Avec l’adhesion massive de Congolais: Le FCC se consolide

par -
0 241
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

De plus en plus, le Front Commun pour le Congo (FCC), méga plateforme créée par le président de la République, pour soutenir une seule candidature à la présidentielle du 23 décembre 2018 et à disposer de la majorité pour gouverner et engager les réformes nécessaires en vue d’un Congo Uni et Fort, ne cesse de se renforcer du jour au jour. Ce faisant, le FCC suscite l’adhésion de tous les Congolais soucieux de consolider la démocratie, l’état de droit et le respect des droits de l’homme. Le weekend dernier, nombreux sont ceux-là qui sont venus frapper à la porte du FCC, afin de conquérir démocratiquement le pouvoir à tous les niveaux aux prochaines élections présidentielle, législatives nationales et provinciales, urbaines, municipales et locales, sur base d’un programme commun. Il s’agit des ministres du gouvernement Tshibala qui n’avaient pas signé le premier jour. C’est le cas de  Léonard She Okitundu, Lambert Mende, Marie-Ange Mushobekwa, Daniel Yere Yere Paluku, Astrid Madiya, Jean-François Mukuna et Athys Kabongo).

Du côté des personnalités, l’on a noté la présence de Roger Nkema, Jean-Pierre Ndaruwezi, Baudouin Idambituo, Kanku Ditu, Martin Ekanga, Mme Mamie Kanku, Pr. Nsaman, Pr. Georges Tshund’ Olela, Véronique Tshala, Serge Amuri, Elikia Mbokolo, Pongo ne Kongo, Marie-Thérèse Ibola, M’Zée Ismail Tutwemoto et Mgr Simon Nzinga. Pour le compte des partis politiques, trois seulement se sont signalés, il s’agit du Regroupement la voix des centristes congolais conduit par son président, Zorobabel Bokasa ; l’Union pour le développement social et communautaire (UDSC), dirigé par le Pr. Lembe Lembe et le Parti libéral pour le développement (PLD), avec en tête M. Victor Budagwa.

Pour sa part, la société civile n’a pas été en reste, car environ 16 structures ont été représentées. Il s’agit de la Fédération congolaise des personnes vivant avec handicap, de M. Shindano Kamba ; le doyen de la société civile, M. Diambaka Kanda Daniel ; le Conseil national des médecins du Congo, avec le Dr. Nsadi Berthier ; Oscar Kazadi, Coordonnateur national de l’Association des locataires du Congo (ALC) ; le Syndicat des professionnels de l’Administration publique, représenté par Jean-Baptiste Ndefu ; M. Martin Mangelezi, président général et représentant légal des confessions des Eglises autochtones traditionnelles Bangunza Mpeve ya N’Longo (CREATBM) ; Pezo Ndambi, président d’Action des Musulmans pour le développement et l’entraide) ; M. Makolo Mabola, Eglise du Christ par le Saint-Esprit, etc.

Les gardiens du temple Congo

Tout en souhaitant la bienvenue aux nouveaux adhérents, Néhémie Mwilanya, Directeur de cabinet du chef de l’Etat et membre du Comité stratégique, a indiqué que le Front commun pour le Congo (FCC) est une porte ouverte pour le Congo, constituée de ceux qui se considèrent comme les gardiens du temple du Congo. C’est-à-dire, ceux qui, ayant fait la marche politique du pays et qui se sont rendus à l’évidence que nous nous sommes assez querellés pour nous-mêmes, qu’il était temps que nous puissions mutualiser nos efforts, nos moyens pour le Congo. « Nous nous sommes assez querellés et nous avons mis de l’eau au moulin des ennemis du Congo, au moulin de ceux qui ne rêvent que de détruire le Congo, comme ils l’ont fait ailleurs, dans notre beau continent et qui ont des objectifs qu’ils veulent atteindre », dit-il.

Et de renchérir, le Front est constitué de ceux qui veulent devenir ce rempart, pour protéger le Congo. Mais de ceux qui également pensent que ces querelles nous ont arriérés, nous ont empêchés d’avancer et c’est le temps pour que nous puissions nous rassembler pour aller à la rencontre de notre peuple, pour lui faire une offre nouvelle, du renouveau, de ceux qui pensent qu’on peut tirer une leçon du passé, qu’il est le temps pour que les Congolais se mettent dans une même direction. Soulignons que le FCC a pour crédo : le Congo d’abord, le Congo en suite et enfin le Congo.

Le Dircab a terminé son mot par convier les signataires à faire partie de cette croisade que le chef de l’Etat a mise en place pour aller à la reconquête électorale et obtenir un chef de l’Etat bien élu avec une large majorité parlementaire et ensemble se mettront à poursuivre l’œuvre de la reconstruction, de la modernisation du pays qui a été amorcée par le président Kabila et qui, finalement, a tracé une nouvelle voie pour le Congo.

Arrêtons avec l’émiettement de partis, conseille Elikia Mbokolo

La signature qui a provoqué beaucoup de commentaires au sein de l’opinion nationale congolaise, est celle du professeur Elikia Mbokolo, qui a signé la Charte en tant que personnalité politique. Il se justifie en disant que la Charte pour moi, s’inscrit dans une série d’activités que je fais. Et d’expliquer que c’étaient d’abord les consultations nationales, ensuite le conclave de la Cité de l’Union africaine. « Donc, le FCC est une  poursuite normale de ces activités qui visent  à instaurer une véritable réconciliation de l’ensemble des Congolais. Réconciliation ne veut pas  dire que tout le monde pense de la même chose, mais que pour débattre, qu’on le fasse dans des espèces prévus pour cela. Il faut que nous arrêtions avec l’émiettement de petits partis qui se disputent sur les personnes, il faut arriver  à une large plateforme qui réunit le plus grand nombre de Congolais, qui s’inscrit dans la dynamique actuelle de la préparation des élections et qui a des objectifs à la fois politiques, le respect de notre souveraineté et économique de développement, l’émergence, progrès social, … », dit-il, avant de poursuivre que je crois que c’est une dynamique qui va faire tâche d’huile, non seulement à Kinshasa, dans le Congo et dans  la diaspora pour que les choses commencent à changer dans le respect de notre souveraineté.

De son côté, le professeur Oscar Nsaman, Autorité morale du Parti chrétien pour la solidarité  africaine (PCSA) a indiqué que l’intérêt, en signant la Charte, n’est peut-être pas personnel, il est aussi commun. Pour l’aspect personnel, dit-il, on a atteint un niveau de sommité qui fait qu’on puisse parler. C’est dans ce cadre-là qu’on nous a invité comme personnalité scientifique, mais aussi comme autorité morale de PCSA, l’émanation de ceux qui ont constitué le fondement du nationalisme congolais : Simon Kimbangu, Patrice-Emery Lumumba, Mulele, M’Zée et actuellement, il y a le patriarche.

« Nous recherchons la cohésion de cette gauche nationaliste, de ces patriotes qui se sont sacrifiés pour l’intérêt du pays. Nous pouvons poursuivre, nous constituer en descendants de Lumumba, de Mulele. Comme le président Kabila a initié le FCC qui  invite les Congolais à se retrouver ensemble pour trouver  solution aux problèmes du pays, j’ai estimé que je devais répondre par un oui personnel, pour dire que je suis déterminé à apporter ma contribution pour exécuter ensemble, évaluer ensemble les produits du travail pour tous les Congolais et dire non à tous ceux qui viennent pour ‘’Kosala ndeke akiti alie apumbwe’’», martèle-t-il, (traduire : l’oiseau qui n’est pas de la basse-cour, vient juste picoter puis reprendre les airs).  Partant, le prof Nsaman conseille de résoudre nos problèmes nous-mêmes.

 

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse