Co-fondatrice de CAFCO, Honorine Bokatshanga mobilise : « Femme vote femme, une discrimination positive ! »

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Pendant la période électorale, certaines structures des droits de la femme encouragent celle-ci à voter pour la femme. D’aucuns qualifient de discriminatoire  cette façon de procéder. Car l’homme mérite aussi la voix de la femme, si seulement si cet homme est capable de bien défendre la cause de la population. Mais certains activistes des droits des femmes estiment quant à elles, que cette discrimination est positive. C’est le cas de Christine Honorine Bokatshanga. Elle est co-fondatrice de CAFCO et candidate députée à la circonscription électorale de  Mweka (au Kasaï), pour le compte de l’AMC. « Nous qualifions  cette discrimination de positive, parce que nous l’acceptons pour atteindre le nombre d’égalité sur la représentation féminine au niveau des institutions, de la gestion de la chose publique. C’est ainsi que nous exhortons les femmes à le faire dans ce sens, pour atteindre un nombre élevée de femmes qui accèdent aux postes de décision », a-t-elle mobilisé.

Cette magistrate de plus vingt ans de carrière comme juge, ne peut violer la loi. « La loi fondamentale du pays parle de l’égalité. Et dans le sens de l’équité, l’on encourage la femme à voter pour la femme pour arriver au nombre élevé de femmes. Mais ce n’est pas la seule voix pour arriver à la parité », a souligné Christine Honorine, formatrice de CAFCO.

Pour elle, en effet, la désignation de femmes aux institutions de prise de décision telle que des nominations comme ministres ou mandataires publiques peuvent contribuer au taux élevé de représentativité de la femme. «  Il faut qu’il y ait la volonté politique. Le gouvernement doit arriver à identifier les compétences féminines pour les nommer. C’est le cas du Rwanda, dont l’exemple est patent. Paul Kagame a coopté les femmes dans la représentation nationale rwandaise », a-t-elle relevé.

Pour cette défenseuse des droits des femmes, les compétences féminines sont nombreuses. Il faut de la volonté politique pour les identifier, pour respecter la Constitution qui parle de la parité, a t- elle insisté.  Mais en attendant, poursuit l’oratrice, la femme continue  à sensibiliser et les autorités et la population, pour la représentativité de la femme, pour bien défendre la cause la femme.

Clarisse Ekoko

 

 

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