Décentralisation et ses enjeux: La future province du Bas-Uélé au centre d’une journée de réflexion

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Les fils et filles de la Grande province Orientale se sont retrouvés le samedi 4 avril 2015 en la salle des conférences du Collège Boboto, dans la commune de la Gombe, en vue de réfléchir sur le thème axé sur la planification d’un cahier de charge pour la future province du Bas-Uélé et ses animateurs face aux enjeux de la décentralisation et des élections.

Cette importante rencontre sur cette question d’actualité initiée et organisée par l’Association des Cadres et Agents de la Grande province Orientale « ACAPOR », Section province du Bas-Uélé que pilote la présidente Mme Rhydie Noka a été animée par deux orateurs à savoir, l’honorable Robert Paysayo, élu de Ango (Bas-Uélé) et Me Odette Babandoa.

Première à prendre la parole, Mme Odette Babandoa a planché sur les potentialités en ressources dont dispose la province du Bas-Uélé qui peuvent constituer un tonus en vue de relever les défis de développement avec l’intelligentsia des fils et filles de la province Orientale en dehors de leurs tendances politiques, en vue de s’affirmer dans la nouvelle configuration en recherchant un leadership digne pour la future province du Bas-Uélé.

« Il faut un visionnaire, une personne dotée d’un esprit vif, comparatif et doué d’initiatives, administrateur et un fédérateur. En dehors de ces atouts en ressources humaines, sont ces des ressources naturelles. La future province du Bas-Uélé constitue une grande puissance capable d’apporter les réponses aux problèmes de la mondialisation, face au 1er défi que constitue le réchauffement climatique », dira-telle, en décrivant le profil du futur dirigeant provincial.

Pour l’heure , il est impérieux de définir les sources des revenus après avoir établi le cahier des charges de la future province du Bas-Uélé , a conclu Mme Odette Babandoa. Car cette entité, à voir certaines réalités, est à créer.

Pour sa part, l’honorable Paysayo Robert s’est appesantit sur les avantages et les inconvénients du découpage territorial. « La province du Bas-Uélé est enfin une réalité. Il y a plus d’avantages que d’inconvénients qui découleront du comportement des animateurs … », a indiqué l’honorable Robert Paysao, vice –président d’ un Caucus des ressortissants de la province du Bas-Uélé, avant d’énumérer quelques avantages du découpage territorial entre autres la gestion responsable de la future province par ses propres fils et filles devant leurs consciences, la création de l’emploi dans le cadre de la réduction du taux de chômage , le rapprochement des gouvernants aux gouvernés, etc.

Intervenant lors du débat, l’honorable Valentin Senga a fait remarquer que sur un total de sept députés du Bas-Uélé qui siègent au Parlement et quatre sénateurs , l’on doit assister à l’émergence d’une organisation des originaires du Bas-Uélé qui va réellement défendre les intérêts spécifiques de la future province du Bas-Uélé. Car l’Acapor/Bas – Uélé vient de faire ses premiers pas, dira-t-il.

La prochaine rencontre a été renvoyée au samedi 25 avril 2015. Seront conviés à cette rencontre, les hauts cadres , décideurs du Bas-Uélé, hauts fonctionnaires , sénateurs et députés élus du Bas-Uélé, mandataires, opérateurs économiques, ainsi que tous les cadres et agents du secteur public ou privé, a annoncé Mme Rhydie Noka, présidente de l’Acapor, coordinatrice de la section I province du Bas-Uélé.

D’une manière générale, en dépit de leurs divergences politiques, les notabilités issues du Bas-Uélé sont restées unies et déterminées à s’approprier de cette réalité que constitue la province du Bas-Uélé dont beaucoup des défis restent à relever.

 

(Franck Ambangito)

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