Dans la perspective des grandes vacances

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L’ampleur de l’indécence vestimentaire chez les adolescents inquiète

Dans un mois, les grandes vacances. Une période de quelque deux mois de détente qui s’offrent à la jeunesse scolaire de prendre un temps de repos, après neuf mois d’activités. Dans un contexte où les foyers doivent travailler à augmenter le revenu pour garantir la survie, les vacances sont mises à profit pour ce faire. Certains enfants soumis à une discipline, échappent à l’oisiveté en apportant un coup de pouce aux activités de survie familiale.

Dans les rues de Kinshasa, en vacances plus que pendant les jours de classe, la culture vestimentaire de beaucoup de jeunes préoccupe les bonnes consciences. De plus en plus de filles sont en mini-jupes, à défaut de se pavaner avec des décolletés qui exposent soit le nombril soit la partie supérieure de la poitrine féminine. Des garçons eux, prennent plaisir à descendre le pantalon jusqu’au niveau des fessiers. Bien des parents usent de laisser-faire et cèdent au goût voire aux caprices de leurs rejetons. Quand bien même des voisins rendraient un témoignage peu flatteur de la réputation de telle famille, la culture du relâchement étant, cela ne fait, comme le disent les autochtones à Kinshasa « ni chaud ni froid ». Un couple dont les enfants s’habillent indécemment ne se gêne guère des regards des voisins. Et c’est comme cela, dans une ville où la brigade des mœurs rattachée au parquet chercherait à se redéfinir.

Un besoin d’encadrement de la jeunesse

Le mois de juillet sonne le début des grandes vacances, selon le programme scolaire en RD Congo. Cette période de deux mois pose le problème d’encadrement de la jeunesse. Ceci dans une ville où foisonnent notamment des bars de plein air et d’autres endroits de jouissance et de détente. Dans ces espaces s’entrechoquent adultes et adolescents ! C’est le cas des boîtes de nuit et des salles de vidéo publiques.                                                                                                                       Les observateurs constatent que la loi sur la préservation des bonnes mœurs est devenue flexible, et que l’attitude laisser faire de l’autorité engendre notamment d’un contexte dégradant, à Kinshasa, où la mention : « Enfants non admis » devient inopérante.                                                                                                  A l’heure des vacances de fin d’année scolaire, en effet, les associations de jeunes doivent s’assumer, au regard de leur objet social, pour apporter leur contribution dans l’encadrement des jeunes. Depuis un temps reculé, il s’observe malheureusement qu’à Kinshasa, bien des associations des jeunes monnaient cet aspect, s’attardant sur des activités lucratives dont notamment des concerts de musique et des excursions.                                                                  En somme, l’encadrement des jeunes vacanciers, c’est aussi l’affaire des églises, à travers ses différents groupes de spiritualité. A l’Eglise Saint Alphonse, la formation de danseuses s’inscrit dans cet ordre d’idée. Cette église de la commune de Matete est dépourvue de bibliothèque publique susceptible d’ouvrir quelque espace de lecture et de recherche à des jeunes désireux de passer leur temps collés au livre. Dans commune de N’Djili par contre l’Association l’œil de l’Enfant, AOE offre un tel espace sur l’a rue Yanda, au quartier XIII. Tel est également le cas du Centre Wallonie Bruxelles de Kinshasa, CWBK selon une information livrée à la presse par son animateur José Bau.

Dans les églises du réveil où les cultes ne se tiennent pas que les dimanches, les vacances sont des moments propices pour organiser davantage de séances de prières et maintenir le public juvénile attaché à l’église. D’où, les campagnes d’évangélisation, les conventions et les veillées de prières.

(Payne)

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