Contrats Transco, SNCC, construction des 1.000 écoles, …

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Tout a été fait dans le respect strict des règles de passation des marchés publics

Matata n’y est pour rien, les standards de la Banque mondiale sont très rigoureux et n’autorisent pas de magouille

*Suite à l’article de Médiapart (France) relayé par certains organes de presse de la place, accusant le Premier ministre Matata Ponyo de percevoir des commissions dans Transco et à la SNCC, et de privilégier des contrats de gré à gré, des investigations faites auprès des services concernés, il s’avère que cette information est d’une fausseté absolue. Les dix-huit locomotives de la SNCC qui bénéficient du financement de la Banque mondiale ont été achetées par appel d’offres. En plus, les standards de la Banque mondiale sont tellement rigoureux et élevés dans la gestion de fonds qu’une magouille quelconque n’est pas permise

*Toute cette campagne médiatique contre le Premier ministre intervient pendant que le pays se prépare aux élections générales et ne mérite même pas qu’on y accorde un moindre crédit, d’autant plus que lorsque les choses sont tellement basses, la réaction doit être au niveau de la retenue, de la mesure. Et le moment n’est pas indiqué pour s’attarder sur le subsidiaire, le superflu, pendant que la gestion de l’Etat exige qu’on se consacre à l’essentiel

L’article d’un média français, Médiapart, accusant le Premier ministre de signer des contrats de gré à gré et de percevoir de grosses commissions dans des contrats d’acquisition des bus Transco et des dix-huit locomotives de la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC), n’a pas laissé les Congolais indifférents. Certains sont allés jusqu’au niveau de ces sociétés concernées afin de vérifier l’information. Vérification faite, il s’avère que l’information donnée par ce média populaire français n’est pas tellement fondée, pour plusieurs raisons.

Des contrats pour l’acquisition des bus Transco, 18 locomotives, …

Dans l’article intitulé « RDC. Matata Ponyo, le prédateur » publié par Médiapart le 02 avril 2015, ce journal d’investigation écrit, en ce qui concerne Transco qu’« un marché passé sans suivre le cheminement ordinaire d’un marché public et qui a généré une commission de 20 millions de dollars que les intéressés se seraient partagés ». A vérifier de près l’information, il importe de préciser que le contrat en vue de l’acquisition des bus Transco a été signé dans le respect de la loi en la matière. En plus, des appels d’offres ont été publiés par la presse locale et internationale, et une firme égyptienne avait gagné le marché.

Un autre contrat épinglé par Médiapart, est celui relatif à l’acquisition des dix-huit locomotives pour le compte de la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC). Ce contrat est le fruit d’un partenariat entre la Banque mondiale et la Rd Congo. Ainsi, lorsqu’on sait les standards qui sont très élevés et très rigoureux au niveau de cette institution de Bretton Woods, il est difficile à croire que quelqu’un puisse se taper une commission d’environ 20 millions de dollars Us.

C’est ici qu’il importe d’insister que l’actuel Premier ministre, Matata Ponyo Mapon a passé environ sept ans dans le moule du Bureau central de coordination (BCECO), une agence qui bénéficie de l’appui de la Banque mondiale et qui s’occupe de la passation des marchés publics. Quelqu’un donc de la trempe de cette personnalité importante ne peut pas se donner le luxe de se taper une aussi importante commission dans un marché piloté par la Banque mondiale.

Pour ceux qui ne le savent pas, la Banque mondiale a une méthodologie de travail très rigoureuse qui ne permet pas de compromission. Et lorsque des soupçons pèsent sur un Coordonnateur d’un projet, cette institution ne se gêne pas d’enclencher des enquêtes qui, si elles s’avèrent vraies, peuvent conduire au remboursement de l’argent détourné par le Gouvernement de la République.

C’est ici qu’il sied d’insister sur le fait que c’est dans sa vision de donner un souffle à la SNCC qu’il avait été prévu l’achat de ces 18 locomotives qui doivent être livrées en 2015. Mais entre-temps, le Gouvernement de la République en a aussi commandé vingt autres. Et on est étonné qu’au lieu d’encourager ces efforts du Gouvernement, on passe son temps à dire que les contrats ont été passés de gré à gré.

En plus, ce processus est l’œuvre du ministre en charge des Transports et des Voies de communication et le Premier ministre n’a rien à voir, d’autant plus qu’à la Primature, on ne s’occupe pas de la passation des marchés. Et là aussi, Médiapart fait preuve de mauvaise foi lorsqu’il affirme, concernant la SNCC, que les Congolais n’ont rien vu en ce qui concerne l’amélioration des services ferroviaires. De quels Congolais s’agit-il ici ? Des travailleurs de la SNCC qui retrouvent petit-à-petit le sourire ou des différents coins de la République qui commencent à être desservis par les trains de la SNCC ? Et ce, même si en France, on peut toujours rencontrer des Congolais qui n’ont pas encore perçu l’amélioration des services ferroviaires.

La construction de 1.000 écoles, la femme du Premier ministre

« Dans une autre affaire encore, le premier ministre qui avait programmé la construction de 1000 écoles, un gros budget, n’en a réalisé que 400. Le marché passé de gré à gré, comme celui des bus d’ailleurs, a, là aussi, laissé au passage une commission de 20% », explique Médiapart qui ignore la réalité congolaise.

Ici, il sied de souligner que la Rd Congo est reconnue comme un pays ayant de faibles capacités d’absorption. Et le secteur de l’éducation n’est pas épargné, car du budget mobilisé jusqu’à ce jour, 500 à 600 écoles ont été construites, à la grande satisfaction des concernés. Comme dans le secteur de transport, des contrats ne sont pas signés de gré à gré, mais respectent la loi congolaise en la matière, qui oblige les appels d’offres nationaux et internationaux, le tout étant chapeauté par le Bureau central de coordination (BCECO).

Mais là où Médiapart se trompe davantage, c’est lorsqu’il souligne que « dans toutes les affaires de ce genre, la présence d’un intermédiaire est obligatoire. On parle de la femme du premier ministre. C’est elle qui interviendrait auprès de son mari en faveur de ceux qui cherchent à fructifier leurs affaires sur le dos du contribuable ». Le même article parlait de l’ancien ministre délégué aux Finances, Patrice Kitebi. Comment alors expliquer que d’un coup c’est la femme à Matata et qui prend la place de Kitebi ?

Et pourtant, des investigations menées, il sied de souligner que le nom de la femme au Premier ministre n’est pas connu ni de la Banque centrale du Congo (BCC), ni du ministère des Finances. Et même si le Premier ministre aurait besoin des commissions, pourquoi chercherait-il le service de sa femme, pendant qu’il a une légion des ministres ? Un peu comme pour dire que l’auteur de cet article cherche non seulement à nuire à son image, à sa personne, mais à déstabiliser en même temps son couple.

Etonnant encore, Médiapart parle des élections en y mêlant plusieurs stratégies, comme s’il avait reçu, des sources sûres que le président Joseph Kabila voulait faire de Matata Ponyo son dauphin. Information qui ne s’affirme pas, parce que le concerné, le président de la République ne l’a jamais dit. D’où donc Médiapart tire cette information ? Des affabulations ou des montages pour s’attaquer à un adversaire politique gênant, celui qui a un bilan à présenter, contrairement à d’autres fauteurs de troubles.

C’est de la politique politicienne

On comprend vite que tout ceci est fait dans le seul objectif de décourager le Premier ministre, qui fait du reste très bien son travail. On voudrait qu’il se comporte comme un Monsieur tout le monde, afin de trouver avec quoi l’attaquer. Le Premier ministre ne devra donc pas suivre ce média qui doit s’intéresser à l’actualité très abondante de son pays, plutôt que de passer son temps à raconter des choses sur un Premier ministre qui bénéficie de la confiance de la population.

Car en réalité, est-ce que le simple fait de toucher des commissions peut-il pousser la population à ne pas aimer son Premier ministre ? A cette question, les Congolais répondront par la négative, parce qu’ils sont les premiers bénéficiaires des bus Transco, des locomotives de la SNCC, des écoles construites et à construire, etc. Les Congolais sont les premiers bénéficiaires de la bancarisation de la paie et d’autres mesures qui ont été prises à son intérêt. Les Congolais sont aussi bénéficiaires des infrastructures routières qui ont été construites sous Matata Ponyo. Lire en page 3 l’intégralité du communiqué de presse de la Primature dans lequel elle constate avec regrets, la diffusion ces derniers jours d’une série d’allégations mensongères et diffamatoires sur la personne de Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement :

L’Avenir

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