Congo Brazzaville: l’opposition dénonce la nouvelle loi électorale

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Le comité de coordination FROCAD-IDC présidé par le Pr Charles Zacharie Bowao, a animé à Brazzaville au siège de la CADD, une conférence de presse pour dénoncer la nouvelle loi électorale adoptée récemment par le parlement Congolais.

A cette occasion, les deux plateformes de l’opposition congolaise ont attiré l’attention du chef de l’Etat, M. Denis Sassou-N’Guesso sur l’urgence nécessité de procéder à la relecture de la loi électorale, instituer une fois la CNEI et nommer de façon paritaire ses animateurs, une fois la loi promulguée, rallongera les délais de révision des listes électorales à travers le pays.

De même, l’opposition congolaise a exigé le gouvernement à faire participer toutes les composantes de l’opposition aux opérations de révision des listes électorales, à la CNEI de proposer un calendrier électoral et faire auditer le fichier électoral national par un cabinet d’experts internationaux.

Répondant à la presse sur leur participation au scrutin présidentiel de mars 2016, le comité de coordination de l’opposition congolaise représentée par Mr Bowao, André Okombi-Salissa pour l’IDC et Clément Mierassa pour le FROCAD, a réaffirmé leur volonté de dialogue avec le pouvoir pour garantir la bonne gouvernance électorale à l’élection présidentielle anticipée.

« Nous n’allons pas boycotter, mais négocier les conditions qui permettront à l’opposition d’être au cœur du processus électoral pour éviter la tricherie du scrutin », a insisté le président Bowao.

Sur le désaccord avec les autres leaders du FROCAD pour la participation de l’opposition à la présidentielle de 2016, le coordonnateur de l’alliance FROCAD-IDC,a rassuré que les discussions se poursuivent avec les uns et les autres, pour aller dans la même direction, en vue de présenter 1,2,3 ou 4 candidats face aux adversaires du pouvoir.

«Le candidat d’avenir sortira de la coordination IDC-FROCAD, si l’élection se déroule dans la transparence. Nous irons à la présidentielle avec des conditions à examiner par consensus avec le pouvoir », a déclaré le président Charles Zacharie Bowao, qui rend responsable le président Denis Sassou-N’Guesso du non-lieu constitutionnel au Congo, avec le changement de la constitution du 20 janvier 2002 et l’élection présidentielle anticipée en mars au lieu de juillet 2016.

« Il nous faut corriger ensemble pour aller à une élection apaisée où le peuple congolais exercera sa souveraineté et non organiser un scrutin dans les conditions d’un Etat de siège comme lors du referendum constitutionnel du 25 octobre 2015.

(Roch Bouka/Correspondant RTGA World à Brazzaville)

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