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Le football est une discipline qui exige beaucoup en énergie. En revanche, la dépense de cette énergie est très forte pendant l’effort. C’est ainsi que l’hydratation régulière pendant le match est indispensable. En football, la santé c’est le thermomètre des victoires. C’est ainsi qu’il y a lieu de constater que la performance en football n’est pas à apprécier sur les efforts physique que le joueur manifeste sur le terrain. Il faut absolument savoir que la nutrition du footballeur lorsqu’elle est saine, permet à l’athlète d’avoir une plus longue carrière. Les raisons sont multiples et simples : l’organe le plus noble en football est le cœur, qui est directement suivi des poumons. Ces deux organes permettent aux restes des membres, d’organes et de liquides biologiques concernés de bien fonctionner. Voilà pourquoi il faut donc que le footballeur se nourrisse en fonction des exigences de son sport.

Le footballeur ne devrait pas commettre les erreurs nutritionnelles en mangeant tout ce qui lui plaît. L’agencement de ses repas doit être équilibré. Le nutritionniste de l’équipe a donc une responsabilité énorme, d’autant plus que la nutrition du footballeur doit être programmée. Ceci, parce que le football exige une durée de plus une heure et exige au footballeur des efforts intenses.

Soulignons aussi que l’alimentation du footballeur doit tenir compte des protéines  et calories que demande les organes qui entrent le plus en jeux. Mais ses besoins en protéines et en calories ne doivent pas être absorbés en désordre. Pour sa part, le nutritionniste doit faire rapport au médecin et à l’entraineur de ce qu’il prévoit pour l’athlète. C’est-à-dire, ce que le footballeur doit consommer dépend de sa taille, de son poids, et de l’importance des exercices qu’il réalise.

C’est ainsi que la répartition de ses repas est aussi très contrôlée. Surtout lorsqu’on sait qu’il y a des moments importants pour lesquels le temps de manger pour les footballeurs est aussi pris en charge par le nutritionniste. Notamment, l’alimentation avant match. Celle-ci aide le joueur à se nourrir au maximum plus de 3 heures avant le match. Cette alimentation consiste à reconstituer le stock en énergie, ce qui par la suite se transformera en sucre et aidera le joueur à ne pas souffrir de déficit en glycémies.

Les nutritionnistes tiennent toujours compte de deux grands organes nobles du football. Car ils ont la charge d’aérer le corps entier. A cet effet, des nourritures riches en fer ne doivent jamais manquer au repas. Le fer fait partie des transporteurs de l’oxygène dans le corps grâces à la circulation sanguine.

(Hana Kel)

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L’abbé Odon Manisa, il y a peu, a exhorté les jeunes à cultiver les bonnes œuvres, en imitant Tabitha. C’était à l’occasion d’un prêche en lieu mortuaire, sur l’avenue Niangi au quartier Des Marais, dans la commune de Matete.  A cette occasion, les familles et des proches étaient venus nombreux, pour consoler Le père Gaston Monzawu et la mère Victorine Bébé Keto, suite à la disparition, à vingt-deux (22 )ans d’âge, de leur chère fille, Margot Kolo Moseka.

En effet, le vicaire de la paroisse Ste Trinité a notamment puisé dans l’évangile de Jean 20, 11-18, le récit du Seigneur ayant apparu à Marie de Magdala.  Le dernier verset  renseigne  ce qui suit : «  Marie de Magdala alla annoncer aux disciples qu’elle avait vu le Seigneur, et qu’il lui avait dit ces choses ».

La première lecture, tirée du livre des Actes des apôtres, a illustré comment Pierre avait relevé Tabitha qui, pour ses proches, n’avait plus vie. Il s’agit des Actes 9, 36-41, dont le récit suit : Il y avait à Joppé, parmi les disciples, une femme nommé Tabitha, ce qui signifie Dorcas. Elle faisait beaucoup de bonnes œuvres et d’aumônes. Elle tomba malade en ce temps-là et mourut. Après l’avoir lavée, on la déposa dans une chambre haute. Comme Lydde est près de Joppé, les disciples ayant appris que Pierre s’y trouvait, envoyèrent deux hommes vers lui, pour le prier de venir chez eux sans tarder. Pierre se leva et partit avec ces hommes. Lorsqu’il fut arrivé, on le conduisit dans la chambre haute. Toutes les veuves l’entourèrent. En pleurant, et lui montrèrent les tuniques et les vêtements que faisait Dorcas, pendant qu’elle était avec elles. Pierre fit sortir tout le monde, se mit à genoux, et pria ; puis se tournant vers le corps, il dit : Tabitha, lève-toi ! Elle ouvrit les yeux,  et ayant vu Pierre, elle s’assit. Il lui donna la main, et la fit lever. Il appela ensuite les saints et les veuves, et la leur présenta vivante.

« Les bonnes œuvres nous maintiennent dans l’amour du Père, quand bien même nous serions morts. (…) », a exhorté le célébrant de la prédication vespérale, vendredi 21 courant. L’inhumation étant intervenue le jour suivant, à Kinkole. Il ressort de l’esquisse biographique de la défunte  que Margot Kolo Moseka était détentrice d’un diplôme d’Etat des humanités commerciales, titre obtenu à l’institut du Boulevard Lumumba, en 2013.

(Payne)

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Le quotidien l’Avenir, dans son supplément dénommé l’Avenir Femme, dans le souci de ressortir les valeurs cachées de la femme pour l’aider à émerger, dit un mot, cette semaine, sur  la femme institutrice de la maternelle.

Elle est parfois moins considérée, et aussi oubliée, alors que c’est elle la donneuse de vie. Elle assure la continuité de l’éducation donnée en famille. Cette femme assure l’éducation de l’enfant, en portant le grand poids que ne font pas les parents.

L’enfant vient auprès de cette femme tout en étant vide, celle-ci le reçoit avec amour, et c’est en ce moment-là qu’elle débute  son travail. Elle lui apprend l’expression, les bonnes mœurs et l’aide à ressortir avec un bagage intellectuel lui permettant de quitter cette étape et d’aller en section primaire. Dès lors, l’enfant est pourvu de la capacité de savoir comment saluer, se comporter, compter, écrire, colorier et l’enfant quitte la maternelle tout en étant transformé.

En réalité, La nation doit beaucoup à cette héroïne parce que, jusque-là, elle a réussi sa mission en tant que femme éducatrice.

A ce propos, la parole a été accordée aux concernées 

En effet, Mme Katambiye Emanuelle est responsable de la section maternelle de l’école Kwini. Cet établissement d’enseignement est  situé sur l’avenue Bokoro, dans la commune de Ngaliema. « Ce métier n’a jamais été facile pour moi », a-t-elle témoigné. Et d’ajouter : « J’ai 27 ans de carrière dans mon métier, mon mari m’a toujours apporté son soutien. J’ai d’abord commencé par une formation, avant d’entamer mon métier d’institutrice. Au début ce n’était pas facile pour moi parce que, j’étais obligée de repartir mon temps, pour ne pas étouffer mon ménage.  Mais progressivement, j’ai pris l’habitude et je ne sentais plus la lourdeur de cette tâche, car je devenais de plus en plus amoureuse de mon travail. Mon ménage n’en souffrait pas au contraire, cela contribuait à l’épanouissement de ma famille. De fois, j’étais stressée, partant de la maison. Mais quand j’arrive à l’école, rien qu’à voir ces enfants, cela suffisait pour me déstresser et me rendre même joyeuse », a-t-elle confié.

Parlant des difficultés souvent rencontrées dans ce métier, l’oratrice continue en disant : « il y a beaucoup de difficultés que nous rencontrons, il y en a trop que je ne peux énumérer. Dans notre métier,  l’enfant que nous accueillons n’a pas de quotient intellectuel. Et moi, étant institutrice, j’ai la mission de le rendre intelligent en l’enseignant.  A ce niveau, nos enseignements doivent être  illustrés. Si je me laisse distraire, même un tout petit peu, je risque de donner lieu à quelque scandale. Par exemple, je vais hors de la classe, et j’entends un enfant qui crie, parce qu’il s’est fracturé. Dans un cas pareil, je serais la seule fautive, et tous mes bienfaits pourraient être oubliés. Donc, c’est un métier qui exige beaucoup d’attention ainsi qu’une petite exagération d’amour. Seulement, le comble c’est qu’on ne nous reconnaît pas assez, nous sommes souvent effacées et oubliées. Cela ne nous arrange pas du tout. Nous réclamons le respect et aussi la considération ».

Madame Ndona Sita Maguy, mère de six enfants et institutrice de la maternelle au Complexe Scolaire saint François, situé dans la commune de kintambo sur l’avenue Komoriko n°7, dit qu’elle est fière de parler de son école sur la qualité des enseignements dispensés. Elle poursuit en disant que la femme institutrice a réussi sa mission. Ceci parce qu’elle voit souvent les enfants qu’elle a  enseignée briller au primaire. Elle avoue que les difficultés qu’elle rencontre ne l’empêchent pas de travailler. Ceci parce qu’avant de commencer ce métier, démontre-elle, il faut suivre une formation. Et pendant cette période, l’on est préparé à faire face aux aléas du métier. Comme dit un adage : « un homme averti, en vaut deux ». « La femme institutrice tout en étant formée  ne fait pas attention aux difficultés, mais nous aimons notre métier », a-t-elle renchérit.

Pourquoi ces taxes sont très élevées ?

Madame Katambiye Emanuelle revient en disant que ça dépend d’une école à une autre. Elle rappelle qu’à Kwini, la maternelle, le primaire, ainsi que  d’autres sections ont les mêmes prix, soit 600 dollars américains.

« La maternelle du C.S saint François de Kintambo est la seule qui coûte moins chère comparée à d’autres écoles de la commune de Kintambo, parce que ça coûte 300 dollars. Cela n’équivaut pas à l’enseignement dispensé, mais c’est pour permettre à tous les enfants d’étudier », a conclu madame Ndona Sita Maguy.

(Kassa Ngoly Divine/stagiaire)

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Depuis un temps, la femme est considérée comme la mieux placée pour l’encadrement des enfants de la maternelle.

La rédaction du Groupe de Presse l’Avenir est descendue sur terrain pour enquêter sur les femmes qui encadrent les enfants de la maternelle. Non seulement enquêter, mais savoir si ce métier vaut aussi pour les hommes, car dans aujourd’hui à Kinshasa comme ailleurs, il n’y a que les femmes qui enseignent à l’école maternelle.

De notre enquête, il sied de signaler que depuis la création de la section maternelle, la femme est toujours considérée comme la meilleure personne qui peut assurer la sécurité des enfants qui viennent fraichement de la maison, mais aussi qui ne se sont jamais séparés de leurs parents pendant 4 heures du temps. Voire même du matin au soir comme il en est le cas dans certaines écoles maternelles de Kinshasa.

La première intervention est celle de madame Chantal, encadreur des enfants de la 3ème maternelle au complexe scolaire Kwetima à Kinshasa. Pour elle, si les femmes sont toujours choisies pour l’encadrement des enfants de la section maternelle, la première raison est parce qu’elle est avant tout une maman. « Nous sommes des mamans. A ce titre, on a l’expérience de vivre avec les enfants à la maison. C’est aussi de notre devoir de rester à la maison avec eux pendant que les papas sont au travail. Voilà pourquoi la femme a la facilité de rester avec les enfants de la classe maternelle », a-t-elle affirmé.

Elle continue en disant que la femme de nature est un être qui est faite pour supporter les enfants. Seule la femme a la capacité de connaitre les besoins de chaque enfant, et elle a un grand cœur pour supporter les caprices  et bien soigner chacun d’eux pendant l’absence de leurs parents. « La femme est la mieux placée pour encadrer les enfants maternelle », ajoute madame Chantal.

En ce qui concerne les difficultés que les enseignantes rencontrent pendant qu’elles sont avec les enfants en classe, madame Chantal souligne qu’il y en a plusieurs. « Chaque enfant a son éducation. Ils ont leurs humeurs et en tant que femme, nous sommes obligés de le supporter et de leur apprendre de bonne manière. D’autres enfants se battent à chaque fois et les autres quand ils viennent pour la première fois, ils ont du mal à s’habituer  avec les amis dans la salle de classe », a fait savoir cette femme enseignante.

« Encadrer les enfants c’est ma passion »

Le second entretien est celui de madame Ndekila Magalie. Elle est enseignante en 2ème maternelle au complexe scolaire Kukiele. Pour elle, la femme est choisie comme encadreur des enfants de la section maternelle parce qu’elle a de l’affection à donner aux enfants. « La femme connait comment dorloter un gamin, contrairement aux hommes qui ne savent rien en ce qui concerne les caprices des enfants. C’est toujours facile pour une femme d’encadrer les enfants parce qu’elles font déjà la maison », a-t-elle dit.

Toutefois, les difficultés ne manquent pas en ce qui concerne la profession. « Dans ce métier, il y a plusieurs difficultés à retenir. Le manque de matériel dans nos écoles privées est fréquent et surtout qu’au Congo, la section maternelle n’est pas encore prise en compte par les Congolais. Autres problèmes c’est la réaction des parents quand les enfants leurs informent d’un problème », progresse-t-elle

Elle termine en disant : « si nous sommes dans ce métier, c’est parce que  nous avons de la passion pour ce boulot qui a plusieurs difficultés ».

(Espérant Kabemba/ Stagiaire)

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Ingrédients

  • Ail ;
  • Gingembre ;
  • Poivre blanc ;
  • Poivron vert et rouge ;
  • Oignon ;
  • Cube

Préparation

  • Epincer les gésiers avec toutes ces ingrédients ;
  • Faire les brochettes en incorporant les différents poivrons et les mettre au makala ;
  • Le reste des poivrons et oignons, tu les fris en y ajoutant le cube pour en faire une source d’accompagnement

N.B : A servir avec des plantains (Makemba), frites ou chikwang.

Bon appétit

Proposée par Christelle Luyeye

 

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Elles sont pour la plupart des femmes, ces institutrices qui ont pour rôles d’encadrer les enfants à l’école maternelle en vue de leur  permettre de mieux entamer le cycle primaire. Le quotidien l’Avenir s’est intéressé à ces dames dans le cadre de sa rubrique Avenir Femme. Nos regards se sont tournés particulièrement vers celle qu’on appelle Marie Louise Bokungu, enseignante à la maternelle à l’école Fatima située sur l’avenue Tombalbaye dans la commune de la  Gombe.

L’Avenir : pourquoi avoir choisi ce métier parmi tant d’autres ?

Marie-Louise Bokungu : Pour moi, il n’y a pas un métier plus noble que ce que nous faisons. L’innocence de ces enfants qu’on nous confie, la responsabilité de cet être faible devant nous, c’est comme tenir par la main, un bébé pour la première fois. J’aime ce métier, il me permet de découvrir le caractère d’autres enfants que je ne vois pas parfois chez mes enfants. Ce métier me permet de toujours me souvenir que je suis une mère.

Depuis un certain temps, ce métier s’est  féminisé. A quoi est du ce changement ?

Déjà à la maternelle, nous recevons des enfants dont l’âge varie entre 2 et 5 ans. Et à cet âge, l’enfant est toujours capricieux. Chaque matin, ce sont les pleures qui séparent ces enfants de leur parents. Donc, ils ont besoin de la douceur d’une autre mère, d’où le nom « maternelle ». Et lorsque ces enfants viennent, le mieux pour eux c’est de se retrouver devant une personne capable de jouer le rôle de leur mère pendant quelques heures. C’est ce qui explique la  présence de dames au niveau de la maternelle, car il n’y a  qu’une mère qui peut supporter les caprices d’un enfant. Les hommes n’ont pas la patience qu’ont les femmes. Vous remarqueriez que depuis que  les dames s’occupent de la maternelle, les enfants affluent à la maternelle, car les parents se sentent rassurés.

Quelles sont les difficultés auxquelles vous êtes confrontées ?

Comme tout autre métier, nous connaissons plusieurs difficultés, mais le manque de considération et faire ramener un enfant de 3 ans à un niveau donné, n’est pas attribué à tout le monde. Les enfants veulent souvent faire ce qu’ils veulent. S’ils refusent, ils refusent. De fois, certains enfants viennent en retard. J’aimerais que les parents nous considèrent, car le manque de considération nous fait sentir inferieure, hors nous ne sommes pas moindre par rapport à d’autres enseignants.

Pensez- vous un jour abandonner ce métier pour faire carrière dans d’autres domaines ?

Non, pour rien au monde je vais laisser ce métier, car il est éternel. Jamais je ne manquerai  quelque chose à faire, car, chaque jour, il y a des enfants qui naissent et ses enfants auront toujours besoin de faire des études maternelles qui est une base pour la vie scolaire. Si aujourd’hui je devais choisir, mon choix va toujours se tourner vers ce métier, c’est-à-dire être institutrice de la maternelle.

Ce n’est pas tout parent qui a la possibilité d’envoyer son enfant à la maternelle à cause des coûts élevés de frais scolaire. Comment expliquez-vous cela ?

Coûts élevés, je ne dirai pas cela, car déjà le travail que nous faisons est considéré comme double. Nous ne nous contentons pas seulement à éduquer ses enfants, mais nous jouons aussi les rôles de berceuses pendant quelques heures. On s’occupe à la fois de l’intellectuel et du morale de ses enfants, ce travail que nous faisons n’a pas de prix. Sous d’autres cieux, ce métier est le mieux payé.  Ici chez nous, le prix est raisonnable. C’est ce qui explique le nombre élevé des enfants qui nous viennent de tous les coins de la capitale.

Votre mot de la fin ?

La considération, c’est tout ce que nous exigeons de tous. Le métier que nous faisons n’est pas facile et la considération sera le meilleur salaire que vous pourriez nous rendre.

Ainsi, bien que négligé en Rd Congo, le métier d’institutrice de la maternelle reste pour ces  dames qui l’exercent, un métier louable. Elles aident nos enfants à faire  le premier pas qui leurs donnent accès à d’autres orientations de la vie. Car, mille pas commencent toujours par le premier.

(Blandine Zawadi Kanza/Stagiare)

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Le quotidien L’Avenir, dans son édition spéciale dénommée L’Avenir Femme, s’est donné le souci de promouvoir la femme, l’aider à émerger à tous les niveaux de la  vie et  de contribuer positivement et pleinement au développement de son pays.

Sur ce, pour cette édition, nous parlons de la femme institutrice de la maternelle, ce métier d’autant plus  noble parce qu’a travers elle, l’enfant arrive à faire ses premiers pas a l’école, à s’élancer dans un monde qui prendra un long moment de sa vie. Comme nous le savons  si loin, la mère à la maison apprend à l’enfant à marcher pas à pas, à parler, à s’accommoder  dans la vie familiale. Par la suite, la femme institutrice prend le relai. Elle façonne l’enfant sur le plan mental en créant ce lien entre l’élève et la vie extérieure, lui donner des premières connaissances de la vie, générer en lui l’esprit collectif.

Le rôle de la femme institutrice  consiste  à faciliter l’enfant le passage de l’école maternelle à l’école primaire. Une enquête auprès de ces femmes institutrices de la section maternelle, nous dévoile nettement les différents problèmes liés à ce métier et l’apport aussi éloquent et participation de la femme dans la société. Nous avons effectué une descente dans la commune de Masina au quartier sans–fil, sur l’avenue Mokanzo n°42 au complexe scolaire Ufuta.

« Nous encadrons les enfants de la maternelle à trois niveaux (3, 4 et 5ans). Moi j’encadre ceux de 5 ans, dans un local de 25 enfants comme recommandé par L’Etat. Nous rencontrons plusieurs difficultés sur le plan pédagogique, financier et matériel », a dit Madame Marceline Makulu de l’école Ufuta.

Elle poursuit en disant que sur le plan pédagogique, il y a des parents qui emmènent leurs enfants en retard et cela donne  du fil à retordre pour le remettre au même niveau que les autres.

Sur le plan financier, s’accordant au frais scolaire, madame Marceline Makulu pense que le paiement de frais en compte goûte ne permet pas à l’école de faire face à ses différentes charges, dont la rémunération du personnel.

« Sur le plan matériel, à part les fournitures qu’ils nous ramènent, les  enfants nous apportent aussi les matériels didactiques. Chose qui devient de plus en plus difficile pour les parents », poursuit-elle.

Pour ce qui est de la préférence des femmes pour la maternelle, Madame Marie Laure stipule ce qui suit : « je suis institutrice. C’est mon métier, mais avant tout, je suis une femme. Donc, j’ai la capacité de connaitre les besoins des enfants, supporter leurs caprices, suivre leurs évolutions. En Bref, les parents sont appelés à bien encadrer leurs enfants pour qu’ils soient de futurs responsables dans la société. Ces derniers doivent de bien lire et écrire afin être utile en tout et pour tout. Et tout commence à la maternelle.

(Laurette Nyafe/Stagiaire)

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Généralement encadrés par les dames, les enfants envoyés aux  écoles maternelles en République Démocratique du Congo ont besoin de plus de patience, de compréhension, de dévouement auprès de leurs maîtresses. Raison pour laquelle les parents de ces petits de la maternelle payent plus chers que ceux d’autres sections.

Dans le but de comprendre à quoi consiste exactement le travail d’une enseignante en maternelle, nous nous sommes rendus hier Jeudi 27 avril  2017, dans le cadre de l’édition spéciale dite Avenir Femme, à l’école Stella Matutina, sise sur l’avenue Kabasele Mwamba, dans le quartier Beau Marché, à Barumbu. Au cours de l’entretien qu’elle a accordé au Journal l’Avenir, Bernadette Fumumbimbi, Institutrice en troisième maternelle (classe de fleurs) dans cet établissement, nous a fait part de son expérience.

L’Avenir : Pourquoi le métier d’institutrice maternelle se féminise-t-il de plus en plus, alors qu’auparavant il était mixte ?

Mme Fumumbimbi : Dans l’ancien temps, les hommes le faisaient aussi. Mais, à mon avis, le métier se féminise de plus en plus parce-qu’ il y a des caprices des enfants que les hommes ne peuvent supporter. Le père peut facilement perdre contrôle et taper, mais la maman a plus de retenue. Et, très souvent c’est la mère qui passe le plus de temps à la maison avec les enfants. Ils ont tout le temps des besoins corporels et autres. Il faut les accompagner aux toilettes, les laver, les changer, etc… J’admets qu’il y a des hommes capables de le faire. Cependant, la touche d’une femme, c’est toujours mieux.

Les études en maternelle sont coûteuses. Comment expliquez-vous ce phénomène ?

Encadrer des enfants qui ont été très tôt arrachés des bras de leurs mères n’est pas un travail moindre. Il faut dépenser beaucoup d’énergie pour maintenir de l’ordre dans une classe de maternelle. C’est à tout moment qu’il faut parler, gronder, etc… Mais, pour ce qui est du prix fixé pour les frais d’études, tout dépend d’un promoteur d’école à un autre.

Vos élèves arrivent et repartent à quelle heure précisément?

Déjà à partir de 7 heures 30, la cour de l’école est mouvementée par la venue des enfants. 8 heures, mise en place terminée. A 11 heures 30, les parents s’empressent pour venir récupérer leurs enfants.

Organisez-vous des activités en dehors de l’école ?

Oui. Une fois par trimestre, nous organisons des sorties, question de les faire découvrir la nature. Ils ont toujours un regret, lorsque nous décidons de les raccompagner à la maison, car ces différents endroits qu’ils visitent ensemble avec nous, restent une belle expérience pour eux.

Nombreux sont les parents qui viennent inscrire leurs enfants chaque année ?

Oui, tel est le cas. Sans désire de venter notre institution, beaucoup de parents sont attirés par la qualité d’enseignement dont dispose notre école.

Etant Institutrice en maternelle, quelles difficultés rencontrez-vous ?

Les difficultés sont énormes. Certains parents tiennent à ce que leurs enfants qui ont moins de cinq ans soient admis en troisième maternelle, chose qui n’est pas vraiment facile. D’autres ne ramènent pas toutes les fournitures exigées par l’école. Ceux qui ont cinq ans d’âge comprennent facilement, contrairement à ceux qui en ont moins. Lorsqu’il s’agit de colorier par exemple, ce sont eux qui sont les plus aptes.

Selon vous, comment y remédier?

Les parents doivent comprendre qu’à chaque âge, correspond une classe. Pour ce, il serait mieux s’il ne nous imposait pas des enfants dont l’âge ne correspond pas à la classe.

(Propos recueillis par Lofoli Gloria/ Stagiaire Ifasic)

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Une vue des enfants de la maternelle/Ph. Google

Inscrire son enfant à l’école maternelle à Kinshasa relève du parcours de combattant. Il faut serrer la ceinture, explique-t-on. La plupart de ces écoles font payer plus cher qu’à l’université. Pas moins de 500 dollars américains par an. C’est souvent à prendre ou à laisser dans un secteur où l’Etat n’a presque pas investi. La tendance aujourd’hui est d’inscrire cet enfant qui a 3 ou 4 ans dans cette maternelle où il apprend les fondamentaux de l’éducation.

Si l’idée au départ n’est pas mauvaise, il sied de constater qu’un véritable commerce s’est installé au vu et au su de l’autorité qui laisse faire, quand bien même il est question des privés. Les pauvres parents, qui pour une vraie raison ou une raison de conformisme veulent donner le maximum de chances à leur enfant, se coupent en morceaux pour satisfaire les caprices d’un gestionnaire véreux qui ne voit que ses intérêts.

Dans plusieurs établissements qui se multiplient pour le besoin de la cause, le programme d’encadrement de ces petits êtres fragiles n’est pas consistant : les chants et les récitations mal ficelés comblent l’essentiel du temps de cours. Beaucoup d’amateurisme de la part des enseignantes qui maîtrisent à peine  la pédagogie. Ils s’improvisent dans un domaine où les conséquences sont néfastes pour le futur de ces enfants appelés à  remplacer la génération actuelle.

Tous les frais sont fixés en dollars et une bonne partie à payer dès le premier trimestre ou même par acompte, avant le démarrage de l’année scolaire. Au-delà de ces 400- 500 voire 700 dollars américains annuels, il faut ajouter plusieurs autres petits frais imaginaires dans le but de soutirer de l’argent aux pauvres parents dont leurs propres comités scolaires sont devenus des bourreaux et complices des promoteurs.

A Kinshasa, la tendance voudrait que chaque famille envoie son fils ou sa fille obligatoirement à la maternelle avant de poursuivre les autres études. En considérant les réalités des familles pauvres ou celles de cadres du pays qui ont évolué en provinces ou au village, l’on va s’apercevoir qu’un certain nombre de gens ont réussi sans passer nécessairement par l’école maternelle. Parfois les parents kinois épuisent l’essentiel de leurs revenus pour leurs enfants de l’école maternelle, oubliant que le chemin est encore long jusqu’à l’université. Certes, la base est importante dans le fondement éducationnel de l’élève, mais aujourd’hui la taxation de la maternelle ne tient pas compte du pouvoir d’achat de la population. C’est une vaste escroquerie où l’enfant reçoit trop peu en payant beaucoup d’argent. Aucun inspecteur ne vient contrôler la qualité de l’enseignement dispensé dans ces boites privées-personnelles ou seule la loi d’argent compte.

Les enseignants pas toujours bien payés

Si une école veut obtenir une bonne formation de ses élèves, elle doit bien payer ses enseignants, surtout que les parents paient déjà beaucoup d’argent. Or, dans la plupart de ces formations, les dames qui s’occupent de l’encadrement de ces enfants ne sont pas bien payées. Elles le font malgré elles. Elles ne sont pas motivées. Voilà pourquoi, certains disent qu’il s’agit du remplissage avec des chants et autres jeux qui n’apportent pas un plus.

Dans un pays où le secteur aussi vital que l’éducation est abandonné entre les mains de n’importe quel aventurier qui peut ouvrir une école ne répondant à aucune norme pédagogique, pas étonnant que ces enfants, au lieu d’avoir une bonne base, enregistrent des conneries dès leur bas-âge. Autrement, comment expliquer le bas niveau qui est déploré par tous aussi bien à l’école primaire que secondaire ? Trop d’artificiels pour un contenu vide.

Beaucoup de sacrifices de la part de parents chaque matin pour des résultats maigres. En reculant dans le temps, l’on se rend compte qu’il y a 20 ou 30 ans, l’école maternelle n’était pas aussi à la mode qu’aujourd’hui. Mais les élèves avaient un bon niveau au sortir de l’école primaire et abordaient le secondaire de manière sûre et efficace. La réforme du système éducatif congolais est souhaitée et attendue de tous, à commencer par la maternelle. Il en va de la survie du pays.

(Simon Kabamba)

Les parties prenantes aux discussions de la Cenco examinent en ce moment le texte final de l’ arrangement particulier.

Le document sera soumis dans la soirée à la signature. La plénière présidée par Leéon Kengo et Aubin Minaku vient de commencer dans la salle des banquets du palais du peuple. Plusieurs composantes y prennent part, c’ est notamment les signataires de l’ accord de l’ OUA, le rassemblement dirigé par Joseph Olenghankoy, la société civile ainsi que la Majorité Présidentielle.

Après la plénière, l’ après-midi sera consacré à la signature de l’ annexe. Le document définit les modalités pratiques pour la mise en œuvre de l’ accord entériné le 31 décembre au centre catholique interdiocésain.