Dans un document déposé au Quotidien L’Avenir

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L’AKORDE Ong rejette les allégations infondées de la DAKOR

Dans un document parvenu à la rédaction du Quotidien L’Avenir, l’Association des Amis du Kasaï-Oriental (AKORDE), a passé au peigne fin la réaction de la Dynamique pour l’Alternance au Kasaï-Oriental (DAKOR), sous le titre « La DAKOR fait tomber le masque du bilan du Gouverneur sortant de l’ancien Kasaï oriental et en sort les non-dits ». Cette démarche est soutenue par l’article 23 de la Constitution du 18 février 2006 telle que révisée à ce jour qui stipule que : « Toute personne a droit à la liberté d’expression». Ce droit constitutionnel donne ainsi à tout congolais la possibilité d’intervenir dans un débat citoyen concernant non seulement la République, mais aussi ses entités administratives dont fait partie la province du Kasaï-Oriental notamment.

Au sujet de l’initiateur du texte, il se dégage qu’à en croire Jean-Berghmans Nkongolo, président l’AKORDE, tout le long du texte, M. Benoît Kazadi vit une crise identitaire : s’il signe le message en tant que chargé de communication, il ne s’empêche pas de se dire tantôt Bourgmestre en fonction, tantôt s’ériger en avocat de l’ancien DG de la MIBA dument révoqué, qu’il appelle affectueusement professeur; ou encore magistrat improvisé.

« Ce compatriote qui n’a rien perdu des antivaleurs de la deuxième République, ne croit pas que le jugement le rattrapera un jour. Le PPRD Kasaï-Oriental n’oubliera jamais le cas de détournement de tous les matériels de campagne du président de la République Joseph Kabila Kabange en 2006. Polos, pagnes, casquettes, motos, véhicules… ont été détournés et vendus sans vergogne par Kazadi Benoît, alors Secrétaire urbain du PPRD », dit-il, avant d’ajouter que c’est l’une des raisons de sa fuite de la ville de Mbuji-Mayi pour une vie en clandestinité à Kinshasa. Comme pour se moquer des kasaiens et kasaiennes, témoins de ses forfaits, il éprouve le plaisir maléfique de se présenter auprès des tiers comme un saint irréprochable en quête d’un changement des mentalités dans le chef de ceux-là qui doivent l’encadrer et travailler à sa récupération et sa réinsertion politico-sociale dans le souci de le remettre sur la bonne voie. En somme, le comportement de Sieur Dakor relève des velléités conservatrices d’un patrimoine incompatible avec une bonne éducation de base et toute approche démocratique.

Le document déposé à L’Avenir qui cite M. Benoît Kazadi souligne qu’il est un spécialiste des démêlés contraint de répondre constamment devant la justice et de surcroît un récidiviste aux multiples casquettes tribales qui tantôt se réclame de Ngandajika dans la province de Lomami, tantôt de Kabeya-Kamuanga dans le Kasaï-Oriental selon le besoin de la cause. Obligé de répondre de ses actes devant la justice au Kasaï-Oriental, il est en cavale, réduit à la clandestinité dans la ville de Kinshasa.

Malheureusement, renchérit le document, ses méthodes pour arriver à ses fins démontrent qu’il est le même hier et aujourd’hui, et qu’il demeure le porte-parole des mensonges, imputations dommageables, affirmations gratuites, reniements des faits, etc. Avec ces antivaleurs, M. Dakor s’estime être un Kasaïen sérieux quand il ignore tout sur les questions relatives au développement de la province qui font l’objet de l’attention de l’AKORDE ONG, l’une des associations sérieuses, légalement établies, crédibles agissantes de la province du Kasaï-Oriental !

Quid des accords de partenariat signés par la Miba

Contrairement au vœu de sieur DAKOR, disons que les accords de partenariat de SOGEWYZ avec la Miba sont conformes aux exigences de la législation congolaise en la matière. Ils sont signés comme le veut la loi, en présence du représentant et défenseur des intérêts de la République, pour le cas d’espèce M. le ministre provincial de l’Intérieur, par la MIBA et ses différents partenaires.

La loi ne prévoit nulle part, l’avis ou l’accord préalable d’un bourgmestre soit-il ancien ou en fonctions! Aux mêmes conditions et dans les mêmes termes, la Miba a signé de contrats avec West-Rivers, SMDL, une société chinoise qui exploite des concessions à Luiza au Kasaï-Oriental. Il faut ici rappeler que la Miba est propriétaire de plus de 75 périmètres miniers qui s’étendent sur le Kasaï-Oriental jusqu’au Kasaï-Occidental. A ce jour, seuls deux périmètres sont exploités. C’est ainsi que la signature dans le respect des normes, des accords avec d’autres sociétés pour l’exploitation sur les restes non protégés, sous écrémage des réserves géologiques à la merci de l’exploitation artisanale à la suite de la libéralisation de celle-ci depuis 1981, permettrait à la MIBA de tirer utilement profit de ses concessions à travers des contrats win-win. Loin d’être un crime économique, telle est la politique de valorisation appliquée par les différentes entreprises du Portefeuille à travers le pays, l’on citerait pour exemple la Gécamines…, Kilomoto, Sominki. Ce qui cadre avec l’esprit du Code minier qui interdit le gel des concessions minières.

En dépit de tout ce qui précède, il est facile de comprendre M. DAKOR et les mains obscures qui le manipulent poursuivent un seul objectif, régler les comptes à la personne d’Alphonse Ngoyi Kasanji qu’ils détestent sans raisons valables. Que la Dynamique pour l’alternance au Kasaï-Oriental aile retienne que l’alternance qu’elle prétend prôner doit être fondée sur les vertus démocratiques et constitutionnelles qui instituent l’élection comme unique mode d’accession au gouvernorat de province.

(JMNK)

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