Avant la signature de l’accord: Ultime face-à-face J. Kabila-CENCO

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Selon des nouvelles en notre possession, bien avant la signature de l’accord ayant sanctionné les pourparlers du Centre Interdiocésain de Kinshasa, les Evêques membres de la Conférence épiscopale nationale se devaient d’en parler au Président de la République Joseph Kabila Kabange, celui-là qui leur avait confié la mission de bons offices. Même si aucune information n’a filtré de leurs entretiens, l’on ose croire que maintenant qu’ils ont rempli leur tâche, c’était tout à fait normal qu’ils exposent les grandes lignes du document au Garant de la Nation, pour que des dispositions utiles soient prises.

Car, à en croire l’Abbé Donatien Nshole, Secrétaire général a.i de la CENCO, aujourd’hui vendredi,  qu’il pleuve ou qu’il neige, les Evêques vont mettre un point final à ce stade de bons offices.  Et de continuer qu’il n’y aura pas un autre report de la part des Evêques. Et ce n’est pas les Evêques qui dictent.  Selon lui, les Evêques ont favorisé les écoutes des uns et des autres, tout en rappelant que les préoccupations de la population doivent demeurer au centre et que tout doit tenir compte du respect du cadre constitutionnel. En dehors de cela, les Evêques ne peuvent rien faire, précise-t-il, avant de marteler que même Jésus-Christ dans la Bible, avait dit aux apôtres que si on ne vous écoute pas, secouez la poussière de la terre. « Donc, je crois qu’à un moment donné, il faut arrêter. Notre plan A c’est de signer le document », dit-il.

Soulignons que la plénière, initialement prévue hier, a été renvoyée à aujourd’hui. En plus, le travail devait consister à réviser l’ensemble des textes et dans l’entre-temps les négociations sont en cours pour l’un ou l’autre point dont la solution n’est pas à trouver dans les discussions en plénière ou en commission, indique l’Abbé Nshole, avant d’ajouter qu’il croit savoir au niveau de la plénière, il était démontré qu’il ne faudra pas qu’on aille dans les engagements qui vont énerver la Constitution.

Des questions qui fâchent

Nombreux sont les observateurs qui ne cessent d’avouer que, même si 95% du parcours a déjà été parcouru, les 5% continuent à diviser les signataires et les non signataires. Parmi les questions qui fâchent, se trouve notamment celle qui touche à la Primature. C’est à ce niveau qu’il convient de se poser la question de savoir, le Président de la République a-t-il accepté que le nouveau Premier ministre provienne du Rassemblement ? Et ce, lorsqu’on sait que le Gouvernement Samy Badibanga qui comprend en son sein une soixantaine des ministres, a été investi il y a peu.

Une question qui fâche, est celle qui concerne l’actuel bureau de la CENI. Les éléments en notre possession ne nous permettent pas d’affirmer si le Chef de l’Etat a adhéré à cette idée du Rassemblement qui rêve un chambardement général à la tête de la CENI. Une idée que ne partage pas beaucoup de gens qui pensent que ceci ne peut qu’avoir des conséquences fâcheuses sur la suite du processus électoral.

En plus, pendant que tout le monde est pressé d’aller aux élections, allons assister à un partage des responsabilités dans la territoriale ? Une question qui mérite d’être posée, lorsqu’on tient compte de la volonté du Rassemblement de cogérer avec la Majorité la petite période de la transition. Sinon, dans un camp tout comme dans l’autre, l’effort devra être fait pour ne pas retarder la tenue des élections. Ceci mettrait aussi un terme à ce jeu de ping-pong entre acteurs politiques, qui ont du mal à assumer leur responsabilité.

(JMNK)

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