Autonomisation de femme: Plus de 27.000 Congolais de Kinshasa et de l’Ex-Bandundu accèdent au crédit

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Mme Mado Kubaki, chargée de Programme à Caritas Congo (Ph. Norbert T.)
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Dans le cadre du projet «  Femmes et Hommes, progressons ensemble », financé par  l’Union européenne  à travers le bureau du Fonds des Nations unies pour l’Enfance (Unicef) en République démocratique du Congo, et précisément dans le volet « autonomisation de la femme, plus de 27.500 Congolais de Kinshasa et  de l’ex province du Bandundu, bénéficient des crédits, chacun dans le domaine qui est le sien. Ce qui est un véritable ouf de soulagement pour la plupart de maraichères, et maraichers, qui viennent toquer à  la porte de Caritas-Congo. C’est ce qu’a affirmé la chargée de Programme, Mme Mado   Kubaki, lors d’un entretien qu’elle a eu dernièrement dans son bureau ».

A l’en croire, ce projet a pour objectif de réduire les inégalités sur le genre. Parce que les violences basées sur le genre  sont  aussi liées à la pauvreté. D’où, il faut rendre la plupart de ces femmes, hommes y compris, capable de tenir une activité  génératrice de revenus et assurer une bonne gestion de ces revenus.  C’est à ça que s’attèle sa structure, qui  avait prévu 27.500 bénéficiaires directs. Et actuellement pour l’ex-province de Bandundu, l’on compte 20.389 bénéficiaires, dont 16.608 femmes 4.381 hommes, alors que la ville province de Kinshasa a 10.126 bénéficiaires, dont 7.067 femmes et 3.059 hommes. «  Nous tendons vers la fin du projet (…) jusque-là, les indicateurs prouvent que nous sommes  la bonne voie, parce qu’au mois de mai dernier, nous avons mené une revue des activités réalisées, et les indicateurs trouvés sont en train d’évoluer vers l’atteinte des objectifs », a fait savoir Mme Mado Kubaki.

Visiblement, la chargée de Programme est confiante quant à l’évolution des choses. D’où, sa difficulté de s’exprimer sur l’impact du projet.  Il faudra peut-être attendre lorsque le projet aura touché à sa fin ou encore deux à trois mois après.  Néanmoins, précise-t-elle, « nous avons des indicateurs  qui nous permettent de savoir si nous allons vers les bons résultats ou pas.  Ces indicateurs prouvent à suffisance que nous sommes en train d’aller vers l’atteinte des résultats ».

« Notre travail consiste à recevoir les listes qui nous sont transmises par le Fao, qui assure l’accompagnement des agriculteurs, des maraichers…. Il donne les formations  et l’encadrement pour des meilleures productions.  Nous venons seulement avec le micro –crédit »,  a-t-elle indiqué, avant de s’attarder ici, sur l’importance d’un travail d’équipe ou encore de partenariat qui se fait entre partenaires.  Ce travail d’équipe ou de partenariat consiste à valider tous les listes parvenues.

«  Une fois que ceci est fait, nos animateurs descendent sur les terrain pour vérifier  si les censés bénéficiaires existent réellement.  C’est un travail fastidieux, qui exige  de l’objectivité de la part de ces animateurs. Après vient l’étape d’explication du projet aux bénéficiaires ».

La stratégie de ce projet est justement de travailler  avec des groupes. Les bénéficiaires travaillent en groupe.  « Pour les bénéficiaires déjà regroupés, nous les aidons juste améliorer leur groupe,   parce que nous avons remarqué par exemple qu’il y a de groupe, où le président joue plusieurs fonctions…  dans ce cas,  nous aidons ce groupe à  s’organiser,  à avoir un comité. C’est l’étape de la structuration, et enfin, vient la légalisation », a précisé Mme  Mado Kubaki.

Alors pour les groupes qui n’ont pas de documents, elle a dit que le  projet les aide à  obtenir les documents légaux, avant de les accompagner. Cet accompagnement, d’après la chargée du Programme, se situe au niveau des enseignements donnés sur la gestion  simplifiée sur l’entreprenariat, l’épargne et le crédit.

Aussi, affirme-t-elle, avec la formation sur le genre, Caritas-Congo apprend aux hommes et aux femmes  comment gérer ensemble leurs ressources au sein du ménage.  Et pour ceux qui ont des activités externes, la firme catholique leur apprend à dissocier par exemple  le capitale aux bénéfices et comment aussi à respecter à payer les taxes réservées à l’Etat…

Ce projet est implanté dans la ville province de Kinshasa et dans l’ex province du Bandundu, à Bagata, à Popokabaka, à Idiofa, à Kikwite, à Bandundu ville. «  A Kinshasa, bien qu’il y ait  des institutions des micro-finances, mais il y a des groupes  qui ont trouvé aisé d’évoluer  sans aller vers les institutions de micro –finances. Ils s’octroient des crédit entre eux », a-t-elle conclu.

(Yassa/Cp)

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