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Depuis plusieurs décennies, la Société minière de Kilo Moto (Sokimo), ancien fleuron des entreprises congolaises aux côtés de la Générales des carrières et des mines (Gécamines) ou de la Minière des Bakwanga (Miba), traverse comme on le sait des moments difficiles. Ce que l’on connait moins, c’est que la société a acquis une grande expérience à la suite de tous ses déboires. Voilà qui a permis à la Sokimo de mettre en œuvre depuis quelques mois, sans tambour ni trompettes, un plan de relance des plus prometteurs. Plan de relance qui risque cependant d’être mis à mal par la convoitise d’un vautour à la réputation sulfureuse.

Les esprits sont en effet surchauffés en Ituri, où se situent le siège et une partie des exploitations de la Sokimo, à la suite des informations, vraies ou fausses, faisant état des prétentions de la société Oil of D.R. Congo, connue jusque-là, et  pas de si bonne manière, comme opérateur pétrolier, sur le projet que mène actuellement la Sokimo, dans la localité de Nizi, à quelques dizaines de kilomètres de Bunia, en vue de la relance de ses activités. Ce projet de redressement a été rendu possible à la faveur d’un financement de 5 millions de dollars laborieusement acquis par la société.

Ce projet sous la forme d’un plan de relance, a notamment permis le recrutement d’un consultant accepté par tous les partenaires de la Sokimo, dont le Gouvernement, consultant sous la conduite duquel des travaux techniques importants ont été réalisés sur terrain. Il s’est en premier lieu agi des travaux géologiques dont l’échantillonnage, expédié pour analyse à Mwanza, en Tanzanie, dans les mêmes laboratoires, fréquentés par les majors comme Kibali Goldmines, s’est révélé concluant. Ensuite l’acquisition de divers équipements nécessaires à la production minière industrielle, certains déjà livrés et d’autres en cours de livraison.

Et pour couronner le tout, en raison du résultat positif de l’échantillonnage, le bouclage d’une étude de faisabilité pouvant aboutir à une exploitation de 8 à 10 ans, assorti de deux implications très avantageuses. En effet, la mise en œuvre de ce projet est à même d’une part de rendre à la Sokimo son statut d’opérateur minier et, d’autre part, de permettre par revolving un réinvestissement dans des projets plus importants.

C’est cette embellie annoncée, après des décennies de traversée du désert, qui court le risque d’être mise à mal si jamais les bruits ci-hauts évoqués (les prétentions d’Oïl of D.R. Congo) venaient à être confirmés. « Ce serait une pure OPA hostile que nous ne sommes pas prêts d’accepter », prévient un député provincial fraîchement débarqué à Bunia dans le cadre de la mise en place de la nouvelle province de l’Ituri. Et d’expliquer qu’une OPA, ou Offre Publique d’Achat, opération financière normale, devient hostile lorsqu’une entreprise tente de faire main basse sur une autre de manière pas très régulière. A Bunia comme à Nizi, une véritable  veillée d’armés, encore discrète, est perceptible actuellement du fait de cette affaire.

D’autant que, selon certaines indiscrétions, c’est la très controversée entreprise Innovazionne Engeneria, IEI, connue pour les frasques de ses animateurs, mais surtout pour n’avoir jamais mené à bien ses contrats dont celui de réfection de la route de l’aéroport ou celui de l’asphaltage du principal boulevard de la ville de Bunia, qui serait chargée de mener les opérations sur le terrain à Nizi pour le compte de Oil of D.R.Congo. « Voyez-vous,  ce sont toutes deux des sociétés sans aucune référence ni expérience dans le domaine minier, encore moins aurifère, qui voudraient s’aventurer sur ce terrain et cela en asphyxiant  la Sokimo. Cela et une pratique d’un autre âge qui ne passera plus dans notre pays », rajoute, avec une dose visible de menace, le même député provincial.

Et de rappeler qu’Oil of D.R. Congo traine déjà une réputation compromise par son intrusion « miraculeuse » dans l’exploration pétrolière en acquérant à la stupéfaction générale les blocs 1 et 2 du Graben Albertine au lac Albert, en Ituri, au détriment d’une société autrement plus qualifiée. Personne ne semble donc prêt en Ituri à accepter un deuxième bradage du patrimoine local pour des lendemains plus qu’incertains, en cette période où l’accession de cette entité au statut de province ravive plutôt d’immenses attentes en termes de son développement. Affaire à suivre.

(Lepetit Baende)

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Le rôle controversé de la Monusco au centre du débat à Fatima

« Résistez au diable et il fuira loin de vous ». L’esprit de cette recommandation biblique, le vice-président au quotidien Le Potentiel et Télé Radio 7, Freddy Mulumba l’a rappelé, en guise de mobilisation samedi dernier, à l’assistance à une conférence-débat à la cathédrale Notre-Dame de Fatima à la Gombe.  C’était autour du thème central : « Guerre d’usure et instabilité en RDC ». En effet, le 2ème orateur du jour a exposé sur : « Les îlots de stabilité dans l’est et après ? ». « Prenons-nous en charge comme M’Zee Laurent Désiré Kabila l’avait préconisé. Il nous faut pour cela : une classe politique capable de défendre le pays, une presse qui s’intéresse à ce qui se déroule dans l’est. Si nous voulons défendre notre pays, nous devons nous inspirer de ce que d’autres, à l’instar de Martin Luther King, Malcom X… ont fait chez eux à savoir, la résistance », a-t-il lancé.

L’orateur précédent, Agamaka Bazamata a tablé sur « les effets de Berlin sur l’Afrique ». Un sujet qu’il porte « au bout des ongles », puisque ce chercheur panafricain indépendant est l’auteur de l’ouvrage intitulé : « Berlin, tombeau de l’intégrité africaine ».

« Les puissances de la Conférence de Berlin n’ont pas de droit divin sur la RDC », dixit Agamaka

Le premier orateur a centré son exposé sur « les effets de Berlin sur l’Afrique ». « Le principal objet de la conférence de Berlin de 1885, tenue par 14 puissances occidentales de l’époque, a été de se partager les zones d’influence en Afrique, une de ses principales résolutions a été de faire du Congo un bien de la communauté internationale », a-t-il indiqué. Et de poursuivre : C’est pourquoi, depuis l’indépendance nationale en 1960, cette communauté internationale tient à imposer sa vision sur la RDC. Ainsi, chaque fois que les intérêts occidentaux ne sont pas garantis par le pouvoir en place, guerres et rébellions sont imposées pour le besoin de la cause.

Et l’orateur d’évoquer l’exemple de la rébellion du M23. Cette force négative, soutenue notoirement par le Rwanda et l’Ouganda, a été vaincue militairement le 5 novembre 2013. Curieusement, la guerre se poursuit dans la partie est de la RDC.

Pour le chercheur panafricain, en effet, C’est à tort que les occidentaux revendiquent quelque « droit divin » en RDC, se traduisant par leur ingérence collective et unilatérale sur les affaires intérieures de ce pays. Ces  puissances prétextent que des chefs coutumiers africains de l’époque auraient paraphé des documents relatifs aux arrêts de la conférence de Berlin, pour céder leurs terres aux blancs. Pour l’orateur, ces documents sont simplement faux et l’Afrique mérite de revoir Berlin et de prouver le faux et usage de faux de ces documents qu’auraient paraphé des Africains, aux fins de céder leurs territoires aux colonisateurs.

La RDC = 20 ans sous les feux, perspective balkanisation ( ?)

Quand le droit international est en crise, faut-il pour cela supprimer l’ONU ? S’est interrogé l’orateur. Le Congo est sous les feux depuis presque vingt (20) ans, cette situation ne donnant nullement lieu à quelque débat de fond, encore moins entre intellectuels. Le second orateur a décrié le mutisme observé par des intellectuels nationaux, réduits aux préoccupations d’ordre existentiel. « La plupart préfèrent se faire conseillers dans un cabinet ministériel, pour survivre… », a-t-il déploré.

La guerre d’usure imposée à la RD Congo met sur table la problématique du « rôle réel ou supposé » de la mission onusienne qui, depuis 1999 dans ce pays, est passé de la Monuc à la Monusco. « Les Nations unies ne sont plus au services des peuples et des gouvernements, mais de (puissants) groupes d’affaires. A cet effet, le pacte ONU-Secteur privé remonte au mandat du Ghanéen Kofi Annan », a-t-il rappelé. Dans une constance reposant sur le souci d’éclairer l’opinion, l’orateur a donné des cas d’illustration, en Afrique et dans le monde, où une crise similaire a été vécue et ressentie par les nationaux, sous l’accompagnement d’une mission onusienne. La crise au Soudan, a-t-il dit, avait donné lieu à la création de la Mission des Nations unies au Soudan, la Minuss.

« Le processus est semblable », a-t-il fait observer, évoquant la connaissance comme antidote à la manipulation.

Appel à la mobilisation tous azimuts

« Il faut parvenir à la mobilisation de toute l’opinion congolaise, c’est elle qui est capable de s’opposer aux manœuvres des acteurs de la balkanisation. La société civile doit, en ce qui le concerne, faire le lit d’un Etat très à la hauteur des enjeux en présence », a insisté l’orateur.

La situation actuelle au Soudan, a-t-il démontré, est que le pays est depuis lors, dans une balkanisation de fait. Cela a abouti à la création du Soudan du sud par référendum. En RD Congo, et c’est là où le bât blesse, la mission onusienne s’emploie, pince-sans-rire, à la mise en place des îlots de stabilité. Une démarche consistant, a indiqué l’orateur, dans la reprise par les autorités congolaises, des positions auparavant sous contrôle ennemi. « Le processus est semblable », a fait observer l’orateur, évoquant la connaissance comme antidote à la manipulation. La Mission onusienne s’est installée en RD Congo par Kinshasa. Progressivement, la Monusco délocalise « son point d’appui » pour Goma, s’employant à la protection des civils et à l’accompagnement à la consolidation de la paix. Dans la sagesse de la tribu luba (au Kasaï), un adage clarifie en ces termes : « tshishi tshidiadia lukunda, tshidi munda mwa lukunda » (traduire : l’insecte qui ronge le grain de haricot agit de l’intérieur). Aussi l’orateur frissonnant de chair de poule, a-t-il questionné la Providence en ces termes : « Va-t-on connaître un référendum dans l’est de notre pays comme au Soudan ?». Et de soulever quelques considérations : depuis Jean Scram (rebelle français recruté contre le Congo nouvellement indépendant) jusqu’aux FDLR, quatre-vingt-dix (90)% des attaques subies par la RD Congo ont été perpétrées dans la partie est du pays. Alors, les Congolais doivent cesser d’être naïfs, en croyant que l’ONU est là pour leurs beaux yeux. Dans la partie « parole au public », la chercheur Kabangu Eulalie (Université de Kinshasa) a formulé une suggestion d’essence mobilisatrice. « J’ai retenu de cette conférence qu’un grand complot a toujours existé contre la RDC, à cause des richesses naturelles que regorge le pays. D’où, la raison d’être de la guerre d’usure. Mais cela n’est pas que l’affaire de l’élite congolaise. Je suggère que la compilation de ces communications qui se tiennent depuis six années soit traduite en langues nationales », a-t-elle dit.

(Payne)

 

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Nous sommes déjà dans le deuxième semestre de l’année 2015 et continuons d’attendre les opus tant promis par des artistes-musiciens qui se sont retirés dans de nombreux studios tant de Kinshasa que d’ailleurs pour enregistrer des œuvres qui chercheraient à les replacer quelque part dans la sphère de la musique continentale.

Ainsi, nous attendons :

 This is my de King Kester Emeneya

Les mélomanes attendant avec ferveur la sortie sur le marché du disque du  dernier opus de feu Nkwa Mambu King Kester Emeneya intitulé « This is my » dont le master se trouverait entre les mains de Guy Kimvula, l’un des proches du disparu. C’est entre les mains de ce dernier que Muntu ya zamani avait laissé l’autorisation de publication de cette œuvre.

René Lokwa et le groupe  Mabele  Elisi  préparent leur 3ème album

L’artiste musicien   René  Lokwa, le nouveau président du groupe tradi moderne «  Mabele  Elisi », est en train de préparer un nouvel album de dix titres. Les travaux  d’enregistrement  s’opèrent  jusque- là en coulisse. Ce sera le troisième de cet orchestre  après  « Itokia » et « Ekabola  bitumba »  dernièrement lancé sur le marché. Entretemps, René  Lokwa se produit chaque dimanche  à la place  « Riviera »  sur l’avenue Nyangwe  non loin du Rond point des Huileries dans la commune de Lingwala. Là, il bénéficie de l’appui  incontestable de ses nombreux  fans   cambistes du Beach  Ngobila…

« Offre spéciale » de Jonas Balela

Installé depuis belle lurette  à Zurich  en Suisse, le chanteur  Jonas Balela vient de finaliser son disque intitulé « Offre spéciale » qui a connu la participation de Modogo, Héritier Watanabe et Sénéchal Defao  Matumona. Et Jonas  Balela  rassure que lui-même va superviser la promotion de son œuvre à Kinshasa  à partir du mois d’octobre 2015…

 « Bal de match » de JB Mpiana

On attend aussi l’album « Bal de match » du côté de JB Mpiana et Wenge Bcbg. Salvatore de la Patria s’était rendu dernièrement à Paris pour apporter certaines corrections à cet opus qui avant de décider de sa finalisation. On n’attend plus que ce disque dont les travaux viennent de prendre plus de deux années maintenant ne soit lancé dans les bacs…

« Rétroviseur » de Freddy Wa Zabanga

L’artiste musicien  Fredy  Wa Za banga  alias  « Panoramix » est déterminé à assoir  sa qualité de leader dans la province du Katanga. Il s’apprête pour cela à lancer son album baptisé « Rétroviseur » au mois de septembre. Ce qui va de plus confirmer son évolution dans cette partie de la République où il a pignon sur rue. Preuve, la semaine dernière, il avait emballé avec succès le public à l’espace « Grand Libulu » de Kasumbalesa dans le Katanga…

«  Je suis » de Nkumu Manda Chante

Les mélomanes fanatiques de Wenge Référence continue d’attendre la sortie de l’opus « Je suis » de Nkumu Manda Chante qui renferme de nombreux titres qui ne manqueront pas de captiver plus d’un. On attend plus que la maison « Randy Production»  puisse reprendre à mains les activités laissées en veilleuse par « Sebig Sprl »pour tabler sur le lancement de ce disque dans les bacs…

(Une sélection de Kingunza Kikim Afri )

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L’ambassadeur de l’Egypte en Rdc, M. Hanny Salah, l’a fait savoir jeudi 06 août dernier dans son speech à l’occasion de la célébration, à Kinshasa, de l’inauguration du nouveau Canal de Suez en Egypte. Ces accords, a-t-il dit, portent sur trois domaines de la vie nationale : la santé, l’environnement et l’énergie. De grands projets financés conséquemment par le gouvernement égyptien seront ainsi développés dans ces trois domaines, notamment dans la ville-province de Kinshasa et en provinces. Pour le diplomate égyptien, c’est un signal très fort pour fortifier les relations bilatérales entre la Rdc et l’Egypte.

D’aucuns n’ignorent que le jeudi 06 août 2015, le Président égyptien Abdel Fattah Al-Sisi a inauguré le nouveau Canal de Suez en Egypte. Des délégations officielles d’au moins 102 pays du monde dont celle de la Rdc conduite par le Président de la République Joseph Kabila Kabange, ont rehaussé de leur présence la grande cérémonie magistrale organisée à cet effet par l’armée égyptienne dans la ville d’Ismaïlia, située à 113,65 km du Caire, la capitale du pays.

A Kinshasa, une grande célébration a été organisée dans la soirée par l’Ambassade de la République arabe d’Egypte en Rd Congo. C’était en la résidence de l’Attaché militaire de l’Ambassade à Kinshasa. Les invités de marque étaient conviés à cet effet de suivre un film projeté sur le mégaprojet du nouveau Canal de Suez.

C’est à cette occasion que l’ambassadeur de l’Egypte accrédité en Rdc, M. Hanny Salah, a dans son discours, épinglant un point relatif à la coopération entre son pays l’Egypte et la Rdc, informé l’assistance que le même jeudi 06 août 2015 en marge de la cérémonie d’ouverture officielle du nouveau Canal de Suez, trois protocoles d’accord ont été signés entre l’Egypte et la Rdc au Caire en présence du Premier ministre égyptien. Notamment dans le domaine de l’Environnement, de la Santé et de l’Energie. « C’est un signal très fort pour fortifier des relations bilatérales entre la Rdc et l’Egypte », a-t-il déclaré.

Dans le domaine énergétique, a-t-il dit, il sera question d’ériger une station électrique par l’énergie renouvelable de 4000 mégawatt au quartier Mikondo dans la commune de Kimbanseke. C’est un projet de 6 millions de dollars américains financés par le gouvernement égyptien.

Dans le domaine de la santé, sera ouvert à Kinshasa, toujours dans la commune de Kimbanseke, un grand centre médical égyptien, très moderne et complètement équipé. C’est aussi un projet financé totalement par le gouvernement égyptien à hauteur d’environ 5 à 6 millions de dollars américains. Il y a aura pour ce faire des médecins égyptiens, des médicaments égyptiens et des équipements médicaux égyptiens également.

En outre, le diplomate égyptien a confié à l’assistance ses entretiens avec le Pca de la Rtnc par rapport à un projet de réalisation d’un film sur la vie du premier Premier ministre congolais, M. Patrice Emery Lumumba. « Vous savez, la famille de Lumumba après sa mort, a habité en Egypte pendant plusieurs années ». Aussi, a-t-il ajouté, ses entretiens avec le Pca de la Rtnc a également consisté à étudier la possibilité de faire de 2016, l’année culturelle égyptienne en Rdc.

Hanny Salah vante le patriotisme des Egyptiens

L’ambassadeur Hanny Salah a stipulé que la journée du 06 août 2015 est une date très spéciale pas seulement pour l’Egypte, mais aussi pour le monde entier, « pour l’inauguration officielle du nouveau Canal de Suez en Egypte, en présence de nombreuses délégations officielles de différents pays du monde invitées par le Président Abdel Fattah Al-Sisi. Le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange était également parmi les hôtes de ce grand événement si important et historique pour l’Egypte, sur invitation de son homologue égyptien Abdel Fattah Al-Sisi ».

Il a rappelé à l’assistance l’importance du Canal de Suez. Le nouveau canal de Suez, a-t-il expliqué, est un projet (évalué à huit milliards de dollars américains) pour consolider et faciliter le commerce maritime, non seulement pour l’Egypte et le Moyen-Orient, mais aussi pour le monde entier. Actuellement, c’est le plus important mégaprojet réalisé en Egypte, a-t-il dit.

Pour Hanny Salah, la signification de ce projet ne se situe pas seulement au niveau de son volume, c’est aussi le niveau même du sens de patriotisme qu’ont fait preuve les Egyptiens en mobilisant les huit milliards de dollars américains en seulement huit jours. « Ce mégaprojet du nouveau Canal de Suez n’a pas que des conséquences politiques et économiques, c’est un message d’espoir pour tous les citoyens Egyptiens pour l’avenir. Ce qui explique que si on veut, on peut », a indiqué l’ambassadeur égyptien.

Le jeune diplomate égyptien a aussi rappelé à ses hôtes que l’Egypte mène actuellement une grande lutte contre le terrorisme. « Ce n’est pas facile. C’est une guerre dure, longue et difficile. Mais, j’espère qu’avec le soutien de toute la communauté internationale, et du peuple égyptien surtout, nous allons gagner cette guerre », leur a-t-il rassuré.

Des félicitations à l’Egypte

Signalons en outre que le livre de félicitations a été ouvert le vendredi 07 et le lundi 10 août derniers à l’Ambassade de l’Egypte à Kinshasa pour l’inauguration du nouveau Canal de Suez. Différentes personnalités y sont allées féliciter la République arabe d’Egypte pour cet exploit historique. « Félicitations au peuple égyptien et surtout à son président Abdel Fattah Al-Sisi, non seulement pour le grand cadeau offert au commerce international, mais surtout pour la leçon de prise en charge administrée au monde entier par la construction par le peuple égyptien lui-même, de ce nouveau Canal de Suez ». Tel a été le message du Président du conseil d’administration (Pca) de la Radio télévision nationale congolaise, à l’endroit de l’ambassadeur Hanny Salah.

(Lepetit Baende)

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L’Eglise « Cité de Libération » en croisade à Mombele 

Sous le titre « One pay of miracle », l’Eglise « Cité de Libération », E.C.I., située sur l’avenue Bateke n°10 au quartier Mombele dans la commune de Limete organise une grande croisade d’évangélisation animée par le  maître des céans le révérend Pasteur Mbo Liema.

Ce sera le jeudi 20 août 2015 à partir de 15heures et les lampions vont s’éteindre dans la soirée vers 19heures.

Tous les enfants de dieu sont invités à prendre une part active à cette campagne qui va avoir comme thème principal le Message que Dieu a inspiré à son disciple sous l’intitulé « Un jour Dieu peut tout ». Notre Dieu est Vivant  a dit le Révérend Pasteur Mbo Liema, Il peut faire tout. Et si ton Dieu est mort, essaie le Mien, ne cesse-t-il de dire à tous les chrétiens avides de la bonne parole.

A travers cette croisade qui fait couler beaucoup d’encre dans les annales de l’Eglise « Cité de Libération » sera une occasion propice à tous les enfants de Dieu venant de tous les horizons pour voir de visu les démonstrations divines qui corroborent  les enseignements stipulés dans le message source de ce fait car, nul n’ignore que l’Eternel ne ment jamais. Il rempli toujours à  la perfection les avertissements qu’Ils formulent à tous ceux qui croient en lui afin qu’ils ne périssent point et aient une vie éternelle.

De nombreux groupes d’adoration des jeunes  tant de Mombele que ceux  venus d’autres communes vont se relayer pour apporter un plus à la glorification de l’Eternel.

(Kingunza Kikim Afri)

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La peine de servitude pénale à perpétuité requise contre Mukalay et consorts

La réplique du Collectif de la défense prévue ce jeudi 20 août au CPRK

*La Haute Cour Militaire a poursuivi hier jeudi le procès Chebeya en appel au Centre pénitentiaire de rééducation de Kinshasa (ex-prison de Makala). Ce sont les avocats des parties civiles des frères et sœurs de Chebeya qui ont plaidé, tandis que le Ministère public a fait son réquisitoire

*Dans ce long réquisitoire de plus de trois heures, le Ministère public a lourdement chargé les prévenus. Dans sa conclusion, il a requis la peine de servitude pénale à perpétuité contre Daniel Mukalay et consorts. Le jeudi 20 août prochain, les avocats du Collectif de la défense vont faire la réplique au profit de leurs clients

La salle d’audience du Centre pénitentiaire de rééducation de Kinshasa (ex-prison de Makala) était bondée de monde hier jeudi 13 août pour suivre le procès Chebeya en appel.

Rappelons que lundi dernier, la Haute Cour Militaire avait renvoyé l’audience à hier jeudi parce que son rapporteur était indisponible.

Terrorisme d’Etat

L’avocat qui défendait les intérêts des frères et sœurs de Chebeya a longuement rappelé les faits qui ont abouti à l’assassinat de Floribert Chebeya et de Fidèle Bazana. Pour lui, tous ces faits sont à ranger sous le vocable de terrorisme d’Etat  dans la  mesure où ceux qui ont commis ces crimes sont investis par le pouvoir d’Etat. L’Etat doit apprendre à arrêter l’Etat. Car, tout est parti de l’Inspection Générale de la Police où tout à été boutiqué pour traîner Floribert Chebeya dans un traquenard.

Il a vivement critiqué l’arrêt du premier juge qui a dit que l’infraction d’association des malfaiteurs n’était pas établie pendant qu’il retient celle du terrorisme. Et pourtant, tous les faits décortiqués dans leurs détails prouvent absolument qu’il y avait une association des malfaiteurs.

Pour conclure, il a dit que le chapeau de ces crimes pèsera longtemps sur la tête des prévenus que sont Mukalay et consorts ; il pèsera même sur leurs enfants, petits enfants, arrière petits enfants jusqu’à la 4è génération.

Le long réquisitoire du Ministère public

La parole fut ensuite donnée à l’organe de la loi qu’est le Ministère public. Il a parlé pendant plus de trois heures. Pour cette affaire, dit-il, le Gouvernement de la République a pris ses responsabilités en faisant mener une enquête impartiale et approfondie. Au regard de tous les faits, poursuit-il, la thèse de l’assassinat avec préméditation est établie.

Avec des preuves palpables à l’appui, il a détaillé le rôle qu’a joué chacun des prévenus dans leur association des malfaiteurs. Il s’agit de Daniel Mukalay, le cerveau moteur de l’opération qui, usant de sa position dans la hiérarchie de la Police nationale, a fait tout pour faire disparaître les traces. Il y a aussi M. Mwila qu’il a qualifié de « vilebrequin » qui fait tourner le moteur du crime. Il y a Georges Kitungwa Amisi, chargé de brouiller les pistes de l’enquête. Il y a Mulongoy, adjoint de Paul Mwilambwe en fuite, qui a aussi joué un rôle non moins important. Il y a enfin Blaise Mandiangu, un autre maillon de la chaîne infractionnelle de l’association des malfaiteurs, qui a savamment planifié l’assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana. Notons que tous ces cinq prévenus sont des officiers de la Police nationale congolaise.

Servitude pénale à perpétuité pour les cinq prévenus

Dans sa conclusion, le Ministère public a requis la peine de servitude pénale à perpétuité pour Daniel Mukalay, Georges Kitungwa, Blaise Mandiangu, F. Mulongoy et M. Mwila. Il a retenu contre eux trois infractions, à savoir l’association des malfaiteurs, l’assassinat de Floribert Chebeya et l’assassinat de Fidèle Bazana.

Quant aux dommages-intérêts à verser aux parties civiles, le Ministère public a demandé à la Haute Cour Militaire de les évaluer compte tenu de la gravité des préjudices subis.

Le président de la Haute Cour Militaire a pris acte de la réquisition du Ministère public, tout en le priant de la déposer au greffe.

La réplique du Collectif de la défense prévue ce jeudi au CPRK

Après que le Ministère public ait prononcé le réquisitoire ci-dessus, le président de la Haute Cour Militaire a indiqué que les audiences du lundi 17 et jeudi 20 août seront consacrées à la réplique des avocats du Collectif de la défense.

Mais, les avocats du Collectif de la défense ont humblement demandé au président de la Haute Cour Militaire de leur accorder deux jours supplémentaires et faire leur réplique le jeudi 20 août et ils promettent d’être précis et concis. Cela va dans le sens de l’équité car, disent-ils, le Collectif des parties civiles a eu trois audiences pour s’exprimer et le Ministère public a eu plus de trois heures. Il leur faut du temps pour répliquer aux propos des uns et des autres.

Finalement, compréhensif, le président de la Haute Cour Militaire a accepté leur proposition. Ainsi donc, la prochaine audience est fixée au jeudi 20 août toujours au CPRK.

(Denis Lubindi)

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Franco Luambo, Tabu Ley et Jeannot Bombenga ont décrié  l’infidélité

L’infidélité a de tout temps été mal digérée dans le contexte de l’amour, voire celui du mariage. Cela consiste dans la négation de l’autre, le déni des vœux de l’amour. Franco Luambo (Ok Jazz), Tabu Ley (African fiesta) et Jeannot Bombenga (African Jazz de Grand Kallé), près de quarante-cinq ans plus tôt, ont chanté respectivement « Mado ». Le même intitulé et un contenu similaire, un homme subissant le désaveu dans le mariage. A ce jour, Jeannot Bombenga 81 ans jouit, avec 51 ans de vie artistique, du prestige de « Baobab  vivant de la musique congolaise ».   

 Titre de la chanson : Infidélité Mado

Comp : Luambo Makiadi Franco

Traduction

Na libala mama, ebongi boyokani e e e, nakati ya ndako o okobombela ngai kanda na motema o Mado                           Likambo nini ya mabe nasali yo o nasenga pardon                   Y’olingaka ye e, to olingi se ngai, motema na yo moko epona e                                                                                                                     Na libala nionso baswanaka o, na bolingo, b’ennemis bazangaka te, ba’kosala nionso mpo tokabwana, confiance na yo’opesa na songisongi, okokaka te kolimbisa moninga Nzambe, soki y’oyoki likambo kaka osilika, kaka y’opasuka o dit Mado (2x)

Refrain

O Mado o, motema pasi mingi e, mwasi ngai nalingi, aboya ngai na makasi, nakozonga mboka naboyi tokutana Mado Yo na mobali na yo, bosimbana (na) maboko e

-Ekosala ngai pasi mingi na motema mama, soki nakanisi ndenge tobandaki ngai na yo, na ndako, oye oye

O Mado o, motema pasi mingi e, mwasi ngai nalingi, aboya ngai na makasi, nakozonga mboka naboyi tokutana Mado Yo na mobali na yo, bosimbana (na) maboko e

Ekosala ngai soni mingi na motema Mado, soki nakanisi ndenge tozalaki ngai na yo, motema, Marie-Mado

O Mado o, motema pasi mingi e, mwasi ngai nalingi, aboya ngai na makasi, nakozonga mboka naboyi tokutana Mado Yo na mobali na yo, bosimbana (na) maboko e

O Mado o, motema pasi mingi e, mwasi ngai nalingi, aboya ngai na makasi, nakozonga mboka naboyi tokutana Mado Yo na mobali na yo, bosimbana (na) maboko e

Ekosala ngai soni mingi na motema Mado, soki nakanisi ndenge tozalaki ngai na yo, motema, Marie-Mado

Traduction

L’amour est un facteur de choix dans le mariage, dans le ménage. Tu gardes une dent contre moi, sans me dévoiler ma faute pour que je te présente mes excuses.  De quelle côté se trouve ton amour ? Choisis, donc, si c’est lui que tu affectionnes ou moi. Laisse parler ton cœur.

Dans tout mariage, des malentendus ne manquent pas, en amour il y a aussi des ennemis. Ce sont ceux qui tiennent mordicus à nous diviser. Tu as placé ta confiance dans le colportage ! Tu n’as pas le réflexe de pardon, tu t’enflammes et te mets en colère dès la première nouvelle qui parvient à tes oreilles. (2x)

Refrain

Ô Mado, je suis pris de tourment. Comment la femme que j’aime peut-elle me quitter sans motif ? Je préfère retourner au village, plutôt que de te revoir, Mado. Tenez-vous bien, ton nouvel amant et toi.

Cela m’écœure vraiment, Mado, si je pense comment nous étions, toi et moi à la maison, Marie-Mado

Ô Mado, je suis pris de tourment. Comment la femme que j’aime peut-elle me quitter sans motif ? Je préfère retourner au village, plutôt que de te revoir, Mado. Tenez-vous bien, ton nouvel amant et toi.

Cela me fait honte, Mado, si je pense comment nous étions toi et moi, mon cœur, Marie-Mado

Ô Mado, je suis pris de tourment. Comment la femme que j’aime peut-elle me quitter sans motif ? Je préfère retourner au village, plutôt que de te revoir, Mado. Tenez-vous bien, toi et celui à qui tu t’es confiée.

Cela me fait honte, Mado, si je pense comment nous étions toi et moi, mon cœur, Marie-Mado

-Titre : Mado                                                                                          Comp : Tabu Ley 

Texte de la chanson

Mado napesaki yo confiance, olongoli na nga a posa ya kolinga. Est-ce que nakokoka lisusu kolinga mwasi, natiaki motema libela a Nzambe. Mado ayebi sekele na nga ya nzoto, nazali kobanga mingi i tokabwana. Banguna na ba mbanda nionso tolelisaki bakomi lel’oyo Mado o koseka biso o. Bomoto wapi e, chérie Mado, lobi bazalaki kokumisa biso, bomoto na biso wapi e chérie Mado, epay’okeyi omibongisa (2x)

Traduction

Mado, c’est en toi que j’avais placé ma confiance. Mais voilà que tu abuses, au point de me pousser à dédaigner tout amour. De ce fait, chérie Mado, saurai-je encore tomber amoureux d’une femme ? Parce qu’en toi, j’avais placé mon espoir. A Toi Mado, qui connais mon secret. Je crains vraiment l’éventualité d’une séparation. Cela d’autant plus que nous sommes, ce jour, la risée des jaloux et rivaux qui, hier, nous ont convoités. Où est notre maturité, chérie Mado, puisque hier, l’on nous a jeté des fleurs. Où est donc notre maturité ? Toutefois, prends soin de toi là où tu as choisi d’aller.

Titre : Mado

Interprète : Jeannot Bombenga

Orch : African Jazz

Texte de la chanson

Nakeyi kotambola moke, nabanzi Kini ekomi nde likambo   Mado o osali ngai nini e, soki olingi ye e, lobela ngai,              Motema pasi e, dis e, nabanzi Mado o oye Nasala nini e, dis ye, Mado o ngai wa yo mobali e (3x).

Mado mama mina kupenda, mama miye                                              Mi takufa takufa bure, na mapendo o,                                              Usikiye weye mupenzi wangu nikwambiliye                                                                                   Mwana ume ana pata tabu dju ya mawazo                         Lubumbashi ni balikiye ni ta rudi pakusema ni ku mubake ni takufa                                                                                                                                                                                      Lubumbashi e, Lubumbashi e, minakufa o, minakufa o, (3x)

Traduction 

Je voyage un peu, pour m’éloigner de (la monotonie de) Kin Qu’est-ce que tu m’as foutu, Mado ? Dis-moi si tu l’aimes vraiment. Car j’ai mal au cœur en pensant à toi, Mado. Que puis-je faire, moi ton mari, Mado, face » à ce désenchantement ?                                                                                    Mado, je t’aime maman. Je risque de perdre ma vie pour l’amour. Toi, ma chérie, je te dis : je vais souffrir pour l’amour. J’aimerais rester à Lubumbashi pour toi.             Lubambashi, Lubumbashi, je vais trépasser (2x).

(Payne)

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Le CEPADHO craint que les caciques du M23 soient entrain de conspirer contre la déstabilisation de la Rdc

Dans un communiqué parvenu à la rédaction du Journal L’Avenir, le Centre d’Etude pour la promotion de la Paix, la Démocratie et les Droits de l’Homme (CEPADHO) dit avoir suivi avec attention les conclusions de la récente mission en Ouganda du ministre national de la Défense, en rapport avec la question du rapatriement prochain vers la RDC des éléments de l’ex-M23.

Le CEPADHO considère que le Gouvernement Congolais tient au respect de la décision des chefs d’Etats de la CIRGL prise à l’occasion du 9e sommet tenu dernièrement à Luanda (en Angola)

C’est pourquoi, tout en encourageant le Gouvernement Congolais dans cette démarche, cette structure l’invite à plus de fermeté vis-à-vis des leaders et combattants du M23 qui s’offrent le loisir de traîner les pieds et de ne pas saisir toute opportunité leur offerte pour regagner la RD Congo.

Le CEPADHO craint que nombreux caciques du M23 et leurs alliés soient entrain de conspirer contre la déstabilisation de la paix et de la sécurité du pays, ce qui les pousse à se méfier constamment du processus de leur rapatriement ou de l’entacher  de plusieurs conditionnalités.

Cette Organisation formule le voeu de voir le Gouvernement Congolais considérer comme non éligible à l’amnistie tout leader ou combattant de l’ex-M23 qui s’abstiendra de répondre à l’appel de rapatriement dans le délai prévu par les chefs d’Etats de la CIRGL, délai qui court jusqu’au 18 août 2015.

(JMNK)

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Le secrétariat général de la Fédération Congolaise Football Association invite les entraîneurs de la ville de Kinshasa, initiateurs et entraîneurs de 1er degré à un séminaire qui sera organisé du 20 au 27 août 2015 au siège de la Fédération, sis 31 avenue de la Justice à Kinshasa Gombe.

La direction technique nationale  appelle tous ceux qui veulent devenir entraîneurs à passer dans ses bureaux situés au siège de la Fédération dans la commune de la Gombe entre 10 heures et 15h30’.

(Gaby Mass)

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Les Léopards dames U-20 reprennent les entraînements ce samedi 15 août

Les Léopards dames de moins de 20 ans retrouvent le stade Tata Raphaël de la Kethulle ce samedi 15 août 2015 pour une journée de la musculation avant de reprendre les entraînements. Ils reprennent ainsi les entraînements en prévision de leur match aller du 3è tour des préliminaires africains de la Coupe du Monde féminine U-20 de la FIFA Papouasie –Nouvelle-Guinée 2016 contre les Aigles du Nigéria.

Les Léopards dames U-20 reviennent d’un repos de deux semaines après avoir débarqué tour à tour les Panthères du Gabon (5-0) à Kinshasa et (1-0) à Libreville au Gabon et les Braves  Warriors de la Namibie (4-0) à Kinshasa  et 1-0 à Windhoek.

La grande équation reste maintenant les Aigles du Nigéria le week-end du 24, 25, 26 septembre à Kinshasa pour le match aller et deux semaines plus tard au Nigéria.

(Gaby Mass)