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Près de quatre cents élèves du complexe scolaire BASE empêchés de suivre le cours

Environ quatre cents élèves du complexe scolaire Bureau africain des sciences de l’éducation (Base) ont été empêchés de suivre les cours. Et pour cause ? Ils ont délogés de leur bâtiment par l’armée à Kisangani dans la province orientale. Cette information est livrée par le site radiookapi.net

Selon la source, les élèves du complexe scolaire Bureau africain des sciences de l’éducation ont alors organisé un sit-in devant la maison communale de Kisangani. Ces élèves étaient accompagnés de leurs enseignants pour exprimer leur regret à l’autorité.

Pour eux, ces militaires les ont empêchés d’accéder au bâtiment car, à les en croire, ce bâtiment avait été attribué à la 3è zone de défense des forces armés par les autorités.

Cette occupation par les militaires fait suite à une lettre du ministre provincial des Affaires foncières et Habitat depuis la date du 7 avril 2014, lettre qui demandait que la police nationale procède au délogement des occupants du complexe scolaire du Bureau africain des sciences de l’éducation.

Mais jusque-là, cette mesure n’a pas été respectée. A deux mois de la fin de l’année scolaire 2014-2015, ces élèves de l’école Base se retrouvent dans la rue. « Nous avons vu un groupe de militaires armés venir au nom du gouvernement nous délogér du bâtiment scolaire et que l’école devrait être libéré dans l’immédiat. C’était une exécutoire sachant ce qu’il fallait faire et par où s’accrocher, nous avons multiplié la lettre pour permettre à ce que nous puissions donner l’information à qui-de-droit », s’est expliqué Philippe Munganga, secrétaire administratif du bureau africain des sciences de l’éducation sur la radio okapi.

Cependant de son coté, la représentation de la Commission de l’Union africaine, basée à Kinshasa, dans une note envoyée au ministre congolais des Affaires étrangères, aurait affirmé que ce bâtiment reste et demeure un patrimoine de l’Union africaine et ne peut être attribué à qui que ce soit. Pour sa part, le gouvernement congolais ne s’est pas encore prononcé jusque-là sur la décision finale du délogement du bâtiment du complexe scolaire.

Les parents d’élèves concernés espèrent qu’une mesure de grâce sera accordée à ce complexe afin de permettre aux élèves de terminer l’année scolaire 2014-2015 comme tous les autres.

(Clémence Kilondo/Stagiaire)

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« Tinda moto, tinda moto, ezwi ezwi, ezwi te, innoncent » (pour dire : envoie le feu dévorant, le feu dévorant, tant pis pour le coupable, malheur à l’innocent) chantaient, à gorge déployé, aux premières heures du matin, les fidèles d’une église en diagonal d’une autre ce dimanche 3 avril 2015, sur la 3ème rue du Quartier Debonhomme. Là, visiblement, les deux entreprises spirituelles sont en affrontement verbal et gestuel.

Les faits énonciateurs ont commencé un peu tôt. En effet, le même dimanche vers 1heures du matin, les croyants de l’église sans dénomination visible sont sortis sur l’avenue, pour prier en faisant des allés et venus, jusqu’à franchir le mur de l’Assemblée Chrétienne Dieu Restauré (Acdr) pour soit disant chasser les démons. Il ne s’est pas passé 10minutes depuis qu’ils se sont lancés dans leur exercice, les fidèles endormis au sein de l’Assemblée Acdr sont vite sortis pour accuser les autres de jeter de l’eau à l’intérieur de leur lieu de culte. La discussion se basant sur la sorcellerie se déclenche. Insultes et prophéties se sont entrechoquées, allant jusqu’aux heures avancées de la nuit.

L’histoire entendue renseigne que le pasteur responsable de l’Acdr est allé poser le problème devant l’autorité compétente, vu qu’il n’a pas d’instruments sonores et sentant le danger apparent, depuis l’année passée. Le bourgmestre de cette municipalité a, de ce fait, partagé les deux camps établissant un horaire précis qui oblige l’église sans dénomination visible à débuter le culte à 13h après que la première trouvée sur terrain ait terminé. Cette lettre du numéro un de la commune avait calmé un peu les esprits jusque le week-end dernier. Sur cette partie de la grande avenue, à part l’église catholique qui s’affiche au loin, il y a au moins quatre ” maisons de Dieu” qui se frottent sur une longueur de moins de 40 parcelles.

Défis contre défis, et Dieu dans tout ça ?

Durant la semaine, le jeune pasteur de l’église sans nom a lancé des défis, se disant qu’il  trouvait l’heure du culte (l’horaire proposé par le bourgmestre) inadapté pour la journée du dimanche. Dans la mesure où, les fidèles de son églises ne venaient plus nombreux aux heures d’après-midi. Ils avaient du mal à s’adapter à un tel horaire ! Un voisin a affirmé l’avoir entendu avancer un article de la constitution du pays qui garantit la liberté de culte. Pour lui, la lettre du bourgmestre était non avenue, mépris de l’autorité. D’ailleurs, il a prévenu ses fidèles qu’il s’en remettrait à un plus grand que le bourgmestre.

Contre toute entente, c’est à partir de 8heures du dimanche dernier que la sono de l’église sans nomenclature visible a commencé à retentir aux oreilles. Pendant ce temps,  le Pasteur de l’Acdr et les siens dépourvus d’instruments de musique, se sont retrouvés dans l’impossibilité d’organiser leur culte habituel. Que faire alors ? ils sont allés se plaindre auprès du Commandant du Sous-Commissariat de Police se trouvant sur la 1re rue.

Pendant que les louanges montaient, montaient aux allures d’un concert de Wenge musica, les voisins et les habitants du coin ont été surpris de voir des policiers armés et un inspecteur débarquer sur les lieux d’affrontements, en vue de constater les faits.

En ce moment, des curieux ont accouru pour assister au nouveau scénario qu’offrent les églises du réveil. « Moto, moto, feu, feu, nayebisaki bino ke ba susu bakoma ba girafe. Bako bela estomac », l’on pouvait entendre sortir de baffles de l’église sans nom lors du prêche. (Entendez : feu, feu, je vous ai prévenu que d’autres deviendraient des girafes (au cou allongé), pour guetter. Ils souffriront de la gastrite (à force de soucis).

Abordant le chef d’avenue, l’inspecteur est arrivé sur place pour constater le « Saka yonsa » et le « djalelo » assortis des quolibets et des chansons pour nuire à l’autre. Et l’officier de la police a saisi la balle au bond, pour interroger des voisins qui ont vécu plus d’une fois toutes les péripéties de l’évènement. Pour une énième fois, cela vient inciter les observateurs à se poser des questions sur le suivi des règles qui régissent les églises en RDC.

A ce sujet, il faut noter qu’en 2005, Jean Kimbunda, alors gouverneur de la ville province de Kinshasa, avait signé une note circulaire, dans laquelle l’autorité urbaine enjoignait les bourgmestres et les Commandants de Police à lutter contre le tapage diurne et nocturne. L’ancien membre du collège des conseillers du Chef de l’Etat, Kimbembe Mazunga agissant en son temps sous la casquette de gouverneur a.i, de Kinshasa avait arrêté, dans le souci de maintenir la tranquillité publique, à cent (100) mètres l’écart entre deux églises sur un même périmètre.

 

Retenez-le :

 

 

(Onassis Mutombo)

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La Communauté Lubunga de Kinshasa a fêté l’an I du comité Amutaki

Les filles et fils de la Commune Urbaine de Lubunga, Rive- Gauche à Kisangani regroupés au sein du Cercle Culturel Lubunga de Kinshasa « Celukin – Ongd/ASBL » en sigle ont fêté dans l’allégresse le premier anniversaire du nouveau Comité Directeur dirigé par le président Jean Denis Henri Amutaki . Cette rencontre d’échanges et de réflexion sur l’Avenir de cette commune faisant partie de la ville cosmopolite de Kisangani , chef – lieu de l’ancienne Province Orientale , s’est déroulée le samedi 2 mai dernier à la place des Nobles sise dans la commune de Kasa – Vubu. Il s’agissait aussi d’une opportunité pour cette structure de développement de présenter son bilan d’activités surtout qu’elle évolue aujourd’hui sous le statut d’une Organisation Gouvernementale de développement. Depuis sa création en 1992, « Celukin – Ongd/ Asbl » de Kinshasa , ayant une histoire , un parcours élogieux , a atteint à ces jours une maturité, a été toujours   considérée comme la pépinière de l’émergence de plusieurs originaires de la Province Orientale , évoluant en République Démocratique du Congo ou ailleurs.

Le clou de l’événement était sans nul doute l’attrayant discours tenu par le président Jean Denis Henri Amutaki qui a éclairé l’assistance sur le fonctionnement du « Celukin Ongd » âgé d’une année d’existence. Ce dernier a tenu a rappelé que la configuration actuelle consacrant l’extension de cette structure remonte à l’Assemblée générale extraordinaire du 27 avril 2014 dont les statuts organiques ont élargi le comité directeur à 21 membres pour un mandat de 5 ans renouvelable une fois et a parlé des objectifs poursuivis regroupés en trois secteurs  à savoir administratif et financier, stratégie et développement, et social.

Dans ce chapitre , le président Jean Denis Amutaki a noté l’ouverture d’un nouveau siège de Celukin sur l’avenue de l’Enseignement dans la commune de Kasa- Vubu, l’aménagement et équipement en matériel et mobiliers du bureau, la réalisation des formalités administratives qui va déboucher dans les prochains jours par l’acquisition de l’arrêté du ministre de la Justice et celui du Plan. Sur le plan du développement communautaire, plusieurs actions ont été également accomplies entre autres l’acquisition d’un terrain dans le village Imporo sur la route de la province de Bandundu en pleine étude de préfaisabilité. L’octroi des micro-crédits aux membres en règle ayant sollicité un appui financier dans leurs affaires dans le souci de renforcement de pouvoir d’achat et la lutte contre la pauvreté. Faute de moyens, a noté le président Jean Denis Amutaki, le « Celukin ONGD » n’a pu définir sa politique réelle en matière d’assistance pour la réalisation de ses projets sociaux. Néanmoins, quelques actions ont été menées entre autres la création d’une ligue des femmes s’occupant du genre, de la famille et de l’enfant. Comme perspectives d’avenir , figurent en bonne place le projet d’ouverture d’un centre de santé doté d’une pharmacie et la mise en place d’un centre de formation en coupe et couture.

Dans son intervention, Mme Noka Rydie   de l’Association des Cadres et Agents de la Grande Province Orientale (ACAGOR) a fait remarquer que malgré le découpage, la Grande Orientale garde son unité : – Tshopo, – Ituri, – Bas Uélé et Haut Uélé. Parmi les membres du Comité Directeur figurent Bikikia Mastaki Albert (Vice président adm et finances), Bojusi Lomba Cevi (V/président Stratégies et développement), Basila Bolombe (V/Président chargé du social), Tsholo Lorry (Trésorier)…

(Franck Ambangito)

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Soucieux de garantir la cohérence entre les performances macroéconomiques, le niveau de la croissance économique et les améliorations du vécu quotidien des populations congolaises, le Gouvernement a institué la présentation périodique des statistiques sur l’emploi. C’est dans ce cadre que le Vice-premier ministre, ministre de l’Emploi, travail et prévoyance sociale a soumis à la Troïka stratégique le premier rapport y afférent. Calculé par les services de l’Institut National de la Statistiques (INS), le taux de chômage en 2014 est de 42,98%.

Le Premier ministre a présidé, hier lundi 04 mai 2015, de 07 heures 00’ à 08 heures 30’ à l’Hôtel du Gouvernement, la dix-huitième réunion de l’exercice 2015 consacrée au suivi de la situation économique, financière et sociale du pays.

Le FMI prévoie une croissance de 4,5% en 2015 pour l’Afrique subsaharienne

Au 30 avril 2015, la Troïka a constaté qu’au niveau international, le FMI a publié les perspectives économiques régionales pour l’Afrique subsaharienne. D’après ce rapport, la région subsaharienne de l’Afrique devrait afficher une croissance de 4,5% en 2015. Ce recul serait tributaire de la chute des cours du pétrole et des produits de base observée durant les six derniers mois. Le FMI souligne les effets hétérogènes de ce choc qui impactera beaucoup plus les pays producteurs exportateurs de pétrole. En revanche, la majorité des pays de la région devrait expérimenter des perspectives favorables du fait de la baisse de leurs factures pétrolières.

L’embellie observée sur le marché des matières premières la semaine écoulée s’est poursuivie, voire étendue à l’or qui a connu le premier trimestre 2015 marqué par des baisses successives de son cours. Ainsi, au 29 avril 2015, le prix du cuivre est passé de 5.926,00 USD à 6.089,50 USD. L’once d’or quant à elle s’est vendue à 1.205,71 USD contre 1.193,25 USD une semaine avant. S’agissant du cobalt, son prix à la tonne métrique s’est maintenu à 31.024,35 USD.

Les prix du baril de pétrole, au 29 avril 2015, ont également poursuivi leurs tendances haussières sur les deux marchés. A Londres, il enregistré une augmentation de 5,49%, un peu plus que sur le marché new yorkais où elle était de 3,34% ; pour des prix respectifs de 65,90 USD, et 59,20 USD. Au 29 avril 2015, tous les produits céréaliers ont connu des baisses de leurs prix, comme suit : 9,91 USD (-,41%) pour le riz; 471,00 USD (-5,56%) pour le blé; et 133,09 USD (-2,82%) pour le maïs.

Au plan national, la semaine s’est terminée sur fond d’un taux d’inflation de 0%, contribuant à renforcer la stabilité du cadre macroéconomique. Par ailleurs, tous les autres indicateurs attestent de cette stabilité. En ce qui concerne les projections du taux de croissance, elles se situent à 10,3% pour 2015, bien au dessus de la moyenne africaine : le taux d’inflation hebdomadaire était à 0,012% (0,00). En cumul annuel, le taux d’inflation a atteint 0,204%. Les projections du taux d’inflation en annualisé se situent à 0,590% pour un objectif de 3,5% ; Le taux de change, au 29 avril 2015, était à 926,62 CDF/USD à l’indicatif, et 932,00 CDF/USD au parallèle. Ce qui représentait respectivement une appréciation de 0,13% à l’interbancaire, et une dépréciation de 0,05% sur le marché parallèle ; Les réserves internationales, au 29 avril 2015, se sont sensiblement accrues et s’étaient établies à 1.749,31 millions USD, couvrant 7,22 semaines d’importations et le taux directeur de la Banque Centrale du Congo, au 29 avril 2015, demeure à 2,0%.

Le solde provisoire des opérations financières de l’Etat, à fin avril indique une marge positive de 12,07 milliards CDF, résultant des recettes de 379,27 milliards CDF (86% de réalisation), et des dépenses de 367,20 milliards CDF (90% d’exécution). En cumul annuel, le plan de trésorerie du secteur public renseigne une marge de 108,6 milliards de CDF.

Dossiers spécifiques

Au sujet de la situation de la paie, disons que celle du mois d’avril complètement achevée à Kinshasa, et dans les principaux centres au niveau des provinces, se poursuit dans les territoires difficiles d’accès, encore desservis par CARITAS et les Ordonnateurs délégués.

Soucieux de garantir la cohérence entre les performances macroéconomiques, le niveau de la croissance économique et les améliorations du vécu quotidien des populations congolaises, le Gouvernement a institué la présentation périodique des statistiques sur l’emploi. C’est dans ce cadre que le Vice-premier ministre, ministre de l’Emploi, travail et prévoyance sociale a soumis à la Troïka stratégique le premier rapport y afférent. Calculé par les services de l’Institut National des Statistiques (INS), le taux de chômage en 2014 est de 42,98%. Notons que ce taux était de 66,90% en 2000. Depuis 2012, il se crée, en moyenne 100.000 emplois annuellement. Les membres de la Troïka stratégique ont salué ces progrès, tout en recommandant l’affinement des chiffres sur base d’une nomenclature des emplois n’excluant aucune catégorie rémunérée.

(JMNK)

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Les arbitres Claude Makumba Bolula, Atshesango et Godefroid Kapenga Ngoie suspendus  

L’Epfkin vient de frapper lourdement trois arbitres de catégorie nationale pour avoir commis de lourdes fautes lors des matches qu’ils ont officiés. Il s’agit de MM. Claude Makumba Bolula suspendu pour 24 mois, Atshesango et Godefroid Kapenga Ngoie suspendus chacun pour 12 mois.

De quoi leur reproche-t-on ? Claude Makumba Bolula était assistant 1 du match Renaissance-New Jack disputé le 7 avril 2015 pendant que Atshesango était l’arbitre central.

Selon le rapport du commissaire du match et son audition devant la commission compétente, il est reproché à l’arbitre Atshesango de n’avoir pas usé de l’autorité sur le terrain ; il s’est laissé influencer par l’assistant 1 à prendre une mauvaise décision alors qu’il était mieux placé pour prendre la bonne. Puis, il n’a pas infligé un carton jaune au défenseur de New Jack qui avait soit disant boxé le ballon intentionnellement de la main. Enfin, il avait mal transcrit le score du match dans son rapport, soit 2-0 à la place de 2-1.D’où, sa suspension de 12 mois.

Quant à l’assistant 1 Claude Makumba Bolula, il lui est reproché d’avoir affiché clairement un comportement partisan à l’égard d’une équipe et d’avoir poussé intentionnellement l’arbitre central à prendre une mauvaise décision. D’où, sa suspension de 24 mois.

Le troisième arbitre sanctionné est M. Godefroid Kapenga Ngoie qui était l’arbitre central du match OCK-Arc-en-ciel du 10 avril 2015. Il ressort de l’analyse du rapport du commissaire du match ainsi que de son audition devant la commission compétente qu’il avait accordé un penalty imaginaire à l’équipe d’Arc-en-ciel qu’il était incapable de prouver. D’où, sa suspension de 12 mois.

(Gaby Mass)

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Le Programme National de la Santé au Travail ( PNST) a tenu un atelier de deux jours le week-end dernier sous le thème : « atelier d’harmonisation » avec comme objectif général de participer au processus d’actualisation du cadre normatif et réglementaire en santé environnementale et du travail en RDC. C’était dans la salle de réunion Heath-Focus dans la commune de la Gombe/ RDC.

Cet atelier s’est tenu dans le cadre de l’amélioration du secteur de la santé au travail en RDC, car celle-ci demeure un capital précieux pour le bien-être au travail et le développement durable d’une nation.

C’est pour cette raison que l’amélioration de la santé de la population de la République Démocratique du Congo (RDC), constitue à la fois un objectif économique et social de développement et de réduction de la pauvreté auquel doivent contribuer tous les secteurs de la vie nationale. La santé et la sécurité au travail sont des droits de l’homme qui doivent faire partie intégrante de tout programme de développement. La RDC accuse encore un retard considérable dans l‘organisation effective des activités de promotion de la santé et au travail. Et ce retard se visualise en termes d’inadéquation de politique et stratégies, des structures et des ressources humaines par rapport au mandat et missions leur assignés.

Comme participants à cet atelier, on retrouvait les experts professionnels du domaine de la santé et du travil, et autres… il s’agit des personnes de Mini santé, METPS( Prévoyance sociale, inspection du travail et INSS), MEDD, Tribunal du travail, Heath-Focus, Syndicats, Patronat, Département de santé et environnement des entreprises publiques et privées, du secteur formel et informel, la société civile, professionnel de medias, etc.. Cela dans le but de partager les expériences et connaissances afin de faire asseoir l’amélioration du secteur de la santé au travail en RDC. C’est ainsi que, les résultats escomptés à l’issue de cet atelier sont notamment, de faire de la RDC un Etat lacunaire du cadre normatif et réglementaire existant ; protocole de collecte des données pour les missions des états de lieux en province ; TDR des missions de collecte des données dans le cadre de l’étude PESTEL, bases pour la création d’une Task force santé environnementale et du travail.

Autres motifs de l’atelier

Cependant, les différentes crises qu’a connu et que connaît encore notre pays, n’ont pas épargné le secteur de la santé environnementale et au travail. L’absence d’intégration non seulement des activités des différents intervenants dans ce secteur mais aussi du secteur informel dans un système cohérent de santé et sécurité au travail ; lequel secteur regorge la majeure partie de la masse laborieuse depuis des pillages des années 90, fait qu’à ce jour le pays ne soit pas en mesure de se situer sur l’échiquier international quant à l’ampleur des accidents du travail, invalidités et maladies professionnelles qui causent d’immenses souffrances pour les victimes, leurs familles et pour la société congolaise dans son ensemble qui doit en assumer les coûts et trouver des solutions.

Ces crises ont entraîné la faillite de plusieurs entreprises et leurs services de santé, mettant ainsi en moule le peu de services de santé et de médecine de travail autrefois organisés à travers le pays.

C’est ainsi qu’au travers cet atelier, le PNST veut amener la République Démocratique du Congo à reconstituer ces différents services spécialisés de santé censés suivre de près la santé des travailleurs, tels les inspections du travail de s’y mettre pour essayer de trouver comment palier à ce problème. En effet, la santé et sécurité au travail est un domaine qui relève de plusieurs ministères. D’où, toute le République doit se lever, travailler et relever ce défi pour mettre tout travailleur (peu importe sa profession) dans de meilleures conditions sur le plan de la santé et du travail.

La santé n’a pas de prix, dit un adage et le travail, c’est le deuxième parent d’un homme car il lui prend en charge et satisfait ses besoins. Les deux sont plus précieux dans la vie d’un humain et doivent marcher toujours ensemble.

 

(Charlie Muepu/ Stagiaire)

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Le spectacle de théâtre « Affaire Kimbangu » sous une mise en scène de Mwambayi Kalengay a été présenté au public le jeudi dernier au jardin de l’enceinte de l’Eglise Kimbanguiste, dans la commune de Kasa-vubu sur Saïo. Cette production s’inscrit en marge d’une tournée à travers les sites kimbanguistes afin de promouvoir ce spectacle auprès de ce public cible. Et puis interviendront d’autres tournées à travers la RD Congo.

Beaucoup de jeunes kimbanguistes ont revisité, pour la circonstance les pages de l’histoire mouvementée de leur prophète Simon Kimbangu. L’auteur du texte de ce spectacle, Lwemba lu Masanga se focalise sur le procès à controverse du procès Simon Kimbangu, injustement condamné à mort par le pouvoir colonial de l’époque. Et après quelques années, il a été réhabilité dans ses droits.  Selon Maître Mwambayi, cette démarche artistique met en surface certains personnages illustres du répertoire du théâtre africain. Dans le spectacle « Affaire Kimbangu », le metteur en scène Mwambayi Kalengay soutient qu’il a voulu en exergue la valeur dramaturgique des écrivains africains. Raison pour laquelle il a puisé dans les textes de Lwemba lu Masanga. Le deuxième objectif vise particulièrement les étudiants de l’Institut national des arts à s’intégrer dans le travail de recherche abattu par le CRASA. Le metteur en scène a réuni autour d’un même spectacle les acteurs kimbanguistes, des étudiants de l’INA et d’autres indépendants. Côté décor, la scène du spectacle reflète le cadre d’un tribunal. Le drapeau belge ramène l’assistance dans le contexte du déroulement du procès. Il s’en suit les costumes des acteurs. Là, le metteur en scène a joué sur les costumes des policiers de l’époque coloniale. Le tout dans un jeu d’acteurs teinté d’un peu de fiction et des chants qui confirment l’innocence de l’accusé Simon Kimbangu.

« Je suis pleinement satisfait, j’ai apprécié le travail qui a été abattu. Lorsque l’auteur écrit, il est dans un monde abstrait. Et, la troupe qui joue, crée la pièce. Je ne peux qu’apprécier le jeu de l’acteur, j’ai apprécié le travail du metteur en scène… », a déclaré Lwemba lu Masanga, auteur du texte du spectacle.

Pour la petite histoire, cette pièce est tirée de l’ouvrage « Affaire Kimbangu, le procès d’un homme-dieu», écrit voici une quinzaine d’années par Lwemba lu Masanga. Selon ce dernier, son ouvrage est « une page sociodramatique de l’histoire des peuples dans la quête et la conquête des libertés ».

 

(Saint Hervé M’Buy)

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D’un air préoccupé, le Coordonnateur général du Festival International de l’humour de Kinshasa, Toseka, nous a accordé un entretien sur des questions brûlantes de l’heure. Ados Ndombasi, positif et serein, est revenu sur les objectifs du festival, le refus de visas aux humoristes kinois à l’Ambassade, l’apport du gouvernement et son appel aux autorités congolaises pour le soutien nécessaire. Ceci pour redorer l’image de la grandeur du Congo. En sous, revivez les temps fort de l’interview réalisée au bureau de la Plateforme Watoo Bala bala.

Au mois d’octobre 2011, vous énonciez le projet Toseka pour la 1ère fois. Après deux éditions, quel état de lieux faites-vous de ce festival de l’humour de Kinshasa ?

Les choses se sont bien déroulées, vous êtes de la presse, vous êtes témoin, la République a apprécié la démarche de la première et de la deuxième édition. Maintenant, nous sommes dans les préparatifs de la troisième édition du Festival International de l’humour de Kinshasa Toseka. Nous espérons bien sûr, atteindre nos objectifs.

La 3ème édition, c’est au mois d’août. Est-ce que l’image de Toseka comme fête cadrant aux activités du 30juin n’est pas détournée ?

La 1ère édition se déroulait dans la quinzaine du mois de juin 2012. C’était dans le cadre du sommet de la Francophonie. Et la deuxième du 25 au 30 juin 2013, mais c’était un choix personnel. Pour la 3ème édition, c’est au mois d’août par rapport aussi au calendrier de certains artistes internationaux qui souhaiteraient participer à cette grande fête africaine de l’humour. Et ils ont demandé qu’on décale les dates pour mettre en ce mois-là qui coïncide avec la clôture des grandes vacances. D’ailleurs, cela nous permet aussi d’avoir plus de temps de bien préparer l’édition en cours.

A cette allure, l’on dirait que le Festival Toseka n’aura pas de mois fixe ?

Ce qui est sûr, c’est que nous ne nous accrochons pas sur les évènements. L’année prochaine, Toseka pourra se dérouler au mois de juillet ou en septembre.… Retenez que le festival qui se recherche encore, est à la quête de son identité, en train de se définir aujourd’hui. Comme nous l’avons dit récemment, notre festival s’accroche sur cinq piliers dont artistique, touristique, économique, social et politique. Aussi dans le volet social, nous formons les jeunes humoristes, puisqu’actuellement, Toseka est le plus grand évènement humoristique en Afrique centrale. Nous souhaitons que cela devienne le plus grand en Afrique. Pour y parvenir, il faut avoir des talents locaux. Nous voulons qu’il s’appuie sur une jeunesse congolaise très outillée. C’est pour cela qu’à la 1ère édition, il y a eu Mamane, à la 2ème Omar Defunzu, l’un et l’autre formaient de jeunes humoristes. Et cette fois-ci, c’est Kody Kim qui était à Kinshasa deux fois de suite.

Programmés à Bruxelles, trois jeunes humoristes congolais ont été interdits de visa à l’Ambassade. Comment avez-vous accueilli cette nouvelle ?

Je suis très peiné

…Surtout que vous avez obtenu le fameux visa, et pas les autres…

Non, ce n’est pas le problème de visa. Moi aussi je suis dans le même lot. Ces jeunes-là ont de l’avenir, qu’on leur accorde une chance. C’est cela le plus important.

Selon l’Ambassade, vu qu’ils n’ont pas de bonne rémunération au pays, ils pourraient être tentés de rester en Belgique ?

Oui, c’est un peu cela. Après tout ce qui s’est passé en Europe, les Jeux de Nice, de la Francophonie, … il y a beaucoup de sportifs, d’artistes qui sont restés et cela a aiguisé la méfiance de toutes les personnes préposées à la délivrance du visa. Qu’est-ce qu’on peut dire ? Auprès de qui nous lamenter ? Je n’ai aucun commentaire à propos, se ce n’est d’exprimer ma tristesse ! Je ne suis pas en guerre contre la Belgique, ni les pays Schengen moins encore la Maison Schengen. Je suis triste en tant qu’artiste.

Vous savez que Toseka est un évènement très suivi par la presse. Nous voulons évoluer dans notre démarche mais quand ce genre de coup nous survient, nous sommes effondrés. L’on est à genoux, mais je crois que c’est une défaite qui annonce de grands brouillards. Le Festival Toseka n’appartient pas à Ados Ndombasi mais à tous les Congolais. Et, le coup qu’on vient de nous infliger inquiète la nation entière. Surtout les jeunes humoristes qui se battent pour l’essor de leur métier, un métier dur et pénible. Etant artiste, nous sommes passé aussi par-là. Ces jeunes ont cru en nous, nous sommes partis et revenu, et aujourd’hui nous faisons la fierté du pays.

Pour que Toseka devienne le festival de référence de l’humour en Afrique, quels sont les préalables ?

Certes, nous tenons le bâton pour faire vivre ce grand évènement culturel qui fait l’honneur du Congo actuellement, mais il y a pas mal de difficultés pour arriver à nos ambitions. Il faut se rappeler que les grands rendez-vous culturels en Afrique, je citerais le Fespam, le Fespaco, le MASA… sont devenus des institutions soutenues par les gouvernements de leurs pays respectifs. J’ai beaux rêver, mais si je n’ai pas le soutien du gouvernement congolais, Toseka sera un coup d’épée dans l’eau. Le gouvernement de notre pays ne nous suit pas ; il est impérieux qu’il nous suive. Je crains que, comme nous avons l’habitude de perdre de grands évènements culturels, Toseka se délocalise un jour. Mais cela serait le grand malheur pour notre pays. Il ne faut pas oublier que le Marché des Arts et Spectacles d’Abidjan était notre initiative, en 1988 sous l’inspiration de feu le professeur Mobyem Mikanza. Nous avons raté le Fespam, le Kora, c’est Ngoma Africa avec feu Londala dit Laudert Production… Toutes sont des idées que les autres valorisent et dont nous perdons la primeur.

Votre appel aux autorités compétentes

Je vais d’abord m’adresser au Premier ministre, j’ai l’habitude de le voir montrer son musée à la primature, ce n’est pas tout. Ici, l’Amphithéâtre de théâtre de verdure, c’est un patrimoine national congolais mais nous n’avons rien reçu de la RDC. Nous apprécions tous, à juste valeur, la réhabilitation du Palais de la Primature. Qu’en est-il de la salle du Zoo, de la salle Mongita et tant d’autres ? Aujourd’hui, il y a un investissement pour construire et aménager des terrains municipaux de football. Pourquoi pas les salles de spectacles pour qu’on parle de la culture congolaise ?

Moi, c’est un appel que je lance au Chef du gouvernement dont les opérateurs culturels attendent le soutien. Car nous avons pour vocation de promouvoir l’art et la culture.

(Onassis Mutombo)

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*Volley-ball

Le statu quo demeure au classement partiel de l’Euvokin

Comme souligné dans notre édition d’hier, une petite trêve sera observée jusqu’au jeudi 07 mai prochain au championnat de l’Entente Urbaine de Volley-ball de Kinshasa ‘’Euvokin’’. Jusque-là, tout se passe bien et rien de fâcheux ne handicape la bonne marche du championnat. Toutefois, le statu quo demeure au classement partiel dans les deux versions.

En effet, au terme de la 8è journée chez les messieurs et la 6è chez les dames jouées au terrain Mikasa Olympique de Bandal, Mwangaza continue à trôner en tête du classement avec 16 points chez les messieurs, talonné par Espoir qui compte 14 points avec un match de retard tandis que chez les dames, Police demeure leader depuis la 5è journée. Elle compte présentement 11 points à son actif. Les amies de Jolie Mukundi, Mireille Lokuku, Mbole, Bijou Makela et autres sont décidées cette fois-ci à bouleverser les données dans la hiérarchie. Y réussiront-elles ? L’avenir nous le dira.

Ci-dessous, tous les résultats enregistrés le vendredi 1 mai 2015

Ouragan-Le Prosport (D) : 3-0

La Gracia-Police (D) : 0-3

Police-Free Boys (M) : 3-0

Samedi 02/05/2015

Révolution-Espoir (M) : 0-3 FF

Olympic-Force Terrestre (M) : 0-3 (19-25,23-25,16-25)

New Espoir-Mwangaza (M) : 17-25,21-25,25-27)

Suite du calendrier jeudi 07 Mai :

13h00 : Le Prosport-La Gracia (D) :

14h00 : Pijec-DCMP/K (D) :

15h00 : Police-Révolution (M) :

Samedi 09 Mai

13h00 : Le Prosport-Pijec (D) :

14h00 : Olympic-New Mwangaza (M) :

15h00 : Force Terrestre-Garde Républicaine (M):

Dimanche 10 Mai

9h00 : Ouragan-Police (D) :

10h00 : Free Boys-New Espoir (M) :

11h00 : Espoir-Mwangaza (M) :

12h00 : V. Club-Canon (D) :

Mercredi 11 Mai

13h00 : Ouragan-DCMP/K (D) :

14h00 : Révolution-New Espoir (M) :

15h00 : Free Boys-Espoir (M) :

*Classement partiel 6è journée Dames

  1. Police 6 MJ -11 pts
  2. Canon de N’Djili 6 MJ -10 pts
  3. DCMP/K 5 MJ -9 pts
  4. Ouragan 5 MJ – 8 pts
  5. Club 5 MJ- 8 pts
  6. Le Prosport 6 MJ- 6 pts
  7. Pijec 5 MJ- 6 pts
  8. La Gracia 6 MJ- 6 pts

 

*Classement partiel 8è journée Messieurs

  1. Mwangaza 8 matches joués (MJ)- 16 pts
  2. Espoir de Kinshasa 7 MJ- 14 pts
  3. Force Terrestre 8 MJ -14 pts
  4. Garde Républicaine 8 MJ-12 pts
  5. Police 8 MJ -12 pts
  6. New Mwangaza 8 MJ- 10 pts
  7. Olympic 8 MJ -10 pts
  8. Free Boys 7 MJ -9 pts
  9. New Espoir 7 MJ- 9 pts
  10. Révolution 7 MJ-6 pts

 

*Basket-ball

SCTP fait noyer Terreur 63-57 à la Liprobakin

L’équipe championne en titre de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa ‘’Liprobakin’’ Terreur pour ne pas la citer connaît quelques revers depuis le démarrage de la saison 2015. Pas plus tard que le dimanche 3 Mai au Terrain de l’Alliance Franco-congolaise de Lemba, Terreur a subi la loi de SCTP ex-Onatra qui a réussi à le noyer 63-57.

Cette nième défaite de Terreur n’arrange pas les choses des gars du quartier du 20 Mai qui rêvent de rééditer l’exploit de l’année dernière. Pour rappel, Terreur avait réussi à se qualifier pour le play-off mais surtout à remporter le titre. Et l’équipe est parvenue à jouer la ½ finale de la Coupe du Congo, loupant de peu de jouer la finale.

Curieusement cette année, Terreur ne terrorise plus comme il se doit ses adversaires. Certains parmi eux ont pris de l’envergure au point de faire douter la hiérarchie. Le cas de New Generation est révélateur. Cette équipe qui monte très fort, avait battu Terreur 60-48, le mardi 28 avril dernier. Et pour confirmer sa bonne forme du moment, New Generation a eu raison de Molokaï qu’on savait en danger face à elle. 60-48, tel est le score qui a sanctionné le match New Generation-Molokaï, le samedi 2 mai au Terrain de l’Alliance Congolaise de Lemba.

Ci-dessous tous les résultats enregistrés le week-end

Vendredi 01 Mai 2015

Hatari-Les Amitiés (D) : 55-36

Ista/Plus Qu’Un Club-M. Liberté (M) : 59-48

Samedi 02/05/2015

INSS-Kola (D) : 20-00 FF

New Generation-Molokaï (M) : 62-38

Dimanche 03/05/2015

J & A-Police (M) : 20-00 FF

Delta-DCMP/K (M) : 72-36

SCTP-Terreur (M) : 63-57

A suivre ce mardi 05/05/2015

14h15 : J & A- ISTA (M) :

15h45 : M. Liberté-Ceforbak (M) :

Mercredi 06/05/2015

14h15 : DCMP/K- Terreur (M) :

15h45 : Mukasa-Molokaï (M) :

*Judo

En prévision du démarrage de son championnat

Le Secrétariat exécutif de l’Eujukino4 demande aux clubs de passer retirer leur courrier

Le démarrage du championnat par équipe de l’Entente Urbaine de Judo de Kinshasa Ouest ‘’Eujukino4’’ est imminent.

A cet effet, M. Roger Esanga Bofey, Secrétaire Exécutif de l’Eujukino4 qui nous transmet le message demande aux clubs concernés, de passer retirer leur courrier du démarrage du championnat 2015 au siège de l’entité sise Stade Cardinal Malula.

Par ailleurs, une nouvelle alarmante nous est parvenue à la rédaction. Papa Dak Dianda, l’un des encadreurs du Judo Club Ikam de Bandal est souffrant et serait hospitalisé à l’Hôpital Général de Référence de Kinshasa ex-Mama Yemo. La Ligue de Judo de Kinshasa ‘’Lijukin’’ qui nous livre l’information prie tous les amateurs et férus du judo kinois d’avoir une pensée de compassion pour ce maître des arts martiaux, de lui venir en aide en contribuant financièrement selon la bourse de chacun. La somme qui sera collectée va contribuer aux soins médicaux du précité.

(Une sélection d’Antoine Bolia)

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Le chanteur Héritier Watanabe a effectué sa première sortie publique. Une séance de répétition qui a drainé un monde fou à la Place des Nobles dans la commune de Kasa-Vubu. Watanabe a procédé au recrutement de chanteurs et danseuses. Dans son bureau, il a récupéré un porte-parole de Maison Mère et quelques musiciens de Maison Mère dont la l’intégration n’a pas encore été confirmée. Le nouvel idole était obligé d’être transporté en « tshipoyi » jusqu’à sa résidence momentanée du quartier Beau Vent dans la commune de Lingwala en parfaite sécurité. Il faudrait dire que cette première répétition, en zone rouge localisée non loin de la Zamba Playa, fief de Werrason et l’espace « Chez Mama Kulutu1, 2, 3 » où évolue Ferré Gola, présageait un bon signe.

  • Profil de Héritier Watanabe

Il a presque «sacrifié» une partie de sa jeunesse au profit du Phénomène Werrason, le Roi de la Forêt à travers de bons et loyaux services pendant près de 17 ans tous les échelons, chargé de discipline chef d’orchestre vice-président et président du groupe Wenge Musica Maison Mère. A trente trois ans, celui qui était surnommé «Wata plus le dernier fils», cinq ans «d’adoption» dans la résidence de «Ya Nkoy», a décidé de se séparer de son ancien patron, une démission qui a fait couler beaucoup d’eau sous le pont. Au cours d’un point de presse tenu à l’espace Roméo Golf de la Gombe le vendredi 24 avril 2015, il a reconnu la vraie valeur des journalistes et veut inaugurer une nouvelle vision musicale, 25 ans après le discours de Mobutu le 24 avril 1990 introduisant l’ère de la démocratisation. Héritier Watanabe s’est montré plus croyant que jamais, et rêve grand…

De son vrai nom Botombo Kabeya, le chanteur Héritier Watanabe, aujourd’hui se surnommant « Maître Supérieur Boss Life Moto na Tembe » s’est présenté devant la presse le vendredi 24 avril dernier dans une salle pleine à craquer. Les chevaliers de la plumes, ses fans et ses amis regroupés au sein de l’ASBL « les étoiles », son agent en marketing Sylvain BH, ainsi que ses différents mécènes, entre autres Georges Koshi, ont tous répondu au rendez-vous de la vérité sur sa démission du groupe Wenge Musica Maison Mère (WMMM) pour lequel il s’est donné corps et âme, tant du point de vue artistique que celui de l’organisation administrative. Ce n’est pas en vain que le « Phénomène Werrason » l’a surnommé « le Dernier Fils  de Maison Mère».

S’est-t-il comporté en Brutus face à César: « Toi aussi mon fils tu m’as trahi ? ». L’on croit que non, Héritier Watanabe a été clair dans ses propos face à la presse. Tout en étant reconnaissant envers son « père artistique » le jeune artiste a déclaré : « Un enfant qui a atteint son âge de maturité doit déjà penser à quitter le toit familial en vue d’appliquer les rudiments de l’éducation acquise. Sans nul doute Werrason est un Grand Formateur pétri de talent… ».

*Projet immédiat

De part sa formation musicale reçue, Hériter Watanabe compte se lancer dans une carrière solo en ajoutant sa « propre touche musicale », il a donné la priorité à la réalisation d’un album dont les travaux d’enregistrement vont débuter à la fin de ce mois, a-t-il dit. « Je suis à la recherche d’une structure originale non un groupe d’accompagnement. Je suis en train de cibler les amis musiciens pleins de talent en vue de la réalisation de ma première œuvre. Trouver de nouvelles inspirations et m’imposer à ma manière dans l’amour d’un travail bien fait comme je l’ai toujours respecté pour tous mes fans au sein de l’orchestre Wenge Musica Maison Mère … »

*Qui est derrière Héritier ?

S’est-t-il posé la question. Et d’y répondre : « Je suis un fervent chrétien catholique. Je crois en l’Eternel Tout Puissant. Comme mon support de ma propre vie et devenir un support pour les autres… Et, suis sûr que les fanatiques de Maison Mère vont me suivre et apprécieront mon travail. Il a prétendu qu’il n’a pas conclu des contrats avec le producteur ivoirien David Monsoh, encore moins avec le producteur Koffi Olomide, responsable du label ‘Koffi central’. Après plusieurs humiliations subies, il était temps de partir, j’attendais l’heure H, le temps de maîtriser encore d’autres données.

*A propos du concert « Flèche Ingeta » du GHK

Aux dires du chanteur Héritier Watanabe, il ne s’agissait guère du concert de présentation de l’album « Flèche Ingeta Ezui Ezui » mais plutôt, d’un simple événement en duo entre Werrason et ses deux invités, à savoir Papa Wemba et J.B Mpiana qui n’ont pas chanté dans « Flèche Ingeta » pour lequel il a été le premier musicien de WMMM à faire la publicité. Il était donc difficile pour lui d’y prendre part ne fus que par respect aux fans car il était de retour à Kinshasa une semaine avant le concert après avoir séjourné en Europe pour des raisons familiales, il était convoqué à un tribunal pour enfance. Malgré cela, il s’est dit préoccupé par la promotion de ses deux chansons qui y sont contenus.

Accusé d’être à la base de nombreux départs…

Reconnaissant des erreurs ou mieux ses fautes, Héritier Watanabe a prétendu faire le toilettage artistique ‘Qui veut noyer son chien, l’accuse de rage’, a-t-il fait allusion. Face aux racontars et insultes en sa personne, l’artiste déterminé à y mettre fin par la production de son œuvre. « Je suis allé seul, je suis sorti par la grande porte officiellement en déposant ma démission. C’est un respect de procédure et cela, contrairement aux autres dissidents qui m’avaient précédé… Il nie avoir autour de lui quelques membres du bureau de WMMM encore moins des musiciens. « Je ne dois rien à Werrason … Je fais ma route, le vin est tiré, il faut le boire », a-t-il conclu.

(Franck Ambangito)