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La Rédaction

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La nomination du Premier Ministre Ilunkamba par le Président Tshisekedi est ovationnée comme un acte marquant un pas décisif vers le bon fonctionnement institutionnel de l’Etat en RDC. Les exigences puritanistes  d’un candidat porteur de sainteté politique étaient déjà à la lisière d’une lubie irréaliste. Le choix est révélateur.  Le Professeur d’économie, technocrate du plan et ancien conseiller économico-financier du Marechal Mobutu, porte un potentiel discernable en conformité avec l’idéologie «changementiste tshiskedien». Sinon, il aurait aussi été rejeté. Ainsi donc, il est raisonnable et réaliste de concéder au Chef de l’Etat son choix et de le respecter. L’UDPS commence à baigner dans la realpolitik.

Cependant, force est de souligner qu’il y a un écart entre les exigences politiciennes d’une nomination et les impératifs de performance fonctionnelle d’un Premier ministre au regard des défis et enjeux inhérents à la  mission d’une dispensation sociétale. J. Kabila a réalisé la démocratisation régénérative de la RDC. F. Tshisekedi est appelé à accélérer la navigation vers un Congo Emergent. Dans cette optique, transcendant les acclamations politiciennes aussi bien que les réprobations négationnistes, cette réflexion soutient que les impératifs politiques et économiques de cette dispensation exigent une Primature énergique et performante. Dans ce cas de figure, la technocratie-économiste du Professeur Premier ministre a besoin urgemment d’un encadrement stratégique et opérationnel pour une Primature à haute vélocité opérationnelle et à haute productivité gouvernementale. La mission de l’accélération de la navigation de la RDC vers l’émergence nécessite, dans le contexte d’une visqueuse  dualité dans la gestion de l’Etat, le déploiement d’un leadership FORT et innovant. Les espoirs de la population liées à la perception quasi-messianique du nouveau Président (émanant d’une UDPS qui pendant 38 ans promettait monts et merveilles), le devoir de faire cheminer rapidement la RDC vers son destin de grandeur, et aussi les regards de la communauté internationale qui attend les prouesses promises, exigent une primature rayonnante et innovante.

  1. LES LIMITES ACADEMICO-TECHNOCRATIQUES DANS LE CHAMP POLITIQUE PATRIMONIALISTE  ET LA GESTION ETATIQUE DUALISTE. 

Sur cette problématique, je partage l’inquiétude implicite du Professeur Adolphe Voto dans sa pertinente réflexion au titre éloquent : «La République des Professeurs» (Scoop RDC, 22 Mai 2019). Il fait remarquer implicitement que sous le Marechal Mobutu, six professeurs exercèrent la fonction de Premier ministre sans performances fulgurantes. Mais, ne péchons pas par objection instinctive. Avoir un Premier ministre académicien est déjà un atout pour ce poste. Et mieux encore, un académicien porteur d’une longue et épaisse expérience sur plus de 40 ans, allant de la planification aux finances publiques et au business, est très rarissime. Cependant, en RDC on semble oublier que dans toute  démocratie à exécutif bicéphale, avec un gouvernement porté par une méga-coalition (avec des sous-coalitions et regroupements politiques), le poste de Premier ministre est éminemment politique : la technocratie vient en appui. Il s’agit ici de la politique au double sens des dynamiques relatives aux luttes pour le pouvoir et les adversités des acteurs politiques en fonction, mais aussi d’un leadership du pouvoir impulsant les choix stratégiques pour le développement. Ce dernier aspect est même très capital comme explicité dans le deuxième argument de ce point.

La science et la technocratie mises en avant au poste de Premier ministre, surtout dans un contexte de multicoalition, se buttent irrémédiablement à la viscosité, aux impondérables et surtout aux subjectivités partisanes des acteurs politiques en sous-éclosion républicaine – comme c’est le cas en RDC.  Force est de relever, à cet égard, que dans le contexte actuel de la dualité politique dans la gestion de l’Etat entre le FCC et le CACH – avec leurs hétérogénéités et contrariétés internes respectives – le Premier ministre sera aussi le premier arbitre des tensions et collisions politiciennes dans le gouvernement. Celui-ci sera composé des politiciens aux origines et trajectoires politiques initialement antagoniques, voire juxtaposées. Chaque groupe va y aligner ses irréductibles aux postes ministériels. Comme relevé dans une autre réflexion,   le Premier ministre devra donc avoir une capacité aiguisée de leadership politique proactif. Cela lui permettra d’assister le Président de la République dans la prévention et la gestion de ces contradictions au sein d’un gouvernement porteur de divers clivages politiques. Donc, dans ce cas de figure, le Premier ministre a beau avoir la maestria académique et technocratique, mais s’il n’est pas porteur d’un leadership politique solide capable de gérer les politiciens égotistes et partisans occupant les postes ministériels, une  impotence fonctionnelle va éclore. Cela rendra pratiquement impossible la réalisation du programme de gouvernement – qui est une exigence constitutionnelle et un impératif développemental.

Le deuxième aspect de la problématique me semble même plus déterminant.  Le champ politique Congolais est dominé par des politiciens patrimonialistes. Il s’agit des caciques et rentiers patentés tapis dans toutes les familles politiques qui vont gérer l’Etat. Leur loyauté est plus tournée vers leurs chefs politiques, les intérêts partisans et l’accumulation matérielle personnelle. Ainsi donc, il est fort probable qu’aux postes ministériels ils fassent  opérer à l’Etat des choix en politiques publiques et des allocations subséquentes des ressources qui ne répondent pas à la rationalité républicaine. Dans ce contexte, le Premier ministre doit absolument déployer une robuste volonté de puissance. Il devra faire triompher les projets de développement justes et favoriser une redistribution équitable des revenus en faveur des populations. Plus important, dans l’optique du changement prôné par le chef de l’Etat, le Premier ministre devra être d’une volonté draconienne pour sévir contre la corruption et les détournements émanant de certains apparatchiks imperméables à l’éthique politique.  Cela veut dire que le Premier ministre est en réalité le leader vigoureux régulateur des propensions déviantes au sein même du gouvernement. Cette fonction, ou cette vertu de leadership FORT, lui permet de faciliter la tâche du Président de la République, par une gestion directionnelle implacable des ministres et leurs cabinets. Cela peut permettre au chef de l’Etat de se concentrer sur d’autres taches complexes – notamment la transformation de l’homme, la sécurité, la diplomatie et la géostratégie.

  • LE CHANGEMENT, LES INNOVATIONS ET LES PROJETS PROPULSEURS VERS UN CONGO EMERGENT

En Leadership gouvernemental, tout comme en management opérationnel, le changement est essentiellement impulsé par l’innovation. Celle-ci se matérialise par des idées et valeurs nouvelles et des projets «game changers ». Donc, l’idéologie «changementiste tshisekedien» doit nécessairement avoir une fulgurante source d’impulsion à la Primature. C’est elle qui gère la conception et la matérialisation de la politique générale de l’Etat.  En d’autres termes, le Premier ministre de la dispensation du changement devra  impérativement se distinguer par une ambition de distinction dans la praxis gouvernementale. Cela se traduit par des projets innovants en phase avec les percées technologiques modernes. Des projets enclenchant tangiblement la montée rayonnante de la RDC comme foyer de meilleures organisations et de meilleures productivités. Il faudra donc au Premier ministre, au-delà de la technocratie, un leadership gouvernemental imaginatif, créatif, énergique. Cela grâce à une Primature de mutation, ayant des tentacules incitatives et motivantes sur les ministres et administrateurs des régies et entreprises publiques pour des résultats et des performances tangibles (une Primature effervescente à la Matata, qui faisait vibrer son gouvernement).  

Politiquement, on doit souligner que le Président F. Tshisekedi fait face à la compétition larvée (pour ne pas dire à l’adversité latente) interne à la coalition FCC-CACH et à une hostilité externe grandissante incarnée par l’opposition. Les opposants se réorganisent pour combler le vide laissé par l’UDPS. Avec le retour de Moïse Katumbi et l’arrivée imminente de Jean-Pierre Bemba, les opposants suivront la performance du gouvernement à la loupe. Ils exploiteront sans pitié les dysfonctionnements du gouvernement, les ratées des ministres, pour clouer le Président de la République au pilori. Le Président Tshisekedi va vivre l’intensité des écorchures radicales de l’opposition – que lui-même avait fait subir au régime Kabila. Dans la perspective des prochaines échéances électorales en 2023, l’argumentaire des opposants se basera sur l’opérationnalisation du gouvernement par le leader de l’UDPS – qui était censée avoir préparé les recettes de la bonne gouvernance pendant plus de 38 ans. Il doit immédiatement et impérativement faire fonctionner un gouvernement performant. Dans cette situation, le Premier ministre est un acteur déterminant sur le futur politique du Président, voire de son parti politique.  S’il démarre avec lourdeur technocratique dénuée de créativité en actions novatrices démontrant l’élan de mutation accélérée, la crédibilité du Président de la République va en pâtir. Le changement apparaitra comme un credo politicien dénué de doctrine substantielle de gouvernance transformationnelle.

CONCLUSION :

UNE PRIMATURE INGENIEUSE PRODUCTRICE DE LA LEGITIMITE DE PERFORMANCE

Pour toutes les raisons éclairées ci-dessus, les aléas relevés exigent une Primature ingénieuse, créative, et propulsant le gouvernement pour des performances développementales. Il est donc impérieux que le Premier ministre Ilunkamba ait un directeur de Cabinet et des conseilleurs principaux énergiques, porteurs de «l’esprit du changementisme gouvernemental stratégique et opérationnel». Le Prof. Ilunkamba devra éviter les novices et autres conseillers prédateurs-fantaisistes recommandés par les apparatchiks. Son staff stratégique (dircab, dircaba, consp) doit absolument être doté des connaissances approfondies des dossiers, des projets et des questions majeures d’Etat, afin de capitaliser les acquis de la dispensation passée. Mais, au regard de l’idéologie changementiste, ils doivent nécessairement être imaginatifs et concepteurs pour que la Primature propose ou promeuve les nouveaux projets structurants à large impact de transformation sur la société. Bien plus, la Primature de cette dispensation tshisekedienne doit absolument se distinguer par une minutieuse et rigoureuse capacité de contrôle des Objectifs, Résultats et Impacts des ministères sur la société.  Il faut que la Primature produise très rapidement la légitimité de performance en faveur du régime du Président Tshisekedi.

C’est sur ce plan de l’accélération du développement que le changement doit être matérialisé. La mutation totale de la RDC a besoin des innovations substantielles dans les procédures et praxis gouvernementales. Celles-ci sont capables de maximiser les richesses nouvelles et de matérialiser les projets de grande envergure démontrant l’imaginaire du leadership ayant intériorisé la destinée nationale du Congo Etoile Brillante au Cœur de l’Afrique. A cet égard, l’un de reproches formulés contre le régime de J. Kabila est qu’en 18 ans de pouvoir, malgré la stabilisation macroéconomique et la relance de la croissance économique (toutes appréciables), est le blocage de l’économie au niveau extractif. Il s’y ajoute le déficit en projets infrastructurels structurants opérationnels, conjugué aux déficiences en percées technologiques. Ainsi, malgré les modestes progrès réalisés et indéniables, la RDC (qui fut dans une situation abyssale avant J. Kabila), n’a pas su éclore comme un foyer industriel ou économico-financier moderne. C’est sur ce plan que le régime Tshisekediste a la mission de déclencher une véritable transmutation économique fulgurante, avec des remarquables projets structurants de diversification et de densification industrielle donnant à la RDC des avantages compétitifs robustes. Sur ce plan le changement consiste à transformer la RDC en foyer de luminescence économique en Afrique Centrale. Donc, le Chef de l’Etat est appelé à intérioriser et à actionner un «changementisme développemental» en tandem avec un premier ministre porteur de génie de pilotage d’une navigation accélérée vers la RDC Emergente.

Hubert Kabasu Babu Katulondi (Libre-penseur et écrivain)

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Abbé cure Ntumba Muena Muanza et Daniel Katonkola, ministre provincial de l’Intérieur du Kasaï

Un Conseil de sécurité élargi s’est tenu ce lundi 27 mai 2019 au Gouvernorat de la province du Kasaï. Au menu, la psychose généralisée sur l’ensemble de la ville de Tshikapa, chef-lieu de la province autour d’un  fétiche qui fait disparaître ou amoindrir le sexe masculin. Il était question d’examiner la situation et envisager des solutions appropriées à ce phénomène qui a déjà fait beaucoup de victimes et pourrait, si on n’y prend pas garde, compromettre le développement de la province à l’instar de la milice Kamuena Nsapu et ses corolaires.

Plusieurs victimes et présumés féticheurs sont interpellés à la Police nationale congolaise, personne ne sert la main à personne. Un pasteur et un prêtre catholique ont participé à ce conseil de sécurité élargi, Pasteur Munganga de l’Eglise champ Béni, une Eglise de réveil et M. l’Abbé curé Ntumba Muena Muanza, de la paroisse catholique Budikadidi. Ces derniers ont fait un témoignage de l’existence du phénomène dans la ville de Tshikapa pour avoir reçu les victimes dans leurs églises pour des séances de prières de délivrance.

Le Pasteur Munganga confirme la disparition du sexe et rassure qu’à force de prier, le sexe est revenu. L’homme de Dieu dit avoir chassé les esprits mauvais par la puissance de Dieu avant d’ajouter que ça serait une création des chefs coutumiers pour sanctionner les militaires qui tenaient des barrières au Kasaï violant les femmes, voir les femmes mariées ainsi que les filles. Il invite tout le monde à la prière. L’Abbé curé Ntumba Muena Muanza parle de l’atrophie de sexe pour avoir reçu une dizaine des cas pour des prières dans sa paroisse. Muena Muanza dit que c’est un fait social vrai, personne ne peut donc baisser les bras comme c’est fût le cas lors de la milice Kamuena Nsapu.

Le curé de la paroisse Budikadidi note que c’est une création des ennemis du développement de Tshikapa. Pour résoudre cette situation, le curé de la paroisse Budikadidi propose l’organisation mercredi prochain d’une séance des prières dans sa paroisse avec toutes les églises confondues. Jeudi, des marches au modèle traditionnel pour conjurer les auteurs qui doivent fuir la ville. Ntumba Muena Muanza demande à la population d’accompagner sans relâche les autorités tant nationales que Provinciales dans la recherche et consolidation de la paix.

En attendant, il recommande la prudence à la population. C’est-à-dire, à ne pas se serrer les mains ni se bousculer sur la route. Ces témoignages révéleraient un caractère officiel dans la mesure où ils sont faits à l’issue d’un conseil de sécurité élargi et en présence du ministre Provincial sortant de l’Intérieur dans la salle des réunions du Gouvernorat de la Province du Kasaï.

Laurent Lukengu

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Dans le souci de remettre de l’ordre dans tous les services de sa juridiction, le gouverneur du Haut Katanga, Jacques Kyabula Katwe est allé à la rencontre de la Police de circulation routière,  lundi 27 mai 2019.

A l’occasion, l’autorité provinciale a dénoncé les tracasseries qui ont été récemment perpétrées sur les détenteurs de véhicules ainsi que sur les chauffeurs de transport en commun, la corruption en format salutation entre les parties prenantes, sans oublier le coulage des amendes qui violent même les  prescrits de la loi en la matière. Jacques Kyabula Katwe a rappelé ces agents habilité à réguler la circulation routière à l’ordre et au respect strict des consignes.

Ainsi donc, les agents de la  PCR du Haut Katanga n’ont pas droit à l’erreur de peur d’être auteurs du chaos dans le domaine de transport dans le Haut Katanga.

Juste après cette interpellation, le numéro 1 de la province qu’assisté son vice-gouverneur,  Jean-Claude Kamfwa, a décrété une courtoisie routière d’un mois qui ira du 1er au 30 juin 2019. Une manière de permettre à tous de se mettre en ordre avec les documents exigés.

Roger Ngandu wa Mitaba

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C’est bien parti pour le tout nouveau Gouverneur du Kasaï et son Vice-Gouverneur. Dieudonné Piem Tutokot et Gaston Nkole Tshimuanga ont accueilli ce lundi 27 mai 2019 vers 18h30 locale un cortège des véhicules de marque Kamaz des Forces armées, des Jeeps FARDC et de la Monusco. À bord, le Chef milice attribuée au grand chef Kamuena Nsapu, Mbawu Nkanka et ses hommes estimés à près de 3000, des armes de guerre et de fabrication locale.

La population est amassée le long de la route pour saluer la reddition du chef de groupement de Bashila Kasanga Mbawu qui opérait sous le label du chef Kamuena Nsapu. Aucune déclaration à la presse en attendant les formalités officielles  et sa très attendue présentation à la population par l’Exécutif provincial. Notons que très dernièrement, le Chef milice Mbawu Nkanka avait adressé un message de félicitation au Chef de l’État pour sa victoire aux élections présidentielles. Et dans ce document, Mbawu avait exprimé son intention de cesser les hostilités, étant donné que le changement tant attendu est intervenu au sommet de l’État. Il a même demandé que ses hommes puissent soit intégrer l’armée ou la Police nationale congolaise pour servir la nation et que les autres puissent être intégrés dans la vie sociale. Il reste aussi un autre défi, celui d’assurer la prise en charge intégral de ses hommes désœuvrés.

Disons que la Monusco a été sollicitée pour assurer la reddition de Mbawu. C’est chose faite, le Chef Mbawu accepte de sortir de la brousse une semaine seulement après le passage du Général Amisi  qui, au nom du Chef de l’État, a invité les hommes encore en brousse de sortir. Le travail abattu par la Monusco est à saluer, étant donné que la reddition de Mbawu est une très bonne chose dans la consolidation de la paix.

L’implication du Gouverneur de Province n’est pas à négliger dans la mesure où la reddition de Mbawu a trop durée et l’Exécutif Provincial trainait les pieds pour accélérer les mécanismes, Piem Tutokot Dieudonné, Gouverneur du Kasaï a tout actionné pour la concrétisation de cette reddition. Selon les indiscrétions, d’autres milices vont sortir bientôt. Cette reddition augure la consolidation de la paix au chef-lieu de la Province du Kasaï avec Piem Tutokot Dieudonné, Gouverneur et Gaston Nkole Tshimuanga, Vice-Gouverneur du Kasaï. Dans la foule, la population demande à Mbawu de mettre un terme à l’atrophie et disparition de sexe masculin à Tshikapa.

Laurent Lukengu

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Certains artistes n’accordent vraiment pas un temps suffisant pour l’écriture de leurs chansons. Beaucoup préfèrent produire des œuvres qui ne contribuent nullement à l’essor de la culture congolaise, mais le chanteur Héritier Watanabe, bénéficiant de l’assistance de son producteur, l’Ivoirien David Monshon, poursuit sa carrière dans le bon.

Après avoir réussi à mettre sur le marché dès le lendemain de son départ de Wenge-Musica-Maison-Mère, une œuvre qui a conquis tous les cœurs intitulée simplement  » Retirada », Watanabe, loin d’être un simple compositeur qui sort ses chansons pour engraisser le public, ce disque que certains  appellent « Mutambu » est un véritable hymne écrit dans le but de vouloir positionner tous les amoureux et, pourquoi pas, remettre chacun à sa place.

Les résultats? Héritier Watanabe est allé de succès en succès avec son opus qui, pour un simple tube de lancement, s’est révélé comme un bestseller. Aujourd’hui, après avoir ausculté l’horizon et compris comment roulent les auteurs-compositeurs congolais qui œuvrent pour la performance, Watanabe Héritier revient en force dans un autre tube qui va simplement avoir comme identité le titre: « Mi-Ange-Mi-démon » contenu dans l’album  » Tout simplement moi » qui est présentement en phase de finition. Une fois sorti les enfants de Dieu auront la facilité de rechercher la voie du salut, dans l’entre-temps, l’œuvre de Wata fera tâche d’huile sur le marché.

Kingunza Kikim Afri/Cp

Pour tous les étrangers se trouvant sur le territoire de la République démocratique du Congo, la Direction générale des migrations (DGM), service public qui exécute la politique du Gouvernement en matière d’immigration, leur accorde un délai de 2 mois, soit du 15 mai au 15 juillet pour se conformer aux dispositions de la loi relative à la police des étrangers. Selon cette loi, les étrangers doivent, de 1, apporter la preuve de résidence personnelle (détenir un contrat de bail validé par le service d’habitat et certifié par le préposé de la DGM de la commune. A noter qu’aucune pratique de colocation ne sera tolérée). De 2, ils doivent justifier des revenus suffisants et honnêtes pour couvrir le séjour en Rdc. Faute de quoi, la DGM n’aura pas d’autre choix que de les conduire à la frontière la plus proche, en vue de leur expulsion.

Depuis l’avènement de Félix Tshisekedi à la tête de la République démocratique du Congo, et la nomination de Roland Kashwantale à la tête de la Direction Générale des Migrations (DGM), les choses sont en train de changer positivement. Et ce, parce que le pays est déterminé à redorer son blason terni. Désormais, la Rdc ne sera plus ce Far-West où les étrangers pouvaient facilement vivre sans pour autant de conformer à la législation en vigueur.

C’est ainsi que le n°1 de ce service public de l’Etat a réuni la presse vendredi dernier, afin de communiquer sur certaines mesures qui seront appliquées aux étrangers séjournant en Rdc. Ainsi, il nous revient que la DGM accorde deux mois de moratoire à l’intention des étrangers se trouvant sur le sol congolais, afin qu’ils se mettent en ordre. A l’occasion, Roland Kashwantale a décrit les conditions pour séjourner ou résider en Rdc et d’autres informations pertinentes sur la Police des étrangers. L’on apprend que cette mesure est la matérialisation des résolutions prises par les nouveaux dirigeants, afin de moderniser et structurer les services.

Ainsi dans sa communication, le Directeur général a invité tous les étrangers se trouvant sur le sol congolais à se conformer à la loi relative à la Police des étrangers, en complétant dûment leurs dossiers, afin de résider en toute légalité sur le sol congolais. Pour ce faire, la démarche requise consiste : de 1, à apporter la preuve de résidence personnelle (détenir un contrat de bail validé par le service d’habitat et certifié par le préposé de la DGM de la commune. A noter qu’aucune pratique de colocation ne sera tolérée). De 2, ils doivent justifier des revenus suffisants et honnêtes pour couvrir le séjour en Rdc.

Et la DGM d’insister que pour ceux se trouvant déjà sur le territoire de la Rdc, un délai de 2 mois leur est accordé, soit du 15 mai au 15 juillet 2019 pour se conformer aux dispositions de la loi.

Soulignons que conformément au décret-loi n°002/003 du 11 mars 2003, la Direction générale des migrations (DGM) est un service public de l’Etat congolais doté d’une autonomie administrative et financière. Sa mission consiste en l’exécution de la politique du Gouvernement en matière d’immigration, l’exécution sur le sol congolais des lois ainsi que le règlement sur l’immigration et l’émigration, la Police des étrangers, la Police des frontières entendue comme la régulation des entrées et des sorties du territoire national, la délivrance des passeports ordinaires aux nationaux et des visas aux étrangers, et enfin, la collaboration dans la recherche des criminels et malfaiteurs ou des personnes suspectes signalées par l’organisation internationale de la Police criminelle (Interpol).

Jean-Marie Nkambua

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Outre la présentation des groupes parlementaires, la plénière du vendredi 24 mai courant, a connu la présence des invités spéciaux à cette séance. Il s’agit d’un groupe de 100 élèves de 5ème et 6ème année secondaire, représentant quatre écoles des communes environnantes du Palais du peuple, siège du Parlement de la République qui se veut être la « Maison du peuple ».

A savoir, les élèves de l’Athénée de Lingwala, du Lycée Motema Mpiko de Kasa-Vubu, Academia de Kalamu et le Lycée Kabambare de la commune de Kinshasa.

Invités de l’honorable présidente de l’Assemblée nationale dans le cadre de sa vision d’un Parlement plus proche de la population, ces élèves ont suivi avec attention les travaux de la plénière. C’était avant d’avoir un échange direct avec l’honorable Jeanine Mabunda dans la salle des banquets du Palais du peuple.

Notamment, autour du fonctionnement de l’Assemblée nationale, des indices de démocratie et sur les efforts et défis à relever pour l’amélioration de la qualité de l’éducation en République démocratique du Congo. L’honorable présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda Lioko a répondu à certaines préoccupations soulevées par ceux qu’elle considère comme étant des élus de demain.

Au sortir de cette rencontre avec la première des élus du peuple, les élèves hôtes se sont dits très édifiés pour le travail réalisé par les députés nationaux, souvent méconnu du grand public. Le Bureau de l’Assemblée nationale promet donc de multiplier ces genres de rencontres et d’initiatives qui participent à l’amélioration du climat de confiance entre les élus du peuple et leurs bases.

Lepetit Baende

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C’est à 17h30 que le jet, à bord duquel a voyagé le président de la République,  revenant du pays de Mandela, a atterrit à l’aéroport international de Ndjili. Accueilli par le protocole habituel, à la tête duquel le Directeur du cabinet, Vital Kamerhe, le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, accompagné de son épouse, a arboré un large sourire. Ce dernier témoigne du succès de sa présence à l’investiture du président sud-africain, Cyrille Ramaphosa.

Soulignons que le président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a quitté Kinshasa ce vendredi en début d’après-midi, à destination de Pretoria en Afrique du Sud. Invité de marque du président Cyril Ramaphosa, le Chef de l’Etat qu’accompagne son épouse Denise Nyakeru Tshisekedi a assisté ce samedi 25 mai à l’investiture de son homologue sud-africain. Kinshasa et Pretoria entretiennent d’excellentes relations d’amitiés et de coopération appelées à se raffermir davantage avec l’avènement à la magistrature suprême du 5eme président de la RDC. Le Président de la République a été salué à son départ par le directeur de cabinet Vital Kamerhe et un comité restreint d’officiers civils et militaires.

Soulignons que c’est par la base militaire de Waterkloot de Pretoria que le Chef de l’Etat Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo est arrivé  en Afrique du Sud.  Accompagné de son Épouse, la Première Dame Denise Nyakeru, le Chef de l’Etat vient participer à la cérémonie d’investiture de son homologue Cyril Ramaphosa. Le 5ème Président de la Nation Arc-en-ciel post apartheid a  choisi le Stade Loftus de Tswane pour accueillir cette cérémonie.  Ce vendredi soir, plusieurs autres chefs d’État africains sont attendus à Pretoria parmi lesquels l’Angolais Joao Lorenco et le sénégalais Macky Sall.

A la base militaire de Waterkloot, les entraînements militaires se sont poursuivis. Un carnaval aérien  de l’armée Sud-Africaine devrait accompagner le spectacle au stade de Loftus. La population trouve en Cyril Ramaphosa le Président qui vient redresser l’économie Sud-Africaine.

Le Stade Loftus  a accueilli plus de 30 000 personnes venues assister à l’investiture du Président Cyril Ramaphosa. 40 chefs d’État et de gouvernement avaient été invités par le Chef de l’Etat Sud-Africain.  Le Président de la République Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo et son épouse, la Première dame Denise Nyakeru étaient parmi les invités d’honneur.  Une forte communauté congolaise avait également fait le déplacement de Pretoria.

Des défis pour Cyril Ramaphosa

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a lancé samedi son mandat en promettant à son pays « des jours meilleurs » et doit désormais rapidement présenter le gouvernement qu’il a chargé de relancer l’économie et d’éradiquer la corruption. Sous un ciel bleu azur, 36.000 spectateurs, la fine fleur de la classe politique locale et une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernement étrangers ont assisté à sa prestation de serment en grande pompe dans le stade de rugby de la capitale Pretoria.

Cyril Ramaphosa, 66 ans, a été réélu mercredi par les députés après la victoire de son parti, le Congrès national africain (ANC), aux élections législatives du 8 mai. Au pouvoir depuis la chute de l’apartheid en 1994, l’ANC a réussi à renouveler sa majorité absolue à l’Assemblée nationale mais réalisé son plus faible score à un scrutin national (57,5%), illustration de la chute de sa popularité dans le pays.

Même si de réels progrès ont été accomplis depuis un quart de siècle, l’Afrique du Sud reste un des pays les plus inégalitaires de la planète, affecté par un chômage de masse (plus de 27%), un fort taux de pauvreté et une corruption galopante. Sitôt dissipés le vrombissement des avions militaires et les notes de la fanfare, tous les regards se sont tournés vers la présidence, d’où Cyril Ramaphosa devait annoncer, peut-être dès ce week-end, la composition de son gouvernement. « Vous allez voir le changement », avait-il assuré mercredi.

27,6% de chômage

Depuis son arrivée au pouvoir il y a un an, Cyril Ramaphosa répète qu’il va tourner la page du règne calamiteux de Jacob Zuma (2009-2018), terni par une litanie de scandales politico-financiers qui ont éclaboussé l’Etat et le parti. Inculpé de corruption, l’ex-président a d’ailleurs ostensiblement boudé la cérémonie d’investiture.

Les dernières statistiques économiques pressent Cyril Ramaphosa d’agir vite. Le chômage a encore augmenté au premier trimestre (de 27,1 à 27,6%), et la Banque centrale vient de réduire de 1,3 à 1% ses prévisions de croissance pour l’année en cours. Le pays reste sous la menace des agences financières. « Faute d’un changement de politique, son crédit va continuer à s’éroder », a averti une responsable de Moody’s, Lucie Villa. Et l’agence Standard and Poor’s a de son côté maintenu vendredi l’Afrique du Sud dans les catégories des pays où elle déconseille les investissements.

JMNK

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L’Assemblée nationale vient désormais de constituer ses groupes parlementaires. Ils sont donc au nombre de 16. Les dirigeants de ces groupes parlementaires ont été présentés devant l’Assemblée plénière au cours de la séance plénière du vendredi 24 mai dernier. Et ce, à l’exception du groupe CACH qui attend encore le tout dernier réglage. 

La séance plénière du vendredi 24 mai dernier a porté essentiellement sur deux points principaux inscrits à l’ordre du jour : la présentation des groupes parlementaires et la constitution des commissions permanentes.

En rapport avec le premier point, la présidente de l’Assemblée nationale, Mme Jeanine Mabunda Lioko a indiqué que l’enclenchement de ce processus de constitution des groupes parlementaires et des commissions permanentes a pris trois semaines. Après quoi, 16 groupes parlementaires ont été nouvellement constitués par les députés nationaux pour cette troisième législature de la troisième République.

Il y a d’abord le groupe parlementaire PPRD présidé par Willy Bakonga et ses deux vices Didi Mananga et Kazadi Théodore. L’AFDC et Alliés est présidé par Ilunga Kulunene. Quant au groupe parlementaire Alliance pour l’avenir, il est présidé par l’honorable Pius Muablu et ses deux vices Koko Nangi et Gaston Kitenge.

Le groupe parlementaire AAB est présidé par Jonathan Bialusuka et ses deux vices Elysée Munembwe et Jean Ilongo. Action des acteurs pour la bonne gouvernance du Congo, ce groupe parlementaire est présidé par le député Muteole assisté de ses deux vices Antoine Nzangi et Kennedy Katasi.

Le groupe parlementaire Liberté, démocratie et Ecologie est présidé par le député Didace Pembe, avec Colette Tshomba comme première vice-présidente. Les députés nationaux Christophe Mbosso, Denis Kashoba, et Edouard Muangatshutshu président respectivement les groupes parlementaires ATEC, AMK et Alliés et Groupe en action (G.A).

Le groupe parlementaire MLC – Arc-en-ciel et Dynamique de l’Opposition est présidé par le député Alexis Lenga. Celui dénommé PALU et Alliés – Alliance CCU et Alliés est présidé par Willy Makiashi.

Etat de droit, est un autre groupe parlementaire présidé par le député Zuri Masela avec Déo Nkusu comme premier vice-président. Le groupe parlementaire ADRP – G18 est dirigé par Panda Kabangu avec José Makila comme premier vice-président.

Les groupes parlementaires Unité et Mouvement social (MS) et G7 sont respectivement présidés par les députés Célestin Mbuyu et Bienvenu Apalati. Et concernant le groupe parlementaire Cap pour le changement (CACH), le rapporteur de l’Assemblée nationale, le professeur Célestin Musao Kalombo Mbuyu a dans sa lecture, indiqué qu’on attend encore le tout dernier réglage.

Avant de présenter les dirigeants de différents groupes parlementaires constitués devant l’assemblée plénière, la speaker de la Chambre basse du Parlement, l’honorable Jeanine Mabunda, a rappelé aux députés nationaux les dispositions des alinéas 4 et 8 de l’article 54 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale.

Lesquels stipulent ce qui suit : « Le groupe parlementaire comprend vingt-cinq députés au-moins. Un député ne peut faire partie que d’un seul groupe parlementaire. Il exerce ce droit une fois au cours de la législature. Un député qui quitte son groupe parlementaire perd le droit de s’affilier à un autre groupe, il devient non-inscrit … Les groupes parlementaires sont constitués pour la durée de la législature ».

Et à Mme Jeanine Mabunda d’insister à l’intention de ses collègues que « Le choix est fait pour 5 ans. Et aucun député ne pourra changer de groupe parlementaire ».

Des commissions permanentes attendues avant le 29 mai courant

Abordant le deuxième point principal de la séance plénière du vendredi dernier, la présidente de l’Assemblée nationale a enclenché le processus de constitution des commissions permanentes. Lesquelles devront être finalisées au cours de la prochaine assemblée plénière qui devra être fixée avant le mercredi 29 mai courant, a indiqué la présidente.

Pour ce faire, l’honorable Jeanine Mabunda a rappelé les dispositions de l’article 45 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Elles stipulent ce qui suit : « Après la constitution des groupes parlementaires, le Bureau de l’Assemblée nationale fixe la date de la séance au cours de laquelle les commissions permanentes seront constituées. Au plus tard vingt-quatre heures avant cette séance, les groupes parlementaires transmettent au Bureau les listes de leurs délégués à toutes les commissions. Les non-inscrits s’inscrivent personnellement dans les commissions de leurs choix. Après réception de toutes les listes, le Bureau procède à la répartition des membres par commission et établit les listes définitives qu’il soumet à l’approbation de l’Assemblée plénière, en tenant compte du profil de chaque député et de la configuration politique de l’Assemblée nationale ».

Et à la présidente de l’Assemblée nationale de recadrer que : « Ce sont les groupes parlementaires qui sont appelés à désigner les membres devant constituer les commissions permanentes ». Elle a également souligné qu’à la même occasion de l’approbation des listes définitives des commissions permanentes, l’assemblée plénière procédera à la mise en place du Comité des sages.

Rappelons que pour son bon fonctionnement, l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo se compose de six principaux organes, qui sont l’Assemblée plénière, le Bureau, les groupes parlementaires, les commissions permanentes, le comité des sages et la conférence des présidents.

A ce jour, déjà trois organes sont mis en place. Notamment, l’Assemblée plénière (à l’issue de la validation des mandats des députés nationaux nouvellement élus), le Bureau qui venait d’être installé à l’issue de l’élection de ses membres tenue le 23 avril dernier et dirigé par Mme Jeanine Mabunda Lioko, et les groupes parlementaires qui viennent d’être présentés le vendredi dernier.

On attend donc éminemment la constitution des commissions permanentes qui seront au nombre de dix pour cette législature, avant le 29 mai courant. Puis le Comité des sages et enfin la conférence des présidents.

Des élèves comme invités spéciaux à cette plénière

Il sied d’indiquer qu’auparavant au début de cette plénière de vendredi dernier, la présidente de l’Assemblée nationale Jeanne Mabunda a signalé la présence des invités spéciaux à cette séance. Il s’agit d’un groupe de 100 élèves de 5ème et 6ème année secondaire, représentant quatre écoles des communes environnantes du Palais du peuple, siège du Parlement de la République qui se veut être la « Maison du peuple ». A savoir, l’Athénée de Lingwala, le Lycée Motema Mpiko de Kasa-Vubu et Academia de Kalamu.

Invités de l’honorable présidente de l’Assemblée nationale dans le cadre de sa vision d’un Parlement plus proche de la population, ces élèves ont suivi avec attention les travaux de la plénière. C’était avant d’avoir un échange direct avec l’honorable Jeanine Mabunda dans la salle des banquets du Palais du peuple.

Notamment, autour du fonctionnement de l’Assemblée nationale, des indices de démocratie et sur les efforts et défis à relever pour l’amélioration de la qualité de l’éducation en Rdc. Au sortir de cette rencontre avec la première des élus du peuple, élèves hôtes se sont dits très édifiés pour le travail réalisé par les députés nationaux.

Le Bureau de l’Assemblée nationale promet donc de multiplier ces genres de rencontres qui participent à l’amélioration du climat de confiance entre les élus du peuple et leurs bases.   

Pour un débat sur le rapport de la mission de l’Assemblée nationale sur la situation à Beni

Cette séance plénière de vendredi dernier s’est terminée avec deux motions d’information et une motion d’actualité. Prenant la parole en premier, le député national Bruno Kabangu dans sa motion d’information, a déploré la pénurie d’eau potable dans la ville de Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï-Oriental.

Et cela, depuis plus de deux mois durant. Il y a aussi le problème de desserte en énergie électrique dans cette même ville. Il a enfin dénoncé les conséquences graves dues à ces situations, voire mortelles, et il a formulé quelques recommandations aux autorités compétentes.

A son tour, le député national André Lite est venue avec sa motion d’information afin de remercier la représentation nationale sous la houlette de sa présidente Jeanine Mabunda, pour son intervention à la suite de l’arrestation brutale du député Lambert Mende Omalanga. L’occasion faisant le larron, il a également profité pour fournir à l’assemblée plénière des informations complémentaires autour de cette affaire.

En dernier lieu, les députés nationaux ont suivi la motion d’actualité de leur collègue Muhindo autour du terrorisme qui sévit dans le territoire de Beni au Nord-Kivu. Il a à cet effet, sollicité un débat général en plénière autour du rapport de la mission parlementaire diligentée lors de la législature passée par l’Assemblée nationale, sur la situation d’insécurité récurrente dans cette région.

Lepetit Baende

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Le Font Commun pour le Congo (FCC) a organisé, ce vendredi 24 mai 2019, un séminaire de renforcement de capacité de ses cadres et chefs de regroupements à Rotana Hôtel, pour offrir un service de qualité à la population. Ce séminaire a été lancé par le Coordonnateur de cette plateforme politique, Néhémie Mwilanya Wilondja, indique une dépêche parvenue au Quotidien L’Avenir.

Il était question de mettre en cause la communication du FCC durant ces 18 derniers mois. Et surtout, depuis que les élections ont donné à la République Démocratique du Congo (RDC), de nouvelles institutions.

« Les communicateurs sont les cadres du FCC, chaque fois que je suis en contact avec les professionnels des médias, je commence par les remercier parce qu’ils ont été témoins de la manière dont nous avons battu, brique sur brique, cette famille politique qui est le FCC. Parce que nous voulons justement qu’elle soit une offre en soi et une nouvelle offre à la population congolaise. Du coup, nous devrions aussi la bâtir sur les fondamentaux qui soient associés à la formation des cadres capables de participer à ce qui est requis à la Constitution. Celle-ci veut qu’un parti politique, plateforme politique et regroupement politique puissent contribuer à la formation de la conscience nationale, mais également former civiquement la population. Vous ne pouvez donc pas offrir un tel service à la population si vous n’avez pas des cadres formés », a déclaré le Coordonnateur du FCC.

Pour ce cadre de la plateforme chère à Joseph Kabila, cette mise à niveau permettra aux communicateurs du FCC de fournir un service de qualité à la population congolaise.  « Nous prenons au sérieux notre population. Maintenant, elle a eu une expérience démocratique. Trois élections libres, pluralistes et démocratiques, elle est capable de porter un jugement sur la qualité de services qui lui sont offerts. Quand je pense que c’est un exerce qui nous faut et qui va dans le sens de respecter notre population de manière à garder les courroies entre nous et elle. Courroies qui produisent des services de qualités et ici, il s’agit d’information », a ajouté le Coordonnateur du FCC.     

Néhémie Mwilanya Wilondja a promis qu’un plan de communication réconciliant le FCC et la presse ainsi que celui-ci avec le monde international sera, d’ici-là, rendu public. Soulignons que tous les chefs de regroupements et chefs de partis politiques du Front Commun pour le Congo (FCC),  ont assisté à cette formation.

JMNK