Ce dimanche 22 mars 2015: L’humanité célèbre la Journée internationale de l’eau

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Le 22 mars de chaque année, l’humanité célèbre la journée internationale de l’eau, dont l’objectif est d’attirer l’attention sur l’importance de l’eau et de promouvoir la gestion durable des ressources en eau douce. Comme toutes les années, l’Assemblée générale des Nations Unies invite les Etats à consacrer cette journée, selon qu’il conviendra dans le contexte national, à des activités concrètes, par exemple en attirant l’attention du public par la publication et la diffusion de documentaires ou en organisant des conférences, séminaires ou exposition sur le thème de la conservation et de la mise en valeur des ressources en eau.

L’eau c’est la vie dit-on, c’est un élément très capital de la vie. Voilà pourquoi, le 22 mars de chaque année, le monde entier célèbre la Journée mondiale de l’eau. L’occasion est de présenter la problématique de l’eau au public. 2015 est une année importante car les objectifs du millénium pour le développement (OMD), approchent de la date butoir et que les nouveaux objectifs de Développement Durable sont lancés. Ils visent notamment l’accès universel à une eau potable sûre et à l’assainissement d’ici 2030.

Ainsi, conformément aux OMD qui définissent la prévoyance du doublement du taux d’accès à l’eau potable entre 2000 et 2015. C’est-çà-dire, réduire de 50 % les populations sans accès à l’eau potable au niveau mondial.

Cependant, en cette année butoir 2015, la République démocratique du Congo n’est pas à même d’atteindre ces OMD. D’autant plus que, jusqu’à ce jour, moins de 30% de la population congolaise a accès à l’eau potable. Pourtant, c’est un pays à hydrographie impressionnante avec son majestueux Fleuve Congo, ses multiples autres cours d’eau ainsi que ses lacs. Les difficultés qu’éprouvent les populations vulnérables pour accéder à l’eau potable et à l’assainissement de base, continuent d’avoir un impact sur les indicateurs généraux de santé. Cela a été identifié comme la première cause de la dernière épidémie de choléra qui s’est propagée dans l’ensemble du pays, en mai 2011.

Face à la croissance rapide de la démographie en zones urbaines et périurbaines, des experts pensent qu’il faut trouver des solutions novatrices, accessibles aux pauvres. Pour combler leur besoin en eau potable, les populations pauvres dans ces milieux pré et périurbains ont parfois développé leurs propres initiatives avec l’assistance d’ONG et de bailleurs et il existe aujourd’hui à travers le pays, 500 mini-réseaux, construits pour la plupart, ces cinq dernières années.

Pour rappel, le 22 Mars de l’année dernière était une occasion de saluer le travail qu’abat le Service national d’Hydraulique rurale (SNHR), une direction technique de l’administration du Développement rural qui a reçu de l’Etat congolais la mission d’approvisionner en eau potable les milieux tant ruraux que périurbains. Dirigé par l’ingénieur Georges Koshi Gimeya, le SNHR n’exécute pas seulement le forage avec pompe manuelle, mais aussi des mini-réseaux qui nécessitent des pompes immergées, tours, citernes ou réservoirs, bornes fontaines, groupes électrogènes, tuyaux, etc.

Ce service est aussi spécialisé en aménagement des sources d’eau, en construction des infrastructures hydro-agricoles et bientôt il sera spécialisé en traitement des eaux de surface grâce aux unités de production à l’énergie solaire. Ce traitement se fera à petite échelle dans les zones où le forage n’est pas possible.

Toutefois, le SNHR a déjà réalisé de centaines de forages et mini-réseaux à travers le pays dans le cadre du projet Angélique, des campagnes agricoles dans le projet d’approvisionnement en eau potable en milieu rural piloté par le Ministère de l’Agriculture et Développement rural ainsi que du projet d’approvisionnement en eau potable en milieu périurbain sous les auspices du Ministère des Ressources hydrauliques et Electricité.

Avec les forages, les mini-réseaux, l’aménagement des sources d’eau et la construction des infrastructures hydro-agricoles, le SNHR participe aussi à la lutte contre les maladies d’origine hydriques et contribue à l’augmentation de la production agricole.

En ce jour du 22 mars où le monde entier célèbre la journée internationale de l’eau, La RDC doit en faire un bilan enfin d’évaluer les travaux déjà et ceux qui doivent se faire pour que toutes la population congolaise bénéficie de l’eau potable.

(Clémence Kilondo/Stagiaire)

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