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Du 29 au 31 octobre 2015, la ville de Brazzaville sera une fois de plus à l’honneur d’accueillir la 8ème édition du rendez-vous international du rire, TuSeo. Pour cette année, la liste de programmation prévoit les spectacles d’humoristes de plusieurs pays africains.

Sur l’affiche, on note la présence d’Abasse Ouattara de la Côte d’Ivoire, Naz-R, Titus Cosmas, JP Juste Parfait, Prodigue Merveille, tous, du Congo Brazzaville, Charlotte Ntamack du Cameroun. Ajouter à ces humoristes d’autres qui viendront de Guinée Conakry, Dja Fiston, Mala Adamo du Burkina-Faso, du Mali Cheknito, Kaboré L’intellectuel du Burkina faso et du Gabon Manitou.

tuSeo est le premier festival international du rire en République du Congo. Créé en 2003, il a été exécuté en octobre 2004 à Brazzaville. Il œuvre pour la promotion de la création contemporaine des humoristes d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. Et cela, dans le domaine du rire en donnant l’occasion aux professionnels et aux débutants de porter leur talent à la connaissance du public tout en favorisant l’échange. L’objectif visé est de faire de Brazzaville le carrefour du rire, de permettre la circulation des spectacles du rire entre le Congo et l’étranger, amener les producteurs à promouvoir les créations du rire à travers des supports audiovisuels, écrits, multimédia et Internet.

tuSeo partage la bonne humeur, échange, éduque et diverti à travers le rire faisant de lui, le premier du genre au Congo et dans la sous-région. L’enjeu au-delà de l’aspect distrayant de ce festival, est de changer de regard à cette profession notamment en République du Congo, de responsabiliser les artistes en les encourageant de façon originale à la richesse du patrimoine artistique et culturel. Le festival tuSeo est populaire avec l’attachement que lui témoigne un public toujours très présent.

Après quatre éditions successives : 2004, 2005, 2006 et 2007, le festival du rire tuSeo a connu un long moment de trêve pour reprendre le chemin avec l’organisation habituelle, depuis octobre 2012 à Brazzaville et Pointe-Noire.

(Onassis Mutombo)

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« Le Geste » dotée d’un centre informatique pour malentendants

En marge de la Journée mondiale des sourds, célébrée le samedi 26 septembre dernier, la société de télécommunications Tigo Rdc a prouvé à la face du monde qu’elle soutient l’apprentissage de l’informatique pour les enfants malentendants. C’est dans ce cadre précis qu’en collaboration avec la Fondation Reach for change (soit Toucher pour changer), un centre informatique a été remis à l’Ong « Le Geste », ce vendredi 25 septembre 2015. Une manière de récompenser cette Ong, gagnante du « Prix de l’innovation numérique », à l’issue de la 2ème édition du « Programme Leader du changement numérique ».

En collaboration avec la Fondation Reach for change, Tigo Rdc vient de récompenser l’Ong « Le Geste », gagnante du « Prix de l’innovation numérique » à l’issue de la 2ème édition du Programme Leader du changement numérique.

En effet, à la veille de la Journée mondiale des sourds, Tigo Rdc a financé la création du Centre informatique pour les enfants malentendants. Le projet a été conçu par l’Ong « le Geste », située dans l’enceinte de l’école Kuntwala, à Binza UPN, dans la commune de Ngaliema.

Une vue des malentendants de « Le Geste » lors de la 1è leçon / Ph. F. Lutumba

Grâce au prix de 20.000 dollars Us gagné, le Geste pourra d’ores et déjà assurer l’alphabétisation d’enfants malentendants, une formation en informatique, des fournitures scolaires ainsi que des frais scolaires pris en charge par Tigo Rdc, avec le partenariat de Reach for change.

Pour sa part, Nhana Samba, l’initiatrice de l’Ong bénéficiaire vient d’être admise au sein de l’incubateur Reach for change, et gère un programme de formation et d’intégration et d’intégration pour permettre aux enfants sourds-muets d’utiliser des outils numériques dans leur éducation, faire tomber les barrières et les introduire dans le monde de la technologie.

Pour Taylor Katayi, chargé de marketing chez Tigo, « Le programme visitera des écoles spéciales pour enfants sourds-muets et fournira des logiciels et des outils qui leur permettront d’utiliser totalement Internet même avec leur déficience. Leader su changement numérique en Rdc, Tigo soutient la création de ce centre en vue de permettre l’accès et la maîtrise de l’outil informatique par les enfants malentendants et leur ouvrir ainsi la voie digitale ».

Dans un monde en pleine mutation technologique, Tigo Rdc fait de l’épanouissement intellectuel des enfants et celui de la jeunesse son cheval de bataille et met au cœur de son action une mise à jour efficace de ceux-ci en vue de les rendre plus compétitifs face à la jeunesse du reste du monde.

Le programme Leader du changement numérique, exécuté en partenariat avec Tigo Rdc et la Fondation Reach for change permet de soutenir des entrepreneurs sociaux locaux ayant des idées innovantes grâce auxquelles des solutions peuvent être envisagées face à certains problèmes pressants auxquels font face les enfants.

Tigo et la Fondation Reach for change soutiennent ces entrepreneurs à transformer leurs rêves en projets durables et évolutifs, avec le potentiel de modifier les sociétés, favorisant ainsi l’émergence d’une vie meilleure pour les enfants. A ce jour, déjà cinq leaders du changement en république démocratique du Congo bénéficient du soutien de Tigo Rdc et la Fondation Reach for change.

(Emmanuel Badibanga)

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Le Prof. Mwepu réagit : «  Il était temps qu’on organise ce type d’assises pour défendre à l’interne et à l’externe l’image du pays»

Une attitude du professeur Mwepu après le Forum de l’Innovation de Kinshasa (Ph. Prince)

Réagissant quelques jours après la tenue du Forum de l’Innovation de Kinshasa, M. Mwepu, professeur des Relations publiques à l’Institut facultaire des sciences de l’Information et de la Communication (Ifasic) estime qu’il était temps pour la Rdc d’organiser ce genre de rencontre, qui a milité pour la défense de l’image du pays.

D’après ce professeur, qui a trouvé en ce Forum, une vraie action des Relations publiques à laquelle le Gouvernement a associé les scientifiques, la défense, la présentation mais aussi la préservation de l’image du pays doit se faire d’abord à l’interne, puis à l’extérieur.

« Il était temps que ce genre de Forum s’organise dans le pays, parce que c’est vrai que ça soit à l’intérieur ou à l’extérieur, il règne ce que l’on peut appeler le pessimisme général. On a parlé d’afro pessimisme et on peut même parler de Congo pessimisme. Mais, il n’y a pas qu’à l’extérieur où l’ on dit du mal de nous, il y a une sorte d’auto-flagellation », a indiqué cet enseignant d’université, visiblement ému de la réussite de ce Forum, qui a traité sans complaisance des questions de développement afin de mieux présenter et préserver l’image du pays.

Plusieurs recommandations ont été formulées à l’issue de deux jours des travaux, tenus du 24 au 25 septembre à Kempiski Hôtel. Quelques-une seulement ont touché particulièrement la problématique de l’image de la Rdc. Il s’agissait par exemple de la rénovation du système éducatif congolais, notamment par la promotion du cours de civisme, de l’éducation à la citoyenneté en privilégiant les valeurs nationales, la réhabilitation de la fonction des conseillers culturels dans les ambassades du pays. Le Forum avait aussi suggéré au gouvernement de construire une identité numérique de la Rdc et de doter l’Agence congolaise de presse de moyens.

Au chapitre de la refondation de l’Etat, le Forum de l’Innovation de Kinshasa a appelé l’Etat congolais à éviter la gouvernance politique et administrative d’exclusion et d’insécurité politique.

« Nous adoptons un discours de dérision sur nous-même et ça ne peut que se percuter à l’extérieur. Mais nous sommes beaucoup plus sensibles sur ce qui se passe à l’extérieur. Nous ignorons que c’est nous-même qui fabriquons ce mauvais discours et véhiculons par notre discours l’image qui va à l’extérieur et qui est mauvaise, pendant qu’il fallait que quelqu’un décide d’en parler avec tout le monde. Et le ministre Lambert Mende y a pensé, et il était qu’on en parle », a ajouté le professeur Mwepu, précisant que ce forum a été une recherche de remède et devra être permanent, à tout moment si pas tous les jours. Si les grands pays qui, aujourd’hui, fonctionnent pour leur image et ne lésinent pas sur les moyens, ce professeur des Relations publiques estime que: « C’est à nous maintenant de prendre conscience que même à l’intérieur, nous avons des choses à dire. Nous devons nous même savoir que ce pays nous appartient, qu’il n’appartient à personne et que ce n’est pas à un Belge de dire du bien de chez nous et on ne le critiquera pas s’il ne dit que du bien chez lui. Donc, c’est à nous-même maintenant de dire le bien de chez nous et de considérer que même si vous avez habité l’étranger, vous n’avez qu’un pays. Et c’est de ce pays que vous devriez dire et faire que du bien ».

Ce Forum, qui avait réuni plusieurs professionnels des médias, était organisé par le ministère congolais de la Communication et des Médias, sous le thème : « Innovation dans le processus d’émergence de la République démocratique du Congo ».

(Yassa)

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Le dimanche 27 septembre 2015, l’espace Kabinda Center de Lingwala a vécu l’activité culturelle de ‘Musiques Croisées’ – Soirée Grand Kivu- dénommée « Upepo Wa Mashiriki » avec l’animation de l’artiste musicien Bafa Mastaki, qui a souligné l’importance et la nécessité d’un autre son, autre musique. Il était accompagné tout au long de son spectacle par Hortense Mapera alias « Mama du Bushi » et les Ntole et de Deli Kongoli de Yira Folk, défenseur de la musique « Nande », une virtuose de la scène et ancien de « Bobongo stars ». Ce dernier intervenant en play-back a interprété une chanson, dédiée aux morts de l’Est. Est intervenue aussi la chanteuse Judith en provenance du Katanga, qui chante en swahili Kilubakat.

Dans son mot de circonstance, M. Baudoin Hamuli président de Kabinda Center a indiqué que « nous sommes heureux pour la rencontre de cette soirée riche dans l’expression et en célébration. Il s’agit d’un premier pas. Nous espérons que les cultures des autres provinces seront également à l’épreuve, car l’Espace Kabinda Center se veut être désormais un véritable carrefour culturel en RDC… ».

Bafa Mastaki a tenu à féliciter la femme mécène Rachel Hamuli, mécène promotrice des langues en musique, coordonnatrice de l’espace Kabinda Center pour sa contribution active à l’épanouissement culturel des artistes musiciens.

Selon Jimmy Hamuli, chargé des programmes au Centre National d’Appui en Développement et à la Participation Populaire (CENADEP) «  une belle soirée qui réunit la culture congolaise, une union des culturelles, une expression de joie. Kabinda se veut un Centre national. Tout groupe peut venir s’y produire dans l’idéal de l’épanouissement de la culture Congolais pour le rapprochement culturel. On a souvent été frappé par la guerre des morts au Kivu, c’est la paix qui doit régner, la fraternité et l’amour du Congo… ».

Mastaki Bafa est un artiste musicien congolais de style atypique et de recherche d’obédience mondiale exploitant la musique  du terroir surtout de l’Est de la République Démocratique du Congo en vue de conquérir le marché International. Il s’engage à tout temps à donner à la rumba congolaise une dimension un peu plus élaborée. Lauréat mondial des chansons pour la paix à Rome en 2O02, il détient un trophée de la Francophonie obtenu en 2010,  répertorié comme musicien mondialement reconnu parmi les musiciens du monde dans le bouquet de World Music Expo (grande expression mondiale de la musique).

Pour l’instant, Bafa Mastaki se trouve au studio pour son nouvel album « Amani » qui contient dix titres et dont la sortie est fixée, sauf imprévu, au mois de novembre prochain. « Les Musiques Croisées constituent mon identité par laquelle je réunis les artistes musiciens en provenance de tous les horizons de la RDC (diverses cultures) sur un même podium. Un besoin qui se ressent sur la ville,  d’autres chants et rythmes… »,   a conclu Bafa Mastaki.

(Franck Ambangito)

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13ème Apôtre : Jour « J » – 13

L’affiche de l’album 13ème apôtre

Jour « J » – 13. On s’approche petit à petit à la date fatidique du mardi 13 octobre 2015. Plus que treize jours, pour assister à la sortie mondiale et officielle de l’album « 13ème apôtre de Koffi Olomide ». Mopao Mokonzi M.M donne rendez-vous à son public à la place 5/5 à Matonge, pour découvrir et déguster le répertoire de cet album tant attendu sur le marché du disque. Pour ce 20 ème tube, le Rambo roi du Tchatcho signe et persiste : « C’est mon tout dernier album des chansons  Inédites … ».  L’homme aux milles idées, patron de la musique congolaise, président du groupe Quartier Latin International procédéra le même jour, précisément 13 heures 13’13’’ –heure de Greenwich-au lancement officielle des activités de son label « Koffi Central ». Bravo l’artiste.

(Franck Ambangito)

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*Un livre sur Héritier Watanabe disponible

Par rapport à sa démission de l’orchestre Wenge Musica Maison Mère de Werrason, après dix-sept ans de bons et loyaux services, le chanteur Kabeya B. connu sous le sobriquet de Héritier « Wata Plus Boss live Moto na tembe Magma supérieur » fait l’objet d’une publication. Un écrivain en herbe a rendu cet ouvrage disponible intitulé « Héritier s’explose » de 72 pages dédié à Héritier Watanabe, qui vient d’embrasser sa carrière solo sans un album-test sur le marché. « Il le mérite et il faut lui redonner sa valeur. Car après avoir adressé officiellement une lettre de démission auprès de Werrason. Ce dernier a réagi en disant que sa décision était hâtive et trop tôt… Cela m’a interpellé pour écrire». Globalement, en dehors du sommaire, des chapitres basés sur sa lettre de démission et la réponse de Werrason constituent l’ossature du livre. Dans la conclusion, l’auteur essaye de rappeler l’ambiance de sa 1ère conférence de presse tenue à Roméo Golf, l’endroit même où il a donné son 1er concert public sans oublier sa 1ère séance de répétition à la place Millhouse à Kasa-Vubu chez Sony Ecce Homo.

Maïka Mouna, Souzy Kaseya, Lofombo et Alain Makaba chez Redy Amisi

Redy Amisi « Baïlo Canto », président de la Casa do Canto a donné le vendredi 25 septembre dernier son deuxième spectacle à l’espace Kabinda Center, dans un plein à craquer. Il a été accompagné par un autre ancien de Viva-la-Musica Lidjo Kwempa, a-t-on appris de bonne source. Curieusement, un quarto des arrangeurs professionnels y ont fait également partie. Il s’agit du Prince Alain Makaba, Maïka Mouna, Souzy Kaseya et Gode Lofombo. N’étaient-ils pas attirés par la table mixeur de 32 pistes de la nouvelle paire d’instruments ? S’est interrogé Ambassi Bobo, un des membres collaborateurs.

Des anciens du Quartier Latin International regroupés à Paris

Quelques anciens du groupe Quartier Latin International de Koffi Olomide à savoir Champion Esthétique, Mboshi Lipasa, Modogo, Shamberton, Suzuki Luzumu 4X4, Sam Tshintu et Zöe Bella se proposent de se retrouver en productions retrouvailles à partir du vendredi 9 octobre prochain à Paris.

Hommage à Ntesa Dalienst

Le dimanche dernier, le TP OK Jazz et son public ont célébré la mémoire de Ntesa Dalienst, artiste de talent qui a totalisé 19 ans dans l’au-delà le mercredi 23 septembre dernier. L’héritier Emongo Luambo, l’impresario Manzenza se sont souvenus de cet artiste de talent, ancien des groupes « Vox Africa » de Bombenga, les « Grands Maquisards » et bien sûr T.P O.K Jazz de Franco Luambo Makiadi. Cette manifestation coïncidait également à la disparition d’un autre chanteur du T.P OK JAZZ, à savoir le feu Kanyinda «  Djo Mpoyi », dont on a célébré la mémoire il y a deux semaines au même endroit.

Pour sa part, Cristelle Kova, la fille de Ntesa Dalienst a fait une reprise de la chanson « Bina na ngai na respect ». Manda Chante a donné deux productions « Hommage à Ntesa Dalienst » N’djili. Tandis que Desouza, un ancien de l’orchestre Empire Fondation a réalisé à Paris un remix de sa chanson « Ozali mobali ndima mpasi ».

(Une sélection de Franck Ambangito)

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La gestion durable des déchets au cœur des préoccupations des OSC

Dans le souci d’informer la population et faire participer les organisations de la société civile œuvrant dans le domaine de l’environnement, et de développement durable, l’Association Congolaise des verts et des actions de développement communautaire (ACV-ADC) en collaboration avec la coalition des femmes leaders pour l’environnement et développement durable (CFLEDD), le centre des technologies innovatrices et le développement durable (CTIDD), le Forum des jeunes sur le climat (FJC), a organisé un atelier de réflexion sur la problématique de gestion des déchets et leur impacts sur l’écosystème le samedi 26 septembre dans la commune de Kintambo.

Cet échange a été organisé dans le cadre de la journée internationale sur la protection de la couche d’Ozone, célébrée le 16 septembre dernier. Plusieurs participants y avaient pris part. L’objectif poursuivi était de les informer sur les efforts fournis pour protéger la couche d’ozone, leur montrer les impacts de déchets non dégradables sur les écosystèmes, réfléchir sur les méthodes simples et adaptées à mettre en place pour la gestion durable de déchets.

Contexte et justification

Dans son discours, le coordonnateur de l’ACV-ADC, M. Martin Muamba Londja a expliqué qu’il n’y a pas si longtemps l’humanité se trouvait au bord d’une catastrophe qu’elle s’était elle-même infligée. « En utilisant des substances appauvrissant la couche d’ozone, telles que les chlorofluorocarbones (CFC), nous avions provoqué l’apparition d’un trou dans la couche d’ozone qui nous protège des rayons ultraviolets nuisibles du soleil. » Les Etats y ont remédié il Ya 30ans. La communauté internationale a signé la convention de Vienne pour la protection de la couche d’ozone. Dans le cadre du protocole de Montréal, elle a unanimement décidé de renoncer à produire et à consommer les CFC et autres substances appauvrissant la couche d’ozone. Ensemble, les Etats ont convenu à faire en sorte que d’ici au milieu du siècle, la couche d’ozone de la stratosphère soit restaurée.

C’est ainsi que jusqu’à 2 millions de cas de cancer de la peau pourront être évités chaque année, sans compter les cas, encore plus nombreux, de cataracte oculaire.

C’est pourquoi, en préparation de la conférence sur le changement climatique qui aura lieu cette année à Paris, en vue de l’adoption du programme de développement durable l’horizon 2030. Une étude a révélé l’existence de puissants gaz à effet de serre existent, si nous n’agissons pas, ceux-ci contribueront sensiblement, dans les décennies à venir, au réchauffement d’une planète déjà aux prises avec une forte élévation des températures.

Bien que la responsabilité de la gestion des déchets repose sur ceux qui les produisent. Bien gérer les déchets après l’utilisation aide à prévenir les risques, des impacts sur l’écosystème environnemental. Les immondices et autres détritus jonchant les rues et les ruelles de la ville de Kinshasa, l’évolution de l’insalubrité et la dégradation de la nature, ont pris des proportions inquiétantes profondément enracinées, cet état de choses a plongé les gens dans une insensibilité sans précèdent et est devenue un épiphénomène malgré les efforts du gouvernement et ses partenaires.

« Dans notre quotidien aussi, nous pouvons constater les changements. C’est pourquoi il convient de se mobiliser et d’agir. Tout le monde est concerné : élus, acteurs économiques, citoyens, pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre, mais aussi pour s’adapter aux changements déjà engagés », a souligné Mme Mélanie Kwigala, coordonnatrice de l’ONG CFLEDD.

Nous envisageons la création de l’écotaxe-déchet imposable à tous les ménages ; suivie d’une amande en cas de non-respect. Cette écotaxe sera gérée et par le gouvernement, et par les ONG environnementales de la société civile en vue de créer des activités génératrices de revenu bénéfique pour les communautés. Les efforts doivent être faits pour limiter l’utilisation de ces substances qui constituent de nos jours un danger pour la couche d’ozone.

(Clémence Kilondo)

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Ministère de la Jeunesse et des Sports

Le S.G. Okito fait le point et tire les leçons de la participation de la RDC aux 11è Jeux Africains de Brazza

Bon nombre de sportifs congolais n’ignorent pas que le ministère de la Jeunesse, Sport et Loisirs a un nouveau patron en la personne de M. Denis Kambayi Tshimbumbu. Mus par le souci d’éclairer la lanterne de nos lecteurs sur le bilan de la participation de la RDC aux 11èmes Jeux Africains de Brazzaville ainsi que les leçons à tirer, nous avons jugé utile d’avoir un entretien à bâtons rompus avec M. Barthélémy Okito Oleka, Secrétaire Général aux Sports et Loisirs.

D’entrée de jeu, le S.G. Okito a rappelé que durant les 10 premiers Jeux africains, la RDC  n’a remporté cumulativement que 11 médailles. Il note qu’une médaille d’or était remportée par les basketteuses, une autre par le boxeur Kibunde Jésus. A Abuja en 2003, le judoka Ngbongbo Bokoko avait glané une bronze. En 2007 à Alger en Algérie, ce sont les karatekas qui avaient glané 3 médailles (1 argent par Nancy Tshiaba et 2 bronzes par Libanza Baudry et Pathy Esasi. En 2011 à Maputo au Mozambique, la RDC avait glané 7 médailles dont 2 argent et 5 bronze portant la signature de taekwondo, boxe, karaté, judo et lutte.

Le S.G. Okito note qu’après Maputo, il y a eu malheureusement une cassure sur le cycle de 4 ans de l’organisation des Jeux Africains. Il se fait que quatre disciplines (football, handball, taekwondo et cyclisme) sont financées et bénéficient des subsides de l’Etat, toutes les autres sont plongées dans une situation peu envieuse.

Fort de la réalité sus évoquée, le S.G. Okito note avec enthousisame : ‘‘Les résultats de Brazzaville où la RDC a glané 16 médailles (2 or, 4 argent et 10 bronze) sont très bonnes parce que le tennis qui a gagné 2 or et 1 argent n’est pas financé. La boxe avec ses 2 médailles d’argent et 1 bronze n’est pas financée, le taekwondo avec 1 médaille d’argent est financé et la lutte avec ses 5 médailles en bronze n’est pas financée’’.

Et le S.G. Okito d’enchaîner que par rapport avec les résultats antérieurs de la RDC, les 16 médailles de Brazza, c’est un exploit chevaleresque.

*Quid des leçons à tirer   

A cette interrogation, le S.G. Okito a noté deux choses essentielles : d’abord qu’à Brazza, les autorités de ce pays ont construit des infrastructures ultra-modernes, 2 Palais de sports, des Hôtels, des terrains de basket-ball, volley-ball, handball, un centre nautique pour la natation, réhabilité le Stade Massamba Debat…Bref, le S.G. Okito estime que le site d’hébergement de Kintelé méritait vraiment d’être construit. Somme toute, pour lui, les infrastructures placées à Brazzaville donnent des leçons : comportement des Congolais de Brazza qui ont applaudi la délégation de la RDC lors de la cérémonie d’ouverture tout comme le président Joseph Kabila était le président le plus applaudi lors de la cérémonie de clôture par ces derniers. La population congolaise de Brazza a soutenu les athlètes de la RDC. Et ici, le S.G. Okito tire comme première leçon qu’il y a contradiction entre le comportement affiché par les Congolais de Brazza et la décision de leurs autorités.

Deuxième leçon : le S.G. Okito estime qu’il faut recentrer les choses car les disciplines financées n’ont pas été à la hauteur : telle que le handball a été éliminée en phase éliminatoire, en cyclisme, le 1er rd congolais n’a été que 22è au classement général et le football a été éliminé bien avant la phase finale.

En guise de conclusion, le S.G. Okito estime qu’il faut revoir les choses et faire comme ailleurs. Et il propose qu’on se conforme à la Loi sportive qui parle des sportifs de haut niveau. Il est question ici de leur prise en charge. A cet effet, il pense qu’il faut capitaliser les résultats de Brazza. Faire un plaidoyer pour augmenter le nombre des fédérations sportives à financer, c’est-à-dire les 4 disciplines qui le sont actuellement plus celles qui ont déjà glané une médaille aux jeux africains notamment la boxe, le judo, le karaté, la lutte, le tennis et l’athlétisme qui offrent plusieurs possibilités de médailles. Qu’on répartisse le même crédit destiné aux sports à ces 10 (dix) disciplines sportives. En prévision des Jeux Olympiques Rio 2016 que l’on organise les 4è Jeux Congolais au mois d’avril 2016.

Le S.G. Okito a conclu par une information faisant état de la promesse du Chef de l’Etat à recevoir la délégation de 30 personnes dont les 16 médaillés de Brazza. Il estime que c’est le 1er Ministre Matata qui conduira la délégation auprès du Chef de l’Etat.

 

*Judo

La 2è journée du championnat par équipe de l’Eujukino4 reportée

Les férus du judo kinois ont été particulièrement déçus de l’attitude affichée par les dirigeants de l’YMCA qui ont préféré les veillées mortuaires à la compétition de Judo. Ainsi, la 2ème journée du championnat de l’Entente Urbaine de judo de Kinshasa Ouest ‘’Eujukino4’’ prévue le samedi 26 septembre a été purement et simplement reportée à une date ultérieure.

Pour rappel, les résultats ci-après étaient enregistrés à la 1ère journée le jeudi 24/09/2015 :

  1. Kalamu- Sokashi : 1-4
  2. Cekam- Fae : 3-1
  3. Essende- Kinshasa : 1-4
  4. Negrace-V. Club : 1-4
  5. St Joseph-St Charles Loanga : 5-0 FF
  6. Marseille-Ste Marie Goretti : 2-3
  7. Kasa-Vubu-Mombele : 0-5

A l’ l’Entente Urbaine de judo de Kinshasa Est ‘’Eujk-Est’’, la 2è journée est intervenue dans une bonne ambiance le vendredi 25 septembre au stadium YMCA. Malheureusement, la pluie qui s’est abattue à Kinshasa n’a pas permis la suite des autres combats programmés.

Ci-dessous tous les résultats enregistrés :

1.Budokwaï –St Robert : 2-3

  1. Molokaï-Lingwala : 2-3
  2. Dragons-Gaulois : 5-0

A suivre ce mardi 29/09/2015

1.Ngiri-IkJ :

2.Onatra-Gaulois :

3.St Robert-Kimbangu :

  1. Kodokan- Terreur :
  2. Jeshi-Budokwaï :
  3. Saint Paul-Tonya Tonya :
  4. La Police-Molokaï :

8.Lingwala-Renaissance :

 

(Une sélection d’Antoine Bolia)     

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Une conférence-débat sur l’environnement

* La Fondation Mwimba Texas y a été invitée

 L’environnement est un sujet d’actualité mondiale, à quelques semaines de la tenue à Paris de la COP 21.

C’est dans cet ordre d’idées que l’ONG « Environnement sain sans frontière », une Association sans but lucratif organise du 28 au 30 septembre 2015 une conférence-débat sur l’environnement. Le thème principal en est : « Que faire pour que les Congolais vivent durablement tout en atténuant les effets dus aux changements climatiques ? »

A cette conférence-débat qui a lieu dans la concession Utexafrica, on a remarqué la présence de plusieurs invités dont Mwimba Texas représentant la fondation qui porte son nom, les représentants des pygmées et des handicapés, les notabilités et autres leaders de la République démocratique du Congo.

Parmi les intervenants, il y a eu Alain Botoko Ikeka, le président exécutif de cette ONG, organisatrice de cette conférence-débat avec l’appui de la Maison des Droits de l’Homme du Centre Carter.

Pour lui, l’organisation de cette conférence-débat a pour objectif principal de sensibiliser le monde sur les changements climatiques avec ses effets pervers sur l’environnement. Elle sert également  à créer une synergie entre le pouvoir d’Etat, la Société civile et les opérateurs économiques pour sensibiliser l’humanité entière et particulièrement la République démocratique du Congo à faire en sorte d’avoir une vie durable.

Sa structure existe depuis 2009 et opère sur trois zones principales du pays, à savoir Kinshasa la capitale, le Kongo Central et le Sankuru. L’ONG mène des études sur trois sites : à Mingadi où elle dispose de 200 hectares, à Moanda dans le Kongo central où elle est en voie de s’approprier 6.000 hectares et à Omandja dans le Sankuru où elle dispose de 25 à 30 km de la vie aux villageois.

Le président exécutif a mis à nu les potentialités dont dispose la RDC en matière d’environnement. « Notre pays dispose plus de la moitié des ressources hydriques de toute l’Afrique tandis que les trois quarts de la biodiversité du monde se trouvent dans le bassin du Congo. En plus de cela, la RDC dispose de 122 millions d’hectares de forêts tropicales. Et ces forêts séquestrent des quantités incommensurables de carbone évaluées à environ 202 tonnes par hectare. On peut dire sans peur de se tromper que la protection de l’humanité passe par la RDC. Mais, les forêts ne sont pas protégées car on déboise sans reboiser à cause de la pauvreté. C’est pourquoi, notre structure a émis un certain nombre de projets pour mettre fin à cette situation désastreuse. », a-t-il dit.

A l’indépendance du pays, poursuit-il, Kinshasa comptait 400.000 habitants. Cinquante-cinq ans plus tard, la capitale en compte plus de 11 millions pendant que les infrastructures routières et autres n’ont presque pas évolué dans le même sens. Il a cité en exemple la ville de Lagos au Nigeria qui a anticipé les choses en investissant la bagatelle somme de 25 milliards de dollars US pour 20 ans afin de lutter contre les effets néfastes du changement climatique.

Le président exécutif Alain Botoko Ikena a terminé en proposant qu’il y ait des lobbies forts qui fassent pression sur le pouvoir d’Etat pour lutter efficacement contre le changement climatique, tels que lobby des albinos qui souffrent des rayons solaires, des pygmées qui connaissent mieux les forêts parce qu’ils y vivent depuis des lustres.

Mwimba Texas : « Les rayons solaires sont préjudiciables aux albinos »

Mwimba Texas est cet autre intervenant a captivé l’attention de l’assistance. Le président de l’ONG des albinos la Fondation Mwimba Texas a dit que ses homologues (albinos) ont grand intérêt à voir résolu le problème du changement climatique. Les albinos, dit-il, souffrent des rayons solaires surtout en ce moment où avec la dégradation de l’environnement, les rayons ultra-violets qui transpercent l’atmosphère jusqu’à altérer la peau des albinos qui est très sensible par manque de mélanine.

A en croire Mwimba Texas, les albinos sont donc prédisposés à attraper le cancer de peau, une maladie très mortelle si ils ne se protègent pas. Par trimestre, elle emporte au moins trois à quatre albinos. Et souvent, les cancéreux albinos dont la situation sociale est souvent médiocre n’attendent que la mort parce que les frais de soins de santé sont non seulement énormes mais aussi se font à l’étranger.

Les Pygmées, un lobby à ne pas négliger

D’aucuns semblent oublier que les Pygmées dont il y avait des représentants dans la salle est aussi un lobby à ne pas négliger. Cette catégorie de personnes connaissent les forêts de fond en comble parce qu’ils y passent tout le temps de leur vie. Ils sont susceptibles d’apporter des solutions aux problèmes environnementaux qui nous préoccupent.

(Denis Lubindi ) 

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Sous l’égide de l’Ong Jeunes volontaires pour l’environnement (JVE-Rdc), des journalistes de Kinshasa œuvrant dans le secteur de l’environnement s’étaient réunis vendredi 25 septembre dernier au Centre Carter dans le cadre d’un atelier de renforcement des capacités des médias en information et communication sur le climat-énergie et les négociations climatiques, dont la COP21. « L’apport des médias dans la lutte contre le changement climatique », était donc le thème développé au cours de cet atelier de formation des journalistes Kinois.

Dans son mot de circonstance, le directeur exécutif de l’Ong JVE, Me Taty Maniania a d’abord procédé à présenter succinctement sa structure, laquelle est membre du Réseau Climat et développement, créée depuis 2006 « pour sensibiliser et éduquer les communautés, les soutenir dans le processus du développement durable ». Structure qui, a-t-il indiqué, milite pour la gouvernance des ressources naturelles et de l’environnement.

L’origine du changement climatique

Dans son exposé sur les impacts du changement climatique, Me Taty Maniania a rafraîchi la mémoire des journalistes sur l’origine du changement climatique et les grands enjeux climatiques. Selon lui, le changement climatique est causé par les émissions des gaz à effet de serres. Les domaines de transport, de l’habitat, la déforestation, l’agriculture, la production de pétrole, le charbon, etc. sont ainsi à la base de ces émissions des gaz à effet de serres.

Me Taty Maniania cite comme enjeux climatiques : la réduction des émissions des gaz à effet de serres ; faire face aux impacts, pertes et dommages ; agir sur les systèmes et les décisions ; l’adoption des modèles agricole et de l’eau ; le choix des infrastructures et les accords commerciaux. Pourquoi la COP21 est-elle importante ? Il répond à cette question qu’il posa lui-même que cette grande conférence internationale sur l’environnement qui sera organisée en décembre en France est importante pour sceller un accord international. « Elle doit répondre à deux défis du climat et de la pauvreté », a-t-il dit.

Du Protocole de Kyoto

Les participants, les journalistes de l’environnement, ont également suivi un autre exposé sur les historiques des engagements institutionnels. L’expert a indiqué que la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique (CCNUCC) est le document de base. Et, le Protocole de Kyoto, ratifié par 176 Etats du monde, adopté en 1995 et entré en vigueur en 2005, est le prolongement de la CCNUCC. Sa mise en œuvre a eu lieu de 2008 à 2012 et la deuxième période d’engagement court de 2012 à 2020.

Le protocole de Kyoto, a expliqué l’expert, impose aux pays industrialisés le primat de la responsabilité pour luter contre le phénomène climatique. Il s’est attaqué aux émissions de six gaz à effet de serres qui sont : le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), l’oxyde nitreux (N2O), les hydrofluorocarbures (HFCs), les hydrocarbures per-fluorés (PFCs), l’hexafluorure de soufre (SF6).

Il existe à ce jour le protocole de Kyoto I et le Protocole de Kyoto II. L’expert a aussi informé des trois mécanismes de flexibilité. Notamment les permis d’émission ; la mise en œuvre conjointe (MOC) ; et le mécanisme de développement propre (MDP) pour aider les pays africains à se développer. D’autres mécanismes parallèles de réduction d’émissions de gaz à effet de serres dont REDD+, NAMA et Fonds vert ont été également expliqués aux journalistes par cet expert de la Société civile. De tous les temps, la Chine et les Etats-Unis d’Amérique sont les deux mauvais élèves du changement climatique, a-t-il souligné.

Des conseils d’un professeur chimiste

Le professeur Jean-Pierre Beya Dibue s’est entretenu avec les journalistes Kinois de l’environnement sur les considérations scientifiques, adaptation et atténuation des changements climatiques. Pour ce chimiste de formation, l’effet de serre est un phénomène naturel sans lequel la planète serait froide (-18°C). En plus des six premiers gaz à effet de serres cités ci-haut auxquels s’attaquent le Protocole de Kyoto, le professeur Beya Dibue ajoute l’oxyde d’hydrogène (H2O ou l’eau) et l’ozone (O3).

Il a éclairé la lanterne des journalistes sur le potentiel de réchauffement global, et sur l’empreinte carbone. Du rechauffement de la planète au changement climatique, le professeur a fait savoir que le réchauffement de la planète entraîne le changement de climat. Pendant cette période, a-t-il signifié, deux phénomènes s’imposent : la sécheresse et les inondations intenses.

Que faire ? Jean-Pierre Beya Dibue conseille l’adaptation et l’atténuation, c’est-à-dire, limiter la vitesse d’augmentation des taux des gaz à effet de serres dans l’atmosphère.

(Lepetit Baende)