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La Rédaction

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La mi-janvier est une période où les écoles s’activent à recouvrer les frais scolaires. Tous les matins dès 9heures, des groupes d’élèves en divagation sont perceptibles dans les rues de Kinshasa. Ce sont des élèves non en règle des frais scolaires et qui sont renvoyés à la maison sans ménagement. L’après-midi, c’est à partir de 13 heures 30 minutes, soit une heure après le début de la deuxième vacation. Un promoteur d’école a livré cette confidence : « Après les festivités de décembre, les écoles doivent remettre au point les finances, afin de notamment bien aborder la session de février. Chaque enseignant ou autre employé de l’école a sapé ses petites économies, fin décembre, pour  festoyer avec sa famille. Et les regards sont présentement tournés vers moi, pour des raisons évidentes. La caisse de l’école doit être à la hauteur d’apporter quelque  sourire, pour remonter le moral collectif. Pour cela, je dois bousculer les parents, en mettant les enfants dehors », a-t-il dit.

Depuis des  décennies, en effet, l’exclusion des élèves non en règle des frais scolaires a été adoptée comme moyen de pression sur les parents. Plus d’une fois, le gouvernement s’est opposé à la pratique, mais sans succès.

En effet, chaque année scolaire présente ses « spectacles d’élèves litigieux ». Ceux-ci sont en vadrouille, faute de retourner instamment à la maison. Une fois en dehors de leurs écoles respectives, ces élèves pénalisés se regroupent en fonction des affinités. La tentation d’errer en lieu et place de prendre le chemin de la maison habite leur mental collectif, en pareilles circonstances. D’où, le déséquilibre psychologique entrainant quelquefois  l’égarement autant de filles que de garçons d’âge pubère.

Quand le gouvernement s’oppose, des écoles persistent dans la pratique    

Officiellement, le gouvernement de la République n’a jamais acquiescé cette situation d’élèves hors de l’école à cause des frais scolaires. Du pareil au même, cela préoccupe bien des parents qui prennent à cœur le devenir de la jeunesse. A chaque école fonctionne un comité de parents considéré comme une structure partenaire et interlocutrice de l’établissement. « A l’impossible, nul n’est tenu », renseigne un adage. Au Congo, les écoles fonctionnent en dehors de subvention. Celles du secteur privé font entendre une voix plaintive, demandant notamment à l’Etat de réduire les charges fiscales.

Dans le même ordre d’idée, les services publics qui gèrent le secteur énergétique (eau et électricité), catégorisent lesdites écoles dans l’ordre des consommateurs commerciaux. Une clause qui sous-entend des factures assez gonflées. Ce qui déplaît aux écoles du secteur privé qui se disent méprisées. « A ma connaissance, beaucoup d’écoles du secteur public ne s’acquittent même pas des factures d’énergie. Entretemps, les services concernés nous taxent à nous étrangler, et pourtant les élèves que nous recueillons appartiennent à l’Etat », a déploré un gestionnaire d’école du secteur privé. Les parents sont donc appelés à mettre la main en poche, pour scolariser leur progéniture. Faute de quoi, s’ensuit l’exclusion. Et un préfet d’école de témoigner : « Les écoles, soient-elles du secteur privé sont des œuvres sociales. En imposant des taxes démesurément et des factures d’énergie comme si ces établissements avaient vocation commerciale au sens brut du terme, l’Etat les met en situation d’user des moyens  disponibles et imaginables, pour mobiliser les fonds, afin de s’acquitter de ces charges. (…) », a-t-il fait observer.

Payne                  

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La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a publié les résultats définitifs de derniers scrutins. Dans la mêlée, l’artiste-musicien Jean Goubald Kalala, candidat député national pour la circonscription de Lemba dans le Mont Amba, a été député national.

Fier d’avoir rassembler la confiance de nombreux électeurs de cette contrée qui, en fait, n’était qu’un échantillon de ce que cet auteur-compositeur-interprète talentueux a pu réaliser puisque cadré seulement dans sa circonscription électorale, Jean Goubald Kalala a promis d’être le défenseur des artistes, toutes tendances confondues, à l’hémicycle.

Si bien que le lundi 28 janvier 2019, lors de l’installation du nouveau bureau provisoire de l’Assemblée Nationale pour la 3ème législature de la 3ème République, l’élu de Lemba que l’on voit sur cette photo en plénière aux côtés de l’honorable Wivine Paipo Ngweti, épouse d’Emmanuel Ramazani Shadary était bien présent.

Comme on pourra le constater, il y avait de nombreux candidats artistes-musiciens (beaucoup d’appelés moins d’élus) mais Dieu a choisi Jean Goubald Kalala. De par sa constance et son intelligence, nous sommes en droit de dire, sans ambages, que le compositeur de « Bayibi ngai bomwana » saura présenter à l’Assemblée les désidératas où, mieux, les préoccupations de ses semblables qui en ont vraiment de containers pour de solutions solides. Bonne chance honorable artiste.

Kingunza Kikim Afri/Cp

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Amené par Jimmy Kasavala, un groupe des supporters de Daring Club Motema Pembe demande depuis un temps le départ du tandem Amos Mbayo et Jérôme Ntango au sein du comité de gestion du deuxième titré de la Linafoot. Après les derniers déboires de l’équipe vert-blanc en compétition africaine, la défaite contre l’As V.club et le nul face à Don Bosco, ces supporters se sont rendus hier à la Fédération congolaise de football association pour dénoncer la tournure inquiétante que prenne Motema Pembe.

Président de la grande commission des supporters, Amos Mbayo est reproché d’apporter à la formation des Imaniens joueurs canards boités. Et à Jérôme Ntangu, il lui est pointé du doigt sur la gestion opaque des fonds alloués à l’équipe. Et pourtant, Aubin Minaku, affirme Jimmy Kasavala devant la Fecofa, dépense beaucoup d’argent pour le club mais qui vont dans les poches des individus. Notons que le dernier titre de DCMP au championnat national remonte en 2008.

OM

 

 

A peine investi comme 5ème président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi doit se battre pour réaliser son programme de campagne, qui vise au finish l’amélioration du social des Congolais. Il doit aussi, pour que la situation ne dégénère pas dans certaines structures de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, trouver solution à certains dossiers chauds, qui risquent de provoquer des troubles à l’ordre public. C’est notamment les cas à l’Université de Lubumbashi (Unilu) où il y a eu mort d’hommes, à l’Institut supérieur des Techniques appliquées (ISTA/Ndolo), où il y a eu des troubles, à Transco et à la Société congolaise des postes et télécommunications, SCPT où les agents sont en grève. Au vu de la soudaineté de tous ces dossiers, l’on est en droit de se demander s’il s’agit là d’une instrumentalisation pour éprouver le nouveau chef de l’Etat, ou bien des revendications réellement fondées. Et même si ces dossiers étaient avérés, fallait-il les ressusciter cinq (5) jours seulement après l’investiture, sans accorder relativement du temps à la nouvelle équipe dirigeante du pays pour qu’elle puisse s’en imprégner ?

La situation reste toujours tendue sur le site universitaire de  l’Université de Lubumbashi (UNILU), si l’on en croit les nouvelles en provenance de la province du Haut Katanga. A la base, la coupure du courant pendant trois jours et la carence en eau potable qui a bouleversé la communauté estudiantine. Selon le correspondant de la RTGA dans la ville cuprifère, hier lundi, les choses ont tourné mal. En effet, s’agit-il d’une instrumentalisation de la jeunesse estudiantine de Lubumbashi ou simplement d’une revendication de leurs droits bafoués? A l’heure qu’il est, le flou plane quant à ce, au regard de la réalité sur terrain.

Si, hier (dimanche), c’était un mouvement pour revendiquer le rétablissement du courant et de l’eau, situation qui a causé la mort de trois étudiants tombés par balles et plusieurs autres blessés, ainsi que les éléments de la police, suite aux affrontements enregistrés. Tôt le matin d’hier lundi, toutes les activités à l’Unilu ont été paralysées. Les entrées et les sorties barricadées et conditionnées. Les manifestants protestaient ainsi contre la mort de leurs collègues. L’occasion faisant le larron, ils ont exigé la baisse du dollar à 92.000fc/100 dollars Us. En attendant la réaction des autorités compétentes, indique notre source, la situation demeure tendue sur le site universitaire. Toutefois, la société civile sur place appelle au calme les futurs cadres de la Rdc, tout en demandant au gouvernement congolais de prévenir le pire.

On signale que les esprits se sont calmés hier lundi, après l’échange entre le Gouverneur du Haut-Katanga, Célestin Pande Kapopo et les manifestants. Parmi les mesures prises, il y a le rétablissement du courant qui doit être permanent et de l’eau. Le transport doit être fixé à 250 Fc sur le tronçon Ville-Kassapa (où est établi le site universitaire) et l’on doit revoir le taux des frais académiques.

Félix Tshisekedi prend des mesures sévères

Dans un communiqué rendu public sur la RTNC, le Président de la République, Félix Tshisekedi dit avoir appris avec consternation l’incident malheureux survenu dimanche 27 janvier 2019 à Lubumbashi, à la suite des revendications légitimes des étudiants sur la desserte en eau et électricité dans leurs campus universitaire. En plus de cela, le réajustement des frais d’études décidé par le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire.

Selon les rapports concordants, indique le même document, un commissaire  supérieur principal de la Police nationale congolaise nommé Yaweh Bertin a ordonné de tirer sans sommation sur de paisibles étudiants, alors qu’ils sortaient d’une audience avec le Gouverneur de la province du Haut-Katanga, Célestin Pande. Ainsi, le bilan provisoire établi par les sources officielles fait état de quatre morts dont trois étudiants et un policier. Le Chef de l’Etat, soucieux de faire respecter scrupuleusement les droits humains et les libertés publiques, condamne avec force cet acte ignoble de la part d’un officier supérieur.

En attendant l’enquête qui sera diligentée par le Gouvernement sans délai, le Président de la République a pris quelques mesures. D’abord, l’officier incriminé est déféré devant la justice militaire, afin de subir la rigueur de la loi. Ensuite, la décision du ministre de l’ESU portant réajustement des frais académiques est suspendue. Et enfin, le ministre de l’ESU doit être entendu sur ces faits, afin d’établir les responsabilités.

Par ailleurs, le Président de la République appelle la population estudiantine au calme et à la retenue. Il profite de l’occasion pour présenter ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes.

Mbikayi rejette les charges pressenties contre lui

Mis au parfum de toutes ces mesures prises par le Gouvernement de la République, Steve Mbikayi, ministre de l’ESU rétorque que les frais académiques dont il est ici question, ne sont pas fixés par la tutelle ; mais ils sont plutôt négociés entre les étudiants, le Comité de gestion et l’Association des professeurs. Par contre, il dit avoir interdit de négocier ces frais en dollars américains. Au-delà de ceci, Mbikayi pense que la question de la desserte en eau n’est pas gérée par lui, mais plutôt par le ministre de l’Energie et ressources hydrauliques. C’est ici que nombreux voudraient conseiller au DIRCAB du chef de l’Etat d’aborder tous ces dossiers avec tact.

Isp/Bukavu, Ista/Ndolo, SCPT et Transco

A l’allure où vont les choses, l’on craint que la situation ne puisse se généraliser. Si tel est le cas,  tous les autres secteurs sensibles de la vie politique et économique du pays s’en trouveraient affectés, avant que le nouveau président ne puisse avoir la connaissance, mieux la maitrise de tous les dossiers. L’on apprend qu’à l’Institut supérieur pédagogique de Bukavu, les étudiants ont protesté contre le conditionnement d’achat de syllabus pour passer une interrogation et travaux pratiques, l’inégalité dans la répartition des tranches des frais académiques, le tribalisme et la division. Dans la foulée, les frondeurs ont aussi exigé la réhabilitation de leur camarade de G3 Biologie, éconduit pour avoir porté la main sur un élève pendant le stage…

Toujours hier lundi, c’était le tour de l’ISTA/Kinshasa-Ndolo où les étudiants ont manifesté contre la hausse des frais académiques. Coup de balles et jeu de lance-pierres entre étudiants et policiers ont été enregistrés. Les informations recueillies renseignent que l’année académique précédente, les étudiants ont payé 186.000 Fc. Cette somme a varié d’un coup à 197.000 Fc. Ajouter à cela les frais des examens ou d’enrôlement fixés à 16.000 Fc cette année, au lieu de 9.000 Fc. Ce désordre a pénalisé le déroulement des cours et mis en danger les passants et les environs. Par ailleurs, nos sources renseignent que certains établissements publics de l’ESU annoncent l’organisation prochaine des manifestations similaires.

A la Société congolaise de poste et télécommunications (SCPT), la délégation syndicale a décrété un mouvement de grève, pour exiger le paiement de quatre mois d’arriérés des salaires pour la ville province de Kinshasa (octobre, novembre, décembre et janvier) et plus de 15 mois pour le reste du pays.

« Nous sommes en grève et revendiquons le paiement des salaires. A Kinshasa, nous totalisons 4 mois d’impaiement, pendant qu’en provinces, c’est 15 mois et plus. Où va l’argent que nous mobilisons ? Voilà pourquoi on avait sollicité un dialogue avec la partie syndicale, pour qu’il nous dise pourquoi il ne nous paye pas. Il a refusé de nous recevoir. C’est l’Inspecteur du travail qui a convoqué une réunion au cours de laquelle l’employeur a accepté de payer un mois de salaire, soit le mois d’octobre et qu’il a sollicité un prêt auprès de la Raw Bank », a indiqué le délégué syndical, avant d’ajouter que s’il nous paye, on ne va pas refuser l’argent, mais notre action va continuer. Nous devons endurcir le mouvement, jusqu’à ce qu’il va apurer les 4 mois à Kinshasa, insiste-t-il. La même situation de grève a cloué beaucoup de bus Transco au sol, empêchant les Kinois de se mouvoir. Toutes ces situations méritent d’attirer l’attention du nouveau président de la République, qui ne manquera pas de prendre les mesures qui s’imposent. Mais à l’issue d’une réunion entre l’employeur et la partie syndicale, il a été convenu que le travail reprenne aujourd’hui.

Jean-Marie Nkambua

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Comme nous l’avons annoncé, la séance plénière inaugurale de la troisième législature de la troisième République s’est tenue ce lundi 28 janvier 2019. Présidée par le Secrétaire général à l’Assemblée nationale, M. Jean Nguvulu Khoji, cette plénière marque également l’ouverture solennelle de la session extraordinaire de janvier 2019.

Voilà pourquoi, deux points étaient inscrits à l’ordre du jour. Premièrement, le discours inaugural du Secrétaire général à l’Assemblée nationale comme président de la séance. C’était un discours pratiquement protocolaire, au cours duquel, le n°1 de l’Administration de l’Assemblée nationale a exhorté les nouveaux élus à œuvrer utilement pour cette mandature qui s’ouvre.

Mais aussi, il a donné quelques conseils pratiques à ces députés nationaux nouvellement élus. En second lieu, le Secrétaire général Jean Nguvulu a procédé à l’installation des membres du bureau provisoire. Lequel doit-être dirigé, selon la Constitution en vigueur, par le doyen d’âge, et les deux moins âgés de tous les élus.

Pour le cas d’espèce, le plus âgé est le patriarche Katangais, Antoine-Gabriel Kyungu Wa Kumwanza (80 ans), le député élu et réélu G7 de la ville de Lubumbashi. Et par conséquent, il est reconnu comme président du bureau provisoire de l’Assemblée nationale. Il est secondé par deux de ses plus jeunes collègues en qualités de secrétaires.

Il s’agit de M. Jackson Ahuse Afingoto, élu de la circonscription électorale d’Irumu sur la liste du regroupement politique AAD dans la province de l’Ituri. Et de Mlle Aminata Namasiya Bazego du parti politique PCD, élue de l’unique siège de la circonscription électorale de Bambesa dans la province de Bas-Uélé.

Ces trois membres du bureau provisoire ont été présentés aux membres de l’Assemblée avant leur installation par le Secrétaire général. Aussitôt en possession de ses nouvelles fonctions, le président provisoire de l’Assemblée nationale a dans son speech,  d’abord remercié la providence divine pour avoir occupé ce poste à son âge avancé, avant de féliciter tous ses collègues pour leur élection.

Puis il leur a rappelé que cette session extraordinaire de janvier 2019, est exclusivement consacrée à trois tâches suivantes : la vérification et validation des pouvoirs ; l’élaboration et l’adoption du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, ainsi que l’élection et l’installation des membres du bureau définitif de la chambre basse du Parlement, conformément aux dispositions de l’article 111 de la Constitution.

L’honorable Antoine-Gabriel Kyungu a en outre exhorté les députés nationaux nouvellement élus d’œuvrer à contribuer suffisamment au travail parlementaire, en mettant à profit leur savoir-faire et leur disponibilité.

Les grandes figures présentes à la plénière

Pour rappel, 485 députés nationaux ont été élus sur les 500 attendus, à travers les 26 provinces de la République démocratique du Congo, selon les résultats des élections du 30 décembre 2018 publiés par la CENI. Tous ces parlementaires nouvellement élus ont rempli des formalités d’accueil (enregistrement et identification) pendant trois jours à l’hémicycle du Palais du peuple, c’est-à-dire, du vendredi 25 au dimanche 27 janvier courant.

C’est ainsi qu’ils ont été convoqués à participer ce lundi à cette plénière inaugurale. Sur les 500 membres qui composent l’Assemblée nationale, 434 députés nationaux nouvellement élus ont répondu présents à cette première séance plénière, 51 ne se sont pas encore présentés au Palais du peuple, tandis que 15 sièges restent à pourvoir.

Dans la salle des congrès du Palais du peuple, l’on a remarqué la présence des grandes figures de la classe politique congolaise. Parmi lesquelles, le président sortant de l’Assemblée nationale, l’honorable Aubin Minaku Ndjalandjoko, le député élu et réélu du territoire d’Idiofa dans la province de Kwilu. A côté de lui, quelques-uns de ses collaborateurs membres du bureau sortant qui ont été réélus également. Tels que ses deux vice-présidents Luhonge Kabimbi et Rémy Massamba, Mme le questeur Elysée Munembwe…

D’autres grandes figures politiques : Néhémie Mwilanya, Lambert Mende Omalanga, Matata Ponyo, Antoine Ghonda, Steve Mbikayi, Richard Muyej, Julien Paluku, Claude Nyamugabo, Delly Sessanga, Claudel Lubaya, Pius Muabilu Mbayu Mukala, Jean-Lucien Busa, Patrick Muyaya, Jean-Charles Okoto, Bolengetenge Baleya, Henriette Wamu, Collette Tshomba, Evariste Boshab, Jaynet Kabila, José Makila, Ingele Ifoto, Adolphe Lumanu, Zoé Kabila, Ngoyi Kasanji, Juvénal Munubo, Mova Sakanyi, Marie-Ange Lukiana, Jean-Marie Lukulasi, Déo Nkusu, Jean-Claude Vuemba, etc.

Il y a eu aussi des confrères journalistes qui ont été élus. Entre autres, Christelle Vuanga, Léon Nembalemba (Papa Molière) et son fils Nembalemba Junior également élu, Daniel Nsafu, Eliezer Ntambwe, etc. Mais aussi des artistes élus, dont Paul Balenza, Jean-Goubald Kalala, etc.

Rappel de ce que sera la session extraordinaire

Trois principales missions attendent donc ce bureau provisoire de la nouvelle Assemblée nationale. Notamment, la validation des mandats des députés nationaux nouvellement élus, la rédaction du Règlement d’ordre intérieur de l’Assemblée nationale ; et l’organisation de l’élection du bureau définitif de la Chambre basse du Parlement.

Pour ce faire, il y aura la création des commissions spéciales devant préparer la validation des mandats. Puis, une séance plénière sera convoquée spécialement pour procéder à la validation des mandats des nouveaux députés nationaux élus, et cela se fera province par province. Après cette séance de la validation des mandats, suivra quelques jours après, la rédaction du Règlement intérieur. Une commission spéciale sera mise en place pour ce faire.

La suite du travail que vont devoir abattre les membres du bureau provisoire, sera marquée par l’appel à candidature pour le bureau définitif de l’Assemblée nationale qui sera composé de sept membres. Un temps de campagne d’au-moins 48 heures sera accordé aux candidats à des différents postes du bureau. Et une séance de l’élection du bureau sera ensuite organisée.

Le bureau définitif voté et installé, procédera à l’ouverture, le 15 mars prochain, de la session ordinaire de mars 2019. Et il mettra en place des commissions permanentes pour mieux faire le travail parlementaire de toute la législature prochaine.

Lepetit Baende

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La session extraordinaire s’est ouverte lundi 28 janvier, à l’Assemblée Nationale. Une plénière très importante qui a regroupé près de 485 élus sur les 500 députés qui composent cette chambre parlementaire. C’est le Secrétaire général de la chambre basse du parlement qui a présidé cette ouverture solennelle axé sur un seul point à l’ordre du jour. Il s’agit de l’installation du bureau provisoire devant diriger temporairement la chambre basse du parlement et dont la présidence revient à Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, le plus âgé des députés et de ses deux jeunes adjoints. Après le discours de bienvenus, le Secrétaire général de l’Assemblée nationale, Jean Nguvulu Khoji a, dans les prérogatives lui attribuées, présenté les membres du bureau provisoire, Kyungu et compagnies, peu avant de l’installer officiellement et de lui remettre le marteau, symbole du pouvoir.

Aussitôt installé et Conscient de la mission qui lui revient, Gabriel Kyungu wa Kumwanza a  rappelé les trois objectifs principaux qui lui sont assignés : la validation des mandats, l’élaboration du règlement intérieur et l’installation du bureau définitif devant siéger à la prochaine session de mars.

Autre temps fort de la rentrée parlementaire 2019, c’est l’arrivée triomphante d’une forte délégation de l’Alliance pour l’Avenir A.A/a conduite par son président, l’honorable Pius Muabilu Mbayu Mukala, avec à ses côtés ses alliés Joseph Kokoniangi, Géneviève Inagosi, Samy Adubango et d’autres nouveaux élus. Et sous les ovations et chants des membres du CNC son parti, fortement mobilisés aux parvis du parlement, brandissant drapeaux et autres insignes du parti.

Le député national Pius Muabilu entouré des membres de son Regroupement politique qui fait la quatrième force politique au sein de l’Assemblée nationale, et troisième au sein du Front commun pour le Congo (40 députés provinciaux et 22 députés nationaux) ont pris une part active à la toute première plénière de la troisième législature, une première expérience pour les nouveaux élus de son Regroupement et de son parti le Congrès National Congolais (CNC).

Après la plénière, Pius Muabilu et tous les députés de son Regroupement se sont rendus à Béatrice Hôtel où était prévue une réception en l’honneur de ses membres et alliés avec un diner copieux, à la taille des vainqueurs. Ce moment de réjouissance, a été marqué par la présentation des membres de A.A/a  présents, sur le lieu, leurs circonscriptions et partis politiques respectifs.

Muabilu appelle les élus de A.A/a à la discipline

Il s’en est suivi les interviews. Chaque élu a donné ses impressions, par rapport à la concrétisation du rêve. Celui de représenter de façon effective aux plénières, leur base à qui ils réitèrent toute la confiance. Un pari gagné, grâce au coaching de leurs ainés, Pius Muabilu, Joseph Kokonyangi, Géneviève Inagosi et tant d’autres. C’est ce qu’on reprit tour à tour, Samy Adubango, Christine Feza, le professeur Célestin Musao, Noël Botakile, Jolie Yama, etc. Pius Muabilu a clôturé ce moment destiné à resserrer les liens de collaboration, par un mot d’encouragement, où orientations et visions ont été rappelées pour impacter la nouvelle législature.

« Je rends tous mes hommages et mes remerciements au Dieu Tout-Puissants d’abord, parce que c’est lui qui a fait que nous nous retrouvions à nouveau dans cette salle. Je remercie également tous mes collègues qui sont-là pour la confiance que les présidents de leurs partis politiques respectifs m’ont témoignée durant toute la période de la campagne électorale. Je remercie également tous nos électeurs dans les différentes circonscriptions électorales, parce que sans eux, nous n’aurions pas ces députés. Et j’espère que nous allons passer de très bons moments pendant les prochaines cinq années qui vont suivre et nous serons, comme nous l’avons déjà été pendant cette campagne, la grande surprise de  cette législature. Encore une fois, merci à tous nos électeurs », dit-il.

A la question de savoir, quelle est la ligne de conduite que l’Alliance pour l’Avenir va suivre, Muabilu répond que concernant notre stratégie, en tant que quatrième force politique, d’abord, nous souder comme nous l’avons été pendant la campagne électorale, être disciplinés, dans la mesure où la discipline est le maître-mot dans la carrière politique. Donc, nous allons nous impliquer pour que nous participions activement à la production législative et que nous nous occupions également des intérêts de ceux qui ont fait que nous soyons ici dans cet hémicycle. Je suis très attaché à cela, parce que c’est d’abord le peuple qui doit trouver son compte. Donc notre présence ne peut que se justifier parce que ces citoyens-là nous ont témoigné de leur confiance. Et je suis sûr et certain que nous ne les décevrons pas. Donc, priorité des priorités : les intérêts du peuple congolais, parce que c’est ce peuple qui a fait que nous arrivions au Palais du peuple.

Irène Musune

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L’Institution provinciale qui joue le rôle d’organe délibérant de la Province de Kinshasa, l’Assemblée provinciale de Kinshasa a ouvert sa première Session extraordinaire vendredi dernier.

Avant la cérémonie d’ouverture de cette Session, le directeur de l’Administration, M. Louis-Gilbert Bompate Mbula, par son communiqué n° 001⁄DIRAD⁄APK 2019 du 16 janvier 2019 a invité les nouveaux élus de la ville de Kinshasa, issus du scrutin du 30 décembre 2018, à se présenter le lundi 21 et mardi 22 janvier au siège de ladite institution pour les formalités administratives relatives à leur identification et aux échanges avec l’Administration.

Après ces formalités, le Directeur Bompate par son communiqué numéro 002⁄DIRAD⁄APK 2019, a  informé les Honorables députés nouvellement élus de la ville de Kinshasa du report au vendredi 25 janvier 2019 de la cérémonie d’ouverture de ladite Session initialement prévue pour le jeudi 24 janvier à 11 heures. Tenue le vendredi 25 janvier dernier, la séance d’ouverture de la deuxième législature de la troisième République est présidée par le Directeur de l’Administration. Trois temps forts ont constitué l’ouverture de cette Session extraordinaire. L’adresse du Directeur Bompate, l’annonce de la constitution du Bureau provisoire et la présentation des membres de ce Bureau.

Lors de son adresse, le Directeur de l’Administration a félicité vivement les nouveaux élus par rapport à leur brillante compétition électorale avec plus d’un million sept-cent nonante mille sept-cent septante quatre candidats pour quarante-quatre sièges seulement à pourvoir. Il a également félicité sept députés réélus à l’Assemblée provinciale de Kinshasa, dont l’Honorable Sapu Kalimasi, un ancien membre de l’Assemblée régionale pendant la Deuxième République, quatre députés, notamment les Honorables Mwabi Ntumba Marie, Batumona Kandi Kham Laurent, Mulumba Kongolo wa Kongolo Gecoco et Bayambudila Mvibidulu Ruffin de l’ancienne configuration de l’Assemblée provinciale de 2006, et deux Tsatsa Marie-Nelly et Malungeni Makengo de l’actuelle configuration.

Le deuxième temps fort fut l’annonce par le directeur de l’Administration à l’Assemblée du nom du Député le plus âgé et les noms des deux députés les moins âgés en tenant compte de la parité qui, tous ensemble, constituent le Bureau provisoire, afin d’assister le président du Bureau provisoire dans la direction des travaux de l’Assemblée provinciale. Le Bureau provisoire est dirigé par l’Honorable Sapu Kalimasi assisté par les honorables Nembalemba Junior et Masengo Mwabunga Thérèse. En troisième point, le directeur de l’Administration a remis le bâton de commandement au président provisoire Sapu Kalimasi Ebondo Dia Banema Paul-Gérard, selon les articles 11, 12 et 14 du Règlement d’ordre intérieur.  En prenant la parole, le Président Sapu a remercié les Kinois et Kinoises pour la marque de confiance qu’ils ont bien voulu témoigner aux élus de la ville de Kinshasa, en les choisissant comme leurs  représentants à l’Assemblée provinciale de Kinshasa. Ce Bureau provisoire aura pour tâches de vérifier et de valider des pouvoirs des députés élus ; coopter les chefs coutumiers qui sont désignés par l’Association des chefs coutumiers de la ville de Kinshasa, sous la supervision des membres du Secrétariat exécutif provincial de la Commission électorale nationale indépendante (CENI); adopter le règlement intérieur ; procéder à l’élection et à l’installation du Bureau définitif et enfin, transmettre le Règlement intérieur à la Cour constitutionnelle avant sa publication au Journal officiel.

Jeannot ne Nzau Diop/Cp

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A l’issue de leur Session extraordinaire tenue à Kananga du 25 au 26 janvier 2019, les Archevêque, Evêques et Administrateur diocésain, membres de l’ASSEPKA, ont rendu grâce à Dieu pour les temps nouveaux qui s’ouvre dans l’histoire de la Rdc à la suite des élections du 30 décembre 2018. De manière particulière, ils bénissent Dieu pour le nouveau président congolais, M. Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. A les en croire, son élévation à la magistrature suprême est aussi le couronnement du long combat politique de M. Etienne Tshisekedi wa Mulumba, l’un de ces grands hommes politiques congolais dont le patriotisme marquera l’histoire de notre pays. Son avènement se veut une étape dans la réalisation du rêve de démocratie et de progrès social de tout le peuple congolais.

Défis des temps politiques actuels

Dans leur message, les Evêques constatent que les temps politiques actuels, nous imposent des défis à relever pour marquer le début d’une nouvelle histoire nationale et l’avènement effectif de l’Etat de droit, notamment : le respect des libertés fondamentales des citoyens et des communautés, la démocratie et la bonne gouvernance, la liberté d’opinions et la défense de nos valeurs culturelles, l’intégrité du territoire national et la fin de la guerre des minerais, la reconquête de la souveraineté nationale et du respect dans le concert des nations, la gestion responsable et transparente des richesses du pays, la création des infrastructures de base et la protection de l’environnement, la promotion de l’agriculture et de l’industrie, la professionnalisation et la conversion républicaine de l’armée, de la police et des services de sécurité, l’assainissement de la justice et des services publics, la sécurité juridique et l’amélioration du climat des affaires, la gratuité de l’enseignement primaire et secondaire obligatoire, l’accès universel aux soins de santé primaire.

« Nous désirons tous un Congo nouveau, une nation dans laquelle naître, vivre et mourir seront une bénédiction. Et ce Congo nouveau ne sera pas un miracle, mais l’œuvre de nous tous. C’est pourquoi, seul ou à travers la société civile, chaque congolais doit s’en sentir gardien et artisan, par sa participation responsable à la vie de la nation et par son contrôle citoyen des activités politiques depuis la base », disent-t-ils, avant d’ajouter qu’après des dizaines d’années de lutte pour l’avènement d’un Etat de droit, c’est une opportunité unique que nous offre cette première alternance pacifique et démocratique au sommet de l’Etat. Ne laissons pas passer cette occasion, mais que chacun entre dans une nouvelle culture politique. Notre génération a le devoir d’écrire enfin une nouvelle page de l’histoire du Congo et d’en faire, selon le vœu cher à Patrice Emery Lumumba, le centre de rayonnement de l’Afrique tout entière.

Les élus du Kasaï interpellés

Cependant, relèvent les pères Evêques du Grand Kasaï, si la contribution de chaque Congolais est indispensable, le leadership de nos hommes politiques sera déterminant, en vertu même de leur mandat social de servir notre pays, de protéger les intérêts de tous, d’asseoir les conditions d’un avenir digne et juste, dans le respect fondamental de la vie, de la liberté et de la dignité des personnes, exerçant la politique comme une forme éminente de la charité sociale. C’est pourquoi, pour changer notre longue histoire de souffrances, le Congo a besoin d’hommes politiques vertueux, qui vivent les béatitudes du politique proposées par le Cardinal Vietnamien François-Xavier Nguyen Van Thuyen.

Dans ce Congo nouveau, l’Eglise ne sera jamais ni distraite ni partisane. C’est la raison pour laquelle ils rappellent  aux nouveaux élus du Grand Kasaï et aux animateurs des institutions qu’ils mettront bientôt en marche que les violences que notre région a connues sont le fait des frustrations et du désespoir, fruit de la mauvaise gouvernance et de la marginalisation du Grand Kasaï, l’une des régions dont le développement a peu préoccupé l’Etat congolais depuis l’indépendance. « Nous sommes une région enclavée, sans investissements publics ou étrangers depuis la fin de la colonisation, dépourvus de services et d’infrastructures de base, avec le coût de vie le plus élevé et une pression fiscale inadaptée… Et, pour faire face à cette situation d’extrême pauvreté, des milliers de familles ont plutôt pris la route périlleuse de l’émigration vers d’autres provinces du Congo ou des pays voisins où, si elles échappent aux accidents de circulation, ne reçoivent pas toujours un accueil bienveillant, ainsi qu’en témoignent les dernières expulsions d’Angola », disent-ils.

Les Evêques constatent aussi  la volonté de paix manifestée par les partisans de Kamwina-Nsapu depuis la proclamation des résultats des élections du 30 décembre 2018. Ainsi, ajoutent-ils, de nos différents villages, des milliers de jeunes ne cessent d’affluer vers la ville de Kananga, pour déposer leurs armes. Nous avons là des frères et sœurs, dont des mineurs, qui ont connu la banalisation de la violence et de la méchanceté. Nous devons tous nous mobiliser pour leur assurer une prise en charge matérielle, psychologique et spirituelle en vue de leur réinsertion sociale.

Les temps politiques qui commencent sont donc une opportunité pour le Congo et pour le Grand Kasaï. Four ce faire, notre région a besoin d’hommes et de femmes épris de justice et qui travaillent aux solutions efficaces des problèmes qui hypothèquent la vie de leurs compatriotes. Tant au niveau de la nation qu’à celui de nos cinq provinces du Grand Kasaï, nous souhaitons que nos représentants aient une haute conscience de leur mission politique et soient des véritables serviteurs de leurs frères et sœurs. Nous n’accepterons pas que ceux qui ont bénéficié de notre confiance par les urnes, se convertissent en bourreaux de leurs concitoyens. Dans le nouveau Congo, nous voulons que nos représentants soient parmi les meilleurs serviteurs de l’Etat, en évitant les vices de la politique dénoncés par le Pape François : « la corruption -sous ses multiples formes d’appropriation indue des biens publics ou d’instrumentalisation des personnes-, la négation du droit, le non-respect des règles communautaires, ¡’enrichissement illégal, la justification du pouvoir par la force ou par le prétexte arbitraire de la ‘raison d’Etat’, la tendance à s’accrocher au pouvoir, la xénophobie et le racisme, le refus de prendre soin de la terre, l’exploitation illimitée des ressources naturelles en raison du profit immédiat, le mépris de ceux qui ont été condamnés à l’exil ».

Jean-Marie Nkambua

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Artiste-musicien-interprète de renommée, Maika Munan se trouve présentement au Centre Pénitencier et de Rééducation de Kinshasa, ex6prison de Makala, pour diffamation.

Auteur-compositeur de plusieurs œuvres et aussi compté parmi les administrateurs de la Société congolaise des droits d’auteur, Socoda, Maika, menant une lutte acharnée contre la piraterie de ses droits d’auteurs, n’a pas hésité un instant pour passer sur le plateau d’une Télévision de la place se plaindre pour le non-paiement de ses droits DANS cette société coopérative des artistes.

La voie qu’il aurait amorcé pour revendiquer ses droits n’étant pas appropriée, la partie lésée aurait porté l’affaire au niveau de la justice pour diffamation et réclamerait réparation parce que se sentant malaisée par de propos jugés discourtois de Maika Munan.

Dans l’entre-temps, le président du Conseil d’administration de la Socoda, Kiamwangana Mateta Verckys, se dit choqué et n’admet pas avoir détourné quelque sous de la Socoda pour de besoins personnels. En outre, il se dit serein et avance n’avoir porté plainte contre personne. En attendant, Maika continue à séjourner en prison et que la justice serait en train de faire son travail. Affaire à suivre.

Kingunza Kikim Afri/Cp

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  1. Paulin Makaya, a opté pour une opposition constructive dans le pays, en vue de sortir du climat actuel de morosité et de psychose généralisé. Il a déroulé un message de paix, d’unité et d’amour pour le peuple congolais, tout en proposant une stratégie de sortie de crise au Congo en 17 points.

Ainsi, la libération des prisonniers politiques, le dialogue inclusif avec un ordre du jour et un règlement intérieur consensuel, une transition véritable pour les échéances électorales futures dans le pays font partie des priorités pour une symbiose intercommunautaires

« Il nous faut faire sortir le pays de ce traumatisme, en passant par le dialogue politique pour discuter d’une seule voix le Congo restera, il nous faut prôner l’unité nationale », a déclaré Paulin Makaya qui se reconnait comme étant un homme politique de droite, pour un libéralisme à visage humain.

A ce sujet, Paulin Makaya a notifié son engagement politique auprès des mentors et leader charismatiques Bernard Bakana Kolélas et Denis Sassou N’guesso depuis les années 90, à travers l’alliance historique URD-PCT et apparente qui deviendra ensuite le Front de la Démocratique Unis (FDU).

Dans le contexte de la situation actuelle que traverse le pays, Paulin Makaya s’est référé à l’engagement du président Denis Sassou N’guesso émanée dans son ouvrage « Le manguier, le fleuve et la Souris » publié en 1997, aux éditions Jean Claude lattes, à la page 16 :

« Quel homme admettrait de voir son pays plonger dans le désordre et le ruine ? Quel homme tolérerait de voir les siens souffrir de condition de vie de plus en plus précaires, privés des droits démocratiques les plus élémentaires ? Quel homme supporterait de voir détruit ce qu’il a patiemment édifié avec l’aide de tout son peuple ? Aucun homme digne de ce nom », fin de citation

Fort de cette conviction exprimée par l’un de ses pères idéologiques, Paulin Makaya a interpellé la classe politique congolaise à faire la politique pour le peuple congolais et non à leurs profits.

Evoquant son séjour de trois ans passés en prison, avec plusieurs procès et chefs d’accusations, le président de l’Upc a dévoilé que l’isolement persiste avec une nouvelle prison à ciel ouvert, à travers le refus de sortir du territoire national vers l’étranger pour des raisons de santé et familiales.

« J’ai été empêche d’aller voir ma famille à Londres et faire mon bilan de santé. Je vis une prison à ciel ouvert. Mais, je n’ai pas un résonnement de revanche. Je suis congolais, pour preuve le ministre de l’Intérieur l’a reconnu à travers mon statut de président du Parti Unis pour le Congo », a rappelé Paulin Makaya, détenteur d’un passeport britannique, pour avoir séjourné à Londres pendant 17 ans d’exil avec sa famille.

Sur les rumeurs de faire allégeance au pouvoir, Paulin Makaya a souligné qu’il ne peut pas aller au gouvernement dans la crise actuelle que traverse le pays. Toutefois, la politique doit nous amener à voire ensemble au lieu de nous diviser en permanences.

Répondant sur le fonctionnement de l’opposition congolaise, Paulin Makaya a exprimé ses regrets dans l’inorganisation de l’opposition congolaise affaiblie actuellement, en prônant une opposition républicaine avec un seul représentant à la magistrature suprême. «  La présidence de l’opposition revient au finaliste de l’élection présidentielle. Un chef de file de l’opposition n’est jamais nommé. Cela relève de la corruption et de la tricherie, à travers des arrangements politique », a-t-il fait remarquer. Abordant la crise socio-économique actuelle dans le pays, Paulin Makaya a relevé que le FMI n’est pas une solution pour le Congo. Car, notre pays dispose des ressources naturelles. La richesse existe, mais détenue par les dignitaires du pouvoir. Pour preuve, le chef de l’Etat reconnaît l’existence des fretins et des gros poissons dans la mal gouvernance financière.

En outre, sur la situation du Pool, Paulin Makaya a souligné la nécessité d’associer les protagonistes dans le conflit du Pool confronté à des crises non résolues, afin de trouver une solution durable pour la paix et l’unité nationale.

Se prononçant sur la participation de l’Upc aux prochaines échéances électorales dans le pays, Paulin Makaya a fait savoir que le parti se prépare pour 2021. « Paulin Makaya n’est pas un héritier politique, mais plutôt un homme politique qui n’est pas issu d’une monarchie familiale. Nous sommes des hommes de paix. Il nous faut chasser la paresse et la misère, en travaillant davantage », a dit Paulin Makaya de l’Upc qui a réaffirmé son esprit républicain et patriotique de par ses convictions politiques proches du président Bernard Kolèlas et non de Pascal Lissouba.

Sur les présidentielle de 2021, le président de l’Upc a réaffirmé la volonté de leur participation aux différentes échéances futures, tout en signalisant la candidature de Christel Denis Sassou N’guesso à la présidence du pays. « Le pouvoir ne doit pas être considéré comme un patrimoine ou un héritage d’une famille, pour faire preuve d’une succession comme une monarchie familiale », a poursuivie Paulin Makaya.

Répondant à la question du Fonds Monétaire International(FMI) Paulin Makaya, a déclaré que «Le Congo a ses moyens. Le Congo à l’argent qui se trouve dans les mains des gens dans leurs maisons et les paradis fiscaux. Ils doivent nous ramener notre argent».

«   Aucun homme politique congolais n’est issu d’une famille industrielle. Nous sommes tous des enfants des fonctionnaires, pécheurs, chasseurs », a-t-il rappelé, pour sortir le Congo de ce bourbier actuel.

Roch Bouka/Correspondant Rtga World au Congo-Brazzaville