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La Rédaction

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A l’Equateur et dans d’autres provinces de la République démocratique du Congo, le vélo est plus qu’un moyen de déplacement. C’est un véritable outil de commerce et d’échanges. Face à la dégradation constante des routes de desserte agricole, on évoque plus l’achat des véhicules ni de grosses motos (qui coutent assez chères), la population s’appuie sur le vélo. Hommes, femmes, jeunes, vieux, et même les enfants sont tous les temps sur le vélo pour les déplacements vers les champs, vers l’école à grande distance et surtout vers le marché pour vendre tout ce qui est produit dans l’agriculture.

Même les vieilles femmes parcourent des grandes distances pour vendre de l’huile, patates douces, feuilles de manioc, carottes, et autres produits de base. Le commerce ambulant utilise aussi ce vélo pour aller de village en village vendre les biens manufacturés dont a besoin la population locale. Toute l’économie de la famille est basée sur ce pauvre vélo parfois dans un état déplorable après plusieurs années d’utilisation sans entretien.

A Bumba, le vélo est au centre de la construction des nouvelles maisons. Son utilisateur porte jusqu’à 80 briques cuites parcourant une longue distance pour les déposer chez le client. C’est de cette façon qu’il peut gagner un peu d’argent chaque jour et nourrir sa famille. L’absence du travail correctement rémunéré amène ces hommes et femmes à imaginer toute sorte de transaction autour du vélo.

Si la moto est un luxe dans ces coins reculés de la République, chaque famille se doit de posséder au moins un vélo pour survivre. Un vélo multi-usage. Des bidons d’huile, des sacs de maïs et manioc, des tôles sont accrochés sur ce vélo qui parcourt des distances inimaginables parfois avec tous les risques possibles pour son utilisateur.

Les routes facilitent les échanges

Il est arrivé par moments que certaines personnes se demandent si on peut manger la route. Une façon pour eux de minimiser la réfection des routes au profit de la politique du ventre. Un seul tour dans le monde rural leur permettrait de comprendre l’importance des routes. Peu importe l’effort de production d’un village ou d’une ville, si les routes d’évacuation sont en mauvais état, toute cette production est vouée à l’échec. C’est ainsi qu’il y a chaque semaine des tonnes de maïs, manioc, haricot, poissons et autres produits de première nécessité qui pourrissent faute d’acheteurs. A cause de la dégradation des routes, il est difficile d’acheminer le riz d’itimbiri à Bumba centre. La route Lisala-Bumba très impraticable ne favorise aucun échange commercial digne de ce nom. Les commerçants sont obligés de passer par le fleuve, limitant ainsi les quantités de denrées à commercialiser. Le gouvernement congolais doit réhabiliter les routes de desserte agricole s’il désire voir les Congolais manger à leur faim chaque jour.  Les vélos et motos ne peuvent pas emmener des grandes quantités de vivres. Seuls les trains ou véhicules ou même les bateaux peuvent le faire. Avec la détérioration de plusieurs ports, les bateaux n’existent que de nom. Ces barges de privés qui naviguent sur le majestueux fleuve Congo sans respecter les normes, exposent des milliers de passagers à la mort. Pas étonnant que leurs accidents soient courants et que cela n’émeut plus personne. Il faudrait retourner à la politique de cantonnage manuel pour assurer l’entretien régulier de ces routes d’une importance capitale pour l’économie nationale.

Muntu Bualu

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C’est en présence du Gouverneur de province du Haut Katanga, Célestin Pande Kapopo, du Représentant du Président de l’Assemblée provinciale, du Maire de la ville de Lubumbashi, des membres du Conseil provincial de sécurité ainsi que de la presse locale que Madame le Secrétaire exécutif provincial de la CENI, Mymy Fabienne Mukulumoya a présenté ce conteneur qui contient l’ancré indélébile. Dans son mot, Mme le Secrétaire exécutif provincial a sollicité l’implication de l’autorité provinciale dans le déploiement de ce matériel qui va desservir dix provinces avec comme transporteur la Société Nationale de Chemin de fer du Congo (SNCC) qui a été remerciée pour avoir disponibilisé un local quant à ce.

Le Haut Katanga figure parmi les grands hubs à côté de Kinshasa et Matadi. Optimiste, le Gouverneur de province croit aux élections le 23 décembre 2018 en RD Congo et promets d’accompagner la CENI dans cet exercice. Il a reconnu le sérieux de l’application du calendrier électoral par l’organe en charge des élections. La cérémonie du jour s’est terminée par la visite des entrepôts qui vont contenir tous les matériels électoraux avant leur déploiement dans les antennes de la CENI du Haut Katanga.

JMNK

 

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Corneille Nangaa, Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante, a procédé ce jeudi 17 octobre 2018 au Kempinski Hôtel Fleuve Congo en présence du Chargé de projet Cheon Kwang Cheol de Miru Systems ainsi que les membres de la plénière de la CENI, à l’ouverture de la formation du niveau 0 des experts techniciens de la machine à voter.

Les finalités de cette formation de 112 techniciens sur trois jours ont été brièvement exposées par le Rapporteur Adjoint de la CENI, le Professeur Onésime Kukatula. Il s’agit d’une formation en cascade qui part des experts techniciens jusqu’aux agents opérationnels dans les bureaux de vote. Il est attendu, d’une part, que Miru Systems assure l’accompagnement des experts techniciens de la CENI dans la prise en main totale de la machine à voter jusqu’aux élections du 23 décembre 2018 et, d’autre part, de former ensuite de déployer des agents opérationnels capables d’assurer le bon fonctionnement des machines et de résoudre les éventuels problèmes techniques qui peuvent surgir.

Le Professeur Onésime Kukatula a également situé cette formation en cascade dans la suite de l’application par la CENI des recommandations du Dialogue de la Saint Sylvestre qui enjoignait de trouver les voies et moyens de réduire les coûts des élections. « La technologie électorale de la machine à voter est incontournable dans le monde globalisé où nous vivons actuellement. Elle répond à l’impératif de la transmission rapide et à la viabilité des résultats des urnes », a conclu le Rapporteur adjoint de la CENI avant d’inviter les participants à l’assiduité et au professionnalisme.

Dans sa déclaration d’ouverture solennelle de la formation, le Président de la CENI  a rappelé le sacrifice consenti jour et nuit de même que l’abnégation des agents de la CENI en vue du respect des activités calendaires des élections et de la tenue effective de celles-ci le 23 décembre 2018.

Corneille Nangaa a indiqué que ces experts techniciens vont constituer le premier noyau de la formation en cascade programmée jusqu’à la veille des scrutins. Il les a invités à faire fi des débats politiques, à se concentrer à la maîtrise parfaite de la machine à voter, à identifier les moindres détails opérationnels de cette technologie électorale et en devenir les premiers sensibilisateurs. S’adressant aux participants, le Président de la CENI a martelé que « le Congo a besoin des élections. Vous serez déployés dans des endroits difficiles pour cette cause nationale. Déployer comme des soldats au combat, vous ne devriez reculer devant aucun obstacle jusqu’à attendre notre objectif du 23 décembre 2018 ».

Corneille Nangaa a également fait le point sur la réception progressive des machines à voter. Au niveau de Matadi, un premier lot de 12.000 machines a été réceptionné la semaine dernière et il est attendu 8.000 cette semaine. Les ports de Mombasa et de Dar-es-Salem attendent réceptionner respectivement 13.000 et 12.415 machines. 8.000 autres vont ensuite débarquer dans ces deux ports.

Rappelons que cette formation interactive faite de théorique et de pratique va porter sur le software et le hardware de la machine à voter. Elle va ensuite se poursuivre en cascade pour atteindre les formateurs nationaux puis provinciaux jusqu’aux chefs d’antenne et agents opérationnels dans les sites de vote.

JMNK

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Cela fait une semaine que Sylvanie Kiaku, journaliste pour l’hebdomadaire La Percée est détenue à la prison centrale de Kinshasa. Selon l’Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA), la journaliste a été interpellée par la police judiciaire du Parquet de Kinshasa le 10 octobre, puis inculpée pour diffamation à l’encontre des responsables de la Banque Commerciale du Congo (BCDC). Faute de pouvoir payer sa caution fixée à 1000 dollars, elle se trouve aujourd’hui en détention provisoire.

Deux articles portant sur le licenciement de 958 employés de la Banque Commerciale du Congo après une restructuration entre 1999 et 2001 ont valu à la journaliste d’être poursuivie. Documents à l’appui, elle avait révélé dans l’édition du 13 septembre de La Percée que 270 d’entre-eux étaient aujourd’hui décédés sans avoir reçu de compensation.

 « Aucun journaliste ne devrait se retrouver en prison pour des faits de diffamation », estime Arnaud Froger, responsable du bureau Afrique, avant d’ajouter que les autorités doivent immédiatement relâcher Sylvanie Kiaku en attendant que l’affaire soit jugée sur le fond et réformer sans tarder le cadre légal relatif à la liberté de la presse pour garantir le droit des journalistes à rapporter librement des faits ou à dénoncer des abus sans crainte de représailles.

Sylvanie Kiaku avait déjà été arrêtée en 2011 pour le même motif. Elle avait dénoncé dans un article l’augmentation des actes de vandalisme commis par des gangs de jeunes sportifs. Les charges avaient finalement été abandonnées, mais elle avait préalablement passée une nuit en prison.

La détention de journaliste poursuivis pour diffamation est une pratique régulière en RDC. L’éditeur en chef du journal satirique Le Grognon, Tharcisse Zongia, est emprisonné depuis plus d’un mois. Il avait été arrêté le 6 septembre dernier puis condamné à un an de prison pour diffamation, la peine maximale en RDC pour avoir publié un article accusant le secrétaire général du ministère des Sports, d’avoir détourné des fonds publics destinés à l’équipe nationale de football. Six mois auparavant, le journaliste de la Radio Kilimandjaro Serge Olivier Nkongolo avait lui aussi été arrêté pour diffamation. Il avait publié un article sur son compte Facebook, dénonçant le comportement de certains membres du gouvernorat menaçant ou attaquant les médias, mais sans jamais les citer. Il a été libéré depuis.

La RDC s’appuie toujours sur une vieille loi de 1996 adoptée sous la dictature du Maréchal Mobutu pour la liberté de la presse. Lorsqu’ils sont inculpés pour diffamation, les journalistes peuvent être condamnés à une peine allant jusqu’à un an de prison. RSF a récemment demandé l’adoption d’une nouvelle loi consacrant la dépénalisation des délits de presse et garantissant un cadre légal plus protecteur pour les médias et les journalistes en RDC. Pour rappel, la République démocratique du Congo occupe la 154e place sur 180 au Classement mondial de la liberté de la presse établi par RSF en 2018.

JMNK

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Il s’est ouvert hier mercredi 17 octobre 2018, le « forum humanitaire 2018 » en République Démocratique du Congo. Ouverts par le Premier ministre Bruno Tshibala Nzenzhe, les travaux de ce forum humanitaire prendront trois jours, soit du 17 au 19 octobre 2018 au salon Congo du Pullman Grand Hôtel Kinshasa. « Evaluation de la situation humanitaire en RD Congo : état de lieu et perspectives », tel est le thème retenu pour ce forum dont l’objectif fondamental est de doter la RDC d’une stratégie nationale pour une gestion efficace des crises humanitaires.

Plusieurs membres du gouvernement de la République ont pris part à cette cérémonie d’ouverture dont notamment le Vice-premier ministre en charge de l’Intérieur et sécurité, Henri Mova Sakanyi, le ministre d’Etat en charge du budget, Pierre Kangudia, du ministre de la Solidarité et actions humanitaires, Bernard Biando, de la ministre du Genre, Enfant et Famille, Chantal Safou Lopusa et du ministre des affaires coutumières, Guy Mikulu. Outre les membres du gouvernement national, plusieurs gouverneurs venus de quelques provinces de la République ont aussi pris part à cette cérémonie d’ouverture du forum humanitaire dont ceux du Nord-Kivu, Sud-Kivu, Ituri, Kasaï Central et Tanganyika.

Après la présentation faite par le ministre près le Premier ministre, Tshibangu Kalala, tous les membres du gouvernement présents ont exposé autour des défis de leurs secteurs respectifs, en émettant des propositions et recommandations dans le cadre de la prise en charge et résolution des crises humanitaires en RDC.

Chose faite aussi par les différents gouverneurs lors de la deuxième partie de cette cérémonie d’ouverture.

La RDC est frappée par des multiples crises humanitaires causées, entre autres, par les conflits armés dans le Nord et Sud-Kivu, depuis des décennies.

En Ituri, les violences entre les membres des communautés Lendu et Hema ont causé le déplacement de la population notamment à Bunia, Kasenyi, Mahagi ou encore en Ouganda. De nombreux déplacés sont également enregistrés dans le Tanganyika suite au conflit entre pygmées et bantous.

Le phénomène Kamuina Nsapu au Kasaï Central a poussé des milliers de Congolais à se déplacer ou encore à se réfugier en Angola, soit plus de 200 000 Congolais, y compris des réfugiés sous protection du HCR, refoulés par les services de sécurité angolais. Les refoulés sont arrivés dans la province du Kasaï, notamment à Kamako où ils vivent dans des conditions difficiles.

C’est ainsi que dans son intervention, le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et sécurité, Henri Mova Sakanyi, qui a parlé de la prise en charge des crises humanitaires récurrentes en RDC et des difficultés à y apporter des solutions durables, estime que c’est la sédentarité voulue par la nature humaine qui pousse les populations à se trouver dans des conditions humanitaires défavorables (éruptions volcaniques, épidémies, conflits ethniques, guerre, et d’autres catastrophes naturelles).

Ainsi, il est donc indispensable que l’action de l’Etat, l’empathie ne soit pas absente lors de ces événements malheureux, révélant un caractère conjoncturel, qui touchent sa population.

Par ailleurs, le VPM de l’intérieur a salué la mise en place de la commission nationale des réfugiés qui est une avancée significative dans la prise en charge des victimes.

Pour sa part, le ministre d’Etat en charge  du budget, Pierre Kangudia Mbayi, le gouvernement de la RDC avait prévu cette année 16 milliards de francs congolais pour secourir les victimes et les personnes sinistrées. A cet effet, il reconnait tout de même les charges logistiques qui ont tendance à absorber leur impact sur terrain. D’où, la nécessité d’améliorer des mécanismes dans les procédures des interventions publiques.

De son côté, le ministre de la solidarité et actions humanitaires, Bernard Biando a salué la création de l’agence de gestion des fonds humanitaires afin de palier à certains défis humanitaires qui sévissent en République Démocratique du Congo.

La Ministre du Genre, Enfant et Famille, Chantal Safou Lopusa a plaidé pour la protection des femmes, des enfants et les personnes en besoin spécifique, considérés comme première victime de toutes crises humanitaires en RDC.

En ce qui concerne les évaluations de la question, les situations d’urgences humanitaires se caractérisent par des événements tels que les vents violents, pluies diluviennes, inondations, incendies suite à des feux de brousses, les épidémies… A cela s’ajoute aussi les conflits armés à répétition dont est victime la RDC surtout dans sa partie Est et celle du centre. Chantal Safou Lopusa n’a pas oublié d’aborder les conflits coutumiers qui sévissent en RDC et qui ont emmené des conséquences néfastes sur des populations, notamment les violations sexuelles et autres basées sur le genre ainsi que la situation d’insécurité qui empêchent aux populations de vaquer librement à ses occupations.

Après les différents exposés des membres du gouvernement national, est venu le tour du Premier Ministre Bruno Tshibala de procéder à l’ouverture des travaux de ces assises de trois jours.

Ainsi, les propositions et recommandations pertinentes sont attendues d’ici la clôture de ce forum pour doter la RDC d’une vision stratégique en matière de prise en charge des crises humanitaires.

Pour la suite, les experts des organisations non gouvernementales dont la Caritas Congo et le Comité International de la Croix Rouge (CICR) partageront leurs expériences du terrain en ce qui concerne les besoins humanitaires.

Bernetel Makambo

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Après le nul enregistré mardi 16 octobre à Harare par les Léopards de la RDC face aux Warriors du Zimbabwe, le sélectionneur principal Florent Ibenge Ikwange ne baisse pas les bras, ni ne perd pas son espoir. Au cours de la conférence de presse d’après match, Ibenge coaché affirme que son équipe ne s’était pas bien lancée dans ce match, en encaissant un but dès la 1ère minute.

Selon lui, ce match est le résultat de la défaite (1-2) face au même adversaire lors de la 3ème journée disputée à Kinshasa.

Dans un groupe G très serré, avec à la tête le Zimbabwe (8 points),  suivi de la RDC (5 points), le Congo Brazzaville et le Libéria 3ème et 4ème avec 4 points, Florent Ibenge reste optimiste et voudrait se relancer au cours du prochain match contre les Diables rouges du Congo à Brazzaville.

« On était venu ici pour gagner, mais malheureusement on est très mal rentrée dans le match. On a concédé dès la première minute. Nous avons eu la chance de revenir au score. En seconde mi-temps, nous avons réussi à canaliser leurs attaques. Donc a eu une belle opportunité qu’on n’a pas pu concrétiser. Malgré tout, si vous ne pouvez pas prendre 3 points, vous en prenez 1 et vous rentrez chez vous. C’est la défaite à domicile qui nous a poursuivis, il faudra chercher à combler ça ailleurs. Donc lors du match contre le Congo Brazza », a-t-il dit en conférence de presse d’après match.

Altesse B. Makambo

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Les autorités scolaires locales ont salué, dimanche dernier à Masimanimba (province du Kwilu), l’ouverture d’une bibliothèque scolaire au collège technologique Kikata (Colteck). La cérémonie s’est déroulée sous la modération du promoteur de cette école privée catholique, Norbert Kikata. En effet, le sous-proved Muzama Kimbuku (voir photo à g) et le coordinateur des écoles catholiques de Masimanimba, l’abbé Ziata Michel (à dr), les hôtes de la cérémonie inaugurale de la bibliothèque, ont été l’un et l’autre unanimes à louer le partenariat que le Colteck  a conclu avec l’Association l’œil de l’enfant, AOE. Cela a permis l’acquisition d’une bibliothèque scolaire. Une initiative qui honore le territoire de Masi, ont-ils reconnu, car jamais auparavant pareil partenariat avec motivation similaire n’a été à l’ordre du jour dans ce territoire. ’’Tout commence quelque part. Nous estimons que progressivement, l’idée va s’étendre à travers tout Masi. Après l’acquisition, vient le défi du bon usage et de la conservation. Il faut garantir le suivi’’, a suggéré le directeur Ndombe Musoki Jean-Claude de l’école primaire Mbanza Makwata de Masi. ‘’Nous ne pouvons que féliciter et encourager de tels efforts, parce que cela n’existe pas encore dans nos milieux’’, a relevé le chef des Travaux, CT Buka Léonard, SG académique de l’Institut supérieur pédagogique, ISP/Feshi.

AOE- Colteck, un partenariat pour la promotion de la lecture à Masi  

Le président de l’Association l’œil de l’enfant, AOE,

Ferdinand Mbala –Zi-N’Sielele s’est félicité de ce partenariat conclu à l’avant- veille de la commémoration de l’an quinze (15) de l’Association.  ‘’ Nul n’a le droit de marchander le savoir… Il faut donner aux élèves congolais la chance de se familiariser avec le livre’’, a-t-il insisté. Il a exhorté les enseignants à user d’imagination pour ériger un pont entre les élèves   et la bibliothèque,  dans le sens de les inciter à consulter des ouvrages. Pour sa part, le sous-proved comparant la lecture à un voyage, a encouragé les élèves à saisir chacun l’opportunité qui s’offre à eux, pour découvrir le monde. ‘’ En m’ouvrant aux autres, Paris m’a ouvert à ma propre connaissance’’, a témoigné en son temps l’illustre Léopold Sedar Senghor (d’heureuse mémoire). Présentant sommairement la carte de visite de cet établissement scolaire, le promoteur a précisé que le collège dispense la formation dans les options coupe et couture, ébénisterie, construction et le secondaire général. Et d’ajouter : ‘’Chaque option a une unité de production pratique. Ceux qui font la menuiserie-ébénisterie ont une menuiserie. De même que ceux qui font la construction. Pour l’année prochaine, nous projetons l’ouverture de la section agrovétérinaire.

Pour rappel, en effet, l’AOE dont le siège est établi à Lausanne en Suisse,  où réside son président, a franchi le seuil de soixante (60) bibliothèque. Sa création remonte en octobre 2003. En quinze (15) ans de parcours, deux principaux projets ont marqué la marche de l’Association : L’école gratuite Luzala c’est-à-dire l’aide de scolarisation à l’enfant démuni, et l’implantation de bibliothèques scolaires en RDC en particulier, au Congo –Brazza, en Angola.

Payne

 

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Les rayons des diverses librairies et les bannières des plateformes de vente en ligne viennent d’accueillir le roman intitulé «Le Réfugié», écrit par le jeune écrivain Dieuleveut Butey Bulary, originaire de la République démocratique du Congo, résident en Allemagne.

Œuvre des pensées et réflexions, ce roman évoque des souvenirs des événements douloureux survenus, en vue de créer un espoir chez ceux qui ont les cœurs meurtris, signifie son auteur, Dieuleveut Butey.

«Face à l’impasse de la vie, l’homme doit faire preuve de sagesse et de maturité », a avancé l’écrivain dans son roman autobiographique de 156 pages édité par Edilivre. Ce livre relate une série d’histoires vécues et reliées les unes aux autres par des formules grammaticales adaptées à tous les âges.

Ce roman est une œuvre des pensées et réflexions. Il peut se traduire comme un livre de souvenirs des événements douloureux survenus en vue de créer un espoir chez ceux qui ont les cœurs meurtris. L’auteur fait découvrir à ses lecteurs une face méconnue de sa vie marquée par de lugubres situations.

La vie ne l’a pas épargné de certaines peines et grandes pertes, toutes aussi tragiques les unes que les autres. Il ne s’est pas laissé abattre car tous ces événements ont su faire sortir en lui la meilleure version de lui-même. En véritable philanthrope, il parvient à convertir ses douleurs en une véritable énergie positive. Il encourage, motive et bouscule certaines mentalités et fait un appel au réveil de la jeunesse. Tous les exemples cités, les personnages et endroits évoqués sont authentiques. Par ailleurs, ce roman s’inscrit dans la démarche d’impacter positivement les vies humaines. En outre, abreuvoir également les destins broyés en leur donnant de l’espoir.

Né le 14 juillet 1989, à Matadi, en RDC, alors République du Zaïre, Dieuleveut Butey Bulary est réfugié politique. Activiste engagé, humaniste et militant des droits de l’homme, il est l’auteur du roman « Le Réfugié », une œuvre autobiographique dans laquelle ce jeune rd-congolais retrace son parcours de combattant. Porteur d’un message d’espoir, « Le Réfugié » est une œuvre qui se veut une référence pour la jeunesse issue de l’immigration.

Optimiste et soucieux du développement de son Congo natal, Dieuleveut Butey pilote également son ONG appelée «ASB Coopération» ayant pour mission l’assistance et la formation des personnes très vulnérables à travers des dons et autres actions humanitaires. Cela, en vue de mettre fin aux problèmes socioéconomiques qui gangrènent encore l’Afrique et certains coins du monde.

OM

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Les spécialistes estiment que  les examens buccodentaires doivent être intégrés dans les consultations prénatales. Ceci pour éviter une  incidence négative  sur la santé du fœtus, due à une mauvaise hygiène buccale de la femme enceinte.

En effet, pendant la grossesse, les variations de taux d’hormone sexuelle, la progestérone et l’œstrogène exposent  la femme enceinte à un risque plus important de  développer la  maladie Paro-dentale, maladie qui affecte l’enfant dans des tissus de soutien de la dent. Pourtant, il est possible pour la femme enceinte de ne pas en arriver à ce point, explique une source médicale.  Et pour que la femme enceinte n’arrive pas à ce problème de santé buccale, la prévention de la santé buccodentaire chez la femme enceinte passe d’abord par la sensibilisation lors de la consultation prénatale, CPN. C’est là qu’on doit sensibiliser la femme enceinte à une bonne hygiène buccodentaire ; le brossage quotidien ; avoir une brosse propre avec  des fibres souples ; user de son brossage le matin après avoir mangé, pour enlever tout ce qui est resté dans la bouche après avoir mangé, aussi le soir avant de dormir, la femme enceinte devrait se brosser les dents, pour garder la bouche hors des facteurs défavorisant.

Lors d’une  grossesse, il est recommandé à la femme de continuer le brossage trois fois par jour. Elle peut utiliser un dentifrice fluoré.  Plusieurs travaux ont démontré que le fluor qui est contenu dans la pâte dentifrice n’a aucun effet sur le fœtus. Et d’ailleurs, cet élément est très intéressant pour la femme enceinte comme pour toutes les autres d’autant   plus qu’il  permet une bonne  conservation  de l’état de la bouche pendant qu’elles dorment. Surtout le brossage  de nuit avec le fluor permet cette bonne conservation de la bouche. Ce qui revient de conclure que le fluor est un élément conservateur de la bouche et aussi protecteur.

L’hyper-sialorrhée

La femme enceinte doit avoir une hygiène buccale irréprochable, pour  que la production excessive de la salive ne défavorise le milieu buccal qui devient acide. Selon des explications médicales, cette production énorme de la salive, appelé l’hyper-sialorrhée est dû à l’état de grossesse. Pendant cette période de grossesse, la femme avec les hormones qu’elle  secrète,  son corps  de lui-même  favorise la production de la salive. Et cette tendance d’énorme salive  rend  le milieu buccal acide. Pourtant, l’acidité du milieu buccal est néfaste contre l’email de la dent. Cette hyper salivation est donc jugé  un facteur  qui détruit l’émail. Raison pour laquelle, souvent les femmes enceintes rechutent de leurs caries dentaires anciennes. Ces caries surviennent à  cause du réchauffement de la salive, devenant  un  milieu de culture.

En effet, les spécialistes recommandent que les consultations buccodentaires fassent partie intégrante des examens de routine de la femme enceinte, lors des consultations prénatales, insistent-ils.

 Mamie Ngondo

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Les mélomanes ont bien accueilli l’opus “Dépannage” que le chanteur Eboa Lotin, un transfuge de l’orchestre Wenge Musica Maison Mère venait de lancer dans les bacs après plus d’une année de travail au studio. Suite à un problème de cadrage personnel, le chanteur Eboa Lotin, la voix cassée de la musique congolaise, le sosie de DindoYogo, avait claqué la porte du groupe cher à Werrason à la recherche du bon vent ailleurs.

Et, ayant opté pour le silence, la discrétion obligeant, cet artiste plein de stratégies s’était retranché au studio pour préparer une œuvre qui déterminera la suite de sa carrière. Avant de parler, Eboa Lotin voulait d’abord accompagner son action d’une compile de qualité. Ce qui vient de lui prendre tout le temps passé dans le décor.

Néanmoins, il a déjà fait les 85% de son opus intitulé ” Dépannage ” qui renferme 12 titres. Cependant, avant de lancer  ce tube dans les bacs, il en a extraite une chanson intitulée ” Seule personne “, qui est déjà dans différentes plateformes de téléchargement afin de satisfaire l’oreille de mélomane lambda qui, d’ores et déjà, croit à la réussite de la carrière d’Eboa Lotin, ce chanteur dont la voix mélancolique a fait parler de lui à l’époque au sein de Wenge Musica Maison Mère.

Kingunza Kikim Afri/Cp