Coopération sino-africaine

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Des scientifiques à la quête des solutions à proposer aux décideurs

Le premier colloque international  sino-africain s’est ouvert hier mercredi 15 juillet 2015 à l’hôtel Beatrice de la commune de la Gombe. Colloque sous le thème « Défis et enjeux de la sécurité en Afrique : quelles politiques et stratégies sino-africaines ? » Il a réuni les chercheurs, les scientifiques et le monde académique en vue de réfléchir sur les enjeux de la mondialisation à l’ouverture de la Chine à l’Afrique.

Il faut dire qu’à l’ouverture, deux temps forts ont marqué la cérémonie du jour, à savoir les discours prononcés notamment le mot de bienvenu du Directeur général du Groupe de Recherche sur les Etudes Stratégiques Africaines, M. Daniel Makiese, le mot de l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine en RDC, M. Wang Tong Ching, puis le mot d’ouverture du Directeur de cabinet du ministre de la Recherche scientifique, M. Kanga Pwela. Puis, s’en est suivi les exposés des intervenants, notamment les professeurs d’universités.

D’entrée de jeu, Daniel Makiese,  DG de GRESAF a indiqué que ce colloque a pour but essentiel de mettre ensemble les chercheurs chinois, africains et congolais au tour de cette table pour dégager des propositions politiques et stratégiques sur les défis et les enjeux en Afrique. C’est principalement les problèmes du développement et de la sécurité. Au finish, avoir des propositions, des stratégies sino-africaines. « Nous avons le même passé historique malheureux comme les Chinois qui ont pu faire le bond pour arriver à être aujourd’hui la première puissance financière mondiale. Et nous avons un partenariat traditionnel avec la Chine. Il est important pour nous les scientifiques et les académiciens chinois et africains de voir  ensemble quelle est la marche ; quelle est la direction que nous allons proposer aux décideurs », a-t-dit.

La chine, un partenaire égale à l’Afrique

C’est le mot qui est sorti de la bouche de l’Ambassadeur de Chine en RD Congo au premier colloque international Sino-Afrique. La Chine et l’Afrique, plus précisément la Rd Congo ont une histoire similaire de la colonisation à l’exploitation des ressources humaines, naturelles et culturelles. La particularité avec la Chine ce que, le pays de Mao Tse Tung a transformé les erreurs en défis, de défis en stratégies pour avoir les résultats qui lui confèrent la place de la puissance financière du monde.

Après avoir retracé le passé douloureux  de la Chine à travers la colonisation occidentale et l’invasion japonaise, la Chine a profité des erreurs des anciens maîtres pour tailler son chemin. Ce chemin est le fruit des réalisions de sa coopération notamment vers le 21ème siècle, il ya plus de possibilités de contacts culturels entre les Chinois et les Africains. Après la fondation du FOCAC, un développement rapide a eu lieu en ce qui concerne les relations sino-africaines dans divers domaines tels que la politique, l’économie, domaine social et culturel, éducatif et de la santé médicale, protection de l’environnement, etc.

Le contact interpersonnel a progressivement pris l’attention des décideurs politiques. D’une manière générale, il existe trois types de contacts, notamment interpersonnel à savoir, le contact culturel organisé par le gouvernement en particulier sous le cadre du FOCAC, le contact par diverses personnes individuelles, et l’échange social parrainé par ACO.
En comparant les plans d’action de la première FOCAC en 2000 à la cinquième FOCAC en 2012, plusieurs caractéristiques concernant les mesures d’échange interpersonnel sont impressionnantes. Premièrement, les deux côtés de toute évidence n’ont pas remarqué l’importance des échanges entre peuple au début, mais rapidement ont corrigé leurs erreurs. Dans le programme de coopération de la première FOCAC, une seule phrase traite de contact culturel, à savoir, “l’accroissement des échanges culturels, notamment l’échange de visites de délégations culturelles de haut niveau et les groupes sportifs et artistiques, la mise en place d’autres expositions d’art dans chaque  territoire, et de faire un plus grand effort d’étudier et de promouvoir la culture de l’autre », mais dans le deuxième FOCAC, quatre éléments de” l’échange culturel et la coopération et l’échange entre peuple sont inclus dans le Plan d’action.
Deuxièmement, une tendance de plus en plus accentuée sur les activités culturelles et le contact entre personne est observable. Après la deuxième FOCAC, quand les gens entre eux sont officiellement pris dans le Plan d’action, de plus en plus d’attention a été accordée à ce domaine. Dans la cinquième FOCAC, il y a une catégorie distincte “entre échange culturel et de la coopération entre peuple, dont 24 mesures concrètes pour le suivi d’action.
Troisièmement, les zones de contact et les échanges culturels entre peuple sont en expansion.

En sus, l’Ambassadeur de la République populaire de Chine a indiqué, puis rejoint par le Professeur Passy que le mot aide doit disparaitre du mental des congolais, car l’aide ne développe jamais un pays, plutôt le concept coopération bilatérale ou multilatérale est appropriée au développement. Le modèle chinois est calqué sur les erreurs de l’Occident, qu’elle transformées en défis.

(Pius Romain Rolland)

 

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