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La Rédaction

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Un marché s’installe aux alentours de l’hôtel Memling

Faute d’espace et avec la montée du chômage en République Démocratique du Congo, les jeunes gens s’efforcent tant soit peu de subvenir aux besoins quotidiens de leur famille respective, avec la vente à la criée et à l’étage des chaussures, sandales et babouches aux alentours de l’hôtel Memling à Gombe.

En plus, plusieurs articles sont exposés en bas le sol dont les chaussures, chemises, pantalons jeans, sandales, Ketchs, képis et autres divers articles. Le lieu indiqué n’est autre que les alentours de l’hôtel Memling dans la commune de la Gombe, en plein centre-ville. Ces articles attirent plus d’un passant dont la vente se fait en de termes de négociation de prix. Ces produits apprend-t-on, proviennent de l’autre rive du fleuve, c’est-à-dire Pointe Noire au Congo Brazza.

Partant, l’installation de ce marché aux alentours de l’hôtel Memling crée de l’engouement, mais l’inquiétude ce que, si l’autorité urbaine et/ou provinciale ne prend pas de disposition réglementaire, l’avenue du Bas-Congo, où est installé ce marché pirate risque de se transformer comme celui de Rwakadingi qui a perdu tout sens de mobilité d’usager de véhicule.

Ce marché qui s’étend à la grande désolation de tous, doit interpeller le gouvernement provincial de Kinshasa à assainir ce lieu, mieux à désorienter ces jeunes ailleurs dans un endroit propice et percevoir taxes, impôts.

Un jeune garçon expliquant à ses clients

Du fait de la proportion que prend ce marché débout, faute d’espace de vente du fait que le marché central est plein de monde, certaines langues suggèrent sa délocalisation à un espace susceptible de contenir les autres vendeurs qui ont pris en otage les artères publics transformées par la circonstance.

Nul ne peut douter que la présence du marché central est facteur de la présence des immondices qui, au départ affectent le centre-ville et rend ce dernier très sale avec la présence de badauds qui insécurisent le paisible citoyen.

D’où, la nécessité de trouver les voies et moyens d’éviter la prise en otage des artères de la capitale pour en faire les lieux de vente.

(Pius Romain Rolland)

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La Rtg@ va retransmettre en direct des obsèques de Marie Misamu

 La Radio télévision Groupe l’Avenir (Rtg@) va assurer la retransmission en direct des obsèques de l’artiste musicienne, la sœur Marie Misamu, décédée depuis le samedi 16 janvier de l’année en cours.

A en croire la direction générale de cette chaine de télévision, captée sur satellite, toute l’équipe d’animation sera déployée sur le lieu afin d’assurer une couverture médiatique de ce triste évènement. C’est une manière pour cette entreprise des médias de soutenir les artistes, mais aussi et surtout louer la grandiose de cette grande artiste congolaise que les Congolais n’oublieront jamais.

Dotée d’une technique vocale impressionnante, la chantre côtoyait des musiciens de tous bords sans gêne. Ce qui fait que l’engouement s’annonce impressionnant au vu du programme des obsèques funéraires rendu public par l’Association des musiciens chrétiens du Congo (AMCC) que dirige le Pasteur chanteur Ngoy Patrice Musoko.

Ci-dessous le programme :

*Jeudi 28 janvier 2015 : Levée du corps de la Morgue des Cliniques Ngaliema vers l’esplanade du Stade des martyrs pour l’exposition et veillée mortuaire

*Vendredi 29 janvier 2015 : Enterrement au nécropole entre «  Ciel et terre » de la commune de la N’Sele.

Décédée à l’âge de 42 ans, Marie Misamu a été propulsée au-devant de la scène par le défunt Frère Debaba El Shabab. C’était vers les années 90 avant de collaborer avec le feu Charles Mumbaya, puis voler de ses propres ailes à travers plusieurs albums de style gospel à succès.

Plusieurs artistes musiciens et autres se sont prononcés à cette occasion malheureuse, qui vient d’arracher l’une parmi eux, et espèrent que le Saint Esprit de Dieu Tout Puissant, le Consolateur par excellence, va apporter une douche de consolation à la famille biologique de l’illustre disparue et à sa famille professionnelle.

Parmi eux, l’on cite Koffi Olomide du Quartier Latin, aussi ce mécène, bien connu, Bouboul Iyondela qui a disposé son service de gardiennage « Likonzi Protège » pour cet évènement.

Fally Ipupa vient d’écourter son séjour à l’étranger pour participer à ces obsèques. J.B Mpiana , le patron de WBCBG , Nkumu Manda Chante un des natifs de Ndjili,   les Bayuda du Congo sous la direction de l’Empereur Lelimba ont loué l’ingéniosité de la sœur Marie Misamu, exploitée dans ses thématiques.

Adolphe Dominguez  Tata Mobimba a décidé de dédier une chanson à l’illustre disparue. « Hommage à Marie Misamu », c’est le titre de cet opus que promet Tata.

Ferré Gola, Félix Wazekwa, Papa Wemba, Brigade Sarbaty, Reddy Amisi « Baïlo Canto », Tshala Muana ont rendu également hommage à la belle Marie Misamu, dont la thématique et la voix continueront à captiver plus d’un d’auditeurs.

(Franck Ambangito)

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La Police inquiète les trafiquants d’images posthumes de Marie Misamu  

La Police locale a procédé, la semaine dernière, à l’interpellation des agents commis à la morgue de l’hôpital de l’Amitié sino-congolais de N’Djili. Des sources qui ont relayé l’information, ont rapporté que le numéro un de la Police urbaine, le général Célestin Kaniama se serait impliqué personnellement à cet effet.

Il nous revient que cet établissement est situé au quartier VII, et c’est là où la chanteuse chrétienne Marie Misamu avait été reçue aux urgences.

Dans les minutes qui ont suivi sa mort clinique, des images ont circulé à grande échelle, présentant la dépouille mortelle prête à être emmaillotée pour la morgue. Quand bien même un grand nombre d’utilisateurs de téléphones portables, dans le contexte kinois, auraient l’option « Bluetooth », il convient de reconnaître que les bonnes consciences ont largement désapprouvé cet empressement des chasseurs d’images.

Une tradition qui s’installe à Kinshasa    

Depuis quelque temps, une tradition s’installe à Kinshasa, sans mettre tout le monde d’accord. Et c’est à ce niveau qu’intervient la Police, qui a compétence d’arbitrer des conflits. C’est que la mort d’une personne qui jouissait de la notoriété, donne lieu à un déploiement quasi viscéral de chasseurs d’images. Parmi les artistes qui ont rendu leur dernier souffle localement, un certain nombre n’a pas échappé à cette campagne d’images. C’est le cas de Madilu Multisystèm, Sans Souci d’Afrique, Mumbata Djo Poster dit le grand Muyaka, Matumona Debaba, Bimi Ombale dit Mwana Wabi, Alain Moloto, etc. La même vague avait été constatée le mercredi 3 avril 2013, lors de la sortie des corps de trois joueurs du Daring Club Motema Pembe, DCMP/Kinshasa. Ceux-ci, pour rappel, ont trépassé accidentellement sur 13ème rue Limete.

Il s’observe que les chasseurs d’images en toutes circonstances, se contentent de basses images de la personne : le dernier soupir ou pendant que le corps est allongé sur une civière, et prêt à être emmailloté pour la morgue. Ces images que beaucoup d’utilisateurs reçoivent sur leur téléphone comme un cheveu dans la soupe, alimente la chronique, sans toutefois répondre à quelque nécessité. Ayant observé pendant un temps, la Police nationale a constaté que les chasseurs d’images opéraient dans le cadre d’un réseau. Dans cet ordre d’idée, leur accorder le temps de s’amender, équivaudrait à leur offrir l’opportunité d’accroître de cas.

Quand « facebook » s’en mêle, des balayures du genre humain se gargarisent

Les Kinoises et Kinois qui se sont « spécialisés » dans le trafic d’images sont généralement en quête du sensationnel. Et cet empressement est alimenté notamment par leur appartenance collective au réseau social « facebook ». « Qu’est-ce que ces trafiquants d’images perçoivent de leur ardeur ? De qui sont-ils au service ? Faut-il comprendre à travers leur empressement un signe de dédain ou une passion d’informer ? », s’est interrogée une mère de famille.

En effet, le déferlement de trafiquants d’images mortuaires des vedettes de la musique et des sports, intervient dans un contexte où l’initiation à la nouvelle citoyenneté et la lutte contre la corruption se sont ancrées dans le programme politique congolais. L’une et autre se veulent un mode de vie à intérioriser, en vue de l’émergence d’un type d’hommes responsables, et voués aux engagements citoyens à travers l’hymne national, le «Débout Congolais » : « Levons nos fronts, longtemps courbés… ».

Dans le contexte kinois, le « facebook » revêt l’image d’un fourre-tout, où sont entrées en scène des balayures humaines. Un musicien avait déploré de l’ambiguité dans le chef des Kinois : « esika moto azali kokufa bango batiye mbonda » (pour dire : là où un homme trépasse, c’est là que (les Kinois) festoient. Dans la première partie de la décennie quatre-vingt, Ndombe Opetun a déploré les déséquilibres d’une société en perte de solidarité. C’était dans la chanson « Masha », dans le TP OK Jazz du grand maître Luambo Makiadi. Dans les écrits bibliques, le rédacteur de l’Ecclésiaste tranchait : « Mieux vaux aller dans une maison de deuil que dans un lieu de festin ; car c’est là la fin de tout homme, et celui qui vit prend la chose à cœur ». « Mokolo nakokufa, nayebi ndenge bakolela ngai. Ebembe na ngai na mbeto Mimi o feti ya moto nionso. Kinshasa ekoma façon esika ya liwa ekoma feti o. Bayeli nde mibali o, mibali bayeli nde ba chéries. Mokolo na kokufa e, ekozala bongo, baye bakufa liboso tomonak’ezalaka bongo o ». (Traduire : Le jour de ma mort, je pressens ce que seront mes obsèques. Car nous voyons comment sont traités ceux qui nous ont précédés dans la tombe. Ma dépouille mortelle au lit, tout autour, c’est une ambiance de fête. Kinshasa a perdu la pédale, car le lieu du deuil a été mué en celui des jouissances populaires. Des femmes, filles, hommes et jeunes gens sont venus s’illustrer, les uns et les autres en quête d’intimité passagère…).

(Payne)

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Plus de cinq mois sont passés depuis la fin de la dernière, scène de la grande réalité. Le lauréat Useni Kapita Papy Kero, sorti après la soirée du 2 août 2015, a disparu des scènes artistiques. A ce jour, l’on ne retient de lui que le grand concert organisé à Bukavu, lors de son retour triomphal.

Et pourtant, la tradition exige qu’un vainqueur ou une personne nouvellement nominée soit évaluée après 100 jours. Mais le 13 novembre 2015 est passé, sans que ce jeune musicien natif de Bukavu, au Sud-Kivu n’ait sorti ne fusse qu’un single ni réalisé de featuring.

Or, le jour même au Théâtre de verdure à l’Institut des Musées nationaux du Congo, le comité organisateur de ce challenge avait remis à Useni Kapita, un chèque équivalent à la somme de 100.000 dollars américains, une production discographique doublée de la réalisation des clips et la promotion de l’album. Il bénéficierait des mêmes avantages que le précédent vainqueur de Vodacom, BOB José Hendrix Ndelo. Pour son cas, il chanterait en featuring avec la star rd-congolaise de renommée internationale, Mohombi.

Point n’est besoin de rappeler que le patron de La Clique Music est très dynamique. De son côté, il serait impossible qu’il bloque la roue. Toutes les personnes contactées à ce sujet par eventsrdc.com, s’abstiennent de répondre. Même ses proches restent aphones, pour laisser comprendre qu’ils ne maitrisent rien.

Il avait annoncé déjà ses couleurs

Comme l’opinion, la rédaction de votre média qui a couvert toutes les étapes de ce concours souhaite voir l’artiste à l’œuvre avec de très bonnes stratégies de communication, pour se positionner dans la sphère musicale continentale et internationale. Et la source promet de contacter Mohombi, pour avoir de plus amples informations sur leur collaboration. Il est prêt à diffuser toutes les informations en rapport avec ce jeune musicien plein de talents.

Pour rappel, Kapita Useni Papy Kero était le doyen du maquis et figurait parmi les plus dynamiques du groupe. Le représentant du Sud-Kivu, natif d’Isongo, dans la même province, a vu le jour le 26 octobre 1984. Une parfaite maitrise du chant et une longue expérience musicale ponctuée par deux albums, la direction d’un orchestre, couronnée par des distinctions personnelles et avec son orchestre, sont un gage de victoire pour cet adepte de la rumba et du ndombolo et, en passant, fan de JB Mpiana.

Mais certains observateurs ne sont pas surpris de voir ce pied sur le frein de ce jeune artiste. Lors de la vidéo présentant le projet de société de chaque musicien concourant au titre, Papy Kero avait déjà annoncé  ses couleurs : « je vais acheter des maisons », a-t-il lancé.

(Onassis Mutombo)

 

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Jean Goubald dénonce les antivaleurs de la société congolaise, sous les rythmes de sa guitare acoustique. L’artiste  révèle la crise d’identité de la jeunesse congolaise. Celle-ci cultive, d’une part, l’éternelle illusion de migrer en Europe  et, d’autre part, souffre d’un manque criant de modèles à imiter. La jeunesse congolaise n’a pas de repères, observe-t-on.
 
Jean Goubald rapporte ce qu’il voit dans une société secouée perpétuellement et souvent sous l’emprise d’une crise multisectorielle. L’artiste constate dans son inventaire : le problème congolais, ce n’est pas le pays qui est en panne mais plutôt, l’homme congolais. Les kinois vivent dans la plupart sur une corde raide entre l’allégresse et la mélancolie. Face à la conjoncture, ils vivent dans la peur au ventre…

l’homme, modèle du développement, n’est pas considéré. Il est plutôt rétrogradé dans son carré, loin des projecteurs de la société congolaise. Il n’a même pas droit aux tapis rouges. La RD Congo est une société de grands prêtres. Ceux-ci façonnent leurs personnalités en termes de titre et non des faits à imiter.

Quid des grands prêtres

Jean-Goubald dresse leur portrait-robot. Ils constituent de nos jours, des vendeurs infatigables d’illusion dans la société congolaise. En réalité, ils n’apportent rien au développement du pays. Ils font miroiter à la jeunesse un train de richesse, issue le plus souvent de trafics illicites voire de la corruption.

Et la jeunesse, elle, est impressionnée par les extravagances de grands prêtres. Et dire que les grands prêtres ont beaucoup à apprendre, pour s’épanouir et se développer ensemble avec le reste du monde.

Pour la petite histoire, Jean-Goubald Kalala est un guitariste et chanteur congolais, avec sa guitare en bandoulière, il s’investit à «réinventer» en silence la musique congolaise. Son style se fonde sur sa voix chaleureuse, limpide, d’une technique inégalable, la pureté de sa guitare et ses textes qui conjuguent rimes et rires. C’est un artiste à thème.

Dans ses chansons, il embrasse dans son répertoire plusieurs thématiques, allant des chansons d’amour. Il évoque aussi d’autres réalités sociales, dresse des fresques d’enfant soldat qui réclame d’aller à l’école telle que dans le morceau « Bayibi ngai bomwana ». Pour mettre à nu dans une œuvre artistique des vendeurs d’illusions qui font miroiter aux jeunes un monde de rêve, cela relève aussi de sa force de perception.

Dans toutes ses sauces artistiques, en effet, l’artiste transmet ses aspirations pour une société meilleure, tissée sur des valeurs nobles. Chaque mélomane se retrouve dans ses textes, pimentés aux rythmes locaux et ceux de la world music
(Saint Hervé M’BUY)

 

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La tempête qui avait secoué la Majorité présidentielle n’est pas du tout violent du fait qu’elle ne constitue qu’une fumée de paille. Cette affirmation se justifie par le fait qu’au lendemain du ralliement de Pierre Lumbi au Groupe dit G7 pour avoir adressé une correspondance au Chef de l’Etat Joseph Kabila, correspondance pleine de chapelet d’intentions, les membres co-fondateurs du Mouvement Social pour le Renouveau ont pris fait et cause de désavouer l’action unilatérale menée par l’ancien Conseiller du Chef de l’Etat en matière de sécurité.

Désaveux accompagnés de déclaration de soutien à l’autorité morale et leadership du Président de la République.

Depuis lors, les députés nationaux et la base de ce parti ne sont pas restés en marge de la crise qui avait secoué le MSR. D’une fédération à une autre ont tenu à soutenir le programme du Chef de l’Etat, programme d’une vision de la Révolution de la Modernité, celui de développer la République Démocratique du Congo.

Partant, les ailes sont nées au sein de ce parti dont on trouve la majeur partie des cadres se rallier à la Majorité présidentielle. Cette confirmation sera démontrée aujourd’hui mardi 26 janvier au cours d’un point de presse que les cadres du parti, leurs co-fondateurs vont organiser. Après ce face-à-face avec la presse, ils comptent se lancer dans une grande tournée qui les conduira dans l’arrière du pays.

Désormais, Pierre Lumbi n’est plus l’autorité morale comme l’avait confié les statuts du parti. Lesquelles statuts indiquées l’appartenance du MSR à la Majorité présidentielle conformément à la Charte signée de la famille politique du Chef de l’Etat. Raphaël Luhulu, Maitre Yoko Yakembe et les autres cadres ont la lourde tâche de remettre les brebis galeuses à la maison naturelle, laquelle maison est la MP conformément à leurs statuts, règlement intérieur et charte de cette plate-forme. D’où, le soutien du Mouvement Social pour le Renouveau au dialogue national inclusif.

(Pius Romain Rolland )

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Elle est la seule qui avait été reçue pendant les consultations le 08 juin 2015 par le Président de la République et Chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange et renfermant toutes les couches de la population. La société civile dans sa diversité, a, à l’occasion de l’échange des vœux entre les acteurs sociaux, rejoint le message du Saint Père, Pape François invitant les acteurs politiques toutes tendances confondues, y compris l’église catholique, de favoriser le dialogue, seul gage de la paix pour les bonnes élections, crédibles, apaisées et démocratiques.

Kathy Kalanga, Porte-parole de la société civile dans sa diversité a, au nom de toutes les structures membres de la société civile, organisations, plates formes et réseaux membres de la société civile dans sa diversité présenté ses vœux les meilleurs pour l’an 2016. « Que cette année soit l’année de paix et de prospérité et qu’elle nous aide à affermir davantage la cohésion au milieu de nos communautés, afin de permettre à la société civile d’être réellement une composante qui œuvre pour le bien être de la population de notre cher et beau pays, la République Démocratique du Congo », a dit Madame Kathy Kalanga Kasesula, Porte-parole.

Dans son speech, elle a indiqué que l’année 2016 est celle de grands défis notamment sur le plan politique, économique que social tout en invitant tous les membres d’avoir le devoir de contribuer au relèvement desdits défis en apportant leur appui à la consolidation de l’unité nationale, de la paix et à la poursuite du programme de développement durable dans lequel s’est engagé la République Démocratique du Congo pour un pays émergent à l’horizon 2030.

Les enjeux de la RDC vue par la société civile et l’implication de la Cenco

 Consciente de son rôle de médiatrice, entendons église au milieu du village, la société civile dans sa diversité prend fait et cause des enjeux actuels auxquels fait face la RDC. Il s’agit entre autre du processus électoral apaisé, du maintien de la sécurité sur l’ensemble du territoire national et du renforcement de la cohésion nationale. « La Société civile, en tant qu’église au milieu du village, est appelée, en ce moment historique de notre pays, à jouer son rôle de conciliateur et de conservateur des intérêts vitaux de notre peuple à la base. En aucune fois, la société civile ne doit attiser le feu, elle doit, par contre l’éteindre et favoriser l’interaction entre les filles et fils du pays dans la recherche de solution aux problèmes qui se posent », a dit Madame Kalanga, tout en indiquant que la société civile dans sa diversité soutient la tenue du dialogue politique inclusif, en appelant toute la classe politique toute tendance confondue, ainsi que les acteurs sociaux à dire qui au dialogue et à s’impliquer activement pour sa réussite. Dans la perspective, la société civile dans sa diversité encourage les Nations Unies, la communauté internationale et l’Union Africaine d’avoir accepté d’accompagner la tenue du dialogue politique inclusif en vue des élections apaisées en RDC. « Nous félicitons le message de sa Sainteté le Pape François qui, lors de son message de nativité, a encouragé la tenue du dialogue en RDC pour la paix. Ce message constitue le couronnement de tous les efforts entrepris par la société civile dans sa diversité en RDC », a-t-elle souligné. A l’occasion, Madame Kalanga a remercié tous les leaders de la société civile pour leur endurance et la persévérance dans le combat pour la démocratie, la consolidation de la paix et le renforcement de la cohésion nationale en RDC. Ce à quoi, elle les invite à tenir ferme jusqu’à l’obtention du résultat final qui est le bien être de peuple congolais.

A en croire Jérôme Mboso, l’année 2016 se veut heureuse pour le peuple congolais du point de vue organisationnel des élections 2016. « Nous voulons que le processus électoral puisse se dérouler dans un environnement apaisé. D’aucuns n’ignore que le processus électoral congolais est dans l’impasse totale ; est au bord de la dérive et d’aucun se pose la question ; est-ce le moment de croiser le bras ? C’est le moment de nous investir à redresser ce processus électoral », a-il déclaré.

Quand l’Abbé André Musinganda, Secrétaire Général Adjoint de la Cenco qui a adressé un message de paix. « Nous nous sommes retrouvés pour l’échange des vœux au début de cette année 2016, c’est justement pour que nous puissions nous souhaiter mutuellement la paix dans nos cœurs, la paix dans nos familles, la paix dans le travail où nous nous retrouvons, la paix dans la société civile qui nous réunit maintenant et c’est bien dit, la société civile dans toute sa diversité et la paix dans notre pays le Congo qui est notre maison commune », a souhaité l’Abbé. Pour lui, l’année 2016 est une année spéciale, l’année de beaucoup de défis, l’année électorale et que ces élections se passent dans la paix, gage du dialogue, soutient le Secrétaire Général Adjoint de la Cenco.

L’Abbé André Musinganda a indiqué que cette paix passe par la démocratie et peut aboutir au développement de la RDC. Eux, comme société civile, enrichit-il, définit comme une église au milieu du village c’est-à-dire n’appartenant ni à gauche ni à droite, mais au centre pour rassembler les uns et les autres pour converger vers le même objectif, une tâche laborieuse et délicate qui attend la société civile qui passe par le respect des fondamentaux de vivre ensemble.

(Pius Romain Rolland )        

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Sauf changement de dernière minute, Me Aliwu Tshiam Eugène, président de la Ligue de Judo de Kinshasa ‘’Lijukin’’ et tout son comité vont devoir démarrer le tournoi de la paix au terrain annexe du stade des Martyrs.

Ouvert aux sélections de 24 communes de la capitale, la compétition ne manque pas d’attrait puisque les différentes communes sont là, l’occasion de rehausser leur prestige. Pour que la fête soit totale, la ligue n’a exigé aucun droit d’inscription. Mais les sélections de différentes communes étaient tenues de payer l’assurance à la Division Urbaine des Sports et Loisirs, sise stade Cardinal Malula dans la commune de Kinshasa.

Noter que la cérémonie de remise des prix aux champions et échanges des vœux initialement prévue le dimanche 17 janvier, est intervenue ce dimanche 24 janvier à 16h00 à Africana Palace dans la commune de Lingwala.

(Antoine Bolia)

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Sauf changement de dernière minute, Me Aliwu Tshiam Eugène, président de la Ligue de Judo de Kinshasa ‘’Lijukin’’ et tout son comité vont devoir démarrer le tournoi de la paix au terrain annexe du stade des Martyrs.

Ouvert aux sélections de 24 communes de la capitale, la compétition ne manque pas d’attrait puisque les différentes communes sont là, l’occasion de rehausser leur prestige. Pour que la fête soit totale, la ligue n’a exigé aucun droit d’inscription. Mais les sélections de différentes communes étaient tenues de payer l’assurance à la Division Urbaine des Sports et Loisirs, sise stade Cardinal Malula dans la commune de Kinshasa.

Noter que la cérémonie de remise des prix aux champions et échanges des vœux initialement prévue le dimanche 17 janvier, est intervenue ce dimanche 24 janvier à 16h00 à Africana Palace dans la commune de Lingwala.

(Antoine Bolia)

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C’est au pied de la première des six passerelles modernes en érection sur le boulevard Lumumba que la cérémonie a eu lieu le vendredi 22 janvier 2016 en début d’après-midi. L’arbre choisi a pour nom scientifique Aghatis Damara. Conique, tronc ligné, de plus ou moins 30 m de hauteur, avec une floraison une fois l’an, le premier de cet arbre a été planté par le Président de la République en personne, lançant ainsi le Programme Environnement et Sécurité des Personnes (Pesp) dans sa phase de boisement et de reboisement…

Quand on connaît l’intérêt que le Chef de l’Etat porte justement à l’environnement, on comprend alors le sens de l’action qu’il a tenue à poser personnellement. C’est le plus grand projet de reboisement que la capitale va connaître dans sa partie habitée, de Gombe à Kisenso, de Ngaliema à Kinkole. Il faut bien l’admettre : dans sa majeure partie, la voirie urbaine de Kinshasa en pleine modernisation a une couverture végétale minimale. Et avec elle, de nombreux quartiers exposés aux érosions et aux inondations.

Deux mois après la tenue, à Paris, de la COP 21 sur le changement climatique, la RDC – qui abrite le deuxième poumon vert de la planète – se devait d’imprimer sa marque dans ses ambitions de conserver cet atout et de le faire profiter à l’humanité. Quoi de plus normal que le Chef de l’Etat ait décidé de présider la cérémonie du Pesp, au cours de laquelle deux mots de circonstance ont été prononcés. Le premier du gouverneur de la ville-province de Kinshasa, André Kimbuta, le second du ministre de l’Environnement et Développement durable, Robert Bopole.

Du discours de ce dernier, il y a lieu de retenir la sonnette d’alarme tirée au sujet de la déforestation en cours. Quatre millions d’hectares perdus en raison de l’exploitation surabondante du bois, principalement par les exploitants forestiers et les exploitants miniers, une partie l’étant pour des travaux champêtres individuels pratiquant un défrichage par brûlis et la cuisson. Conséquence : hier victime, la RDC est en passe de devenir un pays émetteur de gaz à effet de serre.

Solution unique : boiser et reboiser de façon à consolider la couvert végétal dans les 26 provinces du pays. Déjà, au mois de février 2016, il sera procédé à la plantation de 2.000 arbres à Kwamouth, le Gouvernement ayant disponibilisé des moyens pour la circonstance. Le ministre Robert Bopole a salué en la personne du Président Joseph Kabila le champion de la paix et le champion de la conservation de la nature, établissant un lien entre la paix et l’arbre. La paix protège l’arbre et l’arbre favorise la paix.

Premier à prendre la parole, le gouvernement André Kimbuta a déclamé son ode à l’arbre en lui trouvant toutes les vertus : protection des rayons solaires, purification de l’air, soins de santé, nourriture, embellissement esthétique de la ville, équilibre de l’écosystème et, bien entendu, palabres à l’africaine, faisant un clin d’œil au Dialogue préconisé par le Chef de l’Etat pour un processus électoral apaisé.

Trouvant dans le geste du Président de la République un appel à mobilisation des Kinois, il a rassuré l’assistance de sa volonté d’amener ses administrés à s’approprier le programme lancé. Car, va-t-il affirmer, « planter un arbre, c’est contribuer à la survie de l’humanité ».

Vont succéder au Président de la République, chacun plantant le sien, l’honorable Aubin Minaku, président de l’Assemblée nationale, l’honorable Edouard Mokolo, vice-président du Sénat, suivis du Premier ministre, Augustin Matata Ponyo, du président de la Cour constitutionnelle, Benoît Luamba, du Procureur près la Cour constitutionnelle, Flory Kabange Numbi, du ministre de l’Environnement et Développement durable, Robert Botolo, du président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, Roger Nsingi, du gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta, du bourgmestre de Limete, d’une élève et d’une maman sélectionnés pour la circonstance. Le Chef de l’Etat a accompagné chacun des planteurs.

La cérémonie s’est déroulée en présence de quelques parlementaires, des ministres, des membres du Cabinet du Président de la République, des officiers supérieurs des Fardc et de la Pnc ainsi que des autorités provinciales. Le Chef de l’Etat a saisi l’occasion pour emprunter la passerelle de la 1ère rue sous les acclamations d’une foule enthousiaste. L’ONG en charge du programme de reboisement est dénommée « Organisation pour la Gestion de l’Environnement au Congo », « OGEC ».

(Omer Nsongo die Lema/Cp)