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Toute l' actualité congolaise en un clic

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Dans une correspondance datée du 23 novembre 2015 adressée aux présidents des Ligues nationales et provinciales de football, la Fédération Congolaises de Football Associations attire l’attention sur une nouvelle donne qui s’est introduite dans les installations sportives par les supporters. Il s’agit de l’utilisation des pétards, des fumigènes et des lasers lors des rencontres de football.

Disons que les pétards ont été utilisés surtout au stade Tata Raphaël de la Kethulle à Kinshasa par les supporters de FC Renaissance du Congo et lors du match des éliminatoires de la Coupe du Monde entre Les Léopards de la RDC et les Hirondelles du Burundi au stade des Martyrs de la Pentecôte.

Cette pratique est sévèrement réprimée et punie par la CAF (Confédération Africaine de Football) et par la FIFA (Fédération Internationale de Football Association). Dans cette lettre, la Fédération instruit les président des Ligues de pouvoir tout mettre en œuvres pour décourager les auteurs en infligeant de fortes amendes aux clubs dont les supporters seront responsables de cette pratique.

Une pratique interdite pendant les festivités de fin d’année par l’Hôtel de ville de Kinshasa, surtout pour la Rd Congo, pays poste conflit.

On pense que les supporters qui ont une fois de plus tenté de recourir à cette pratique le dimanche 29 novembre 2015 dernier au stade Tata Raphaël de la Kethulle sont avertis, que cette décision ne concerne pas seulement le football, mais qu’elle est nationale et même internationale.

 

(Gaby Mass)

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*Ils rencontrent ce mardi les Immaculés en match amical

Soucieux de constituer une équipe compétitive en prévision des deux prochaines échéances, les éliminatoires de la Can Zambie 2017 et de la Coupe du Monde Fifa Corée 2017, la préparation se poursuivra, malgré l’annulation du voyage du Sénégal pour participer au chalenge Afrique. Telle est la quintessence de la décision prise par le Comité Exécutif de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA) réunit autour de Constant Omari avec trois de ses vice-présidents, du président de la Ligue des Jeunes, du porte-parole du président, du Directeur technique national et du staff technique de cette équipe, le jeudi 26 novembre dernier dans la salle de réunion de la Fédération.

Ce stage qui a commencé vendredi 27 dernier au centre Patient Baudouin Kurara Mpova, sera ponctué d’un match contre le Dcmp qui prépare la phase retour de la phase des poules qui démarre le 5 décembre prochain.

La rencontre aura lieu ce mardi 1 décembre au centre Patient Baudouin Kurara Mpova à Kinkole dans la commune de la N’Sele à 15h30’. Une autre opposition est prévue le vendredi 4 décembre avec un adversaire à définir. Le stage se clôturera le samedi 5 décembre, mais va continuer dans la durée pour avoir une équipe qui pourra nous représenter avec honneur pour éviter les erreurs du passés et les éliminations précoces.

« Vaut mieux prévoir que guérir », dit-on. Après la génération Bolasie, Chancel Mbemba, Kebano, Mabwati et autres, le pays risque d’avoir un vide comme on ne l’a jamais vécu après la génération de Kakoko, Mayanga, Kidimu, Kibonge…Il était de même après le Kabongo, Muntubile, Kiyika Tweba et autres. C’est maintenant qu’il faut commencer par préparer la relève. A un bon entendeur salut.

 

(Gaby Mass)

 

 

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Real de Kin-Nzakimuena, Sodigraf-Tornado, Système-JSK et Ock-Rangers

Quatre rencontres sont prévues ce mardi au stade Tata Raphaël de la Kethulle pour le compte de la 14ème journée du championnat de l’Entente provinciale de football de Kinshasa (Epfkin).

Dans la matinée, l’AC Réal de Kin sera opposé au FC Nzakimuena, un match des deux équipes compétitives et très physiques. Le vainqueur n’est pas connu d’avance. Le FC Nzakimuena est 5ème au classement (23 points), tandis que son adversaire est 9ème (19 points)

Le RC Sodigraf est dans le bas du tableau (9 points), tandis que son adversaire à 16 points. Sur papier, le FC Tornado part avec les faveurs des pronostics, mais gare au tombeur du leader.

L’avant dernière rencontre, le FC Système est le match le plus difficile pour les deux formations. Signalons par ailleurs que JSK est le deuxième au classement avec 32 points. Il cherchera à se rapprocher de leader, le FC Renaissance qui a un match de plus. Tandis que le FC Système qui a un potentiel des joueurs cherche à monter dans le carré d’As soutenu par les supporters du FC Renaissance.

Le dernier match opposera OCK à Rangers. Les pronostics sont penchés vers l’AC Rangers qui a 25 points, mais attentions à OCK qui monte et qui a opposé une farouche résistance au FC Renaissance du Congo.

 

(Gaby Mass)

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Choc St Robert-St Paul en bal d’ouverture du championnat de la Lijukin

Le coup d’envoi du championnat par équipe de la Ligue Provinciale de Judo de Kinshasa‘’Lijukin’’ sera donné ce lundi 30 novembre au stadium Ymca à Matonge dans la commune de Kalamu. Les affiches pour cette 1ère journée sont très intéressantes et méritent le déplacement.

Comme souligné dans notre dernière édition, le calendrier de la 1ère journée prévoit des chocs interdits aux cardiaques. Terreur vs St Robert, St Paul vs Mombele, Junori vs Terreur, St Robert vs St Paul pour ne prendre que ces quatre combats sur les sept programmés, l’on doit s’attendre à des joutes qui ne manqueront pas d’enthousiasmer le public.

Junori de Ngiri-Ngiri est le champion en titre de l’Entente Urbaine de Judo de Kinshasa Centre. Ce club va croiser notamment Onatra et Terreur, finaliste malheureux de l’Entente Urbaine de Judo de Kinshasa Est. Ce sont là deux chocs à ne pas rater. Junori comptera sur ces coriaces judokas Mbata, Nzazi, Kabuyi, Mambulu et Kiula, fils de feu Me Dickens qui a pris de l’envergure. Terreur opposera ses meilleurs éléments Kalambayi, Tshimpaka, Mashamba, Mwanza et Yaba.

St Robert vs St Paul, c’est un duel entre clubs de la commune urbaine de Barumbu. St Robert misera sur ses judokas aguerris tels que les frères Kinangombo, Lupuki, Essabe et Ikoma. Quant à St Paul, il jettera son dévolu certainement sur Bola chez les -66 kg, Mokemba chez les -73 kg, Bintu ‘’Reagan’’ chez les -81 kg, Luboya chez les -90 kg et Lumbu chez les + 90 kg. L’enjeu de la première journée étant de taille à savoir : entrevoir avec sérénité la suite de la compétition en engrangeant des points dès le départ. C’est dire combien les clubs en présence vont se lancer avec détermination.

Puisque les joutes seront sans merci, chaque club aligné aura à livrer au total six rencontres à la phase de poules pour se positionner en ordre utile afin d’accéder à l’étape de ¼ de finale. Sur ces sept rencontres, St Paul, Mombele, St Robert, Terreur, LNI et Junori vont chacun livrer déjà deux rencontres ce soir. Chacun de ces clubs a donc tout intérêt à bien démarrer la compétition. La meilleure manière de le faire, c’est de signer deux belles victoires ce soir. Qui d’entre ces clubs va réussir ce pari ? La réponse sera connue après la soirée de ce jour.

Calendrier de la 1ère journée Lundi 30 novembre 2015

  1. Onatra vs Junori :
  2. Terreur vs St Robert :
  3. St Paul vs Mombele :
  4. LNI vs Onatra :
  5. Junori-Terreur :
  6. St Robert vs St Paul:
  7. Mombele vs LNI :

Pour éviter les erreurs du passé, et surtout permettre aux organisateurs de faire respecter scrupuleusement ce qui a été convenu de commun accord lors de la réunion avant compétition, les clubs sont tenus d’être à l’heure au stadium. Le coup d’envoi est fixé à 18h00. Nous verrons bien si ces clubs seront respectueux de ce qu’ils ont aisément accepté. La balle se trouve donc dans leur camp.

Toutefois, les supporters sont priés de prendre également de dispositions pour arriver au stadium Ymca à temps afin que les combats débutent à une heure convenable. Les organisateurs ne sont pas tenus d’attendre le public.

Rappelons que la 16è édition du championnat de la Lijukin mettra en lice au total 28 clubs issus de 5 ententes urbaines de judo que compte la ligue de Kinshasa, à savoir : Tshangu, Lukunga, Centre, Eujk-Est et Eujukino4. Ces clubs vont en découdre pour le titre durant 12 semaines de compétition.

La 2è journée intervient demain Mardi 1er Décembre 2015

  1. Le Torrent vs Ste Marie Goretti :
  2. Masina vs Renaissance :
  3. La Police vs Cekam :
  4. Renaissance vs Le Torrent :
  5. Masina vs V. Club :
  6. Ste Marie Goretti vs La Police :
  7. V. Club vs Cekam

Et la 3è Journée Mercredi 2 décembre 2015

  1. Budokwaï vs Kauka:
  2. St Georges vs Geda:
  3. Moto na Moto vs Yang:
  4. Jeshi vs Budokwaï:
  5. Kauka vs St Georges:
  6. Geda vs Moto na Moto:
  7. Yang vs Jeshi:

(Antoine Bolia)

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Plusieurs blogeurs de l’Est du pays ainsi que les militants Filimbi appélés en formation d’une semaine à Dakar au Sénégal. Ils ont pour mission d’apprendre les techniques pouvant soulever la population et mettre le pays à feu et à sang alors que le dialogue politique s’approche.

Parmi les tenors de ce mouvement en RDC, nos sources citent les Fils ANZULUNI et KIKWAMA.

Les activistes de Filimbi qui n’avaient pas réussi leur besogne il y a quelques mois ne sont pas prêts à renoncer à l’option du soulevement de la masse Congolaise.

Dossier à suivre…

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L’Opposition divisée prête le flanc à la nouvelle Majorité

  • Alors que dans son message à la nation le samedi 28 novembre dernier, sur les antennes de la Radiotélévision nationale congolaise (RTNC), le chef de l’Etat Joseph Kabila venait de rompre le silence en annonçant la convocation d’un «dialogue politique national inclusif », certains opposants n’ont pas manqué de réagir dans divers sens. Mais lorsqu’il y a scission dans un camp, il est fort possible que cela profite au camp adverse
  • Le mot-clé à retenir et qui fait le buzz ce sont les élections :fichier électoral, calendrier électoral, sécurisation des élections, financement des élections ainsi que le rôle des partenaires extérieurs dans ce processus, voilà ce qui milite en faveur de cette grand-messe. Si la fille aînée de l’Opposition, l’UDPS a donné la main, les opposants anti-dialogue sont désillusionnés, en faveur d’une nouvelle Majorité

Même si la date et le lieu pour la tenue du dialogue politique national inclusif n’ont pas été révélés, cette grand-messe tant attendue va incessamment se tenir. Joseph Kabila a lancé un « appel ultime» à ceux qui hésitent encore à rejoindre cette voie des négociations pour donner sa chance à la «relance du processus électoral», peut –on retenir de prime abord.

Des précisions courageuses

En effet, le Chef de l’Etat a mis du temps pour en arriver là. Et pour cause, il fallait consulter les uns et les autres dans un pays ou même les sans pignon sur rue se proclament leaders. C’est ainsi qu’«après avoir recueilli vos avis directement et à travers ceux qui ont porté vos voix aux consultations, mes chers compatriotes, j’ai décidé ce jour de la convocation d’un dialogue politique national inclusif et de la mise en place subséquente d’un comité préparatoire pouvant régler tous les aspects liés à son organisation», a déclaré Joseph Kabila plutôt flegmatique dans ledit message qui, à peine diffusé, fait déjà le buzz.

Selon lui, «la tâche de la co-modération de ces assises pourra bénéficier de l’accompagnement d’une facilitation internationale qui aura à offrir ses bons offices en cas de difficultés majeures.»

Selon sa coutume à l’one de grands événements, le chef de l’Etat a annoncé également son intention de prendre des mesures de grâce individuelles en faveur de certains prisonniers. Il n’est pas exclus que certains d’entre ceux que Amnesty international nommait dernièrement en fasse partie.

Le menu des assises

Après avoir résumé les préoccupations aussi bien des Congolais que celles des partenaires de la communauté internationale, Joseph Kabila a axé son intervention sur les élections, en 5 points, qui devraient être débattus au cours de ce dialogue. A l’en croire, il s’agit de sujets sur lesquels des «divergences profondes d’opinions apparaissent sur la scène nationale au point de menacer l’unité et la stabilité du pays».

D’ores et déjà, l’on conviendra avec le Président de la République que le fichier électoral, le calendrier électoral, a sécurisation des élections, le financement des élections ainsi que le rôle des partenaires extérieurs dans ce processus sont à retenir.

«Au-delà de la sécurisation physique et matérielle des candidats et électeurs, le problème se pose à ce niveau est celui du rôle que devait jouer la classe politique, et chacun de nous, dans la promotion d’un environnement favorable à un processus électoral apaisé», a-t-il déclaré.

«Dans quel état d’esprit doit-on aller aux élections ? Doit-on brûler le pays parce qu’on a perdu une élection ou l’exposer à des revendications violentes ? », s’est interrogé le chef de l’Etat congolais, regard sur les réalités post 2006et 2011.

En outre, l’apport des partenaires de la Rdcau processus électoral ne doit pas ouvrir la porte à l’ingérence extérieure dans les affaires intérieures du pays. Une manière de veiller au grain sur la souveraineté de la Rdc.

L’opposition partagée

La fille aînée de l’opposition, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a coupé l’herbe au pied de ceux que d’aucuns qualifient d’apprentis sorciers. En réalité, que Kabila ait tendu et obtenu la main d’Etienne Tshisekedi, lui concédant 5/5 face au cahier des charges, cela a désillusionné tous ceux qui se revendiquent de l’opposition anti-dialogue. Pourvu que cette ‘’nouvelle alliance’’ aille jusqu’au bout lorsque l’on reconnait versatile le lider maximo. Dans le camp Majorité, certains se voient perdre l’audience. Et même des alliés, tel le Palu d’Antoine Gizenga devra fourbir autrement les armes devant un bifteck en train de lui échapper. L’affaire est à la fois sérieuse et compliquée. La politique congolaise a ses secrets.

 

Cependant, la haute facture du message de Joseph Kabila a vite suscité des réactions. La classe politique ainsi que la société civile ont vite fait des déclarations. Mais il apert que l’opposition est fortement divisée sur les propos du chef de l’Etat Joseph Kabila, annonçant la convocation dudit dialogue.

Pour certains membres de cette opposition plurielle, non coordonnée et donc monstre à mille têtes, il faut se rallier au sein de «l’opposition pro-dialogue national». C’est le cas de Steve Mbikayi qui est d’avis que le chef de l’Etat  a répondu favorablement aux désidératas lui soumis lors de la consultation par les forces vives notamment sur la libération des prisonniers politiques.

«Nous sommes très satisfaits parce que le chef de l’Etat, dans son discours, a tenu compte des charges que je lui avais déposées quand il avait reçu le parti travailliste. Le chef de l’Etat n’a pas tout déterminé. Il a juste annoncé le principe du dialogue. Il n’a pas fixé le lieu, ni la date, non plus le format pour dire que ce sera un vrai dialogue, différent des concertations, où lui avait tout diligenté», s’est-il réjoui.

D’où son invitation aux chancelants de revenir au bon sens, sachant que ce forum s’avère le seul cadre qui va aider à décrisper la crise politique en vue. Toutes autres questions qui fâchent seront débattuesau sein du dialogue.

«Nous allons amener nos revendications. Lui aussi a donné un point de réflexion qui n’est pas une décision parce qu’il n’impose pas. Parce qu’au dialogue, personne ne va imposer à personne», a poursuivi le coordonnateur de l’opposition pro-dialogue.

De son côté, le Mouvement de libération du Congo (MLC) a critiqué le chef de l’Etat. Son secrétaire générale, Eve Bazaïba regrette curieusement que le président de la République n’ait pas donné l’occasion au peuple congolais de comprendre aussi clairement le fond de sa pensée, sans dire comment.

Elle accuse prématurément Joseph Kabila de vouloir revoir certaines clauses de la constitution:«Lorsque le président dit que au sein du dialogue on va réfléchir sur le mode de suffrage, sur le mode de scrutin désormais pour limiter le coût. Le chef de l’Etat oublie que tous les modes du scrutin et de suffrage sont repris dans la constitution». Pourtant Kabila n’a pas décidé en amont. Il n’a fait qu’une compilation des avis et considérations recueillis lors des consultations

Mwando Nsimba aux oreilles de la communauté internationale

Ancien ministre de défense de la Rdc, le président de l’Union nationale des démocrates fédéralistes (Unadef) appelle la communauté internationale à “jouer franc jeu” au cours du processus électoral congolais.

Le président de ce parti de l’opposition, membre du G7, a lancé cet appel à l’ouverture de son congrès, samedi 28 novembre, à Kinshasa.

Confus, Charles MwandoNsimba dit ne pas comprendre que la communauté internationale qui exige la publication d’un calendrier réaliste et respectant les délais constitutionnels, appuie également la tenue du dialogue.

Cette position jugée qu’il qualifie d’ambigüe de la communauté internationale risque, selon lui, de favoriser le glissement du mandat présidentiel au-delà de 2016.

«La communauté internationale a des jeux flous. Le fait d’adhérer par, peut-être humour, d’adhérer par l’ouïe aussi, c’est jouer le jeu du glissement. C’est un danger. Là, je voudrais que la communauté internationale joue franc jeu», a dénoncé Charles Mwando.

Il a estimé que l’évaluation des mécanismes d’Addis-Abeba peut se faire parallèlement à l’application des dispositions constitutionnelles, c’est-à-dire calendrier, programmation des élections.

«Nous avons mission de lutter, nous avons mission d’empêcher la résurgence de la dictature » a poursuivi le président de l’Unadef.

Comme les autres ténors de G7, Charles Mwando a jugé inopportun le dialogue politique, annoncé par le chef de l’Etat.

Le G7 regroupe les sept partis politiques exclus de la Majorité présidentielle, après avoir interpellé à travers une lettre ouverte en septembre dernier, le président Joseph Kabila, sur la nécessité d’organiser des élections dans le délai constitutionnel pour une alternance politique en RDC.

Tout le monde au portillon

A vrai dire, c’est tout le monde qui voudrait se retrouver participant à ces assises. Question de vie ou de mort politique, d’une mangeoire où tous sont conviés, d’une affaire per diem aussi. Même la plupart de ceux qui crient au scandale sont, prêts à y aller, si jamais la chance leur sourit. Mais le cadre doit être strictement délimité, le temps, l’espace, … parce qu’il y a des labos qui sont déjà à pied d’œuvre dans tous les états-majors.

En effet, après ce dialogue, c’est une autre histoire du pays qui commence. Les non partant savent qu’ils auront tort d’avoir passé outre. Et quand on se propose de soulever la population, l’on sait que personne n’a le monopole sur cette population. Heureusement, pour Kabila, la main est encore tendue jusqu’à ce que se ferme hermétiquement l’arche de Noé.

(Emmanuel Badibanga)

 

 

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Evariste Boshab attendu à l’Assemblée nationale

En attendant les éléments de réponse du Professeur Evariste Boshab, Henry-Thomas Lokondo, Delly Sessanga et Claudel-André Lubaya s’inquiètent de constater le conseil des ministres n’a pas aidé le Chef de l’Etat dans la prise de décision quant à la nomination des Commissaires spéciaux et de leurs adjoints, car selon eux, il fallait d’abord créer les postes avant toutes nominations. D’autre part, il y a eu débat d’école avec Delly Sessanga, et enfin il y a cette administration à double vitesse, affirme Claudel-André Lubaya.

En suivant l’exposé du Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et sécurité nationale, le député national Henry-Thomas Lokondo a cru être entre ciel et Terre, dit-il. De poursuivre que tout semble être fait, entendu comme « le vin est tiré il faut le boire ». Pour cet élu du peuple de Mbandaka, ce calice ne peut être bu jusqu’à la lie. D’où, le débat politique, démocratique et technique au sein de la chambre législative. « Tout a été dit, les choses importantes et qu’est ce qui reste encore à dire ? », s’interroge-t-il.

En fait, ce qui reste à dire c’est du côté technique de la nomination des commissaires spéciaux en rapport les catégories des actes réglementaires en droit administratif. Le premier acte, souligne-t-il est de portée générale donc, acte normatif et acte réglementaire individuel. « Sur le plan du droit administratif, on ne peut pas nommer quelqu’un à des postes qui n’existent pas. Avant de nommer les commissaires spéciaux, les ministres auraient dû aider le Chef de l’Etat parce qu’en prenant son ordonnance dans le préambule, le Chef de l’Etat a dit : le Conseil des ministres entendu. Le conseil des ministres n’a pas aidé le Chef de l’Etat pour créer d’abord cette fonction des commissaires spéciaux avant leurs nominations, comme il l’a fait avec la création de l’Agence pour le Développement et la promotion du Grand Inga, puis la nomination de l’animateur de cette agence », s’est-t-il expliqué.

Il soutient pour dire que dans cet acte normatif, il faille définir les missions des commissaires spéciaux, puisqu’ils sont spéciaux. Quelles sont leurs missions ? que font-ils  puisque la fonction n’existe pas ?

En outre, il sollicite du Vice-Premier ministre de lui faire comprendre cet oubli, qui d’ailleurs peut être corrigé en prenant un décret ou un arrêté pour déterminer ce dont il a fait mention. Par ailleurs, il voudrait que le Professeur Evariste Boshab éclaire la plénière sur le statut juridique des commissaires spéciaux.

Pour lui, en droit tout comme en politique, toute transition exceptionnelle a toujours un délai déterminé, préciser le délai de nomination et non qu’ils seront remplacés par l’élection des gouverneurs. Ce qui peut se faire dans un acte réglementaire complémentaire.

Se référant à l’arrêt de la Cour constitutionnelle en son dernier paragraphe qui dit « Enjoins au Gouvernement de la République Démocratique du Congo d’accélérer l’installation des bureaux définitifs des assemblées provinciales de nouvelles provinces et de doter de la CENI de moyens nécessaires pour l’organisation impérative de l’élection des gouverneurs et vice-gouverneurs desdites provinces avant toute élection des députés provinciaux sur toute l’étendue de la République », Henry-Thomas Lokondo réitère son intérêt de voir les rubriques budgétivores du budget de l’Etat être supprimées car, la République est dans l’austérité budgétaire et en ce moment, on ne peut pas nommer un commissaires avec ses deux adjoints en cette période. Pourtant en bonne période de la santé financière, le Gouverneur est secondé d’un seul vice-gouverneur.

La décentralisation mise à rude épreuve

D’une part les commissaires spéciaux et leurs adjoints qui sont irresponsables devant les Assemblées provinciales ; et d’autre part, les gouverneurs et vice-gouverneurs responsables devant les Assemblées provinciales, décrient Claudel-André Lubaya, qui dénonce une administration à double vitesse. Se faisant, il pense que les gouverneurs des provinces étant élus au suffrage indirect ont qualité de représenter la province en justice et auprès des tiers. En revanche, les commissaires spéciaux et leurs adjoints représentent le Gouvernement et par conséquent n’ont pas qualité de représenter la province en justice ni auprès des tiers. Ensuite, si conformément à l’article 188 de la Constitution, les gouverneurs de provinces sont élus pour un mandat de 5 ans, pouvez-vous nous dire ici, quelle est la durée que vous avez définie pour le mandat ? Et s’il n’y a pas mandat, trouvez-vous normal cette situation ?

En fin, le député national voudrait savoir si le Vice-Premier ministre reconnaissait que l’administration de quelques provinces de la République par les gouverneurs des provinces élus et d’autre part la gestion des autres provinces du même pays par des commissaires spéciaux nommés rend difficile l’application du principe d’uniformité, parce qu’étant gérées par la même constitution ?

« La nomination des commissaires spéciaux chargés de l’administration de certaines provinces crée un précèdent fâcheux en ceci, elle consacre une administration à double vitesse car, certaines provinces sont administrées par les gouverneurs élus qui sont en même temps représentants du pouvoir central. Comment entendez-vous concilier cette nouvelle situation qui porte entrave à la libre administration des provinces consacrée par les dispositions des articles 202, 203 et 204 de la Constitution, laquelle a clairement repartie les compétences entre le pouvoir central et les provinces ?»,

En fin, il a demandé au Vice-premier ministre en charge de l’intérieur s’il était conscient que les interdictions, la suspension ou la dissolution camouflée des Assemblées provinciales porte atteinte au principe cardinal, fondamental et constitutionnel de la libre administration des provinces, à l’effectivité de la décentralisation en Rdc ?

Toutes ces questions, attendent des réponses à la plénière de ce lundi 30 novembre consacrée à la réponse du Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et sécurité aux préoccupations et observations soulevées lors du débat général.

(Pius Romain Rolland)

 

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Une vue des membres de la société civile

Après l’annonce par le Chef de l’Etat, Joseph Kabila de la tenue incessamment du dialogue national congolais et inclusif, la société civile dans toute sa diversité a fait une déclaration de soutien au dialogue, hier dimanche 29 novembre 2015, à l’hôtel Invest de la Radiotélévision nationale Congolaise. C’est la porte-parole Mme Cathy Kalanga qui a lu le message, entourée de différents représentants des composantes de la société civile en République Démocratique du Congo.

Pour rappel, la société civile dans sa diversité avait initié depuis 2013 des échanges avec tous les acteurs de la scène politique nataionale, c’est-à-dire les dirigeants des partis politiques de l’opposition aussi bie de la majorité présidentielle, en ce y compris les chefs traditionnels, les chefs des confessions religieuses, ainsi que les chefs des Institutions de la République. « Fort des échanges fructueux avec le Président de la République sur les questions d’actualité et de la vie nationale, nous confirmons et affirmons notre combat pour l’avènement d’une paix durable en Rdc, laquelle doit impérativement passer par un dialogue permanent entre congolais », a indiqué la porte-parole de la société civile.

Lors de la tournée de la société civile dans toute sa diversité auprès de différentes forces politiques, elle et ses interlocuteurs ont abordé plusieurs questionss touchant à lavie nationale à savoir politique, sécuritaire, électorale et socio-économique.

Renforcer la solidarité nationale

Mue par leur responsabilité citoyenne de promouvoir la paix sociale en Rdc en vue d’un développement inégral et durable ; se conformant aux attentes du peuple consistant à l’amélioration de leurs conditions de vie qui reste leitmotiv ; en vue de la description du climat politique afin d’éviter le blocage et le chaos en Rdc ; soucieuse d’un consensus électoral apaisé, inclusif et transparent et vu la persistance des foyers de tensions dans l’Est de la République Démocratique du Congo qui paralysent les activités économiques et sociales, aussi bien la cohésion nationale, la société civile dans sa diversité déclare être attaché, suivant l’article 66 de la Constitution, au devoir de préserver et de renforcer la solidarité nationale, singulièrement lorsqu’elle est menacée.

Par la suite, elle a rappelé les termes de l’Accord-Cadre pour la paix, la sécurité et Coopération pour la République Démocratique du Congo et la Région, dit « Accord-cadre d’Addis-Abeba » du 24 février 2013 et l’annexe B de la Résolution 2098 de 2013 du Conseil de Sécurité des Nations Unies du 28 mars 2013, selon lesquels la Rdc a pris six engagements à savoir :

« Poursuivre et approfondir la réforme du secteur de la sécurité, en particulier s’agissant de l’armée et de la police ; consolider l’autorité de l’Etat, en particulier dans l’Est de la RDC, notamment pour empêcher les groupes armés de déstabiliser les pays voisins ; progresser sur la voie de la décentralisation ; aller de l’avant en matière de développement économique, s’agissant notamment du développement des infrastructures et de la prestation de services sociaux de base ; poursuivre la réforme structurelle des institutions de l’Etat, y compris la réforme financière et promouvoir les objectifs de réconciliation nationale, de tolérance et de démocratisation ».

Pour la société civile dans sa diversité, ces engagements ne peuvent être remplis que dans un climat de concorde nationale affranchie de toute contingence de suspicion entre acteurs politiques et sociaux ; animée par la haute estime du peuple congolais toujours enclin au dialogue, elle déclare soutenir la tenue du dialogue politique inclusif que vient de convoquer le Président de la République, Garant de l’intégrité du territoire et du respect des traités et Accords internationaux tels que réclamé par l’Opposition ainsi que les forces sociales représentatives de la nation en vue d’un processus électoral consensuel, démocratique, transparent.

Elle demande par voie de conséquence à la population congolaise de s’approprier le dialogue, d’être vigilant face aux enjeux actuels. Par la même occasion, elle invite la classe politique toute tendance confondue de prendre part au dialogue pour l’avènement d’une paix durable.

Par la suite, la société civile dans sa diversité exige de la classe politique de se mettre autour d’une table pour un dialogue franc, conduisant à un consensus électoral gage d’une paix durable. Et enfin, elle appelle les acteurs de la société civile à se mobiliser pour conscientiser tous les acteurs sociaux politiques pour leur implication dans l’organisation et la tenue du dialogue inclusif.

(Pius Romain Rolland)

 

 

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La nouvelle province de Tshuapa renferme tout pour son développement

La nouvelle province de Tshuapa renferme tout pour son développement. Ainsi, indique une dépêche de la Radiookapi, publiée hier. Des cinq provinces issues du démembrement de l’Equateur, la Tshuapa semble la plus démunie, en termes d’infrastructures pour abriter ses institutions, comme l’Assemblée provinciale et les ministères du gouvernement provincial.

La source précise que son assiette fiscale n’est pas très large. Mais la Tshuapa dispose d’une grande étendue de la forêt équatoriale, dont elle peut tirer profit, qui couvre pratiquement tous ses territoires.

A ce jour, Boende, capitale de la nouvelle province de la Tshuapa, présente l’image d’une localité en ruines. Les nouvelles constructions sont très rares. Celles qui datent de l’époque coloniale sont reconnaissables par leurs toitures rouillées.

Il se pose un sérieux problème pour des bâtiments qui doivent abriter les institutions de cette province. Il s’agit de l’Assemblée et ministères provinciaux, les cours et tribunaux…

L’assiette fiscale de la Tshuapa est moindre, ce qui explique la modicité des recettes locales. Et cette modicité pourrait avoir prochainement une incidence négative sur les fonds de rétrocession que cette province devra recevoir du pouvoir central, affirment certains opérateurs économiques locaux.

La politique de zaïrianisation en 1973, la nationalisation des sociétés autrefois dirigées par les colons, a détruit les entreprises de la Tshuapa, d’après les mêmes opérateurs économiques locaux. «Des plantations de café et d’hévéa sont abandonnées» dans la région, ont-ils déploré.

Il n’y a pas de dépôt ni magasin d’envergure pour approvisionner les habitants de Boende en produits manufacturés. Il n’existe que le petit commerce entretenu par des commerçants ambulants. Les paysans s’adonnent plus à la chasse qu’à l’agriculture.

Le réseau routier est à 80% impraticable. Pour évacuer leur maigre production, les paysans recourent plutôt aux cours d’eau.

Mais la rivière Tshuapa, épine dorsale du réseau hydrographique, et ses affluents tels que la Lomela, la Salonga et la Momboyo, ne sont fréquentés que par quelques bateaux. Beaucoup d’armateurs hésitent d’y aller, faute de marchandises en grand nombre.

L’immense forêt de la Tshuapa aux essences d’arbres variées n’est presque pas exploitée. On ne compte pas plus de trois sociétés industrielles de coupe de bois. Cependant, avec la forêt primaire qu’elle abrite, cette province peut tirer profit des dividendes du marché mondial du crédit carbone.

La nouvelle province de la Tshuapa abrite également le parc national de la Salonga. D’une superficie de 36 000 km², le site protège plusieurs espèces rares comme les bonobos, les éléphants, les gros singes, les perroquets gris et d’autres animaux. A côté de cela, il y a la réserve de la Lomako, qui abrite presque les mêmes espèces animales.

«Il faudra aux nouvelles autorités provinciales beaucoup d’ingéniosité pour capitaliser toutes ces ressources naturelles afin d’assurer le développement de la population de la Tshuapa», peut-on lire dans la même dépêche.

(Yassa)

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Parmi les civils décapités, deux l’ont été à Kyambala et quatre autres à Misinga, des villages situés en Groupements IKOBO et Kisimba dans le Secteur de Wanyanga, au nord du Territoire de Walikale.

Selon les informations recueillies par le CEPADHO, pour l’incident au village Kyambala, les deux civils ont été décapités vers 11h00 de vendredi dernier. Les 2 civils tués en raison de leur appartenance ethnique sont identifiés comme étant: MM. Kambale Sangala et Kambale Vughunda.

Les victimes ont croisé leurs bourreaux à Kyambala, au Nord-Est de Buleusa, entre Buleusa et Kanune, en Groupement Ikobo. C’était pendant que les 2 paysans se dirigeaient vers Miriki, en Territoire de Lubero. Les FDLR quant à eux étaient en plein évacuation de leurs blessés après les affrontements avec les May-May à Kanune et Buleusa.

S’agissant de quatre autres civils, ils ont été exécutés entre 13 et 14h00 à Misinga, près de 8 km-sud de Rusamambu, en Groupement voisin de Kisimba.

Le CEPADHO alerte les FARDC et la MONUSCO sur le génocide qui se poursuit sans arrêt dans cette zone par les FDLR. « Notre Organisation en appelle à une action urgente des autorités congolaises et de la communauté internationale », interpelle le CEPADHO.

Le village de Buleusa incendié par les FDLR

Le village de Buleusa, en localité de Mirungi, Groupement Ikobo, Secteur des Wanyanga a été entièrement consumé par les rebelles rwandais des FDLR, vers 23h30 la nuit de samedi 28 novembre 2015.

C’était quand les May-May (UPDI) étaient à leur poursuite à Kalonge (Etat-major général des FDLR/FOCA),village situé à environ 40km au Sud-ouest de Rusamambu, dans la localité Mulema en Groupement voisin de Kisimba à cheval avec le Groupement Ikovo.

48 heures avant l’incendie, les May-May avaient ému le voeu de voir l’Armée ou la Monusco occuper le village de Buleusa arraché des FDLR, étant donné qu’ils ne pouvaient pas y rester, car devant être à la trousse de leur ennemi en brousse.

Parlant des affrontements entre May-May et FDLR à Kalonge samedi dernier, le CEPADHO, sans disposer d’un bilan définitif, a appris que 12 FDLR ont été tués et leurs outils informatiques récupérés par les May-May qui contrôlent présentement ce qui était l’Etat-Major des FDLR-FOCA.

Le village de Buleusa devient le 3e à être entièrement incendié au cours de la semaine par les FDLR après que les Villages de Bukumbirwa et Rusamambu (en Groupement Ikobo et Kisimba) soient effacés de la carte mercredi dernier par ces hors la loi.

Le CEPADHO craint que les pyromanes poursuivent cette aventure et redoute les conséquences qui en résultant. Notre Organisation appelle encore une fois à l’action urgente des FARDC.

(JMNK)