Candidat de l’ANECO au CESAC: Alain Nkoy l’emporte haut la main

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A l’issue de l’Assemblée générale élective organisée hier à Africana Palace par la Commission ad hoc, l’Association nationale des éditeurs des journaux congolais (ANECO) a élu son délégué, en la personne de M. Alain Nkoy. Celui-ci qui succède à lui-même, a emporté les élections organisées à cet effet en obtenant 71 voix sur 140. Ses concurrents, notamment Pauline Bukasa, Jacques Asuka, Pay Dheba, ont obtenu respectivement 26 voix, 25 voix et 17 voix. Voilà qui met un terme à une situation qui a conduit à la mise à l’écart du comité présidé par l’éditeur de la Référence Plus, Ipakala, en faveur de celui ad hoc présidé par Daniel Nsafu du journal Point Saillant.

Mais avant d’y arriver, soulignons que le parcours n’a pas été facile. Il a été parsemé d’embuches. Ayant reçu six candidatures, le comité les a soumis aux conditions fixées par la loi portant organisation et fonctionnement du CSAC.  Seulement quatre ont été retenues, parce qu’ayant remplies les conditions requises, en plus d’une caution de 500 dollars Us. Après la validation des mandats, les éditeurs ou leurs mandataires sont passés au vote. Et celui-ci a permis à Alain Nkoy de succéder à lui-même. La procédure prévoit la signature du Procès-verbal, avant de le transmettre au Président de la République.

Mais avant d’y arriver, Alain Nkoy a fait des révélations qui ont surpris plus d’une personne. Surtout le fait qu’il a déboursé une somme de 2.000 dollars Us pour permettre à l’ANECO de se doter d’un nouveau siège, sans oublier le loyer payé chaque mois, soit 250 dollars Us. En plus, nombreux sont les patrons de presse qui ont bénéficié de ses libéralités, surtout en matériel informatique. Soulignons que l’assistance a aussi noté sa sensibilité aux questions touchant le travail des journalistes.

Tout juste après le vote, et avant même la publication des résultats, nombreux sont les sociétaires qui ont préféré voir le comité ad hoc continuer à travailler jusqu’à l’organisation des élections à l’ANECO. De même, certains ont même demandé, séance-tenante, à M. Ipakala de démissionner. Il a fallut compter sur la sagesse des doyens qui ont proposé d’abord la clôture de l’élection et la présentation du candidat à qui de droit, avant de songer à organiser les élections à la tête de l’ANECO, qui est en glissement depuis 14 ans.

(JMNK)

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