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PRONONCE A L’OCCASION DU 55ème ANNIVERSAIRE DE L’INDEPENDANCE DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

30 juin 1960-30 juin 2015, cela fait exactement 55 ans depuis que notre beau pays a accédé à la souveraineté nationale et internationale en s’émancipant du joug colonial. Il y a cinq ans, à l’occasion du cinquantenaire de cette accession à l’indépendance, nous avons célébré cette date avec une fierté d’autant plus légitime pour notre pays. Demi-siècle de liberté retrouvée et d’autodétermination de notre pays dont les limites des frontières héritées de la colonisation n’étaient pas acquises d’avance.

En effet, la République Démocratique du Congo, ce précieux héritage de nos aïeux, était un sujet à convoitise et objet de machinations de toutes sortes de la part de ceux qui pensent que ce territoire est trop grand et trop riche pour revenir aux Congolais, et à eux seuls. Evoquer ce défi permanent à notre souveraineté, à notre intégrité territoriale, c’est donner un sens à un contenu, à la date du 30 juin et, partant, la célébration de la fête nationale de cette année le sera de manière solennelle au Kongo central.

Par delà la stabilité macro-économique retrouvée et les perspectives de croissance à deux chiffres qui rassurent quant à notre détermination d’hisser le Congo au rang des pays émergents d’ici à l’horizon 2030, la célébration de cette date est, d’abord et avant tout le renouvellement, tant par notre génération que par celle d’avenir, de l’engagement individuel et collectif à préserver l’unité nationale, à garantir l’indépendance nationale et à sauvegarder l’intégrité territoriale de notre beau et grand pays. Un engagement aussi à protéger nos échos systèmes, gage de l’avenir de nos enfants et petits enfants et à œuvrer, sans nous lasser, à la moralisation de la vie publique et à l’éradication de la corruption et de toutes formes d’antivaleurs. Condition sine-qua non pour l’amélioration des conditions de vie de nos populations.

Mes Chers Compatriotes,

Pour nous Congolais, la République démocratique du Congo est le bien le plus précieux au monde. Nous devons l’aimer, la chérir et la protéger. Quoi qu’il en soit quoi qu’il en coûte. Dans cette optique, la paix, la sécurité et la stabilité s’imposent en nous comme un impératif non négociable. Notre destin commun en dépend. Nous nous devons dès lors d’apprécier à sa juste valeur le don de soi, en l’assurant jusqu’au sacrifice suprême.

Nos filles et fils qui sont sous le drapeau acceptent des privations diverses, nuits et jours, et bravent des dangers de toutes sortes sur différents théâtres d’opérations afin que la sécurité de chacun soit de nous soit assurée et qu’aucun mètre carré de notre territoire n’échappe au contrôle du pouvoir central. Avec persévérance, ils mènent des combats contre des groupes terroristes à Beni, dans toutes les zones opérationnelles du Nord-Kivu et du Sud-Kivu ainsi qu’en Ituri, en Province orientale. Offrant ainsi à nos populations de ces contrées longtemps meurtris la perspective d’une aire de paix et de sécurité véritable et durable.

Mes Chers compatriotes,

Conscient de cette exigence de paix et de stabilité, si vitale pour notre pays, et dans le souci de mieux faire pour faire aboutir le processus électoral, j’ai depuis trois semaines entrepris les consultations avec les représentants des forces politiques et sociales de notre pays. Ces consultations, élargies au Congo profond, à travers les entretiens entre les gouverneurs de province et les forces vives de leurs juridictions respectives, font suite à la demande pressante d’un dialogue politique par certains membres de l’opposition congolaise.

Le nouveau cycle électoral ayant été lancé dans notre pays, cette demande ne pouvait me laisser indifférent, d’autant plus que la mise en place des animateurs de la CENI, le vote et la promulgation de la nouvelle loi électorale et de la loi des finances 2015 , n’avaient pas été prises en compte lors des concertations nationales.

Vu qu’ils sont nés postérieurement à ce forum, j’ai donc engagé la Nation sur la voie des consultations et, éventuellement, du dialogue afin qu’ensemble, Majorité, Opposition et Société civile, puissions convenir des voies et moyens permettant de surmonter des obstacles qui jonchent la marche vers la troisième série d’élections générales voulues libres, transparentes et crédibles et aussi apaisées par notre peuple qui avait été privé d’élections démocratiques pendant les 45 premières années de notre indépendance.

Ces obstacles sont liés au calendrier électoral global exigé à cor et à cri par l’opposition. Il a été contesté par la même opposition sitôt publié. Deux, au financement du processus électoral évalué bien après l’adoption du budget 2015. A eux seuls, les besoins pour l’organisation des élections s’élève à plus d’un milliard de dollars américains, alors que ledit budget, pour l’ensemble des besoins de l’Etat, était arrêté à l’équivalent, en Francs congolais, de neuf milliards de dollars américains.

Trois, à la participation aux scrutins de 2015 d’anciens mineurs devenus majeurs en cours du cycle électoral qui, du fait de la loi électorale, en sont exclus, et donc injustement privés de la loi que j’estime légitime. Cette loi prévoit, en effet, que cette frange importante de notre population ne pourrait être prise en compte que lors des scrutins à venir, après le renouvellement du fichier électoral. Et quatre, à l’impératif de la sécurisation du processus électoral, les expériences malheureuses du passé, notamment l’intolérance politique et la non acceptation des résultats des élections par des perdants ayant conduit à des violences meurtrières avant, pendant et après les scrutins de 2006 et 2011.

Mes Chers compatriotes,

Ne pas régler ces questions tant voulues, et de manière consensuelle, pourrait plonger le processus électoral dans une impasse et engendrer des conflits de tous ordres. C’est pourquoi j’engage ces jours toutes les Congolaises et tous les Congolais à s’inscrire dans la voie du règlement pacifique de toute divergence, conformément à la tradition congolaise de prévention de gestion et de résolution des conflits.

Je remercie très sincèrement tous ceux et toutes celles issus de toutes les couches de la population qui lors des consultations ont répondu sans hésitation à cet appel qui, à mes yeux, est celui de la sagesse. Les propositions sur la meilleure manière d’organiser le dialogue seront prises en compte.

A cet égard, même si les consultations se poursuivent encore, j’ai retenu avec intérêt que le consentement juridique des délégations qui se sont déjà exprimés, tant à Kinshasa que dans l’arrière pays, souhaite que dans l’éventualité du dialogue, que celui-ci soit mené sans ingérence étrangère, à travers un nombre limité des participants et pour une durée relativement courte.

Et je note également que, quoique non inscrit dans l’ordre du jour de mes consultations, la question de la réforme territoriale, de l’installation de nouvelles provinces a été spontanément abordée par plusieurs de mes interlocuteurs, et a reçu une large adhésion.

Bientôt, je mettrai fin aux consultations entamées et prendrai une disposition pertinente et qui s’impose en vue de matérialiser notre vision commune et sauvegarder ce qui nous est cher : la paix, la stabilité et l’unité de notre pays.

J’espère qu’interpelées par ce noble objectif quand viendra ce moment historique, les forces politiques et sociales de notre pays, dans leurs diversités, y compris ceux qui hésitent encore, répondront présent, afin que tous ensemble, dans la paix, nous puissions donner à notre jeune démocratie la chance de se consolider davantage à travers cette troisième expérience électorale.

Quant aux amis de notre pays, je formule le vœu de les voir jouer, comme dans le passé, un rôle positif en vue de l’aboutissement heureux de cette démarche. Heureux anniversaire de l’indépendance de notre pays à chacun et à tous et que Dieu bénisse la République démocratique du Congo.

Je vous remercie

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Selon de sources concordantes, c’est hier mercredi vers minuit que le président français devait fouler le sol du Bénin, pour débuter une tournée africaine de trois jours, qui le conduira également en Angola et au Cameroun. Des pays rarement visités par les chefs d’État français. Malheureusement, la Rd Congo, le géant pays de l’Afrique qui est en train de se réveiller, n’a pas été retenue dans le programme de François Hollande.

Même si le programme est élaboré par les services de l’Elysée, cela n’interdit pas aux Congolais de constater que leur pays va être survolé, parce que François Hollande devant également visiter l’Angola. Tant mieux pour lui, d’autant plus qu’en Angola, contrairement à la Rd Congo, au Burundi, au Congo-Brazzaville, etc., le problème de l’alternance politique ne se pose pas. Ainsi, Edouardo Dos Santos peut être sûr qu’avec son interlocuteur, jamais les questions d’alternance politique, des droits de l’homme, de guerre, … ne figureront au centre de leurs échanges.

Qu’à cela ne tienne, disons quand même que tout était mis en place au Bénin avant l’arrivée de François Hollande. Les drapeaux béninois et français côte à côte, sur le tarmac de l’aéroport de Cotonou ou encore le grand panneau publicitaire, à sa sortie, souhaitant la bienvenue à François Hollande. Cela fait plus de 32 ans qu’un président français ne s’était pas rendu en visite officielle au Bénin en dehors des sommets, renseigne notre source. Et cette attente pourrait encore se prolonger de quelques heures. L’avion du président français ne devrait pas se poser avant tard dans la nuit béninoise, probablement autour de minuit. Si tard, en tout cas, que la présence, initialement prévue, de son homologue Boni Yayi pour l’accueillir n’est plus certaine.

Il sied de souligner que le président béninois avait été le premier chef d’État africain à rendre visite à François Hollande à l’Élysée, en juin 2012, et l’avait invité à Cotonou en retour. François Hollande honore donc enfin son invitation et devrait en profiter pour saluer l’un des rares dirigeants africains qui a annoncé, à de maintes reprises, son intention de quitter le pouvoir dans le strict respect de la Constitution de son pays.

Luanda et Yaoundé, rares escales

L’Angola et le Cameroun, les deux étapes suivantes de cette tournée, sont également rarement visitées par les présidents français. Les relations franco-angolaises ont longtemps souffert du scandale dit de « l’Angolagate », jusqu’à une réconciliation amorcée sous Nicolas Sarkozy (il s’était rendu à Luanda en 2008). Le réchauffement s’est confirmé sous Hollande et pourrait bien bénéficier aux opérateurs économiques français. Même si le ministre français des Finances, Michel Sapin, n’a pas pu prendre part au voyage comme initialement prévu (il est retenu à Paris par la crise grecque), une cinquantaine d’entreprises françaises doivent participer à un forum économique à Luanda au cours duquel des signatures de contrat sont attendues.

Restera le Cameroun, autre pays historiquement proche de Paris qui n’a jamais été visité ni par Nicolas Sarkozy, ni par François Hollande. Face aux nombreuses crises en cours chez ses voisins (en Centrafrique d’un côté, et avec Boko Haram au Nigeria de l’autre), Yaoundé s’estime parfois insuffisamment soutenu par Paris. Au cours de quelques heures que François Hollande passera dans la capitale camerounaise – sept, tout au plus – Hollande devra donc rassurer Paul Biya, tout en essayant de régler le sort de la Franco-Camerounaise condamnée à 25 ans de prison, Lydienne Yen-Eyoum, et en rencontrant l’opposition et les ONG de défense des droits de l’homme. Une parfaite illustration du délicat équilibre de la politique africaine de Hollande, entre promotion des « valeurs » et sécurité.

Ainsi, comme on peut bien le constater, il y a de pays comme l’Angola et le Cameroun où certaines questions qui énervent ne seront jamais évoquées. Dans ces pays, les présidents peuvent rester au pouvoir jusqu’à l’âge où ils ont même du mal à parler. C’est autorisé, même si cela ne peut pas se répéter dans d’autres pays africains qui sont dans la short list de l’Elysée.

L’Avenir

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Durant son séjour qui a démarré le 22 juin dernier, monsieur Shoaib DASTGIR a pu rencontrer les autorités de la MONUSCO, de la Composante Police, des partenaires congolais en général et en particulier de la Police Nationale Congolaise. Les travaux se sont tenus à Kinshasa, à Goma et à Béni.   Il a animé une rencontre avec le personnel des Nations Unies à Goma au cours de laquelle, il a défini ce qu’est aujourd’hui le rôle d’une composante Police dans les missions de maintien de la paix, rappelé les attentes de la Division police.

Il a aussi annoncé les changements prochains visant à harmoniser le travail de toutes les Composantes Police à travers le monde mais aussi des Unités de Police Constituées. Par ailleurs, la cérémonie de fin de formation de 400 policiers de la PNC du Nord-Kivu, venant des territoires de Masisi, Walikale, Rutshuru et Goma s’est tenue le 27 juin 2015, à l’esplanade de l’Administration du territoire de Rutshuru, sous la présidence du Général Awachango Vital, Commissaire provincial de la Police Nationale Congolaise (PNC), représentant le Gouverneur de la province du Nord-Kivu, empêché.

A cette occasion, le Général Awachango Vital, a déclaré que la formation des 400 policiers entrait dans les projets de la Police des Nations Unies qui a pour mission, entre autres, de renforcer les capacités de la PNC. Selon lui, le choix de Rutshuru est le symbole de la restauration de l’autorité de l’Etat, de la paix retrouvée et surtout de la magnification de la police de proximité. Il a réitéré l’engagement des autorités du Nord-Kivu à soutenir les activités de la police nationale, surtout celles relatives à la formation.   En outre, il a adressé ses remerciements à la MONUSCO et à sa Composante Police, pour leur soutien constant dans la remise à niveau des hommes. Il a, en outre, sollicité un accompagnement de la Police des Nations Unies pour pérenniser les acquis.

(JMNK)

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Les candidats n’ont que trois jours pour saisir les Cours d’appel

*Après la publication des listes provisoires de candidatures aux élections provinciales par la CENI, les partis et regroupements politiques ainsi que les candidats indépendants sont appelés à déposer leurs contestations éventuelles des listes provisoires ainsi publiées auprès des Cours d’appel compétentes faisant office des Cours administratives d’appel dans la période allant du 1er au 4 juillet 2015

*De leur part, les juridictions compétentes de connaître du contentieux des listes disposent d’un délai légal de 7 jours pour le traitement des cas de recours éventuels. Une chance que doit saisir les 673 candidatures qui ont été déclarées irrecevables, en violation des dispositions pertinentes de loi électorale en vigueur en République démocratique du Congo

Dix jours après, soit du 22 juin au 1er juillet 2015, c’était le délai accordé par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à la Majorité et l’Opposition, à l’occasion de leur deuxième réunion de haut niveau, pour se rendre compte de la situation de doublons. En effet, des irrégularités ont malheureusement émaillé certaines listes déposées dans les différents bureaux de réception et traitement des candidatures. Les anomalies constatées appellent, en principe, à des sanctions allant jusqu’au retrait pur et simple des listes concernées.

Comme prévu, la CENI a donc signé le lundi 29 juin 2015, les décisions importantes, portant respectivement irrecevables, les listes des candidatures des Indépendants, partis et regroupements politiques à l’élection des députés provinciaux et des candidatures sur la liste provisoire des candidats à l’élection des députés provinciaux. La dernière décision déclare recevables les listes des candidatures des Indépendants, Partis et Regroupements politiques sur la liste provisoire de l’élection des Députés provinciaux.

Disons que sur un total de 24.191 candidatures enregistrées dans les 171 Bureaux de Réception et Traitement des Candidatures (BRTC) implantées à travers la République Démocratique du Congo, 673 candidatures ont été déclarées irrecevables, en violation des dispositions pertinentes de l’article 21 point 3 et 4 et de l’article 22 point 3 de la Loi électorale en vigueur en RDC.

Conformément aux dispositions de l’article 25 de la Loi précitée, les partis et regroupements politiques ainsi que les candidats indépendants sont appelés à déposer leurs contestations éventuelles des listes provisoires ainsi publiées auprès des Cours d’appel compétentes faisant office des Cours administratives d’appel dans la période allant du 1er au 4 juillet 2015.

Les juridictions compétentes de connaître du contentieux des listes disposent d’un délai légal de 7 jours pour le traitement des cas de recours éventuels.   Dans la perspective de la gestion prochaine des contentieux des listes, les dossiers de candidatures ont été archivés dans chaque BRTC, classés, rangés et déployés, sous escorte de la Police, vers les différentes juridictions compétentes.

L’Avenir

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Mayele Djani & Nzuzi Manueno, les deux meilleurs jeunes de la 3è édition du Tour Cycliste de la RDC

La République Démocratique du Congo peut être fière et s’estimer heureuse de compter dans ses rangs deux jeunes prodigues qui l’honorent dans la discipline qu’est le cyclisme. Cette vitrine tant rêvée qui révèle à la face du monde la beauté touristique de ce beau pays au cœur de l’Afrique ainsi que les efforts que déploie le gouvernement dans les domaines des infrastructures routières, a révélé à la même face du monde les talents que recèle ce pays dans cette discipline. C’est le cas de Mayele Nkoro Djani et de Nzuzi Manueno Divin, plébiscités respectivement meilleur jeune et 2è meilleur jeune de la 3è édition du Tour Cycliste international de la RDC 2015.

A dire vrai, ces deux jeunes coureurs marchent sur les traces de leurs géniteurs qui furent des grands sportifs en RDC. En effet, le père de Mayele Djani n’est autre que Mayele l’ancien international et grand coureur de la RDC, ancien DTN et actuellement commissaire à la Fédération Congolaise de Cyclisme ‘’Fécocy’’ tandis que le père de Nzuzi Manueno fut un judoka.

Notre journal se fait un réel plaisir de présenter à ces nombreux lecteurs éparpillés à travers le monde, ces deux jeunes compatriotes pétris de talent et sur qui repose l’espoir du cyclisme en RDC dans les années à venir.

Fiche signalétique

Nom : Mayele

Post nom : Nkoro

Prénom : Djany

Né à Kinshasa, le 09/07/1997

Taille : 1,73 m

Poids : 63 kg

Fils de Mayele Timonama, ancien DTN & de Basolua Jeannette

Etat-civil : célibataire

Carrière sportive

Mayele Nkoro Djani débute la pratique du sport en 2000 en s’adonnant au judo à Kinkole auprès de Me Serge Mbala. C’est en 2007 qu’il embrasse le cyclisme. Il fit sa première sortie en compétition lors du 18è anniversaire de l’ECCAACY organisé en partenariat avec le COC. Djani a chuté et n’a pu terminer la course.

Par la suite, le jeune Mayele a participé au GP Prodimpex Vélo Kinga, aux différentes courses organisées à Kinshasa, championnat du Congo. En 2014, il effectue sa première sortie internationale aux Jeux Africains de la jeunesse à Gaberone en 2014. La même année, il participe à la 2è édition du Tour Cycliste international de la RDC où il termine 1er rd congolais au classement général. Il participe ensuite au championnat national à Kisangani où il termine 6è.

Le même Mayele Djani pris tour à tour part au Tour du Madagascar puis en début de l’an 2015 au championnat africain au Kuazoulou Natal en RSA. On le retrouvera au Tour du Cameroun. Il sera de la partie au stage de formation de 2 mois au Centre de l’Union Cycliste Internationale en RSA. Par la suite, il participe au Tour du Sénégal, au Tour du Togo et à la 3è édition du Tour cycliste international de la RDC où il termine meilleur jeune.

Bons Souvenirs : Voyages effectués dans plusieurs pays africains et le titre de vainqueurs U-23 ans en RSA en 2015

Mauvais souvenirs : Chutes graves tout au long de sa carrière, la 2è place à l’une des étapes au Tour du Togo en 2015

Rêve ou ambition : Embrasser le professionnalisme, devenir un grand champion et participer un jour au Tour de France.

Fiche signalétique

Nom : Nzuzi

Post nom : Manueno

Prénom : Divin

Né à Kinshasa, le 7/09/1996

Taille : 1,76 m

Poids : 64 kg

Fils de Mpata Mbongo Pierre & de Bébé Bawu Malonda

Etat-civil : célibataire

Carrière sportive

Nzuzi débute le sport avec le judo au sein de JC Centrakin en 2006 auprès de Me Akoyo jusqu’à l’obtention de la ceinture jaune. Il embrasse le cyclisme en 2012 et participe au GP Prodimpex puis au championnat du Congo à Lubumbashi. En 2013, Nzuzi participe à la 1ère édition du Tour Cycliste international de la RDC. L’année suivante, il participe à la 2è édition du Tour Cycliste international de la RDC où il a terminé 2è rd congolais au classement général. Et il participa au championnat du Congo à Kisangani où il remporte le prix de la combativité. Il effectue son 1er voyage avec l’équipe nationale en RSA au Kuazoulou Natal où il a terminé 1er rd congolais.

Par la suite en 2015, Nzuzi participe au Tour du Cameroun, au stage de formation de 2 mois en RSA, au Tour du Sénégal et au Tour du Togo où il termine meilleur du point de vue combativité et à la 3è édition du Tour Cycliste international de la RDC où il a terminé 2è meilleur jeune après Mayele Djani.

Bons souvenirs : voyages effectués à travers le pays et l’Afrique

Mauvais souvenirs : Chutes et la 2è place dans une étape au Tour du Togo où Djani avait occupé la 2è place.

Rêve ou ambition : Embrasser le professionnalisme et devenir grand champion.

*Rugby

La RDC sacrée championne d’Afrique zone sud

Ça y est. La République Démocratique du Congo a remporté de belle manière le championnat d’Afrique zone Sud, le mardi 30 juin au Stade Tata Raphaël à Kinshasa, en écrasant l’équipe nationale du Rwanda par 29 à 3 au terme d’un match que les Léopards ont dominé de bout en bout.

Déjà à la mi-temps, l’équipe de la RDC truffée de 9 professionnels venus d’Europe dont 5 n’ont pas joué pour des raisons administratives, menait 10-3 avec 2 essais réussis. A la reprise, conduits par leur capitaine Humbert Daniel sans oublier Luminiku Ntima Jean-Luc dont la force de pénétration doublée de sa vitesse avait fait la différence, les Léopards n’ont fait de leurs adversaires qu’une bouchée avec 5 essais réussis.

Conscients qu’ils devaient prendre la revanche, les Léopards n’ont donné aucune chance à leurs adversaires.

Rappelons qu’à Kigali au Rwanda en 2014 lors de la Coupe d’Afrique qui s’y était jouée, la RDC avait aligné 11 athlètes contre 15 mais fut disqualifiée. Le règlement de la Confédération Africaine de Rugby ‘’CAR’’ sont clairs, la RDC ayant aligné un nombre inférieur d’athlètes que prévu avait subi la rigueur de la loi.

La Fédération Congolaise de Rugby ‘’Fécorugby’’ que préside M. Herman Mbonyo peut s’estimer heureuse pour la réussite. Bien que le Burundi et le Congo/Brazzaville aient brillé par leur absence, l’ambiance était de la partie.

Ci-dessous, les 9 professionnels qui ont renforcé les Léopards :

  1. Xavier Mankuka (Toulouse)
  2. Kevin Mikoko (Toulouse)
  3. Jean-Luc Lumingu (Paris CDG)
  4. Gaël Weber Mafuta (Paris CDG)
  5. Daniel Humbert (Paris CDG)
  6. Nsimba Muini Julien (Paris Orly)
  7. Aristote Zola (Paris CDG)
  8. Kevin Ndemwadie (Paris CDG)
  9. Guylain Bonzole Mololo (Paris CDG).

*Basket-ball

V.Club domine Ndjadi K 90-40 et conforte sa position de leader à la Liprobakin

En match de la 16è journée du championnat de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa ‘’Liprobakin’’ joué hier mercredi 01/7/2015 au stadium YMCA, en version féminine l’équipe de V. Club a conforté sa position de leader ex aequo avec INSS en pulvérisant la modeste équipe de Ndjadi Kumba 90-40. Chez les messieurs, Marché Liberté a battu Police 77-40.

Signalons qu’un seul match s’était joué le mardi 30 juin, Molokaï avait battu Mukasa (M) : 82-70.

(Antoine Bolia)

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Décideurs, familles et ONG : responsabilités partagées

Kinshasa, la capitale de la RD Congo, mégapole au cœur de l’Afrique centrale avec une population estimée à plus de 12 millions d’habitants, est constituée d’une diversité de couches sociales. Les unes occupées dans les activités lucratives : le bureau, le commerce et même l’informel, tandis que les autres errent dans la rue. Cette dernière catégorie, constituée de vendeurs ambulants, transporteurs de marchandises communément appelé porteurs, les mendiants de la rue, etc. C’est à juste titre que ces enfants dits de la rue refont surface, malgré des opérations menées à leur encontre par les forces de la Police. Une opération saluée par la frange majoritaire de la population puisque cette catégorie d’enfants a été alors mise hors d’état de nuire. Ils sont très dangereux, dans la mesure où ils embêtent tout usager de véhicule sur les grandes artères. Le boulevard du 30 juin offre, dans cet ordre d’idée, un tableau désolant pour une ville qui compte au quotidien des touristes et de visiteurs officiels. Ces marginaux agressent physiquement, profèrent même des injures lorsque leur demande d’argent n’est pas exhaussée. La présence de ces enfants de la rue, communément appelés « chegués » constitue un danger permanent pour de paisibles citoyens. Force est d’interpeller les autorités qui laissent faire cette situation qui est susceptible d’envenimer d’autres artères.

Pourquoi doit-on laisser ce phénomène prendre de l’ampleur à Kinshasa, alors que tout le monde a poussé un ouf de soulagement lors de leur traque sur le Boulevard du 30 juin et dans les marchés municipaux, où sont passées les autorités compétentes qui doivent les réinsérer dans la vie socioprofessionnelle ? Nombre d’ONG qui les recrutaient en vue de leur réinsertion sociale ont failli à leur mission. Car les mêmes têtes gardées alors dans des auberges et autres centres de formation, ont ressurgi.

A en croire plusieurs frustrés, l’Etat est le premier responsable de ce phénomène, par son attitude passive qui frôle le laisser-faire. Pas de politique cohérente de récupération de cette catégorie de jeunes, se traduisant notamment par un manque de foyers sociaux destinés à la  prise en charge.

Ceci entraînant cela, la responsabilité est partagée entre les acteurs sociaux dont l’Etat et la famille (les parents géniteurs). Des parents mal rémunérés incapables d’assurer la scolarité à leur progéniture, dépourvus de moyens de les nourrir. La dislocation des foyers à la suite du divorce est une situation qui ouvre au malheur des rejetons. A cela s’ajoutent le décès de l’un des parents ou l’abandon. En conséquence, les enfants sont souvent soumis à la maltraitance. D’où, le phénomène enfant sorcier. Traités de porte-malheur pour la famille et indexés, beaucoup trouvent un refuge dans la rue. Et là, ils se constituent en bande. Ceux qui se font passer pour vendeurs ambulants le sont faute de mieux. Quand se présente une occasion de voler un bien précieux, ils sautent dessus. La population doit être toujours vigilante.

Que font les ONG qui ont reçu financement pour la réinsertion sociale de ces marginaux ? C’est toute la problématique qui mérite des réponses pratiques

( RTM)

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Finale de la 5è édition du Concours Vox Awards de chant lyrique

Rosy Kintoki Mutombo, la « Rossignole congolaise »

Le samedi 4 juillet 2015, une date à retenir pour les amoureux de la musique classique. En effet, ce jour-là, sous le coup de 18 heures, ils seront conviés à assister au Centre culturel du Collège Boboto dans la commune de la Gombe à la finale de la 5è édition du Concours Vox Awards de chant lyrique. C’est pour des raisons organisationnelles que la manifestation a été délocalisée de l’Hôtel Memling pour le Collège Boboto où s’affronteront les 12 (douze) finalistes.

Il est à signaler que la 4è édition de ce concours 2014 a été remportée par une jeune fille, la nommée Rosy Kintoki Mutombo alias « La Rossignole congolaise » (voir photo ci-contre). Depuis septembre dernier, elle n’a jamais apparu au grand public pour les concerts des gagnants. Et pourtant, le public avait besoin de la voir et de l’entendre vu ses prouesses vocales.

Lors de la conférence de presse de l’ouverture de ce concours en avril dernier, la question de savoir où serait la « Rossignole congolaise » a été posée au Directeur de Vox Awards. Celui-ci a répondu qu’elle ne se fait pas voir suite aux problèmes familiaux qui sont les siens sans autres précisions.

Mais, des sources indiscrètes arguent qu’elle était partie en Afrique du Sud, plus précisément au Cape Town pour un voyage aller-retour. Elles précisent qu’elle ne rentrerait peut-être pas de sitôt à Kinshasa car elle poursuivrait des cours de chant surtout qu’elle aurait une liaison avec l’un des responsables du Mouvement des combattants de l’Afrique du Sud.

Est-il besoin de souligner que Rosy Kintoki Mutombo avait, l’année dernière, soulevé le public à cause de sa voix angélique qui adoucit les cœurs tendres ? Tant mieux si elle profite de son séjour sud-africain pour s’améliorer davantage sur le plan du chant lyrique. Le pays a besoin des stars de grande qualité pour un jour défendre l’honneur de la République démocratique du Congo dans les joutes internationales du genre.

Une grande soirée en perspective ce samedi

Ce samedi donc, le public amateur du chant lyrique sera aux anges en assistant à la finale de la 5è édition de ce concours qui attire de grands amoureux du domaine.

On verra réapparaître notamment le Grand Bill après sa belle performance d’Abidjan. Il va donner l’ouverture de la soirée de la finale de Vox Awards avec J.Baloji, un autre gagnant et Julie Tshibola, le Prix spécial du jour.

Bref, c’est une soirée à ne pas manquer au risque d’être traité de « non branché ».

(Glody Mwimba/CP)

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“Nemere orenge kio”, c’est l’intitulé du nouvel album de l’artiste musicien Ferré Gola dit “jésus des nuances’, en préparation depuis un mois et dont les travaux de studio s’opèrent à Marcadet à Paris sous la supervision de l’ingénieur de son Afo Monga , a-t-on appris de bonne source. Le chanteur polyvalent qui venait de regagner la capitale, affirme avoir opéré des retouches profondes sur les quatorze titres qui seront bientôt clipés. La sortie de ce nouveau tube « Nemere orenge kio » est annoncé pour le mois d’août courant en Europe, Afrique et en Amérique car l’artiste Ferré Gola compte surprendre ses nombreux mélomanes sur fond du rythme afro-cubain. L’ingénieur Afo Monga « Bleu face » est compté parmi les arrangeurs congolais respectés en Europe, il a prêté ses services à plusieurs artistes musiciens. Pour le compte de Ferré Gola, il a travaillé dans ses précédents tubes tels « Sens interdit », « Qui est derrière toi ? » ou encore « Boîte noire ». Le mardi dernier à l’occasion de la célébration de 55 ans de l’indépendance, Ferré Gola était tout feu tout flamme à la place « 1, 2, 3 mama Kulutu » en séance de répétition spéciale Lipanda. Son sigle « Seben » récemment lancé sur le marché commence à se familiarise avec le public kinois.

(Franck Ambangito)

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* Demukuse de Viva la musica inhumé à Boma

Décédé récemment à Paris à la suite d’une courte maladie, le guitariste « Demukuse » de son vrai nom Yves Luamba du groupe Viva la Musica de Papa Wemba, a été conduit le weekend dernier en sa dernière demeure dans sa ville natale de Boma, dans la province du Kongo Central. L’instrumentiste a prêté ses doigts dans plusieurs tubes de Viva la Musica. Avant sa mort, il a été honoré par le prix du meilleur guitariste « Nico Kasanda » à Paris.

*Shora Mbemba rassemble 20.000 fans sans le soutient des brasseries

Grand retour sur scène du chanteur Shora Mbemba qui a pu rassembler plus de 20.000 fans lors de son concert public, sans soutien de la brasserie, donné par son groupe Super Choc au coin des avenues Birmanie et Masengi dans son fief de la commune de Bumbu. Auteur d’un tube « Sim blanche » en préparation, le géniteur de « Mandundu » veut rééditer l’exploit dans trois concerts programmés dans la même municipalité, avant une tournée dans la ville province de Kinshasa.

*Maray Maray en feat avec Manda Chante

Compté parmi les premiers artistes musiciens recrutés par Papa Wemba au début de la création du label Viva la Musica, le chanteur Maray Maray en séjour à Kinshasa, en provenance de la Suisse, s’active à finaliser son tube réalisé en duo avec Manda Chante. Il devra débuter les clips et préparer sa sortie officielle au mois d’août prochain. Son fils « Bébé Tshanda », à 19 ans d’âge, poursuit ses études en musique dans une institution européenne.

*Avec la réouverture d’une kermesse, l’espace « le Baobad » désormais accessible

Après une fermeture de deux années pour des raisons sécuritaires, l’espace « Baobad » localisé au Beach Ngobila est désormais accessible grâce à la tenue d’une kermesse qui rouvre ses activités en ce début de mois de juillet. Mama Julie et tout son comité d’organisation procède déjà au montage   des stands et du podium où vont rivaliser plus d’une vingtaine d’artistes dans une atmosphère de détente au bord du majestueux fleuve Congo.

*Benz Bozi Boziana au couloir Madiakoko

En plein tournage des clips de son tube nostalgique « Toute une histoire », comprenant ses anciens succès, le Grand père Benz Bozi Boziana va donner un concert public le 12 juillet au couloir Madiakoko à Matonge Kalamu .

(Une sélection de Franck Ambangito)

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Suite à une querelle de leadership, les chanteurs Papa Wemba, Bozi Boziana et Mavuela Somo se séparent d’Evoloko Atshuamo Lay lay et du groupe « Isifi Lokole », en vue de créer un nouvel ensemble musical portant la dénomination de « Yoka Lokole ». C’était en novembre 1975. Le trio emmena avec lui le soliste Shora Mukoko alias « Maillot jaune » et le lokoliste Otis Koyongonda (entendez un percussionniste de l’instrument traditionnel Lokole). Ce dernier se convertit en fin de compte en drummer. Et de nouvelles têtes les rejoignent, comme le bassiste Dada Kombe et le guitariste rythmique Syriani Mbenza.

Le nouvel orchestre « Yoka Lokole » connut un début musical lent. En effet, à la fin d’année 1975, le groupe « Zaïko Langa Langa » que Papa Wemba, Evoloko Lay Lay, Mavuela Somo et Bozi Boziana avaient quitté un an auparavant, avait réussi son retour au premier plan, après une longue hibernation. Par contre, « Isifi Lokole » devenu « Isifi Melodia » sous la houlette de seul Evoloko Lay Lay, marchait très bien. En mars 1976, l’attaque chant de « Yoka Lokole » qu’on surnomme à l’époque « The Fania All Stars » reçoit un renfort de taille, avec l’arrivée de Mbuta Mashakado. Celui-ci venait de claquer les portes de Zaïko Langa Langa. Et, le grand succès ne se fera pas attendre. Au mois de juin de la même année 1976, la danse « Mashakado au pas de Yoka Lokole » n’a de rivales que le « Choquez » du Tout Choc « Zaïko Langa Langa » et le « Lofimbo » du groupe « Isifi Melodia » d’Evoloko Lay Lay.

Les grandes vacances 1976 sont particulièrement chaudes. Les spectacles sous forme de duel entre « Yoka Lokole » et « Zaïko Langa Langa » tiennent le public Kinois en haleine au Ciné Paladium, sur le boulevard du 30 juin ou encore sur les podiums de la grande Foire de Kinshasa. Toujours en 1976, le chanteur Djo Lesa, un autre showman en provenance du groupe « Stukas de Lita Bembo » rejoint le « Yoka Lokole » qui va par la suite lancer successivement sur le marché des tubes comme « Maloba bakoko » de Mavuela Somo, « Mabita » de Mbuta Mashakado, « Lisuma ya Zazu » et « Mama Wali » de Papa Wemba, ainsi que « Bana Kinshasa » de Mavuela Somo.

(Franck Ambangito )