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*Mais le match a été arrêté à la 52ème minute suite aux joueurs incomplets de TC Elima

Le dernier match de la phase classique dans toutes les zones se jouait hier au stade Damar de la ville portuaire de Matadi, entre le TC Elima de Matadi et l’AS V.Club de Kinshasa.

Un match sans enjeu majeur car l’AS V.Club était déjà qualifiée avec 42 points en 17 sorties et ne pouvait plus être rejoint par ses poursuivants. Tandis que le TC Elima, quel que soit l’issue du match, était déjà relégué. Le TC Elima a ainsi préféré aligner 7 joueurs pour jouer ce match pour échapper aux amendes. Un autre problème, la plupart des joueurs de TC Elima sont des Kinois qui sont déjà en vacances à Kinshasa. L’équipe n’ayant pas le Comité de direction, les joueurs ne pouvaient pas regagner Matadi et préparer le seul match restant. Ainsi la rencontre a démarré avec 7 joueurs, un seul portier. Dès la première minute, Kule Mbombo ouvre la marque et la 50ème minute Jean-Marc Makusu Mundele marque le 2ème but , le portier de TC Elima est touché et ne pouvait pas regagner le terrain , avec 6 joueurs , l’arbitre était obligé d’arrêter la partie.

Une situation que le coach Florent a déplorée pour un championnat de renommée internationale et qui produit les joueurs qui font des preuves. « Nous devons être sérieux si nous voulons qu’on nous prennent au sérieux ».

Pour le secrétaire sportif de TC Elima, «Nous avons des difficultés, la province ne s’occupe pas de nous et nous n’avons pas de Comité de direction; que voulez-vous que nous fassions ? Pour éviter les amendes, nous devrions amener quelques joueurs que nous avons ».

Gaby Mass

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La dégradation de l’éducation fragilise la société

Un phénomène fait très mal aux responsables scolaires et aux observateurs, c’est les « bilamba mabe » à l’école. (Entendez : les tenues indécentes). M. Jackson Djaffar Bin Yunuss (photo ci-contre)est le directeur de discipline, DD du collège du Réveil. Il est d’avis, en effet, que l’école doit se démarquer de la rue. « Depuis toujours, l’école a été conçue comme un milieu éducatif. Quand l’enfant quitte la maison pour l’école, il vient prendre une autre formation, acquérir une autre dimension. Les voyous qui errent dans la rue, portent les pantalons taille-basse », et les prostituées, pour séduire, sont en jupettes. Comment comprendre que cette façon de paraitre soit transposée à l’école ? », a-t-il déploré. L’école du promo-gestionnaire Me Taka Taka Mandefo Josué dit « Lindalala ya Tshangu », est située au quartier VII Commercial à N’Djili. MM. Lubanzadio Sekele et Munduku Elysée sont respectivement préfet et directeur des études. « Les DD doivent continuer à s’imposer et à croire à leur fonction. Car la dégradation de l’éducation fragilise toute la société », a renchéri l’orateur.

A la question : Comment comprenez-vous le phénomène « bilamba mabe » à l’école ? L’orateur : les filles portent des jupettes qui ne dépassent pas les genoux. Et pour s’asseoir, c’est tout un problème. Il y a aussi des blouses voire des chemises qui laissent transparaitre les seins. Pour les garçons, c’est encore pire, parce qu’il y a un genre de pantalon qu’on appelle « mulongosi » (entendez : entonnoir). L’enfant éprouve des difficultés à porter normalement ce pantalon. De même que pour l’enlever, il doit se faire aider d’un autre membre de sa famille qui tire par le bas. Pour faire le malin, en effet, ceux qui adulent cette mode placent désormais une tirette en bas, pour faciliter l’ouverture. C’est terrible. Et lorsqu’un garçon portant « taille-basse » affile, c’est comme quelqu’un qui veut aller à la toilette.

A votre avis, quelles en sont les causes ?

La dégradation de l’éducation, entrainant la dépravation de mœurs, a été prédite dans les prophéties bibliques. C’est le cas de l’épître de Paul à Timothée II chapitre 3. En plus, il y a l’irresponsabilité des parents. Prenez le cas d’un garçon qui sort le matin et porte le pantalon « taille-basse », au vu de ses parents qui ne disent rien. Ces derniers ne sont plus vigilants. L’absence d’éducation peut fragiliser toute la société.

-En quoi le phénomène « bilamba mabe » choque-t-elle l’image de l’école ?

Depuis toujours, l’école a été conçue comme un milieu éducatif. Quand l’enfant vient à l’école, c’est pour apprendre, acquérir une autre dimension. Les voyous portent des pantalons « taille-basse », et les prostituées sont en jupettes. Comment comprendre que cette façon de paraitre soit transposée à l’école ? Et quand un parent perçoit son enfant qui va à l’école dans un accoutrement indécent et qu’il laisse faire, l’école par contre, ne peut admettre cette confusion. Si l’école adopte à son tour une attitude laisser-faire, cela entrainerait des confusions, au point que certains parents remettraient question la crédibilité de l’école actuelle. Et ils perdraient, le cas échéant, l’intérêt d’envoyer leur enfant à l’école. Donc, admettre les « bilamba mabe » à l’école équivaudrait à désavouer le charisme de l’éducation pour ce haut lieu du savoir.

Votre école aborde-t-elle de la question avec le comité des parents ?

Après deux ou trois mois, nous avons une réunion avec le comité des parents. Le promoteur et tout le staff de l’école travaillent effectivement en harmonie avec les parents, pour éradiquer ce mal. Raison pour laquelle nos élèves sont très avisés et prennent garde contre les« bilamba mabe » à l’école. C’est pratiquement la « guerre » entre la direction de discipline et les élèves non respectueux du règlement intérieur : l’on coupe des jupettes et des pantalons « entonnoir » et « taille-basse ».

-De ce qui précède, pouvez-vous affirmer que le DD a encore les moyens de sa mission ?

Au collège du Réveil, le premier partenaire de la discipline, c’est le promoteur. Même s’il a mille élèves, nous parvenons à faire le suivi. Quand un élève est pris en faute, nous faisons venir les parents, car nous ne permettons pas qu’un élève puisse outrepasser le règlement de l’école. Et quand le DD décide selon le règlement, c’est en harmonie avec le staff de l’école.

Nous saluons pareille campagne de sensibilisation pour aider les jeunes à comprendre. Quand on ne fait pas de la sensibilisation pour aider les jeunes, c’est difficile d’ôter de leur imaginaire collectif ce qui est prohibé. Le corps de la femme est très sacré. Quand Dieu a fabriqué les premiers habits pour Adam et Eve (Genèse 2), le Créateur a fait de longs habits.

(Propos recueillis par Payne)

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Enfin Sassou N’Guesso annonce sa candidature

Le Chef de l’Etat congolais, M. Denis Sassou N’guesso, a annoncé le 19 février 2016 à Brazzaville, sa candidature au scrutin présidentiel du 20 mars 2016 au Congo, pour briguer un nouveau mandat de cinq ans renouvelable deux fois, dans la nouvelle République instituée depuis le 06 novembre 2015, avec la promulgation de la nouvelle constitution du pays, issue du referendum du 25 octobre dernier.

Cette annonce solennelle a été faite au complexe sportif de Kintele juste après la cérémonie de la pose de la première pierre de la construction de l’université d’Etat Denis Sassou N’Guesso.

En effet, l’appel à candidature du président Sassou N’guesso a l’élection présidentielle du 20 mars par plusieurs formations, groupements politiques et autres associations rurales avant le parti au pouvoir le PCT et ses allies de la Majorité présidentielle soutenu par une collecte de fonds pour couvrir le dépôt de cette candidature fixé à 25 millions de FCFA par candidat selon les dispositions de la nouvelle loi électorale adoptée en février 2016 par le parlement congolais.

Au regard du climat politique actuel dans le pays et de l’environnement des états majors et des plateformes des partis de la Majorités du centre, de l’opposition et de la société civile, le candidat unique Denis Sassou N’Guesso, présente plus d’atouts de gagner cette élection présidentielle du 20 mars 2016 au Congo-Brazzaville dès le premier tour, avec un électorat acquis d’avance selon certains analystes politiques, la stratégie des opposants à présenter plusieurs candidatures au scrutin du 20 mars prochain, réduit les chances de rassembler un suffrage capable de renverser les tendances actuelles des votes notamment avec les divergences créées, autour de la participation ou non à cette échéance présidentielle anticipée.

Nombre d’observateurs avertis redoutaient l’émiettement de l’électorat potentiel de l’opposition divisée entre plusieurs candidats qui ne peuvent peut être pas atteindre les pourcentages requis pour amener l’adversaire unique au 2e tour et rassembler toutes les voix de l’opposition à un seul candidat consensuel pour affronter le président Denis Sassou N’Guesso, par manque de cohésion au sein de l’opposition.

2016 : une année exceptionnelle

« Quelle qu’elle soit, toute politique doit avoir comme ultime finalité l’homme et son épanouissement individuel et collectif», dit le Président de la République. Car, l’essence de l’effort, les ressorts même de l’activité qui se déploie, ont pour vocation à changer l’homme, le Congolais, notamment dans sa façon de concevoir et de vivre sa vie, d’animer les structures, de les faire avancer et même de faire aboutir leurs objectifs.

2016, une année exceptionnelle. Une année des synthèses qui appelle à des arbitrages de tout genre. Où il faudra allier politique et action, joutes électorales et travail de terrain. Où l’on devra voter en travaillant. Disons mieux travailler en votant. Tout ceci ressasse la maturité du peuple.

Pour rappel, Denis Sassou N’Guesso est né à Edou, à quelques encablures de la localité d’Oyo, dans le département de la Cuvette, au nord du Congo. Il fréquente l’école primaire de son village Edou et celle de Fort-Rousset (Owando), où il est admis au concours d’entrée au collège normal Raymond Paillet de Dolisie, un des principaux établissements qui formaient de hauts cadres Congolais et de l’AEF.

En 1960, il obtient le Brevet d’Etudes Elémentaires. Au moment d’embrasser la carrière enseignante, une autre vocation s’ouvre à lui, le métier des armes. Sur les conseils de son professeur de lettres Maurice Spindler, Denis Sassou N’Guesso se présente au concours d’entrée à l’école inter-armes des officiers de réserve de Cherchell, en Algérie (1961), d’où il sortira major de sa promotion avec le grade de sous-lieutenant. Rentré au Congo, il fait partie des premiers officiers qui vont encadrer la nouvelle armée congolaise.

En suite, il est admis à l’école d’application d’infanterie de Saint-Maixent en France, pour le cours d’officier d’infanterie. Officier des troupes aéroportées quelques temps après, il est l’un des témoins privilégiés de la révolution des 13, 14 et 15 août 1963. Il entre au Bureau Politique du PCT En 1970.

(Roch Bouka/ Correspondant de la RTGA World à Brazzaville)

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La Rdc prête à rapatrier des diplomates accrédités dans les pays du Benelux

Rencontre du chef de la diplomatie congolaise, Raymond Tshibanda avec son homologue belge, Didier Reynders au Palais d’Egmont à Bruxelles/Ph. JP Baziyaka

Raymond Tshibanda, ministre des Affaires étrangères et Coopération internationale a effectué à Bruxelles (Belgique) une visite de travail du 17 au 20 février 2016. A l’occasion, il a été reçu par son homologue belge, Didier Reynders, avant de s’entretenir avec les diplomates congolais rappelés et qui doivent être rapatriés en RDC.

Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Raymond Tshibanda a regagné Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, après un séjour dans la capitale du Royaume de Belgique depuis le 17 février. A son arrivée au Palais d’Egmont à Bruxelles, renseigne une dépêche du Service de presse au cabinet du Minaffeci, il a été reçu chaleureusement par son homologue belge, Didier Reynders, Vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Royaume de Belgique.

Les deux personnalités se sont entretenues longuement. Au cœur des discussions, le renforcement des liens d’amitié et de coopération entre la République démocratique du Congo et le Royaume de Belgique. L’actualité politique en RDC, notamment l’organisation du dialogue politique national inclusif en vue de baliser le chemin vers des élections justes et crédibles a aussi été évoquée. Et, sans oublier les questions de la consolidation de la paix et de la stabilité en RDC et dans la région des Grands-Lacs.

Selon la même source, les deux chefs de la diplomatie congolaise et belge ont salué l’excellence des relations d’amitié et de coopération entre Kinshasa et Bruxelles, et ont conclu leurs échanges en convenant d’intensifier et de rendre permanent le dialogue entre les deux parties.

Assainissement de la diplomatie

Engagé à assainir les missions diplomatiques de la République démocratique du Congo à travers le monde, et à mettre en œuvre le programme de rapatriement des diplomates congolais en poste depuis longtemps à l’étranger, le chef de la diplomatie congolaise, Raymond Tshibanda, s’est entretenu avec une trentaine des diplomates rappelés.  Objectif : régler toute difficulté y afférente en toute objectivité et responsabilité.

Le premier mouvement de rapatriement concerne les diplomates qui ont presté plusieurs années durant dans les représentations de la Rd Congo dans les pays du Benelux : Royaume de Belgique, Royaume des Pays-Bas, Grand-duché de Luxembourg et l’Union européenne.

A l’initiative  du Président de la République Joseph Kabila, premier responsable de la diplomatie congolaise, et grâce aux moyens financiers disponibilisés par lui, l’objectif poursuivi est celui de permettre que le retour au pays de ces diplomates se fasse dans la dignité.

Disons qu’au cours de cette rencontre, la première du genre, entre un ministre des Affaires étrangères et les candidats au rapatriement, aux dires de ces derniers eux-mêmes, il était question, pour Raymond Tshibanda, non seulement d’échanger avec les 35 diplomates du Benelux sur le bien-fondé et l’inévitabilité du rapatriement, ainsi que sur les dispositions prises en vue d’un rapatriement conforme aux règles en la matière, mais aussi pour le ministre, d’écouter lesdits diplomates compte tenu d’énormes difficultés qu’ils ont endurées lorsque le pays traversait une période extrêmement difficile, et de les rassurer avant à la satisfaction progressive de leurs droits acquis.

Les participants à cette réunion ont remercié le ministre Tshibanda pour cette initiative inédite du dialogue au sein de la diplomatie congolaise, et ont salué les efforts des autorités congolaises pour la régularisation de leur situation administrative.

Au terme de cette rencontre, l’Ambassadeur de la RDC près le Benelux, Dominique Kilufya Kamfwa s’est exprimé en ces termes : «… nous saluons la mission du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Raymond Tshibanda à Bruxelles. Il s’est entretenu avec les diplomates rappelés. C’est une première et c’était très important d’échanger avec eux, afin de les écouter et de les rassurer  ».

(JMNK)

 

 

 

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*L’AC Ujana et l’AC Kuya vainqueurs du FC Nzakimuena et le RC Sodigraf

Le FC Renaissance du Congo a rabattit son « Kake » sur l’AC Okinawa sur le score de 5-1, en match en retard de la 21ème journée de l’Entente provinciale de football de Kinshasa (Epfkin).

Comme dans le match qui l’opposait contre l’AC Rangers le jeudi 18 février dernier au stade des Martyrs de la Pentecôte, le FC Renaissance, leader du championnat a eu de la peine à rentrer dans le match. Beaucoup de déchets, des passes imprécises et des positions litigieuses.

Sur contre –attaque, l’AC Okinawa ouvre le score sur un ballon repoussé d’abord par le portier Mukumi Mulamba, Makwasay Abel en profite pour propulser le cuir dans une cage vide 1-0 pour l’AC Okinawa dans un silence de cimetière. La réplique ne tarde pas. Bokungu égalise à la 25ème minute. Les deux formations peuvent regagner les vestiaires sur ce score de 1-1.

Après les citrons, Bokungu Ndjoli coupe la trajectoire d’un centre de Musingu pour le 2ème but à la 51ème minute. A la 58ème minute, Matewanga est séché dans la surface, Bokungu exécute la sentence 3-0. Musingu force la note à la 76ème minute et Mashingilwa monté à 9 minutes de la fin de la rencontre à la place de Matewanga participe à la fête en inscrivant un joli but de la tête à la 89ème minute.

En premier match, New JAK FC a dominé le FC Tornado, battu 3-1, grâce aux buts de Ntangu à la 11ème minute, Lunanga à la 38ème minute et de Mutatu à la 76ème minute pour New Jak FC est celui du FC Tornado est de Bayelo à la 81ème minute sur penalty.

Samedi dernier, dans les mêmes installations, pour le compte de la 23ème journée, le FC Nzakimuena est tombé une fois de plus devant l’AC Ujana par 2-1, sur réalisations de Kapitene 78ème minute et Alekasango à la 89ème minute, pourtant le FC Nzakimuena menait depuis la 58ème minute par Mabueni Malasa.

En deuxième match, l’AC Kuya a battu le RC Sodigraf sur le même score de 2-1, grâce aux buts de Tshidibi à la 44ème minute et de Kapela à la 62ème minute sur penalty et de Kikunga à la 13ème minute pour le RC Sodigraf.

Ce lundi 22 février 2016

13h30’ : AC Real de Kin-OC Idimu

15h30’ : AC Rangers-FC Dijack    

(Gaby Mass)

      

 

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Le ministre sud-africain du Développement économique, Ebrahim Patel, a annoncé le 18 février que l’Afrique est devenue le premier marché à l’export de la nation arc-en-ciel en 2015, à en croire l’Agence Ecofin. «L’année dernière, les autres pays africains sont devenus pour la première fois notre premier marché à l’export, devant l’Asie. Nous avons exportés pour 303 milliards de rands (19,65 milliards de dollars) vers le reste du continent, ce qui a permis d’assurer la pérennité d’environ un quart de millions d’emplois», a-t-il déclaré devant les députés.

«Nous exportons par exemple la moitié des camions que nous fabriquons et 60% de tous nos jus de fruits destinés à l’étranger vers les autres pays africains», a-t-il ajouté. M. Patel, a, par ailleurs, annoncé le lancement d’un fonds de 300 millions de dollars destinés à aider les entreprises affectées par le marasme économique mondial. «Nous sommes en train de mettre en place un nouveau fonds doté de 5 milliards de rands soutenu par la Caisse nationale d’assurance-chômage en vue d’aider les entreprises touchées par le ralentissement mondial et local», a-t-il fait savoir.

Déjà mise à mal par la baisse de la consommation des ménages et les pénuries d’électricité, l’économie sud-africaine a été fortement anémiée ces derniers mois par la baisse des cours des matières premières et le ralentissement de la demande chinoise, son premier pays partenaire économique.

(JMNK)

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Après la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et l’agence de notation Moody’s, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a brossé, le 18 février, un tableau pessimiste de l’économie mondiale, indique l’Agence Ecofin. L’organisation basée à Paris a en effet amputé ses prévisions de croissance pour la deuxième fois en trois mois. Elle ne mise plus désormais que sur une croissance mondiale de 3% pour cette année, contre 3,3% en novembre dernier quand elle avait déjà réduit ses prévisions de 0,3 point.

L’OCDE explique son pessimisme par les nuages qui s’amoncellent sur l’économie mondiale, citant particulièrement l’importance du ralentissement en cours dans de nombreux pays émergents, la modestie de la reprise dans les pays avancés, la faiblesse persistante du commerce, de l’investissement et de la demande, ainsi que l’existence de risques non négligeables d’instabilité financière. «La croissance ralentit dans de nombreuses économies émergentes et la reprise est très modeste dans les économies avancées avec des prix bas qui dépriment les exportateurs de matières premières», constate-t-elle.

L’organisation a amputé de 0,5 point les prévisions de croissance pour les Etats-Unis en 2016 à 2%, l’Allemagne, à 1,3%, et la France à 1,2%. Les prévisions pour la Chine restent stables à 6,5% et celles de l’Inde gagnent même 0,1 point à 7,4%. Les perspectives de croissance du PIB du Brésil se sont fortement assombries. Ce pays d’Amérique Latine devrait connaître cette année une récession de -4%, contre une estimation de -1,2% annoncée il y a trois mois.

L’organisation s’inquiète, d’autre part, de l’inexistence de locomotive qui tire la croissance, comme ces dernières années quand les émergents pouvait compenser les ralentissements des pays développés.

Pour 2017, elle abaisse également sa première prévision publiée il y a trois mois de 3,6 à 3,3%, ne s’attendant désormais qu’à un très léger rebond de la croissance. L’OCDE qui regroupe 34 économies développées et émergentes a, par ailleurs, mis en garde contre des «risques substantiels d’instabilité financière», estimant que certaines économies émergentes «sont particulièrement vulnérables à des mouvements aigus des taux de change et aux effets d’une forte dette domestique libellée en dollars».

(JMNK)

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En l’espace de 13 jours après la consécration des Léopards championne du CHAN/Rwanda 2016, la République Démocratique du Congo est à nouveau sur la toile de l’Afrique avec le sacre du Tout Puissant Mazembe samedi 20 février 2016 en soulevant pour la 3ième fois, la Super coupe d’Afrique devant l’Etoile Sportive de Sahel. Le club tunisien qui a remporté la Coupe de la confédération devant Al Ahly national d’Egypte a perdu sur la marque de 2-1 face aux corbeaux de Lubumbashi.

C’est le premier vice-président de la CAF, Sekoutou Papel qui a remis le 3ème trophée de la Super Coupe au capitaine du Tout Puissant Mazembe, Joël Kimwaki. Ce dernier l’a soulevé à la finale face à l’USMA d’Alger. Comme une évidence après le triomphe en champion’s League, le Tout Puissant Mazembe trop puissant pour l’Etoile du Sahel. Ainsi, depuis 2009, le club congolais a pris l’hégémonie sur les clubs du Maghreb.

C’est au stade TP Mazembe de Kamalondo, à Lubumbashi (Haut Katanga) que le match s’est joué et les Corbeaux lushois ont ouvert le score à la 20ème minute, par Daniel Adjei d’une tête imparable.

Très remuant, le milieu de terrain ghanéen va même signer son doublet peu avant la pause d’une volée acrobatique qui laisse sans réaction le portier tunisien. Nous jouons déjà la 44e minute de jeu.

Mais ce but ne va pas assommer pour autant les joueurs de Faounzi Benzarti. Msakni va remettre son club dans le sens de la marche avec la réduction du score dans le temps additionnel de la première période (45e+2).

En seconde période, Joël Kimwaki et ses coéquipiers vont conserver leur avance malgré les tentatives de l’ESS d’égaliser.

C’est le troisième trophée dans l’épreuve remporté par Mazembe après 2010 et 2011. Le premier devant le stade Malien à l’issue de la rencontre, les Corbeaux l’ont emporté sur la marque de 2-0, buts marqués par Sunzu Stopira et Given Singuluma, et le second trophée en 2011 devant FUS de Rabat du Maroc aux termes d’un match nul de 0-0 mais aux tirs au but, les Lushois avaient soulevé la coupe.

La Super coupe de la Caf se joue entre le champion de la champion’s League (TP Mazembe) et le vainqueur de la Coupe de la Confédération (Etoile du Sahel). L’histoire renseigne qu’en 23 confrontations entre les tenants du titre de la champion’s League et le vainqueurs de la coupe de la confédération, 3 vainqueurs de la confédération l’ont emporté sur les Champions de la League. Et le Tout Puissant Mazembe a respecté la tradition d’un super champion devant l’Etoile Sportive du Sahel. Une tête canon puis un ciseau pied droit de haute voltige. En deux gestes exceptionnels, Daniel Adjei a fait tomber du ciel une Etoile tunisienne plutôt brillante. Et une manchette de Sylvain Gbohouo privant les visiteurs d’une égalisation a parachevé le succès d’un TP Mazembe solide, tranchant sur des contres fulgurants. Ces images parlent d’elles-mêmes. Tandis qu’après la rencontre, le coach du Tout Puissant Mazembe, Hubert Velud se dit heureux de ce trophée continental qu’il a remporté. «Je suis très heureux de gagner un titre continental. C’est une grande chose. Tout titre est difficile à gagner. L’Etoile du Sahel a un très bon niveau», a reconnu Hubert Velud.

Il estime que son équipe a eu peu de temps pour se préparer mais promet un bon départ avec ce titre. «On a eu peu de temps de préparation et je crois que c’est un bon point de départ. Ce titre est un pied d’appui excellent pour commencer une nouvelle aventure», a ajouté le coach du TP Mazembe.

Deux buts de Daniel Adjei donnent la victoire méritée aux Corbeaux face à une valeureuse équipe tunisienne. C’est la 3e Super Coupe du TP Mazembe de Moïse Katumbi.

VELUD s’adapte à la situation

« Je dirai aujourd’hui que je n’ai pas encore pu imposer ma méthode. Néanmoins, le fait d’avoir disputé beaucoup de matches de championnat et d’avoir pu observer les internationaux au CHAN, ça m’a permis d’avoir une vraie connaissance de tous les joueurs. Par rapport à ça, j’ai fait des choix parfois difficile pour cette Super Coupe en tenant compte de la forme du moment et aussi du talent des certains pour composer l’équipe. »

Les Corbeaux ont les automatismes et du talent

« Je n’ai pas encore fait une préparation classique mais je m’adapte avec la rentrée tardive des internationaux congolais qui ont gagné le CHAN, c’est logique. Il n’y a pas d’excuses à trouver ce samedi. Ce sera le baptême de feu d’Hubert VELUD bien sûr, j’ai un groupe qui a un certain vécu et des automatismes. »

Se concentrer sur ses forces

« Je connais bien l’Etoile du Sahel que j’ai observé aussi. Nul n’ignore que j’ai entraîné 4 ans en Algérie. C’est une très grande équipe, deux meilleures équipes vont s’affronter, le niveau du match sera très élevé. On joue chez nous, il est vrai que l’Etoile du Sahel a ses forces mais pour notre part on va penser plus à nos capacités de jeu même si on sera obligé à s’adapter à ce qu’on trouvera en face. Ma vision de choses pour cette Super Coupe, mon équipe doit s’imposer au lieu de tenir compte des forces de l’adversaire. Notre adversaire ne sera pas complexé comme mes joueurs. Ça va être passionnant ce match avec beaucoup d’incertitudes de deux côtés. C’est sur un petit détail que le résultat va basculer, on a travaillé sur tout cela pour ne pas se faire surprendre et battre l’Etoile du Sahel. Malgré le retard après la reprise au mois au janvier, le TP Mazembe doit s’imposer. Je ne suis pas venu tout changer, je suis là pour apporter ma pierre. »

Robert Kidiaba titulaire ?

« Robert Kidiaba est avec moi dans le staff technique, il a comme charge la préparation des gardiens bien qu’il continue à se préparer aussi physiquement et mentalement parce qu’il fait partie de trois gardiens affiliés à la CAF et à la Linafoot. Il gère très bien la situation en étant membre du staff technique et joueur. J’ai discuté avec lui et avec les dirigeants par rapport à son statut, Robert est un monument au TPM. Pour sa situation, il la vit très bien et peut-être demain il sera tout simplement numéro 2».

(Sélection de Pius Romain Rolland)

 

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Henry Thomas Lokondo : « la communauté internationale n’est pas anonyme »

L’actualité politique en RDC est dominée par le communiqué de la communauté internationale relatif au dialogue politique, le dépôt des candidatures aux postes de gouverneurs et vice-gouverneurs de vingt et une nouvelles provinces, puis le communiqué signé par le Groupe dit G7, levant l’option de participer au dialogue national inclusif. De ce point de vue, Henry Thomas Lokondo Yoka, membre de la MP et député élu de Mbandaka, dans la province de l’Equateur, a clarifié l’opinion tant nationale qu’internationale sur l’actualité de l’heure. Dans un entretien à bâton rompu autour de la piscine de sa résidence, il a répondu à toutes les questions lui posées.

Plus de 8 mois se sont écoulés, depuis que le Chef de l’Etat Joseph Kabila a entamé les consultations politiques à travers toutes les couches sociales du pays. Des partis politiques de l’opposition en passant par ceux de la Majorité présidentielle puis la société civile et les confessions religieuses, l’option a été levée que les Congolais, comme il est de tradition, se mettent autour d’une table (l’arbre à palabre) pour discuter, réfléchir et trouver des voies de sortie aux problèmes qui assaillent la sphère politique de la RDC. Depuis, les voix sont discordantes quant à la participation et à la convocation dudit dialogue. A cela se dessine deux camps plus un troisième : l’un en faveur du dialogue convoqué par le Chef de l’Etat d’une part, et l’autre camp en faveur du dialogue mais convoqué par la communauté internationale et ensuite les antis dialogues. Depuis, c’est l’impasse qui s’installe dans le microcosme politique.

Toutefois, pour couper la poire en deux, la Communauté internationale dans un communiqué signé par les quatre partenaires traditionnels de la RDC, souligne l’importance cruciale que revêtent les scrutins, dont le déroulement dans les conditions requises de paix, de transparence, de régularité et à la bonne date, souligne le communiqué.

Depuis, les avis sont partagés. C’est dans cette optique que la Rédaction du Journal L’Avenir a approché un éminent diplomate, brillant parlementaire et plusieurs fois ministre puis ancien conseiller spécial du Président Joseph Kabila Kabange. S’agissant du communiqué des quatre partenaires traditionnels de la RDC, l’élu de Mbandaka souligne ce qui suit : « J’ai apprécié cette déclaration de la communauté internationale dans le processus de la consolidation de la démocratie dans notre pays qui doit se faire régulièrement par les dialogues continus. En son temps, l’ancien Premier ministre britannique Winston Churchill disait, après la deuxième guerre mondiale : « le dialogue est le nerf de la paix », a-t-il indiqué. Et de préciser qu’il n’y a donc pas fondamentalement débat sur cette vertu sociale.

L’UDPS prise en étau par la communauté internationale

S’appuyant sur la communauté internationale pour prendre part au dialogue, l’UDPS d’Etienne Tshisekedi vient d’être prise en étau par la même communauté qui l’invite sans ménage de participer au dialogue, particulièrement dans la perspective des prochaines élections en RDC. Parlant du facilitateur dudit dialogue, Henry Thomas Lokondo poursuit que ce communiqué l’a inspiré sur trois principales considérations, notamment qu’Edem Kodjo qui est clairement adoubé par la communauté internationale, aurait dû être formellement désigné comme facilitateur ou médiateur, ce qui n’est pas dit dans le texte. « Le rôle ou la mission qu’il doit jouer aurait dû être clairement défini. Et enfin, ce communiqué met fin à la principale condition de l’UDPS de voir la communauté internationale superviser le dialogue », précise-t-il.

A en croire Henry Thomas Lokondo, la communauté internationale n’est pas anonyme. Ainsi, sur le plan diplomatique, l’ONU qui était visée par l’UDPS, dont elle exigeait la présence, la communauté internationale dit à l’UDPS : « Vous vouliez de moi, me voici, mais je ne viens pas seule, je me fais accompagner d’autres membres du club international ». Nous sommes persuadé que l’UDPS comprendra le message.

Du revirement du G7 à l’élection des Gouverneurs

S’agissant du revirement du Groupe dit G7, anciens membres de la Majorité présidentielle à la suite de leur départ en raison du respect de la Constitution, Henry Thomas Lokondo constate, avec plaisir, que les anciens sociétaires de la MP aient évolué pour marquer leur participation au dialogue car, dit-il, il n’y a que des morts qui ne changent pas d’avis. « Pour le reste dans son communiqué, il s’agit de son cahier de charge qu’il viendra décliner », dit-il, faisant allusion aux enchères montés par ce groupe. Ceci dit, chaque partie au dialogue aura ses idées qui feront le paquet pour un débat de fond. Dès le départ, il ne cesse de clamer haut et fort qu’il ne faut pas avoir peur du cahier de charge des uns et des autres.

Quant à l’élection des Gouverneurs, il note qu’il faut savoir courageusement régulariser les choses. Lors du débat à l’Assemblée nationale sur la question orale avec débat, notamment sur la nomination des commissaires spéciaux, il avait dit non seulement que leur nomination était inopportune mais qu’on ne pouvait pas nommer des gens à des postes qui n’existent pas ou qui ne sont pas encore créés. Honnêteté intellectuelle oblige, ce principe élémentaire en droit administratif lui a valu la reconnaissance du Vice-Premier ministre Evariste Boshab qui lui avait donné raison lors de sa réponse à la question orale avec débat. Ceci dit, on ne peut pas avoir dans une République deux administrations du territoire. L’une gérée par des gouverneurs élus et contrôlés par des Assemblées provinciales qui fonctionnent, et l’autre par des commissaires spéciaux nommés, non contrôlés par les assemblées provinciales, elles-mêmes non fonctionnelles. « Il faut donc rentrer dans la normalité des choses même si, comme d’aucuns disent, le temps qui reste est court. Il y va de l’image du pays…Le problème de l’électorat des actuels candidats est la conséquence du démembrement des provinces tel que conçu dans la loi de programmation déterminant les modalités d’installation de nouvelles provinces qui prévoit la mise en place des nouvelles assemblées de ces nouvelles provinces », a-t-il souligné. Aussi conclut-il en disant, à tout prendre, mieux vaut une entorse séquentielle que la violation des textes.

(Pius Romain Rolland)

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Henry Mova Sakanyi : « On n’a pas à fixer de limites à un pays indépendant, à fixer des limites à des gens qui discutent de leur pays » 

Après le premier communiqué conjoint des Nations unies, de l’UA, UE et OIF pour encourager les élections en République Démocratique du Congo et aussi l’importance cruciale que revêtent les scrutins, dont le déroulement dans les conditions requises de paix, de transparence, de régularité et à la bonne date, la première réaction vient du Secrétaire général du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie, PPRD,

Henry Mova Sakanyi. En sa qualité de patriote et nationaliste congolais, il se dit ahuri de voir les opérateurs politiques de la RDC attendre que l’extérieur dise : « c’est bon, voici le chemin à suivre », a-t-il dit sur RFI captée hier à Kinshasa. Pour le patron du PPRD, lorsqu’il y a des problèmes chez nous, l’on se met ensemble autour d’une table comme il est de tradition africaine, l’on se parle, l’on discute et l’on trouve des solutions responsables.

Pointant du doigt l’opposition dans sa dernière tentative de la ville morte échouée, il souligne ce qui suit : « Je pense que c’est lié à la tentative de l’opposition à faire l’épreuve de force avec le pouvoir, en faisant cette fameuse journée pays mort ! Comme ça n’a pas tenu, je pense que les rapports de forces sont clairs et donc, la communauté internationale a compris que le schéma burkinabè ou libyen, c’est impossible au Congo », a-t-il affirmé.

Ceci dit, la RDC n’est pas un pays dont le sang fait plaisir à la terre. C’est un pays qui a une tradition de se parler même là où les autres pensent que c’est impossible. Au Congo, tout est possible, faisant référence à cette architecture institutionnelle de la formule 1+4 de triste mémoire, qui a fonctionné à la grande stupéfaction de l’opinion nationale qu’internationale.

Evoquant la question de la date qui semble être floue, le SG du PPRD a souligné qu’il ne pense pas qu’il y ait eu un diktat de la part de la communauté internationale, mais il reste perplexe quant au concept date. « La date ! Ça signifie quoi ? C’est vague ! Ils auraient pu avoir le courage de dire oui à un délai constitutionnel et ainsi de suite. On n’a pas à fixer de limites à un pays indépendant ; à fixer des limites à des gens qui discutent de leur pays », martèle Henry Mova Sakanyi.

Partant, la position de la Majorité présidentielle reste celle d’un pays souverain, qui ne peut souffrir d’une quelconque injonction. Sinon, le point de vue de la communauté internationale rejoint celui de Joseph Kabila.

Martin Fayulu exige la condamnation

Plusieurs langues se sont déliées pour exiger le renouvellement de la classe politique, en ce que les uns s’appuyant sur la population prise en otage, montent les enchères au nom de celle-ci absente du grand forum.

Partant, réagissant au communiqué de la communauté internationale, le député national Martin Fayulu, souligne avant tout que celle-ci devrait condamner la répression, condamner la violation systématique des droits de l’homme. Il a compris, a-t-il dit, que la communauté internationale a pris la dimension du pouvoir, qui veut museler tout en ce que la liberté d’expression est confisquée. Ironie du sort, l’opposition s’adjuge la réussite de la ville morte. En quoi la liberté d’expression et/ou la démocratie est-elle étouffée ? Elu, Martin Fayulu continue à réclamer qu’il n’y a pas de démocratie. Et l’opinion congolaise de se demander comment il est parvenu à être député provincial puis national ?

En réalité, la communauté internationale a pris l’opposition en étau, elle qui exigeait sa présence. Malgré cette présence, l’opposition de Martin Fayulu accuse ladite communauté d’être de mèche avec le pouvoir.

En conclusion, pour rester constant, la dynamique de l’opposition anti-dialogue, signe et persiste : « Non ! Nous avons déjà donné la réponse pour Monsieur EdeM Kodjo et je crois qu’on ne va pas revenir là-dessus. Et c’est vrai, nous voulons qu’on se comprenne avec la communauté internationale, mais que la communauté internationale nous comprenne aussi. Parce que ce que nous disons ici vient du peuple », indique Martin Fayulu.

De quel peuple s’agit-il ? Et à quel moment a-t-il été consulté pour avoir son point de vue ? La Communauté internationale doit aussi comprendre que l’opposition doit cesser ses mensonges de prendre le peuple à témoin. Celui-ci a confié le mandat à ceux qui siègent au Parlement, pas à un parti politique fut-il.

Somme toute, la Dynamique de l’opposition dont Martin Fayulu à la tête réitère leur position : « Le dialogue de Monsieur Kabila…Nous avons déjà dit non et totalement non ! », conclut-il sur RFI.

(Pius Romain Rolland )