Dialogue national inclusif: La persévérance de J. Kabila et du peuple a payé

par -
0 1065
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

*Dans la quête des voies et moyens d’instaurer à tout prix la paix et de préserver l’unité nationale chèrement acquise,  l’Union africaine (UA), les Nations unies, l’Union européenne (UE) et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) viennent une fois de plus de conforter la position soutenue par le chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange, en soulignant à nouveau l’importance cruciale que revêtent la tenue et la conclusion réussie d’un dialogue politique entre tous les acteurs congolais. La finalité étant d’arriver à un consensus permettant la tenue, dans le cadre de la Constitution congolaise, d’élections libres, régulières, transparentes et crédibles

*En lieu et place de se retrouver à Bruxelles où est convoquée du 07 au 08 juin 2016 une réunion d’opposants pour décider du sort du Congo-Kinshasa, le mieux serait pour tous ces acteurs congolais de l’opposition de se joindre au dialogue et d’apporter leur entière coopération au Facilitateur, ayant à l’esprit que celui-ci agit dans le cadre des instruments pertinents de l’UA et de la résolution 2277.

C’est dans l’objectif de rechercher à tout prix la paix et de préserver l’unité nationale chèrement acquise que le Président de la République, Joseph Kabila Kabange,  dans un message à la Nation congolaise, samedi 28 novembre 2015, a décidé de convoquer le dialogue politique national inclusif, et de la mise en place subséquente d’un Comité préparatoire pouvant régler tous les aspects liés à son organisation matérielle. A l’en croire, ce dialogue devait lever les options pour le bon déroulement du processus électoral. Ce dialogue, selon des sources proches de la CENI, est attendu fiévreusement par la Centrale électorale et serait même la condition primordiale pour la publication d’un calendrier global des élections.

Le chef de l’Etat n’a pas manqué d’occasions pour appeler ses compatriotes à se ranger derrière cette idée salutaire, lorsqu’on sait que la violence a toujours produit des conséquences incalculables. Cet avis du chef de l’Etat fut partagé par toute la communauté internationale via l’Union africaine, qui ne manquera pas de porter son choix sur le Togolais Edem Kodjo, avec pour mandat de préparer le Comité préparatoire et de poser ainsi le jalon  de ce grand rendez-vous, considéré comme une occasion de dernière chance.

Voilà pourquoi, pour la deuxième fois et en des termes un peu identiques, l’Union africaine (UA), les Nations unies, l’Union européenne (UE) et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) qui continuent de suivre la situation en République démocratique du Congo, exhortent tous les acteurs congolais à se joindre au dialogue et à apporter leur entière coopération au Facilitateur, ayant à l’esprit que celui-ci agit dans le cadre des instruments pertinents de l’UA et de la résolution 2277. « Elles leur demandent instamment de s’abstenir de toute action de nature à accroître la tension politique et à conduire à la violence », indique le communiqué de presse publié à cet effet.

Pendant que les débats engagés à Kinshasa au sein de la classe politique démontrent l’importance du travail de titan que doit abattre Edem Kodjo, nombreux sont ceux-là qui n’ont pas manqué d’émettre le vœu de lui adjoindre une co-facilitation. De leur côté, les quatre organisations internationales ne l’ont pas vu de cet œil ; elles ont tout simplement convenu de mettre en place un groupe de soutien à la facilitation, comprenant également des représentants de la Conférence internationale de la région des grands lacs (CIRGL) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), et de mobiliser l’expertise et les ressources requises pour maximiser les chances de réussite du dialogue.

De la libération des détenus politiques

Y-a-t-il réellement des détenus politiques en Rd Congo ? Cette question revient au rendez-vous, d’autant plus que les quatre organisations internationales y reviennent, en appelant le Gouvernement à continuer de promouvoir le respect des droits et libertés prévus par la Constitution, y compris par la libération des détenus politiques, conscientes qu’elles sont de ce que la préservation de l’espace politique et l’exercice des droits fondamentaux garantis par la Loi fondamentale sont une condition sine qua non pour permettre la réussite du dialogue politique que le Président Joseph Kabila appelle de ses vœux.

Toujours sensible à la question du dialogue et dans l’intérêt de réunir toutes les sensibilités politiques, le chef de l’Etat qui est l’initiateur du dialogue, ne manquera pas de poser un geste à l’endroit de ces Congolais, pour donner du tonus à cette rencontre entre Congolais. Aussi la postérité lui sera-t-elle  reconnaissante, surtout du fait qu’il aura permis aux fils et filles d’un même pays de se retrouver pour discuter de l’avenir de la République.

Peut-être qu’avec l’aide du ministre de la Justice, il va être fait la différence entre les détenus de droit commun et ceux qui y sont pour des raisons politiques. Sans oublier, dans cet ordre d’idée, de souligner qu’en relation avec la loi d’amnistie, les détenus ne doivent pas avoir commis de crimes de sang, d’atteintes à la sureté intérieure et extérieure de l’Etat ni de viol sur mineurs.

Ci-dessous, le communiqué de presse des organisations partenaires de la République Démocratique du Congo :

(JMNK)

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

LES ORGANISATIONS PARTENAIRES DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO RÉAFFIRMENT LEUR SOUTIEN AU DIALOGUE POLITIQUE DANS CE PAYS ET APPELLENT TOUS LES ACTEURS CONGOLAIS A ŒUVRER À LA TENUE ET AU SUCCÈS DE CE DIALOGUE

Addis-Abeba, Bruxelles, New York et Paris, le 5 juin 2016: L’Union africaine (UA), les Nations unies, l’Union européenne (UE) et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) continuent de suivre de près l’évolution de la situation en République démocratique du Congo (RDC). Les quatre organisations opèrent  dans le cadre de leur partenariat au service de la paix et de la sécurité en Afrique, ainsi que de leur engagement collectif à aider la RDC à consolider les acquis enregistrés au cours de la décennie écoulée.

Les quatre organisations partenaires soulignent à nouveau l’importance cruciale que revêtent la tenue et la conclusion réussie d’un dialogue politique entre tous les acteurs congolais, pour leur permettre d’arriver à un consensus favorisant permettant la tenue, dans le cadre de la Constitution congolaise, d’élections libres, régulières, transparentes et crédibles. Il s’agit, ce faisant, de préserver la paix et la stabilité dans le pays, mais aussi d’approfondir le processus démocratique et l’État de droit.

Les quatre organisations réaffirment leur plein soutien aux efforts de facilitation conduits par M. Edem Kodjo, au nom de l’UA. Elles ont convenu, dans ce contexte, de mettre en place un groupe de soutien à la facilitation, comprenant également des représentants de la Conférence internationale de la région des grands lacs (CIRGL) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), et de mobiliser l’expertise et les ressources requises pour maximiser les chances de réussite du dialogue.

Les quatre organisations soulignent la responsabilité primordiale qui incombe au Gouvernement et à toutes les parties congolaises concernées pour la préservation de la paix et de la stabilité en RDC, la consolidation des acquis obtenus de haute lutte et l’approfondissement de la démocratie et de l’Etat de droit. À cet égard, elles exhortent tous les acteurs congolais à se joindre au dialogue et à apporter leur entière coopération au Facilitateur, ayant à l’esprit que celui-ci agit dans le cadre des instruments pertinents de l’UA et de la résolution 2277. Elles leur demandent instamment de s’abstenir de toute action de nature à accroître la tension politique et à conduire à la violence. La retenue et l’esprit de responsabilité sont plus que jamais nécessaires en cette étape particulière de l’histoire de la RDC. Elles appellent dans le même temps le Gouvernement à continuer de promouvoir le respect des droits et libertés prévus par la Constitution, y compris par la libération des détenus politiques, conscientes qu’elles sont de ce que la préservation de l’espace politique, et l’exercice des droits fondamentaux garantis par la Constitution, sont une condition sine qua non pour permettre la réussite du dialogue politique que le Président Joseph Kabila appelle de tous ses vœux.

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse