Dans un futur proche: La distribution des moustiquaires imprégnées à Kinshasa

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Bientôt à Kinshasa, la distribution gratuite des moustiquaires imprégnées d’insecticide sera lancée, ce que les zones de santé de Kinshasa attendent accueillir. Ces moustiquaires sont un don du fonds mondial, par l’allocation de soutien familial, ASF, en collaboration  avec le Programme national de lutte contre le paludisme, PNLP.

Au Haut Katanga, on apprend que le gouverneur de cette province, Jean-Claude Kazembe Musonda a été informé, jeudi 14 juillet à Lubumbashi, du lancement de la campagne de distribution des moustiquaires imprégnées d’insecticide au mois d’août prochain, par le ministère de la Santé publique. Ce, pour de lutter contre la malaria sur toute l’étendue de la province. Cette nouvelle a été portée à sa connaissance par le directeur du Programme national de lutte contre le paludisme, PNLP, Pr Joris Losimba Likwela qui a expliqué au gouverneur de la province du Haut Katanga de l’importance de cette campagne qui vise à protéger les vies humaines en  distribuant plus de deux millions de moustiquaires imprégnées d’insecticide gratuitement aux différentes familles. Il a sollicité l’implication totale du gouverneur de la province, pour la réussite de cette opération. Le gouverneur de la province du Haut Katanga a salué l’organisation de  cette campagne, pour laquelle il a promis son soutien.

Une opinion est d’avis qu’hormis la stratégie mise en place, celle de la distribution des moustiquaires imprégnées d’insecticides enfin d’atténuer le taux de contamination de la malaria dans la population, cette maladie aussi dangereuse à un stade critique donnée. Cette opinion fustige qu’il est souhaitable de trouver autres types des solutions d’éradication des moustiques porteurs de la malaria. D’où, elle propose certaines solutions telles que la sensibilisation à la propreté de l’environnement ainsi qu’à la pulvérisation de cet environnement, en vue de lutter efficacement contre ces moustiques porteurs du vecteur de la malaria.

Avec un environnement malsain pleinement des anophèles vecteurs de la malaria, ce qui fait que la malaria demeure dans la population.

Le paludisme ou la malaria est une maladie infectieuse due à un parasite du genre Plasmodium, propagée par la piqûre de certaines espèces de moustiques anophèles. Avec 207 millions de personnes malades et 627 000 décès en 2012, le paludisme demeure la parasitose la plus importante et concerne majoritairement les enfants de moins  de cinq ans et les femmes enceintes. 80 % des cas sont enregistrés en Afrique subsaharienne. Le parasite du paludisme est principalement  transmis, la nuit, lors de la piqûre par une femelle moustique du genre Anophèles, elle- même contaminée après avoir piqué un individu impaludé. Le parasite infecte les cellules hépatiques de la victime puis circule dans le sang, en colonisant les hématies et en les détruisant.

Cause de la malaria

La cause de la maladie a été découverte le 6 novembre 1880 à l’hôpital militaire de Constantine, en Algérie par un médecin de

l’armée française, Alphonse Laveran, qui reçut le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1907. C’est en 1897 que le médecin anglais Ronald Ross (prix Nobel en 1902) prouva que les moustiques anophèles étaient les vecteurs de la malaria jusqu’à cette date, le « mauvais air » émanant des marécages était tenu responsable de la propagation de la maladie.

Signalons que le terme paludisme provient du latin palus, « marais »Le mot malaria dérive de l’ italien mal’aria , qui signifie « mauvais air » . Malaria c’est le terme utilisé par la majorité des langues.

Depuis les origines de l’humanité Carte épidémiologique de distribution des foyers de malaria en Italie et Sardaigne en 1944 établie par les médecins militaires américains, indique les archives médicales militaires des États-Unis.

Le paludisme affecte les êtres humains depuis plus de 50 000 ans, indique les sources, et aurait été un  athogène depuis le début de l’histoire de l’homme. On trouve ainsi des parasites proches de celui de la malaria chez les chimpanzés, le genre le plus proche de l’ humain.

La lutte contre la malaria ne doit pas se limiter à une seule distribution des moustiquaires, mais et également la lutte doit   relever d’une très grande responsabilité, ceci en revoyant la cause de la présence de ces moustiques porteurs de la malaria. Et  voir dans la mesure du possible l’arrêt du cycle de production des parasites, source de cette maladie. Ce qui incombera la participation de tous dans la communauté, les autorités et tant la population. Responsabiliser la population sur la propreté publique ; aussi les eaux stagnantes sont évitée et en suite la pulvérisation des endroits favorables des anophèles.

 

(Mamie Ngondo)

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