Célébration de la journée de 8 mars 2017: Les Congolaises optimistes pour un 50/50 d’ici 2030

par -
0 394
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

A l’occasion de la célébration de la journée internationale de la femme,  le Gouvernement de la Rdc, à travers le ministère du Genre Enfant et Famille, en collaboration avec le système des Nation Unies à travers la Monusco et Onu Femmes, ont organisé une cérémonie pour la circonstance en l’espace du Sharck Club à Kinshasa, dans la commune de la Gombe.

Célébrée en Rd Congo sous le thème « 50/50 à l’horizon 2030, investir dans un travail décent et plein emploi pour les femmes dans climat de paix »,  les femmes qui ont pris la parole tour à tour lors de cette grande fête des dames, se sont montrées toutes optimistes de voir d’ici 2030 la Rd Congo atteindre  l’objectif de 50/50. Toutefois, elles ont indiqué que cet objectif sera atteint si toutes les stratégies y dégagées dans  leur démarche de cette concrétisation de l’objectif sont suivies et sont d’application. C’est le cas de l’instruction de la fille, la multiplication des entreprises, etc.

Disons que cette journée donne l’occasion aux Etats et associations, de faire le point sur les luttes et les réalisations passées, et surtout, de préparer l’avenir et les opportunités qui attendent les futures générations.

Elles étaient nombreuses, les Congolaises et autres femmes étrangères, hier 8 mars 2017 au Sharck club pour célébrer la journée internationale des femmes. C’étaient des femmes de toutes catégories socioprofessionnelles (femmes ministre, pasteurs, militaires, policières, professeurs, médecins, juristes, commerçantes, ingénieures, maraîchère, etc.). Certaines parmi elles ont à cette occasion partagée leurs expériences  dans les domaines respectifs. Le cas de Mme le Général de la FARDC, Marie Bolingo, Mme le général Kanon Mukanz de la Police Nationale Congolaise, Mme le professeur et doyen de la Faculté de droit à l’UNIKIN, Marie Kenge, pour ne citer que celles-là.  Elles ont appelé les autres femmes qui continuent de se sous-estimer à emboiter leurs pas.

Cette commémorationde  la journée des femmes  qui a été chapotée par l’ONU FEMME de la RDC, une entité des nations unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation, Elle a connu la participation de plusieurs personnalités à savoir Mme la ministre du Genre, Enfant et Famille ; la représentante de Onu  Femme, la présidente panafricaine de la jeunesse, Francine Muyumba; le représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Rdc. Pour lier l’utile à l’agréable, quelques groupes musicaux ont agrémenté la journée. Il s’agit de la chorale chœur la grâce, la Dynastie Mutuashi de Tshala Muana, et les Kunda sisters.

Le thème de cette année, le principe de l’égalité 50-50, est un principe de droit international et national qui veut tout simplement que les êtres humains soient traités de la même manière, avec la même dignité, qu’ils disposent des mêmes droits  et soient soumis aux mêmes devoirs, selon la Charte des Nations-Unies. Ainsi, tant que cette égalité ne sera pas atteinte, ceci restera l’un des besoins de célébrer cette journée.

L’investissement dans un travail décent et le plein emploi entre désormais dans le combat des femmes, et demande beaucoup de mécanismes pour en arriver à  l’objectif qui est 50-50 vers 2030. Toutefois, le monde devait saluer  les fruits déjà obtenus jusque-là de la lutte des femmes dans différents pays, malgré si jusque-là l’on déplore un déséquilibre dans la représentativité des femmes, ces dernières restent encore moins représentées dans les institutions formelles, étant donné que les inégalités persistent et que la discrimination demeure visible.

En Rdc, afin d’investir dans un travail décent pour les femmes, ce qui implique un travail digne d’un salaire convenable, nécessite la conjugaison des stratégies. Parmi lesquelles  l’extension des entreprises dans le pays en vue d’offrir un travail décent et le plein en emploi dans un climat de paix et d’équité. Le thème insiste sur le fait que cet investissement doit se faire dans un climat de paix, pour éviter le conflit du genre.

Il tient à faciliter les  efforts du gouvernement congolais, tenant compte des engagements pris en ratifiant ces instruments juridiques internationaux et régionaux, résolvant d’inscrire le principe de l’égalité entre les hommes et les femmes dans la constitution du 18 février 2006 en son article 14 qui stipule « les pouvoirs publics veillent à l’élimination de toute forme de discrimination à l’égard de la femme et assurent la protection et la promotion de ses droits.  Ils prennent, dans les domaines, civil, politique, économique, sociale et culturel, toutes les mesures appropriées pour assurer le total épanouissement et la pleine participation de la femme au développement de la nation… ».

Pour rappel, cette journée internationale des femmes, célébrée le 8 mars de chaque année depuis 1975, est le résultat d’une lutte des femmes socialistes qui travaillaient dans les usines aux Etats Unis ; et qui au début du 20 ème siècle en Europe et aux Etats-Unis, réclamant l’égalité des droits, les meilleures conditions de travail. Ainsi, cette lutte s’est propagée dans le monde entier, donnant des résultats palpables.

(Mamie Ngondo)

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse