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« Le président de la République espère que les recommandations qui sortiront de ce forum ne resteront pas lettre morte. De même, le Premier ministre Bruno Tshibala attend beaucoup de ce forum sur les filières café-cacao. Et il est convaincu que de ce forum sortiront des recommandations pour lancer la culture du café et du caco. Il espère que ce forum prendra des mesures pour arrêter la corruption qui enrichit les pays voisins », a déclaré Joseph Kapika, ministre d’Etat en charge de l’Economie, et représentant personnel du chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange. C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement et des invités de marque.

L’ouverture de ce forum qui se donne pour ambition de faire un état des lieux du secteur café-cacao en identifiant les obstacles majeurs à la production, à la transformation, à la certification, à la recherche et à la commercialisation du café et du caco en vue d’en formuler des recommandations idoines pour la promotion et la compétitivité de ces produits en prenant en compte l’aspect genre, a été ponctuée de quelques discours.

Premier à prendre la parole, M. Emmanuel Rwakagara Nzungize, président du comité professionnel café-cacao au niveau de la fédération des entreprises du Congo (FEC), a donné des statistiques importantes pour un pays jadis compté parmi les grands producteurs et exportateurs du café et du cacao, mais qui a perdu sa place et sa production ne fait que baisser depuis plus d’une décennie. Cette situation est, selon lui, justifiée par plusieurs causes internes et externes.

Deuxième à prendre la parole, Albert Yuma, président de la FEC a souligné que contrairement à d’autres forums, celui-ci va créer un cadre de réflexion pour aboutir à l’élaboration d’une stratégie pour le développement de la filière café-cacao. « Il y a nécessité de consolider la croissance économique, grâce à la diversification de l’économie », dit-il, avant d’ajouter qu’il est convaincu que le développement de la Rdc passera par l’agriculture.

Le rôle moteur de l’Ogefrem

Après la visite des stands par différents membres du Gouvernement et les invités de marque à ce forum, M. Patient Saiba, Directeur général de l’Ogefrem a précisé nous sommes dans la logique, selon la vision du chef de l’Etat, de la diversification de l’économie de la Rdc. Et de ce point de vue, nous devons avoir un rôle à jouer non seulement dans la relance de la filière café-cacao, mais ensuite assurer l’accompagnement pour faire la promotion de nos produits.

« Nous ne devons pas seulement produire, nous ne devons pas seulement exporter, mais nous devons faire la promotion de nos produits au niveau de l’étranger. Nous dévons aussi accompagner les investisseurs qui sont dans ce secteur pour qu’ils puissent avoir des débouchés au niveau de l’extérieur. Comme vous le savez, il y a beaucoup de plantations de café et caco de par toute la République du Congo, qui n’attendent que des investissements. Et nous n’allons pas seulement compter sur les opérateurs économiques congolais, nous devons aussi chercher le financement extérieur », a-t-il expliqué à la presse, avant de renchérir que de ce point de vue-là, l’Ogefrem va aussi  appuyer les opérateurs économiques du secteur, dans la recherche du financement.

Et nous savons aussi que le  ministre de l’Agriculture a posé la problématique de la traçabilité et vous le savez très bien, l’Ogefrem est le champion dans la traçabilité du fret et le fret est un outil de souveraineté de chaque Etat. Le café et le caco sont de ce point de vue les outils de souveraineté de la Rdc et nous entant qu’Office de gestion du Fret, nous devons encadrer ce fret que sont le café et le caco. Dans cette optique, comment alors accompagner les petits agriculteurs ?  Patient Saiba pense que c’est une action d’équipe. L’Ogefrem va jouer un rôle au niveau de l’encadrement des producteurs, au niveau de l’acheminement, de la recherche des débouchés et des financements. Et aussi, il y a des coopératives paysannes, agricoles qu’il va falloir encadrer.

(JMNK)

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Le ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, Gaston Musemena a lancé hier au Lycée Amani, situé dans la ville de Kalemie, province du Tanganyika, la session ordinaire de l’Examen d’Etat, édition 2018. Selon un document consulté par l’Avenir, cette cérémonie s’est déroulée en présence du Gouverneur de la province du Tanganyika, Richard Ngoy Kitangala, du Secrétaire général à l’Epsp, des membres du comité de sécurité de la province et des membres de la famille éducationnelle du Tanganyika. Le Gouverneur du Tanganyika parle d’un mois riche pour sa province, riche pour avoir accueilli les grandes figures de la République notamment le Président de la République, le ministre d’État en charge de la Fonction publique, du Vice-ministre du Travail, la Présidente de l’Union panafricaine de la jeunesse et enfin le ministre de l’Epsp.

Il s’agit là, dit-il, d’un honneur pour la province et surtout pour tous les finalistes du Tanganyika, indique la même source, qui ajoute par ailleurs que l’occasion était indiquée pour encourager les candidats à la concentration et à la détermination à l’exemple de Christian Ronaldo lors du match qui a opposé le Portugal à l’Espagne, le vendredi 15 juin dernier.  « Le seul secret pour réaliser de bons résultats reste la concentration et la détermination », a-t-il rappelé aux finalistes du secondaire avant de conseiller : « Ne céder pas à la précipitation, commencer par le plus facile et déterminer par le plus difficile ».  Les meilleurs lauréats de la province seront pris en charge pour la poursuite de leur cursus universitaire, a déclaré le gouverneur pour stimuler les candidats. Le ministre de l’Epsp en bon père de famille a prié pour les finalistes afin que Dieu leur accorde la concentration, l’intelligence et la détermination pour leur réussite à l’Examen d’État.

Après avoir lancé officiellement la session ordinaire de l’examen d’État, le ministre de l’Epsp et le gouverneur de province ont assisté à l’ouverture de la malle d’items avant de les remettre aux différents chefs des  centres. Gaston Musemena Bongala et Richard Ngoy Kitangala, rejoints par Francine Muyumba, présidente de l’Union panafricaine de la jeunesse, ont ensuite procédé à la distribution des items aux candidats avant d’entamer la ronde de quelques centres dans la ville de Kalemie.

La province éducationnelle du Tanganyika a inscrit 13.122 candidats répartis dans 40 centres alors que pour l’ensemble du pays et les centres hors frontières, le ministère a enregistré 672.290 candidats, soit une augmentation de 39.499 candidats (6,2%) par rapport à 2017 qui avait inscrit 632.710 finalistes. Outre le lycée Amani, la délégation a visité l’école primaire Maendeleo où ont étudié les grandes personnalités du pays dont Laurent Désiré Kabila, Me Jean Mbuyu et Jean-Louis Kayembe. Première construite à Kalemie en 1921,  deuxième étape le CS du Lac et la troisième étape l’école Bakita. Avant Bakita, le ministre a visité le centre numérique l’inspection provinciale principale de Tanganyika.   Le centre assure la formation continue des enseignants. Après Kalemie, le Patron de l’Epsp est attendu à Bukavu, à Bunia et à Aru pour la supervision et s’assurer que tout se passe bien partout.

(JMNK)

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Depuis quelques mois, un très mauvais vent traverse les belles montagnes du Nord-Kivu.  Ce vent de la scission inspirée par les ennemis de l’unité du Congo, n’est pas venu de l’homme de la rue, mais bien des politiques comme toujours. Certains fils de cette riche province pensent qu’il faut diviser cette entité entre certaines tribus, notamment les Nande et les Hutus pour permettre à chacune de vivre dans la paix et la tranquillité.

Les partisans de cette thèse dont certains sont des députés, sénateurs et ministres nationaux et provinciaux estiment que les guerres à répétition qui endeuillent continuellement le Nord-Kivu ont un soubassement ethnique. Pour eux, la solution adéquate est de scinder la province. Ils ont même envisagé de réunir un certain nombre de signatures sur le plan provincial afin de saisir les instances compétentes comme le parlement pour discuter de cette question dont l’importance n’est pas à démontrer.

Juma Balikwisha, député national élu du territoire de Beni, souvent proche de sa base et président du caucus de députés de cette province, ne va pas par quatre chemins lorsqu’il faut débattre de cette question. « La scission du Nord-Kivu est un non-sens au regard des réalités actuelles en République Démocratique du Congo. Cette idée inspirée du modèle rwandais, poursuit-il, se base sur l’exacerbation des sentiments ethniques hutu-tutsi alors qu’en RDC, les ethnies et tribus sont très nombreuses et cohabitent depuis longtemps. Découper la province sur une base purement ethnique compliquerait la donne dans la mesure où le Nord-Kivu n’a pas que deux tribus. Il faut alors accorder à chaque tribu sa province, ce qui serait une vraie bêtise au regard de la constitution et des défis du développement des entités décentralisées », dit-il.

Un mauvais exemple

Le député Balikwisha, en sa qualité de député national refuse de voir cette question uniquement sur la dimension du Nord-Kivu. Il voit la réalité dans sa globalité. Avec ses 450 ethnies, la RDC est un véritable continent où les tribus, ethnies et clans doivent absolument cohabiter s’ils veulent d’une paix durable.

Comme  il est impossible de diviser le pays en 450 provinces suivant les ethnies, poursuit l’élu de Beni, il est important de mettre en place des mécanismes  constitutionnels de cohabitation pacifique. Le Nord-Kivu ne doit pas faire exception. Sinon, le Kasaï entrera en jeu avec ses nombreuses ethnies, le Katanga aussi, sans oublier l’Equateur qui n’en a pas moins.  Tout porte à croire que les minerais du Nord-Kivu attirent la convoitise des pays voisins qui tirent les ficelles dans les nombreux conflits entre les tribus.

Ainsi, plusieurs politiques sont manipulés par le Rwanda et l’Ouganda qui n’hésitent pas à distiller des théories  séparatistes afin de tirer le maximum des profits. La RDC est une et indivisible. Beaucoup de spécialistes en territoriale de développement  pensent que  le pays doit d’abord consolider son processus de stabilisation de 26 provinces. C’est souvent avec raison que les belges disent que l’union fait la force.

(Muntu Bualu)

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Comme prévu, c’est le gouverneur du Sud-Kivu qui a lancé les épreuves de l’examen d’État 2017-2018, ce lundi 18 juin, au Collège Alfajiri, dans la ville de Bukavu, en présence du ministre provincial de l’Enseignement primaire secondaire et professionnel, Isaac Buchekabiri, et du Maire de la ville de Bukavu, Mulengabo Meschak.

Le vœu pour le gouverneur est de voir sa province produire le meilleur élève  de la RDC pour cette session ordinaire des examens d’état 2017-2018. « La réussite et le bonheur s’obtiennent au prix des sacrifices. Terminer le cycle secondaire comme vous y êtes presque aujourd’hui, c’est à la suite des sacrifices énormes que vous avez consentis. Je forme les vœux de vous voir tous bien travailler au cours de ces épreuves des examens d’Etat édition 2017 et je vous souhaite tous bonne chance », vœux du gouverneur du Sud-Kivu, Claude Nyamugabo aux élèves du collège Alfajiri qui se transpose à tous les finalistes de la province du Sud-Kivu.

Trente mille quatre-cents candidats dont 14280  filles ont répondu présent au cours de cette première journée aux examens d’Etat édition 2018 sur toute l’étendue de la province du Sud-Kivu. Précision de l’inspecteur principal provincial (IPP), Jean-Baudouin Lukengama. Il signale que toutes les batteries sont mises en marches pour que les examens se passent dans un bon climat.

Lukengama demande par ailleurs aux lauréats d’avoir confiance en eux afin d’espérer un bon résultat. Tous les enfants ont présenté les épreuves, même ceux-là qui ne sont pas en ordre avec les frais. « J’ai prévu des animateurs pour tous les quatre-vingt-un centres. Tous les enfants vont présenter les épreuves, même ceux-là qui ne sont pas en ordre avec les frais. Nous demandons aux concourants d’avoir un calme dans leur physique, l’examen d’aujourd’hui c’est une petite évaluation qui leur ouvre la voie vers les études universitaires. Je souhaite que chacun d’eux puisse réussir et que ma province ait un score de 99,9% » a-t-il fait savoir. » Notons que ces épreuves ont commencé ce lundi avec la Culture générale et se clôture le jeudi 21 juin 2018.

(Gael Mpoyo/Rtga Bukavu)

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« Je suis heureux de voir que tous les préparatifs vont bon train et que les élections se tiendront certainement le 23 décembre 2018. Dommage pour ceux qui n’y croient pas, puisqu’il y a un vent vers les élections », a indiqué le ministre d’Etat, ministre de la Justice et Garde des sceaux, Alexis Tambwe Mwamba, au sortir de l’audience de travail lui accordée ce lundi 18 juin 2018 par le Président de la CENI, Corneille Nangaa en présence du Vice-président Norbert Basengezi et du Rapporteur Jean-Pierre Kalamba.

Le ministre d’Etat, ministre de la Justice et Garde des sceaux a échangé avec le Président de la CENI autour des avancées du processus électoral, notamment sur le volet relatif au traitement des contentieux électoraux. Disons que cette visite d’un membre du Gouvernement de Bruno Tshibala vient taire toutes les polémique quant à la volonté réelle du régime d’organiser les élections à la date convenue.

Devant la presse, Alexis Tambwe Mwamba a exprimé sa satisfaction de l’exécution effective avec le soutien du Gouvernement de la République de toutes les étapes du calendrier électoral publié par la CENI. Le ministre d’Etat a déclaré ce qui suit : « Je suis heureux de voir que tous les préparatifs vont bon train et que les élections se tiendront certainement le 23 décembre 2018. Dommage pour ceux qui n’y croient pas, puisqu’il y a un vent vers les élections ». 

Pour le ministre de la Justice et Garde des sceaux, parmi les matières qui doivent encore être remplies, il y a la matière qui concerne le contentieux électoral qui nécessite que nous puissions régler la question des nouvelles cours d’appels et cela doit se faire dans le délai. Nous avons deux formules possibles, au début nous n’avions pas suffisamment des locaux, mais les provinces se sont activées et les nouvelles provinces nous ont communiqué qu’elles avaient des locaux disponibles.

Afin de créer très rapidement des nouvelles Cours d’appels, le ministre de la justice et Garde des sceaux a affirmé que dès mercredi prochain, « je veux soumettre à la commission des lois, le projet de décret pour la création des nouvelles Cours d’appels, ensuite, je veux amener le dossier au Conseil des ministres pour que le décret y soit approuvé avant d’être signé par le Premier ministre et contresigné par moi-même. Une fois que le décret sera signé, le Président national du Conseil national de la magistrature sera invité à faire en sorte qu’à la réunion du Conseil de la magistrature qui aura lieu, d’ici là, qu’on puisse désigner les magistrats qui vont aller dans les nouvelles cours d’appel.

Je suis heureux de voir le travail abattu par l’équipe de la CENI car le processus électoral avance très bien, a conclu le ministre d’Etat, ministre de la Justice et Garde des sceaux,  Alexis Tambwe Mwamba.

(JMNK)

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Après son périple dans le grand Katanga où il a récolté un franc succès, Emmanuel Ramazani Shadary, le Secrétaire Permanent du parti présidentiel a quitté cette fois-ci Kinshasa dans la matinée, pour la province du Kongo Central. Depuis le 23 mars, Emmanuel Ramazani a entamé une longue tournée de redynamisation du PPRD. Le Kongo Central est la 11e Province qu’il visite et Kasangulu le 9e territoire comme porte d’entrée dans la province de Simon kimbangu.

À la tête d’une forte délégation de hauts cadres du parti, dont son adjoint Willy Ngopos en charge de la Zone géographique ouest du pays,  des membres de l’exécutif national et notables de cette province, le pèlerin de Joseph Kabila Kabange qui a été accueilli à l’entrée du Kongo Central  par le Gouverneur Jacques Mbadu, devra s’adresser aux populations de Kisantu, de Mbanza Ngungu, de Kimpese, de Matadi, Boma et de Muanda, indique notre source. En marge de cette tournée qu’il effectue, il va installer les structures de base du parti et leurs animateurs.

Shadary annonce la réhabilitation de la RN13

Le secrétaire permanent du pprd a tenu un meeting à inkisi, dans la ville de kisantu dans le district de la lukaya. Il a annoncé d’entrée de jeu et au nom du chef de l’État la poursuite de la réhabilitation de la RN16 jusqu’à Popokabaka. Après avoir mis en évidence le caractère national du PPRD et son projet de société de son parti renfermé dans les concepts opératoires (PPRD) de son action socio-politique. En chœur, il a repris en Kikongo avec les foules: «  Kabila mbazi, bubu na ma sono »: Kabila hier, aujourd’hui et demain.

Un survol sur le processus électoral a conduit le chef de l’Exécutif national du PPRD à déclarer ouvertes les portes de son parti aux filles et fils du Kongo Central. Il a été procédé à l’installation des Secrétaires exécutifs territoriaux de Madimba, Inkisi et Kasangulu. Après avoir présenté sa délégation où l’on a noté son adjoint Willy Ngopos, les nationaux et autres dignes fils du coin, direction Mbanza Ngungu.

Bien avant cette tournée dans le Kongo Central, il sied de souligner que le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) a enregistré, le vendredi 15 juin, une nouvelle vague d’adhésions. Il s’agit de 15 personnalités politiques du pays, parmi lesquels,  le Conseiller principal du chef de l’Etat, Théophile  Mbayo  et le gouverneur du Kwango, Kani Makofi. La cérémonie a été présidée au siège national du PPRD à la Gombe par le Secrétaire Permanent, Emmanuel Ramazani Shadary entouré de ses 5 adjoints  (Ferdinand Kambere, Willy Bakonga, Willy Ngopos, Béatrice Lomea et Lucain Kasongo), ainsi que plusieurs Secrétaires nationaux et la présidente de la ligue des femmes.

Les nouveaux adhérents ont promis de soutenir et défendre les actions du président national du PPRD, Joseph Kabila,  dans leurs bases respectives pour la victoire du PPRD aux élections à tous les niveaux. Le Secrétaire permanent Ramazani Shadary a appelé les nouveaux adhérents à respecter le statut du parti et à travailler pour le PPRD avant de prendre acte de leur adhésion.

(JMNK)

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La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) poursuit la série des concertations, entamée le mardi 12 juin 2018 dernier, avec les parties prenantes au processus électoral singulièrement les partis politiques. Ce lundi 18 juin 2018, en la salle Abbé Apollinaire Malumalu, les femmes leaders politiques ont répondu massivement présentes à l’invitation de la CENI pour un échange axé particulièrement sur l’ouverture imminente des Bureaux de Réception et Traitement des candidatures (BRTC).

Le Président de la CENI a été direct avec les femmes leaders politiques. Il s’est notamment exprimé en ces termes : « Préparez-vous au dépôt de vos candidatures du 24 juin au 08 juillet 2018. Je vous invite à postuler dans le cadre soit de votre propre parti politique, soit au sein d’un regroupement politique. Dans tout le cas, vous aurez 15 jours, pour déposer vos candidatures». Ce rappel témoigne de la poursuite sans discontinue des différentes activités du calendrier électoral de la CENI publié le 05 novembre 2018.

Ce cadre de concertation a permis à Corneille Nangaa de faire un état des lieux du processus électoral, en soulignant la réussite de la première phase, la plus difficile, celle ayant conduit à la publication suivie d’un audit du fichier électoral qualifié d’inclusif, exhaustif, actualisé par les experts de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). La promulgation des différentes lois du cadre légal des élections en RD Congo marque également, aux dires du Président de la CENI, une autre affirmation de l’effectivité de la tenue dans le délai des élections au 23 décembre 2018.

Aux femmes leaders politiques, Corneille Nangaa a rappelé qu’une élection se prépare. A cet effet, elles ne devraient pas se laisser distraire par les débats politiciens qui pourraient les éloigner du vrai enjeu politique de l’heure, à savoir la constitution des dossiers des candidatures pour la députation provinciale.

Le Président de la CENI a ainsi consacré la seconde partie de sa communication à une explication interactive avec les participantes des différents formulaires constitutifs du dossier de déclaration de candidature à l’élection des députés provinciaux. Des orientations pratiques ont été fournies à ces futures compétitrices et une observation particulière a été formulée relativement au respect strict par tous les candidats du délai leur accordés par la CENI, conformément au calendrier des élections, pour le dépôt des candidatures à la députation provinciale, soit 15 jours.

(JMNK)

Le Chef de l`Etat Joseph Kabila Kabange va s’adresser devant les deux chambres du Parlement réunies en Congrès sur l’état de la nation. Ce sera lors de la session extraordinaire convoquée le 20 juin 2018, telle qu’annoncé vendredi par le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku Ndjalandjoko, à la clôture de la session ordinaire de mars 2018. Le speaker de la chambre basse du Parlement a précisé que la session extraordinaire est convoquée sur demande du Chef de l’Etat.  Ça sera un discours très attendu, d’autant plus qu’il répondra à plusieurs questions que ne cessent de se poser les Congolais.

Au cours de ce rendez-vous, le président de la République ne manquera pas d’évoquer l’évolution du processus électoral, l’état des relations avec les pays voisins, le social des Congolais, etc. Au niveau du processus électoral, une fois de plus, Joseph Kabila va apprécier le travail abattu par la CENI, surtout l’audit du fichier électoral réalisé par les experts de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et qui insiste sur le caractère inclusif, exhaustif et actualisé, mais perfectible du fichier électoral. Et donc nécessitant des améliorations ayant fait l’objet de recommandations à court et moyen terme, en vue, notamment de son affichage provisoire pour permettre d’aboutir à des listes électorales définitives, conformément à la loi. Tout en signifiant que ces recommandations à court terme n’auront aucune incidence sur les activités prévues dans le calendrier électoral.

Pendant qu’il y a des voix qui réclament le respect des échéances en ce qui concerne le financement du processus électoral, le président de la République va réitérer la décision du gouvernement ; celle de financer les élections sur ressources propres. Conséquences de la bonne gestion, ces derniers temps, des finances publiques de l’Etat. A propos des relations entre la Rdc et les pays voisins, le chef de l’Etat ne manquera pas d’insister sur l’auto-prise en charge des Congolais eux-mêmes, tout en fustigeant l’interventionnisme international de certains pays qui se permettent de parler de la Rdc en son absence.

C’est le sens des tournées que ne cesse de faire Léonard She Okitundu, Vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères et Intégration régionale, dans l’optique d’expliquer la vraie situation en Rdc caractérisée par des avancées significatives dans l’organisation des élections à la date indiquée, et à prévenir tous ceux qui s’illustreraient par des procès d’intention. Au cours de ce congrès, Kabila pourra, sur le plan économique, revenir sur la maîtrise du cadre macroéconomique, permettant ainsi au gouvernement d’améliorer les conditions de vie de la population et à celle-ci de conserver son pouvoir d’achat. Il pourra peut-être annoncé aux élus du peuple que la Rdc ne cèdera pas à la pression des majors miniers qui ne veulent pas de l’actuel code minier. Dans ce chapitre économique, Joseph Kabila, conscient de l’embellie des cours des matières premières sur le marché international, devra dire comment le pays entend tirer profit.

Il est vrai que le chef de l’Etat est aussi attendu sur la question de son dauphin, une question qui, à notre sens, ne sera pas évoquée à cette occasion, parce qu’elle est du domaine privé des partis et regroupements politiques. Soit, une question à répondre par la Majorité présidentielle et dont Joseph Kabila en est l’Autorité morale. Mais au regard de son discours, des défis à relever et des perspectives d’avenir, nombreux comprendront les critères de sélection de ce dauphin.

(JMNK)

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Le président de l’Assemblée nationale a clôturé ce vendredi 15 juin 2018, la session parlementaire ordinaire de mars 2018 ouverte le 15 mars dernier. Dans son discours solennel de clôture, Aubin Minaku Ndjalandjoko a souligné qu’au cours de cette session ordinaire de mars 2018, la Chambre haute du Parlement a examiné et adopté plusieurs lois.

Notamment, dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires, de la coopération, de l’amélioration du social des Congolais, etc. Il a aussi indiqué que cette session a été laborieuse en ce qui concerne le contrôle parlementaire. Le speaker de la Chambre basse du Parlement a en outre annoncé la convocation d’une session extraordinaire au cours de laquelle, le Parlement va examiner d’autres lois importantes qui n’ont pas pu être traitées au cours de la session de mars 2018. Aubin Minaku a toutefois indiqué que toute l’attention doit maintenant être focalisée sur les élections du 23 décembre 2018. Il a exhorté ses collègues de se préparer en conséquence et de ne pas être distraits. Et il a rassuré la tenue des scrutins au 23 décembre 2018.                                                                                                            

Des recommandations de l’Assemblée nationale à la CNDH

Avant la clôture de la session de mars 2018, les élus du peuple ont suivi la présentation des conclusions du rapport des travaux de la commission spéciale chargée d’élaborer des nouvelles recommandations au rapport annuel d’activités de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) pour la période de septembre 2016 à septembre 2017. Ce rapport annuel a été présenté et défendu le jeudi 10 mai et le lundi 14 mai dernier par le président de cette troisième institution congolaise d’appui à la démocratie, Mwamba Mushikonke Mwamus.

L’assemblée plénière a déclaré recevable ledit rapport de la commission avant qu’il ne soit soumis au débat. Au cours de ce débat très engagé, il y a eu plusieurs intervenants, surtout les députés nationaux de l’Opposition qui ont soulevé bon nombre de préoccupations. Puis les conclusions du rapport ont été adoptées par l’assemblée plénière.

Dans son rapport, la commission spéciale a formulé des recommandations au Gouvernement de la République et à la CNDH. Elle recommande ainsi à l’exécutif, entre autres, de prendre en compte les prévisions budgétaires de la CNDH ; vulgariser les instruments juridiques ratifiés par la Rdc ; veiller au respect de la loi sur les manifestations publiques ; instruire le ministre de la Justice à poursuivre les auteurs des violations des droits de l’homme ; créer un mécanisme de contrôle entre le CNDH et le Gouvernement pour le suivi de l’exécution de ces recommandations.

Un autre point inscrit à l’ordre du jour, c’était la validation des mandats. Pour ce faire, la commission PAJ (Politique, administrative et juridique) de l’Assemblée nationale a présenté son rapport relatif à la vérification de mandat du suppléant Pongo Jean-Claude pour remplacer au siège du député national François Bokona (désigné pour la Cour constitutionnelle). A l’issue du débat, les conclusions du rapport ont été approuvées et  le mandat validé.

Du vote de la loi sur le CNSA

La plénière s’est poursuivie avec le point relatif à l’examen et adoption de la proposition de loi organique portant institution, organisation et fonctionnement du Conseil national de suivi de l’Accord et du processus électoral (CNSA). Cette loi, déjà votée par les deux Chambres du Parlement, y a été renvoyée par le Président de la République pour une nouvelle délibération. D’autant plus que la Cour constitutionnelle a relevé quelques dispositions inconstitutionnelles dans cette loi.

Voilà pourquoi, les députés nationaux ont débuté cette nouvelle délibération par la lecture du rapport de la commission mixte paritaire Assemblée nationale – Sénat relatif à l’examen et adoption de cette loi. Ce rapport a été approuvé puis adopté par l’assemblée plénière.

Après quoi, les députés nationaux ont procédé à l’adoption, article par article, de la proposition de loi sur le CNSA. C’est la même chose qui a été faite concernant l’examen et adoption du projet de loi autorisant la ratification de l’Accord-cadre entre le Saint-Siège et la République démocratique du Congo sur des matières d’intérêt commun, signé à la Cité de Vatican, le 20 mai 2016. Avant une séance à huis-clos, les députés nationaux ont procédé au vote de ces deux lois et du rapport de la commission spéciale sur le rapport annuel d’activités de la CNDH.

Le Sénat clôture la session de mars 2018

Ouverte le 15 mars dernier, la session parlementaire ordinaire de mars 2018 s’est clôturée ce vendredi 15 juin 2018 au Sénat. Dans son discours de clôture, le speaker de la Chambre haute du Parlement, Léon Kengo wa Dondo, a annoncé la convocation d’une session extraordinaire pour permettre d’épuiser les matières restantes. Auparavant, les honorables sénateurs ont voté succinctement trois nouvelles lois. Dont, la proposition de loi organique portant institution, organisation et fonctionnement du Conseil national de suivi de l’Accord et du processus électoral (CNSA).

Ainsi, les sénateurs ont suivi ce vendredi la lecture du rapport de la commission mixte paritaire Assemblée nationale – Sénat relatif à l’examen et adoption de cette loi, avant de procéder au vote, en séance subséquente, de la loi sur le CNSA. Ce vote a été organisé conjointement avec ceux de deux autres lois. Il s’agit de la proposition de loi fixant les principes fondamentaux relatifs à la protection des victimes des infractions se rapportant aux violences sexuelles ; et du projet de loi relatif aux systèmes de paiement et règlement-titres.

La délibération du Sénat a été faite également pour la proposition de loi de l’honorable Modeste Mutinga portant statut des anciens Présidents de la République élus. A cet effet, les élus des élus ont adopté le rapport de la commission spéciale du Sénat relatif à l’examen et adoption de cette loi. Signalons par ailleurs que cette commission mise en place depuis septembre 2017 a été chargée d’examiner en profondeur cette loi Mutinga. Il était question d’intégrer dans la loi, le cas particulier des anciens chefs des corps constitués.

 

(Lepetit Baende)

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Ce samedi 16 juin 2018 dans la matinée, loin de ses activités parlementaires, le président de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo, M. Aubin Minaku Ndjalandjoko, s’est retrouvé dans l’Est de la ville-province de Kinshasa, précisément au quartier Mokali, dans la commune de Kimbanseke. Ici, le speaker de la Chambre basse du Parlement a procédé à la pose de la première pierre de construction d’un Centre nutritionnel moderne en faveur des enfants malnutris de cette partie de la capitale congolaise, appelée district de la Tshangu.

Œuvre de l’Ong Lions clubs international, District 409, cet immeuble de deux niveaux comprendra des bureaux des sœurs religieuses, un centre hospitalier ainsi qu’un autre centre de nutrition. Les travaux de construction seront exécutés par la société chinoise Grec 7. Les fonds pour réaliser ces travaux proviendront de différents partenaires de l’Ong Lions clubs international, District 409 qui regroupe la région Rwanda, République démocratique du Congo et Burundi. A en croire les promoteurs du projet, ce centre va permettre aux religieuses de Saint Joseph de Kimbanseke à résoudre les problèmes des enfants malnutris qui viennent de différents coins de cette commune périurbaine de l’Est de la ville de Kinshasa.

Lions club pour soutenir les communautés défavorisées

Dans son mot de circonstance, le « lion gouverneur » du District 409 (2017 – 2018), M. Bonaventure Mutonji-A-Tshilombo, a d’abord présenté cette Ong créée depuis 1917 à Chicago aux Etats-Unis et siégeant aux Nations-Unies comme consultant depuis 1945. « Le Lions clubs international n’est, comme l’on pense, une loge. Il n’est pas une secte, ni non plus un mouvement politique », a-t-il déclaré.

Il a indiqué aussi que l’année passée, le Lions club international a fêté ses 100 ans d’existence, « 100 ans durant lesquels, des hommes et femmes de bonne volonté et de professions variées, dépensent leur temps et leurs moyens, bénévolement, pour soutenir les communautés défavorisées ». M. Mutonji-A-Tshilombo a signalé que son association a vu le jour au Congo Belge en 1957.

Aujourd’hui, ajoute-t-il, le District 409 regroupe les Lions clubs du Burundi, de la Rdc et du Rwanda. « Par notre présence dans différentes villes de ces pays, nous nous efforçons d’apporter notre soutien à la résolution des problèmes communautaires d’environnement, de nourriture, de santé, etc. », a-t-il affirmé avant de présenter succinctement à l’assistance, les quelques réalisations et actes posés par l’association Lions clubs international en 2017 et 2018, jusqu’à arriver à cette cérémonie de la pose de la première du Centre nutritionnel moderne pour les enfants malnutris de Kimbanseke.

« Grâce à la générosité de nos partenaires sociaux, le centre sera bien davantage un centre d’hospitalisation pour sauver la vie des enfants malades plus nombreux et d’assurer leur avenir », a encore renchéri le lion gouverneur Bonaventure Mutonji-A-Tshilombo. Au nombre des partenaires sociaux et souscripteurs de Lions clubs international pour la matérialisation de ce projet, il a remercié premièrement le premier des députés nationaux, Aubin Minaku Ndjalandjoko.

(Lepetit Baende)