Dialogue, développement du pays, etc.

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Herman De Croo responsabilise les Congolais

Emouvants accolades entre Matata Ponyo et Herman De Croo
Le Premier ministre Matata Ponyo Mapon a reçu dernièrement en audience, M. Herman De Croo, ancien président du Parlement de l’Assemblée parlementaire belge. La coopération entre la Rd Congo et la Belgique, l’organisation du dialogue, ainsi que tous les autres sujets de l’heure ont été évoqués. Au sortir de cette audience, le parlementaire belge a remercié le Premier ministre de l’entretien long et constructif et extrêmement ouvert.
« Il a décrit toute l’évolution économique et financière du pays. Je l’ai félicité pour l’absence de l’inflation, qui est finalement un appauvrissement indirect, pour la stabilité de la monnaie congolaise et pour les expectatives qu’il a crées pour ceux qui veulent venir investir ici », dit-il, avant d’ajouter qu’il a aussi dit que le Congo se trouve dans une position importante aussi délicate. Parce que des changements, des adaptations sont envisageable et j’ai rappelé que la constitution d’un pays, c’est un peu l’évangile de la démocratie. On peut commenter l’évangile, mais on a du mal à la réécrire.
Pour lui, stabilité est souvent synonyme de légitimité, légitimité a comme référence des textes fondamentaux comme la Charte fondamentale de ce pays. Il a aussi avoué avoir abordé de beaucoup de projets de pouvoir faire venir de nouveaux investisseurs. Il a encouragé le Premier ministre qui prépare une grande conférence qui aura lieu en Rd Congo en février et qui vaut la peine d’attirer au maximum et de présenter un pays stable, à potentialités économiques, une population extraordinaire, jeune, dynamique, qu’il faudrait d’avantage faire former, faire rentabiliser dans le bon sens du mot. Pour cela, il faut une foi dans le pays aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieure.
Régissant à une question sur le respect de la constitution, Herman De Croo répond qu’il n’est pas un expert en évangile, mais en constitution, parce qu’il est professeur de Droit public à l’Université libre de Bruxelles et s’en est beaucoup occupé au Parlement. Et cela, il y a 47 ans qu’il est élu au Parlement. « Il y a des choses qu’il ne faut pas modifier pour assurer la durabilité de la foi et de la confiance dans un système. La constitution est une loi comme une autre, mais avec des garanties complémentaires. Elle a été plus longuement réfléchit. Elle a en général des adhésions majeures 2/3, ¾. Par conséquent, elle est une charte qui donne confiance. Et je crois que lorsque je prête serment au Parlement, je jure d’observer la constitution », martèle-t-il, avant d’ajouter que c’est le seul serment que prêtent les parlementaires belges et que je prête depuis 47 ans, toutes les fois que le peuple m’a fait revenir au Parlement. Je crois qu’ici aussi, il faut respecter la constitution, donc respecter la légitimité, les opportunités qu’elle donne et cela serait la confirmation d’un Etat de droit qui est un atout majeur pour tout ce qui se passe dans ce pays.
Faire tout dans les délais acceptés et acceptables
Par rapport au dialogue, il estime que ce grand rendez-vous, c’est le droit qu’a le pouvoir congolais d’appeler d’autres forces vives et d’autres forces importantes à se mettre autour d’une table et à régler ensemble par consensus des points importants sur les élections, la sécurisation de celles-ci, la préparation d’un fichier correcte et crédible, la crédibilité des élections futures. Cela, de manière à ce que les choses puissent se faire dans des délais acceptés et acceptables.
Et de renchérir que dans ce pays, il y a beaucoup de changements. Il a rappelé que quand il est venu pour la première fois à Kinshasa, cette ville avait 500 millions d’habitants et Kinshasa a 12 millions d’habitants. On m’a parlé de 20 millions d’habitants, mais aujourd’hui, nous sommes au triple, au quintuple. « Il y a donc un dynamisme de vitalité qui est un capital pour le pays, mais aussi une demande au pays », constate-t-il. Car selon lui, l’Afrique est u continent en décollage, mais il y a des questions préalables qui sont la confiance lorsqu’on vient ici, la sécurisation lorsqu’on fait des investissements, le respect des lois du pays, de sa constitution, etc.
« Ce pays a une potentialité qui m’époustoufle. Je parle de 12-15 millions d’hectares disponibles à être utilisés, un fleuve avec 45m3/seconde, l’énergie la plus puissante, la plus renouvelable d’Afrique », insiste-t-il, avant de se poser la question de savoir, que peut-on faire avec tant de choses ? Vous avez un arbre qui ne pousse qu’au Congo. Vous n’allez pas le bruler pour le charbon de bois ! Vous êtes les privilégiés de la localisation, de la potentialité, mais vous devez vous aider vous-mêmes à les réaliser. On vous aidera quand on peut, mais il faut que le peuple congolais s’aide lui-même, termine-t-il.
JMNK

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