Conclave de Bruxelles: Le complot se précise

par -
0 1235
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

Des sources ayant arpenté les couloirs du luxueux hôtel Genval où se tenait le conclave, ont noté que nombre d’Opposants courroucés ont pris du quartier dans leurs chambres d’hôtel où une petite cellule discrète de bons offices, outillés des espèces sonantes et trébuchantes, y ont fait le tour pour négocier la compréhension, aussi leurs signatures en vue d’éviter le fiasco. Une frange d’Opposants qui ont pris part à la messe noire de Genval, s’affichant visiblement à travers des déclarations empruntées, à coup sûr, de leurs mentors, ont décrété, pince sans rire un vide au sommet de l’Etat en République Démocratique du Congo dès le 20 décembre 2016, invitant, pour ce faire, leurs sympathisants à une désobéissance civile

* L’opinion s’interroge. Après les travaux de Bruxelles, les conclavistes devraient logiquement rendre compte à leurs combattants sur leur nouveau schéma de la mise à mort planifiée de la RDC. Etonnant que cela puisse paraitre, la primeur de ces travaux a été curieusement réservée en premier lieu au Vice-Premier ministre belge, Ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders qui, se sentant embarrassé d’une maladresse qui a mis le secret à nu, a renvoyée la délégation qui était venus vers lui, au dialogue tel que souhaité par l’Union Africaine et qui doit s’inscrire dans le cadre de la résolution 22 77 du Conseil de Sécurité des Nations Unies

 

 

Bruxelles, capitale du Royaume de Belgique, a abrité, du 08 au 09 juin courant, une réunion d’une frange d’Opposants Congolais dont les divergences ont accompagné le déroulement des travaux jusqu’à l’acte d’engagement où chaque acteur présent, selon ses humeurs, ses intérêts ou ses ambitions, a conditionné la signature ou l’adoption de ce document par la prise en compte de l’une de ses propositions faisant que certains ne se sont pas empêché de claquer la porte, puisque non compris, avant de se faire supplier en se faisant bercer dans le sens du poils.

Des sources ayant arpenté les couloirs du luxueux hôtel Genval où se tenait le conclave, ont noté que nombre d’Opposants courroucés ont pris du quartier dans leurs chambres d’hôtel où une petite cellule discrète de bons offices, outillés des espèces sonantes et trébuchantes, y ont fait le tour pour négocier la compréhension, aussi leurs signatures en vue d’éviter le fiasco.

Certains observateurs ont relevé qu’il n’est pas si étonnant de constater que les conclavistes, pour la plupart, plongés dans l’incivisme fiscal, aient couché parmi les résolutions de leur travaux, un article demandant au gouvernement de la République d’abandonner ce qu’ils ont appelé les tracasseries fiscales ou administratives, sans se soucier le moins du monde que même la Belgique, le pays qui les a accueillis, la France ou les Etats d’Amériques, pays pris pour référence, ne jurent que sur la culture fiscales, qui constitue un véritable socle, non seulement pour booster les économies de leur Etat, mais aussi s’offrir des garanties le plus sûres pour le financements de leurs budgets respectifs.

Cependant, une question qui d’aucuns, même parmi les opposants se sont posé dès les tractations pour ce conclave a porté sur l’origine des moyens financiers qui ont entouré les travaux de cette Kermesse où les participants ont été traités comme de pachas placés dans un luxe tapageur qui contraste avec la stature de l’invitant Etienne Tshisekedi et l’UDPPS, loin des affaires de l’Etat ou du moins des emplois payants et rémunérateurs depuis plusieurs décennies. De plus en plus, les choses se précisent, les langues se délient, plus rien reste caché dans cette marmite de Bruxelles où désormais tout sent le complot contre les institutions légalement établies.

Une frange d’Opposants qui ont pris part à la messe noire de Genval, s’affichant visiblement à travers des déclarations empruntées, à coup sûre, de leurs mentors, ont décrété, pince sans rire un vide au sommet de l’Etat en République Démocratique du Congo dès le 20 décembre 2016, invitant, pour ce faire, leurs sympathisants à une désobéissance civile.

L’opinion s’interroge. Après les travaux de Bruxelles, les conclavistes devraient logiquement rendre compte à leurs combattants sur leur nouveau schéma de la mise à mort planifiée de la RDC. Etonnant que cela puisse paraitre, la primeur de ces travaux a été curieusement réservée en premier lieu au Vice-Premier ministre belge, Ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders qui, se sentant embarrassé d’une maladresse qui a mis le secret à nu, a renvoyée la délégation qui était venus vers lui, au dialogue tel que souhaité par l’Union Africaine et qui doit s’inscrire dans le cadre de la résolution 22 77 du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Quand Tshisekedi souffle le chaud et le froid

L’ile des esclaves, entendez l’ile de Gorée à Dakar, au Sénégal, avait abrité, il y a un peu, une assemblée hybride, initiée d’outre-mer, où les participants, dont pour la plupart, ne connaissant rien de la RDC, ont adoubé des compatriotes qui y avaient répondu tête baissée, à des pratiques pour déstabiliser les Institutions légitimement et l’également établies dans l’ex-zaïre. La découverte de ce pot au rose et l’échec qui s’en est suivi avaient donné lieu à de moult. L’UDPS d’Etienne Tshisekedi a été le premier, parmi d’autres, à se disculper, insistant sur la seul vertu du dialogue vérité ou poudre aux yeux 7 sans nul doute, personne de bien sensée ne peut établir la démarcation avec la rencontre de Genval à Bruxelles qui, en réalité, n’aura été que le second round de la messe noire de Gorée où les bases avaient été jetées pour semer l’hécatombe au pays de Lumumba. L’invitation par Etienne Tshisekedi, des organisations illégales telles que la LUCHA, démontre que tout échappait au Président National de l’UDPS, qui, pour le rôle d’apparat qu’il venait de jouer de rassembler quelques opposants autour de lui pour un message portant complot contre la RDC et dont il maîtriserait ni les tenants et les aboutissants, s’est fait récompensé malgré lui, par l’obligation a ses paires de le reconnaitre comme Chef de fils d’une opposition qui, pourtant s’affiche déjà comme un bateau en délinquance.

La découverte des armes lève la voile dans l’Affaire Moïse Katumbi

Gorée, Bruxelles, mercenaires américains, le schéma du complot contre la RDC se précise et reste bien claire. Le weekend dernier, aura apporté de nouvelles révélations au point que des personnes bien avisées n’auront vu, dans les résolutions du dernier conclave de certain opposant à Bruxelles, qu’un simple maquillage qui cache la face de l’Iceberg.

Des informations glanées dans les milieux judiciaires signalaient le transfèrement le vendredi 10 juin courant par l’auditorat général au Parquet Général de la République de quatre éléments de forces de l’ordre parmi lesquels des anciens Officiers de la Garde, impliqués directement indirectement dans le dossier Katumbi et devant répondre de plusieurs chef d’accusations dont les violations de consigne, désobéissance. Selon différentes sources près du dossier, il aurait été trouvé sur ces derniers de types d’armes n’ayant jamais fait partie de la dotation ni des FARDC ni de la PNC, en l’occurrence 2 pistolets CLOCK, 3 pistolets TAURUS et un pistolet de type Coréen.

La question suspendue aux lèvres de tous reste de savoir d’où sont venues ces armes, à quoi auraient-elles servies, et qui en est le pourvoyeur ? Seuls accusés et l’ex- Gouverneur du Katanga, encore présumés innocents s’expliqueront devant la justice maintenant que le conclave de Genval a fermé ses portes et que certaines sources affirment le prompt rétablissement du Président du TP Mazembe dont certains 100%, entendez les supporters drogués et patentés de cette équipe de football, se trouvent au grand étonnement de tous, émargeant du trésor public comme élément de la PNC (Police Nationale Congolaise) et régulièrement payés par l’Etat Congolais. C’est le cas de Monsieur Mwashila Corneille Frank, garde du corps confident du Président de TP Mazembe et surnommé Pomba one, qui pour justifier le port d’arme qu’il arborait à tout vent, a bénéficié d’un positionnement dans la PNC, de même que Monsieur Sefu Dela Debaba aussi 100%. Que cachent toutes ces manigances et à quoi aurait servi cette stratégie ? En outre cas, ce procès a encore de beaux jours et qu’il reste aux Congolais d’être plus vigilants.

L’Avenir

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse