Conférence à l’UNIKIN: Professeur marie Thérèse kenge exhorte les étudiantes à la compétitivité

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Sous l’initiative de  l’étudiante Natacha Nzey que les étudiantes de troisième doctorat biomédical de la faculté de la médecine de l’Université de Kinshasa, à l’occasion du mois de la femme, ont organisé  une conférence dans la matinée le  samedi 11 mars 2017  en la salle de promotion de l’Université de Kinshasa, sous le thème « femme déploie ton potentiel dans le combat pour le genre »

Dans le mot de circonstance du recteur de l’UNIKIN, représenté par le professeur Félicien, secrétaire général administratif, avant de souhaiter la bienvenue à tous, a indiqué que la question du genre est devenue depuis bien avant la fin du 20 siècles,  le centre de préoccupation de toutes les nations du monde. Elle interpelle non seulement la femme elle-même pour une prise de conscience de sa situation dans la société mais cette question retient également la particulière attention des décideurs politiques, des hommes des sciences, des chercheurs, des écrivains des divers hommes. Les étudiantes de cette promotion ont saisi l’opportunité que leurs offres le mois de mars, mois que le monde entier dédie à la femme pour se pencher à leur tour sur cette question en évitant la femme à déployer tout son potentiel dans le combat qu’elle mène pour son autonomisation, sa promotion et son leadership dans la société congolaise.

La RDC étant un pays post conflit, l’importance du thème de ce jour, pour sa justification à partir de situation de crise et de guerre qui l’ont secoué et qui ont instrumentalisé la femme à des nombreuses atrocités en l’utilisant comme butin de guerre. Ces étudiantes ne vont pas seulement se limiter sur ces atrocités dues à la guerre mais elles interpellent la femme congolaise à s’interroger sur son quotidien, sur le problème de sa pauvreté, de l’injustice dont elle est victime  dans la répartition de la richesse nationale.

Quelques statistiques ont été mises en évidence  pour souligner l’injustice dont la femme souffre à travers le monde. En 2008 60 % des pauvres du monde étaient des femmes. Alors que 60 % de femme sont obligées de travailler et qu’elles produisent 50% de la nourriture, curieusement qu’elles ne perçoivent que 10 % de revenu et 1 %  de titre de propriété. Malheureusement  la société encourage et entretient cet état de chose et que pareille situation ne semble pas préoccuper  la femme au contraire   elle s’y complaint et attend tout de l’homme, elle ne voit pas pourquoi elle devrait s’efforcer de changer les choses dans lesquelles, elle a évolué culturellement, mentalement, traditionnellement depuis sa naissance.

Le étudiantes se questionnent sur cette problématique unissent leur voix à celles des ONG et associations pour éveiller les consciences des acteurs politique et responsabiliser avant tout la femme elle-même afin qu’elle prenne en main le guidon de propre sort.

Parmi les intervenants de la conférence, Mme le professeur ordinaire marie Thérèse Kenge et doyenne de la faculté de droit était du nombre et a abordé le sous thème lui confié par le comité d’organisation, à savoir « genre sens historique, fondement et actualité.  Dans son intervention, le mot genre est un mot courant, qui a fini par devenir un concept à ce jour. Ainsi ce concept va connaitre trois étapes au cours de son évolution, premièrement un  simple outil d’analyse,  deuxièmement un concept mobilisateur et afin troisièmement un concept clé dans la législation. Pour cette dernière étape, le concept genre qui est assimilé au thématique genre et développement, les législateurs mettent  sur pieds des cadres juridiques. C’est ainsi les femmes ont une convention qui règlemente les droits des femmes, c’est la convention sur l’élimination de discrimination à l’égard des femmes, appelée CDF, convention adoptée par l’assemblée  générale des Nations Unies en 1979. Et le combat du genre aura son sens qu’en la compétitivité des femmes, a martelé professeur marie Thérèse kenge.

Quand  l’intervention  du Dr Bienvenu Kawende qui s’est articulée autour de la prévention de la transmission du VIH  de la mère à l’enfant, PTME. En effet des filles connaissent à ce jour vers 12 ans des rapports sexuels, ce qui fait qu’elles sont exposées  au VIH SIDA. Non seulement elles vont gâcher leurs vies scolaire, en devenant des filles mères, des moins considérées, elles seront appelées à transmettre ce VIH SIDA à leurs progéniture. D’où un appel aux décideurs de s’investir dans un encadrement serin de la tranche d’âge de 12 à 18, période supposée qu’une fille ne peut pas avoir une activité sexuelle. Ceci dans le but  d’avoir une société des hommes et femmes en bonne santé, car le développement ne s’acquiert pas avec des hommes et des femmes malade, a précisé Dr Bienvenu Kawende

(Mamie Ngondo)

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