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La Rédaction

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En réponse aux attaques répétées contre la population civile de la région de Beni, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) ont planifié conjointement une série d’offensives contre les Forces démocratiques alliées (ADF). Ces opérations, lancées le 13 novembre 2018, ont pour but d’interrompre les activités de ce groupe armé.

Dans le cadre de cette initiative d’envergure, les FARDC et la MONUSCO ont localisé et attaqué des positions clés des ADF. Certaines d’entre elles ont pu être reprises et plusieurs éléments des ADF capturés. Au cours de ces opérations, les FARDC et la MONUSCO se sont heurtées à une forte résistance de la part des ADF, ce qui a entraîné des pertes dans les rangs des FARDC et de la MONUSCO.

Les rapports initiaux indiquent que six Casques bleus malawites et un Casque bleu tanzanien ont été tués et dix autres blessés. Plusieurs soldats des FARDC auraient également été tués ou blessés au cours des opérations.

La Représentante spéciale du Secrétaire général présente ses sincères condoléances aux familles des Casques bleus et des FARDC qui ont perdu la vie ainsi qu’aux Gouvernements de la République démocratique du Congo, de la République du Malawi et de la République-Unie de Tanzanie. « Je salue le sens du service et du sacrifice dont ont fait preuve nos soldats de la paix dans l’intérêt du peuple congolais. Nous sommes déterminés à conserver l’initiative contre les ADF et les autres forces négatives présentes dans la région », a déclaré la Représentante spéciale.

Leila Zerrougui a ajouté que « les meurtres brutaux qui sont perpétrés par les ADF contre les civils doivent cesser. La MONUSCO et les FARDC travaillent ensemble afin de mettre un terme aux atrocités commises par ce groupe ». Les opérations conjointes entre les FARDC et la MONUSCO se poursuivent afin de rétablir la paix et la stabilité dans la région de Beni et assurer que la population civile du Nord-Kivu puisse jouir d’un futur à l’abri de la peur.

JMNK

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Les « Tshibawu » est une pratique Luba qui existe dans le grand Kasaï et avec comme objectif final d’amener la mort à une femme infidèle qui se méconduit dans le toit conjugal. Cette peine que court une personne pour avoir violée les lois coutumières Luba  ne frappe pas seulement les femmes, mais aussi les hommes qui se rendent coupable vis-à-vis de la loi. Pour le pasteur Germain Mudimbiyi de la Rtga, ces lois ont été établies sans amour tout simplement dans le but de punir leurs propres familles, car ces lois ont une force dans les couples, surtout qu’elles ont été  conclues par des sacrifices de sang avec des fortes déclarations dans la tribu Luba.

En l’en croire, le « Tshibawu » existe sous diverses formes, mais pour le cas d’une femme mariée, cette dernière n’a pas droit d’entretenir des relations sexuelles avec un autre homme à part son mari. Si la femme transgresse ce principe, automatiquement elle est sous l’emprise de ce phénomène « Tshibawu ». Pour être épargnée, la femme a l’obligation de préparer un poulet  provenant de sa belle-famille. Elle doit faire quelques déclarations avant de le préparer.

Disons que cette pratique frappe aussi le mari qui participe à l’infidélité de sa femme, à cause de son silence. Dans ce cas, l’homme est obligé de dénoncer sa femme dans sa famille. Au cas contraire, c’est lui qui payera les conséquences et la peine capitale est la mort. Le « Tshibawu » concerne de cas tels que : une femme mariée qui se méconduit, une mère qui frappe à la porte de la chambre de sa fille, pendant que cette dernière dort avec son mari, le père qui prend l’argent de la dote de sa fille sans le partager avec ses frères, etc.  Malgré des multiples efforts, des familles qui se livrent à l’heure actuelle dans la spiritualité chrétienne. Cette pratique n’a pas disparu dans certaines familles, parce que ces dernières conservent encore cette pratique Luba comme à Mbuji-Mayi ou cela est très fréquent et il y a des victimes jusqu’à ce jour puisque cette loi n’a pas été bien vulgarisée. Mais il y a des moyens de réparation  dans le cas de « Tshibawu ». Quand ceci n’est pas bien réparé, ça emmène à la mort.

Contrairement à ce que plus d’un peuvent penser dans le rapprochement entre les Baluba et les Songye,  dans cette dernière tribu, cette pratique n’existe pas. Un homme peut avoir deux ou trois femme dans la même maison. Il ne sera pas frappé de Tshibawu, chose  impossible chez les Luba. Pasteur de son état en ce référant aux saintes écritures, Mr Mudimbiyi condamne cet acte purement diabolique ayant pris de l’ampleur dans la plupart des familles Luba

Il estime que ce sont des choses que la parole de Dieu n’est pas tout à fait d’accord, puisque Jésus-Christ est mort pour nous et en croyant du cœur et en confessant de la bouche, on peut avoir la vie dont Christ s’est donnée lui-même à la croix. «  De nos jours, plusieurs personnes cherchent des voies et moyens pour s’en sortir de cette coutume Luba, mais cela devient impossible. Nous voulons que la société Luba soit régie par des lois, des vertus humaines qui sont basées sur la parole de DIEU. . ». Notons que pour se mettre à l’abri de cette malédiction de la tradition Luba,  nombreux conjoints ont désertés le toit conjugal pour échapper à cette peine de mort.

Sarah Bukasa

 

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Les membres des bureaux des deux Chambres du Parlement de la République démocratique du Congo se sont réunis ce jeudi 15 novembre 2018 au Palais du peuple sous la conduite de Léon Kengo wa Dondo, président du Sénat. Il était question pour eux d’harmoniser les vues sur la marche à suivre afin d’accélérer le rythme d’examen et adoption des matières restantes à traiter, au regard du temps déjà écourté de cette session ordinaire de septembre 2018 en cours.

Les deux bureaux des chambres parlementaires de la Rdc ont ainsi opté pour encourager les députés nationaux et sénateurs d’adopter les différents projets et propositions de lois en des termes identiques et d’éviter au maximum les commissions mixtes paritaires Assemblée nationale – Sénat élastiques.

Au total, il reste un nombre de 14 lois importantes qu’ils devront votées pour la session ordinaire en cours. Parmi lesquelles, la loi sur le personnel de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) et le projet de loi autorisant la ratification la Rdc, de la convention de l’Afrique centrale pour le contrôle des armes légères et de petit calibre.

Toutefois, l’on se rappellera que le calendrier des travaux de la session ordinaire de septembre 2018 a prévu 06 nouvelles matières, dont prioritairement la Loi de finances de l’exercice 2019. Mais également, 27 arriérés législatifs, 06 projets et propositions de loi à soumettre à la commission mixte paritaire Assemblée nationale – Sénat, une loi en provenance du Président de la République, soumise à l’Assemblée nationale pour une nouvelle délibération.

Une idée des matières de la session en cours

Pour rappel, le calendrier de la session en cours a programmé six nouvelles matières. D’abord le projet de loi de finances de l’exercice 2019 et le projet de loi portant reddition de comptes de l’exercice 2017. Ces deux textes déjà votés à l’Assemblée nationale, sont en seconde lecture au Sénat, en examen approfondi au niveau de sa commission ECOFIN (Economique, financière et bonne gouvernance).

Puis, il y a le projet de loi organique modifiant et complétant certaines dispositions de la loi organique n°06/020 du 10 octobre 2006 portant statut des magistrats ; et le projet de loi autorisant la ratification de l’Accord de coopération pour l’exploitation des hydrocarbures et l’exploitation des gisements communs entre le Gouvernement de la République de l’Ouganda et le Conseil exécutif de la République du Zaïre.

Les autres nouvelles matières sont le projet de loi autorisant la ratification par la République démocratique du Congo du Protocole pour éliminer le commerce illicite des produits du tabac ; et projet de loi autorisant la ratification par la Rdc de l’Accord-cadre portant création de l’Alliance solaire internationale (ASI). Ce dernier texte est à ce jour déjà voté par les deux Chambres du Parlement et promulgué par le Chef de l’Etat.

Le calendrier de la session de septembre 2018 comporte également six projets et propositions de loi à soumettre à la commission mixte paritaire Assemblée nationale – Sénat, dont cinq sont en attente d’adoption en seconde lecture par le Sénat.

Parmi lesquelles, il y a la proposition de loi fixant les règles relatives à l’organisation du Barreau, à l’assistance judiciaire et à la représentation en justice. Texte initié conjointement par les députés nationaux Boris Mbuku Laka et Tharcisse Matadiwamba Kamba Mutu.

Il y a aussi le projet de loi sur les télécommunications et les technologies de l’information et de la communication ; et la proposition de loi organique modifiant et complétant la Loi organique n°13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétences des juridictions de l’ordre judiciaire, initiée par le député national Vincent Kangulumba.

Notons également le projet de loi relatif à la lutte contre le terrorisme ; la proposition de loi modifiant et complétant le Décret de 1940 portant Code pénal, initiée par le député national Lucain Kasongo ; et la proposition de loi portant protection et régime de l’activité de défenseur des droits humains, en provenance du Sénat (initiée par le sénateur Mulaïla).

Dans ce calendrier, il est signalé une loi soumise à l’Assemblée nationale pour une nouvelle délibération. Il s’agit de la proposition de loi relative à la liberté des manifestations publiques (en provenance du Président de la République), qui est en cours de réexamen au niveau de la commission PAJ.

En outre, le calendrier de la session de septembre 2018 prévoit également 27 arriérés législatifs, dont la proposition de loi modifiant et complétant la Loi n°11/002 du 24 décembre 2011 portant principes fondamentaux relatifs à l’agriculture (ou Loi agricole).

Lepetit Baende

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Le Royaume du Maroc  lancera le satellite Mohammed VI-B, le mercredi 21 novembre 2018 à  02h42min31s, heure de Rabat, à Kourou en Guyane française.  C’est un satellite d’observation de la Terre qui a été développé par le consortium Thales Alenia Space dans le cadre du programme spatial décidé par Sa Majesté le Roi et qui sera mis en orbite par la fusée Vega, depuis le Centre Spatial Guyanais.

Il s’agit du deuxième satellite du programme Mohammed VI–A&B, (le satellite Mohammed VI-A ayant été lancé par Arianespace le 07 novembre 2017 à bord du lanceur léger Vega), qui complétera la constellation Mohammed VI. Le Maroc, grâce à la Vision éclairée du Roi Mohammed VI, étant le 1er pays d’Afrique à détenir une constellation   de satellites d’observation de la terre à très haute résolution.

Les deux satellites Mohammed VI–A&B seront complémentaires et permettront d’assurer une couverture plus rapide des zones d’intérêt. Il sera géré, au même titre que  le satellite Mohammed VI-A, par des ingénieurs et techniciens marocains, ayant bénéficié de longues formations spécialisées, aussi bien au Maroc  qu’à l’étranger.

Mohammed VI B  a été conçu par le consortium Franco-Italien Thales Alenia Space en tant que mandataire et les Français Airbus Defence & Space.  Il servira aux activités cartographiques et cadastrales, à l’aménagement du territoire, au suivi des activités agricoles, à la prévention et à la gestion des catastrophes naturelles, au suivi des évolutions environnementales et de la désertification ainsi qu’à la surveillance des frontières et du littoral.

Soulignons que  dans les domaines de Cadastre et cartographie, le satellite Mohammed VI-B permettra  la cartographie topographique de l’ensemble du territoire du Royaume et sa mise à jour périodique, les travaux cadastraux, notamment les bornages et enquêtes parcellaires, etc. Dans le secteur d’agriculture, cet outil spatial facilitera le recensement des terres agricoles par la cartographie thématique, l’évaluation de la fertilité des sols, le diagnostic de l’état des cultures afin  d’améliorer et d’optimiser le rendement des agriculteurs, la cartographie des zones irriguées, le suivi des campagnes agricoles, etc.

Concernant les ressources hydriques, ce satellite assurera l’identification des eaux de surface et la cartographie des zones humides, le suivi de l’état d’érosion des plages et la quantification des volumes en eau dans les lacs et les barrages, etc. s’agissant du Bâtiment et Travaux Publics (BTP) et Transport, il permettra l’inspection des ouvrages d’art et des ouvrages linéaires, le suivi d’avancement de chantiers, la localisation et l’optimisation des voies de transport, etc. Dans le domaine de la foresterie, le satellite établira la cartographie des essences forestières et la mise à jour de l’inventaire forestier ainsi que la cartographie des zones forestières brûlées, etc.

Au niveau des mines et de la géologie, il facilitera la cartographie géologique des gisements miniers et l’évaluation de leur étendue, l’analyse des structures géologiques,  sans oublier la prospection minière, etc. Dans les réseaux de communications, il permettra la mise en place de fonds cartographiques actualisés pour la visualisation des réseaux routiers et ferroviaires, etc. Quant au suivi des grands projets, le satellite établira la cartographie des grands projets et le suivi de l’état d’avancement de leur réalisation (centrales solaires, parcs éoliens, barrages et autres projets d’infrastructure), etc. En urbanisme et aménagement du territoire, il aidera au suivi de l’évolution des zones urbaines et périurbaines, au contrôle de l’habitat insalubre, à l’établissement des plans d’aménagement, à la cartographie de l’occupation du sol et le suivi de la désertification, etc.

S’agissant de l’océanographie et les zones côtières, il aide à l’exploitation, à l’aménagement et à la gestion intégrée des espaces océanographiques, du littoral et des zones côtières, il aide aussi à l’élaboration de schémas directeurs et de plans d’aménagement côtiers, etc. Au niveau des catastrophes naturelles, il assurera  l’assistance en cas de catastrophe naturelle, la cartographie des zones sinistrées, des inondations, des incendies, des séismes, lutte antiacridienne, etc. Concernant la surveillance des frontières et du littoral, le satellite Mohammed VI-B permettra l’aménagement du littoral, l’analyse de l’évolution d’occupation des sols, l’impact des ports sur leur environnement et les flux migratoires illégaux…

JMNK

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Aujourd’hui, au siège du Fonds monétaire international (FMI) à Kinshasa, devant les organisations de la Société civile et les médias, le Représentant Résident,  M. Philippe Egoumé présente les perspectives économiques de l’Afrique subsaharienne, édition d’octobre 2018, avec un focus sur la situation économique de la Rdc.

Mais bien avant cette présentation, retenons que selon une présentation de M. Emmanuel Gbadi Masiokpo sur les performances économiques de la Rdc devant les organisations de la société civile, le mercredi 27 juin 2018, l’année 2018 est non seulement électorale, mais aussi celle de lutte contre la maladie à Virus d’Ebola. Les activités économiques depuis 2016 se déroulent dans un contexte politique marqué par des contestations. L’épidémie d’Ebola vient de surgir pour la 9èmefois en RDC. Le pays fait face à un nombre important des déplacés internes suite aux conflits.

Dans son intervention, il a constaté que la période de croissance économique de la RDC soutenue, enregistrée depuis 2010, s’est arrêtée en 2015. Et d’expliquer que les années 90 ont été marquées par une baisse continue des activités productives (taux de croissance économique négatifs). Depuis 2002, les taux de croissance économique sont positifs (6,2% en moyenne pour 2002-2017). L’année 2009 a été marquée par un ralentissement suite aux effets de la crise financière mondiale. Avant 2016, les activités ont évolué dans un contexte de climat politique apaisé, de reprise de coopération structurelle avec la communauté internationale et des fortes hausses des cours des produits d’exportation de la RDC. La croissance économique a ralenti en 2016 suite à la baisse des cours des produits de base ; Il y a reprise modérée depuis 2017.

La croissance économique est principalement tirée par l’industrie extractive

En effet, depuis les années 70 jusqu’à ce jour, l’industrie extractive est le principal secteur porteur de croissance économique en RDC. La baisse sensible des activités agricoles des années 80 et la quasi-disparition de la production de l’industrie manufacturière au début des années 90 a renforcé cette dépendance à l’industrie extractive. Les pillages de 1991 et 1992 ainsi que les multiples conflits armés ont détruit l’industrie manufacturière de la RDC.

M.Emmanuel Gbadi Masiokpo note aussi que les cours du cuivre et du cobalt sont en augmentation depuis 2016. En effet, entre janvier 2016 et janvier 2018, le prix du cuivre a augmenté de plus de 57,9%. Celui du cobalt a augmenté de plus de 330% pendant la même période. Les producteurs sont davantage incités à produire. SICOMINES a entamé sa phase de production à fin 2016 et KCC a repris la production depuis 2017. Les exportations sont passées de 26 à 32 % du PIB de 2016 à 2017. Elles devraient atteindre 38% du PIB en 2018

Au même moment, la capacité de mobilisation des recettes s’améliore, mais elle reste en deçà de la moyenne de l’Afrique Sub-Saharienne. Les recettes sont passées de 13.2% du PIB en 2014 à 9,7% en 2017 et à 8.2% en 2018; Le Gouvernement ne recours plus aux avances de la banque centrale; La capacité de mobilisation des recettes en 2017 est restée faible aussi bien par rapport aux trois dernières années qu’à la moyenne de l’ASS.

Pendant ces temps, en ce qui concerne les recettes, le Gouvernement a pris des mesures pour accroitre les recettes publiques; Il s’agit notamment des recommandations des missions de contrôle effectuées par les membres du gouvernement dans les principaux postes frontaliers; Cependant, les recettes ont continué à baisser en dollars USD en 2017; Toutefois, les recettes réalisées de Janvier à Mai en 2018 ont augmenté de 63% par rapport à la période correspondante en 2017; Une partie de ces recettes sont constituées des impôts payés en avance par les entreprises minières.

Conclusion et recommandations

Au regard de tout ce qui précède, l’expert du FMI note que les performances macroéconomiques de ces trois dernières années ont été comme depuis les années 70, principalement dépendantes de l’industrie extractive; La hausse actuelle des cours des produits d’exportation de la RDC a boosté les activités productives, partant la croissance économique de la RDC; Les taux de croissance attendu en 2018 reste encore inférieur à ceux des trois dernières années; Les incertitudes politiques risquent de compromettre les performances économiques de la RDC ; La RDC devrait mettre en place une stratégie de diversification de son économique pour éviter de ne dépendre que d’un secteur d’activité; Elle ferait mieux de constituer le fonds stratégique afin d’épargner pendant les périodes de boom dans le secteur minier et utiliser ce fonds pour anéantir les chocs externes probables en cas de baisse des prix de ses produits de base; Améliorer la gouvernance, notamment à travers la mise en place d’une stratégie de lutte contre la corruption serait souhaitable.

JMNK

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Le samedi 17 novembre 2018, à l’occasion de la cérémonie officielle de l’ouverture de la 14è édition des championnats nationaux de taekwondo, une très bonne ambiance a régné au terrain de basket-ball du Lycée Ntinu Wene à Limete 13è rue. Un grand public s’était donné rendez-vous en présence des autorités politico-administratives.

Trois temps forts ont marqué cet événement à savoir le défilé de délégations, le discours de Me Alain Badiashile, président de la Fédération Congolaise de Taekwondo ‘’Fécot’’ et le début de la compétition proprement dite.

*Me Alain Badiashile invite les athlètes à cultiver les valeurs de l’olympisme et avoir un esprit de fair-play

Dans son mot, Me Alain Badiashile a remercié tout un chacun pour avoir répondu à l’invitation lui lancée pour ces championnats qui s’inscrivent dans le cadre de la maximisation et mutualisation des performances des athlètes de la RDC, étape majeure à laquelle la Fécot attache une grande importance. Profitant de l’occasion, il a salué chaleureusement les athlètes venus de 4 coins de la RDC pour participer à cette grande fête de la famille des taekwondo in congolais. Il s’agit de : Kongo Central, Nord-Kivu, Sud-Kivu, Kwilu, Maindombe, Equateur, Kasaï Central, Kasaï-Oriental, Katanga, Tshopo et Kinshasa. A ceux-ci s’ajoutent les athlètes de l’Union des Sports Universitaires ‘’UCOSU’’ et de l’Armée notamment le Groupe Omnisports Militaires ‘’GOSM’’, l’Association Militaire de Taekwondo’’AMT’’ et la Garde Républicaine ‘’GR’’.

Et Me Alain Badiashile de renchérir que l’intérêt primordial de la Fécot, ce sont les athlètes qui ont accepté d’effectuer le déplacement à Kinshasa et surtout de mettre la main à la pâte pour la réussite de cette compétition. Et Me Alain de révéler que le comité exécutif de la Fécot déploie des efforts pour inculquer, pour transmettre non seulement les performances techniques, l’optimisation des performances techniques des athlètes de la RDC, mais aussi les valeurs positives du sport. Et d’ajouter que ces valeurs positives sont charriées par le mouvement sportif international et l’olympisme. Ce sont des valeurs qui s’articulent autour de l’excellence, de l’amitié et le respect qui sont des principes fondamentaux universels. La Fécot est obligée de leur inculquer cela pour faire d’eux demain, des moteurs de développement de la RDC.

Pour que la fête soit totale, Me Alain Badiashile a tourné son regard vers les arbitres et particulièrement la commission des arbitres et l’ensemble du staff technique qu’il a invité à plus d’intégrité morale et à un esprit d’équité pour la réussite de ces championnats. Se tournant de nouveau son regard vers les athlètes, il les exhorta à recourir aux valeurs qu’il venait d’énumérer et il les invita également à avoir un esprit de fair-play. S’il y a une erreur qui peut subvenir pendant la compétition, il les a invités au calme et de ne pas gâcher la fête. Et de préciser qu’il y a toute une commission chargée d’évaluer ceux qui sont en train de faire le travail d’arbitrage. Au finish, la Fécot va tirer les conséquences. Profitant de l’occasion, Me Alain Badiashile a remercié tous ceux qui de près ou de loin ont contribué à l’organisation de cette édition. Et il a remercié particulièrement le comité local d’organisation dont les membres s’étaient sacrifiés pour l’intérêt de la discipline comme du reste les membres de la Fécot. Il n’a pas omis de remercier le bureau de la Fécot qui a abattu un travail de titan qu’il a félicité afin que ceux-ci redouble d’efforts. Avant de clôturer son adresse, Me Alain Badiashile a sollicité de l’assistance une minute de silence en mémoire de feu Me Kenzo Mukendi, ancien S.G de la Fécot qui fut pour lui tout. Un collaborateur et un fils. Ce dernier, dira-t-il, avait abattu un travail au sein de la Fécot qui avait mis tout le monde d’accord. Et me Alain Badiashile a souhaité bonne chance aux compétiteurs.

Antoine Bolia           

Genève terminé, protestations puis signatures retirées, place à présent à des révélations à cœurs ouverts.

Félix Tshisekedi de l’Union pour la Démocratie et le Progrès social (Udps) lui qui avait pourtant apposé sa signature sur l’Accord de Genève, l’a retirée suite à la pression de sa base de Kinshasa et d’ailleurs. Un jour, après avoir renoncé à cet accord, des polémiques fusent de partout. Si Alan Doss et son institution qui ont assuré la médiation pour parvenir à cet accord, ont révélé certaines vérités cachées notamment celle ayant trait à l’engagement de Félix Tshilombo et Vital Kamerhe à se retirer de la scène politique en cas de non-respect de l’accord, Félix Tshilombo, lui, pense autrement.

Se réjouissant d’abord du fait d’avoir retiré sa signature de cet accord, ce dernier affirme, par ailleurs, avoir été trahi à la réunion de Genève. Donc, au cours des négociations sur la mise en place d’un candidat commun de l’opposition pour la présidentielle du 23 décembre 2018.

« Nous avons été grugés,  j’ai le sentiment d’avoir été trahi. Je remercie ma base de m’avoir sorti de là parce que je voulais l’honorer en allant là-bas dans cette histoire de candidature commune. Mais je n’avais pas bien compris les contours de cette histoire ni les intentions des uns et des autres », a-t-il dit.

Félix Tshisekedi qui ne veut pas aller très loin sur les dessous des cartes de Genève, pense avoir repris confiance de ses nombreux amis nationaux et internationaux, pour avoir retiré sa signature.

Il appelle, en outre, son cher frère Martin Fayulu à dire à l’opinion les termes de l’engagement pris devant lui une heure avant la réunion, pour enfin parler d’intérêt de la nation.

Si Fatshi a dénoncé la procédure qui a conduit à la désignation de Martin Fayulu comme candidat commun de l’Opposition, Vital Kamerhe de son côté, se dit ne pas être prêt à reconsidérer sa position et à revenir dans la coalition « Lamuka » créée à Genève. Le président de l’Union pour la Nation congolaise crie à la violation de l’Accord de Pretoria.

« Nous n’avons pas compris comment les amis ont décidé de changer le mode de désignation. Ils ont violé l’accord de Pretoria. Il y avait un coup fourré qui se préparait. Avant de monter dans le bus, j’ai dit à Félix que les amis nous préparaient un coup fourré. Il m’a dit non, Vital. Quelqu’un, je crois Muzito, lui a dit Vital prépare un coup contre toi avec Bemba. Il a cru à cela. Il descend en bas. Fayulu le prend en charge pour lui dire que Vital, Bemba et Katumbi préparent une chose contre toi, mon ami ne parlait plus. Nous sommes entrés dans la salle. Moi aussi j’étais convaincu qu’il y avait quelque chose entre Félix et les autres contre moi. Moi, j’ai voté pour Matungulu et Félix a voté pour Fayulu. Nous nous sommes retrouvés chacun avec une voix et Matungulu et Fayulu sont passés au second tour parce qu’ils ont été malicieux », a-t-il expliqué.

Le diktat

Téléphones confisqués, journalistes non autorisés à prendre des images puisqu’interceptés par Eve Bazaïba comme une vidéo circulant dans les réseaux sociaux l’a démontré, les opposants congolais ont vécu un véritable calvaire, en forme de la traite des noirs. Les deux rescapés, Félix Tshilombo et Vital Kamerhe, ont compris et se sont vite rachetés. Si jamais vous n’étiez pas d’accord avec le changement de la procédure et la violation de l’accord de Pretoria, pourquoi avoir signé l’accord de Genève ? Qu’est-ce qu’Alan Doss a promis à tous ces opposants congolais ? Avait-il appliqué la force ? S’était-il transformé en Satan pour envoûter les fils du Dieu Vivant ? Peut-être oui, car seul Christ a pu résister aux trois tentations du diable. L’humiliation ne tue pas, dit-on, car  la base de Limete promet un accueil chaleureux à son président Tshilombo dimanche après son voyage mystico-politique.

Donnons raison au candidat président de la République, Seth Kikuni qui critique le revirement spectaculaire de Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe, qui frise d’après lui la trahison.

« Vous avez été témoins de la rencontre de Genève de la honte où certains collègues de l’opposition ont révélé leurs vraies natures en faisant exactement ce que nous reprochons au parti au pouvoir. Nous comprenons aussi leur comportement, parce que, l’UDPS est l’enfant illégitime du MPR parti-Etat et l’UNC l’enfant illégitime du PPRD. Le non-respect des règles du jeu, la trahison et la poursuite de l’intérêt personnel se trouvent dans leurs codes génétiques. Ces deux partis n’hériteront pas du nouveau Congo que nous allons bâtir sur les nouvelles bases », a-t-il déclaré au cours d’une conférence de presse tenue hier à Kinshasa.

Bernetel Makambo

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Au lieu de se focaliser sur la rétraction de Fatshi et de Kamerhe, on devrait se préoccuper du contenu de l’Accord par lequel des acteurs privés ont osé engager par écrit le Peuple Congolais et la Nation sous les auspices d’une fondation elle-même privée, et cela sur base d’un serment digne de «Prima Curia»… En vérité, l’objectif de l’Accord de Genève n’est pas la tenue des élections le 23 décembre 2018. C’est l’entérinement de la non-tenue de ces échéances si la machine à voter et le fichier électoral actuel sont maintenus…

A en croire «Rfi» et «Jeune Afrique» dans leurs livraisons du 13 et du 14 novembre 2018, la Fondation Koffi Annan a décidé de publier la «Lettre d’Engagement» signée par chacun des sept signataires de l’Accord de Genève, en l’occurrence Jean-Pierre Bemba, Moïse Katumbi, Adolphe Muzito, Vital Kamerhe, Félix Tshisekedi, Martin Fayulu,  et Freddy Matungulu. Dans sa dépêche du 14 novembre 2018 intitulée «RDC : les engagements des signataires de l’accord de Genève rendus publics», Radio mondiale précise : «En RDC, suite au revirement de Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe qui ont retiré leur signature d’un accord de l’opposition moins de 24h après l’y avoir apposée. La fondation Kofi Annan, qui a assuré la médiation de ces négociations, a choisi de rendre public tous les engagements pris par les opposants à Genève, et notamment celui qui s’applique en cas de rupture du contrat conclu avec les six autres opposants». Et souligne : «Rendre public un engagement formel pris par les 7 signataires était l’un des garde-fous prévu en cas de rupture de l’accord de Genève. Il s’agit de trois paragraphes particulièrement solennels»…

Le texte intégral de cette lettre est : «Je, soussigné………., m’engage sur l’honneur à respecter scrupuleusement toutes les dispositions de l’Accord LAMUKA, y compris son préambule ainsi que tous les textes y afférents. Je m’engage en outre à ne pas trahir le peuple Congolaisen violant les dispositions précitées. Si je ne respecte pas mes engagements, je mettrais fin à ma carrière politiqueet je serais soumis à l’opprobre de la Nationet à la sanction de mes pairs. Enfin, je prends la ferme résolution de rester fidèle au présent acte et à l’accord LAMUKA. Fait à Genève, le 11 Novembre 2018. (sgé). En présence de :…………….». Evidemment, les témoins ne sont pas identifiés.

Dans sa livraison de la veille intitulée «RDC : Tshisekedi et Kamerhe s’étaient engagés à arrêter la politique en cas de violation de l’accord», «Jeune Afrique» relève que «C’est au tour de la facilitation de contre-attaquer. Au lendemain du retrait de Félix Tshisekedi, président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), et de Vital Kamerhe, chef de l’Union pour la nation congolaise (UNC) de l’accord de coalition de Genève, la Fondation Kofi Annan a décidé ce mardi 13 novembre de publier tous les documents négociés et signés par les sept principaux leaders de l’opposition. ‘Dans l’intérêt de la transparence et après avoir informé les signataires nous publions les actes d’engagement’». La Fondation a donc couvert la violation des libertés fondamentales. Et cela est gravissime.

Genève : retour aux affaires

Depuis le 12 novembre dernier, c’est l’emballement total les médias sur ce qui a tout d’un os jeté en pâture à une opinion assoiffée de sensationnel. Les réseaux sociaux explosent. Pourtant, on devrait commencer par analyser le contenu de l’Accord. Prenons le cas de l’article 4 «DES ENGAGEMENTS IRREVOCABLES DU CANDIDAT COMMUN». D’emblée, le point 3 confirme la volonté des signataires de boycotter les élections. Son libellé est «Porter les revendications de l’Opposition contenues dans les déclarations de Kinshasa du 13 août 2018 et de Bruxelles du 12 septembre 2018 notamment, le rejet de la machine à voter, le nettoyage du fichier électoral, la sécurisation du processus électoral et la décrispation politique jusqu’aux élections de 23 Décembre 2018».

Pour rappel, la déclaration de Bruxelles comprend ces 9 revendications : «le rejet de la machine à voter imposé par la CENI en violation de la loi électorale ; le nettoyage du fichier électoral ; la mise en œuvre immédiate des mesures de décrispation politique conformément aux dispositions de l’Accord de la Saint Sylvestre (libération des prisonniers emblématiques traités dans le rapport sur la décrispation politique conduit par les évêques de la CNCO, réouverture des medias fermés, l’accès aux médias publics, liberté de manifestation…) ; la participation effective des candidats exclus ou invalidés pour des raisons politiques; l’accréditation et le déploiement des observateurs des instances internationales ; l’assistance de la communauté internationale Nations Unies, Union Européenne, Union Africaine, SADC et la CIRGL sur le plan politique, financier et matériel pour organiser les élections inclusives dans la paix ; le déploiement d’une force régionale de la SADC pour sécuriser le processus électoral, les candidats et la population ; la participation effective de la MONUSCO au processus électoral pour le transport du matériel et la logistique ; enfin la restructuration et l’audit de la CENI conformément au prescrit de l’Accord de la Saint Sylvestre».

Aussi, l’une des missions confiées à Martin Fayulu est-elle d’obtenir, outre le rejet de la machine à voter et le nettoyage du fichier électoral mis en exergue, la re-validation des candidatures de Moïse Katumbi, de Jean-Pierre Bemba et d’Adolphe Muzito à la présidentielle. Ce serait le comble que la Fondation Koffi Annan ne le sache pas.

Autre point intéressant du même chapitre : le huitième ainsi libellé : «Assurer une large participation de toutes les forces à la mise en œuvre du programme commun. A cet effet, il renonce ainsi que son parti ou regroupement politique à exercer les fonctions de Premier ministre, de Président de l’Assemblée nationale et de Président du Senat qui seront dévolus, avec son soutien actif, à d’autres composantes en tenant compte du poids politique dans les Institutions».

Genève – la Fondation Koffi Annan le sait également – n’aura été que le rendez-vous du «partage équitable et équilibré du pouvoir» entre les 7 Présidentiables qui se sont sélectionnés au détriment d’autres présidentiables disqualifiés unilatéralement. Seulement voilà : dans ce partage, on ne dit pas ce qui adviendra au cas où le Président de la République ELU dispose à l’Assemblée nationale, au travers de son parti, de la majorité parlementaire.

Au chapitre V «DE L’EXERCICE DU POUVOIR APRES LES ELECTIONS», l’article 9 énumère les Principes de base. Le point 3 dispose que «Les postes de Premier Ministre, Président de l’Assemblée nationale et Président du Sénat seront dévolus aux autres parties prenantes autre que celle du président selon les arrangements conclus entre les parties signataires». L’insistance du partage du pouvoir traduit la volonté du retour aux affaires pour 6 des 7 Présidentiables : Jean-Pierre Bemba, Moïse Katumbi, Vital Kamerhe, Adolphe Muzito et Freddy Matungulu.

Congolais LAMUKA. Genève ELAMWISI BISO…

Dans l’interview exclusive accordée à «Top Congo Fm» le 12 novembre 2018, Adolphe Muzito a clairement déclaré que s’il est élu, Martin Fayulu «devrait organiser une transition de 2 ans, 2 ans et demie afin de retourner à la normalité constitutionnelle» au terme de laquelle «seraient organisées de nouvelles élections qui pourraient permettre à « l’ensemble de congolais, qui veulent bien s’exprimer dans des conditions normales, sans être objet d’exclusion d’un pouvoir quelconque», avant d’ajouter que «Martin Fayulu c’est notre chef de guerre contre la machine à voter, contre le fichier électoral corrompu», son objectif étant de «nous mobiliser tous afin qu’on ait de bonnes élections».

La première question – que la Fondation Koffi Annan se devait de se poser – est à savoir comment gagner des élections auxquelles on ne participe pas puisqu’on s’oppose aux deux outils essentiels à leur tenue, en l’occurrence la machine à voter et le fichier électoral actuel. La deuxième question – que la Fondation ne pourrait éluder – est de savoir comment des acteurs politiques privés peuvent-ils réduire, d’eux-mêmes, de moitié la durée du mandat de 5 ans prévu dans la Constitution pour un Président de la République élu. L’acte est en soi une violation délibérée de la Loi fondamentale congolaise.

La troisième question – que la Fondation ne pourrait ignorer – est de savoir avec quelles ressources un pays post-électoral, qui financer sur fonds propres les élections actuelles, va-t-il organiser des élections anticipées, si ce n’est avec des ressources en provenance de l’étranger. De ce fait, la Fondation Koffi Annan doit dire aux Congolais en quoi le financement du processus électoral congolais par des Congolais gêne-t-il les sommités constituant ses membres !

Finalement, on est tenté de déduire du rendez-vous de Genève qu’il avait des objectifs éloignés des préoccupations électorales congolaises. Partant, les 5 Présidentiables restés en lice ont intérêt à commencer à réfléchir sérieusement à l’existence, plus qu’évidente, d’un schéma qui les utilise plutôt en pionsqu’en joueurs. Tout le reste, entendez les réactions bruyantes et bouillantes suscitées entretenues par des médias périphériques autour de la rétractation de Félix et de Vital, n’est que diversion pour sauver «Kamikaze Fayulu». Conclusion : Congolais LAMUKA. Genève ELAMWISI BISO…

Omer Nsongo die Lema/Cp

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Le Secrétaire Permanent du PPRD et candidat du Front Commun pour le Congo (FCC) à la présidentielle du 23 décembre 2018 est rentré à Kinshasa mercredi dans la soirée. Il revient de Windhoek en Namibie où il a déployé d’intenses activités en 48 heures, annonce la Cellule de communication du dauphin désigné par le chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange.

Échange d’expériences avec le parti au pouvoir en Namibie, la SWAPO créée comme mouvement de libération il y a 28 ans et le PPRD créé également comme force politique de libération il y a 15 ans. Tous les deux partis ont des profondes convergences   idéologiques en tant que partis de gauche panafricaniste.  Ensuite, une visite de courtoisie mardi soir  à l’ancien Président namibien, Sam Ujoma, Père fondateur de la République de Namibie et un double entretien mercredi matin officiel et en tête à tête ce Mercredi matin avec le Président namibien, le Docteur Hage Geigob et Président en exercice de la SADC.

Le processus électoral dont les avancées ont été saluées et les questions majeures d’intérêt commun entre le PPRD et la SWAPO et de la sous-région ont été passées au peigne fin  par les camarades de deux partis frères dont les liens se sont consolidés au fil des années grâce au leadership éclairé de Joseph Kabila Kabange, continuateur de la vision de Feu Mzee Laurent Désiré Kabila et les différents Présidents qui se sont succédés à la tête de la Namibie, aujourd’hui un pays modèle de démocratisation en Afrique dirigé par Hage Geigob.

Puiser la sagesse à cette source panafricaniste était le leitmotiv de cette mission effectuée en terre namibienne par le Secrétaire Permanent du PPRD, en même temps candidat du FCC. Entre ce candidat et la SADC, désormais le ciel est sans nuages, a indiqué une source diplomatique.  Soulignons qu’à l’aéroport de Ndjili, Ramazani Shadary a été accueilli par plusieurs hauts cadres du FCC,  du parti présidentiel et de son cabinet, fiers du succès d’une mission à inscrire dans le cadre de la coopération sud-sud.

Soulignons que ce voyage intervient après qu’il soit présenté jeudi dernier au stade Kashala Bonzola de Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï-Oriental, comme candidat du Front Commun pour le Congo (FCC). En dépit de la tempête qui noie en ce moment l’opposition politique,  c’est sereinement qu’Emmanuel Ramazani Shadary prépare la présentation de son programme, à moins de 10 jours de la campagne électorale.

JMNK

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Dans le cadre des consultations  qu’il a initiées en vue de parvenir aux élections  apaisées, le président du Conseil national de suivi de l’Accord et du processus électoral (CNSA), Joseph Olengankoy  s’est rendu ce mercredi 14 novembre à Nkamba, dans la province du Bas-Congo, berceau de l’Eglise Kimbangiste. Sur place, indique notre source, il a eu droit aux honneurs dus à  son rang par les responsables de cette Eglise. Avant de s’entretenir avec Simon Kimbangu Kiangani, le président du CNSA, fort de la place qu’occupe cette confession aux origines congolaises, a plaidé  pour qu’elle devienne un jour une religion d’Etat.

Au sortir de l’audience,  le président du CNSA a affirmé avoir trouvé à Nkamba ce qu’il recherchait. Par rapport aux élections, l’Eglise Kimbangiste va prier pour que tour se déroule normalement. Il se dit être dans le bon, même si la primeur de  sa mission est réservée à la plénière du CNSA. Depuis un certain temps, Joseph Olenghankoy consulte les candidats présidents de la République, la société civile à travers les confessions religieuses, afin de conjuguer des efforts pour un processus électoral apaisé.

Bien avant d’aller à Nkamba, il a été reçu par le président de l’Eglise du Christ au Congo (ECC), Mgr Bokundowa, qui a non seulement loué son initiative, mais a aussi émis le vœu de voir la classe politique trouver un consensus par rapport aux principales questions qui divisent. Mais à moins de 10 jours de la campagne électorale, il sera difficile pour la classe politique d’atteindre une telle performance.

La loi organisation du CNSA promulguée

Enfin, le Chef  de l’Etat, Joseph Kabila Kabange a promulgué le 13 novembre 2018, la loi portant institution organisation et fonctionnement du conseil national de suivis de l’accord et du processus électoral (CNSA). Avec cette promulgation, le CNSA a donc un instrument juridique qui lui permet de fonctionner sans encombre. Selon cette ordonnance rendue public mercredi sur les antennes de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), le CNSA est une institution d’appui à la démocratie doté de la personnalité juridique. Son siège est établi à Kinshasa et bénéficie d’une autonomie administrative et financière.

Le chef de l’Etat a en outre promulgué la loi portant composition organisation et fonctionnement de la cours de compte. Cette loi précise les conditions de contrôle des finances de l’Etat, des biens publics, des comptes des provinces, des entités territoriales décentralisées et des organismes publics. Elle s’applique à tous les acteurs d’exécution du budget du pouvoir central de provinces et des entités territoriales décentralisés ainsi que leurs organismes auxiliaires. Elle s’applique également à toutes personnes du droit public ou privé bénéficiaire d’un concours financier de l’Etat ainsi qu’à toute personne qui se serait ingéré dans le maniement de fonds  valeur et bien public sans en avoir la qualité.

Enfin, le Président de la République a promulgué aux termes d’une autre ordonnance rendue public le même jour  la loi organique autorisant la ratification par la RDC de l’accord cadre de l’alliance solaire internationale signée à Marrakech au Maroc.

JMNK