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Depuis octobre 2013, le Canada a investi près de 70 millions de dollars en financement ciblé dans le monde visant à prévenir le mariage d’enfants, le mariage précoce et le mariage forcé. Dans ce cadre, l’Ambassade du Canada en République démocratique du Congo a organisé mercredi 03 février 2016 à Kinshasa, une table ronde sur les mariages précoces et forcés.

La cérémonie d’ouverture de cet atelier a été rehaussée de la participation de Mme la ministre de la Femme, Famille et Enfant, Lucie Kipele Aky Azua, de la ministre provinciale du genre ainsi que des sénateurs et députés. À cette occasion, l’ambassadeure du Canada en Rdc, Mme Ginette Martin, a souligné l’importance attachée par son pays à la lutte contre les mariages d’enfants, les mariages précoces et les mariages forcés.

Un communiqué parvenu à la presse que l’ambassadeure s’est félicitée de la campagne de l’Union africaine à ce sujet, ainsi que des efforts menés par la Rdc, afin de mettre en œuvre une stratégie ou plan d’action (selon le cas) pour s’attaquer à cette situation macabre qui gangrène la société congolaise.

L’ambassadeure Ginette Martin a également profité de l’atelier pour annoncer la contribution de son pays, par le biais du Fonds canadien d’initiatives locales, pour la mise en œuvre en Rd Congo, de quatre projets communautaires sur ce thème pour un total de 75.000 dollars canadiens.

Finalement, la diplomate canadienne a salué la participation des partenaires, dont notamment l’Ong « Afia Mama » et le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) dans l’organisation de cet atelier. Elle salué également la contribution des organisations et institutions aux échanges sur les défis et les meilleures pratiques dans les efforts de sensibilisation de la population congolaise. Notamment, sur les effets néfastes pour l’épanouissement des enfants et leur contribution à l’émergence de la Rdc des mariages précoces et forcés.

 

(Lepetit Baende)

 

 

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C’est depuis 16h00 de mercredi 03 février que le climat est tendu à Luofu, agglomération située entre Kayna et Miriki, en Groupement Tama, Chefferie des Batangi, au sud du territoire de Lubero. Des informations parvenues au CEPADHO, tout est parti du fait qu’un groupe de retournés Hutu ont quitté leur village de Luhanga en Groupement Itala pour s’approvisionner dans le marché de Luofu, en Groupement voisin de Tama.

Selon des sources entrecoupées, sur leur chemin de retour, les sujets Hutu se livraient à l’extorsion des biens et tabassaient les paysans Nande croisés sur la route, des Nande qui revenaient des champs. En réplique, à en croire nos sources, un groupe de jeunes Nande auraient tenu tête jusqu’à tuer un Hutu, lors des altercations. Visiblement, c’est la goûte qui a fait débordé le vase.

Des informations bien vérifiées par le CEPADHO, les retournés Hutu seraient revenus à Luofu avec la dépouille mortelle en vue de prendre à témoin les habitants et les autorités de la mort d’un des leur tué par les Nande.

Ce nouvel épisode a ravivé la tension à Luofu; les Hutu et les Nande se sont à nouveau affrontés. On déplore plusieurs blessés dans tous les Camps. Le bilan de ces violences ethniques est lourd: outre le meurtre du sujet Hutu, il est fait état de 8 blessés Nande, dont 6 à Luofu et 2 dans la localité voisine de Vusongo.

S’agissant des blessés, le CEPADHO a identité: Muhindo Lukambo Jacque, Muhindo Kambonda, Augustin Kambale, Mumbere Kighoma, Petro Jackson, Kambale Isaac, Kambale Kighoma et Kamate Kyavu. Il y a aussi 1 mort du côté Nande à savoir: M. Kabuyaya Sirikivuya Deo (son cadavre a été retrouvé ce matin en brousse).

Cette Organisation a été alertée de la disparition de 9 enfants dont 6 sont d’une même famille (de M. Muhindo Kayanda). Le CEPADHO a réussi à vérifier à travers ses sources et peut confirmer 2 cas de viol de filles Nande par les Hutu à Vusongo.

Pour tenter d’imposer la paix, la Police, les FARDC et la MONUSCO ont du s’interposer aux environs de 18h00 locale en tirant à balles réelles et en larguant quelques bombes pour dissuader les deux camps. Cette intervention a fait également des blessés ravivant de nouveau la tension. Le calme est revenu plus tard la nuit, un calme relatif, parce que depuis le matin d’hier jeudi, les activités restent paralysées à Luofu.

Nombreux habitants de Luofu, principalement de la Communauté Nande ont commencé à vider le village à partir de 18h30, à destination de Kayna, Kirumba et Kaseghe. Ce mouvement de déplacement massif des Nande se poursuit jusqu’en ce moment. Ceux qui quittent l’agglomération déclarent fuir la violence ethnique déjà ouverte et catastrophique à Luofu et ses environs. Ce jeudi 04 Février, on évalue à au moins 55% la population déplacée de LUOFU. La situation y reste confuse, voire imprévisible.

Le CEPADHO appelle la Police, les FARDC et la MONUSCO à imposer la paix dans cette zone. Il encourage lesdites Forces à l’impartialité dans leur intervention pour rassurer toutes les Communautés de leur protection. Notre Organise invite le Gouvernement Central à se pencher d’urgence sur ce conflit déjà à sa phase explosive.

(JMNK)

 

 

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La Commission africaine de supervision des élections (Case) se félicite de l’annonce faite par le Gouvernement de la République du financement de 22 millions de dollars américains pour les prochains scrutins. C’est ce qu’indique un communiqué de presse publié hier.
Par ailleurs, signalons que le mariage est bien tissé entre la Commission électorale nationale électorale indépendante (Ceni) et l’agence des Nations unies Onu/ Femme. Le mariage est relancé indique une dépêche de la Ceni, les deux parties ont échangé sur la relance du partenariat entre la Ceni et Onu-Femmes dans le but d’accompagner au mieux la participation politique de la femme aux échéances électorales congolaises.
Le Président de la Ceni a rassuré son partenaire que des dispositions sont prises afin qu’un protocole d’accord scellant une collaboration entre les deux institutions soit concrétisé. Ensuite, Il a remercié le leadership de l’ONU-Femmes pour leur engagement à soutenir le Cadre de Concertation «Genre et Elections » dans la perspective de permettre aux femmes candidates d’améliorer leurs scores aux prochaines élections.
M. Corneille Nangaa a rappelé à ses interlocuteurs que la Ceni garde et gardera toujours une attention particulière sur le soutien qu’il convient de réserver à la question de la femme tant sur le plan du cadre légal que sur le plan pratique, en veillant à l’égalité des sexes. Il a recommandé aux équipes techniques des deux institutions de vite mettre en place des stratégies devant favoriser l’augmentation qualitative de la participation de la femme aux élections afin d’accéder aux postes de décision. Et dans le cadre des préparatifs de la révision du fichier électoral qui pointent à l’horizon, la Commission Electorale Nationale Indépendante est, une fois de plus honorée de figurer parmi les institutions engagées de manière concrète dans la promotion du Genre, spécialement en ce qui concerne la participation de la femme au processus électoral.
Onu-Femmes prête à accompagner la Ceni
La Directrice d’Onu Femmes, Mme. Françoise Ngendahayo a dans son adresse, remercié et félicité les nouveaux membres de la Ceni pour toutes les initiatives prises avec Onu Femmes pour améliorer le score de la femme aux prochaines élections nationales. Elle a salué le début d’un processus d’institutionnalisation de la problématique genre par la Ceni. L’Onu Femmes en appui avec l’ensemble des agences du système des Nations Unies ne ménagera aucun effort pour accompagner la Ceni, a-t-elle indiqué au Président de la Ceni.
Le Président de la Ceni, a indiqué que la Ceni va procéder à la nomination d’un point focal genre pour booster la collaboration entre les deux institutions.
Au sortir de l’audience, le Président de la Ceni a clarifié la lanterne des journalistes en ces termes : « Cette rencontre concernait le protocole d’accord qui doit être signé entre la Ceni et l’Onu Femmes sur la mobilisation de la femme et sa participation politique ainsi que pour sa participation à l’opération de la révision du fichier électoral. Et nous avons échangé sur ce protocole. Cet accord sera signé le mardi 16 février 2016 » ; a-t-il promis.

Madame Présidente de l’Onu Femmes a renchéri : «Comme vient de le dire le Président de la Ceni, notre apport se situe dans notre mandat d’accompagner la Ceni, notre mandat est de sensibiliser et de former les femmes en tant que candidates, électrices et ou agent de la Ceni. Nous allons travailler ensemble avec les agences du système des Nations Unies », conclut la dépêche.
Yassa

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  1. Mende estime qu’il y a à boire et à manger

Le ministre congolais des Médias, Lambert Mende Omalanga, qui réagissait le mercredi dernier lors d’un point de presse, estime qu’il y a à boire et à manger dans la méthodologie de la Cour pénale internationale dans sa coopération avec le continent africain.

Le porte-parole du Gouvernement de la République démocratique du Congo, visiblement détendu lorsqu’il répondait à cette question de plus en plus évoquée dans les milieux politiques africains, pense comme plusieurs d’ailleurs, qu’une grande injustice internationale se cache derrière le fonctionnement de la Cour pénale internationale.

Ce tort, déplorent plus d’un analyste africain, doit être réparé. Car le mal n’est pas seulement africain, mieux n’est pas seulement commis par les Africains. Le mal est humain. Et donc, de ce fait, la Cpi doit étendre ses champs d’investigation à travers le monde afin de ne pas donner l’impression qu’elle est une justice dirigée, contre les Africains ou les anciens chefs d’Etats africains.

«  La République démocratique du Congo est le pays, qui a le plus justifié l’existence de la Cour pénale internationale. La Rdc est le pays qui a le plus coopéré avec la Cpi. Il y a même un citoyen congolais de la Rdc et pas le moindre qui est à la Cpi suite à un problème en République centrafricaine,  et pour le reste, nous pensons qu’il y a à boire et à manger dans la méthodologie de la Cour pénale internationale et le continent africain. Parce que jusqu’à présent, on a l’impression dans ce vaste rôle, il ne se passe des violations massives des droits de l’homme qu’en Afrique. Et vous comme moi, savons que c’est faux, alors que partout ailleurs, il se passe des choses parfois, plus graves que celles qui se passent en Afrique et il n’y a que des dossiers africains qui sont prise en charge par la Cpi… », a indiqué le ministre congolais des Médias.

Cette réaction tombe quelques jours après justement la déclaration d’une proposition en faveur du retrait des pays africains de la Cour pénale internationale. Cette proposition a été faite par le président kényan Uhuru Kenyatta. Celle-ci a été adoptée à la fin du sommet de l’Union africaine, le dimanche dernier à Addis-Abeba en Ethiopie.

Le président kenyan, M. Kenyatta a proposé à ses pairs du continent de préparer une feuille de route censée aboutir au désengagement des pays africains du Statut de Rome, par lequel la Cpi a été instituée.

Selon le chef de l’Etat tchadien Idriss Déby Itno, le nouveau président en exercice de l’UA, renseigne une dépêche de la Radio okapi, la proposition kényane repose sur le sentiment que la Cour pénale internationale cible notamment les dirigeants africains.

Ainsi, rappelons ici que la Cpi a abandonné ses poursuites contre Uhuru Kenyatta et son vice-président William Ruto, qu’elle soupçonnait d’être les principaux instigateurs des violences consécutives aux élections générales de 2007, au Kenya.

(Yassa)

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Le chemin balisé pour le dialogue politique national et inclusif

* C’est hier que M. Edem Kodjo, émissaire de l’Union africaine a rencontré à Bruxelles (Belgique), le leader de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Étienne Tshisekedi. Même si rien n’a filtré de cette rencontre très capitale, nous osons croire que le chemin est enfin balisé pour la tenue du dialogue politique national inclusif, seul moyen pour aboutir à un consensus national

*Cette rencontre entre les deux personnalités était une condition donnée par l’opposition pro-dialogue, pour lever l’option de son adhésion à ce grand rendez-vous. Désormais, le Comité préparatoire peut voir le jour, avec comme tâches notamment d’apprêter les documents de travail et d’élaborer les projets de l’ordre du jour et du règlement intérieur à soumettre à l’approbation de la plénière du dialogue

Annoncée par la presse comme étant un rendez-vous de la dernière chance pour la tenue du dialogue politique national et inclusif tel que convoqué par le Chef de l’Etat Joseph Kabila, la rencontre entre Edem Kodjo et Etienne Tshisekedi wa Mulumba, respectivement émissaire de l’Union africaine (UA) et leader charismatique de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), a effectivement eu lieu hier à Bruxelles (Belgique).

A en croire une source proche du dossier, à l’issue de l’entrevue, Edem Kodjo qui a voyagé à Bruxelles dans l’optique de convaincre le vieil opposant quant à sa participation au dialogue, n’a pas voulu faire de déclaration à la presse. Mais pour un homme comme lui avec une si longue expérience des affaires africaines, nous osons croire qu’il n’a pas manqué de prêcher le sphinx sur le dialogue qui est considéré comme une voie royale pour régler les conflits.

Il sied de souligner que lors de son passage à Kinshasa, Edemn Kodjo avait échangé avec une bonne frange de l’opposition pro-dialogue, dont le député Clément Kanku du MR, le G14 avec Dr Richard Ezulua, la Dynamique Tshisekedi Président (DTP) avec Pathy Katanga, le MPP de Diomi Ndongala, le SET avec Martin Tshimbula, le MSC avec Jules Mukumbi et le Front populaire de Lisanga Bonganga.

« Nous avons été reçus par Edem Kodjo parce que nous croyons au dialogue tel que conçu par Etienne Tshisekedi. Le dialogue qui respecte l’esprit de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et qui a comme soubassement les deux résolutions à savoir, les 2098 et 2211 », avait expliqué Lisanga Bonganga, qui a précisé : nous avons trouvé en lui un homme ouvert et lui avons fait certaines propositions. Et nous attendons avant de lever l’option de notre adhésion à son entreprise, qu’il puisse rencontrer le président Tshisekedi en personne.

Et de poursuivre : nous lui avons dit que le dialogue trainait parce qu’on n’a pas encore le même entendement sur ledit dialogue. « Notre dialogue tire sa substance à partir de l’Accord-cadre et nous voulons que le facilitateur tienne compte de cela », ajoute-t-il, car pour lui, le blocage est voulu par « nos amis de la majorité qui constituent le problème », a-t-il lancé.

Disons qu’à partir d’aujourd’hui, le Comité préparatoire peut voir le jour, avec comme tâches notamment d’apprêter les documents de travail et d’élaborer les projets de l’ordre du jour et du règlement intérieur à soumettre à l’approbation de la plénière du dialogue

(JMNK)

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Denis Lubindi s’en est allé, il repose désormais pour l’éternité au cimetière de la Nécropole entre ciel et terre. L’inhumation est intervenue mardi dernier, bouclant ainsi le recueillement débuté la veille. Pour cela, tous ceux et toutes celles qui ont connu l’illustre disparu se sont donné rendez-vous en l’espace Béni le visionnaire (ex-Bikapi) sur 13ème rue Limete industriel. Après la sortie du corps de la morgue de Ngiri Ngiri, le cortège s’est dirigé vers l’avenue Niangara dans la même entité, en escale en la résidence du défunt. Après cette étape, le programme a prévu l’hommage des collègues de la RTG@ et des confrères d’autres organes de presse. Les agents et cadres du Groupe L’Avenir, rangés derrière Mme l’Administrateur Christelle Muabilu Midagu ont rendu les honneurs posthumes à l’illustre disparu. Mme l’Administrateur a salué la mémoire d’un collaborateur dévoué, qui quitte la terre des vivants, après deux décennies de bons et loyaux services, sans avoir été indexé dans le cadre d’un dossier disciplinaire. Sous la modération du confère Dieudonné Sidia de la RTG@ World, le Directeur de publication de L’Avenir, Jean-Marie Nkambua a évoqué, dans son oraison funèbre, la disparition, plus que d’un coéquipier, celle d’un complice du travail, lecteur attitré des manchettes. Et donc, co-gardien de la ligne éditoriale. MM. Joachim Diana Gikupa et Gaby Massumbuko, respectivement éditorialiste et éditeur du journal La Colombe et chroniqueur sportif, se sont alternés devant le micro et la caméra de la « RTG@ World ».Ils ont l’un et l’autre témoigné sur le parcours de celui qu’ils ont côtoyé dans le cadre de la profession. l’Abbé curé de la paroisse Ste Agathe, Adrien Luviki a dit une messe de suffrage l’après-midi de la même journée à Limete.

La communauté de la RTG@ a rendu hommage à « un père »

La dépouille mortelle de Papa Denis arrive au Groupe de presse l’Avenir

Au-delà de la primarité de rapports professionnels, journalistes, techniciens, agents et cadres de directions du Groupe de presse L’Avenir se sont déployés, le jour suivant, au lieu d’exposition mortuaire, pour rendre hommages à celui que plus d’un appelaient Papa et non « Monsieur » Denis. La cérémonie a été honorée de la présence de Mme l’Administrateur et du staff directionnel dont notamment MM. le Coordonnateur Jules Kidinda et Mwata de la direction générale.

Le car de reportage a été associé à l’événement, sur ordre exprès du patron de l’entreprise, l’honorable Pius Muabilu Mbayu Mukala, en mission officielle au Cambodge. Le confrère Emmanuel Badibanga du quotidien L’Avenir, modérateur de la seconde journée de recueillement qui l’a rappelé à l’assistance et aux téléspectateurs, a cheminé avec Jadot Muanda de la RTG@ Wordl lingala. En effet, techniciens, preneurs de vues et compagnies se sont déployés dès le matin, sous la coordination conjointe de MM. 33 Tshitenge et Jacques Malanda, responsables respectivement de production et technique. Dans un site bondé de compatissants, la famille communicationnelle a salué, sur place, la présence d’un délégué du ministre de tutelle, Lambert Mende Omalanga et du président de l’Union de la Presse congolaise, UPC, Kasonga Tshilunde. La messe prévue le jour suivant, avant la levée du corps pour le cimetière, a été dite par l’Abbé Bruno Kabambu, curé de la paroisse St Augustin à Lemba.

« Quiconque vivra dans le Seigneur, mourra dans le Seigneur », a insisté le premier officiant

…L’oraison funèbre par le DP de l’Avenir       

Dans Romains I, l’apôtre Paul a dit: A la mort d’un chrétien, celui-ci est dans le Seigneur. C’est dire, en effet, que Dieu n’abandonne pas quiconque a vécu dans le Seigneur. C’est ainsi que Jésus-Christ rassure dans Jean 14, 1 à 3 : « Que votre cœur ne se trouble point ; croyez en Dieu, croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi ».

Si nous avons marché selon la volonté du Père, nous sommes rassurés par les promesses du Messie. Après la mort, nous avons une demeure céleste. Le Christ dit : «  je reviendrai vous chercher, pour que là où je serai, vous y soyez aussi ».

Dieu, en effet, a créé l’homme à son image. Pendant six jours, Dieu s’est consacré à son ouvrage. Chaque jour, il évaluait et appréciait ce qui résultait de sa main. Le sixième jour, il créa l’homme et dit : « créons l’homme à notre image et selon notre ressemblance ». Jamais le Créateur n’avait dit cela lorsqu’il s’agissait de générer l’univers. Cela étant, l’homme ne peut périr comme n’importe quoi d’autre dans la nature. Car ce que Dieu a placé dans l’homme, c’est son image. Dieu a repêché l’homme créé à son image et selon sa ressemblance. « Si nous sommes morts dans le péché, en effet, dans le Christ nous vivons ». Christ est venu sauver ce que j’ai d’image du Père en moi.

Dieu ne peut renier sa parole. Le Christ dit : « Croyez en Dieu, croyez en moi ». En effet, la finalité de notre existence ne peut être l’accumulation de biens matériels ; nous avons besoin d’une autre demeure.

Nous déployons beaucoup d’efforts pour mener une vie, une certaine vie sur cette terre. L’Ecclésiaste déduit-il : « Vanité des vanités, tout est vanité ». La vanité et le nécessaire se côtoient dans cette vie terrestre. Puissions-nous penser une fois comment avoir une place dans la demeure du Père. Le Christ dit : « Croyez en Dieu, croyez en moi ». L’apôtre Paul rassure : « Le Seigneur est avec toi après la mort. Ainsi quand le Christ promet de revenir, ce sera pour ceux qui ont cru en lui et en son Père. Dans cette vie-là, nous serons déstressés, nous n’aurons plus d’effort à fournir. Car il nous sera aisé d’entrer dans la félicité éternelle.

Dans la commune de Ngiri Ngiri où il a résidé, Denis Lubindi était un fidèle de la paroisse St Pie X. Quand les autorités ecclésiales du diocèse de Kinshasa avaient décidé que cette dernière génère Ste Agathe, le défunt a été responsabilisé dans la commission finances. Une commission sensible, voire hypersensible dans nos paroisses, dans nos communautés. Le responsable a dû mobiliser des fonds et les a bien géré. Quand son mandat est arrivé à terme, Papa Denis Lubindi s’est effacé de la commission finances de la paroisse Ste Agathe. Il est devenu chrétien pratiquant, sans se muer en détracteur, en frondeur comme, hélas, le font maintes personnes et même des chrétiens, quand ils quittent une charge publique.

Une bibliothèque qui brûle

Mme l’ADG prononçant son mot

Le scientifique et « africaniste » Hampaté Bâ a constaté en son temps : « En Afrique, un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle.» En effet, Denis Lubindi qui rejoint les pères à soixante-dix ans, sans être vieillard au regard de son âge, avait de l’énergie et un amour du travail à revendre. De tous les témoignages posthumes, il ressort que l’illustre disparu était un homme non conflictuel, altruiste et aimant le travail. Il a vu défiler des générations de journalistes, jusqu’à l’heure où, par arrêt providentiel, il rejoint dans l’au-delà d’autres figures qui avaient évolué dans le secteur, dont notamment Paul Basunga Nzinga et Lucien Tshimpumpu wa Tshimpumpu, qu’il avait connus et côtoyés, l’un et l’autre ayant servi dans la chaîne nationale, jusqu’à la décennie quatre-vingt. Puisqu’il est réservé à l’homme d’un jour disparaître après avoir aimé, travaillé, accumulé, transmis, etc. Denis Lubindi qui se retire de cette vie à soixante-dix ans, laisse un secteur (la presse écrite) qui doit bousculer pour préserver son avenir. Car dans le contexte national, la relève pose problème, la génération montante « s’affolant » massivement à servir le secteur audiovisuel et, au niveau planétaire, « l’impérium » de l’Internet et le foisonnement des réseaux sociaux, avec le côté fascination et l’illusion du pouvoir que cela produit en l’utilisateur.

(Payne )         

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Le 2 février 2016, la Chambre de première instance III de la Cour pénale internationale (CPI) a fixé au lundi 21 mars 2016 à 14h00 (heure locale de La Haye) la date de l’audience publique au cours de laquelle sera rendu le verdict dans l’affaire Le Procureur c. Jean-Pierre Bemba Gombo. La Chambre de première instance III est composée de Mme la juge Sylvia Steiner (Brésil), juge présidente, Mme la juge Joyce Aluoch (Kenya) et Mme la juge Kuniko Ozaki (Japon).

L’audience sera retransmise en direct sur le site Internet de la CPI. Des informations pratiques concernant les demandes d’assister à l’audience et des documents d’information seront disponibles en temps voulu.

Le verdict sera lu en public et peut soit acquitter soit condamner l’accusé. Tout accusé est présumé innocent. Alors que l’Accusation doit prouver la culpabilité de l’accusé, la Chambre de première instance ne peut condamner un accusé que si elle est convaincue que les charges qui pesaient contre lui ont été prouvées au-delà de tout doute raisonnable. Les trois juges assureront l’équité du procès et que les droits des deux parties et des victimes soient respectés. Les parties ont le droit de faire appel du jugement devant la Chambre d’appel de la CPI.

Le procès dans l’affaire Bemba s’est ouvert le 22 novembre 2010 et la phase de présentation des éléments de preuve s’est conclue le 7 avril 2014. Le 2 octobre 2014, à la demande de la Défense, la Chambre a rouvert l’audition des preuves, afin d’entendre d’autres témoignages. Ces témoignages supplémentaires se sont conclus le 24 octobre 2014. L’Accusation, la Défense, et les Représentants légaux des victimes ont soumis leurs déclarations en clôture orales les 12 et 13 novembre 2014.

  1. Bemba serait pénalement responsable, en qualité de chef militaire, de deux chefs de crimes contre l’humanité (viol et meurtre) et de trois chefs de crimes de guerre (viol, meurtre, et pillage) prétendument commis dans le cadre de la situation en République Centrafricaine en 2002-2003.

(JMNK)

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*Comme face au Rwanda, les Léopards de la Rd Congo ont à nouveau frappé un grand coup à Kigali, hier mercredi en battant la redoutable formation de Syli national de la Guinée. Favorite, la Rdc a fait preuve d’un mental haut. Après avoir concédé un match nul dans la dernière minute des prolongations, elle a remporté la séance des tirs au but

* Pressentant déjà la qualification des Léopards, le Chef de l’Etat Joseph Kabila a choisi la même journée d’hier pour visiter les stades en construction à Barumbu, à Matete et à Bandalungwa. Après la visite de ce dernier stade, le Chef de l’Etat a effectué une marche à pied, de cette municipalité jusqu’à sa résidence de la Gombe. Partout où il est passé, il a été ovationné par des dizaines des milliers de Kinois rangés le long de son parcours

Y a-t-il un lien entre la visite des stades en construction dans la ville province de Kinshasa et la victoire des Léopards contre le Syli national ? C’est ce qu’on est en droit de croire, au regard de la tournure prise par cette journée de mercredi 03 février 2016. Sinon, le Chef de l’Etat qui a été ovationné partout où il passait, a inévitablement fêté à sa manière cette qualification de son équipe.

Rameaux en mains, hier mercredi, les Congolais ont inondé les boulevards, les avenues et les rues pour chanter en l’honneur des braves Léopards qui venaient d’éliminer la redoutable formation de Syli national de la Guinée. En effet, l’étoile des Léopards de la RDC continue à briller au Rwanda à la 4ème édition du CHAN Rwanda 2016. Hier encore, ils ont sorti la redoutable équipe de Syli national de la Guinée dans un match qu’ils pouvaient « tuer » dans le temps règlementaire.

Mais hélas, les attaquants des Léopards ont commis plusieurs maladresses, comme deux actions amorcées mais gaspillées par Meschack. Une autre offrande, par le buteur du jour, sur une action lui donnée par un défenseur guinéen. Soit des actions qui pouvaient donner la victoire aux fauves de la RDCsans pour autant passer par les prolongations.

D’ailleurs, les statistiques de la fin de la partie prouvent à suffisance que les Léopards ont une fois de plus dominé le match : possession de balle 56% contre 44 pour la Guinéen, shoots au but RDC 12 contre 8 pour la Guinée et 6 corners pour la RDC contre 3 pour le Syli national.

Toutes ces statistiques n’ont pas suffi pour que les Léopards passent sans prolongation. Et ce, parce que la Guinée s’est présentée comme un pays habitué aux tirs au but, car l’ayant déjà fait contre la Zambie. Pourtant, ils ont été assiégés, même si le onze congolais se butait sur un rideau défensif de grande qualité.

Le déroulement du match

Joseph Kabila dans la commune de Matete

Le sélectionneur national Florent Ibenge a procédé aux changements avant la fin du match à la 64ème minute. Christian-Emmanuel Ngudikama cède sa place à Ricky Tulengi Nsindani ; à la 66ème minute, Merveille Bope Bokadi est remplacé par le doyen Guy Lusadisu Basisila et Nelson Munganga Omba cédera sa place à Mika Michée. Sur une belle combinaison à la 101ème minute de la prolongation, le doyen des Léopards adresse un centre parfait à Jonathan Bolingi Mpangi qui, d’une tête piquée et plongeante, bat le gardien Keita 1-0 pour les Léopards. Mais c’était sans compter avec la hargne de gagner les Guinéens qui, dans les dernières minutes, assiègent le camp des Léopards et égalisent par Sankhon à la 120ème minute de la deuxième prolongation. Heureusement, le sélectionneur Florent Ibenge Ikwange remobilise sa troupe avant la séance de tirs au but.

Viendra ensuite l’exercice fatidique des tirs au but, et ce sont les Léopards qui doivent commencer par le capitaine Joël Kimwaki Mpela. Celui-ci rassure les siens en prenant en contre-pieds le portier Keita 1-0, vient le tour du guinéen Bangura qui rate et la fête peut commencer pour la Rdc. Mais les redoutables Guinéens y croyaient encore et égalisent. Le milieu Ricky Tulengi donne l’espoir au Syli National en ratant son tir. Le guinéen Sankhon, buteur pendant le match redonne l’espoir aux guinéens, en réussissant son tir 2-2. Le joueur Mika Michée qui jouait son premier match du tournoi, réussit son tir 3-2, comme Camara de la Guinée 3-3. Jonathan Bolingi Mpangi, buteur du match qui faisait peur, car c’est souvent les buteurs qui ratent leur tir, va redonner l’avance aux siens, avec un contre-pied parfait sur le portier guinéen Keita. Lomalisa Mutambala Joyce rate et sera suivi par le guinéen Thiam. Bangoura va redonner l’équilibre pour passer au deuxième tour.

Au deuxième tour, Doxa Gikanji, celui-là même qui a crucifié les Rwandais, va donner l’avance aux Léopards et Camara va égaliser. Elia Meschack va réparer la maladresse du match, en marquant son tir imparablement pour laisser la place à Youla qui verra son tir renvoyé par Matampi Vumi Ley. La fête pouvait commencer dans toutes les rues des principales villes de la RDC comme à l’étranger.

Joseph Kabila visite les stades en construction de Barumbu, Matete et Bandalungwa

Partout où il est passé, J. Kabila était ovationné par la population

 Le Président de la République, Joseph Kabila Kabange, a visité respectivement, mercredi avant-midi, les stades municipaux en construction des communes de Barumbu, Matete et Bandalungwa. Dans sa visite des infrastructures sportives, le Chef de l’Etat était accompagné du Premier ministre, Matata Ponyo, ainsi que des bourgmestres de chacune des municipalités visitées.

A l’étape de Barumbu comme celle de Matete dont les stades sont construits par la société SOTEL, le Chef de l’Etat a visité, sous des explications de l’ingénieur Patrick Mushamuka Buhendwa, les aires des jeux, les bâtiments administratifs, les infirmeries et les groupes électrogènes qui vont alimenter tout le stade en énergie électrique, en cas de coupure de l’électricité. Pour l’Ir. Mushamuka, en effet, les travaux effectués dans ces deux stades respectent les normes de la FIFA et sont exécutés à 99%. Car, dit-il, il ne reste plus que l’installation de l’éclairage pour les matches nocturnes et la sonorisation.

Le Chef de l’Etat s’est ensuite rendu à Bandalungwa, où il a visité l’ensemble du stade en construction dans cette municipalité, sous des explications de l’architecte Siméon Musingandu, maître de l’ouvrage. Pour ce dernier, le stade de Bandalungwa dont les travaux sont effectués à 60%, revêt une particularité par rapport aux deux autres, dans la mesure où il dispose d’un terrain de football et d’un stadium de basketball totalement couvert. Il a ajouté que le retard connu dans l’exécution des travaux fait suite à l’état marécageux du terrain qui a nécessité des travaux supplémentaires.

La construction de tous ces stades a pour objectif accroitre la qualité des prestations des jeunes sportifs dans les différentes communes par la pratique du football dans des stades bien assainis. Partout où il est passé, le Chef de l’Etat a été ovationné par des dizaines des milliers de Kinois rangés le long de son parcours. A Matete, le Président de la République a effectué une marche à pied du Quartier Tomba jusqu’au quartier Ecole, dans la commune de Lemba sur l’avenue Bay Pass.

Après la visite du stade municipal de Bandalungwa, le Chef de l’Etat a effectué une marche à pied, de cette municipalité jusqu’en sa résidence de la Gombe. Il est parti de l’avenue Inga, à Bandalungwa, en passant par les avenues Kasa-Vubu, Libération ex-24 novembre, la Gombe, Batetela en débouchant par la clinique Ngaliema.

Durand son parcours, le Chef de l’Etat a effectué une escale dans la commune de Lingwala, où il a visité le bâtiment administratif pour le gouvernement en construction sur le Boulevard Triomphal, entre la cathédrale du Cinquantenaire, l’Etat-major de la Police nationale congolaise et le Palais du peuple.

(Gaby Mass et JMNK)

 

 

 

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Baziks Digital Music Conférence, de ce mardi 26 janvier 2016 au Centre Wallonie Bruxelles de Kinshasa a planté le décor sur les nouvelles pistes pouvant booster les artistes congolais et leurs œuvres sur la toile et les médias sociaux. Il était également question de sensibiliser non seulement les artistes mais aussi les potentiels investisseurs sur les opportunités qu’offrent actuellement la distribution digitale des musiques (la vente des musiques sur internet).

Trois intervenants se sont succédé sur la scène de la salle Jacques Brel pour édifier l’assistance sur les enjeux de ces nouvelles opportunités aux retombées favorables.

Sevis Rol’s, artiste chanteur –compositeur congolais évoluant en France, est revenu sur son expérience personnelle dans le domaine. Récemment gagnant d’un grand concours de musique au pays de François Hollande, il s’est exprimé sur le fonctionnement de l’industrie de la musique en France. Exposé qui a beaucoup édifié les jeunes artistes congolais présents au Centre Wallonie-Bruxelles, promettant de lancer dans un avenir proche son label et un studio d’enregistrement dans la capitale congolaise.

Toto Madradu, Business Digital Provider de son état, s’est appesanti sur le Marketing musical digital tout en révélant plusieurs petits éléments qui échappent au contrôle des producteurs des œuvres phonographiques. Dans ses propos, il a affirmé que l’internet a innové en vendant les artistes par morceau de trois façons : le téléchargement, le streaming et par le système RBT. Se créer une notoriété et mobiliser les fans pour inciter sont parmi les stratégies marketing proposées par cet intervenant, qui a conclu en disant avec la venue de l’internet, les artistes musiciens n’ont pas forcément besoin d’un producteur pour signer dans un label. Un bon marketing digital, a-t-il souligné respecte cette trilogie : Un meilleur produit, un meilleur marketing, une meilleur distribution.

Quant à l’initiateur du projet Narsix Baya, il a, d’entrée de jeu, introduit à travers une vidéo, la marraine du Digital Music Conférence, Virginie Berger ancienne Directrice de MySpace France et Directrice de l’agence DBTH qui n’a pas pu faire le déplacement pour cette première édition. La marraine, a-t-il ajouté sera à Kinshasa dans les tout prochains jours. Narsix a par ailleurs présenté la situation mondiale de l’économie de la musique en ligne. Il a ensuite chuté sur l’évolution de ce marché en Afrique en prenant l’exemple de l’Afrique du sud et du Nigéria qui ont su maitriser le secteur jusque-là. A travers des chiffres avancés par l’IFPI (« International Fédération of Phonographic Industries »), qui confirme qu’entre 2012 et 2013, la valeur de la musique au pays de Mandela est estimée à une soixantaine de millions de dollars, alors que le marché de la musique au Nigéria pèse 150 millions de dollars à en croire la société Entertainment Management Co qui a communiqué ces chiffres.

Parlant du potentiel de la RDC dans ce secteur, le responsable de Baziks Enterntainment a avancé un nombre de plus au moins 20 millions d’abonnés de réseau télécom dont environs 4 millions des 15 à 35 ans utiliseraient un smartphone en RDC. C’est dans la collaboration des sites internet congolais et les opérateurs de télécoms que va se dessiner l’avenir de la musique digitale en RDC. L’évolution de la musique digitale évolue tellement en vitesse que dans les dix prochaines années, il y aura encore des changements sensibles, a-t-il révélé.

Des échanges fructueux s’en sont suivis avec les quelque 170 participants qui ont répondu présent lors de cette matinée, les trois intervenants ont ponctués cette rencontre en faisant un état de lieu sur l’évolution du marché de la musique dans monde, en Afrique et en RDC.

Concernant les perspectives, Baziks lance dans moins de deux mois un nouveau magasin de musique en ligne accessible à l’adresse www.baziks-pulse.com qui remplace baziks.net devenu actuellement le site Corporate de la start-up. L’arrivée de la version beta « Baziks Pulse » permettra aux artistes d’être en contact avec des millions de fans à travers l’Afrique. Les titres seront diffusés gratuitement pour un premier temps avant de basculer sur une version premium. En un mot, le marché est là, maintenant aux acteurs de relever les défis afin qu’il soit profitable à tous.

(Onassis Mutombo)

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Comme cela est d’accoutumé, chaque année le Conseil National de L’ordre des Pharmaciens organise   une session ordinaire afin de faire l’évaluation de l’aspect administratif, disciplinaire et financier…

Pour le Président de l’Ordre des Pharmaciens, le Professeur ordinaire Jean Baptiste Kalonji, cet Ordre permet au Conseil National de pouvoir passer en revue la mission de celui-ci et ces attributions qui sont reprises dans la loi plus précisément à son article 9, de l’Ordonnance loi portant création de l’ordre des pharmaciens.

De poussive qu’ils vont passer en revue, toutes les activités du CNOP c’est-à-dire évaluer l’aspect disciplinaire, administratif, et financier de l’organisation. « Nous devons émettre des perspectives pour l’année qui commence, l’ordre des pharmaciens va totaliser 25 d’âge et c’est une année jubilaire », a-t-il fait entendre.

Pour ce faire, il va procéder à l’évaluation de plusieurs activités notamment dans le secteur pharmaceutique sur l’ensemble du territoire national. A ce sujet, les missions du CNOP vont devoir se déployer à travers le pays en vue d’’évaluer la répartition des pharmaciens, la répartition des enseignements en pharmacien, la répartition des établissements pharmaceutiques à travers le pays.

Ce sont tous ces sujets qui ont été évalués ainsi que l’émission des perspectives pour l’année qui commence.

Parlant de la question de la gouvernance des médicaments, le professeur Jean Baptiste Kalonji, président du CNOP a indiqué que cela ne pose aucun problème, « ce qui dérange le plus c’est la qualité des médicaments. Un médicament d’où qu’il vient si elle est de mauvaise qualité, il sera écarté et combattu du reste. C’est un souci permanant de l’ordre des pharmaciens de faire en sorte que le congolais et la congolaise puisse avoir accès aux médicaments de bonnes qualités où qu’il se trouve et chaque fois qu’il a en besoin. Cela fait partie de nos discussions, nos buts » souligne le président du CNOP. Tous les sujets évoqués tournent autour de la qualité du médicament. Car un médicament de mauvaise qualité est un poison, il tue, et, est contre le développement, plus encore est responsable de la pauvreté des populations.

Célébrant les 25 ans d’âge de l’Ordre des pharmaciens, il a dit que ces années se sont éteintes suite à l’engagement de certains parmi eux et de dire qu’ils vont s’employer à ce que 2016 qui est une année élective, qu’il soit tenu un congrès de l’Ordre des Pharmaciens.

Faisant la lecture du tableau de l’ordre des pharmaciens, le président du Cnop a déclaré qu’ils ont a réalisé beaucoup de choses en très peu de temps qui se diluent dans la situation générale. Nous avons pour la première fois publiée le tableau de l’ordre des pharmaciens. On a organisé un atelier avec des pharmaciens pour pouvoir mettre en place les mécanismes d’évaluation du secteur pharmaceutique. On a organisé des déplacements des pharmaciens à travers le pays, à partir du Chef de l’Etat qui nous nourrit d’avantage d’espoir pour améliorer le secteur pharmaceutique. Quelques petits faits et gestes. Il faut davantage travailler » conclut-il.

(Rébecca Tuzizila Muzama)