Des garages de rue refont surface et privent les vacanciers d’aire de jeu

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 « Chassez le naturel, il revient au galop », dit un adage. Après le relâchement qui a suivi l’opération « Likofi » (traduire de lingala : coup de poing), les garages de rue refont surface. Et comme l’une des conséquences immédiates, l’encombrement prive les vacanciers d’aires de jeu. En 2005, l’honorable député Jean Kimbunda, alors gouverneur de la ville province de Kinshasa, avait mené de main de maître l’opération « coup de poing » à travers certains quartiers encombrés de la capitale. C’était dans le but de débarrasser l’espace public d’encombrement causé par l’occupation illicite  de marchés de fortune, de garages de rue et des bars de plein air. A partir de  décembre 2013, l’administration urbaine a relancé ladite opération, pour mettre un  temps d’arrêt quelques mois plus tard.

Depuis le 2 juillet les écoles ont fermé pour deux mois, c’est le début des grandes vacances. Loin d’être une période de repos et de défoulement après neuf (9) mois de cours sans relâche, les vacances dans le contexte kinois, exposent les bénéficiaires à un stress permanent, pour plus d’une raison. A cause notamment de la promiscuité et de l’occupation anarchique de l’espace public, les vacanciers kinois sont dépourvus d’aires de jeu.

Privation d’électricité, promiscuité, bars de plein air, délire publicitaire dans les médias : les vacanciers stressés et désabusés

 

Des garages de rue avaient été chassés de la voie publique par la première phase de l’opération « Likofi » comme dit précédemment. C’était en 2005. Dix ans plus tard, c’est « chassez le naturel, il revient au galop. Dans la plupart des quartiers, le parage de bureaux de la Police national servent de parking pour le besoin de la cause. Quand ils veulent organiser des compétitions de football des vacances  ou se défouler dans la rue, les vacanciers manquent d’espace. Cela ayant été « réquisitionné » soit par des garages ou des parkings de rue, soit par des bars de plein air, soit des vendeuses qui ont disséminé leurs tablettes. Celles –ci occupent même des trottoirs. Les moto-transporteurs qui fourmillent dans les rues sont devenues un danger permanent, empêchant même de jeunes amateurs de la bicyclette de s’offrir quelque espace de divertissement.

(Payne)

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