Des femmes maraichères plaident pour un projet global de maitrise d’eau

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Dans la capitale Kinshasa, le site agricole de Kimbanseke est confronté à des problèmes de maitrise d’eau, afin de protéger des jardins de ces derniers. D’où plusieurs femmes maraichères et leurs clients trouvent quoi soutenir leur famille. Pour certaines femmes maraichères interrogées sur ce sujet, elles confirment que plusieurs personnalités ont apporté leurs aides de diverses manières, mais le vrai problème n’a jamais été résolu. «Pendant la saison de pluie,  nous avons plus d’eau et à la proche de la saison sèche, nous observons une diminution du niveau d’eau dans nos fosses de réserve. Cette situation dérange nos activités étant donné que l’eau permet à des produits cultivés de mieux  se développer », renseigne une activiste du site agricole de Kimbanseke, mère de deux enfants.

Dans cette partie de la capitale, plusieurs projets ont été lancés pour soutenir les activités des maraichères. La rivière N’djili inonde des jardins proches et, pendant des pluies diluviennes, qui s’abattent sur Kinshasa et au Kongo central, le problème est que la profondeur de l’eau et son attitude ne sont pas contrôlées par les administrateurs des associations des maraichères de cette partie. Ce, afin de réorienter des maraichères sur les voies et moyens permettant à éviter des inondations dans des jardins et des fermes des particuliers. Pour une femme maraichère, l’on signale des activités inacceptables de rivalité et privatisation de l’eau à d’autres maraichères en besoin, par des propriétaires des jardins de l’autre côté de la provenance de la rivière  Ndunda. Cette rivière reçoit  plus des femmes le matin qui viennent nettoyer leurs produits à vendre aux marchés de la Capitale.

Ce sont des pratiques qui consistent à couper ou barrer des petits ruisseaux qui alimentent des fosses de réserves d’eau des jardins des activistes de cette partie. Déjà pour une maman maraichère, des endroits où la rivière Ndunda qui se jette à la rivière N’djili tout près du bureau de l’Association des Maraichères de Kimbanseke, mais de l’autre côté de la route macadamisée, appelée communément route secomaf dont  les travaux réhabilitation ont été arrêté, il y a un moment, des eaux de la rivière menacent les espaces de jardiniers et familles des maraichères. Ces jardins subissent des écroulements vers la rivière N’djili et de Ndunda, ainsi des produits agricoles vendus presque partout dans la Capitale. D’autres familles maraichères ont déjà perdu des parties de leurs espaces agricoles.

« Plus loin, des jeunes gens prélèvent des sables à la rivière n’djili pour rendre la rivière un peu profonde afin de minimiser des risques des inondations des jardins proches. Mais, cette activité dangereuse, ne résout pas le problème en amont et en aval. Des femmes maraichères interrogées expliquent : déjà le site agricole de kimbanseke a été visité par des organisations internationales comme nationales qui ont promises de  soutenir et de résoudre des problèmes d’eau dans cette partie. Même devant chaque jardin, il y a des panneaux qui annoncent notre collaboration avec un partenaire, jusqu’alors nos demandes demeurent encore  noires », indique une maraichère rencontré ce matin secomaf.

Le problème de la maitrise d’eau demeure vraiment une question de bien-être et économique de la ville de Kinshasa aux femmes maraichères qui ont trouvées leurs espaces envahis. Elles doivent faire entendre leur voix au ministère de l’agriculture afin de trouver une solution à ce problème d’eau qui inonde des jardins.

(Nzuzi Richard/Stagiaire)

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