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La Rédaction

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Sept ambassadeurs ordinaires et plénipotentiaires, nouvellement accrédités auprès de la République Démocratique du Congo, ont présenté leurs lettres de créance au Président de la République Joseph Kabila Kabange, au cours d’une cérémonie organisée pour la circonstance, samedi 22  décembre 2018, au Palais de la nation à Kinshasa.

Il s’agit des ambassadeurs des Etats-Unis d’Amérique, Michael Albert Hammer, de la Tunisie, Bouzekri Rmili, du Soudan, Elamin Elfadil Hussein, de Cuba, Mme Eva Yelina Silva Walker, de la Corée du Sud,  Kim Kie-Joo, de l’Egypte Hamdy Shaaban Abdelhlim Mohamed et de la Namibie, Uulenga Simeon.

Le nouvel ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique à Kinshasa, Michael Albert Hammer, né le 26 décembre 1963 à Washington.  Dans le livre officiel d’accréditation, l’ambassadeur a écrit que c’est un grand honneur et privilège de représenter les Etats-Unis en qualité d’ambassadeur auprès de la République démocratique du Congo—un pays avec un peuple dynamique et une importance stratégique.

« Les Etats-Unis attachent de l’importance au partenariat et à l’amitié durables entre nos deux nations qui remontent à l’établissement de nos relations diplomatiques après l’indépendance du Congo, en 1960. Conscients que nous sommes à un moment historique de l’histoire du Congo alors que le pays se rapproche d’élections qui pourraient représenter le premier transfert pacifique et démocratique de pouvoir, les Etats-Unis sont prêts à apporter leur soutien. Des élections crédibles et transparentes offriraient l’occasion d’ouvrir de nouvelles possibilités de coopération entre nos deux pays », dit-il, avant d’ajouter que tout comme notre coopération en matière de santé, s’étendant sur plusieurs décennies, a réussi à contenir les flambées d’Ebola précédentes tandis que nous luttons pour contenir une nouvelle épidémie, nous avons—ensemble—sauvé d’innombrables vies.

C’est cet esprit de coopération qui caractérise ma mission. Une mission axée sur le renforcement du lien entre les peuples américain et congolais, alors que nous partageons l’objectif commun de promouvoir les principes démocratiques, la prospérité, les droits de l’homme et l’état de droit. Puisse l’avenir de nos pays être radieux, et puissions-nous trouver un terrain d’entente pour promouvoir nos intérêts mutuels. Avant sa nomination, il exerçait les fonctions de premier vice-président par intérim de la National Defense University (NDU). Auparavant, il a été commandant adjoint de la Faculté Eisenhower de la NDU et a également occupé le poste de vice-chancelier de la Faculté des affaires de sécurité internationale.

L’Ambassadeur Hammer est un membre de carrière de la classe principale de ministre-conseiller du service diplomatique. Il a récemment occupé le poste d’ambassadeur des États-Unis auprès du Chili de 2014 à 2016. Il a commencé sa carrière diplomatique en 1988. Avant sa nomination au Chili, l’Ambassadeur Hammer a été secrétaire d’État adjoint aux Affaires publiques de mars 2012 à août 2013. Il a également exercé les fonctions de secrétaire adjoint par intérim et de sous-secrétaire d’État principal aux Affaires publiques.

Avant de rejoindre le Bureau des affaires publiques, l’Ambassadeur Hammer a travaillé à la Maison Blanche en tant qu’assistant spécial du Président, directeur principal de la presse et des communications et porte-parole du Conseil de sécurité nationale de janvier 2009 à janvier 2011. Il a précédemment exercé les fonctions de porte-parole adjoint au Conseil de sécurité nationale de 1999 à 2000 et a occupé le poste de directeur des affaires andines de 2000 à 2001.

Détenteur d’une maîtrise en sciences juridiques, politiques et sociales de l’Université de Tunis II, Bouzekri Rmili, nouvel ambassadeur de la Tunisie auprès de la RDC, 48 ans, a fait son entrée au ministère des Affaires étrangères en 1997. Il a gravi tous les échelons jusqu’à être élevé au grade de ministre  plénipotentiaire en 2016. Outre la maîtrise en science juridique, Bouzekri Rmili détient sept autres diplômes se rapportant aux études diplomatiques. Il parle avec maîtrise l’arabe, qui est sa langue maternelle, le français, l’anglais et l’espagnol.

Né le 13 décembre 1960 à Khartoum au Soudan, Elamin Elfadil Hussein, nouvel ambassadeur du Soudan en RDC, est détenteur d’une maîtrise en sciences  du langage de l’Université de Franche-Comté,  en France et d’une licence en lettres et en éducation de l’Université de Khartoum. Il a été entre autres professeur de français, conseiller politique près la présidence de la République du Soudan, ambassadeur du Soudan à Djibouti et directeur au département des Privilèges et immunités diplomatiques au ministère des Affaires étrangères de son pays.

Mme Eva Yelina Silva Walker, 47 ans, nouvelle ambassadrice de la République de Cuba à Kinshasa, est licenciée en droit de l’Université de La Havane. Elle a été avocate de la défense au cabinet d’avocats commis d’office, spécialiste des affaires juridiques, consule et conseillère juridique. Mariée et mère d’une fille, elle parle l’espagnol, le français et l’anglais.

Le nouvel ambassadeur de la République de Corée en RDC, Kim Kie-Joo, 51 ans, est diplômé en relations internationales de l’Université de Virginie, aux Etats-Unis d’Amérique et en sciences politiques de l’Université Hankuk des études étrangères à Seoul, en Corée. Diplomate de carrière, Kim Kie-Joo a exercé plusieurs fonctions au sein du ministère des Affaires étrangères  et dans des représentations diplomatiques de son pays à l’étranger. Il est marié et père de deux filles.

Né le 21 janvier 1970, le nouvel ambassadeur de la République arabe d’Egypte en RDC, a commencé sa carrière diplomatique en 1997 au ministère des Affaires étrangères de son pays où il a assumé un certain nombre de responsabilités, dont celles de directeur financier et administratif au ministère des Affaires étrangères. Il a obtenu une maîtrise en droit en 1993 à l’Université d’Alexandrie et s’exprime couramment en arabe, en français et en anglais.

M.Uulenga Simeon, nouvel ambassadeur de la République de Namibie en RDC, 55 ans, a étudié à Russian People’s Friendship University, en Russie, où il a obtenu une maîtrise en droit international. Diplomate de carrière, il a eu à exercer des fonctions de commandement au ministère des Affaires étrangères de son pays. En 2015, il assumait les fonctions de conseiller à l’ambassade de la Namibie à Berlin, en Allemagne.

JMNK

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Cinq mille cinq cents fictifs ont été découverts dans le secteur de la Santé de l’ex-province Orientale. Ce constat est fait par une équipe de l’Inspection générale de la Santé, vendredi 21 décembre, à l’issue d’une mission de contrôle effectuée à Kisangani, dans la province de Tshopo, indique Radio Okapi. Ces fictifs sont ces agents qui touchaient indument et illégalement pendant plusieurs années la prime de risque destiné au personnel de santé, précise l’Inspecteur général de la Santé, l’infirmier Komba Djeko, qui a conduit cette mission.

« Nous sommes venus contrôles les fichiers de paie de la prime de risque des agents du secteur de la Santé de l’ex-Province Orientale. Nous sommes presqu’à la fin de notre service et nous pouvons vous assurer que les dégâts, nous les avons vus. Nous avons découvert 5 500 fictifs.

Des gens qui n’existent pas et qui perçoivent la prime de risques chaque mois », indique l’infirmer Komba Djeko.

Il promet que tous ces agents fictifs sont automatiquement remplacés par d’autres, qui vont commencer à percevoir leur prime de risque à partir du mois de janvier 2019.

L’infirmier Komba Djeko, a présenté ce rapport devant plus de trois cents infirmiers et infirmières qui  s’étaient réunis il a y a peu, en assemblée générale.

Mettre fin à ce phénomène des agents fictifs

Lorsqu’on se contente d’enlever le pus d’une plaie sans combattre la véritable cause dont il est l’effet, il faut s’attendre à ce que les signes extérieurs de la maladie reviennent à la surface très rapidement, dit-on. Ce n’est pas parce que la peau est lisse à la surface qu’il n’y a pas d’agents pathogènes en dessous. Cette réflexion  veut montrer  que si l’on parvient à dénombrer 5500 agents fictifs dans le secteur de la santé, sans expliquer par quel processus, les choses sont arrivées à ce point, c’est que l’on ne saura empêcher ceux qui ont mis en place ce système  de pouvoir encore recommencent leurs magouilles.

Les primes décaissées du trésor public et payées aux agents fictifs est un manque à gagner pour le pays. L’on se demandera comment ces fictifs sont-ils recrutés  dans ce secteur de santé ?

Il est connu qu’il suffit de payer une certaine somme d’argent à des anciens agents véreux pour être enregistré comme agent. Et cela, c’est de la corruption. Si tout travail mérite salaire et prime, tout salaire ou prime ne se méritent que si l’on a effectivement travaillé. Ceux qui ont des primes sans pouvoir le mériter, n’ont qu’à revenir à la raison.

Mamie Ngondo

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Le candidat Président de la République du Front commun pour le Congo (FCC), le numéro 13 est bien vendu à travers tout le territoire d’Idiofa. Ce, grâce à Aubin Minaku qui vient de parcourir l’ensemble de son fief électoral pour battre campagne en faveur d’Emmanuel Ramazani Shadary. Mais aussi, pour sa propre réélection à la députation nationale. Une campagne électorale bien réussie, avec des résultats probants, selon des témoins sur place.

En sa double qualité de cadre du FCC et secrétaire général de la Majorité présidentielle, l’honorable président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku Ndjalandjoko, a passé toute la semaine dernière dans son fief électoral pour sensibiliser ses frères et sœurs du territoire d’Idiofa dans la province du Kwilu, à voter pour Emmanuel Ramazani Shadary, candidat Président de la République numéro 13. Mais aussi, à l’élire de nouveau comme député national, étant lui-même le candidat n°208 aux législatives nationales.

Signalons d’abord qu’en leader incontournable et incontestable dans sa terre natale, un accueil délirant a été réservé à Aubin Minaku Ndjalandjoko ainsi qu’à sa chère épouse, Mme Daddie Minaku Butshianga, à leur entrée dans la ville d’Idiofa, chef-lieu du territoire du même nom. Le temps pour eux de communier avec la masse populaire.

Des témoins sur place nous rapportent que dans cette marée humaine, l’on pouvait également apercevoir à perte de vue, un nombre impressionnant de drapeaux de différents partis politiques. Ce qui confirme la présence remarquable des militants et combattants du FCC dans cette grande ville.

Dans son adresse à la population nombreuse d’Idiofa, Aubin Minaku Ndjalandjoko lui a d’abord expliqué ce que c’est la démocratie, un système politique consistant également à consolider l’unité dans la diversité. Ce, avant d’inviter ses sœurs fadiolaises et ses frères fadiolais à opérer des choix judicieux lors des prochaines élections générales. Notamment, en votant pour Emmanuel Shadary à la présidentielle, ainsi qu’aux autres candidats du FCC aux législatives nationales et provinciales.

Aubin Minaku a ensuite appelé cette population fadiolaise à voter Emmanuel Ramazani Shadary comme futur Président de la République démocratique du Congo aux prochaines élections. D’abord, parce que c’est le candidat présenté par le Président de la République Joseph Kabila et le FCC, entendu, Front commun pour le Congo.

Et puis, Ramazani Shadary est le choix idéal pour un meilleur avenir de la Rdc et pour la continuité de la politique de l’émergence du pays, amorcée ainsi par le Chef de l’Etat Joseph Kabila. Pour Aubin Minaku, Shadary est le choix de la stabilité, de l’unité nationale et de la consolidation de la paix. D’où le slogan « Kalayi Ngangu, Kalayi Tekiniki ».

Aubin Minaku a aussi appelé la population fadiolaise au civisme. Question de bannir les invectives et les injures que pullulent certains politiciens en perte de vitesse et sans arguments.

Tout Kipuku acquis à Emmanuel Shadary

Après avoir appelé la population à voter massivement Emmanule Ramazani Shadary, et rassuré la tenue des élections, Aubin Minaku a quitté à pied, la tribune d’honneur d’Idiofa situé non loin du Bureau du territoire. Et accompagné d’une foule en liesse, il a parcouru plus de 7 Km à pied jusqu’au quartier Manding où il a visité les travaux d’asphaltage urbain qui s’effectuent sur la ville d’Idiofa.

Lesquels travaux, signale-t-on, sont réalisés sous sa propre impulsion et l’implication personnelle du Président de la République Joseph Kabila.

Quittant la ville d’Idofa, Aubin Minaku Ndjalandjoko s’est lancé à l’intérieur du territoire pour poursuivre sa sensibilisation. Pour la première étape, le cap a été mis sur le territoire pilote de Kipuku, situé à 58 Km du chef-lieu.

Tout au long du chemin avant d’atteindre son territoire d’origine de Kipuku, le président de l’Assemblée nationale a été plusieurs fois intercepté par des masses populaires qui l’attendaient de pieds fermes pour l’accueillir sur différents villages.

Notamment à Libaya Bitshambele où Aubin Minaku a communié avec la population. Et il a sensibilisé cette population sur la nécessité de voter utile. Mais surtout, à voter pour Emmanuel Ramazani Shadary à la présidentielle, ainsi que lui-même à la députation nationale.

Le même message a été répercuté à la mission catholique de Wilambongo. Ici, le député élu et réélu d’Idiofa a pu faire des dons en nature aux prêtres. Notamment, un lot d’ordinateurs portables (lap-top).

Dans le cadre de sa sensibilisation, Aubin Minaku a fait réfléchir la population en lui racontant une anecdote : « On devient ami d’un enfant dont le père est propriétaire d’un élevage porcin avant. Car, le jour où son père va tuer le porc, tu pourras avoir un morceau ».

Ensuite, il a affirmé ce qui suit : « Emmanuel Ramazani Shadary est mon frère. Il était parmi les sept députés nationaux qui m’ont soutenu pour que je fasse sept ans en tant que président de l’Assemblée nationale. Et je vous assure que cela n’est pas une chose facile dans notre pays. Voter Emmanuel Ramazani Shadary est très bénéfique pour la poursuite des travaux amorcés. Par le fait qu’Emmanuel Ramazani Shadary est mon frère, et si nous le votons massivement, notre territoire va beaucoup bénéficier ».

A 7 Km de Kipuku-centre, la population du village Ndumba a également réservé un accueil chaleureux à Aubin Minaku. Et après avoir écouté le message de sensibilisation de leur député national, les habitants de ce village se sont également résolus de voter massivement le candidat n°13 à la présidentielle, Ramazani Shadary. Mais aussi le candidat n°208 à la députation nationale, Aubin Minaku Ndjalandjoko.

Acceuilli triomphalement au chef-lieu de son territoire d’origine de Kipuku-centre avec son épouse Daddie Minaku Butshianga, Aubin Minaku a fait le pied de n’entrée de la cité jusqu’à la tribune d’honneur où il a tenu un meeting populaire. Des témoins sur place indiquent que tout au long de son chemin, il n’y a eu que des drapeaux des partis de la Majorité présidentielle et du Front commun pour le Congo qui étaient visibles.

On dirait que les partis d’autres familles politiques n’existent pas sur le territoire d’Idiofa.

Lepetit Baende et Bona Gata/depuis Idiofa

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Après son départ de Wenge Musica Maison Mère, le chanteur Miel de Son avait mis sur pied son propre groupe musical, car dans le souci d’être au-dessus de la mêlée ce jeune chanteur que Werrason, dans ses nombreuses randonnées à travers le pays, avait découvert lors d’une escale à Kikwit dans la province du Kwilu, alors qu’il venait de quitter un orchestre de sa ville natale d’Idiofa, a fait partie intégrante de la majorité plurielle.

Bien que bien encadré, Miel de Son s’est senti ragaillardi avec le souci de voler de ses propres ailes. Il est parti et a mis sur pied le groupe “Les Abeilles de Miel. Aussitôt, il a fait sa sortie officielle et entré au studio pour réaliser son premier single. Il avait promis que ce disque sortirait avant la fin de l’année.

Et liant l’acte à la parole, Miel de Son vient de publier sous l’intitulé ” Je réclame ma femme “, un single tout à la fois significatif que romantique, un extrait de son album complet baptisé “Préambule”. Ce single est sorti sur le marché par le truchement de nombreuses plateformes de téléchargements depuis le samedi 15 décembre 2018.  Qu’on se le dise!

Kingunza Kikim Afri/Cp

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“Reine de Saba” tel est le titre d’un single que va bientôt lancer l’artiste-musicien Héritier Watanabe en tant que producteur. Ce titre n’est pas à confondre avec l’œuvre du Grand-père Bozi-Boziana ayant le même intitulé.

Ici, il s’agit d’une nouvelle compilation concoctée par l’artiste intelligent, Héritier Watanabe qui donne la primeur à la gent féminine qui l’entoure. A travers cette belle œuvre que les mélomanes principalement les fervents de téléchargements vont se régaler à qui mieux-mieux dans les tout prochains jours.

La source nous signale que cette œuvre, en version karaoké sera bientôt disponible sur YouTube et en téléchargements sur plusieurs canaux dont sur Deezer en cliquant sur http ://www.deezer.com/track/552477302 mais aussi sur d’autres plateformes.

Comme on pourra le remarquer, depuis la sortie de son disque emblématique “Retirada” qui est un véritable porte-bonheur à Watanabe, cet Artiste-musicien-interprète se révèle comme étant une véritable machine à musique qui ne se fatigue point en qui continue à poser des jalons en sachant bien cimenter sa carrière musicale. Félicitations l’artiste.

Kingunza Kikim Afri/Cp

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“Monsieur formidable” est le titre d’un opus d’une qualité artistique irréprochable que les mélomanes, singulièrement les amateurs de téléchargements vont découvrir dans les tout prochains jours sur différentes plateformes. C’est une œuvre signée par deux chanteurs dont l’un est de la génération roucoulante : S’grave Felix Wazekwa et l’autre de la tumultueuse pénétration artistique : Héritier Watanabe, le nouvel instituteur.

Ce single, loin d’être une simple distribution artistique, redéfini une dimension démesurée qui ne manquera pas de redonner du tonus dans les camps de deux chanteurs qui viennent de décider de sceller leur collaboration en œuvrant en synergie sur le plan discographique afin de faire entendre au loin, le son de la chanson congolaise.

Si d’un côté, le chanteur Felix Wazekwa dit prix Nobel du verbe, apporte sa sensualité sur le plan du “verbe”, en ce qui le concerne pour prouver ce dont il est capable, le chanteur Héritier Watanabe apporte une nouvelle touche à l’écriture de ” Monsieur formidable” qui se révèle, avant même son lancement sur le marché, un chef-d’œuvre dont on parlera encore beaucoup.

Kingunza Kikim Afri/Cp

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Lors de son meeting populaire de fin de la campagne électorale au pavillon 22 de la Foire Internationale de Kinshasa (FIKIN), le 19 décembre courant, l’Empereur du Mont Amba, l’honorable Pius Muabilu Mbayu Mukala a mobilisé près de 15.000 personnes. Dans la salle et aux abords de celle-ci, tout le monde pouvait lire la motivation, mieux la détermination des militants du Regroupement politique électoral de l’Alliance pour l’Avenir (AA/a), à porter à la victoire finale le candidat du Front Commun pour le Congo (FCC) et le candidat n°7 à la députation nationale dans le Mont Amba.

A quelques jours des élections, le président du Congrès National Congolais (CNC) et de l’Alliance pour l’Avenir (A.A/a), l’honorable Pius Muabilu Mbayu Mukala a encore mobilisé des milliers des Kinois pour non seulement les sensibiliser à voter pour le candidat du Front Commun pour le Congo (FCC), Emmanuel Ramazani Shadary à la présidentielle du 23 décembre 2018, mais aussi le n°7 à la députation nationale dans le district de Mont Amba, ainsi que tous les autres candidats tant à la députation nationale que provinciale sur l’ensemble du territoire national. L’occasion était aussi indiquée pour présenter tous les autres candidats du regroupement à la base, pour que celle-ci non seulement les connaisse, mais aussi retienne leurs numéros pour faciliter la tâche le jour du vote.

Pour ce faire, le Pavillon 22 de la Foire Internationale de Kinshasa (Fikin) a refusé du monde, d’autant que les fidèles de Muabilu qui sont disséminés dans les communes de Limete, Matete, Ngaba et Lemba étaient venus par grappe, entendre le mot d’ordre de l’Empereur du Mont Amba, Pius Muabilu. A son entrée, toute la salle était électrique et chantait à l’honneur de Shadary et du regroupement électoral l’Alliance pour l’Avenir.

Au vu de la mobilisation et de l’affluence constatées dans  et aux abords de la salle, Muabilu a été plus qu’émotionné, et s’est fondu en des remerciements pour tous ceux qui ont quitté de chez eux pour venir écouter ce message d’espoir, porté par un candidat de l’espoir, Emmanuel Ramazani Shadary. Il s’est par la suite dit fier de la confiance sans cesse  lui renouvelée par cette population du Mont Amba, qui a tout abandonné en ce jour, pour appuyer le ticket gagnant Shadary-Muabilu à la présidentielle et à a députation nationale.

« De Kisenso à Ngaba, en passant par Lemba et Limete, vous êtes tous venus chercher vos cartes de membre du CNC et aujourd’hui, le parti est presque implanté sur tout le territoire national », a rappeler Pius Muabilu, avant de demander à chaque militant de chercher 100 personnes, pour donner au Regroupement plus de 400.000 voix. Voilà qui permettra à Muabilu de s’imposer une fois de plus sur l’échiquier national et de peser lors de la formation du gouvernement.

Etes-vous parti en Europe chercher un président de la République ? Allez-vous accepter qu’on vous impose le choix ? Sont là des questions posées par Muabilu à des militants très surchauffés, pour fustiger les accords sous la coupe des impérialistes, intervenus à Genève et à Nairobi et ayant engendré Lamuka et Cach. C’est la raison pour laquelle, affirme-t-il, nous avons choisi Emmanuel Ramazani Shadary et d’insister sur le fait qu’il n’est plus question de faire marche-arrière.

Pour lui, l’histoire du pays doit s’écrire au Congo et non à l’étranger, selon la vision des pères fondateurs. Il a aussi fustigé l’ambiguïté de Lamuka et cach qui, hier refusaient la machine à voter, disant que c’était une machine à voler. Et que maintenant ils se rebiffent.  Telle attitude, à l’en croire, n’est pas acceptable lorsqu’on aspire à des hautes charges étatiques.

Avant la présentation des autres candidats à la députation nationale et provinciale à Kinshasa et sur toute l’étendue de la République, Pius Muabilu a indiqué aux étudiants qu’il a le même combat que les étudiants, qu’ils aient de l’emploi. Aux parents, l’amélioration de leurs conditions de vie, etc. A ce sujet, nul n’est besoin d’expliquer que l’honorable Pius Muabilu, très proche de sa base, ne lésine jamais en moyens, mieux ne manque jamais l’occasion d’assister la population de sa circonscription, chaque fois que le besoin lui est présenté. Ne l’a-t-on pas vu, ensemble avec certains de ses collègues députés de Kinshasa, faire le plaidoyer auprès de ministres, pour résoudre des questions qui préoccupent les Kinois !

Accueillez Shadary comme un fils qui vient voir ses frères !

Bien avant d’aller à la Fikin où l’attendait cette foule impressionnante, Pius Muabilu, natif de Kabinda était reçu en direct à la Rtga/Radio, où il s’est adressé à tous ses frères et sœurs habitant la province de Lomami, de réserver un accueil chaleureux et historique au candidat du FCC, Emmanuel Ramazani Shadary. Message capté 5/5 par ce peuple qui, comme un seul homme, s’est rangé pour accueillir son hôte de marque, venu pour soulager la misère de cette population.

« Réserver un accueil délirant à Ramazani, qui est un frère, un ami, un camarade et qui est aussi un enfant de Kabinda. Shadary  est un enfant du pays. Je demande à la population de lui réserver un accueil chaleureux, un accueil d’un fils qui vient voir ses frères », dit-il, avant d’insister de demander à tout le monde de le voter massivement, pour qu’il ait plus de 90% dans la province de Lomami. Il a adressé le même message à la population de Ngandajika, Luputa, Mwene-Ditu, de Lubao, de Bakoma, Ngievu Lulu, Kiofa, etc.

JMNK

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Avenir Femme : Vous êtes présidente  fédérale du Congrès National Congolais (CNC/Mont-Amba) et présidente de la Fondation ML, qu’est-ce qui a vous poussée à postuler comme candidate députée provinciale ?

ML : Je suis native de la commune de Limete, ici à Kinshasa.

Dans mon enfance, j’ai vu  et parcouru cette commune qui est classée parmi les communes respectées et respectables de la capitale, grâce à son urbanisation et sa propreté. Mais aujourd’hui, comme certaines communes de Kinshasa, quand il pleut, beaucoup de coins de ma célèbre commune sont inondés. Ces inondations entrainent souvent des morts. Pas moyen de passer à pieds ou par véhicule. Pis encore, dans certaines parties de notre commune, la vie est devenue invivable.  Je cite : Grand monde, Pakadjuka, Ndanu  et autres. Pas de courant, pas d’eau ni installations hygiéniques. Conséquence : la population est touchée par des épidémies. Et Je tiens aussi  à plaider pour le recadrage des taxes de la commune de Limete, au niveau de l’Assemblée provinciale de Kinshasa. Vous le savez, Limete est une commune industrielle. On y trouve beaucoup de magasins et entreprises, mais seulement les taxes perçues ne profitent pas à ses habitants pour le développement de ladite commune. Alors que cet argent devrait aider à réhabiliter les routes, construire des ponts……… Je veux être porte-parole de ces habitants, pour revêtir cette commune de sa plus belle robe d’antan par le vote des lois.

Avez- vous une base pour vous faire élire afin de parler au nom des habitants de Limete à l’Assemblée provinciale ?

J’ai une très grande base solide et fidèle. Et d’ ailleurs, c’est cette  base qui m’a poussée à postuler. Aujourd’hui, tout le monde est devenu maman sociale, mais je suis née maman sociale. Et tout mon entourage le sait. Ma base provient de ma Fondation FML qui existe depuis 2002, et qui a aidé beaucoup de gens. J’insiste que ce sont mes électeurs qui m’ont poussée à postuler. Ils  m’ont dit qu’ils  ne connaissent  même pas  les actuels députés provinciaux. Pour, eux c’est-à-dire les habitants de Limete. Même si je n’ai pas assez de moyens, je peux les aider par des lois. Une représentation d’une femme au sein d’une Assemblée, je pense que ça va beaucoup aider ma base. Les hommes qui sont-là ont failli.

 N’avez-vous pas peur de travailler à côté des hommes comme députée ?

Je ne peux pas avoir peur, parce que j’ai les mêmes capacités qu’ont mes homologues hommes. Nous avons fait les mêmes études. Il n’y a que le sexe qui nous différencie. Il n’y a pas que les hommes qui sont intelligents ; les femmes les sont aussi. Je dois relever le défi dans la commune de Limete.

  Quel sera alors votre apport au niveau de l’Assemblée provinciale ?

Je veux m’impliquer pour qu’on ait une chaine de radio et télévision à l’Assemblée provinciale, pour la retransmission des plénières, afin que le peuple sache qui fait quoi, comme on le fait, qui est son vrai mandataire, qui le défend. C’est aussi une bonne façon de communiquer et communier avec sa base.

Un mot à vos électeurs ?

Je suis le n° 4  à  la provinciale. Je suis Mireille Lukanga du CNC pour le compte du regroupement AA/a. Portez-moi jusqu’à l’Assemblée provinciale comme on s’est convenu, pour le développement de la commune de Limete. Je serai la première personne à plaider pour la  transformation des quartiers Grand monde, Pakadjuma, Ndanu. Point chaud, Mombele, Madrandele, etc.  Déjà mon mentor qui est l’honorable Pius Muabilu essaie de porter un sourire à cette population, mais il faut faire plus. Je profite aussi pour  dire  merci  au n° 4 aux législatives nationales, parce qu’il m’a appris la politique.

Propos recueillis par Clarisse Ekoko Kapalay

Après la Troïka réunissant la CENI, le CNSA et le Gouvernement, sans oublier la consultation des candidats présidents de la République, des confessions religieuses et des parties prenantes au processus électoral, la Centrale électorale a renvoyé les élections présidentielle, législatives nationales et provinciales au 30 décembre 2018. A en croire Corneille Nangaa le président de la CENI, en plus de 2.676 machines qui ont échappé à l’incendie, les machines préalablement affectées au titre de “stock tampon” des entités administratives, ont été ramenées des provinces vers Kinshasa. Mais ce stock tampon ne contenait pas de bulletins de vote. Il a donc fallu en commander auprès du fournisseur en Corée du Sud. Ainsi, 5.000.000 de bulletins de vote ont été commandés dont un premier lot de 1 000 000 sont arrivés à Kinshasa mercredi 19 décembre 2018, alors que le dernier lot ne peut arriver qu’au soir du samedi 22 décembre 2018. L’arrimage de ces machines issues du stock tampon avec les nouveaux bulletins imprimés requiert, entre autres, non seulement la configuration mais aussi l’initialisation de ces dernières en vue de les rendre compatibles aux circonscriptions de Kinshasa. Il faut pour cette opération, un minimum de 60 heures. Ce qui signifie qu’elles ne pourront être prêtes que le 26 décembre 2018.

Très attendu par la presse au vu des rumeurs alimentées dans les réseaux sociaux, Corneille Nangaa a planté le décor, rassurant les Congolais que tout ce qui est fait, ça n’a pas pour nature à compromettre l’élan démocratique dans lequel tous sont engagés. Parce que le processus électoral se poursuit et que nous avons bel et bien entamé le dernier virage vers les élections, présidentielle, législatives nationales et provinciales. Il a par la suite remercié toutes les parties prenantes au processus électoral, avant d’appeler  les uns et les autres au calme, en évitant tout quiproquo dans la perception de la communication de la CENI.

Donnant les dernières évolutions du processus électoral depuis son dernier point de presse du 13 décembre courant, Nangaa a rappelé que lors dudit point de presse, il avait fait état d’une évaluation préliminaire qui présentait les pertes de matériels calcinés. Armée de sa détermination à conduire le processus à bon port conformément à son calendrier, la Commission électorale nationale indépendante avait, à la suite de cette évaluation préliminaire, rassuré quant à la poursuite du processus électoral. Pour ce faire, elle a pris des dispositions devant permettre de combler le déficit de matériel créé par ledit incendie.

Ainsi, en plus de 2.676 machines qui ont échappé à l’incendie, les machines préalablement affectées au titre de “stock tampon” des entités administratives, ont été ramenées des provinces vers Kinshasa. Malheureusement, ce stock tampon ne contenait pas de bulletins de vote. Il a donc fallu en commander auprès du fournisseur en Corée du Sud.

Ainsi 5.000.000 de bulletins de vote ont été commandés dont un premier lot de 1 000 000 sont arrivés à Kinshasa le mercredi 19 décembre 2018, alors que le dernier lot ne peut arriver qu’au soir du samedi 22 décembre 2018. L’arrimage de ces machines issues du stock tampon avec les nouveaux bulletins imprimés requière, entre autres, non seulement la configuration mais aussi l’initialisation de ces dernières en vue de les rendre compatibles aux circonscriptions de Kinshasa. Il faut pour cette opération, un minimum de 60 heures. Ce qui signifie qu’elles ne pourront être prêtes que le 26 décembre 2018.

Deux hypothèses

Devant cette impasse technique, il s’est présenté à la Commission électorale nationale indépendante deux hypothèses. Soit, organiser les élections dans le reste du territoire national le 23 décembre. Dans ce cas de figure, l’élection à Kinshasa se tiendrait 7 jours après, soit le 30 décembre 2018. Soit, organiser les élections sur toute l’étendue du territoire national et reporter la date des scrutins au 30 décembre 2018.

A cet effet, la CENI a entrepris des consultations auprès de toutes les parties prenantes notamment les Institutions de la République, les responsables des partis politiques, les responsables des confessions religieuses, les représentants de la communauté internationale et spécialement les candidats à l’élection présidentielle.

Forte des contributions constructives des parties prenantes et étant donné qu’on ne peut organiser les élections générales directes sans la ville province de Kinshasa et sans les électeurs Kinois, la deuxième hypothèse de l’inclusion de Kinshasa a prévalu sur celle de son exclusion. L’alinéa 2 de l’article 52 de la loi électorale impose que le vote, pour les scrutins directs, se tienne le dimanche ou un jour férié. « Nous annonçons donc que les scrutins directs présidentielle, législative nationale et provinciale auront lieu le 30 décembre 2018. Les ajustements occasionnés par ce décalage feront l’objet d’une décision subséquente qui sera rendue publique », dit-il.

La campagne s’arrête vendredi à minuit

Même si la campagne a été renvoyée au 30 décembre 2018, disons que la campagne électorale, elle, s’arrête le vendredi 21 décembre à minuit. Il n’y a donc pas de prolongement de cette campagne, d’autant plus que nombreux sont les candidats qui n’ont même pas battu campagne et d’autres sont même émoussés. Ils devraient au contraire rester calmes, se concentrer à l’essentiel, c’est-à-dire, l’élection du 30 décembre 2018.

A la question de savoir si tous les bureaux de vote ont réussi les machines à voter, Corneille Nangaa a d’abord précisé que dans tout le pays, les circonscriptions électorales sont basées sur une cartographie. Et la circonscription électorale pour le président de la République, c’est la Rdc subdivisée en 26 provinces, subdivisées à leur tour en 32 villes, subdivisées en 310 communes et subdivisées en 2815 quartiers. En milieu rural par contre, les 26 provinces sont subdivisées en 145 territoires, subdivisées en 7345 chefferies-secteurs, etc.  Ces entités riment avec la circonscription électorale. A la députation nationale, précise-t-il, il y a 191 circonscriptions électorales, qui correspondent aux villes et territoires, sauf à Kinshasa. 201 communes pour la députation provinciale… Dans toutes ces circonscriptions électorales, rassure Nangaa, les matériels sont déployés. Il n’y a aucune circonscription qui n’ait pas encore reçu ces matériels. Tout le pays est donc arrosé par les matériels électoraux. Et d’ajouter que toutes les  machines sont déjà au pays. La CENI a connu un cas de force majeure. Et si cet incendie serait intervenu trois jours avant, on arrêterait le processus, car même le matériel d’autres provinces était dans cet entrepôt.

JMNK

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Le candidat du Front Commun pour le Congo (FCC) à la présidentielle  du  30 décembre 2018 qui a entamé la 21ème province de sa tournée électorale, est arrivé hier jeudi dans la ville de Lodja, chef-lieu de la province de Sankuru.  A en croire la Celcom du dauphin, Ramazani Shadary a été accueilli à l’aéroport national de Lodja par le gouverneur de province, Berthold Ulungu accompagné des autorités provinciales, les membres du gouvernement, les élus et notables du Sankuru, notamment le ministre Lambert Mende, l’ambassadeur Jean-Charles Okoto, Moïse Ekanga et Adolphe Onosumba.

Tout au long de la route de l’aéroport jusqu’au stade Patrice Emery  Lumumba, la population a ovationné le cortège du Dauphin du Président Joseph Kabila pour qui elle a rassuré voter à 100%. C’est du haut de la tribune du stade Lumumba que le Gouverneur du Sankuru a introduit le champion du FCC et c’est sous les fanfares qu’Emmanuel Ramazani Shadary a pris la parole, entouré d’une foule en liesse impatiente de l’écouter.

Le développement du Sankuru, la  construction des nouveaux bâtiments du gouvernorat et de l’Assemblée provinciale, la réhabilitation des routes, la construction d’un stade moderne à Lodja, l’eau, l’électricité, la gratuité de l’enseignement primaire, l’amélioration des conditions de vie de la population, la lutte contre la corruption, c’est l’essentiel de l’adresse de Ramazani Shadary dans la province de Lumumba, père de l’indépendance. Soulignons qu’au Sankuru, la CENI y a enrôlé 1.267.610 électeurs.

Shadary a parcouru 24 provinces, 24  villes et 5 territoires

Le candidat du FCC continue chaque jour qui passe depuis le début de la campagne électorale à creuser l’écart stratégique entre lui  et ses deux challengers : Félix Tshisekedi  de la coalition CACH et Martin Fayulu de LAMUKA. Selon les dernières analyses faites en toute objectivité par la Celcom du dauphin, le candidat soutenu par la coalition la plus homogène et importante en RDC, Emmanuel Ramazani Shadary occupe la première place en termes d’occupation du terrain de campagne électorale. Au 20 décembre 2018, le Dauphin de Joseph Kabila qui a l’avantage de mieux connaître le pays, ses réalités et ses hommes que ses adversaires a parcouru plusieurs Provinces, villes et territoires, creusant le fossé difficile à combler à quelques heures de la fin de la campagne électorale en RDC entre lui et ses adversaires.

Provinces Parcourues : Haut Katanga, Lualaba, Haut Lomami, Tanganyika, Nord Ubangi, Sud Ubangi, Mongala, Tshuapa, Équateur, Bas Uélé, Haut Uélé, Kwango, Ituri, Tshopo, Maniema, Sud-Kivu, Nord-Kivu, Mai Ndombe, Kasaï Central, Sankuru, Lomami, Kasaï-Oriental, Kasaï et Kwilu.

Villes parcourues pour des contacts directs avec les électeurs et leaders d’opinion : Lubumbashi,  Kolwezi, Likasi, Kamina, Gbadolite, Gemena, Lisala, Boende, Mbandaka, Buta, Isiro, Bunia, Kisangani, Bukavu, Goma, Kenge, Inongo, Kindu, Kananga, Mbuji-Mayi, Lusambo, Lodja, Tshikapa et Kikwit.

Territoires parcourus dans le cadre de la campagne : Bumba (Mongala), Aru( Ituri), Mahagi (Ituri), Djugu (Ituri) et Kambove (Haut Katanga).

Comme leçon à tirer, l’on peut dire que le candidat du FCC a non seulement battu campagne dans les chefs-lieux des provinces, mais aussi dans le Congo profond où la CENI a enrôlé plus d’électeurs, soit dans les territoires les plus peuplés de la République. Ce qui donne à Ramazani Shadary une réelle avance sur ses adversaires à quelques heures de la clôture de la campagne électorale au cours de laquelle il a fait preuve de beaucoup d’élégance politique sans s’attaquer à ses adversaires ni répondre à leur provocation.

JMNK