Célébration de la fête de l’indépendance à Kindu/Maniema: Evariste Boshabdresse le bilan des festivités

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Saluant Célestin Kanyama, Commissaire général provincial de la Ville de Kinshasa, le vice-premier ministre de l’intérieur à la quête d’éradiquer le phénomène du banditisme rural, Kuluna. Ph/Pius Romain Rolland
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Jeudi 30 juin 1960-jeudi 30 juin 2016, jour pour jour 56 ans de l’accession de la République démocratique du Congo à la souveraineté nationale et internationale, la commémoration des festivités de cette année commémorative ont lieu dans la province de Maniema, plus précisément à Kindu, chef-lieu de la province.

Toute fois, depuis l’avènement de Joseph Kabila Kabange à la magistrature suprême, la célébration des festivités marquant l’indépendance des congolais a pris une autre connotation.

Depuis de lustre, les manifestations s’y déroulaient toujours dans la Ville province Kinshasa, et que les gouverneurs des anciennes 11 provinces organisaient à leur manière, principalement ils représentent le Président de la République dans les leurs provinces respectives.

Depuis 2007, le Chef de l’Etat a résolu d’ouvrir à tous les congolais n’ayant pas l’opportunité ni possibilité de fouler la capitale, les délices de ces festivités. D’une province à une autre, les festivités s’organisent en présence du Président de la République, Chef de l’Etat. Après la province Orientale en son temps, plus précisément à Kisangani, Chef-lieu de l’actuelle province de la Tshopo, Kananga, Goma, Lubumbashi, Mbandaka, Kinshasa, Matadi, les festivités de 56 ans ont lieu dans le Maniema, à Kindu.

A la tête du comité d’organisation, Evariste Boshab. Le patron de la territoriale n’a pas hésité de tarir d’éloge la population de cette province, comme un seul homme a réservé un accueil sans précédent, au Chef de l’Etat et à toutes les délégations venues des provinces, dans le seul but de commémorer les festivités de la souveraineté.

Le vice-premier ministre, ministre de l’intérieur  à la tête du comité d’organisation a indiqué que les festivités ont eu un succès exceptionnel, elles se sont déroulées sans aucun incident fâcheux. A l’occasion, il a félicité la population en général aussi bien les autorités en particulier de la province pour leur implication dans la réussite de ces festivités. « A en tant que président du comité organisateur avec le gouverneur de la province et les autres responsables nous puisons  évaluer ce qui a été fait. Je voudrais simplement remercier la population principalement de Maniema et celle de la Ville de Kindu pour avoir accueillir avec ferveur Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange ; pour avoir démontré une grande discipline en accueillant un grand événement sans incident aucun », a lâché le Professeur Evariste Boshab.

Dialogue, seul alternatif pour décrisper les esprits surchauffés

Réunissant autour de lui, le gouverneur et son adjoint, les responsables et autorités provinciales de Maniema, Evariste Boshab n’a pas hésité d’évoquer la problématique du dialogue qui pointe à l’horizon. Le patron de la territoriale qui coupe court aux imprécations des uns et autres de vouloir voir l’implication des Etats Unis dans le dialogue national et inclusif, dit que le train est déjà en marche à travers le dialogue convoqué par le Président de la République Joseph Kabila, et que les retardataires ne s’en prendront qu’à eux-mêmes. « Le dialogue convoqué par le Président de la République, Chef de l’Etat, aura bel et bien lieu. Il y a une frange importante des congolais qui se sont exprimés, qui sont d’accord avec le dialogue, qui sont  déterminés à baliser le chemin pour que l’avenir de notre pays soit radieux »,a-t-il évoqué en présence du gouverneur de la province Tutu Salumu, et des quelques membres du conseil de la province et des autorités de la police provinciale.

Ceci étant, le dialogue reste un forum purement africain, lorsqu’un différend surgit, l’arbre à palabre est mieux indiqué pour aplanir les divergences. De cet arbre à palabre ne siège que les concernés aux différends, c’est-à-dire les parties prenantes au processus électoral, notamment l’électeur congolais. Donc, tenant compte de l’expérience antérieure aux élections de 2006 qui ont fait couler le sang en pleine capitale, au lendemain de l’Accord de Sun City où les belligérants ont tu leurs armes ; puis celles de 2011 émaillées de contestations et contrevérités de la part des acteurs politiques tant de l’opposition que de la Majorité présidentielle, la sagesse voudrait que celles de 2016 soient un modèle. Pour y parvenir, les parties prenantes au processus électoral doivent taire leur égo, le moi intérieur au bénéficie de la communauté qui ne veut que la paix. Sans cette dernière, rien ne garantit un lendemain propice. Tel est le sens du dialogue politique national et inclusif.

(Pius Romain Rolland)

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