Congrès mondial sur le cancer à Chicago: Une étude table sur une nouvelle thérapie

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L’american Society of Clinical Oncology, ASCO, a tenu du 2 au 6 juin 2017 à Chicago, sa conférence annuelle. Ce grand congrès  mondial basé sur la problématique du cancer a réuni 30.000 participants. Sur ce, plusieurs études ont fait l’objet de présentation tant attendue au cours de ce rendez-vous scientifique, notamment une nouvelle thérapie prometteuse contre le cancer de la prostate ; la grossesse n’est pas risquée pour les femmes ayant eu un cancer du sein ; la méditation ; une discipline à explorer ; une application pour augmenter l’espérance de vie des cancéreux. ASCO est une organisation professionnelle rassemblant des médecins qui soignent le cancer. Il a son siège à Alexandria et Virginie.

Selon deux essais cliniques dont les résultats ont été publiés le 3 juin 2017, ajouter un nouveau traitement antihormonal au standard contre le cancer agressif de la prostate, a réduit jusqu’à 38% le risque de mortalité plus précoce des patients.

A en croire notre source, d’après ces résultats présentés dans cette conférence, ce qui est une avancée significative dans le traitement de ce type de cancer.

L’abiratérone est une molécule qui bloque la production de testostérone, l’hormone mâle, par les testicules, la glande surrénale et la tumeur elle-même. Cette nouvelle molécule, combinée à la prédnisone qui est un corticoïde et s’oppose à certains effets de la tumeur, comme l’augmentation de calcium, les douleurs, les vomissements, et autre, permet aussi de retarder de 18 mois (de 14,8 à 33 mois) la  progression de ce cancer agressif. C’est ce qu’indique l’une des études cliniques de phase 3 dite latitude, menée par le Dr Karim Fizazi, chef du service de cancérologie à l’Institut Gustave-Roussy, à Paris.

« Le Zytiga, non seulement prolonge la vie, mais réduit aussi le risque de rechute de 70% et celui de complications osseuse de 50% », souligne le professeur James.

Faudrait rappeler que le cancer de la prostate est la première cause de mortalité par cancer chez les hommes  avec  nouveaux cas.

La grossesse n’est pas risquée pour les femmes ayant eu un cancer du sein

Une étude internationale rassurante indique que la grossesse ne présente pas de risque accru de rechute pour les femmes ayant eu un cancer du sein et dans certains cas le réduit même.

« Notre étude confirme que la grossesse après un cancer du sein ne devrait pas être découragée même chez les femmes dont la tumeur était hormono-dépendante », a souligné le Dr Matteo Lambertini de l’Institut Jules Bordet à Bruxelles, qui a dirigé ces travaux. Parmi les femmes dont le cancer mammaire était hormono-dépendant, soit 57% du total des participantes, plus de 40% avaient aussi des facteurs négatifs pour le pronostic comme une tumeur de grande taille ou qui s’est propagée aux ganglions.

Sur les 1.207 participantes, 333 sont tombées enceintes dans une période médiane de 2,4 ans après le diagnostic, a précisé le Dr Lambertini.

La méditation : une discipline à explorer

La méditation, la relaxation et l’aide psychologique deviennent des armes à part entière dans la prise en charge des cancéreux et des malades en rémission, montrent plusieurs études cliniques présentées au plus grand colloque mondial sur cette pathologie.

« La diminution de la peur et de l’anxiété était suffisamment importante pour améliorer le bien-être psychologique et émotionnel de survivants du cancer », explique la Dr Jane Beith, cancérologue à l’Université de Sydney en Australie.

Selon elle, environ 50% de tous les malades en rémission, quel que soit le type de tumeur, et 70% des jeunes femmes ayant survécu à un cancer du sein, font part d’une crainte importante de rechute.

« Cette peur reste stressante au point d’affecter l’efficacité du suivi médical, le comportement et les relations avec l’entourage et au travail, et d’une façon générale, empoisonne la vie », explique la Dr Beith. Pour son étude, effectuée avec 222 patients sans plus aucune trace de cancer, la moitié, pris au hasard, a participé à cinq séances de 60 à 90 minutes avec un thérapeute professionnel, tandis que les autres n’ont reçu aucune aide psychologique. Cet accompagnement a consisté en des exercices d’assouplissement musculaire, de relaxation et de méditation.

Une application pour augmenter l’espérance de

vie des cancéreux

Une application web par laquelle des malades atteints d’un cancer avancé peuvent en temps réel signaler leurs symptômes, a produit des effets bénéfiques substantiels, dont une espérance de vie allongée, a révélé un essai clinique.

 

(Mamie Ngondo)

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