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La situation sécuritaire et politique, ainsi que l’application des mesures d’embargo des Nations-Unies sur la prolifération et le trafic d’armes en République démocratique du Congo, étaient au centre d’une importante réunion présidée le mardi 17 octobre au salon bleu du ministère des Affaires Etrangères. Au cours de cette importante réunion qui a duré près de 2 heures, les membres du Comité de sanction des Nations Unies qui ont séjourné à Kinshasa pour surveiller l’application des mesures d’embargo sur la prolifération et le trafic d’armes en Rdc, se sont également enquis de la situation sécuritaire et politique du pays.

Le Vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur et Sécurité, Emmanuel Ramazani Shadary a relevé les avancées significatives enregistrés sur le plan politique. Il a été noté une bonne progression du processus électoral, la formation du gouvernement d’union national, la mise en place du Conseil national de suivi de l’Accord de la Saint-Sylvestre (CNSA) et sur le plan sécuritaire, l’on signale le retour de la paix au Grand Kasaï après plusieurs exactions commises par la milice terroriste opérant sous le label Kamuina Nsapu. Le patron de la territoriale a appelé les experts des Nations Unies à bien tenir compte de ces avancées.

Soulignons que Ramazani Shadary a fait part des préoccupations du gouvernement congolais lorsque les Nations Unies jugent disproportionnée la réponse des forces de sécurité congolaise aux graves exactions perpétrées par des groupes armés opérant en Rdc. Il est par ailleurs revenu sur le silence assourdissant du conseil de sécurité de l’Onu vis-à-vis des pillages des matières premières de la Rdc par des pays voisins bien identifiés. Il est prouvé que c’est l’argent de la vente de ces matières premières qui sert à l’achat des armes pour déstabiliser la Rdc, a rappelé Pascal Nyembo, DGA du Centre d’Expertise et de Certification des Substances Minérales Précieuses et Semi-précieuses

Pour sa part, le ministre d’Etat en charge de la Justice a éclairé les experts de l’Onu sur l’application des mesures de décrispation politique, en ce qui concerne les dossiers de certaines personnalités poursuivies par la justice. Les membres du Comité de sanctions des Nations Unies se sont appesantis sur la lutte contre l’impunité et la sécurisation des experts des Nations Unies envoyés en Rdc. Enfin, le Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et Sécurité a transmis à ses interlocuteurs la reconnaissance du gouvernement congolais au Conseil de sécurité des Nations Unies à l’occasion de l’élection de la Rdc au conseil de droit de l’homme.

(JMNK)

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Ce jeudi 19 octobre 2017, au centre de conférence internationale de Kintele, situé à 10 Km au centre-ville de la capitale congolaise, les 13 pays signataires de l’Accord-cadre pour la paix et le développement en République démocratique du Congo et dans la région des Grands lacs, l’ONU, l’Union Africaine, la CIRGL, la SADC, ainsi que les observateurs de la communauté internationale, vont évaluer cet accord, en vue d’en apprécier les avancées.

Sont attendus à cette rencontre de Brazzaville, les chefs d’Etat et de Gouvernement et d’autres invités de marque. Le mécanisme régional de suivi est le principal organe de contrôle de l’application de l’accord-cadre. Il se réunit une fois l’an au niveau des chefs d’Etat et de Gouvernement pour examiner les progrès accomplis dans la mise en œuvre des engagements nationaux et régionaux pris au titre de l’Accord-cadre signé le 24 février 2013 à Addis-Abeba en Ethiopie. Et ce, pour mettre fin au cycle de conflit à l’Est de la Rdc.

Les 11 pays signataires sont la Rdc, le Congo-Brazzaville, le Rwanda, l’Afrique du Sud, l’Ouganda, l’Angola, le Burundi, le Soudan du Sud, la Tanzanie et la Zambie. Le Kenya et le Soudan ont également adhéré à l’accord, le 31 janvier 2014 devenant ainsi les 12 et 13ème pays signataires. Ces pays sont en majorité les Etats membres de la SADC et de la CIRGL. La réunion qui s’ouvre aujourd’hui au centre de conférence internationale de Kintele situé à 10 Km au centre-ville de la capitale congolaise, en coordination avec les Nations Unies et l’UA, a été précédé de deux ateliers à savoir, celui des experts et des ministres dont les conclusions seront soumises aux chefs d’Etat et de gouvernement.

En dépit des avancées significatives observées du côté congolais, signalons que les Etats de la Région ne respectent pas tellement leur part du contrat. Ceux-ci entretiennent les forces négatives qui insécurisent la Rd Congo, et pour lesquelles ils ont reçu mandat de les éradiquer. L’occasion sera peut-être indiquée pour appeler ces pays à la raison, en privilégiant les relations de bon voisinage, qui excluent toute déstabilisation du voisin. Au lendemain de la signature de cet accord, la Banque mondiale avait financé quelques projets régionaux. C’est aussi le moment d’y jeter un coup d’œil, pour savoir à quel rythme évolue ces projets, surtout savoir s’ils profitent aux populations concernées.

(JMNK)

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Après la Coupe d’Afrique des Nations en 2015, qui s’est déroulée en Guinée Equatoriale, et au cours de laquelle, les Léopards de la RDC ont raflé une médaille de bronze, les medias du Groupe L’Avenir ont vu le souci du public sportif congolais. Celui de pouvoir émettre également son point de vue pour l’avancement du sport en République démocratique du Congo.

Ces médias ont donc voulu donner de l’espace à ce public, dont les avis ne parvenaient pas aux dirigeants sportifs congolais. C’est ainsi que M. Jules Kidinda, Coordonnateur des medias du Groupe l’Avenir, va concevoir pour la radio du groupe, RTGA FM, l’émission intitulée « Grandes Gueules ». Elle a immédiatement accroché un grand public qui en a fait son rendez-vous incontournable sur les ondes de cette radio nationale.

L’émission est quotidienne, diffusée du lundi à vendredi, de 09 h 05 à 10 h, et rediffusée à 19 h 15, juste après les éditions du journal des sports. Ce magazine est présenté tour à tour par des journalistes sportifs du groupe, dont MM. Olivier Pengongo et Jadot Mwanda.

Il traite des sujets d’actualité sportive. Aussi, « Grandes gueules » dénonce le mal et propose des solutions. Ce, au travers des points de vue émis par des milliers d’auditeurs à travers un standard téléphonique qui est mis à leur disposition au numéro 0973050850.

Les appels proviennent de toutes les provinces de la RDC et dénotent un vrai engouement pour ce contenu unique dans le pays. Près de 5 millions d’intervenants se disputent la ligne tous les matins pour faire entendre leurs voix sur les sujets brûlants de l’actualité sportive. Le ton est constructif et non insultant, clair et non complaisant. Le public en profite pour dénoncer, critiquer et proposer des solutions.

Conséquence de la forte audience des « Grandes gueules » : Les cadres du foot congolais y prêtent une oreille attentive. Plus d’une fois les dirigeants sportifs qui sont souvent dans le collimateur des auditeurs et qui pourraient se sentir lésés, ont demandé soit à participer à l’émission, soit à livrer leurs points de vue, par un droit de réponse, un rectificatif ou une précision.

Voici un extrait de l’émission animée, hier, mercredi, par Olivier Pengongo, « l’actualité sportive de cette semaine est dominée par la nomination d’un nouveau staff dirigeant de la Ligue nationale de football (LINAFOOT), par le président de la Fédération congolaise de football association (FECOFA) avec à la tête, M. Mwehu Beya Kofela. A savoir, ce nouveau comité de la LINAFOOT, nommé pour un mandat de deux ans, a pour mission de proposer une nouvelle formule de la Division 1, après quatre saisons de la phase expérimentale, et mettre sur pied sa deuxième Division… Vous avez été nombreux à intervenir, vos propositions ont été prises en compte pour un nouveau championnat, la 23ème édition d’ailleurs qui a été reportée sine die par le nouveau comité dont la date sera communiquée incessamment, ne vous fatiguez pas de rester fidèles à notre écoute car vous informer c’est notre devoir et votre contribution reste notre plus grand intérêt et continuez à réagir sur www.groupel’avenir.org ».

La tendance est décidément à la dénonciation de tous les maux qui rongent le sport congolais, afin d’y apporter des remèdes solides pour l’émergence du grand Congo.

(Sylvain Tubadiayi/Stagiaire)

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Directeur de production à la radio RTGA Fm, Christian Bosembe, c’est lui le présentateur de l’émission intitulée « Grand œil ». Une émission diffusée du lundi au vendredi, de 15 h à 16 h 45, à la radio du Groupe L’Avenir. Elle fait valoriser cette station radio émettant à Kinshasa, et met en exergue le savoir qui est dans l’équipe organisatrice de cette dernière, surtout celui de son présentateur qui est Christian Bosembe. En effet, « Grand œil » est diffusée au quotidien, avec plusieurs thématiques selon les jours. Elle est attrayante et captivante. Elle est suivie par un grand public, de Kinshasa, de toute la Rdc, et de partout à travers le monde. Pour en savoir plus, nous avons abordé le présentateur de l’émission, M. Christian Bosembe, le Directeur de production et programme de la radio RTGA. Voici, ci-dessous, la brève interview qu’il nous a accordée hier.

L’Av enir: Pourquoi aviez-vous nommé votre émission « Grand œil » ?

« « Grand œil », parce nous avons estimé que cela est l’appellation parfaite, car c’est par les yeux que nous voyons toute chose qui se passe autour de nous et nous en sommes conscient qu’il y a un certain contraste entre les yeux et la radio, parce que la radio n’a pas besoin d’yeux pour être suivie, mais nous avons estimé que ce nom vaut de la peine, car l’émission a pour objectif de résoudre ou d’apporter une solution à tout problème que l’on voit et vivons dans la société. C’est qui est vrai est que l’on aurait pu l’appeler autrement ».

L’émission est la vôtre ou vous n’êtes qu’un présentateur ?

« Etant donné que je suis de la RTGA, je ne peux pas dire que l’émission est la mienne. Elle appartient plutôt à la RTGA. Quant à moi, en ma qualité de Directeur de production, je la coordonne et je suis le présentateur. En outre, en refusant d’être une émission catégorisée dans un domaine bien précis, « Grand œil » c’est en fait une émission à plusieurs thématiques. Nous avons, selon les rubriques, « Grand œil : religion, relation interpersonnelle, science, médecine et témoignage ». Tout cela dans le but de se créer un chemin ou une piste de solution pour un problème qui fait son apparition dans n’importe quel domaine. Et du fait que dans chaque secteur de la vie nationale, le problème ne manque pas de surgir ».

M.Bosembe, pour vous, qu’est- ce que votre émission a-t-elle ajouté de particulier dans la vie de vos auditeurs ?

Notre touche particulière est la manière de traiter nos sujets, et notre large opinion qui est faite dans une interaction directe avec les auditeurs. Nous avons donné l’occasion à tout le monde de s’exprimer, même sur les sujets qui, hier, étaient des sujets tabou, que l’on ne pouvaient en aucun cas en discuter ou en parler à la radio, même pas avec les concernés. Et nous avons ramené à la surface des sujets que nous avons dédramatisés. Avec une équipe forte est habile dans la recherche des invités, cela fait la force particulière de notre émission « Grand œil ».

En ce jour, pourriez-vous dire que votre objectif est atteint ?

« Nous dirons oui et non. Oui parce que nous avons pu relever un grand défi qui est de dédramatiser les sujets dits tabou, aux yeux des Congolais. Et non parce que, notre plus grand souci est d’atteindre les milieux les plus reculés du pays. Ce qui n’est pas encore fait. Le plus grand besoin de l’émission « Grand œil » est d’être soutenue par une structure, hormis la chaine. Car, c’est une émission qui capte un grand public fidèle à leurs postes radios et à l’heure précise du rendez-vous »

Toutefois, les portes de « Grand œil » sont ouvertes à toute personne qui voudrait devenir partenaire ou sponsor de cette grande émission qui est présentée par Christian Bosembe.

Sarah Lukoji/Stagiaire

 

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Une vue de l’ANAPI dont les autorités participent à ce forum

Il se tient depuis le lundi 16 octobre 2017, à Roberval au Canada, un forum réunissant des spécialistes du Commerce international, des Institutions publiques et financières et des représentants des entreprises privées et publiques. Selon notre source, ce Forum nommé « Naturallia », est organisé avec l’appui du Gouvernement Canadien et la Chambre de Commerce RDC-Canada et constitue un cadre idéal de rencontres pouvant permettre aux différentes parties prenantes de sceller des partenariats d’affaires.

15 pays y sont représentés avec plus de 300 sociétés et PMEs dans le but de propulser les ressources naturelles dans les secteurs, notamment, des mines, des énergies renouvelables, de la forêt et des technologies de pointe. Les participants profiteront de ces 4 journées d’activités intenses pour développer leurs affaires et concrétiser des partenariats stratégiques dans le cadre de rencontres ciblées dont des visites industrielles, des conférences, des tables rondes et diverses activités sociales.

Compte tenu de l’importance de ce Forum, axé sur les secteurs générateurs de richesses, la RDC y est représentée par une importante délégation conduite par M. Modeste Bahati Lukwebo, ministre d’Etat au Plan, incluant les représentants de l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI), ainsi que les PME congolaises. L’équipe de l’ANAPI est pilotée par le Président du Conseil d’Administration, Hugues Ntoto, et le Directeur Général, Anthony Nkinzo Kamole, qui va saisir cette occasion pour aborder les opportunités d’affaires que présente la RDC.

Durant quatre jours, ces travaux, de portée internationale, ont donné l’opportunité aux entrepreneurs congolais d’effectuer des maillages d’affaires avec des PMEs canadiennes dans différents secteurs porteurs de croissance en vue de sceller des partenariats gagnant-gagnant. La finalité pour ce forum est de promouvoir à travers l’ANAPI, les opportunités d’investissements dans les secteurs d’activités précités et de nouer des partenariats d’affaires internationaux à même de drainer des flux d’investissements importants dans lesdits secteurs.

(JMNK)

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Dans le cadre de la journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, célébrée le 17 octobre de chaque année, et qui porte sur l’inclusion sociale, la Banque mondiale, dans son siège de la commune de la Gombe, a convié certains groupes cibles à une réflexion. Il s’agit plus particulièrement des représentants des albinos et des peuples autochtones, appelés communément « pygmées ». La Banque mondiale dont la mission est d’éliminer l’extrême pauvreté et promouvoir une croissance inclusive, les a conviés pour partager leurs expériences, et voir comment intégrer leurs préoccupations dans les prochains projets. Et ce, lorsqu’on sait que de grandes avancées ont été accomplies sur le front de la réduction de la pauvreté en Afrique, mais l’exclusion reste une réalité et un grand nombre de personnes reste vulnérable en Afrique.

Des vulnérables s’expriment

Il sied de souligner que l’inclusion sociale est le processus d’amélioration des conditions dans lesquelles les individus et les groupes participent à la vie en société. C’est-à-dire, œuvrer activement à combattre les causes profondes de l’exclusion de sorte que les populations pauvres et vulnérables sont pleinement associées au processus de développement. C’est dans ce sens qu’il faut comprendre la présence de Yan Mambo, le Pasteur Rombau Tunasi, les représentants des pygmées, etc.

Racontant son calvaire, un représentant des pygmées a expliqué que dans son Bikoro national, il vivait à 50, voir 100 mètres des bantous et tout rapprochement n’était pas possible. Et s’il est à Kinshasa, dit-il, c’est à cause des missionnaires catholiques qui se sont investis, parce qu’ils sont aussi des êtres humains. Il dit qu’il est déterminé pour que lorsqu’on parlera des pygmées, que ca ne soit pas d’une façon injurieuse.

Le pasteur Nzeba de l’Eglise du Christ au Congo (ECC) pense que même s’il y a des discriminations, on n’est pas toujours arrivé à ce qui se passe dans certains pays d’Afrique de l’Est où les albinos sont tués. « Les albinos doivent se surmonter et montrer leurs capacités de vivre avec les autres », di-il, avant d’ajouter que l’Eglise fait déjà beaucoup, mais le Gouvernement devra leur fournir de l’aide, pendant que la Banque mondiale doit renforcer leurs capacités.

Pendant que Jean-Claude Eale a tablé sur une expérience, soit la création d’une mutuelle pour les personnes vulnérables, le pasteur Dieudonné estime pour sa part que chaque type d’homme a une fragilité que l’on doit accepter. Pour lui, l’intégration est une partie de l’œuvre de l’Eglise. Il a conseillé pour un message qui les intègre et qui les valorise. A l’en croire, le théâtre peut-être un instrument adéquat, mais aussi les pasteurs et les prêtres. « Il faut donner un autre contexte ou une autre signification du contexte. Il faut une autre signification du contexte pour aller loin », termine-t-il.

Appelé à donner son témoignage dans la lutte contre l’exclusion sociale, le pasteur Rombeau Tunasi a souligné qu’il prêche l’évangile, accueille de manière égalitaire toutes les personnes, fustige la chasse aux sorcières dans l’Eglise et dans les familles. En plus, un culte est organisé pour consolider l’amour en famille, sans oublier le fait que l’Eglise la compassion offre une bourse d’étude. Au-delà de tout ceci, il dit avoir acheté une concession à Bibwa pour la construction d’une école. Il a conseillé aux parents d’arrêter de cacher leurs enfants albinos.

De l’avis d’un expert du ministère des Affaires sociales, les groupes vulnérables n’existent plus, au vu de l’évolution de la situation. Au contraire, le ministère met l’accent sur l’aspect assistance, l’axe promotion (foyers sociaux), etc. Les personnes vulnérables ont été conseillées à s’imposer dans la société et à ne plus se considérer comme des victimes. N’est-ce pas ils ont aussi été créés à l’image de Dieu ? Une raison de plus pour eux de se battre, avec les mêmes armes, pour leur épanouissement.

Mieux comprendre les difficultés pour les intégrer dans les programmes

« Aujourd’hui, c’est la journée mondiale pour mettre fin à la pauvreté. Nous la célébrons chaque année au mois d’octobre. Pour cette année, elle a comme thème : « l’inclusion sociale ». Nous avons choisi de regrouper le peuple autochtone et les représentants des albinos, qui représentent des gens qui sont un peu exclus par la société congolaise », a indiqué M. Luc Laviolette de la Banque mondiale, avant d’expliquer que l’objectif, c’est de discuter avec eux, de mieux comprendre leurs difficultés particulières, à la fois pour permettre cet échange de la connaissance de nous tous qui vivons en Rd Congo, mais aussi pour permettre à la Banque mondiale de mieux comprendre ces difficultés pour mieux les intégrer dans les projets que nous finançons.

Concrètement, ce qui est important, pour réussir dans ces types de projets, il faut aller chercher l’égalité de tous, permettre à chacun de participer dans la conception et dans la mise en œuvre. Il faut s’assurer qu’on peut assurer ses participations dans tous les projets. A en croire M. Luc Laviolette, il y a aussi de nouveaux projets dans les secteurs sociaux : projet d’inclusion productive qui est discuté aujourd’hui, qui permettrez à la Rdc de comprendre les vulnérabilités et de bien cibler les gens qui ont beaucoup plus besoin.

(JMNK)

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Il ne sera plus question que certains pays parlent et prennent parole à la place de la République Démocratique du Congo. Avec la diplomatie agissante mise en place par le Chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange, la voix de la République Démocratique du Congo se fait de plus en plus entendre dans les grandes messes mondiales. Après l’éclatante victoire de l’Afrique à travers la Rdc au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies, M. Aggée Aje Matembo Toto, vice-ministre des Affaires Etrangères et Intégration Régionale a porté la voix de la Rdc à la 17ième session extraordinaire du Conseil exécutif de l’Union Africaine, en prévision du 5ième Sommet de l’Afrique Caraïbe Pacifique et l’Union Européenne qui va se tenir du 29 au 30 novembre courant.

C’est par un régulier d’Ethiopian Airlines que la délégation congolaise des Affaires Etrangères, conduite par Aggée Aje Matembo Toto, en provenance d’Addis-Abeba, en Ethiopie, a atterri hier mercredi 18 octobre à 11h52, à l’aéroport international de Ndjili. A la descente de l’avion, Aggée Aje Matembo Toto s’est confié à la presse sur l’objet de la présence congolaise sur la terre éthiopienne.

Pour le vice-ministre des Affaires étrangères qui a représenté le gouvernement de la Rdc, il a participé et fait entendre sa voix à la 17ème session. A en croire ces propos, il était question de préparer le 5ème sommet de l’Union Africaine et Union Européenne qui va se tenir à Abidjan, en Côte d’Ivoire, du 29 au 30 novembre2017. Ayant pris part à la demande de la haute hiérarchie qui l’a dépêché Addis-Abeba, le ministre a participé à la 17ème session extraordinaire du comité exécutif de l’Union africaine qui était consacrée aux travaux préparatoires.

En sus, il a rappelé que les pays ACP ont signé un partenariat en date du 23 juin 2000 avec l’Union européenne et qui va s’échelonner jusqu’en 2020. « Il revenait à l’Union Africaine dont la Rdc est membre, d’évaluer ce protocole d’accord avec l’Union européenne ; son parcours, les avancées et les limites avant l’échéance 2020, et voir comment jeter les perspectives d’avenir post 2020 », nous a-t-il confié. D’ajouter qu’il était question pour toutes les délégations des pays membres de l’Union Africaine d’évaluer ce partenariat avec l’Union Européenne dans le domaine économique.

Et sans complaisance, affirme le vice-ministre des Affaires Etrangères et Intégration Régionale, toutes les délégations africaines s’y sont penchées et à l’unanimité, elles estiment qu’il faille le revisiter. « Ces délégations ont dégagé, le succès, le progrès, les failles de ce partenariat en plus des aspects qui ont été mis en cause », a-t-il indiqué.

Ce 5ème sommet de l’ACP/Union européenne est d’une grande importance pour la Rdc, du fait que la patrie de Patrice Emery Lumumba est en divergence avec l’Union Européenne du fait de la violation des articles 8 et 96 de la Convention de Cotonou.

L’article 8 instaure la politique régulière et globale sur toutes les matières. Et la Rdc est souvent victime de l’Union Européenne quant aux sanctions prises de manière unilatérale, et à l’article 96, qui stipule que, si l’une des parties manque aux obligations, il faille procéder aux consultations en vue de dégager un compromis politique. « Vous savez que la question des sanctions de l’Union Européenne constitue une preuve éloquente pour la RDC de recadrer ces deux articles pris souvent en sa défaveur par l’Union Européenne », nous a-t-il indiqué.

En sus, il a été question d’évaluer l’apport de l’Union Africaine en terme du programme phare 2063 de l’UA qui met tous les africains sur une même orbite, avec une idée claire de défendre la position des africains. Parmi ces priorités à défendre au 5ième Sommet d’Abidjan, la question du financement du barrage d’Inga, la libre circulation des marchés et des personnes, la question migratoire, l’unification de PIBA africain. Et la Rdc a élaboré un Agenda de 5 à 10 priorités à défendre à Abidjan.

A la mêle occasion, Aggée Aje Matembo Toto s’est entretenu au nom du Gouvernement de la Rdc, avec Alpha Condé, Président de la Commission de l’UA pour exprimer de vive voix la reconnaissance de la RDC, soutenue par l’UA au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies. Il a dit que l’accompagnement de l’UA n’est plus à démontrer, c’est un accompagnement sans faille, a-t-il salué.

Dans la foulée, le vice-ministre des Affaires Etrangères a tenu informer Alpha Condé, Président de la Commission de l’UA, de l’évaluation du processus électoral par la tripartite Ceni-CNSA-Gouvernement, mais également évoqué la brillante et éclatante victoire de toute l’Afrique à travers la RDC, devenue membre du Conseil des Droits de l’Homme, une première depuis la création de cet organe des Nations Unies. Une victoire certes, contre les campagnes malveillantes, diaboliques orchestrées par certains fils égarés du pays en complicité avec certaines puissances occidentales, à la recherche du chaos au Congo.

Il l’a exprimé en ces termes « Contre vents et marais, la victoire de la RDC au Conseil des Droits de l’Homme aux Nations Unies a bénéficié du concours de tous les africains et pays de l’Amérique Latine, et le Chef de l’Etat Joseph Kabila en est conscient et par ma modeste personne a tenu à le dire de vice voix à la 17ième session extraordinaire du Conseil exécutif de l’UA. C’est un secret polichinelle, lorsque nous avons une Afrique unie, nous avons une Afrique qui gagne et triomphante », a-t-il évoqué.

 

Pendant 72 heures de la présence de la délégation congolaise à Addis-Abeba, le ministre a visité la chancellerie congolaise dans la capitale Ethiopienne. A en croire ses propos, le Gouvernement de la République Démocratique et Fédérale d’Ethiopie a octroyé un terrain à titre gracieux au Gouvernement de la RDC pour y ériger un bâtiment devant abrité ses services consulaires. Ce don est le fruit de liens fraternels qui unissent les deux Etats, et la République Démocratique et Fédérale d’Ethiopie est reconnaissante de l’apport militaire historique de nos forces publiques, à l’époque l’Ethiopie envahie par l’Italie. La matérialisation de ce lien porte sur quelques artères de la RDC, plus précisément à Kinshasa qui portent les noms de Régions où nos forces publiques avaient marqué leurs éclatantes victoires en immortalisant les avenues Ethiopie, Gambela, Assossa, Tabora, etc. D’ajouter que la partie Ethiopienne à son tour à immortalisé un cimetière qui porte le nom de « Cimetière Congo », en mémoire des vaillants soldats de nos forces publiques. « Ceci dit, la Rdc et la République Démocratique et Fédérale d’Ethiopie gardent de très bonnes relations partant de leur passée historique, et un pacte de sang par les faits que nos vaillants soldats de la Force Publique ont payé de leur sang pour défendre l’intégrité territoriale de l’Ethiopie », a souligné le vice-ministre des Affaires Etrangères et Intégration Régionale.

Aux termes de son séjour en terre Ethiopienne, il a rendu visite au personnel de la Chancellerie de la RDC en Ethiopie. Le vice-ministre attend présenter le rapport à la haute hiérarchie au remplacement de Claude Nyamugabo, élu Gouverneur au Sud-Kivu. De cette visite, il a eu des échanges en rapport avec l’organisation administrative de la mission diplomatique de la RDC en Ethiopie.

(Pius Romain Rolland)

 

Ci-dessous, le communiqué final

En Prévision du 5ème Sommet de l’Union Africaine (UA)-Union Européenne(UE) qui va se tenir à Abidjan du 29 au 30 Novembre 2017, le Vice-Ministre des Affaires Etrangères et Intégration Régionale S.E Aggée AJE Matembo Toto est allé représenter la République Démocratique du Congo à la 17ème Session Extraordinaire du conseil Exécutif de l’Union Africaine à Addis-Abeba, consacrée aux travaux préparatifs du dit sommet dont le thème est : « Investir dans la jeunesse pour une croissance inclusive, accélérée en vue d’un développement durable ».

Ces travaux ont eu l’avantage d’évaluer l’Accord de Cotonou (Capitale de la République du Benin) qui avait été signé le 23 juin 2000 entre les pays de l’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique(ACP) et l’Union Européenne(UE) et porte essentiellement sur le partenariat économique entre les deux parties. Il est à noter que ce partenariat va arriver à son terme en l’an 2020.

Les différentes délégations des pays membres de l’Union Africaine ont eu à évaluer sans complaisances la coopération économique, commerciale et financière et l’aide au développement entre l’Union Européenne, les ACP en dégageant les progrès, les failles tout en soulignant ce qui reste à faire au regard de ce partenariat.

Les participants ont évoqué la question de la révision de l’accord de Cotonou Post-2020, tel que stipulé à l’Article 95, en y incluant les nouveaux termes de référence propices au développement de l’Afrique car le monde a subi de graves mutations et le contexte mondial a considérablement évolué avec la transformation du paysage économique et social en Afrique.

Ceci, a comme conséquence, le changement des paradigmes fondamentaux entre les pays de l’Afrique, l’Union Africaine et l’Union Européenne afin de faire avancer la future collaboration.

Les projets prioritaires proposés pour le 5ème Sommet UA-UE se fondent sur les programmes-phares de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine ainsi que sur les cadres politiques régionaux et continentaux tels qu’énumérés ci-dessous :

  • Les mécanismes de libre-échanges continentaux
  • Les réseaux des produits africains
  • Les frais intégrés ;
  • L’espace aérien africain ;
  • La bourse africaine ;
  • Le projet Barrage d’Inga ;
  • La libre circulation des personnes et des biens
  • Le système de paiement unifié
  • L’Université virtuelle africaine
  • La paix sans armes

En marge des travaux, Vice-Ministre des Affaires Etrangères et Intégration Régionale S.E Aggée AJE MATEMBO TOTO a été reçu par le président de la Commission de L’Union Africaine S.E Moussa Fakir, au cours des échanges, le numéro 2 de la diplomatie congolaise a exprimé la reconnaissance de son pays vis-à-vis de l’Union Africaine pour son accompagnement, et il n’a pas manqué aussi d’évoquer la question de la brillante élection de la RDC au conseil de Droit de l’Homme des Nations Unies.

Le Vice-Ministre a clôturé son séjour à Addis-Abeba par la visite au terrain qui est le don de la République Démocratique Fédérale de l’Ethiopie à la RDC, en passant par une visite guidée à la Chancellerie de la RDC à Addis-Abeba.

 

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Désormais, le Parlement congolais est maintenant favorable pour ratifier l’ « Accord de Paris » sur le climat. Un projet de loi en ce sens vient d’être adopté en procédure d’urgence par les députés nationaux à l’Assemblée nationale. Et pour cela, le pays ne sera plus en retard qu’il avait déjà accumulé par rapport à la question de cette crise planétaire du climat et à l’action climatique.

« l’Accord de Paris en vertu de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques », dit « Accord de Paris sur le changement climatique (2015 – 2020) » a été consensuellement adopté lors de la 21ème Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques tenue du 30 novembre au 12 décembre 2015 tenue à Paris en France, par les Etats parties.

Cet accord international marque donc une nouvelle étape dans le combat mondial pour limiter les émissions des gaz à effet de serres. Il vise à renforcer la riposte mondiale à la menace des changements climatiques, dans le contexte du développement durable et de lutte contre la pauvreté.

Il a été ratifié par 170 Chefs d’Etat et de gouvernement du monde, le vendredi 22 avril 2016 à New-York (USA). La Rdc a été l’un des premiers pays signataires, par le Président de la République Joseph Kabila.

Les pays signataires ne seront contraints à respecter les engagements pris en signant l’Accord de Paris qu’après la ratification dudit traité par leurs organes législatifs. Voilà pourquoi, au cours de la séance plénière de mardi 10 octobre courant, l’Assemblée nationale avait adopté en procédure d’urgence, le projet de loi autorisant la ratification par la République démocratique du Congo de l’Accord de Paris en vertu de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, signé à New-York le 22 avril 2016.

A cette occasion, le ministre de l’Environnement, Conservation de la nature et développement durable, M. Ami Ambatobe, a présenté l’économie générale de ce texte de loi très attendu par les environnementalistes. Il a expliqué en effet, au regard du rôle que ses écosystèmes forestiers, sa biodiversité, ses ressources hydrauliques et agricoles jouent dans le cadre des efforts de croissance, de lutte contre la pauvreté et de réduction des gaz à effet de serre, la République démocratique du Congo a soumis sa contribution nationale prévue déterminée au titre de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et devient donc éligible aux ressources financières fournies aux pays en développement dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord de Paris.

Ce, en vue de renforcer l’application de ses politiques, stratégies, règlements, plans d’action et mesures de lutte contre les changements climatiques tant en matière d’atténuation que d’adaptation, de façon à contribuer à la réalisation de l’objet de l’Accord. En autorisant la ratification de l’Accord de Paris, la République démocratique du Congo traduit sa ferme détermination à accélérer son entrée en vigueur et à contribuer à la riposte internationale pour la réduction des émissions mondiales de gaz à effet de serre, a indiqué le ministre.

« L’adoption de cette loi va particulièrement contribuer au processus qui vise la finalisation des règles et procédures pour opérationnaliser cet important accord sur les effets des changements climatiques à l’échelle globale, mais également, à renforcer les capacités de notre pays à accéder aux financements climatiques et ainsi placer la question du développement durable au cœur de l’action du Gouvernement de la République démocratique du Congo », a-t-il dit.

Et d’ajouter que « L’adoption de cette loi portant ratification de cet instrument constituera un signal fort et permettra ainsi de réaffirmer le leadership de la République démocratique du Congo à l’effort collectif international, à la fois réaliste et ambitieuse de conservation de la nature, en général, et de préservation de notre important massif forestier, poumon de l’humanité ».

A l’issue du débat autour de ce projet de loi et de trois autres, lors la séance plénière tenue le jeudi 12 octobre à l’Assemblée nationale, l’assemblée plénière a déclaré recevable ce projet de loi, et a procédé, séance tenante, à son adoption article par article, avec son exposé des motifs, moyennant quelques amendements des législateurs.

Ce texte de loi a été ensuite soumis au vote global en séance subséquente. Au cours duquel, les députés se sont librement exprimés au vote par appel nominal. A l’issue de ce vote, les 267 députés nationaux ayant participé à cet exercice législatif, ont, à l’unanimité, voté « oui » pour ce projet de loi de ratification de l’Accord de Paris.

Par conséquent, ce texte de loi est adopté par l’Assemblée nationale. Il est en effet, transmis à la Chambre haute du Parlement pour examen et adoption en seconde lecture.

Après le Sénat, ce projet de loi sera vite promulgué par le Chef de l’Etat. Ce qui permettra au pays de se mettre en ordre par rapport au combat mondial contre les changements climatiques.

Du combat mondial contre les changements climatiques

Depuis des années, les pays du monde se sont engagés dans la lutte contre le changement climatique qui secoue la planète. Et, les négociations climatiques planétaires ont comme enjeux de : réduire les émissions des gaz à effet de serres à moins de deux degrés Celsius (-2°C) ; faire face aux impacts, pertes et dommages ; agir sur les systèmes et les décisions ; adopter des modèles agricole et de l’eau ; faire le choix des infrastructures et les accords commerciaux, etc.

Ces grandes conférences internationales sur l’environnement devraient donc répondre à deux défis du climat et de la pauvreté. Mais aussi, fixer et renforcer les engagements nationaux et sectoriels ; financer la transition énergétique et l’adaptation aux impacts…

Et, la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique (CCNUCC) est donc le document de base, signé par 194 pays membres des Nations Unies. Le Protocole de Kyoto, ratifié par 176 Etats du monde, adopté en 1995 et entré en vigueur en 2005, est donc le prolongement de la CCNUCC. Sa mise en œuvre a eu lieu de 2008 à 2012 et la deuxième période d’engagement court de 2012 à 2020.

Le protocole de Kyoto, impose donc aux pays industrialisés le primat de la responsabilité pour lutter contre le phénomène du changement climatique. Il s’est attaqué aux émissions de six gaz à effet de serre qui sont : le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), l’oxyde nitreux (N2O), les hydrofluorocarbures (HFCs), les hydrocarbures per-fluorés (PFCs), l’hexafluorure de soufre (SF6). En plus des six premiers gaz à effet de serres cités ci-haut auxquels s’attaque le Protocole de Kyoto, l’on ajoute également l’oxyde d’hydrogène (H2O) et l’ozone (O3).

Il existe à ce jour le protocole de Kyoto I et le Protocole de Kyoto II. Et il y a trois mécanismes de flexibilité. Notamment les permis d’émission ; la mise en œuvre conjointe (MOC) ; et le mécanisme de développement propre (MDP) pour aider les pays africains à se développer.

Il existe également d’autres mécanismes parallèles de réduction d’émissions de gaz à effet de serre dont REDD+, NAMA et Fonds vert. De tous les temps, la Chine et les Etats-Unis d’Amérique se sont illustrés en deux principaux mauvais élèves du combat contre le changement climatique.

Le vendredi 22 avril 2016 à New-York, 170 chefs d’état et de gouvernement du monde ont eu à signer l’« Accord de Paris » sur le changement climatique (2015 – 2020). Une signature qui a intervenu cinq mois après la tenue en France de la 21ème Conférence des parties (COP 21) à la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique (CCNUCC), du 30 novembre au 11 décembre 2015.

Cet accord international marque donc une nouvelle étape dans le combat mondial pour limiter les émissions des gaz à effet de serres. Quelques mois après la signature de l’« Accord de Paris », c’était la tenue, du 07 au 18 novembre dernier à Marrakech au Maroc, de la 22ème Conférence des parties (COP22) à la Convention-cadre des Nations-Unies sur le changement climatique (CCNUCC).

L’objectif principal de la COP 22 était d’accélérer l’action climatique de tout Etat et non-Etat acteur. Mais aussi et surtout, de développer les règles en vue de la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le changement climatique (2015 – 2020).

Pour rappel, la COP 20 tenue à Lima au Pérou a été une conférence des négociations. La COP 21 tenue à Paris en France a été celle des décisions avec d’adoption de la « Déclaration de Paris » dont la Rdc était le premier pays africain à signer par le Président de la République Joseph Kabila Kabange, mais la mise en œuvre attend encore sa ratification au niveau du Parlement de la République.

Et la COP 22 c’était une conférence des actions, de la mise en œuvre des décisions. Le but principal était de développer des outils opérationnels dans le cadre du plan Paris – Lima puis Paris – Marrakech. La COP 22 est ainsi considérée comme une conférence des actions et la première réunion historique des parties, cadre où l’Accord de Paris est entré en vigueur.

L’adaptation et l’atténuation sont ainsi conseillées

L’urgence climatique est imminente. La planète s’est réchauffée à plus de 0,8 degrés Celsius. A l’origine, les énergies sales, les émissions liées à la consommation. Conséquence, c’est le changement climatique : phénomène d’augmentation de la température moyenne des océans et de l’atmosphère terrestre. Ce qui entraine des impacts sur la biodiversité, la production agricole, la faim et des catastrophes naturelles…

Le changement climatique est causé par les émissions des gaz à effet de serres. Les domaines de transport, de l’habitat, la déforestation, l’agriculture, la production de pétrole, le charbon, etc. sont ainsi à la base de ces émissions des gaz à effet de serres.

L’effet de serre est un phénomène naturel sans lequel la planète serait froide (-18°C). Le réchauffement de la planète entraîne le changement de climat. Pendant cette période, deux phénomènes s’imposent : la sécheresse et les inondations intenses.

Pour ce faire, il est conseillé l’adaptation et l’atténuation, c’est-à-dire, limiter la vitesse d’augmentation des taux des gaz à effet de serres dans l’atmosphère.

(Lepetit Baende)

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La 5ème journée de l’Entente provinciale de football de Kinshasa (EPFKIN) poursuit son bonhomme de chemin. Hier mercredi, elle était à son troisième jour. Deux matches très émotionnels étaient au rendez-vous entre AC Kuya et FC DDM d’une part et l’AC Ujana –JSK d’autre part.

Le match phare entre l’AC Ujana et JSK a laissé les sportifs descendus au stade Tata Raphaël de la Kethulle à leur soif. Un match très émotionnel, tactique, technique et même physique qui s’est joué sur les détails. En premier période, les deux équipes se quittent sur un score vierge sans un moindre but, mais avec des ratés de part d’autre. Au retour des vestiaires, JSK trouve le cadre par Mosengo Tansele à la 47ème minute sur une balle arrêtée. Un but que JSK tente de conserver ou d’en marquer un deuxième qui ne venait pas toujours. Alors qu’on s’acheminait vers la fin de la partie , dans les minutes additionnelles, l’international Likuta Lwezi déborde à droite , sur un centre tir et trompe le portier Vandiya Mboma qui, au lieu de bosser le ballon, il voulait le capter en l’air. Malheureusement, le ballon a glissé entre ses mains pour l’égalisation.

En premier match, un match à couper le souffle entre l’AC Kuya Sport et le FC DDM 4-3. L’AC Kuta ouvre la marque par Imana Lothe à la 18ème minute, le buteur-maison Vulalamb Luth double la mise à la 21ème minute et Makabi Ndwenga a forcé l’équation avec un doublé aux 44ème et 65ème minutes. Le FC DDM a réduit à la 32ème minute par Mangendo Nzazia et en a ajouté un autre avant la pause par Ewoko Elumba à la 44ème minute et Kisompa Kapela a alimenté le suspens à la 78ème minute.

Ce jeudi 19 octobre 2017 au STR

13h30’ : FC Système-New Mwangaza

15h30’: AC Real de Kin-AC Air Brousse-          

(Gaby Mass)

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Le Comité de gestion de la Ligue nationale de football (LINAFOOT) sortant avait fixé le démarrage du championnat pour ce vendredi 20 octobre 2017.

Mais le changement opéré à la tête de cette entité sportive a poussé, la nouvelle Commission de gestion de pousser le démarrage à une date ultérieure, le temps de leur permettre de remettre les choses en place et pour que les clubs qui puissent se mettre en règle vis-à-vis de la Ligue et surtout avec certaines obligations d’avant championnat.

Cette décision a été prise lors de la première réunion extraordinaire de mardi, juste après la remise et reprise entre le Comité de gestion sortant et la Commission de gestion entrant, une décision coulée dans le communiqué du Secrétariat national, signé par le Me Emmanuel Kande Kalombo et daté de mardi 17 octobre 2017.

Signalons que la décision nommant la Commission de gestion a été rendue publique le samedi 14 octobre et la prise de contact avec le Comité exécutif de la FECOFA s’est passée le lundi 16 octobre à son siège de l’avenue de la Justice dans la Gombe, tandis que la remise et reprise a eu lieu le mardi 17 octobre 2017. L’on pense en tout cas que la Commission de gestion ne trainera pas à publier le calendrier, vu le retard qu’a pris le championnat qui risque de ne se terminer. Elle a également de vite démarrer le championnat parce que toutes les équipes doivent jouer jusqu’au bout, car elles ne doivent plus rester en jachères comme c’était avec le championnat passé, l’une des missions leur assigné par la Fédération Congolaise de football association (FECOFA).

(Gaby Mass)