Clôture du mois de mars dédié à la femme

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Le Programme la Pépinière a présenté son rapport

Le mois dédié à la femme se clôture en beauté, avec le programme la Pépinière, initié et exécuté à Kinshasa  par la Grande Bretagne, depuis le mois d’avril passé. Ce programme  a présenté, hier mercredi 30 mars à l’ambassade de la Grande Bretagne à Kinshasa, la synthèse du rapport de l’enquête menée sur les filles, par les filles à Kinshasa. Ce rapport parle  de la réalité des adolescentes et des jeunes femmes à Kinshasa. Prenant la parole  Mme la coordinatrice Pascale Mugwa a donné l’essentiel du rapport en présence des différents invités qui ont pris part à cette séance.  L’objectif de ce rapport est de mieux comprendre la situation et la réalité quotidienne des adolescentes et des jeunes femmes à Kinshasa. Il analyse les données qualitatives collectées au courant  de 2015 par une équipe de 15 adolescentes et jeunes femmes congolaises. Ces filles chercheuses recrutées, formées et encadrées par le programme La pépinière. Ce rapport qu’on pourrait  lire à la longue sur Internet, met en avant les expériences, perceptions, avis et aspirations des adolescentes et des jeunes femmes, en termes d’autonomie sociale et économique. Le rapport s’appuie également sur les analyses des données d’autres enquêtes nationales et sur l’ensemble de la documentation traitant des adolescentes et des jeunes femmes en, RDC. Il va aussi pour indiquer que ce rapport est destiné au gouvernement, aux bailleurs des fonds, aux acteurs de la société civile et privée, dont les politiques et programmes influencent, directement et indirectement, la vie des adolescentes et des jeunes femmes de Kinshasa et plus généralement de la RDC. L’objet du rapport est de présenter des éléments permettant à ces acteurs de s’assurer que leurs politiques et programmes sont développés selon les priorités exprimées directement par les adolescentes et les jeunes femmes, et abordent les facteurs les plus importants favorisant ou faisant obstacles à leur autonomie et la réalisation de leurs ambitions. Cette synthèse décrit l’approche et la méthode développée avec les filles chercheuses. Elle résume aussi les principales conclusions  sur les perceptives et normes qui entourent les adolescentes et les jeunes femmes ; leurs vie sociale et économique ; le pouvoir décisionnel dont elles disposent ; le sens que revêt pour elles,  véritablement, l’autonomie ; et leurs aspirations et rêves d’avenir. Cette synthèse du rapport se termine par des recommandations essentielles destinées aux décideurs politiques, praticiens et chercheurs. Parmi ces recommandations : garantir une approche incluse et participative ; encourager les aspirations propres des adolescentes et des jeunes femmes en termes d’autonomie et aligner leurs programmes en conséquence.

Un des membres de l’équipe du Programme La pépinière s’est exprimé au terme de ce rapport présenté par UFC. Il a avoué sa satisfaction totale, parce qu’il y a parmi ces filles chercheuses qui ont présenté des résultats d’enquête. Certaines n’ont pas été à l’école mais nous les avons formées pendant les mois et aujourd’hui pour qu’elles parviennent toutes de manière unique à présenter un rapport de cette hauteur pour nous. C’est vraiment de la satisfaction totale. Et c’est rapport qui reflète la réalité de la jeune fille kinoise. En plus, elles ont utilisé la méthode quantitative.

Parmi les filles chercheuses,  Maguy Kalubi a avoué sa satisfaction d’avoir suivi une formation sur les modes de tenue sur l’enquête et d’y avoir participé dans l’enquête initiée par le programme La pépinière. Elle a  prodigué des  conseils aux filles, les encourageant à avoir confiance en elles. Car, a-t-elle dit, elles ont des capacités qu’on peut bien orienter et susceptibles d’aboutir aux bons résultats.

Hormis la présentation du rapport qui était présenté par la coordinatrice du programme la pépinière, UFC a aussi lancé quelques messages à travers des saynètes. Les jeunes filles rencontrent des risques dans leurs vies, quand elles veulent se prendre en charges. Elles ont évoqué les cas des filles qui se prostituent, juste pour subvenir à leurs besoins. Cela à leurs risques et périls. Les cas des filles qui font de petits commerces et sont l’objet de plusieurs tracasseries de taxes a été également évoqué. Dans ce dernier cas, les filles chercheuses ont suggéré que des mécanismes soient mis en place, en vue d’aider des filles débrouillardes.

(Mamie Ngondo)

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