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« Je ne le lâcherais point. En politique, il faut assumer ses responsabilités, beaucoup plus ses paroles et les actes posés. Nous nous en tenons aux propos de Jean-Marc Kabund A Kabund qui avait pris tout le peuple congolais à témoin qu’il quittera la scène politique si jamais après le 31 décembre 2017, Joseph Kabila Kabange demeure Président de la République Démocratique du Congo. Nous sommes à 15 jours après le 31 décembre, j’attends du Secrétaire général de l’UDPS son effacement de la scène politique pour respecter son parjure. S’il ne le fait pas, nous nous opposerons à la Ceni de valider sa candidature aux législatives nationales comme provinciales comme cadre de l’UDPS, s’il ne quitte pas la scène politique », insiste Jean-Calvin Mbwesso.  

La valeur d’un homme politique réside dans le respect de sa parole donnée, nous fait révéler Jean-Calvin Mbweso, premier vice-président de l’Union Nationale des Démocrates Fédéralistes (UNADEF), parti cher à Aggée Aje Matembo Toto. Ce parti politique membre de la Majorité Présidentielle tient à obtenir du Secrétaire général de l’UDPS sa démission pour avoir multiplié les déclarations politiques tendant à faire renverser Joseph Kabila du pouvoir. « Si ce dernier est au pouvoir après le 31 décembre, je quitte la scène politique », avait dit Jean-Marc Kabund A Kabund avec les assurances des libéraux belges, qui, en dernière minute se voit tourner au ridicule de justifier son parjure par une simple mobilisation des combattants à faire partir Joseph Kabila. Sur cette question, l’Unadef met en garde toutes tentatives de renversement du pouvoir en violation de l’article 64 de la Constitution.

« Lorsqu’on qualifie un adversaire politique de n’avoir pas respecté la Constitution de la République qui, fort heureusement le couvre par les dispositions pertinentes de demeurer en fonction jusqu’à l’élection d’un autre dirigeant au sommet de l’Etat, il va falloir peser ses propres mots lorsqu’on jure de quitter la scène politique après le 31 décembre 2017, dès lors l’on continue à se justifie sur l’injustifiable », nous a fait entendre le premier vice-président national de l’Unadef.

Pour ce cadre, la démission et l’effacement de la scène politique de Jean-Marc Kabund A Kabund constitue son cheval de bataille. Le Secrétaire général de l’UDPS a montré qu’il n’est pas un homme de parole avec qui on ne peut jamais se mettre autour d’une table de négociation. « Je ne le lâcherais point. En politique, il faut assumer ses responsabilités, beaucoup plus ses paroles et les actes posés. Nous nous en tenons aux propos de Jean-Marc Kabund A Kabund qui avait pris tout le peuple congolais à témoin qu’il quittera la scène politique si jamais après le 31 décembre 2017, Joseph Kabila Kabange demeure Président de la République Démocratique du Congo. Nous sommes à 15 jours après le 31 décembre. J’attends du Secrétaire général de l’UDPS son effacement de la scène politique pour respecter son parjure. S’il ne le fait pas, nous nous opposerons à la Ceni de valider sa candidature aux législatives nationale comme provinciale comme cadre de l’UDPS, s’il ne quitte pas la scène politique », a insisté Jean-Calvin Mbweso.

En outre, le premier vice-président national de l’Unadef invite l’opposition, après multiples tentatives politiques soldées par des échecs, de s’inscrire dans le schéma du processus électoral, de préparer leurs bases au civisme politique, si elle en a du moins, plutôt que de s’aligner derrière les marches improductives et derrière une église nostalgique du colonialisme occidental. Cet appel fait suite, dit-il, d’un constat amer de derniers événements qui ont secoué le pays avec l’implication de la chrétienté catholique dans la scène politique dans le but d’exiger une transition sans Joseph Kabila. « D’où tirent-ils cette disposition constitutionnelle d’une transition ? Si transition faut-il le dire est constitutionnelle, l’opposition en quête d’identité politique n’a plus de repère politique ni recette politique à offrir au peuple congolais pour une gestion future du pays. Donc, dans la logique de la transition selon l’opposition, il est évident que personne n’a droit d’écarter tel ou tel autre animateur politique. Ainsi donc, l’idée de la mise à côté de la Constitution soutenue par Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi justifie que le problème n’est pas les animateurs politiques de la Majorité présidentielle, plutôt l’adaptabilité de la Constitution à l’environnement politique de la RDC », a-t-il argumenté pour soutenir le Référendum constitutionnel à venir. Sur ce dernier point, il s’appuie sur la Constitution de la République, notamment à son article 5 qui dispose « La souveraineté nationale appartient au peuple. Tout pouvoir émane du peuple qui l’exerce directement par voie de référendum ou d’élections et indirectement par ses représentants… »

(Lepa)

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La Force routière congolaise, Forc est pourvu d’un nouveau comité exécutif, à la tête duquel le secrétaire général  (SG) Anaclet Kasenda. Le vote a eu lieu samedi, à l’occasion du 1er congrès extraordinaire tenu au siège de ce syndicat, à Lemba-Terminus. D’entrée de jeu, l’assistance a été conviée à observer une minute de silence, en mémoire des membres rappelés dans l’au-delà courant 2017. Les assises du 1er congrès extraordinaire ont été honorées au niveau provincial et national. Le directeur de cabinet Mondonga Kayala a représenté le ministre provincial en charge des transports, jeunesse et sports. L’inspecteur général au travail a, lui, dépêché l’inspecteur du travail 1re classe Nicolas Likengo Bom’oa Nkoy.

Le représentant du ministre provincial a pris acte de l’élection et encouragé le comité élu en trois points : mettez Dieu au centre de votre action ; faites preuve d’honnêteté et de transparence ; humiliez-vous devant la base qui vous a confié un mandat. Quand on est élu, c’est pour servir », a suggéré le Dircab.

Déchargé de sa fonction, l’ancien secrétaire général André Tshikoji pourrait néanmoins garder son statut de membre et même celui de consultant, selon que l’assistance s’est prononcée sur la question.

Cinq membres ont composé le bureau provisoire du congrès. Ce sont : le Dr Bonani Bukaka, MM. Lambert Tshilembi, Grégoire Ntiama, Jacques Ngola, John Vangu respectivement président, 1er et 2ème V/présidents, rapporteur et secrétaire.

Le gouvernement provincial compte sur une structure partenaire dynamique

Le représentant du ministre provincial a encouragé Forc à des avancées notables pour, a-t-il dit, « être véritablement cette force et partenaire incontournable du gouvernement provincial ».

Au terme d’un vote à main levée, l’assistance a accordé un mandat de cinq (5) ans au comité exécutif composé de six membres, le secrétaire général et cinq secrétaires généraux adjoints : Jacques Tshibanda, en charge de l’administration et organisation ; Roger Sita Sita en charge des finances et gestion du patrimoine ; Thomas Masala, pour les relations professionnelles ; David Balekelayi, formation et relation extérieure ; Tsakala Makambo, en charge de l’économie ouvrière et gestion de coopérative.

Dans la foulée, le secrétaire général a salué l’implication de la base de même que la disponibilité des officiels. « Nous sommes contents de votre expression de confiance, et allons travailler main dans la main, dans le strict respect des textes qui régissent notre syndicat. Il nous faut travailler pour éradiquer les antivaleurs et amener Forc à reprendre de l’ampleur », a-t-il dit.

Au moment d’installer le comité élu, le président du bureau provisoire n’a pas tari de paroles de sagesse : « Vous vous portez garants de diriger à partir d’aujourd’hui. Je pense que chacun de vous a pu constater les failles dans la gestion qui nous a conduits au présent vote. Vous avez une équipe cohérente. Nous tous qui sommes ici croyons que la situation pourra changer, mais seulement avec le travail et la complémentarité. Evitez le discours centré sur le « moi » qui ne paie pas. Montrez-vous plutôt capables de vous soutenir les uns les autres ; respectez vos échéances électorales ; soyez ouverts au dialogue et aux suggestions… », a-t-il exhorté.  Le SGA en charge des finances et gestion du patrimoine a, pour sa part, appelé à l’optimisme, en vue du défi du redécollage. « Merci aux officiels et aux membres. Soyons unis et nous réussirons. Ne soyons pas découragés, oublions ce qui est passé, tournons-nous vers l’avenir. A la fin de chaque échéance électorale, le comité a des comptes à rendre à la base. Sans doute, nous reviendrons vers vous pour ce faire », a-t-il mobilisé.

La séparation est douloureuse, a rappelé le nouveau SG de Forc

Le secrétaire général (dont un extrait du discours suit), a justifié les motivations de la tenue du 1er congrès, précisant que c’était sur demande insistante des membres. « La séparation est certes douloureuse. Mais suite à la demande sans cesse réitérée de la base, il a fallu la tenue du présent congrès. Nous avons tout fait et prodigué des conseils pour éviter la séparation mais hélas, notre vœu n’a pas été suivi », a-t-il indiqué. Et de poursuivre : Le comité exécutif a convoqué ce congrès extraordinaire pour sauver la vie de notre  jeune syndicat et redynamiser son leadership dans le secteur de transport routier. Loin de nous l’intention de nuire au camarade ex SG André Tshikoji, notre compagnon de lutte dont nous reconnaissons du reste l’apport à l’éclosion de Forc. Nous avons été attristés plutôt par sa mauvaise gouvernance de notre structure syndicale. Malgré nos multiples rappels à l’ordre, il n’a pas voulu changer. Il était donc impératif pour nous de le mettre à l’écart… Ne dit-on pas que les hommes passent et que les institutions restent ? », a-t-il relevé.

(Payne)

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Le samedi 13 janvier 2018 restera à jamais gravé dans la mémoire de l’Ymca-Ywca/RDC et particulièrement pour l’ASB Ymca. En effet, c’est jour-là, la salle Denis Kambayi a servi de cadre à la tenue de la toute première Assemblée Générale Ordinaire de cette équipe.

A ces assises, la Division Urbaine des Sports et Loisirs ‘’DUSL’’ était représentée par Mme Annie Elia. Le Secrétaire adjoint Médard Menga a représenté la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa ‘’Liprobakin’’ et le Secrétaire exécutif de l’entente urbaine de basket-ball ‘’Eubakin-Est’’ Tshibangu a représenté son entité.

Le vice-président de l’ASB Ymca, M. Philippe Lema a présidé cette AGO qui comportait six points : rapport moral et administratif, rapport technique, rapport financier, cas des transferts, prévisions budgétaires et divers.

De cette AGO, l’on peut retenir qu’un vent nouveau souffle à l’Ymca depuis l’avènement du comité national présidé par M. Matulu Jimmy Muana. Tout est marqué par la reprise des activités sportives et culturelles. L’Abbé Koko a proposé la création d’un centre de basket. Chose devenue effective par la création de l’ASB Ymca, laquelle formation a pris part au championnat cadet à l’entente Kin-Est.

Durant la saison écoulée, l’ambiance était assez bonne. Le comité a tout fait pour maintenir le comité en place. Les relations avec les autres clubs et avec la hiérarchie étaient bonnes. Le comité de l’ASB Ymca a eu à tenir 4 réunions. Sur le plan technique, ASB Ymca était classée 3è au classement. En 12 matches joués, elle a enregistré 9 victoires et 3 défaites. Sur le plan financier, cette équipe a tourné avec un budget de 800 $. Le club a évolué avec ses propres athlètes. Le comité a décidé, aucun n’athlète n’est transférable.

Devant participer pour la saison prochaine en 2è division et au championnat de cadets, l’équipe de l’ASB Ymca arrête un budget de 6700 $. Dans le divers, le secrétaire du club a révélé que l’ASB Ymca avait aussi participé au tournoi de 30 ans de la vie sacerdotale de l’Abbbé Yves Koko. Et elle avait participé à deux tournois 3/3. Ce rapport d’activités a été adopté à l’unanimité de membres de l’assemblée.

Le secrétaire Tshibangu de l’Eubakin-Est a conseillé les dirigeants de l’ASB Ymca de passer à la fédération pour acheter les licences en préparant les photos et autres. Le sec de la Liprobakin Menga a remercié et félicité les athlètes qui avaient bien joué chez les cadets. Et il est sûr et certain que ces derniers vont bien se comporter en 2è division. Mme Elia a remercié le comité pour la tenue effective de cette AGO et elle a conseiller au club de payer les licences d’athlètes, de passer au contrôle médical et d’assurer leurs athlètes. Aux athlètes, elle a recommandé de bien se comporter pour refléter l’image du comité.

 

*Flash Volley

La 48è édition du championnat de l’Euvokin démarrera le 3 février 2018

Telle est la décision de la réunion du comité avec les clubs participants, le samedi 13 janvier 2018.

(Antoine Bolia)      

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Une photo de l’ambiance d’hier échange des vœux Likakin (Ph. Bolia)

Au seuil de cette année nouvelle 2018, la Ligue de Karaté-Do de Kinshasa ‘’Likakin’’ que préside M. Ky Maka Bolipombo Stéphane, a tenu hier au terrain annexe du stade des Martyrs lors d’un entrainement en commun, à échanger les vœux de nouvel l’an avec la grande famille du Karaté congolais en général et kinoise en particulier.

Sur le lieu, l’on a noté la présence de M. Ngoma Guylain, représentant de la Division Urbaine des Sports et Loisirs, de grands maîtres de Karaté, des présidents des ententes urbaines de Karaté de Kinshasa, de nombreux karatekas ainsi que de nombreux journalistes.

*Les grands moments de la cérémonie d’échanges des vœux à la Likakin

Tout a commencé par le mot de circonstance du président de la Likakin, M. Ky Maka Bolipombo qui, d’entrée de jeu note que l’année 2018 est une année importante pour le karaté dans la ville province de Kinshasa. Et de renchérir que le défi à relever est grand et sans le concours de tous les invités de la ligue, celui-ci ne sera pas relevé. Il s’agit de poursuivre la consolidation des fondations pour que le Karaté kinois repose sur des bases encore plus solides.

Poursuivant son mot, M. Ky Maka Bolipombo fait remarquer qu’à peine le comité qu’il préside est installé, des échéances importantes pointes déjà à l’horizon. Il cite notamment la Coupe de l’Ambassade du Japon, le 3 février 2018 prochain et la phase retour du tournoi pool Malebo à la fin du mois de mars 2018 à Brazzaville. Cela nécessite du travail pour son comité, a-t-il insisté.

Et le président de la Likakin d’annoncer l’ouverture d’ici le mois  de février prochain du dojo provincial de karaté que la ligue va équiper au mieux pour qu’il soit un lieu où la Direction Technique Provinciale entrainera l’équipe provinciale en kumité comme en kata. Profitant de l’occasion il a remercié la Fédération de MMA qui a rendu cela possible.

Et M. Ky Maka Bolipombo Stéphane de renchérir en ces termes : ‘’L’histoire de notre organisation est faite de nombreux tournants, et cette année 2018 devra déterminer, une fois de plus, par nos actions et nos décisions, la direction que le karaté en ville province de Kinshasa prendra. Martin Luther King a dit : ‘’La question est de savoir si notre plan sera bon, solide et irréprochable’’. Et il poursuit en disant : ‘’Il faut d’abord croire en ce que vous faites, ensuite avoir la détermination d’atteindre l’excellence et enfin, être dédié aux principes éternels de la beauté, de l’amour et de la justice’’.

Le président de la Likakin poursuit en soulignant qu’il est intimement convaincu que son comité va relever le défi bien que ça ne sera pas facile.  Mais le Karaté kinois doit continuer d’avancer et d’aller de l’avant.

Et il a clos son mot en citant une dernière fois Martin Luther King : ‘’Si tu ne sais pas voler, court. Si tu ne sais pas courir, marche. Si tu ne sais pas marcher, rampe. Mais avance par tous les moyens’’. Au nom du comité de la Likakin, il a souhaité à tous et à chacun une excellente année sportive 2018, tout en émettant le souhait de voir les clubs des ententes que compte la ville de Kinshasa, briller dans les manifestations sportives que la ligue organisera tout au long de cette année 2018.

Après le mot du président de la Likakin, Me Massamba a présenté tour à tour les grands maîtres présents à la cérémonie. Il s’agit entre autres Diabanza qui est le 1er élève de feu Me Décantor, Nzuzi Nguidi ‘’Shaolin’’ qui valorise les katas, Kapinga Luyeye, Baudry Tetey, Gaucher, Denis Kieko, Ngoma, Chinois etc. Me Mambona a conduit la série de démonstrations kata ou kumite. Au nom du chef de la Division Urbaine des sports et Loisirs, M. Guylain Ngoma exprimer la joie de cette division à la grande famille de karaté unie.

Vint la remise des notifications respectivement au Directeur Technique Provincial de la Likakin Me Shungu Kapinga, à l‘entraineur principal Bongoma Ekote José, au Président de la commission juridique, discipline et sécurité Kwamba Tshingej Fédéric, au vice-président de la commission sus évoqquée Ikuku Bienvenu et au président de la commission Presse JC Basunga Lufita.  M. Ngoma est revenu pour remettre de certificat à chacun des membres élu du comité de la Likakin afin d’attester et de confirmer leur élection comme membres élus de la Likakin.  Et M. Ngoma leur a recommandé de ne pas trahir la confiance placée en chacun d’eux.  Il s’en est suivie la réception de Nancy Tshiaba, double médaillée d’or à l’Open du Cameroun 16-17 décembre 2017. Au nom de la Likakin, le 3è V/P Christian Ikwa lui a remis une enveloppe + une ceinture personnalisée en son nom œuvre de Gd Me  Nzuzi Chaolin. Suivis des séances photos et rafraichissement. Et tout s’est clôturé par le mot de remerciement du président de la Likakin.

(Antoine Bolia)

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*Le TP Molunge accroche l’AS V.Club

Les Immaculés du Daring Club Motema Pembe ont peiné avant de venir à bout de l’AC Rangers de Lambert Osango, l’un des administrateurs vert blanc rouge de Kinshasa, score du match 1-0, dimanche au stade des Martyrs de la Pentecôte, en match de la 10ème journée et première journée de la phase retour du 23ème championnat de la Ligue nationale de football (LINAFFOT) Zone Ouest.

Un match très difficile et très musclés pour les deux  formations pendant lequel les deux équipes ont eu les occasions d’ouvrir le score, mais les plus franches penchent du côté de l’AC Rangers. Alors qu’on venait d’entamer les minutes additionnelles, les joueurs de l’AC Rangers ont pensé déjà à un match nul. Pourtant, qu’il restait encore trois minutes à jouer, la défense de Daring Motema Pembe a mis le ballon dans le paquet. Le portier Kayembe Gana est sorti de sa cage pour tenter de boxer le ballon, mais suite à une mauvaise sortie, il a raté son ballon et s’est même télescopé avec ses deux défenseurs. Vinny Bongonga du Dcmp a mis sa tête en opposition est à réussi à lober le portier de l’AC Rangers qui est de petite taille, mais efficace quand même, but marqué à la 87ème minute.

Une victoire qui propulse les vert blanc rouge à la tête de la Zone Ouest avec 26 points, détrônant ainsi son rival l’AS V.Club accroché par le TP Molunge.

L’AS Dragons prend le dessus sur RCK 2-1

En début d’après-midi pour le compte de la même journée et dans les mêmes installations, l’AS Dragons /Bilima a remporté son match contre RCK par 2-1, RCK  qu’il avait déjà battu à l’aller  sur le score de 1-0. Buts de Kwambele Mampasi à la 38ème minute et du camerounais Arouna Nsangou à la 85ème minute pour les Monstres et de Junior Wane Leba à la 44ème minute.

Le TP Molunge accroche l’AS V.Club 0-0

Pour le compte de la 10ème journée toujours, pour la même zone au stade Bakusu de Mbandaka, l’AS V.Club a été accrochée par l’équipe locale du TP Molunge sur le score vierge de 0-0. L’équipe kinoise ayant éprouvé des difficultés avec l’état du terrain. L’équipe locale ayant choisie de jouer le regroupement, les Dauphins Noirs ont donc été surpris par ce nul vierge. Une fête s’en est suivie sur Mbandaka pour les supporters du TP Molunge qui venait d’imposer un nul à un grand de la République.

Le FC Renaissance du Congo également accroché par le FC MK 1-1

Samedi pour la même journée, la même zone et dans les mêmes installations, le FC Renaissance du Congo a également été accroché par le FC MK, score du match 1-1, grâce aux buts de Mabiala Kinkela à la 66ème minute pour le FC MK et l’égalisation de Kasongo Munani  qui a dévié le ballon dans ses propres filets  sur tir de Vincent Tshala à la 80ème minute.

Le FC St Eloi Lupopo remporte sur le FC Lubumbashi Sport 2-1 et le TP Mazembe domine ECOFOOT 2-0

Au Centre Sud, la 10ème journée a vécu, les deux grands ont gagné leurs matchs, les Cheminots du FC St Eloi Lupopo ont battu le FC Lubumbashi Sport sur le score de 2-1, au stade Kibasa Maliba  et auparavant les Salisiens de CS Don Bosco ont dominé JS Groupe Bazano par 2-0.

Samedi au stade Mazembe dans la commune de Kamalondo, le TP Mazembe a surclassé ECOFOOT Katumbi sur le score de 2-0. Buts de Mechack Elia et de Sinkala.

A Mbuji-Mayi, en match avancé de la 16ème journée de la même zone, les « Banjelu ne Bansantu » de SM Sanga Balende ont étrillé le FC Océan Pacifique sur le score de 3-0.

L’AS Maniema Union consolide sa position en battant l’OC Muungano 2-1

A l’Est, pour le compte de la 8ème journée, l’AS Maniema Union s’est défait de l’OC Muungano sur le score de 2-1, consolidant sa position de leader  et compte désormais 17 points.

Au stade Lumumba de Kisangani, l’équipe locale de CS Makiso a été tenu en échec par l’AS Dauphin Noir sur le score de 1-1, grâce aux buts de César Tuombe à la 61ème minute pour le CS Makiso et de Lwanzo pour l’AS Dauphin Noir. Au stade la Concorde de Kadutu, Etoile du Kivu s’est imposé sur la marque de 1-0.

(Gaby Mass)

Mgr Utembi, l’Abbé Nshole et Mgr Ambongo

Dans une déclaration faite hier à Kinshasa, la CENCO  désapprouve la diabolisation volontairement distillée à l’endroit de Son Eminence le Cardinal, Archevêque de Kinshasa et Membre du Conseil des neuf Cardinaux choisis par le Pape François pour le gouvernement de l’Eglise universelle. Elle lui réaffirme son soutien total et sa proximité. Par la même occasion, elle dénonce également toute tentative de division de l’Episcopat congolais orchestrée à des fins politiciennes. L’Episcopat congolais ne peut se diviser ni être dédoublé comme des partis politiques. Partageant les joies et les peines de leur peuple, les Evêques membres de la CENCO restent solidaires les uns des autres dans une communion effective et affective.

  1. Le 31 décembre 2017, le Comité Laïc de Coordination (CLC), une association reconnue par l’autorité ecclésiale compétente dans l’Archidiocèse de Kinshasa, interpelé par les messages pastoraux de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), a organisé une marche pacifique et non violente pour réclamer la mise en œuvre effective, intégrale et de bonne foi de l’Accord politique global et inclusif du 31 décembre 2016.
  2. Au lendemain de cette marche pacifique, suivie également dans certaines provinces, le Nonce Apostolique a publié un communiqué rappelant à l’opinion publique « le droit de chaque baptisé catholique de se constituer en association et de promouvoir des initiatives qui soient en harmonie avec la mission de l’Eglise. La promotion de la justice sociale et la défense des droits civils et politiques des citoyens font intégralement partie de la Doctrine sociale de l’Eglise ».

La CENCO a également publié un communiqué pour manifester son indignation et condamner la répression violente et sanglante par les forces de l’ordre contre les manifestants, ainsi que pour exprimer sa compassion et sa proximité spirituelle à l’égard des victimes et de leurs proches (cf. Communiqué du 2 janvier 2018).

A son tour, Son Eminence Laurent Cardinal Monsengwo, dans l’état d’âme d’un père face  au mauvais traitement infligé à ses fils et à ses filles dont certains en sont morts, a, avec raison, élevé le ton pour fustiger les auteurs de ces actes insupportables.

  1. Depuis lors, l’on assiste à une campagne d’intoxication, de désinformation voire de diffamation orchestrée même par des responsables des Institutions de la République contre l’Eglise catholique et sa hiérarchie. Le Peuple congolais en est témoin. C’est inacceptable ! Cette campagne de mépris vise particulièrement l’autorité de Son Eminence Laurent Cardinal Monsengwo, considéré à tort comme instigateur des actions visant à déstabiliser les Institutions en place et à vouloir s’emparer du pouvoir. Nous exigeons des preuves à ces graves accusations portées contre sa personne.
  2. La CENCO désapprouve la diabolisation volontairement distillée à l’endroit de Son Eminence le Cardinal, Archevêque de Kinshasa et Membre du Conseil des neuf Cardinaux choisis par le Pape François pour le gouvernement de l’Eglise universelle. Elle lui réaffirme son soutien total et sa proximité.
  3. Aux prises de positions de la CENCO, certains opposent le principe de laïcité de l’Etat congolais, d’autres prônent la notion de neutralité de l’Eglise. Il convient de retenir que le caractère laïc de l’Etat congolais ne peut pas empêcher l’Eglise catholique d’accomplir sa mission, celle d’annoncer la Bonne Nouvelle du salut, d’être au service de la population congolaise en vue du respect des droits de l’homme et de la dignité humaine indispensables à son bien-être et à son développement intégral.
  4. En effet, « l’Eglise qui, de par sa nature, a le droit d’intervenir dans les questions de foi et des mœurs, peut prendre position en matière politique » en vue « d’exercer sa sollicitude et ses responsabilités à l’égard de l’homme qui lui a été confié par le Christ lui-même ».  Elle a le droit de « porter un jugement moral même en des matières qui touchent le domaine politique quand les droits fondamentaux de la personne ou le salut des âmes l’exigent ».
  5. La CENCO en appelle au respect des droits aux manifestations pacifiques et à la liberté de culte garantie par la Constitution de la République (cf. Art. 26). Elle exige le respect et la considération dus aux autorités ecclésiastiques, en l’occurrence le Cardinal Archevêque de Kinshasa, le Nonce Apostolique en RD Congo et l’ensemble des Evêques. Il est juste et urgent que des sanctions exemplaires soient prises à l’encontre de ceux qui ont torturé, blessé et tué nos concitoyens ainsi que de ceux qui ont délibérément profané nos églises, lieux saints consacrés à la prière et à la rencontre avec Dieu.
  6. La CENCO dénonce également toute tentative de division de l’Episcopat congolais orchestrée à des fins politiciennes. L’Episcopat congolais ne peut se diviser ni être dédoublé comme des partis politiques. Partageant les joies et les peines de leur peuple, les Evêques membres de la CENCO restent solidaires les uns des autres dans une communion effective et affective.
  7. Nous demandons au Peuple congolais de ne pas se laisser influencer  par cette campagne dont les auteurs ignorent superbement sa souffrance. Nous l’invitons à demeurer débout et vigilant, à prendre son destin en mains et à barrer pacifiquement la route à toute tentative de confiscation ou de prise de pouvoir par des voies non démocratiques et anticonstitutionnelles.
  8. Que Dieu bénisse la RD Congo et son peuple.

Fait à Kinshasa, le 11 janvier 2018.

 Fridolin AMBONGO BESUNGU                  Marcel UTEMBI TAPA

Archevêque de MBANDAKA BIKORO      Archevêque de KISANGANI

   Vice-Président de la CENCO                          Président de la CENCO

 

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Le Cardinal Monsengwo

À Kinshasa, le Comité laïc de coordination organise, le 12 janvier, une messe pour les catholiques tués lors de la marche qu’il avait organisée le 31 décembre. Après la répression brutale de la marche qu’il avait organisée le 31 décembre dernier, le Comité laïc de coordination (CLC) – une organisation de laïcs du diocèse de Kinshasa – s’est réuni lundi 8 janvier. Le but de la rencontre était de tirer un premier bilan de la marche du 31 décembre.

« Nous avons estimé nécessaire d’organiser une grande messe funéraire ce vendredi 12 janvier 2018 en vue de saluer la mémoire des victimes de la répression barbare de la marche du 31 décembre 2017 », a annoncé Julien Lukengo, membre du CLC au sortir de cette réunion. « Ce sera l’occasion pour nous, initiateur de la manifestation de tourner nos cœurs vers Dieu afin que les âmes de ces braves compatriotes soient reçues humblement dans la félicité céleste », a-t-il poursuivi. La célébration eucharistique sera présidée par l’archevêque de Kinshasa, le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, en présence des corps de certaines victimes et des membres des familles éplorées.

Une marche durement réprimée

Le 31 décembre, le Comité laïc de coordination du diocèse de Kinshasa (CLC) avait organisé une marche pour exiger l’organisation d’élections présidentielles en 2018 et la garantie que le président Joseph Kabila ne sera pas candidat à sa propre succession. Selon une note technique publiée par la nonciature apostolique le 3 janvier, cinq personnes ont trouvé la mort lors de cette marche : un à l’église saint Dominique, deux dans la paroisse de la Sainte Famille et deux autres à Saint Alphonse.

La nonciature estime également que 134 paroisses ont été encerclées et isolées par les forces de sécurité dans cette journée du 31 décembre. Deux paroisses ont vu leur accès bloqué aux fidèles et la célébration des messes entravées, cinq ont vu la célébration des messes interrompue par les forces de sécurité. Toujours selon le bilan provisoire de la nonciature apostolique, les locaux de dix-huit paroisses ont été envahis par les forces de sécurité et les clôtures de dix autres ont été endommagées par le lancement de gaz lacrymogènes.

L’indignation de Nikki Haley

Le 10 janvier, l’ambassadrice des États-Unis auprès des Nations unies, Nikki Haley a condamné la violence de la répression policière lors de la marche organisée par le CLC. « Entendre des rapports de brutalités et de cruautés envers des civils innocents et des enfants dans des lieux sacrés est absolument horrifiant », s’est-elle indignée. « Le président Kabila doit rendre ses forces de sécurité responsables, respecter les droits de l’Homme de ses citoyens, et respecter son engagement de quitter le pouvoir, conformément à la Constitution congolaise, après les élections en décembre 2018 ».

Le 27 octobre, au cours de sa visite en RD-Congo, l’ambassadrice américaine auprès de l’ONU avait apporté son soutien à l’Église congolaise dans sa lutte pour l’organisation rapide d’élections. Le 5 novembre, elle avait obtenu du pouvoir congolais l’assurance qu’un scrutin présidentiel serait organisé le 23 décembre 2018.

La Croix Africa         *Le titre est de L’Avenir

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Le VPM Shadary entouré de quelques ministres lors de son discours devant les sinistrés et toute l’assistance

Les conséquences en pertes en vies humaines et dégâts matériels étant énormes, il fallait une assistance humanitaire aux populations sinistrées de la pluie qui s’est abattue sur Kinshasa dans la nuit du 3 au 4 janvier 2018. C’est ainsi qu’après avoir visité les sites touchés et rendu hommage aux 9 morts sur les 44 enregistrés, le Gouvernement de la République représenté par le Vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur et Sécurité a, au nom du chef de l’Etat remis à la ville de Kinshasa un lot important des dons constitués des vivres et non vivres, lits, fournitures scolaires et tant d’autres. Le convoi humanitaire en question comprend 16 camions, dont l’ultime objectif est d’assister les sinistrés, avec un grand regret que ces derniers ont perdu aussi des êtres qui leur sont très chers.

Le Vice-Premier, ministre de l’Intérieur et Sécurité, Emmanuel Ramazani Shadary a présidé, au nom du Premier ministre empêché, la cérémonie de remise de l’assistance humanitaire du Gouvernement de la République aux sinistrés de la pluie diluvienne qui a endeuillé plusieurs familles Kinoises dans la nuit du 3 au 4 janvier 2018. Plusieurs membres du Gouvernement dont notamment les ministres d’Etat de la Décentralisation, Azarias Ruberwa, celui des Relations avec le Parlement, Jean-Pierre Lisanga Bongonga, des ministres de la Solidarité nationale et Actions humanitaires, Bernard Biando, celui de l’Aménagement du territoire, Felix Kabange, de l’Urbanisme et Habitat, Joseph Kokonyangi, de la ministre du Genre, Enfant et Famille, Chantal Safou Lopusa, celle de la Jeunesse et Initiation à la Nouvelle citoyenneté, Maguy Kiala, du ministre de l’Energie, Jean-Marie Ingele Ifoto, celui de l’Enseignement supérieur et universitaire, Steve Mbikayi Mabuluki, mais aussi celui de l’Enseignement Primaire et secondaire, Gaston Musemena Bongala. Outres les ministres nationaux, quelques membres du gouvernement provincial de Kinshasa en leur tête le vice-gouverneur Clément Bafiba et des bourgmestres des communes touchées ont pris part active à cette cérémonie. Ce, en présence de quelques sinistrés de cette catastrophe naturelle.

Dans son mot, le ministre de la Solidarité et actions humanitaires, Bernard Biando a rassuré que des mesures appropriées du Gouvernement viendront en appuie à cette action dans le cadre de prévention.

Par la suite, le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et Sécurité, Emmanuel Ramazani Shadary a fait savoir la bonne volonté du gouvernement de la République qui, après que le Chef de l’Etat ait décrété deux jours de deuil national, une commission interministériel a été mise en place pour enfin porter assistance aux sinistrés. Concernant les constructions anarchiques dans la ville de Kinshasa, le VPM a rassuré que le gouvernement a pris à bras le corps ce dossier afin de mettre fin à ces désastres après des catastrophes naturelles. Et une solution appropriée quant à ce sera donné à la population de la ville de Kinshasa.

« Le geste est symbolique, les gens sont morts par ces constructions anarchiques dont la plupart sont construites sur les eaux, sur les caniveaux sans tenir compte des règles en la matière. Nous allons donc remettre ici du sucre, savon, matelas, de l’huile, des cahiers pour les enfants, des médicaments. C’est la raison même de la présence de cette équipe choc des membres du gouvernement », a dit le VPM Shadary.

Poursuivant son speech, le Vice-Premier ministre a appelé l’autorité provinciale de Kinshasa à distribuer cette assistance humanitaire en père de famille.

« Il faut que ce lot des matériels aillent directement aux concernés. Une cellule sera mise en place afin d’assurer le suivi de la distribution de ces matériels aux destinataires », ajoute-t-il.

Il a mis en garde tous les bourgmestres et quelques autres responsables qui oseront détourner ces matériels destinés aux sinistrés.

Après son discours, Ramazani Shadary a visité avec tous les ministres, les 16 camions qui regorgent les différents matériels, qui constituent cette assistance humanitaire à la population victime de cette catastrophe naturelle qui a endeuillé une quarantaine des familles kinoises.

A leur tour, les bourgmestres des communes concernées telles que Limete, Bandalungwa, Bumbu, Ngaliema, Mont-Ngafula, Kalamu, Lemba, Makala, Kasa-Vubu…ont pour tâche la distribution de ces matériels auprès des victimes. Et ces distributions commencent déjà aujourd’hui, et le VPM insiste sur la transparence lors de cette opération. « Je veux que tout soit filmé, car les images ne mentent pas », a conclu Emmanuel Ramazani Shadary.

(Bernetel Makambo)

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Une vue de la réunion entre le caucus des députés nationaux de Kinshasa et le bureau de l’Assemblée nationale/Ph. A.F. Labakh

L’année 2018 a très mal débuté pour la ville-province de Kinshasa. Des pluies diluviennes se sont abattues sur la capitale et ont endeuillé les Kinois en début d’année. Car, elles ont provoqué des graves inondations ayant causé de pertes en vies humaines et des grands dégâts matériels. Cette situation ne pouvait laisser indifférents les députés nationaux élus de Kinshasa.

Voilà pourquoi, le caucus de ces députés kinois s’est réuni ce jeudi 11 janvier 2018 au Palais du peuple, autour du bureau de l’Assemblée nationale sous la présidence du speaker de la Chambre basse du Parlement, Aubin Minaku Ndjalandjoko. Cette réunion a essentiellement tourné autour de l’état des lieux de la situation des victimes et de la ville de Kinshasa après ces graves inondations. L’objectif étant de faire l’évaluation de conséquences des ces inondations qui ont endeuillé la ville-province de Kinshasa en ce début d’année 2018.

A l’issue de ladite réunion, le caucus des députés nationaux de Kinshasa a fait une déclaration lue par l’honorable Patrick Muyaya. Il a indiqué que les élus kinois ont à cette occasion, réitéré leur compassion aux familles éplorées. Après l’état des lieux fait au début de cette réunion, a-t-il signifié, l’Assemblée nationale a étudié les causes qui sont à la base de cette malheureuse situation.

Notamment, le non-respect et le manque de connaissance des dispositions légales et réglementaires relatives à l’urbanisme et au lotissement urbain ; le manque de synergie au niveau des services de l’Etat commis à cette tâche ; le non-curage des caniveaux, des rivières et des égouts dans la ville-province de Kinshasa ; la mauvaise évacuation des immondices, y compris la mauvaise gestion des emballages en plastique ; la progression continue des têtes d’érosions ; etc.

Après débat et échange, le caucus des députés nationaux élus de Kinshasa recommande au Gouvernement, d’abord de faire respecter scrupuleusement les dispositions légales et réglementaires en matière de construction, notamment, avant l’attribution des autorisations de bâtir ; sanctionner tous les intervenants, de près ou de loin, responsables de cette situation ; le curage immédiat des caniveaux, le dragage des rivières, et le débouchage des égouts.

Pour ces tâches, les députés nationaux élus de Kinshasa recommandent qu’un budget spécial soit alloué à l’Office de Voirie et Drainage (OVD) pour que dès ce vendredi 11 janvier 2018, ou dans les meilleurs délais, que ces travaux commencent pour prévenir les pluies attendues dans les prochains jours ; la mise en œuvre d’une véritable politique de gestion des déchets ; l’interdiction de la vente des produits en plastique…

« L’Assemblée nationale recommande aussi la mise en œuvre d’une politique structurelle de la gestion des villes pour éviter notamment le phénomène d’exode rural », a déclaré le député Patrick Muyaya. Au-delà de ces recommandations, a-t-il renchérit, le bureau de l’Assemblée nationale a mandaté la Commission permanente chargée de l’Aménagement du territoire et d’infrastructures, de faire le suivi de manière scrupuleuse de l’exécution effective de ces mesures par le Gouvernement central.

Enfin, les députés nationaux élus de Kinshasa ont salué l’élan de solidarité nationale exprimée par toutes les institutions de la République, ainsi que la population congolaise elle-même à l’endroit de la population de Kinshasa sinistrée.

Du rappel des faits

Pour rappel, la ville de Kinshasa a été arrosée par des pluies torrentielles le 04 et le 07 janvier courant. Lesquelles pluies ont provoqué des inondations ayant occasionné mort d’hommes et des dégâts matériels importants.

Au plan humain, le bilan officiel établi par le Gouvernement provincial fait état de 51 morts, dont 5 dans la commune de Bandalungwa, 24 à Ngaliema, 9 à Selembao, 1 à Makala, 1 à Kimbanseke, 1 à N’Sele, 7 à Barumbu, 4 à Limete, 2 à Matete et 4 à Mont-Ngafula.

Toutes les familles sinistrées répertoriées ont bénéficié d’un appui du Président de la République par l’intermédiaire du gouverneur de la ville pour l’organisation des obsèques, en raison d’une moyenne de 3 millions des francs congolais pour une personne décédée.

A ce stade, le gouvernement central n’a fait que des visites d’inspection. Il est prévu qu’il intervienne avec un appui matériel des vivres, matelas, gobelets casseroles, etc. Les maisons communales ont été choisies pour recevoir les familles des victimes quant à ce. Il y a eu 5 blessés qui n’ont pas encore été soutenus.

Au plan matériel, les dégâts observés étaient de trois types : écroulement des murs, éboulement des terres et érosions. Vingt communes sont concernées et la commune de Mont-Ngafula est la plus touchée.

A ce stade rien n’a été encore été fait pour réparer les dégâts causés par la pluie. Les services de la ville travaillent étroitement avec ceux du Gouvernement central pour voir quelle réponse donner. Il est à noter que le Gouvernement à parer au plus urgent.

Toutefois, aucune mesure concrète n’a été prise sur le terrain pour évacuer les zones à risque sui sont pourtant bine identifiées. « Nous sommes en saison des pluies abondantes si aucune action n’est entreprise avec célérité, il y a risque de tels dégâts ressurgissent. Il est important que l’Assemblée nationale, à travers les députés nationaux de Kinshasa continuent à suivre l’évolution de la situation sur terrain », lit-on dans le rapport de l’état des lieux.

(Lepetit Baende)

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Dans la ville province de Kinshasa, des camps militaires sont spoliés au grand dam de tout le monde, d’autres sont désaffectés sans que l’on ne sache d’où et de qui vient la décision, empêchant de ce fait l’homme en arme de bien remplir ses obligations légales.  Le temps était donc venu pour le ministre des Affaires Foncières et son collègue de la Défense, Anciens combattants et réinsertion, respectivement Lumeya-Dhu-Maleghi et Crispin Atama Tabe de prendre des mesures qui s’imposent, dans l’objectif d’arrêter non seulement les conflits nés de cette situation, mais aussi de mettre un terme à la spoliation et l’occupation illégale des camps militaires.

Des camps militaires sont envahis par des constructions anarchiques non seulement à Kinshasa, mais aussi dans d’autres provinces du pays. Difficile dans ce contexte pour l’armée de protéger ce site face aux occupants illégaux. Conséquence, les concessions militaires sont rongées. Le ministre des Affaires Foncières, Lumeya-Dhu-Maleghi et son collègue de la Défense, Anciens combattants et Réinsertion, Crispin Atama Tabe veulent mettre fin à l’anarchie. A travers une réunion interministérielle tenue jeudi au cabinet des Affaires Foncières, ils ont envisagé de prendre de dispositions pour enrayer ce phénomène d’occupation illégale.  Il s’est agi au même moment d’examiner le dossier de spoliation de chaque camp militaire. Savoir comment les occupants actuels dont les habitations, pour la plupart, serpentent les sites militaires, ont obtenu des titres ? Mais, comment ils sont surtout devenus propriétaires dans un espace réservé à l’armée. Ils ont décidé d’envoyer des experts de deux ministères pour enquêter sur la situation de spoliation de chaque camp militaire.

Les deux parties se sont penchées sur ce dossier en présence de deux ministres du secteur, Lumeya-dhu-Maleghi et Chrispin Atama Tabe.  Objectif, arrêter la spoliation et l’occupation illégale des camps militaires dans la ville de Kinshasa. Après avoir passé en revue la situation de chaque camps et écouté  le rapport présenté par chaque commission, les deux ministres ont promis d’examiner d’abord les différents rapports avant de prendre des mesures qui s’imposent. La finalité de cette démarche est d’arrêter l’anarchie, démolir les constructions anarchiques et surtout remettre l’Etat congolais dans ses droits en stoppant l’envahissement des camps militaires par des occupants illégaux. Le général  Mutombo Katalayi,  Conseiller juridique du ministre de la Défense et président de la grande commission a rappelé que l’envahissement doit cesser. Rappelons que tous les occupants irréguliers subiront la rigueur de la loi. Les bulldozers vont raser toutes les constructions anarchiques.

(JMNK)