Auteurs Articles de La Rédaction

La Rédaction

11489 ARTICLES 0 COMMENTAIRES
Toute l' actualité congolaise en un clic

par -
0 428

Au moment où la question de l’usage du fouet divise, le promoteur du CS Balanda, M. Quentin Balanda (voir photo)     s’inscrit dans l’optique d’une éducation sans l’usage du fouet. Cela n’est pas conseillé dans les écoles. Car démontre-t-il, le fouet est une punition corporelle, susceptible de déranger l’enfant, de le rendre inapte et de baisser son rendement. L’école située sur l’avenue Kingabwa, au quartier Sans fil à Masina, est conduite par M. André Mungongo, en qualité de directeur de la maternelle et du primaire.

Par ailleurs, poursuit l’orateur, les parents n’ont plus à manger, les enfants sont en difficulté. Lorsqu’un enfant s’entête, il est conseillé à l’éducateur de ne pas céder à quelque faiblesse de recourir à la violence.

A la question : quelle est l’institution qui a supprimé le fouet à l’école ? L’orateur : L’usage du fouet est supprimé par l’Education. Quand nous étions dans les classes pédagogiques, l’on nous a appris que l’usage du fouet était prohibé. Ceci parce que le fouet est une punition corporelle, susceptible de déranger l’enfant, de le rendre inapte. Donc, cela n’est pas conseillé dans les écoles.

 

– Qu’est-ce que le système éducatif congolais a perdu en adhérant au principe de la suppression du fouet ?

Avant, il y avait l’usage du fouet. Toutefois, enseignants et dirigeants de l’école agissaient en récalcitrants. Car ils avaient connaissance de la recommandation faite à ce sujet, dans le livre intitulé : « Notre beau métier ». Dans cet ouvrage-là, en effet, l’auteur agence des raisons étayant la thèse du non-usage du fouet. En dépit de cela, les enseignants étaient têtus. Et puis faut-il le rappeler, autrefois, les enseignants n’étaient pas approfondis, ils avaient encore des lacunes. Donc, ils devraient continuer à faire cela par ignorance, sachant que l’usage du fouet n’était pas accepté.

Et concrètement dans son fonctionnement, comment l’école procède-t-elle pour transmettre aux enseignants cette nouvelle ligne de conduite ?

L’école procède par des réunions pédagogiques. A chaque fois, le responsable de l’école tient une réunion mensuelle pour rappeler aux enseignants qu’il ne faut pas faire usage du fouet.

Et de son côté, la tutelle vous fait-elle part de son partenariat avec d’autres institutions au niveau international sur la question ?

L’Unicef s’y implique. Il y a quelque temps, des images ont été vulgarisées dans le cadre de la campagne : « Toutes les filles à l’école ». De ce fait, en nous conseillant pour que les écoles marchent convenablement, cette organisation des Nations-Unies est devenue en quelque sorte le patron des écoles pour le moment. Elle nous mène vers de bons résultats. En définitive, l’Unicef n’accepte pas l’usage du fouet.

Comment expliquez-vous le paradoxe entre la suppression de l’usage du fouet à l’école et la montée d’une jeunesse têtue ?

En tout cas, ce point-là est très difficile. Il faut de vrais pédagogues, des expérimentés pour se pencher sur la question. Car un enseignant a plus d’une méthode pour discipliner ou pour éduquer un enfant.

L’école reçoit-elle des doléances de parents relatives à l’inconduite des enfants ?

Il y en a qui viennent se plaindre en disant : cet enfant n’écoute plus. Toutefois, l’éducation commence par la maison (la famille), ensuite vient l’école. C’est pourquoi nous acceptons que ces parents s’émeuvent de la sorte, mais ils n’ont pas raison. Ils devraient faire un effort pour commencer cette éducation à la maison. 

Quand une certaine opinion affirme que le fouet parti, l’école a perdu de son autorité, pédagogiquement, comment vous réagissez ?

Il faut relativiser cette question. L’école n’a pas perdu de son autorité. Cela dépend d’une école à l’autre. C’est pourquoi nous devons avoir un personnel qualifié. Il faut entendre par- là des pédagogues qui ont appris l’éducation et la psychologie à la loupe. Ils mettent en application ce qu’ils ont reçu à l’école. Si nous engageons n’importe qui, il fait n’importe quoi parce qu’il n’a pas ce principe-là dans sa tête.

(Payne )

 

 

par -
0 440

Courageux et déterminé, il ose et ne recule pas, il avance vite. Après 5 ans de travail en ghetto, Ali Kabuyi, dit Alysson s’est décidé de lancer, en juin 2016 prochain, un maxi-single intitulé, «Tu grandiras». Dans un entretien publié dans un canard de la place, ce jeune talentueux a laissé entendre qu’il ne veut plus évoluer au ghetto ; il est grand temps pour qu’il donne le meilleur de lui-même pour une carrière musicale.

«La musique est la seule drogue autorisée. Hier on était gamin, on a grandi, je pense que c’est le moment», a-t-il lancé. Ce maxi-single contient deux titres, notamment la chanson phare intitulé :«Tu grandiras» et «Ce week-end», a-t-il avisé. La vingtaine révolue, ce jeune chanteur à la voix charmante, est un fan fou de Papa Wemba. Et il tient à sortir son opus même si à ce jour, pas un seul producteur ne s’est affirmé.

«La peur freine. La vie appartient aux courageux, dit-on. Il faut toujours tenter. L’être humain est capable de tout faire sauf l’impossible. Le hasard n’existe pas. Quand on fait le premier pas, je pense qu’on aboutit toujours à un résultat», a lâché Ali Kabuyi. Pour cet artiste, le titre «Tu grandiras» est tiré d’une histoire vraie. «Il s’agit donc, d’un père de famille qui exerçait un métier à risque face à son enfant. Il lui prévenait sur les surprises de la vie alors qu’il était encore inconscient. Il lui disait, la vie regorge plusieurs réalités et surprises, désagréables comme agréables. Un jour tu grandiras et tu les comprendras, car je ne suis pas sûr d’être là demain. Le père a voulu en avance préparer son enfant, lui laisser un message fort d’alerte alors qu’il est encore ignorant», explique-t-il.

Il vient de loin. Avant d’embrasser la carrière musicale, Alysson renseigne qu’il était d’abord choriste dans une église de la place. «Comme la plus part des chanteurs, j’ai commencé à l’église dans la chorale. Je me rappelle bien, c’est l’une de mes cousines qui m’avait amené à la chorale à l’époque. Bien avant de me lancer dans cette carrière, à chaque fois que je chantais à la maison, mes frères, sœurs, copains me disaient toujours que je le faisais bien, donc c’est ce qui m’a plus motivé», relate-t-il avant de poursuivre que, «faire la musique, ce n’est pas seulement savoir chanter ou avoir une belle voix. Il suffit de donner de l’émotion dans ce que l’on fait. Quand tu la donne bien, les mélomanes sont contents, emballés et ils deviennent fans. J’aime la musique, je suis moi-même un grand mélomane. Quand j’étais gamin, mes tantes à la maison écoutaient plus les poétiques lover et c’est ça les toutes premières chansons que j’avais retenu dans mes débuts de la passion musicale».

Son rêve, « faire un featuring avec Papa Wemba »

Dans la musique RD-congolaise, ce chanteur congolais Alysson n’a pas d’autres idoles que Papa Wemba. Il faut dire, affirme l’artiste, qu’il est effectivement le maître d’école. «Je peux dire que j’ai acquis l’expérience dans ses œuvres. La plus part de ses anciens morceaux dont Mi amor constituent ma plus grande source d’inspiration. Jusqu’à présent, j’ai toujours fourni d’efforts pour maitriser ses autres chansons qu’il continue de sortir. D’ailleurs, mon plus grand souhait est de faire un featuring avec Papa Wemba», souhait-t-il.

Dans ses propos, il ajoute qu’il était également devenu fan du chanteur français d’origine congolaise-brazzavilloise, Singuila, l’auteur d’une chanson à succès, Rossignol. C’en 2011 que cet artiste a pris la décision de de poursuivre cette carrière. Selon lui, « un vrai mélomane, c’est celui qui sait écouter. Prêtez l’oreille, fermez même les yeux s’il faut et pour comprendre ce que j’ai dit dans mes chansons et l’émotion. Je vous invite à écouter mes morceaux et vous en direz quoi».

Dans sa gibecière, Alysson Kibuyi a plusieurs titres. Il cite notamment de «Baby»,  «C’est le cas», «Inter-demande», «Mbongo», «Maman»… Il ne complique pas son style musical, il propose aux mélomanes du «Coupé décalé», «Reggae», rnb,…

(Onassis Mutombo )

par -
0 1073

La Rdc est déjà engagée dans l’organisation des élections

* Dans une déclaration publiée le 09 novembre dernier à New York, le Conseil de sécurité de l’ONU invite la RD Congo et ses partenaires nationaux à «veiller à ce que les élections se déroulent sans encombre dans les délais prévus, en particulier, s’agissant des élections présidentielle et législatives qui doivent se tenir conformément à la Constitution, en novembre 2016».

*Pour le Gouvernement congolais, il s’agit d’un non-événement lorsqu’on sait que sa détermination a toujours été celle d’organiser les élections dans les délais constitutionnels et non le contraire. D’ailleurs, c’est pour cette raison qu’un dialogue sera incessamment convoqué, pour arrêter de façon inclusive un calendrier électoral réaliste. En plus, il est prévu des ressources suffisantes dans le budget 2016, évaluées à plus de 500 milliards de FC.

C’est avec raison que le Gouvernement de la République, à travers son porte-parole, Lambert Mende Omalanga, a qualifié de « non événement » la déclaration publiée lundi 09 novembre à New York, par le Conseil de sécurité, qui se dit préoccupé par les tensions politiques en Rd Congo. Dans ce document largement commenté hier dans la presse kinoise, le Conseil de sécurité de l’ONU invite le gouvernement de la RDC et ses partenaires nationaux à «veiller à ce que les élections se déroulent sans encombre dans les délais prévus, en particulier, s’agissant des élections présidentielle et législatives qui doivent se tenir conformément à la Constitution, en novembre 2016».

A lire de près ce qu’il convient de qualifier de « conditionnalités » du Conseil de sécurité de l’ONU, il s’avère que la Rd Congo n’est pas en marge. Dans cet ordre d’idée, tout est fait pour permettre aux Congolais d’aller au vote dans les délais. Toutefois, cette volonté du Gouvernement était conditionnée par la mobilisation de l’argent nécessaire. Et c’est à cette condition que le Premier ministre a répondu à l’Assemblée nationale, lorsqu’il présentait le budget pour l’exercice 2016, pour dire que s’agissant du financement des élections, il est prévu des ressources suffisantes dans le budget, évaluées à 537,8 milliards de FC, soit 500 milliards sur ressources propres et 37,8 milliards sur ressources extérieures. Toutefois, des efforts devront être conjugués pour la maîtrise des coûts et le respect des procédures de passation de marchés.

Au lendemain du discours du Premier ministre Matata Ponyo au Parlement, nombreux sont les membres de l’Opposition qui ont félicité le Gouvernement parce qu’à leurs yeux, il s’agit d’un montant réaliste et qui peut couvrir toutes les élections. Il est donc étonnant que le Conseil de sécurité donne l’impression de voir rouge, là où le Gouvernement de la République voit blanc.

C’est tout à fait normal pour le Conseil de sécurité de demander au Gouvernement et aux parties concernées  de «… veiller à ce que les élections soient libres, justes, crédibles, inclusives, transparentes et pacifiques et qu’elles respectent le calendrier prévu par la Constitution congolaise, afin de poser les bases d’une stabilité et d’un développement durables.» Et ce, parce que les élections exigent la contribution, voire la participation de tout le monde. Et c’est aux Congolais et à eux seuls de décider de ce qu’ils veulent faire de leur pays ; et, dans cet ordre d’idée, tout appui des partenaires ne pourrait qu’être le bienvenu.

Pas d’intégration du M23 dans l’armée

Dans la même déclaration, le Conseil de sécurité a aussi noté que la situation sécuritaire s’est quelque peu améliorée dans l’Est de la RDC, au cours des 14 dernières années. Mais, il reste néanmoins préoccupé par « la crise humanitaire et par les activités déstabilisatrices des groupes armés tant nationaux qu’étrangers ». Comme solution, le Conseil de sécurité appelle à la reprise immédiate d’une coopération totale entre les forces armées de la RDC et la Brigade d’intervention ainsi que l’ensemble de la Monusco, notamment dans la traque contre les rebelles rwandais des FDLR.

Ici, il est permis d’insister sur le fait que l’opinion ne doit pas tomber dans le piège du Conseil de sécurité, qui se permet de déconsidérer une décision souveraine prise par un Etat. En effet, c’est la Rd Congo qui a décidé, au regard de ce qu’elle a constaté sur le terrain, que la coopération avec la MONUSCO devait connaître une pause, en ce qui concerne la traque des FDLR. Cette coopération n’a pas connu le même sort, s’agissant de la traque des ADF-NALU, par exemple. Sinon, qu’est-ce qui justifierait la résurgence des rebelles ougandais des ADF-NALU pendant que la MONUSCO appuie les FARDC dans le territoire de Beni, province du Nord-Kivu ?

Sinon, la MONUSCO a du mal à faire sa propre évaluation en ce qui concerne la présence des troupes de l’ONU en Rd Congo, surtout la Brigade spéciale d’intervention. C’est vrai, celle-ci a aidé les FARDC à déloger les ex-M23 encastrés dans leur bastion de Tchanzu. Mais tout juste après cette opération, la population est en droit de se demander, où est passée la Brigade ? Son mandat a-t-il changé ?

Ceci, parce que partout ailleurs, l’on raconte que la MONUSCO en Rd Congo demeure une force de l’ONU qualifiée de budgétivore. Mais l’on oublie de quelquefois analyser l’efficacité de ces forces sur terrain, même si personne ne peut aujourd’hui dénier le rôle que joue cette force de maintien de la paix au pays de Joseph Kabila.

La même déclaration renseigne que, préoccupé par la lenteur de la mise en œuvre de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba, le Conseil de sécurité demande à toutes les parties, y compris les chefs de l’ex-M23, de coopérer pleinement pour accélérer le rapatriement et la réintégration des combattants de l’ex-M23 se trouvant toujours en Ouganda et au Rwanda, et de participer aux mécanismes de mise en œuvre des déclarations de Nairobi.

Une confusion risque vite de s’introduire dans la tête de chaque lecteur, qui serait surpris de rencontrer le mot « réintégration », dans cette déclaration. S’il s’agit d’une réintégration dans la vie civile, personne ne peut s’y opposer, d’autant plus que la plupart de ces rebelles bénéficient des avantages de la loi sur l’amnistie. Mais l’opinion ne devrait pas penser qu’il s’agisse de réintégration au sein des FARDC, lorsqu’on sait que cette expérience n’a pas profité au pays. Au contraire, des éléments déstabilisateurs ont été introduits au sein des FARDC, avec toutes les conséquences que l’on connait.

Pour l’instant, la Rd Congo attend que la communauté internationale contribue vraisemblablement au financement des élections. Et ce, à l’instar des Etats-Unis d’Amérique qui avaient déjà annoncé, pour leur part, vingt (20) millions de dollars Us. Des discours ou des déclarations, l’on n’en a déjà entendu, et le temps semble être venu pour que l’on passe décidément à l’action.

L’Avenir

par -
0 561

41 ans après, le combat du siècle ALI- FOREMAN à Kinshasa passe inaperçu

Le peuple Congolais a, et ça se confirme, la vocation d’avoir la mémoire courte et de négliger de hauts faits marquants de son histoire. Des exemples sont légion pour le démontrer.

En 1974, feu le président Mobutu Sese Seko avait réussi l’exploit de faire entrer la RDC, alors Zaïre dans l’histoire de la boxe mondiale. Et surtout, il avait fait tomber un mythe que l’organisation d’un championnat du monde de boxe, catégorie poids lourd, n’était pas que l’apanage des pays nantis. Pour l’occasion, il avait relevé le défi en acceptant de payer le cachet de deux boxeurs, 5 millions de dollars à chacun.

Pour rappel, initialement prévu le 25 septembre 1974 à 3 heures du matin, l’organisation dudit championnat du monde de boxe, catégorie poids lourd qui devait opposer le champion du monde sortant George Foreman dit « le démolisseur » à son challenger Mohamed Ali « Le plus beau et le plus fort », fut finalement organisé le 30 octobre de la même année au stade du 20 mai, actuel stade Tata Raphaël à cause d’une blessure contractée par Foreman pendant les entrainements. Le ring était placé au milieu du terrain, protégé par un grand auvent de tôle ondulée soutenu par des poutrelles, destinés à protéger aussi les deux milles cinq cents places privilégiées des averses tropicales (NDLR on était en pleine saison de pluie).

Très adulé par les sportifs qui chantaient Ali boma ye traduisez Ali tue-le, Ali était le 1er à faire son entrée sur le ring et Foreman l’y a rejoint après. Dès l’entame du combat au 1er round, Ali est mis à rude épreuve par Foreman. Très malin, Ali qui encaissait beaucoup de coups durs de Foreman notamment dans l’abdomen, résolut de se retrancher chaque fois dans les cordes. Au bout de 5 rounds, Foreman qui ne dépassait rarement ou jamais le 3è round, accusait de signe de fatigue. Ali pouvait dès lors esquisser ses pas de danse qui avait fait le tour du monde et administrer des coups comme un dactylo à Foreman. Et au 8 ème round, Ali trop sûr de son art, enchaina des coups qui feront tournoyer Foreman jusqu’à le faire basculer sur le tapis. C’était le K.O. Ali retrouve son titre de champion du monde de boxe dans l’euphorie et liesse des RD Congolais. Mais voilà que 41 ans après, cet événement est passé inaperçu dans l’opinion congolaise. La Fédération Congolaise de Boxe que préside M. Alidor Mbangila n’a même pas pensé organiser même une simple conférence de presse à cet effet. Autre chose, le stade Tata Raphaël qui avait abrité ce grand événement planétaire, est dans un état d’abandon. L’on n’y a pas préservé la Salle où Ali s’entraînait. C’est triste et regrettable.

 

(Antoine Bolia)

 

par -
0 582

Auteur-compositeur-parolier et chansonnier congolais plus connu sous l’appellation de Pascal   Poba va rejoindre Redy Amisi dit « Baïlo Canto », leader du groupe « Casa Do Canto » sur un même podium le vendredi 13 novembre prochain à l’espace Kabinda Center. Pascal Poba veut encore une fois de plus prouver à la face du monde sa qualité non seulement de parolier, mais aussi celle d’un musicien chanteur pratiquant. Ce duo avec le géniteur de « Likelemba » va sans nul doute attirer un bon nombre d’amateurs de la bonne musique, compte tenu de leurs spécialités respectives en écriture, interprétation et chant.

Innombrables artistes congolais, presque toutes les stars du pays, ont bénéficié de ses compositions entre autres JB Mpiana (Feux de l’amour ), Papa Wemba (chanson maman), Werrason, Adolphe Dominguez … pour ne citer que ceux-là.

« J’ai bénéficié de la notoriété légendaire. Mes amis ont été reconnaissants par leurs gestes. Abusivement, l’on considère un parolier comme étant quelqu’un qui compose pour les autres. Il y en a certes, mais je préfère le terme chansonnier. Ce dernier doit se faire respecter dans l’exercice de son métier … », a déclaré Pascal Poba.

« Pyramide renversée » sur le marché

Les supports audio de son nouvel album « Pyramide renversée » sont déjà disponibles sur le marché du disque, tandis que les éléments visuels sont attendus d’ici la fin du mois de novembre courant. Il contient des chansons telles « Mariage », « Demi-siècle », « Histoire vraie », « Point d’interrogation » et les remix « Mirna » et « Réflexion »… sous la distribution de Greco Music.

Né à Boma ( Kongo Central), étudiant à l’Université de Lubumbashi, il fait partie de l’orchestre « Les Kassapards » et monte aussi sur place son propre groupe dénommé « Collège mosaïque » qui lui a permis de récolter beaucoup de succès et d’effectuer plusieurs voyages. De retour à Kinshasa, il canalise son métier de parolier. Sont aussi comptés dans le lot des paroliers :  « Mascott de Katalas », « Duc Hérode », « El Dorado », «  Do Akongo » et «  Bibliothèque ».

(Franck Ambangito)

par -
0 1377

La consommation des pommes réduit les risques de diabète

Selon Relax News, les personnes consommant régulièrement des pommes réduiraient d’environ 27% les risques de contracter un syndrome métabolique, lié à des troubles comme le diabète.

La source démontre les bienfaits des pommes dans l’organisme humain. Manger régulièrement les fruits est une pratique moins fréquente dans la société congolaise, où les gens préfèrent privilégier les aliments que des fruits.

De nombreuses personnes ignorent les bienfaits des pommes sur leur santé. Ce fruit qu’on peut acheter et manger facilement partout, mérite qu’on s’y attarde. Les spécialistes de la santé recommandent fortement la consommation de fruits, sources de vitamines nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme humain. Malheureusement, ce précieux conseil n’a pas toujours été suivi par la population. Et le constat est que les fruits semblent être le dernier des soucis de nombre de personnes.

Manger régulièrement les pommes

D’après une étude, lorsqu’on consomme régulièrement des fruits, cela permettrait d’éviter un certain nombre de problèmes de santé, (cfr une enquête présentée au Congrès ‘’Experimental Biology de San Diego’’ en 2008). Les données relevées entre 1999 et 2004 par l’enquête « National health and Nutrition examination », révèle que les personnes qui mangent des pommes ou des produits réalisées à base de ce fruit présentent une pression sanguine moins élevée. D’autre part, les tours de tailles des consommateurs de pommes sont également moins importants.

Pomme et ses vertus

Une pomme est riche en fibres, pauvres en calories et riche en antioxydants. Elle possède un effet coupe-faim. La pomme possède un pouvoir désaltérant important car elle contient près de 85% d’eau. Elle est constituée également de nombreuses vitamines qui se trouvent essentiellement sur la peau. Voilà pourquoi il est conseillé de manger la pomme avec la peau. La pomme contient des sels minéraux, dont notamment le potassium, le magnésium et le phosphore.

Ce fruit diminue l’absorption de cholestérol et de lipides dans les intestins et les envies de grignotage. Une pomme apporte une grande satiété et se transporte facilement. Elle peut se consommer partout. Elle permet un maintien de bonne activité physique, grâce au fructose et au glucide qu’elle contient. Elle diminue le risque de cancer du côlon, selon une étude allemande. Elle a des effets très bénéfiques contre les maladies cardiovasculaires.

(Clémence Kilondo)

 

 

 

 

par -
0 648

Plusieurs activités seront ainsi organisées autour de la thématique « environnement » au cours de ce mois de novembre 2015 en marge de la conférence des parties (COP 21) sur le changement climatique qui se tiendra du 30 novembre au 11 décembre prochain à Paris. Déjà au lancement de ce « mois de l’environnement », les différents projets financés totalement ou en partie par la Banque mondiale en Rd Congo dans le secteur de l’environnement ont été présentés aux journalistes.

Comme personne ne l’ignore à ce jour, la Conférence des parties (COP 21) des Nations Unies sur le changement climatique se tiendra cette année du 30 novembre au 11 décembre 2015 dans la capitale française. Et, la République démocratique du Congo est un pays très stratégique et très important pour cette conférence, étant au cœur des forêts du bassin du Congo (deuxième poumon mondial après l’Amazonie au Brésil).

C’est dans cet ordre d’idées que le bureau de la Banque mondiale en Rd Congo a lancé hier à Kinshasa, « le mois de l’environnement ». Lequel a pour but de permettre à la population congolaise de comprendre les enjeux de la COP 21 et aussi de contribuer efficacement à la protection de l’environnement et de la biodiversité. Plusieurs activités seront organisées dans le cadre de cette campagne à travers toute l’étendue de la Rdc.

A cette occasion du lancement du « mois de l’environnement », les différents projets financés par la Banque mondiale en Rdc dans le secteur de l’environnement ont été présentés aux journalistes. Mais avant cette présentation, le Directeur des Opérations de la Banque mondiale en Rdc, M. Ahmadou Moustapha Ndiaya, a expliqué aux professionnels des médias le contexte de la coopération, le choix de la thématique, les attentes de la COP 21, la problématique de changement climatique, etc.

« Nous attendons que la COP 21 va apporter des réponses à ces défis avec des messages clairs », a fait savoir M. Moustapha, tout en plaidant pour le renforcement de la coalition internationale surtout sur la mobilisation des ressources financières.

Pour sa part, Laurent Debroux, le Coordonnateur des programmes environnement et développement durable à la Banque mondiale en Rdc, a démontré les défis et les opportunités de l’engagement de la Banque mondiale dans le secteur de l’environnement en Rdc. Ainsi, a-t-il fait savoir que « Tout le travail mené par la Banque mondiale est focalisé sur la réduction de la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des populations locales ».

Préparer la Rdc au processus REDD+ et amélioration de la gouvernance forestière

Le premier projet à être présenté, c’est le Projet d’appui au processus national REDD+ (FPCF), financé à plus 8,8 millions de dollars américains et dont les zones d’intervention sont les anciennes provinces du Bandundu, de l’Equateur, Orientale, du Kasaï-Orientale et Kasaï-Occidental et Kinshasa. Son Coordonnateur,Victor Kabengele a indiqué que l’objectif global de ce projet est de contribuer à la préparation de la Rdc au processus REDD+ (Réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts).

Lequel vise à doter le pays des pré-requis techniques et institutionnels pour participer aux mécanismes de marché du carbone forestier. Signalons que la Rdc est depuis 2009 engagée à ce processus et elle y est très avancée.

Le Projet forêts et conservation de la nature (PFCN) a été présenté par son Coordonnateur, M. Dieudonné Sambi. Celui-ci a affirmé que son programme financé à hauteur de 70 millions de dollars américains intervient dans les anciennes provinces du Bandundu, de l’Equateur et Orientale. Le projet vise l’amélioration de la gouvernance forestière pour la gestion durable de la biodiversité et des ressources forestières en vue de contribuer à la consolidation de la stabilité macroéconomique du pays.

Le projet PREPAN pour renforcer l’ICCN

Le projet FIP également a été présenté aux journalistes, avant la présentation du Projet de réhabilitation du réseau des parcs nationaux (PREPAN) exécuté par l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN). Financé à 21.640 millions de dollars américains, ce projet vise notamment à renforcer les capacités de l’ICCN en matière de gestion des aires protégées.

Ses zones d’intervention sont : le Parc national des Virunga (provinces du Nord-Kivu), le parc national de la de la Garamba et le futur parc de Lomami dans l’ancienne province Orientale ; le Jardin botanique de Kisantu (Kongo central) ; le Jardin botanique de Kinshasa ; le parc national de Kahuzi Biega et la réserve naturelle d’Itombwe au Sud-Kivu ; le futur parc de Lomami au Maniema ; le Jardin botanique d’Eala dans l’ancienne province de l’Equateur. Un échange s’en était suivi, au cours duquel, des réponses ont été données à des préoccupations exprimées par les représentants des médias.

(Lepetit Baende)

par -
0 1156

L’alcool est la cause la plus fréquente d’hépatite ! Cependant, il est difficile de chiffrer cette affection car les symptômes liés à l’hépatite alcoolique sont faibles lorsque celle-ci est de forme mineure. Les lésions du foie entraînées par l’alcool peuvent, dans certains cas, s’avérer mortelles.

Pour mieux comprendre cette affection, il s’agit tout d’abord de distinguer l’hépatite alcoolique de forme majeure et celle de forme mineure.

L’hépatite alcoolique aiguë majeure : danger ! Cette hépatite majeure est due à une intoxication alcoolique massive et son évolution peut être gravissime. La toxicité indirecte de l’alcool peut endommager sérieusement, voire tuer les cellules du foie, entraînant éventuellement la mort de la personne. On diagnostique une forme grave d’hépatite alcoolique lorsque le patient présente des symptômes tels que la fièvre, des douleurs au niveau du foie, une jaunisse ou une hépatomégalie (augmentation du volume du foie, palpable sous le rebord costal droit).

L’hépatite alcoolique de forme mineure : une affection plutôt fréquente. La prise d’alcool en quantité importante peut entraîner des hépatites chroniques plus ou moins émaillées d’épisodes aigus et aboutir à une cirrhose (maladie chronique et irréversible du foie). Il faut savoir d’ailleurs que l’alcoolisme est responsable d’environ 50 % des cirrhoses. “L’hépatite alcoolique peut être symptomatique ou évoluer à bas bruit, il s’agit donc d’être attentif à son corps“, explique Michelle Sizorn Présidente de l’Association SOS Hépatites Ile-de-France.

Les conséquences varient bien évidemment en fonction de la sévérité de la destruction du foie. Mais, il faut retenir qu’une hépatite alcoolique peut entraîner la mort, rapidement ou après plusieurs années d’évolution cirrhotique.

Traitements de l’hépatite alcoolique

Encore une fois, le traitement dépend de la forme de l’affection : si l’hépatite alcoolique est de forme mineure, on va procéder à un sevrage alcoolique et, si besoin, à une hospitalisation en service d’alcoologie. En général, les lésions hépatiques provoquées par l’alcool avant le stade de la cirrhose sont réversibles si l’intoxication est totalement interrompue.

Si l’hépatite est de forme majeure, le patient sera certainement hospitalisé en service de soins intensifs et si besoin, transplanté.

Règles de prévention : Si chacun à une résistance différente à l’alcool, une consommation excessive peut avoir de lourdes conséquences sur la santé. Il s’agit donc de modérer sa consommation et de se faire suivre par un médecin en cas de dépendance. Pour repère, une femme qui boit deux verres de vin par jour pendant 20 ans pourra avoir une cirrhose, tout comme un homme qui en consomme 4 verres.

Les voies de la guérison face au virus de l’hépatite B (VHB)       

L’organisme n’est pas sans défense. Ainsi, 90 % des adultes et 5 % des enfants atteints d’infection aiguë au VHB guérissent spontanément sans traitement spécifique 1. Les autres deviendront des porteurs chroniques du virus et pourront éventuellement bénéficier d’un traitement médicamenteux. La prise en charge doit permettre de contrôler l’infection de façon continue afin de prévenir l’apparition de complications (fibrose, cirrhose, cancer du foie) et plus généralement améliorer la qualité de vie des malades. Néanmoins, la guérison totale reste impossible, le génome du virus parvenant à intégrer les cellules du foie où il est inaccessible au traitement.

Stratégies thérapeutiques actuelles

L’âge du malade, la sévérité de la maladie du foie, la probabilité de bonne réponse au traitement et la possibilité d’effets secondaires et de complications devraient être prise en compte avant de choisir le traitement. On dispose aujourd’hui de deux grands types de médicaments : l’interféron pégylé et des antiviraux. S’il est encore impossible de guérir d’une hépatite B, ces traitements permettent tout de même de stabiliser deux-tiers des patients. La réplication du virus est bloquée ainsi que l’évolution de la maladie, empêchant ainsi d’éventuelles graves complications. Le traitement doit être pris au long cours.

(Lu pour vous par RTM)

 

 

 

« Le dialogue doit impérativement se tenir »

Qu’il vente ou qu’il pleuve, il se tiendra parce qu’il y va de l’avenir de la Nation

*Joseph Kapita, Secrétaire général de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), parti cher à Etienne Tshisekedi wa Mulumba, a déclaré au cours d’un point de presse qu’il a tenu en début de semaine à Kinshasa, que le dialogue devait se tenir, qu’il y allait de l’avenir de la Nation

*En même temps, il s’en est pris à ceux qui s’y opposent. « Qu’il pleuve ou qu’il neige, le dialogue se tiendra parce qu’il y va de l’avenir de la Nation ». Ceux qui s’opposent à ce forum alors qu’ils en étaient demandeurs hier, sont de mauvaise foi, a-t-il dit.

L’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, parti cher au lider maximo Etienne Tshisekedi wa Mulumba, n’a pas voulu rester indifférente suite aux manœuvres de ceux-là qui avaient fait du dialogue leur sujet de prédilection. Dans un point de presse qu’il a tenu dernièrement, M. Joseph Kapita, Secrétaire général de l’UDPS, s’est posé la question de savoir si les ennemis de ce dialogue pouvaient soutenir que tous les signataires de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba, ainsi que toutes les résolutions de l’ONU prises par les membres permanents du conseil de sécurité œuvraient déjà pour le glissement et pour le troisième mandat.

L’orateur s’étonne de constater que les grands défenseurs du dialogue, pour avoir créé des plates-formes politiques, dont la coalition pour le vrai dialogue (CVD), Sauvons le Congo ou encore, Forces politiques sociales ont animé des meetings, conférences de presse et organisé des marches quant à ce. Et que, faisant volte-face, ils soient subitement devenus ennemis de ce dialogue.

C’est ici qu’il a expliqué que le président de l’UDPS et son parti ont toujours insisté sur le respect des délais constitutionnels, autant que sur la médiation de la communauté internationale. Pour l’UDPS, l’accusation contre l’entourage du président Tshisekedi relève de la diffamation. « L’UDPS exige de M. Fayulu des excuses par la même voie et dans les mêmes conditions », dit-il, avant d’ironiser qu’Etienne Tshisekedi un meurtrier, parce que tout au long de son combat beaucoup de Congolais sont morts en suivant son mot d’ordre ! Que votre confrère (Mike Mukebayi) rende notre Seigneur Jésus-Christ responsable de la persécution des apôtres qui l’avaient suivi ; qu’il traite aussi de meurtrier Gandhi, Martin Lutter King et Mandela !

Qu’il pleuve ou qu’il neige, insiste-t-il, le dialogue se tiendra, parce qu’il y va de l’intérêt supérieur de la Nation. Et croyez-nous, ceux qui font semblant de s’y opposer, y prendront part et l’UDPS réitère son ultimatum et demande que le dialogue soit convoqué avant fin novembre 2015.

Un dialogue avec ou sans médiation internationale

Au sujet de l’ultimatum lancé par l’UDPS, il sied de souligner que la Majorité présidentielle y avait déjà répondu, en soulignant qu’il ne revient pas à ce parti politique de donner des injonctions. Et ce, d’autant plus que cela est du ressort du Chef de l’Etat. En effet, le garant de la Nation a commencé à recevoir les deux présidents des chambres législatives, plusieurs couches sociales du pays, et même les ambassadeurs et chargés des missions diplomatiques, pour définir les contours de ce que sera le dialogue.

C’est dans cette perspective que le président Joseph Kabila a annoncé, lundi 9 novembre courant aux diplomates accrédités en RDC, son intention de convoquer bientôt le dialogue national, avec ou sans médiation internationale. Le Président de la République pense qu’après 50 ans d’indépendance, les Congolais sont capables de dialoguer avec ou sans la médiation étrangère, compte tenu du caractère souverain du processus électoral, a rapporté le doyen du corps diplomatique et ambassadeur du Cameroun en RDC, Chungong Ayafor, au sortir de la rencontre avec le chef d’Etat congolais.

«Lui-même a (évoqué) le sujet (NDLR : de la médiation internationale) en indiquant que ce n’est pas un point de blocage. A notre entendement, c’est possible comme ce n’est pas possible», a poursuivi le diplomate camerounais. Néanmoins, Joseph Kabila Kabange souhaite un dialogue inclusif devant se tenir sur le sol congolais, a précisé le diplomate camerounais.

(JMNK)

par -
0 1014

*AC Nkoy Bilombe bat Socozaki et l’AS Dauphin Noir se débarrasse du CS El Dorado

La 9ème et dernière journée de la phase aller de la 21ème édition de la Ligue National de Football (LINAFOOT) s’est jouée hier au stade Tata Raphaël de la Kethulle et au stade Damar de Matadi pour la zone développement Ouest.

A Kinshasa au stade Tata Raphaël de Kethulle, le Dcmp Imana de Kinshasa a dominé le Sc Rojolu également de Kinshasa sur le score de 3-1, grâce aux buts de Kone Junior Abou à la 13ème minute, de Ricky Tulengi Nsindani à la 36ème minute sur penalty consécutif à une faute de Mwamba sur Kone dans la surface de réparation. Il sera de même pour le 3ème but réussi par Lelo à la 68ème également sur penalty, se faisant justice après avoir été fauché dans la surface de réparation. Le SC Rojolu a réduit le score par Mandinga à la 53ème minute sur une frappe de loin de Marcelin Stelio. Le portier du Dcmp n’a fait que constater le dégât.

Une victoire qui propulse l’équipe vert blanc en tête du classement de la Zone de développement Ouest avec 21 points devant son rival de tous les temps V.Club S.A, qui a 19 points.

En premier match, le Racing Club de Kinshasa a créé la sensation en dominant nette le FC MK par 2-0, sur les réalisations de Lilembo Enzanga dès la 1ère minute et Ntumba à la 29ème minute. Un match qui s’est joué en première période. La tradition a été donc respectée qui veut que RCK prenne toujours le dessus sur le FC MK. Une victoire qui relance l’équipe chère au président Mbemba.

Au stade Damar de Matadi, pour le compte de la même journée et de la même Zone de développement, le FC Nord Sport de la ville portuaire a pris de dessus sur l’AS Vutuka de Kikwit sur le score de 2-1. Et dans l’autre match, le TC Elima a été accroché par Shark XI sur un nul vierge.

La zone développement Ouest termine ainsi sa phase aller de la zone de poules sans un moindre match de retard.

Dans la zone de développement Est, au stade Lumumba de Kindu, l’AC Nkoy Bilombe de cette ville a battu l’US Socozaki de Butembo sur le score étriqué de 1-0.

L’AS Dauphin Noir de Goma est allée défier le CS EL Dorado de Bunia par 2-1. Les autres matches qui devaient se jouer le même jour entre CS Makiso et AS Nika et l’OC Muungano et AC Capaco sont repoussés au jeudi 12 novembre 2015.

Dans la zone de développement Centre-Sud, aucun match ne s’est joué. La Maire de Lubumbashi continue à programmer les matches selon son bon vouloir.

 

(Gaby Mass)