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La Rédaction

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Jour après jour, le rendez-vous électoral de décembre s’approche.  En femme (politique) avisée, Vicky Katumwa sort de ses réserves et appelle à la mobilisation tous azimuts des femmes. Se confiant à « L’Avenir-Femme », la PCA de la SCTP (Société congolaise des Transports et ports) prévient : « Elle (la femme) ne doit jamais exposer sa féminité ; elle doit se battre en conséquence, et aussi arriver à bousculer les lignes.

L’Avenir-Femme : vous êtes une femme qui s’impose dans la politique congolaise, voire dans votre parti  politique. Comment avez-vous fait pour en arriver-là en tant que femme bien sûr ?

Vicky Katumwa : Pendant que j’étudiais, je lisais les grands auteurs négro-africains comme Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor… Cette lecture m’a ouvert l’esprit et donné le goût de faire la politique. Et pendant que M. Kethumile Masire, médiateur du dialogue intercongolais, est venu consulter la société civile pour ces assises, j’étais désigné pour aller représenter les femmes de Kalemie (Katanga) au dialogue intercongolais en Afrique du Sud. Cette rencontre a  stimulé encore le goût de faire la politique. Et puis au retour, nous avions été conviées à être députée nationale et membre du bureau pendant la législature de 2003 à 2005. Et à la législature qui suivait, nous avons été élues députée nationale. 

Vous êtes très remarquable dans votre parti le PPRD, là où il y a aussi d’autres. Comment avez-vous fait ?

En effet, m’imposer m’est inné. J’impose mes points de vue, mes opinions et je les défends jusqu’au bout. Et le fait d’avoir étudié avec des hommes fait que je ne sois pas complexée depuis le bas-âge. Je m’exprimais devant eux comme des alter egos. Je suis née impulsive, quand il y a un problème, je réagis.

Un constat fait sur terrain, il y a une faible représentativité de femmes dans les institutions, quelles en sont les causes ?

Les causes sont multiples. Il y a des causes socioculturelles qui font que la femme soit stigmatisée, non considérée. Les gens ont toujours le comportement de la Deuxième République, où la femme était chosifiée  pour accéder à un poste quelconque. En effet, il fallait être copine de quelqu’un. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Il y a eu une certaine amélioration, avec neuf pourcent (9%) de représentativité dans deux mandats. Ce n’est pas moindre. C’est à encourager. C’est encore peu par rapport à d’autres pays, mais  nous continuons à nous battre et les femmes ont compris qu’elles doivent poursuivre la lutte à côté des hommes, pour faire valoir leurs droits, ce qui est important.

Une autre cause à évoquer, c’est le mode de scrutin chez nous. C’est un mode préférentiel et non majoritaire comme dans d’autres pays, à l’instar du  Rwanda, où l’on vote le groupe. Chez nous, le vote est sociologique, l’on vote pour l’individu comme Katumwa ; l’on ne vote pas pour le parti de Katumwa. Là où le vote est majoritaire, c’est au parti de désigner les gens qui vont siéger dans les institutions. C’est différent de notre mode de scrutin. Un autre problème, c’est la pauvreté. Aujourd’hui, pour battre campagne, il faut avoir des moyens. Faute de quoi, c’est impossible parce que partout où vous passez, l’on vous demande si vous avez emmené des moyens. Je l’ai  vécue dans les deux campagnes, les femmes ne sont pas nanties comme leurs collègues hommes.

Que doivent faire les femmes pour obtenir la parité prévue dans la Constitution ?

La Constitution prévoit la parité homme-femme mais la loi électorale ne fait pas de cette parité une exigence aux partis politiques. C’est une faiblesse. La loi est restée avec «  le si lenché » dit autrement même si il a été enlevé. Il n’y pas une disposition qui contraigne les chefs de partis politiques à retrouver les listes équitables où il y a des hommes et des femmes.

Les femmes doivent se battre partout où elles se trouvent, pour faire prévaloir leurs droits. Dans les entreprises publiques, les institutions, il faut qu’on sente leur apport. Elles ne doivent pas croiser les bras pour que les hommes décident à leur place.

 Pendant cette période électorale, quel rôle doit jouer la femme au sein d’un parti ou regroupement politique ?

La femme joue le rôle de  grande  mobilisatrice et doit sensibiliser davantage pendant cette période électorale.  Elle  doit arriver à convaincre son électorat si elle est candidate,  pour ce qu’elle aura à faire, une fois élue. C’est à dire son vote à cette communauté qui lui a donné sa confiance. Elle ne doit jamais exposer sa féminité ; elle doit se battre en conséquence, et aussi arriver à bousculer les lignes.

Clarisse Ekoko & J. Muluba

 

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Fini les vacances parlementaires. Après deux mois passés dans leurs bases respectives, les députés nationaux, comme leurs collègues sénateurs vont reprendre le chemin de l’hémicycle du Palais du peuple, ce samedi 15 septembre 2018. C’est donc la rentrée parlementaire de tous les enjeux, parce que c’est elle qui va clôturer la période de transition issue de l’Accord politique du 31 décembre 2016, et entamer les prochaines élections du 23 décembre 2018 qui avancent à pas de géant. Elle sera donc mouvementée, d’autant plus qu’elle va aussi correspondre avec la campagne électorale. Essentiellement budgétaire, elle va doter le prochain gouvernement des moyens de son action.

Quels enjeux pour cette session ordinaire de septembre 2018 ? C’est ce que nous allons tenter d’analyser dans ces colonnes. En effet, c’est une session parlementaire qui aura lieu pendant une période très agitée précédant l’organisation des élections. Et la campagne électorale interviendra au cours de la même session, soit en novembre prochain. Cette campagne aura comme conséquence, l’absence aux activités parlementaires de bon nombre (voire la quasi-totalité) de députés nationaux et sénateurs, candidats aux élections couplées (présidentielle, législatives nationales et provinciales), obligés de descendre sur terrain pour battre campagne en vue de leurs réélections.

Toutefois, cette session ordinaire de septembre 2018 alignera qu’à même plusieurs points à l’ordre du jour. Parmi les principaux, l’on cite premièrement l’examen et vote du projet de loi des finances pour l’exercice 2019 (ou budget 2019). Il y a également, l’examen et adoption du projet de loi portant révision de la Loi organique sur la Cour constitutionnelle ; la Loi relative à la liberté des manifestations publiques (en provenance du Président de la République et soumise à l’Assemblée nationale pour une nouvelle délibération).

On cite aussi la Loi sur le droit d’accès à l’information qui fera également l’objet de la délibération de l’Assemblée nationale au cours de cette session de septembre 2019. Il est aussi prévu la délibération en seconde lecture, de la proposition de loi modifiant et complétant la Loi n°11/002 du 24 décembre 2011 portant principes fondamentaux relatifs à l’agriculture (ou Loi agricole).

Signalons en passant que cette révision de la loi agricole a été initiée par l’honorable Flore Musendu Flungu, Rapporteur du Sénat, et le texte a été adopté à la Chambre haute du Parlement depuis le lundi 13 novembre 2017, puis renvoyé à l’Assemblée nationale avant sa promulgation par le Chef de l’Etat. Il sied d’indiquer en outre qu’au cours de cette session parlementaire ordinaire de septembre 2018, les élus du peuple vont devoir s’évertuer encore au contrôle parlementaire. Ils vont également examiner le rapport annuel de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

Des matières à récupérer

Par ailleurs, rappelons que cette session ordinaire de septembre 2018 fait suite à la session extraordinaire de juin 2018, convoquée du mercredi 20 juin au jeudi 19 juillet 2018, pour épuiser certaines matières restantes de la session ordinaire de mars 2018, clôturée le 15 juin dernier.

La clôture de la session extraordinaire de juin 2018 a coïncidé avec le Congrès où le Président de la République, Joseph Kabila Kabange, s’est adressé à la nation à travers les deux Chambres du Parlement. A cette occasion, l’honorable président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku Ndjalandjoko, a affirmé que toutes les matières importantes qui n’ont pas pu être examinées au cours de la session extraordinaire de juin 2018, après concertation des bureaux des deux Chambres du Parlement, seront traitées en priorité lors de cette session ordinaire de septembre 2018.

A savoir que l’ordre du jour de la session extraordinaire de juin 2018, comportait entre autres points, l’examen et adoption de la proposition de loi portant statut des anciens Présidents de la République élus et anciens chefs de corps constitués (déjà votée au Parlement et promulguée par le Chef de l’Etat) ; du projet de loi portant statut particulier du personnel de l’enseignement supérieur et universitaire et de la recherche scientifique ; le projet de loi modifiant et complétant l’Ordonnance-loi n°011/2012 du 21 septembre 2012 instituant un nouveau tarif des droits et taxes à l’importation ; et la proposition de loi relative à la protection et à la responsabilité du défenseur des droits humains.

Voilà donc ce qui pourra être le menu proposé pour cette session ordinaire de septembre 2018, en attendant le projet du calendrier des travaux de la session et la répartition des matières en commissions, qui sera débattu lors de la conférence des présidents des groupes parlementaires.

Lepetit Baende

 

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Il s’est tenu hier jeudi 13 septembre 2018 à Kinshasa, la cérémonie de sortie officielle de l’Union des Femmes du Kwango pour le Développement (UFDK). Il s’agit là d’une méga-plateforme qui réunit en son sein, différentes associations et organisations féminines animées par les femmes ressortissantes de la province démembrée du Kwango dont la plupart vivent à Kinshasa, et d’autres venues de tous les cinq territoires que compte la province. Parrainée par la ministre nationale du Genre, Enfant et Famille, Chantal Safou Lopusa, elle aussi ressortissante du Kwango, cette méga-plateforme est créée dans le but de promouvoir le développement par les femmes, de cette nouvelle province issue du découpage territorial. L’autre objectif est celui de promouvoir « l’unité » entre tous les dignes fils et filles du Kwango. Cette activité a été marquée par la présence des honorables députés provinciaux et nationaux, des anciens membres du parlement et du gouvernement de la République, des mandataires publics actuels et anciens, des bourgmestres des communes de Masina et Ngaliema, des femmes de la société civile, tous ressortissantes de la province du Kwango. L’activité était axée sous le thème : « la Femme du Kwango face aux enjeux de l’heure ».

Profitant de leur sortie officielle, les femmes du Kwango ont réitéré leur indéfectible soutien au candidat du Front Commun pour le Congo (FCC) à la présidentielle de la République du 23 décembre 2018, Emmanuel Ramazani Shadary. Ce dernier, choix parfait du Président de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange, qui a respecté la Constitution de la République en refusant de se représenter pour une troisième fois aux élections comme candidat président.

« Excellence Monsieur le président de la République, avec nos hommages les plus déférents. Nous, femmes congolaises originaires de la province du Kwango, venons renouveler notre soutien et notre indéfectible attachement à votre Excellence ainsi qu’à l’œuvre grandiose qui caractérise votre parcours à la tête de notre beau pays… L’acte que vous avez posé en respectant la Constitution marque le début d’une nouvelle ère en RD Congo. L’histoire retiendra votre sens de responsabilité et d’abnégation, car vous avez donné une belle leçon à la postérité », ont-elles lancé dans leur déclaration politique.

Poursuivant, les femmes originaires de la province du Kwango ont tenu à remercier le Chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange pour son regard positif envers les femmes du Kwango en élevant certaines d’entre elles au rang de vice-gouverneur de la grande province du Bandundu, de vice-ministre de l’Epsp, de PCA ai à l’Office de Voiries et Drainages (OVD) et d’autres mandataires, des bourgmestres de communes de Masina et Ngaliema à Kinshasa, et tout récemment la nomination au sein du Gouvernement d’Union Nationale dirigé par Bruno Tshibala, de leur sœur Chantal Safou Lopusa comme titulaire du Ministère du Genre, Enfant et Famille.

L’UFDK soutient la candidature d’E. Shadary

Toujours dans leur déclaration politique, les femmes originaires de la province du Kwango soutiennent du FCC pour la présidentielle du 23 décembre 2018.

« Nous, femmes de la province du Kwango, soutenons le candidat à votre succession que vous avez présenté, en la personne de Monsieur Emmanuel Ramazani Shadary, qui va hériter d’un vaste chantier sur le pas de la modernité et de la reconstruction nationale. Nous pensons que la province du Kwango va figurer parmi les priorités au regard de la pauvreté extrême qui sévit la population et surtout l’enclavement de la province lié au délabrement sensible des infrastructures de base héritées de la colonisation… les femmes du Kwango vous réitèrent leurs sentiments de remerciement de reconnaissance et vous assurent de leur soutien au candidat à votre succession, monsieur Emmanuel Ramazani Shadary », ont conclu les femmes de l’UFDK.

A l’issue de cette activité de sortie officielle de l’UFDK, les femmes originaires de la province du Kwango confirment leur participation à la prochaine réunion qui mettra autour d’une table toutes les femmes du Grand Bandundu.

Bernetel Makambo

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Belor Academy –AC Air Brousse, AC Real de Kin –SC Espérance de Ngiri-Ngiri et l’AC Les Aiglons-AC Kuya Sport sont les combinaisons des rencontres prévues en ouverture de la 2ème journée du 102ème championnat de l’Entente provinciale de football de Kinshasa (EPFKIN), ce vendredi 14 septembre 2018 au stade Tata Raphaël de la Kethulle.

Pour la première rencontre, les deux formations ont perdu chacune sont match, elle s’annonce un match très engagée. Belor Academy avait brillé par son absence perdant son match par forfait, on ne sait pas pour quelle raison. L’AC Air Brousse a perdu sur le terrain devant un nouveau venu à l’EPFKIN l’AC Les Aiglons (AC Okinawa).

AC Real de Kin et l’SC Espérance sont les deux formations qui n’ont pas joué leur première journée, il faudra attendre la fin de la partie pour en savoir plus.

La troisième rencontre va nous offrir un spectacle hors norme, l’AC Les Aiglons qui avait désillusionné l’AC Air Brousse sera en face d’une formation blessée dans son amour propre pour avoir perdu sa première rencontre pourtant prétendant cette saison au titre, un match à suivre.

Toutes ces rencontres seront diffusées en direct sur la télévision du pasteur Amos Mbayo (HV TV).

Gaby Mass

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La veille du départ en Angola pour les quarts de finale aller, les hommes de David Mwakasu ont disputé un match amical, la troisième de la série, ce mardi 11 septembre devant Forest Rangers FC. Ce mercredi place au voyage, d’abord par route entre Ndola et Lusaka, ensuite les Corbeaux prennent l’avion pour atteindre Luanda dans la soirée.

Dans l’équipe de départ ce mardi, un seul titulaire : Kabaso Chongo. Les dix autres : Ibrahim Mounkoro, Damien Mwelwa, El Jireh Nsingani, Arsène Zola, Eddy Luanyi, Najeeb Abbas, Prince Kwasi, Deo Kanda, Abdoulaye Sissoko et Landry NTankeu. Avec des éléments sans beaucoup de temps de jeu dans les jambes, les Corbeaux n’ont pu faire mieux que de concéder une défaite, battus 1-0 par Forest Rangers.

Après trois matchs tests, le staff technique a suffisamment d’idées sur ce que seront ses 18 pour affronter Primeiro Do Agosto. S’agissant des internationaux, le coach Pamphile Mihayo a rallié directement Luanda en provenance de Monrovia. Dans sa suite, Djos Isama et Meschack Elia. Les trois sont arrivés dans la capitale angolaise tôt le mardi. Sylvain Gbohouo séjourne quant à lui à Lusaka, le gardien ivoirien sera rejoint ce mercredi par le groupe qui partira de Ndola tôt le matin pour prendre son avion à partir de la capitale zambienne. Rainford Kalaba, Nathan Sinkala et Kabaso Chongo sont au QG depuis dimanche. Silvain Bgohou rejoint le groupe qui était à Ndola à partir de Kigali au Rwanda où son équipe a joué contre les Amavubi du Rwanda.

Gaby Mass

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A quelque trois mois des élections du 23 décembre 2018, des voix s’élèvent pour appeler la femme congolaise à s’assumer, en termes d’apport déterminant dans le processus en cours. L’Avenir-Femme a accordé la parole une activiste des ONG pour la santé de la femme. Il s’agit de Dr Claude Nsa (voir photo), ancienne ministre provinciale de la Santé de la Tshuapa. Dans l’interview qui suit, la candidate députée nationale.

L’Avenir-Femme : Quel est l’apport de la femme dans ce processus électoral ?

Dr Claude Nsa : Dans les activités de notre pays et pour la bonne vie sociale des Congolais, la femme doit être représentée à tous les niveaux de la gestion de la chose publique. La femme doit vraiment faire partie de ce processus électoral,  être à tous les niveaux où l’on décide pour le bien du pays.

Docteur vous êtes aussi aligné dans cette course des élections qui pointe à l’horizon ?

Oui, je suis candidate députée nationale à Monkoto dans le grand Equateur. D’ailleurs, si je suis entrée dans cette course, c’est parce que cela m’a été demandé par ma base et je n’ai pas honte de travailler avec les miens. Ils ont vu comment j’ai géré la santé dans ma province pendant trois (3) mois seulement, et nous avons tous eu de bons résultats. Voilà pourquoi ils m’ont demandé d’être leur candidate députée pour Monkoto, ma ville d’origine, moi qui suis née à Kinshasa.

Une fois élue, qu’est-ce que vous allez apporter à la nation ?

En tant que femme, j’ai géré ma province comme ministre provinciale de la Santé et nous avons eu une bonne redistribution de ce que j’ai trouvé en ce temps-là. Donc, j’ai la conviction, et avec moi tout le peuple Mongo, que la femme (telle que je suis), et comme toute autre femme, je dois avoir le pouvoir pour bien redistribuer nos richesses que nos ancêtres nous ont léguées. Cela  pour l’épanouissement de notre peuple  Mongo et pour le bien de toute la nation congolaise.

Une fois élue qu’est ce vous allez faire contrairement (aux autres) ou de contraire ?

Si la femme et l’enfant de 0 à 5ans ne sont pas en bonne santé, nous avons une nation morte. Moi en tant que femme, je vais rassurer la santé de la femme. Pendant la campagne, un président américain rassure les gens sur la santé de la femme. Et tous les ONG le savent bien.

Qu’avez fait de votre part pour stimuler les femmes d’aller aux élections ?

Il est difficile chez moi de voir les femmes parler des élections. On  leur dit déjà qu’elles ne sont pas capables. Alors, moi de mon côté, j’ai d’abord commencé par créer des centres de foyers sociaux pour permettre à ces femmes d’étudier d’abord, de connaitre comment lire et écrire, apprendre enfin à comprendre c’est quoi les élections. Et après, elles-mêmes se sentiront capables de s’aligner à la course des élections. Donc, j’ai bien beau stimuler les femmes de mon fief à s’aligner un jour à la course, cela est un moyen favorisant la parité 50/50.

Vous avez évoqué cet aspect d’égalité des chances. La parité, pour vous, est une bataille à vaincre ou une chance à accorder ?

Non, la parité n’a jamais été une chance, une faveur à faire aux femmes ; c’est tout un combat, une bataille à jamais lâcher.

Pour finir, un mot à l’endroit des femmes ?

Je demande tout simplement aux femmes de voter d’abord pour les femmes qui sont candidates. Cela est un moyen pour nous, femmes, de remporter cette bataille d’égalité. Quand nous avons fait des plaidoyers aux parlementaires congolais d’aider la femme à bien se positionner dans ce processus électoral, personne n’a été d’accord ! Et pourtant nous, femmes, avions facilité l’homme de bien se positionner aujourd’hui. En somme, la femme incarne le pouvoir, elle doit tout simplement comprendre cet aspect de choses. Le cas échéant, elle apportera beaucoup dans ce processus et vaincre la bataille.

Nana Buana

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Pendant la période électorale, certaines structures des droits de la femme encouragent celle-ci à voter pour la femme. D’aucuns qualifient de discriminatoire  cette façon de procéder. Car l’homme mérite aussi la voix de la femme, si seulement si cet homme est capable de bien défendre la cause de la population. Mais certains activistes des droits des femmes estiment quant à elles, que cette discrimination est positive. C’est le cas de Christine Honorine Bokatshanga. Elle est co-fondatrice de CAFCO et candidate députée à la circonscription électorale de  Mweka (au Kasaï), pour le compte de l’AMC. « Nous qualifions  cette discrimination de positive, parce que nous l’acceptons pour atteindre le nombre d’égalité sur la représentation féminine au niveau des institutions, de la gestion de la chose publique. C’est ainsi que nous exhortons les femmes à le faire dans ce sens, pour atteindre un nombre élevée de femmes qui accèdent aux postes de décision », a-t-elle mobilisé.

Cette magistrate de plus vingt ans de carrière comme juge, ne peut violer la loi. « La loi fondamentale du pays parle de l’égalité. Et dans le sens de l’équité, l’on encourage la femme à voter pour la femme pour arriver au nombre élevé de femmes. Mais ce n’est pas la seule voix pour arriver à la parité », a souligné Christine Honorine, formatrice de CAFCO.

Pour elle, en effet, la désignation de femmes aux institutions de prise de décision telle que des nominations comme ministres ou mandataires publiques peuvent contribuer au taux élevé de représentativité de la femme. «  Il faut qu’il y ait la volonté politique. Le gouvernement doit arriver à identifier les compétences féminines pour les nommer. C’est le cas du Rwanda, dont l’exemple est patent. Paul Kagame a coopté les femmes dans la représentation nationale rwandaise », a-t-elle relevé.

Pour cette défenseuse des droits des femmes, les compétences féminines sont nombreuses. Il faut de la volonté politique pour les identifier, pour respecter la Constitution qui parle de la parité, a t- elle insisté.  Mais en attendant, poursuit l’oratrice, la femme continue  à sensibiliser et les autorités et la population, pour la représentativité de la femme, pour bien défendre la cause la femme.

Clarisse Ekoko

 

 

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La politique en soi n’est pas mauvaise ; mais c’est l’homme qui exerce la politique qui pose problème. Un serviteur appelé par Dieu ne peut faire de la politique, car nul n’est disposé à servir deux maitres. Les Saintes écritures sont assez éloquentes à ce sujet.  Il va sans dire que l’œuvre de Dieu et la politique n’ont pas la même mission. La servante de Dieu,  Mamie Esther Kalala (dont l’interview suit), est mariée et mère de famille. Se confiant à L’Avenir-Femme, elle se joint à ceux qui admettent que la femme puisse faire la politique. Il s’agit, estime-t-elle, d’une autre nouvelle politique qui prône l’excellence et met l’homme au centre de tout.   

L’Avenir-Femme : En tant que servante de Dieu, quel regard portez-vous sur la politique?

E.Kalala : Je sais une chose, qu’on ne peut parler du développement, de l’avancement et d’un monde meilleur sans la politique, et je précise, de la bonne politique. Tout en effet, marche avec la politique et tourne autour de la politique. Sans cela, le monde serait nul, sinon nous serions toujours en train de patauger dans le système moyenâgeux. La politique est une forme de gestion de la cité, comme nous l’avons appris tous à l’école. Elle permet à l’homme de vivre dans ses droits et dans ses obligations, et  d’évoluer du jour au jour. Par la politique, en effet, le monde espère à un avenir meilleur. Mais s’il faut émettre mon avis sur la politique elle-même ou sur les politiciens, là, il y a à boire et à manger. Ailleurs, les gens font la politique pour des objectifs bien déterminés, pour l’intérêt de leur nation et leur peuple. Cependant chez nous, c’est le contraire. Plusieurs personnes qui font la politique, de nos jours, ont pour visée de s’enrichir, et   même dominer et faire souffrir les autres. Tout ce que le Congo a connu en mal, la base reste la politique, la mauvaise politique appliquée dans notre pays. Cela étant, mon regard reste sceptique.     

Une femme peut-elle faire de la politique?

 Le monde a évolué, les choses ont beaucoup changé. Dès lors, le statut de la femme a connu plus d’avantages. Hier, le bureau de la femme était respectivement sa cuisine et les champs. Mais pour l’heure, la femme est portée au même rang que l’homme, elle jouit des mêmes avantages que l’homme. Le monde est ouvert aujourd’hui à la femme dans tous les domaines de la vie. On la voit active, pourquoi pas en politique car aujourd’hui, nous parlons même des femmes présidents de la République. Le jour où la femme comprendra qu’elle a beaucoup de potentialités, beaucoup de choses changeront autour d’elle. Donc, une femme peut faire la politique et contribuer au développement de son pays.

Quel doit être le rôle d’une femme dans la politique?

La femme, partant de son rôle dans la Bible, a été créée pour un but. D’abord par sa forme égale à l’homme et dans son apport comme aide de celui-ci. Par-là, nous pouvons tout comprendre de son rôle, un grand rôle à jouer dans la sphère politique, le premier  est celui de rassembler, d’aider, d’accompagner l’homme et de participer au développement et à la prise de décisions de son pays.   

Comment concilier la politique, l’art de mentir pour les uns et l’église ?

Nous devons savoir que Dieu est le grand politicien, il a tout créé avant l’homme, tout arrangé pour que celui-ci ne manque de rien et nous aussi comme les berges des brebis, nous faisons tout pour ramener l’homme à Dieu, afin qu’il vive les merveilles que le Seigneur lui a réservé depuis la création. L’église prêche l’amour et le pardon rien que la justice, tandis qu’en politique, c’est autre chose. Un homme de Dieu appelé par Dieu ne peut faire de la politique, parce qu’elle le détournera du chemin de Dieu car personne ne peut servir deux maitres, prévient la Sainte Bible. Par- là, j’ajoute encore que la mission de l’église est différente de celle de la politique.

La politique peut-elle mener au salut ?

La politique en soi, n’est pas mauvaise ; mais c’est l’homme qui pose problème. Si le cœur de celui qui fait de la politique est totalement voué au bien, à marcher dans la droiture et pratiquer la justice, surtout craindre Dieu, c’est celui-là qui plaira à Dieu. Dans la plupart des pays, la politique reste un monde où fleurissent beaucoup des maux qu’on ne saura pas énumérer ici. Cela va sans dire que bien des hommes politiques se servent de leur pouvoir pour faire du mal aux faibles. Cela me pousse à dire beaucoup de politiciens ne seront pas sauvés, car l’exercice de la politique les maintient quelquefois en marge de la vérité, à régler des comptes aux tiers, ce qui est contre la Parole de Dieu. Au regard de toutes ces choses, je dirais tout simplement que la politique ne peut aider quelqu’un à être attaché au Seigneur qu’en marchant dans la droiture

Propos recueillis par Osée Kalombo

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La nouvelle vient à peine de tomber. L’artiste-musicien Desi Mbwese, patron de l’orchestre Planète Élégance est en deuil. Il vient de perdre sa sœur cadette,  maman Théthé  Pumbu Mbwese, résidant à Londres en Grande-Bretagne, mais qui vient de trouver la mort des suites d’une longue et pénible maladie ici à Kinshasa où elle était venue en vacances. Elle laisse 2 orphelins.

Desi Mbwese, qui était à Londres dans le cadre de son travail, revient en urgence à Kinshasa récupérer le corps de la défunte qui sera inhumée dans la capitale britannique où le deuil est organisé au n°7, Montagu Road Edmonton, Londres N 982LR. Pour d’autres détails sur les funérailles, contacter la famille du Pasteur Fuasi aux n° 07474352095 ou 07440408103 ou la famille Mbwese: 07440409287, 07919825983, 07459056060, 07498288173. Ce communiqué est signé Ackys Kituba, le Coordinateur.

Kingunza Kikim Afri/Cp

Les leaders de l’Opposition congolaise se sont réunis hier mercredi 12 septembre 2018 à Bruxelles en Belgique, en vue de statuer sur la situation politique de l’heure en République démocratique du Congo, particulièrement sur le processus électoral en cours. En outre, Jean-Pierre Bemba (Mouvement de Libération du Congo), Vital Kamerhe (Union de la Nation Congolaise), Félix Tshilombo (Union pour la démocratie et le Progrès Social), Adolphe Muzito (Parti Lumumbiste Unifié et Nouvel Elan), Mbussa Nyamuisi du RCD/KML et Moïse Katumbi (Ensemble) ont aussi réfléchi autour de la candidature commune et programme commun de l’Opposition à la présidentielle du 23 décembre 2018. Malheureusement dans leur lecture biaisée du processus électoral en cours en RDC, ils sont revenus sur les mêmes exigences qui témoignent leur volonté de ne pas aller aux élections. De longs discours pour faire plaisir aux combattants d’Europe, alors que le fond reste vide.

Dans le communiqué final publié hier mercredi à l’issue de leur rencontre de Bruxelles, les leaders de l’Opposition congolaise exigent à la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le rejet de la machine à voter, le nettoyage du fichier électoral, afin d’identifier et d’extraire le 16,6% d’électeurs sans empreintes, après que le fichier électoral ait été audité par les experts de l’Organisation internationale de la Francophonie.

De ces deux points sus-évoqués, il convient de dire que la CENI, qui jusque-là demeure fidèle et respectueuse de ses engagements, ne pourra en aucun cas reculer pour céder à la pression des personnes capricieuses. Car, cela va sans dire, ces dernières tiennent à tout prix à boycotter les élections en RD Congo. Pour démontrer que  la CENI ne reculera pas, l’opinion a été informée de l’arrivée prochaine à Kinshasa d’un important lot de machines à voter, en provenance de la Corée du Sud. Et à l’instant précis, des techniciens de la CENI sont en formation dans ce pays, pour avoir une parfaite connaissance de desdites machines, notamment en cas de panne technique et autres. Les opposants n’ont qu’à rêver et à continuer à distraire le peu de Congolais de la diaspora qui se délectent de leurs allégations.

Le fichier électoral qui a été jugé inclusif, exhaustif, actualisé mais surtout perfectible, ne peut en toute logique que susciter des réactions en sens divers. Il est toutefois souhaitable que lesdites réactions soient réfléchies. Les améliorations qu’a recommandées l’OIF ne veulent pas dire qu’il faille les radier. Le cas échéant, à quoi servirait alors l’inclusivité que crient les opposants ? Si l’OIF qui a audité ce fichier électoral avait axé sa mission sur l’intégrité et l’inclusivité des données collectées à la lumière des instruments nationaux et internationaux, avec un fichier globalement représentatif de la population en âge de voter en RDC, les leaders de l’Opposition ont intérêt à faire confiance à ces experts venus de la Francophonie. Car multiplier de litanies en chargeant Kinshasa, c’est  vouloir une chose et son contraire à la fois.

De la décrispation politique

Les leaders de l’Opposition ont dans ce même communiqué final évoqué le point relatif à la mise en œuvre immédiate des mesures de décrispation politique, conformément aux dispositions de l’Accord de la Saint Sylvestre. Par-là, ils exigent la libération des prisonniers politiques, le retour des personnalités politiques exilées, notamment les cas emblématiques traités dans le rapport sur la décrispation politique sous la houlette des évêques de la CENCO, la réouverture des médias publics, la liberté de manifestation, la fin des tracasseries policières et administratives contre les opposants…

La lâcheté, ça ne passera pas en RDC. Quel est cet Etat souverain en Afrique comme partout ailleurs qui opte l’anarchie comme mode de gestion? Et à plus forte raison s’agissant des personnes qui assument ou aspirent à de hautes responsabilités à la tête du pays. Tolérer des faussaires, permettre aux étrangers de briguer les hautes charges, faire venir à la magistrature suprême des repris de Justice… Ce sont des exigences à dormir debout que les leaders comploteurs de la République veulent imposer à Kinshasa.

Ce n’est pas fini ! Les présumés leaders de l’Opposition exigent à Kinshasa la participation des candidats exclus ou invalidés, gage selon eux, des élections inclusives ; l’accréditation et le déploiement des observateurs des instances internationales dont les Nations-Unies, l’UE, la SADC, l’OIF et autres ; l’assistance de la communauté internationale sur le plan politique, financier et matériel pour organiser des élections inclusives dans la paix ;  le déploiement d’une force régionale de la SADC pour sécuriser le processus électoral, les candidats et la population ; la participation effective de la Monusco au processus électoral pour le transport du matériel et la logistique, la restructuration et l’audit de la Ceni conformément au prescrit de l’accord de la Saint Sylvestre.

De tout ce qui précède, il convient de signaler que la République Démocratique du Congo est devant ses dignes fils qui complotent malheureusement contre leur propre pays. Chercher à ce qu’une force régionale soit déployée encore en RDC, ceci démontre la volonté des opposants d’imposer le chaos au pays et se mettre à l’abri de cette prétendue force régionale. Malheureusement, il s’agit des exigences dont Kinshasa ne fera aucun cas. Et Kinshasa a même réagi hier qu’il rejettera tout interventionnisme extérieur.

Alors que tout le monde s’attendait à l’annonce du candidat commun  de l’Opposition, les opposants en villégiature en Belgique se sont livrés à des sujets ne relevant plus de l’actualité. Ils ramènent aux calendes grecques ce que tous les Congolais attendaient d’eux. Comme la main qui est derrière ces opposants est déjà à découvert, et partant, le complot déjà déjoué. Comme qui dirait non sans apaisement, plus de peur que de mal.

Bernetel Makambo