Déstabilisation de la RDC: Les vérités sur les Bakata Katanga

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Dans une émission sur la RTNC, l’Unafec Roger Losala accuse Moïse Katumbi Chapwe et Gabriel Kyungu wa Kumwanza

Depuis son accession à la Souveraineté nationale et internationale, la République Démocratique du Congo est souvent en proie aux mouvements déstabilisateurs, sécession, voire rébellions. Cependant, la particularité c’est que tous ces mouvements insurrectionnels ont pour base la partie orientale du Congo. L’on note par exemple la rébellion d’après l’assassinat de Patrice Emery Lumumba, à partir de l’ancienne province orientale, de Soumialot, Gbenye, Bumba Nathanaël, Jean Skram, Bob Denard, Moïse Tshombe, Afdl, RCD, CNDP, M23 et voilà celle de Bakata Katanga.

Ce dernier a fait couler beaucoup d’encre et de salive dans l’ancienne province du Katanga, en ce que les vrais animateurs alors, responsables à l’exécutif provincial, ont alimenté ce mouvement insurrectionnel dans le Nord Katanga.

Ces milices privées de hauts dignitaires du Katanga, alors décriées par le député national Coco Jacques Mulongo à l’Assemblée nationale, ces réalités s’élucident petit à petit.

Aujourd’hui, sur les Antennes de la Radio-Télévision Nationale Congolaise, Roger Losala, cadre de l’Unafec a révélé les vrais Bakata Katanga. Pour ce cadre, en effet, rien ne se cache sous le soleil. Il est évident que Moïse Katumbi et Gabriel Kyungu wa Kumwanza ont mis en place cette machine de Bakata Katanga dans le seul but d’empêcher premièrement la décentralisation et,  en second lieu, de créer l’Etat indépendant du Katanga, dont le premier gouvernement devrait être mis en place au lendemain de la proclamation de la sécession.

Pour avoir échoué la progression du Nord Katanga vers leur entrée au Centre-Ville de Lubumbashi, grâce à la Garde républicaine qui a créé le couloir vers la Monusco, certains miliciens avaient reconnu l’apport de Moïse Katumbi à ce mouvement, en termes de provision alimentaire. Et ce, devant Roger Lusala qui a affirmé sur les antennes de la chaîne nationale.

Quid de la démission du gouvernorat

Ceci justifie cela, Moïse Katumbi a trouvé justification pour démissionner du Gouvernorat et du PPRD, famille proche du Président de la République, puisque pris la main dans le sac ; preuve à l’appui de son implication dans la création du Mouvement insurrectionnel Bakata Katanga. Dans cette folie minière, il a emballé dans son aventure un groupe des hauts cadres de la Majorité présidentielle, aux fins de soutenir sa démarche ambiguë, derrière le respect de la Constitution. Aujourd’hui, il est clair que ses anciens sociétaires du G7 se mordent les doigts, en ce que l’aventure n’a pas abouti, achetant au passage la notoriété de l’UDPS, comme parti politique devant faire pression aux autorités politico-judiciaires de la suspension de ses mailles judiciaires. Aujourd’hui, la justice belge a ouvert une enquête judiciaire contre Moïse Katumbi Chapwe contre la corruption des Eurodéputés. Ces derniers corrompus à travers un cabinet d’audit belge. Le bon sens voudrait aussi, que le Rassemblement fasse pression aux autorités belges d’abandonner les poursuites judiciaires contre le patron du G7.

Ses ennuis judiciaires ne datent pas d’aujourd’hui. A l’époque lorsqu’il était chauffeur mécanicien de son frère ainé Raphaël Soriano, devenu Katebe Katoto, Moïse Soriano, devenu Katumbi Chapwe trafiquait les armes à partir du couloir RDC-Zambie, en ce que, avec le temps, son frère ainé s’est avéré financier de la guerre de l’Est, notamment du RCD/Goma contre les institutions de la République. De ces trafics d’armes, il avait été arrêté par le feu président M’Zée Laurent Désiré Kabila. Il avait réussi à s’évader à partir de l’Hôtel Intercontinental avec l’aide de certaines autorités, vers la Zambie, où il avait approché le cercle de l’ancien Président Fréderic Ciluba.

Après le décès de M’Zée Laurent Désiré Kabila, les choses devraient changer au nom de la réconciliation nationale. C’est alors, sous la médiation de Vital Kamerhe, il a été amnistié de son exil zambien, vers le Katanga, pour être gouverneur de cette riche province  minière.

Depuis, les choses allaient mieux, au point de faire de lui par la volonté du Président de la République, gouverneur modèle, par les grands investissements miniers au Katanga.

L’appétit vient en mangeant, l’ancien Gouverneur  retrouve la notoriété sous le  leadership de Joseph Kabila, multipliant les erreurs administratives, ses implications avérées dans plusieurs dossiers judiciaires, sous la couverture bien entendu de son rang politique, de numéro un au Katanga, la maffia a régné comme mode de gestion de la province.

Après avoir accumulé des ennuis judiciaires, avec la complicité de Jean Claude Muyambo, alors en son temps dénonçait la dérive totalitaire de Moïse Katumbi, ce dernier fomente un empoisonnement mortel, accusant le régime d’en vouloir à sa carrière politique.

Toutes choses restant égales par ailleurs, Moïse Katumbi après son voyage de l’Occident où il avait été en contact avec son frère ainé Raphaël Katebe Katoto, lui-même ayant des ennuis judiciaires pour avoir fait tué un sujet grec à Lubumbashi, l’ancien gouverneur qui, en réalité devrait rendre compte de sa gestion à la tête de la province de tous les investissements amassés, n’a trouvé mieux que d’incriminer l’actuel président de la République de vouloir changer la Constitution pour se maintenir au pouvoir.

Trouvant la sympathie de certains Congolais mal informés de la marche du pays, Moïse Katumbi a créé ce que d’aucuns appelleraient G7 c’est 7 chefs des partis politiques chassés de la Majorité présidentielle, notamment (Charles Mwando Nsimba, paix à son âme ; Christophe Lutundula Pene Apala, Olivier Kamitatu, Gabriel Kyungu wa Kumwanza ; Danny Maloba et Pierre Lumbi. Ce choix aveugle, rallié à l’UDPS puis au Rassemblement des Forces Acquises au Changement n’avait de cahier de charge deux choses : abandonner les poursuites judiciaires d’un repris de justice et respecter la Constitution.

La dénonciation à l’Assemblée nationale de la création d’une milice de Bakata Katanga fut l’œuvre du député national UDPS Coco Jacques Mulongo, membre du Rassemblement.

Moïse Katumbi entre les ennuis judiciaires et le revirement à l’opposition

Aujourd’hui l’accusé (Moïse Katumbi) et l’accusateur (Coco Jacques Mulongo) se retrouvent dans la même famille politique de l’UDPS et Rassemblement. C’est ici le lieu de faire entendre toujours au peuple congolais la voie de la sagesse et de la raison du Quotidien L’Avenir, lorsque les études comparatives de certains acteurs politiques sont faites dans nos rédactions respectives, en vue de dénoncer ce type d’alliance contre nature.

Hier, l’accusateur (Jean Claude Muyambo), contre l’accusé (Moïse Katumbi) à couteaux tirés, tous deux ayant des ennuis judiciaires dans l’immobilier, se liguent contre les institutions de la République en raison de défendre leurs intérêts égoïstes, puis se retrouvent sur la liste de prisonniers politiques auxquels le Rassemblement fait pression en vue de leur libération. L’on se pose alors la question suivante : ‘’si jamais le Rassemblement gagnait les élections, le pays sera géré en Etat de droit ou de non droit ?

Pourvu que Dieu vienne en aide à la République Démocratique du Congo. Ce pays reste, pour sa part, attaché aux valeurs républicaines, un Etat de droit et de liberté, et non celui de libertinage.

(Pius Romain Rolland)

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