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Ni vainqueur ni vaincu entre AS Bantous et US Tshinkunku

Le match arrêté à la mi-temps à cause d’une pluie torrentielle entre l’AS Bantous de Mbuji-Mayi et l’US Tshinkunku de Kananga au stade Tshikisha de Mbuji-Mayi s’est poursuivi hier dans les mêmes installations, avec les mêmes officiels et les mêmes acteurs sur la pelouse. Un match comptant pour la 15ème journée du 21ème championnat de la Ligue Nationale de Football (LINAFOOT). Zone de développement Centre-Sud.

Comme au moment d’arrêt, le match s’est terminé par un score de parité de 0-0.

A l’Est, l’AC Nkoy Bilombe a écopé d’un double forfait pour n’avoir pas effectué son voyage de Bunia le dimanche 20 décembre dernier pour jouer contre le CS Edorado. Il en sera ainsi contre l’US Socozaki, le samedi le 26 décembre dernier.

(Gaby Mass)

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Le PADPHAC rappelle au gouvernement ses engagements internationaux

Les membres de la Plateforme d’activistes et défenseurs des droits des personnes en situation de handicap au Congo, (PADPHAC), il y a peu, ont fait une déclaration dans la presse locale, dans laquelle ils interpellent le gouvernement de la République sur le respect de ses engagement internationaux. C’était dans la salle de réunion du Centre pour Handicapés, sis venue des Huileries. Cette démarche survient au lendemain du discours du Président de la République d’octobre 2013 devant le Congrès, réuni à la clôture des assises des Concertations nationales. A cette occasion-là, Joseph Kabila a invité familles, églises, ONG et institutions étatiques à s’engager dans l’amélioration des conditions des personnes vulnérables et de celles en situation de handicap.

Dans son discours introductif, le coordonnateur a rappelé les objectifs de la plateforme, avant de situer la rencontre du jour dans son contexte. « Nous avons pensé partager avec vous deux problèmes majeurs qui nous préoccupent depuis deux ans. Il s’agit de la question d’adhésion de la RDC à la Convention internationale relative aux Droits des Personnes Handicapées, CIDPH en sigle, et de la question d’adoption de la loi organique portant protection et promotion des droits des personnes en situation de handicap en RDC », a lancé le coordonnateur de la plateforme, Eva Bonzele.

Trois intervenants ont pris tour à tour  la parole, à la suite du coordonnateur. Il s’agit respectivement de : Dr Valentin Tshitenge, M. Jean-Jacques Mwana Mfumwendji et Mme Béatrice Ramazani.

Le pari de mettre tout en œuvre pour la protection et la participation sociale des membres

La PADPHAC poursuit les buts suivants: lutter contre toutes les formes de discrimination et toute atteinte aux droits de la personne handicapée; veiller au respect des droits fondamentaux de la personne handicapée tels que décrits dans les instruments juridiques tant nationaux qu’internationaux (la convention internationale relative aux droits des personnes handicapées, la Constitution congolaise, les lois, décrets et ordonnances, la déclaration universelle des droits de l’homme et des droits de l’enfant) ; assurer la formation sur toutes les thématiques du handicap aux personnes handicapées en particulier et de la population en général, et encourager la vulgarisation des instruments juridiques y relatifs auprès de la population; Contribuer au parachèvement du processus de ratification de la CIDPH et l’adoption de la loi organique portant promotion et protection de la personne handicapée en RD Congo; mettre tout en œuvre pour une inclusion effective de la personne handicapée dans les différents programmes de développement; soutenir toute initiative relative à la défense, à la protection et à la promotion des droits de la personne handicapée ainsi qu’aux droits de l’homme et de l’enfant; promouvoir une société inclusive au handicap.

Adhésion de la RDC à la ClDPH : des pesanteurs à surmonter

En date du 07 juillet 2013, le chef de l’Etat a publié dans le   Journal officiel la loi n° 13/024 autorisant l’adhésion de la RDC à la CIDPH, après que celle-ci a été adoptée par les deux chambres du parlement. La même année, figurait dans l’ordre du jour de la session parlementaire la proposition de loi portant protection et promotion des droits des personnes en situation de handicap en RDC, initiée par l’Honorable Eve Bazaïba, députée nationale. Cette proposition de loi avait été jugée recevable et transmise à une commission mixte pour enrichissement avant le débat en plénière. Ces deux actes avaient été chaleureusement salués par l’opinion publique tant nationale qu’internationale, particulièrement par les organisations des personnes handicapées. Car ils ont réaffirmé la ferme volonté des autorités congolaises à contribuer résolument à l’amélioration des conditions d’existence des personnes en situation de handicap, en se dotant de cadres légaux devant favoriser la pleine jouissance de leurs droits. Cependant, deux (2) ans après, force nous est malheureusement de constater que ces efforts sont restés inachevés parce que l’instrument d’adhésion de la RDC à la CIDPH n’a jamais été formellement déposé aux Nations Unies et les débats au sein de la commission instituée par l’Assemblée nationale pour enrichir la loi organique demeurent interminables, alors que le sort des personnes en situation de handicap s’exacerbe chaque jour davantage.

Au regard de ce qui précède, nous recommandons ce qui suit: Au ministre des affaires étrangères: de veiller à ce que l’instrument d’adhésion de la RDC à la CIDPH soit déposé dans les plus brefs délais aux Nations Unies, afin que la RDC devienne effectivement Etat-partie à cette convention ; à l’Assemblée nationale: de procéder au débat et au vote, article par article, de la proposition de loi portant protection et promotion des droits des personnes en situation de handicap en RDC.

(Payne)

 

 

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La maladie d’Alzheimer existe bel et bien en République démocratique du Congo, même si elle n’est pas encore diagnostiquée jusque-là par faute de matériels. C’est ce qu’avait affirmé le Médecin-directeur du Centre neuro-psychopathologique (Cnp) à la sortie officielle de l’association : « Les Mains de l’espoir pour Alzheimer ».

« La maladie d’Alzheimer existe réellement dans notre pays et qu’il y a des gens qui souffrent. Malheureusement, nous ne disposons pas encore des structures de prise en charge, moins encore des outils pour diagnostiquer cette maladie », a déploré le neurologue Lelo Mananga, assis au côté du   président de l’association, Norbert N’Lomba Maku.

Cependant, précise-t-il, les personnes vivant avec le vih (Pvv) peuvent également développer des symptômes qui s’apparentent à ceux constatés chez un Alzheimer.

Cette sortie officielle visait à faire connaitre la maladie d’Alzheimer au grand public congolais et plus, à faire prendre conscience aux autorités congolaises sur l’existence de cette maladie et qu’il faut déjà penser à sa prise en charge par des structures adéquates. Et c’est maintenant qu’il y faut faire face. Car, cette maladie qui attaquait le plus souvent les personnes de troisième âge, se manifeste curieusement de plus en plus chez les jeunes.

Même son de cloche pour le président de « Mains de l’espoir pour Alzheimer », qui a fait plaidoyer à l’endroit des autorités pour la prise en charge des patients. Il l’a dit en ces termes: « Il n’existe pas encore des structures pour diagnostiquer cette maladie que seuls les neurologues peuvent affirmer et confirme. D’où, nous plaidons pour le renforcement du Département de neurologie en lui dotant des matériels qu’il faut. Aussi de renforcer les capacités de neurologues afin qu’ils parviennent à diagnostiquer la maladie d’Alzheimer».

A en croire le président Norbert N’lomba, l’Alzheimer est incurable. Ses causes restent aussi inconnues. Néanmoins, il existe de facteurs de risque parmi lesquels on cite le diabète, le tabagisme, l’obésité, la dépression. Le seul remède indiqué jusque-là, c’est l’attention portée au patient. La pratique du sport, la lecture, une nourriture saine…figurent parmi les moyens pour éviter cette maladie.

Découverte en 1906, la maladie d’Alzheimer se caractérise par une dégénérescence des cellules cérébrales de façon lente et progressive. Elle entraine de bouleversement dans la vie de la personne atteinte et dans celle de ses proches.

A cet effet, « Les Mains de l’espoir pour Alzheimer » se donne pour objectif d’apporter l’information, la reconnaissance, et la prise en compte de la réalité de la maladie d’Alzheimer et les maladies apparentes.

(Yassa)

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L’Ambassadeur du Japon, M. Shigeru Ushio a accueilli plusieurs invités le soir du 22 décembre dernier dans la soirée. Ce, pour le concert de Mme Kaori Fujii et des musiciens Kimbanguistes. Une occasion d’offrir aux invités l’opportunité d’écouter de la musique classique de qualité à Kinshasa.

L’on notera de prime abord que c’est la troisième fois que l’Ambassade du Japon et Kaori Fujii organisent un concert de musique classique à Kinshasa. Le premier a eu lieu en décembre 2014 et le second en juillet dernier.

Mme Fujii est une flutiste professionnelle basée à New York. Elle parcourt le monde entier et vient de temps en temps à Kinshasa pour exercer ses activités dans le cadre de l’Association Sans But Lucratif dénommée « Music Beyond Inc » dont elle est fondatrice. L’objectif de cette association est de soutenir les musiciens locaux.

Lors de ses séjours à Kinshasa, elle enseigne la musique classique à de nombreux musiciens de l’Orchestre symphonique kimbanguiste. C’est pour cette raison que ce soir-là, l’ambassadeur a invité les uns et les autres à découvrir et apprécier une collaboration nippo-congolaise de haut niveau ; un réel plaisir !

 Une cadre bien trouvé

Aussi, cette fois-ci, l’ambassade a-t-elle décidé d’accueillir le concert dans son nouveau bâtiment flambant neuf, inauguré en juillet 2015. Elle dispose enfin d’un espace spécialement conçu pour les évènements culturels sur le Japon, alors qu’autrefois ce genre d’activités étaient organisées en la résidence du diplomate.

Saisissant la balle au bond, M. Shigeru Ushio a expliqué les activités récentes de son Ambassade. Celle-ci met un accent particulier sur les activités culturelles telles que la musique, le sport et l’enseignement de la langue japonaise en République démocratique du Congo. C’est dans ce cadre que l’Ambassade a organisé une réception pour faire connaître la fête traditionnelle de « Tanabata » à l’occasion de l’inauguration de son bâtiment en juillet dernier et, elle a entre autres offert aux athlètes congolais une centaine de tenues de judo en février et en juillet 2015. Dans les tout prochains mois, d’autres centaines de tenues de judo et de tatamis seront offerts à l’entente de judo de Lubumbashi.

 En ce qui concerne les relations avec les musiciens kimbanguistes, quatre membres de l’Orchestre ont déjà participé au concert en juillet dernier à la résidence de l’Ambassadeur. De plus, dix membres ont animé la soirée de la réception de la Fête nationale du Japon au début de ce mois, en interprétant merveilleusement bien les deux hymnes nationaux, congolais et japonais, et des morceaux de musique japonaise. Le soir du 22 décembre, onze musiciens ont joué la musique classique. Mais en tout, l’Ambassadeur a souhaité continuer à renforcer davantage son collaboration avec l’orchestre.

 

Emmanuel Badibanga

 

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L’Ong internationale « Avocats Sans Frontières » (ASF) a reçu un don de 50.000 euros de la part de la Coopération belge. Ce, dans le cadre de l’évènement de solidarité « Music for Life ». A en croire un communiqué de presse publié il y a peu, c’est le Vice-Premier Ministre et Ministre belge de la Coopération au développement, Alexander De Croo, qui a remis personnellement un chèque symbolique à Asf.

Ce don est une aide ponctuelle précieuse dans un contexte d’accès aux fonds toujours plus difficile pour les Ong d’aide au développement.

« Nous avons décidé de faire un don à ASF pour soutenir son travail en faveur de l’accès à la justice dans des pays en sortie de guerre ou en transition. ASF est active dans différents de nos pays partenaires comme le Burundi, l’Ouganda et la RD Congo. Ces pays ne connaîtront pas de développement durable sans que les citoyens puissent exercer leurs droit fondamentaux », a déclaré le Ministre De Croo à cette occasion, peut-on lire dans ce document parvenu à la presse.

« Ce don est plus que bienvenu car l’accès aux financements de projet est de plus en plus difficile. Or, les populations en situation de vulnérabilité ont besoin de notre soutien », a plaidé Chantal van Cutsem, Coordinatrice stratégique Asf, avant de souligner que pour les victimes de crimes internationaux, les personnes détenues illégalement, les femmes ou les indigents, avoir accès à la justice, c’est retrouver une dignité et construire l’avenir.

Par ailleurs, rappelons qu’à l’occasion de la Journée mondiale des droits de l’Homme, célébré tous le 10 décembre, Avocats Sans Frontières (Asf) avait rendu hommage aux organisations de la société civile (Osc) engagées dans la défense des droits humains.

« Ces partenaires d’Asf comme les associations de droits humains et les barreaux œuvrent afin que la justice soit accessible pour tous, y compris pour les populations les plus vulnérables. Que ce soit au Burundi, en Tunisie ou encore au Tchad, où leurs conditions de travail sont parfois difficiles, les OSC sont en première ligne pour promouvoir les droits fondamentaux », indiquait un autre communiqué de presse publié à l’occasion.

Asf conçoit et met en œuvre ses projets d’accès à la justice avec des organisations de la société civile (Osc). Le domaine d’action que sont la promotion et la défense des droits humains donne à ces partenariats une dimension toute particulière.

Ses partenaires travaillent parfois dans des conditions difficiles, comme au Burundi. « Ainsi les avocats du Barreau de Bujumbura doivent s’assurer à ce que les droits de la défense de personnes détenues soient respectés en vertu des lois en vigueur, ce qui, actuellement, n’est pas toujours aisé », témoigne Catherine Lalonde, coordinatrice stratégique Asf pour la région des Grands Lacs », ajoute la source.

Asf travaille de concert avec 20 partenaires nationaux dans 8 pays d’intervention. Et en République démocratique du Congo, les équipes d’Asf collaborent avec pas moins de 7 barreaux congolais. Ces collaborations rendent plus efficace l’assistance aux populations et favorisent la durabilité des changements en matière de justice.

(Yassa)

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La mort, à pas de loup, vient de frapper la Société civile environnementale et agro-rurale du Congo, SOCEARUCO. Son autorité morale, le patriarche Okita Lokanga Yungu a tiré sa révérence depuis les Etats-Unis d’Amérique en date du mercredi 16 décembre courant, à en croire Mme Cathy Mboyangawo, Secrétaire exécutif national de SOCEARUCO, que l’on peut contacter utilement au 081 30 31 899 pour tout autre détail.

La dépouille de l’illustre disparu arrive à Kinshasa le samedi 2 janvier et sera admise à la morgue des Cliniques Ngaliema. Le 3 janvier, le corps sera exposé à la Cité des Anges, sur l’Avenue Haut commandement, dans la commune de la Gombe à KInshasa. Référence : en face de l’Ecole nationale des Finances. L’inhumation interviendra le lundi 4 janvier 2015 au cimetière de Mbenseke Nouvelle Cité.

Ce fut donc une figure de proue ayant publié plusieurs fois ses réflexions dans le Quotidien qui vient présente ses condoléances à la famille biologique ainsi qu’a SOCEARUCO éplorées. Okita Lokanga Yungu vient certes de quitter la terre des hommes au moment où le pays avait encore besoin de lui. Mais il faut que SOCEARUCO survive même après cette disparition brutale.

(BM)

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La Commission européenne a adopté, 15 décembre 2015, une décision de financement, sur les ressources du 11ème ‪Fonds européen de développement (FED), d’un montant de 120 millions d’euros en faveur de la République démocratique du Congo RDC. Ce, pour un nouveau programme dans le secteur “Environnement et Agriculture durable” pour la sauvegarde des sites biologiques prioritaires.“Cette décision est la preuve de l’engagement de l’Union européenne (UE) à poursuivre ses appuis pour la protection de l’environnement, compte tenu l’importance planétaire que représentent la diversité biologique et les forêts de la République démocratique du Congo”, a déclaré Jean-Michel Dumond, ambassadeur de l’Union européenne en République démocratique du Congo.

Ce programme vise à contribuer à la protection et à la valorisation du capital environnemental unique de la République démocratique du Congo en renforçant les liens entre conservation et augmentation des retombées économiques pour la population concernée.

Le programme appuiera la protection de cinq aires protégées majeures de la RDC, notamment: le parc national des Virunga, le parc national de la ‪Garamba, le parc national de la ‪Salonga, le parc national de l’‪‎Upemba et la réserve de la biosphère de Yangambi. L’action de conservation sera accompagnée par des interventions visant à stimuler le développement agricole et socio-économique local des populations riveraines des cinq aires protégées. La gestion durable des ressources naturelles autour des sites d’intervention, permettant de réduire la déforestation des écosystèmes naturels et d’augmenter la séquestration du carbone, sera également au cœur du programme.

Ce nouveau financement démontre la volonté de la coopération entre la République démocratique du Congo et l’Union européenne d’apporter un appui pour contribuer à relever le défi des changements climatiques et de la conservation de la biodiversité, tout en s’attaquant au défi de la réduction de la pauvreté.

 

 

(Emmanuel Badibanga)

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Les participants recommandent la reconnaissance de la Rumba comme patrimoine national

Le Chef de section musique de l’Institut national des arts (INA), Jean-Romain Malwengo, a restitué lundi à l’ACP les recommandations issues du colloque scientifique organisé du 17 au 19 décembre derniers au Centre Wallonie-Bruxelles en marge de la 2ème édition du festival «Rumba parade».

Ce forum, a indiqué Jean-Romain Malwengo, était axé principalement sur deux volets, à savoir festif ainsi que scientifique. A travers le premier volet, il a noté la prestation de six orchestres de la capitale congolaise, à savoir l’Orchestre de Chambre de l’INA, le groupe Congo Masters, la Fanfare la Confiance, le groupe Guvano, le groupe Petit Wendo et l’orchestre Bakolo Miziki international.

En ce qui concerne le second volet, cet enseignant de l’INA a souligné que celui-ci a consisté en l’organisation d’un colloque qui a rassemblé les théoriciens et praticiens de la Rumba congolaise en vue de discuter sur la pérennisation de ce patrimoine immatériel. Il a précisé que ce forum a connu deux moments forts, notamment le premier  sur l’hommage au virtuose guitariste de la musique congolaise, en l’occurrence, Docteur Nico Kasanda et son patrimoine discographique.

Quant au deuxième, il s’agit des conférences-débats sur les techniques et caractéristiques de la Rumba, les techniques de la guitare de Nico, l’apport de nouvelles technologies pour la conservation et la promotion de la rumba ainsi que le processus de l’inscription de celle-ci au patrimoine de l’humanité.

Les participants à cette 2ème édition, ont en définitif recommandé aux organisateurs dudit festival de prendre des précautions afin de changer les dates et les lieux du festival en tenant compte de la saison des pluies et, de la grande affluence du public.

L’appropriation du projet par le Gouvernement central

Ils ont, à cet effet, sollicité d’une part, l’implication du Gouvernement Central de la République Démocratique du Congo à la reconnaissance de la Rumba comme patrimoine national, d’autre part, l’appui à la recherche et à la promotion de la codification des traditions orales par le biais des Ministères de l’Enseignement supérieur et universitaire, de la Culture et des Arts.

Par ailleurs, les festivaliers ont en outre émis le vœu de voir la constitution d’une banque de données sur les publications concernant la rumba, en proposant à cet effet que l’INA, l’unique institution en Afrique Centrale dans la formation des chercheurs et des techniciens en patrimoine culturel immatériel, dispose de conditions logistiques meilleures, dont un campus digne de ce nom.

Dans la perspective de l’inscription de la Rumba sur la liste du patrimoine mondial, l’implication des autorités politiques, notamment en accentuant la synergie avec les pays concernés par cet art de la scène, entre autres la République du Congo, l’Angola, la République Centre africaine et les Caraïbes. Notons que ces productions musicales et scientifiques sur la Rumba ont connu une affluence nombreuse de mélomanes et d’experts gravitant autour de 500 personnes par soirée.

(St. Hervé M’B.)

 

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Au lendemain de de la signature à Paris d’un accord historique par les pays ayant pris part à la COP 21 cadrant sur le changement climatique, les artistes plasticiens militent pour un environnement sain. Ils sont au total une centaine d’artistes qui croisent leurs talents artistiques autour de la problématique de la sauvegarde de l’environnement. Leur manière de délier leurs langues sous forme d’un plaidoyer c’est à travers leurs œuvres artistiques qu’ils font un focus sur la biodiversité. C’est dans cette optique qu’une centaine d’artistes s’expriment depuis le 18 décembre dernier, au Centre culturel «Le monde des flamboyants», au siège de la Trust Marchand Bank -TMB- à Gombe, au cours d’une exposition baptisée «Art & environnement».

Le souhait le plus ardent de l’initiateur de l’expo «Art & environnement», voire des artistes, est de voir les autorités politiques RD-congolaises acquérir ces œuvres qui interpellent sur les questions environnementales pour l’embellissement des nombreux bâtiments qui voient le jour au pays. C’est au cours d’un point de presse ad hoc que les artistes ont exprimé ce vœu ardant.

« Les questions environnementales demeurent une préoccupation de tous… A travers ce projet, les artistes n’ont fait qu’apporter leur modeste contribution sur les questions environnementales… C’est une occasion pour nous les artistes de donner échos tout en participant valablement au développement durable », a déclaré l’artiste peintre et coordonnateur de «Terre d’artistes », Franck Dikisongele. A travers cette exposition, on peut découvrir une toile interpellatrice de Maitre Lema Kusa intitulée «Réchauffement climatique».  A travers ses toiles aux couleurs vives, cet artiste de renom  lâche un message d’espoir à l’endroit de la communauté. Le réchauffement climatique étant une réalité, il est question pour chaque personne de prendre conscience de cette problématique pour sauver la planète. « La planète est en train de bruler. Il serait souhaitable que l’on y prend garde », a indiqué l’artiste. Dans le même registre, l’artiste peintre Henri Kalama Adulez, à travers son œuvre intitulée « «Sérénité», plonge le contemplateur à une véritable réflexion sur cette question de l’heure. En effet, les artistes peintres ne sont pas les seuls à interpeller les visiteurs sur cette problématique liée à la sauvegarde de l’environnement. Il faut compter aussi les sculptures et installateurs qui renseignent mieux le public sur cette importante thématique. Pour la petite histoire, si une centaine d’artistes prennent part à cette exposition axée sur l’environnement jusqu’au 16 février 2016, c’est grâce à l’initiative de la plateforme «Terre d’artistes» et avec le soutien technique de l’UNESCO.

(Saint Hervé M’Buy)

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Pour la promotion de la beauté, de la culture et de l’éducation de la fille de la province de la Tshopo, il est prévu dans les tout prochains jours l’organisation de la première édition « miss province de la Tshopo » et « miss scolaire ». Cette initiative que rapporte l’Agence congolaise de presse est un projet de l’Agence « Voice Bangala business », une organisation non gouvernementale basée à Kisangani.

Mme Lyly Botwetwe, Commissaire spécial adjoint en charge de l’Economie, Finance et Développement en a été informé mardi 22 décembre 2015, au cours de l’audience qu’elle a accordée à une délégation de cette ONGD conduite par Mme Chadrack Masudi, vice–présidente dans son cabinet de travail. Au cours de leur échange, Mme Lyly Botwetwe a salué et loué l’initiative pour la promotion de la culture et l’éducation des jeunes.

Ensuite, étant chargé du développement en province de la Tshopo, elle promet l’implication de l’exécutif provincial pour la réussite de cette activité à caractère culturel et surtout à cette période ou le Chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange invite les peuples congolais autours d’une table pour le dialogue.

Au sortir de l’audience, Mme Masudi, très satisfaite de la promesse faite par l’autorité provinciale, a sollicité le parrainage de cette organisation par le l’exécutif provincial.

(St Hervé M’B.)