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Une descente sur l’avenue  du Commerce dans la commune de la Gombe dans les environs immédiats du marché central de Kinshasa nous a fait découvrir de jeunes gens très habiles qui s’adonnent à la vente de livres. Ce sont des bouquinistes qui passent le plus clair de leur temps à écouler ces outils forts prisés par la  population avide du savoir. Il y en a qui remplissent la même tache quelques mètres plus loin au marché central mais nous nous sommes intéressés à ceux qui œuvrent sur l’avenue du Commerce.

Ici, ce qui dérange, c’est le fait que les bouquinistes de l’avenue du Commerce sont victimes des tracasseries policières. Tous, sans  exception aucune, ne sont pas à l’aise dans leur travail. En dehors de nombreuses  taxes qu’ils payent journellement à  ceux qui prétendent être envoyés par de différents services financiers de la ville, les policiers, loin de remplir correctement la mission qui est la leur en sécurisant la population, viennent, au contraire dans ce décor pour le démolir à fond. Ils s’adonnent, sans vergogne, à truander des paisibles vendeurs des livres. Ce ne sont pas ceux qui écoulent leurs marchandises devant la libraire St Paul qui nous diront le contraire.

Sur place, nous avons rencontré quelques bouquinistes victimes des tracasseries qui n’ont pas manqué de nous confirer leurs inquiétudes :

Selon M. Paulin, un bouquiniste qui œuvre pendant  de nombreuses  années sur l’avenue du Commerce, de nombreuses difficultés sont éprouvées pour écouler ses marchandises. En dehors des tracasseries policières, leu qu’il gagne au quotidien ne lui permet pas de nouer les deux bouts : « Il faudra que les autorités instruisent les policiers en leur demandant  de nous laisser la liberté de travailler à notre aise », conclu-t-il.

M.Osee Mumbuila, vendeur  des livres pendant   25 ans : «  Nous avons un problème au niveau du pays. Les  fonctionnaires  sont  mal  payés, ainsi  les enfants ont d’énormes difficultés pour venir acheter des livres  parce que leurs parents, mal payés ou sou payés  ne peuvent pas leur donner de l’argent pour s’acheter un livre. A cela, il faudra aussi ajouter la tracasserie policière qui est devenue une routine pour nous. L’état peut chasser d’autres vendeurs mais pas les bouquinistes, nous contribuons à l’éducation de nos enfants et pourquoi pas de tout le monde»

Selon le bouquiniste Alain : « Nos difficultés sont d’une façon générale le  dérangement  dont nous sommes victimes de la part des policiers qui viennent prendre nos marchandises qu’ils   déposent au camp Lufungula. Pour les récupérer, il nous faut débourser des fortes sommes d’argent ».

(Laurette Nyafe/Stagiaire. IFASIC)

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L’Institut facultaire de Développement (IFAD) était en effervescence, le samedi 25 mars 2017, à l’occasion de la clôture des activités du mois de la femme. Pour ce faire le comité de gestion de l’IFAD, en l’occurrence, l’Abbé Emmanuel Eyenga Ndjoli (recteur), l’Abbé Victor Ntambwe (Secrétaire général académique) et l’Abbé Emmanuel Kwazifwanga (Secrétaire général administratif) s’étaient beaucoup investit pour la réussite totale de cet événement. Les activités de cette journée avaient débuté par une prière d’ouverture. Ensuite, il y a eu deux temps forts de cette manifestation.

Dans l’avant-midi, le public venu très nombreux à assister au spectacle de la chorale IFAD, au match de football, Nzango et aux jeux divers. Dans l’après-midi, on a organisé une conférence-débat sur le thème principal ci-après : ‘’Approche genre, levier du développement durable’’. Par la suite, les autres orateurs ont planché sur plusieurs sous-thèmes suivants : Pourquoi la RD Congo ne se développe-t-elle pas ? Faut-il repenser (l’homme et femme) d’aujourd’hui ? Cet intéressant sujet a été animé par le Prof. Kamana. Le sous-thème ‘’Femme dans la prise de décision’’, a été développé par la Députée nationale, Mme Henriette Wamu. Pour terminer la série des exposés, on a parlé sur ‘’La problématique de l’approche genre pour le développement’’. Comme on pouvait s’en douter, ces sujets ont suscité un débat très profond. A la fin, pour joindre l’utile à l’agréable, la fête s’est poursuivie avec l’illustration théâtrale, spectacle de ballet et réjouissance populaire. A tout prendre, cet événement s’est très bien passé à l’IFAD.

Quelques impressions des participants

M.Mvunzi Nkulu Lavoisier, Président de la coordination des étudiants de l’IFAD. L’événement a réussi à 78% grâce notamment au comité de gestion de l’IFAD et au Chef des travaux Lele et à l’assistant Hugues qui nous ont soutenu par leurs idées géniales. Nous remercions également Mme Bagula Françoise et Mme Sabine. Quant Mlle Nathalie Bolamba, Présidente du Mouvement International des Etudiants Catholiques (M.I.E.C.), section IFAD. Pour elle, dans l’ensemble, tout s’est bien déroulé. Il y a eu une participation massive des étudiants et du corps professoral. Nous nous sommes bien égayé et a jeté de fleurs à l’organisation. Enfin, pour Mme Bagula Françoise, étudiante en L2 gestion de l’environnement et assainissement, elle a déclaré comme suit : cérémonie de la clôture du mois de la femme, mois dédié à la femme sur le plan mondial. Entre autres message important, on demande à tous les êtres humains de reconnaitre la femme comme un être humain a part entière qui a des droits et obligations. S’agissant de notre pays où les femmes sont plus nombreuses que les hommes, il n’est pas bon que la femme soit marginalisée, alors que cette dernière, une fois bien formée peut relever les défis auxquels notre pays est confronté. A l’IFAD, il existe un grand nombre de femmes qui s’efforcent d’apprendre les notions nécessaires enseignées non seulement pour leur formation personnelle, mais aussi pour être utile demain pour la reconstruction de notre pays, a-t-elle dit en substance.

Pour rappel, l’IFAD qui fonctionne sous les auspices de l’archidiocèse de Kinshasa organise en son sein certaines facultés suivantes : faculté des sciences et techniques de développement (STD), faculté des sciences de l’information et de la communication et la faculté des sciences de santé.

(BKS)

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La capitale congolaise est désormais abandonnée à son triste sort. Un sort très  difficile à tel point qu’on est ahuri de constater le désastre qui s’invite sur l’ensemble de nos routes. Il suffit de circuler la capitale pour  se saisir de la nouvelle  robe désagréable   que porte notre capitale qui en réalité devait se présenter comme une vitrine.  L’exemple le plus inquiétant est celui de la route université dans son tronçon compris entre  Yolo Kapela et Rond-Point Ngaba .

Pour mieux  situer le problème, constatons d’abord le délabrement de la partie comprise entre l’avenue Mopulu et Gungu entre la commune de Ngaba et Makala . A ce niveau, la chaussée n’est plus praticable. Elle est même divisée en deux, empêchant ainsi les véhicules d’accéder au Rond-Point Ngaba et vice versa, Aux autres véhicules qui doivent passer pour aller au sens contraire. La situation est tellement difficile que les usagers de cette route se posent la question de savoir si les autorités existent encore dans cette ville.  Les chauffeurs de taxi-bus ne savent à quel saint se vouer. Ils veulent savoir le pêché qu’ils ont commis pour mériter une telle indifférence des autorités provinciales, voire du gouvernement central.

C’est tous les jours que nous pratiquons cette route avec une grande peine, nos véhicules sont désormais à la merci de pannes puisque la route est en état piteux  s’est plaint un taximan. Un autre a même versé  les larmes lorsque constatant notre arrivée sur place , voyant également son véhicule bloqué ,il s’est fondu . les chauffeurs  de taxis  pratiquant cette route ne comprennent plus ce qui se passe réellement avec nos dirigeants qui sont censés venir en aide à la population dans de telles circonstances.  Tout se dirige maintenant vers un pourrissement total. L’association des chauffeurs de taxis entend même initier une action, pour réhabiliter un tant soit peu certains tronçons de cette route. Les véhicules qui viennent de Rond Point Ngaba finissent  désormais leur course au niveau de l’avenue Ngungu, en déposant les clients à ce niveau.  Ceux qui viennent de victoire, de Gambela pour le Rond point Ngaba se limitent à Mopulu, pour faire  demi-tour. Les clients usagers sont bouleversés, ils doivent dorénavant payer un double transport pour arriver à destination finale. A peine on quitte ce tronçon Mopulu – Ngungu ,une autre scène malsaine nous rattrape, il s’agit de la partie comprise entre l’avenue Manzengele et l’hôtel Lafayette  délabrée . Le fameux Libulu Manzengele a repris surface sur la chaussée.  Des nids de poule partout, un éternellement recommencement puisque ces tronçons venaient d’être réhabilités l’année passée. La qualité des travaux de réhabilitation est dans ce cas remise en cause. Les questions restent à se poser sur le travail que nous présente les entreprises de construction et réhabilitations de route ici à Kinshasa. Les exemples sont légion sur les routes qui retombent dans un état de dégradation.  Nous allons y revenir. Continuons notre description sur l’état de la route de l’Université. En quittant l’avenue Manzengele , tout au long  du chemin ,en passant par le carrefour de l’avenue Kianza jusqu’à l’arrêt Petit Pont ,la route nous présente une image désagréable . Petit Pont, cette partie de route est à ce jour quasi impraticable, un gros nid de poule a pris possession de la chaussée à telle enseigne que lorsqu’il pleut, la chaussée devient impraticable. Les véhicules n’y accèdent plus. Plusieurs d’entre eux ne se hasardent plus à forcer la traversée de ce nid de poule puisqu’à tout moment, ils peuvent être pris au piège par la boue et l’eau sale qui remplit ce trou. Seuls les jeeps 4 4 le font mais avec beaucoup de difficultés. Conséquence, les chauffeurs de taxi bus ne préfèrent plus emprunter la route lorsque qu’il pleut. Et alors ces sont  les clients qui payent les pots cassés de l’état de ce tronçon parce qu’ils ne savent plus comment arriver chez eux  le soir . Des embouteillages monstres sont fréquents . C’est tous les jours qu’il se pose un problème de fluidité de la circulation sur la route du matin au soir  ,ajoutant ainsi la incompréhension des chauffards qui ne facilitent pas toujours une bonne circulation  . Lorsque vous dépassez  Petit Pont ,vous sillonnez Yolo Ezo jusqu’à Yolo Kapela ,c’est partout qu’on trouve des nids de poule . La situation est grave et nécessite une réaction rapide et attention particulière  du gouvernement. Aujourd’hui la capitale congolaise n’est l’ombre d’elle-même. Pratiquement, la majorité de nos routes sont dans un état piteux. Où est le gouverneur de la ville ? Cette situation ne l’intéresse-t-il pas ? Qu’est-ce qu’il fait pour donner des réponses claires et solutions à ce problème qui s’avère  délicat. ? N’ y-a-t-il pas d’argent dans la caisse de l’Hôtel de ville ? A quoi servent les régies financières créées par le gouverneur Kimbuta ? La rétrocession du gouvernement central ?   Toutes ces questions sont celles des kinois et  des Congolais qui  en ont marre de l’ampleur de la dégradation, a gravité de la situation de nos routes. Kinshasa est sur le point de disparaitre. Un SOS est lancé à Kimbuta qui est le patron de la ville. S’il n’arrive plus à tenir la ville, qu’il le dise ou carrément il démissionne, au lieu de laisser aller les choses de cette manière. D’un côté, les immondices déforment la ville et de l’autre, les routes deviennent de plus en plus impraticables. Qu’est ce qui reste aujourd’hui dans cette ville ? Au -delà  de tout ce qu’on peut  prétexter, c’est la honte. Le chef de l’Etat doit désormais sauver la Ville en dotant l’administration Kimbuta des moyens de sa politique. Sinon, la catastrophe est dessinée. Un gouvernement incapable de mettre sur la table une politique efficace d’entretien et de réhabilitation de route.  Oui, il est vrai que les routes locales  ont vieilli et supportent désormais un poids exagéré de véhicules. La plupart  des routes laissées par les belges  ont été construites suivant le nombre d’habitants de cette époque. A ce jour, le nombre d’habitants de la capitale ne fait que s’accroitre également celui de véhicules. Par conséquent, elles ne supportent plus le nombre actuel de véhicules. Mais reconnaissant quand même qu’à cette époque, les Belges avaient une politique cohérente d’entretiens de routes. C’est qu’aujourd’hui nous faisons pas. Voilà une défaillance. Nous devons la corriger si on veut sauver nos routes. L’entretien régulier de routes pourrait lutter contre les délabrements réguliers constatés ces derniers jours. Les kinois ne sont pas dupes, ils sont conscients de l’indifférence que manifestent les autorités sur la situation de nos routes et de l’insalubrité. Il y a d’autres maux qui préoccupent  suffisamment: la faim, le chômage, l’insécurité et voilà vous voulez encore les foncer avec l’insalubrité et le sabotage. La population est fatiguée et attend l’heure pour juger ces autorités provinciales qui ont failli à leur mission de garder la ville propre. Kinshasa a perdu de son visage et de son prestige. Partout, des immondices, la saleté, des sachets jetés pèle mêle, les routes dégradées, une ville abandonnée. Un SOS est lancé au gouverneur Kimbuta qui doit se réveiller pour secourir les kinois qu’il appelle affectueusement ‘’Bana Kin’’.

 

(Chrioni Kibungu)

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Les Léopards de la République Démocratique du Congo se sont inclinés pour une deuxième fois, hier dimanche 26 mars, devant les Harambee Stars du Kenya, par un score étriqué de 1-2. C’était lors du match amical de la journée de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA). Une revanche ratée par les poulains du sélectionneur national Jean-Florent Ibenge, après la défaite d’il y a quelques mois à Kinshasa d’un but à zéro. Et c’est le même buteur-maison de la sélection Kenyane, Michael Ulunga, qui a inscrit un doublé pour son pays lors de cette rencontre jouée à 52 kilomètres de la Capitale, et ce, dans un terrain visiblement en mauvais état. Le premier but des Harambee stars a été marqué tôt vers la 6ème minute, après que l’attaquant Kenyan ait effacé Chancel Mbemba pour tromper le gardien de but Joël Kiassumbua, titularisé du début à la fin de ce match. Les Congolais ont égalisé à la 62ème minute par Gaël Kakuta sur balle arrêtée transformée dans sa belle jambe gauche. Il s’agit là de son tout premier but en sélection nationale. Et vers la 72ème minute, Ulunga double la mise et permet ainsi à son pays de remporter la rencontre face aux Léopards de la Rdc. Un deuxième but survenu après une bourde de la défense congolaise tenue de mains de maître par le capitaine Chancel Mbemba et Marcel Emani Tisserand, qui, malheureusement n’ont pas pu contrer les deux attaquants Kenyans. Après ce but, les Léopards ont pris le dessus de leurs adversaires jusqu’à la fin de la rencontre. Et dans les dernières minutes, un but leur sera injustement refusé par l’arbitre central, évoquant ainsi une faute sur un défenseur Kenyan. Une circonstance malheureuse qui a mis tous les Léopards dans la colère, déplorant ainsi le mauvais comportement de l’arbitre central. Qu’à cela ne tienne, les Congolais n’ont pas à se décourager, car ce stage d’une semaine a permis à Florent Ibenge d’avoir une idée sur son équipe et surtout sur certains nouveaux Léopards. Ce, pour bien négocier les prochains matchs des éliminatoires du Mondial/Russie 2018 et de la Can/Cameroun 2019. Bonne continuation aux Fauves de la RD Congo !

(Altesse B. Makambo)

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*Jeef Kapondo insiste sur la nécessité d’éviter la violence au stade

Le Play-off de la 22ème édition du championnat de la Ligue nationale de football (LINAFOOT) démarre le dimanche 2 avril prochain, indique le calendrier publié par le Comité de gestion de cette entité sportive remis aux clubs et la presse sportive, samedi 25 mars dans la salle de conférence  de la Fédération Congolaise de football association (FECOFA).

La cérémonie a commencé par une réunion entre le Comité de gestion de la Ligue nationale et les clubs. Le président de la LINAFOOT, M. Jeef Kapondo a insisté sur la nécessité d’éviter la violence dans les installations sportives. Il faudra que les clubs commencent la sensibilisation de leurs supporters, afin d’éviter la violence au stade, car la violence des supporters retombe sur les clubs par les amendes ou carrément l’équipe perd le match par forfait. Pourtant, les joueurs sur la pelouse provoquent moins d’incidents entre eux, ils vivent en symbiose et en harmonie. Il faudra que les clubs forment les stadiens pour persuader et contenir les supporters en colère pour éviter la violence, car il faudra cette fois-ci enlever le prétexte aux autorités politiques de suspendre le championnat. Il faudra que les dirigeants des clubs qui  reçoivent, protègent les dirigeants des clubs reçus dans les tribunes ou les clubs sans plusieurs supporters.

Le premier vice-président de la FECOFA, M. Donatien Tshimanga  a promis qu’il va gérer les arbitres. « Vous les clubs, c’est vous  qui contactaient les arbitres, après les avoir contactés et surchargés leur conscience, ils gâchent le match mais vous accusez le Comité de gestion  de  désigner les arbitres Kamikazes. Le système est connu, nous allons le combattre. Mais vous les clubs, laissez les arbitres tranquilles,  mais sachez que nous allons les désigner avant comme ça se fait à la CAF et la FIFA », dit-il.

Signature de l’Acte d’engagement par les clubs

Après cette réunion, les clubs ont signé un Acte d’engagement des dirigeants des clubs pour combattre la violence dans les installations sportives en RDC, dont voici la teneur :

«  Nous dirigeants des équipes participants au play-off du championnat National de la LINAFOOT ;

-Réunis ce samedi 25 mars 2017 à Kinshasa, autour du Comité de Gestion de la LINAFOOT :

-Conscients de notre responsabilité dans l’encadrement  de la jeunesse congolaise à travers la direction des clubs et de l’encadrement des supporters ;

-Convaincu des valeurs que prône le sport en général et le football en particulier, à savoir la culture de paix et de tolérance , la promotion de la compréhension et le respect mutuel, et de son pouvoir rassembleur ;

Condamnons avec la dernière énergie la recrudescence de la violence dans les installations sportives ;

Prenons le ferme engagement de combattre la violence sous toutes ses formes dans les installations sportives lors de » différentes rencontres organisées  par la LINAFOOT en RDC, notamment par :

-Le respect strict des dispositions réglementaires qui régissent la pratique du football en RDC.

– La diffusion des messages de paix, de respect mutuel, de sportivité ; de fair-play etc… ;

-L’encadrement efficace des supporters avant, pendant et après les matches de football dans les installations sportives, à travers leur sensibilisation, la formation et les sanctions appropriées ;

-La collaboration avec la police pour mettre hors d’état de nuire les auteurs des actes de vandalisme et ce, par tous autres moyens susceptibles de contribuer à atteindre cet objectif. » 

Après cette réunion, le président  Jeef  Kapondo a fait la restitution de ladite réunion à la presse.

Voici par ailleurs les combinaisons de la première journée :

Dimanche 02 avril 2017 à 15h30’ au stade Mazembe : TP Mazembe –Dcmp, SM Sanga Balende-AS V.Club à 15h30’au stade Tshikisha, CS Don Bosco-OC Muungano à 13h30’au stade Mazembe, OC Bukavu Dawa-FC Renaissance à 15h30’au stade la Concorde

Le classement des équipes qualifiées  se présenter de la suivante :

Zone Ouest : V.Club 43 points, Dcmp 41 points et Renaissance 32 points.

Zone Centre Sud : Mazembe 45 points, SM Sanga Balende 42 points et Don Bosco 37 points.

Zone Est : Bukavu Dawa 32 points + 20 et  Muungano 32  points+ 18

(Gaby Mass)

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Le concours artistique « Sculptons nos rêves a été officiellement lancé par la Bracongo, en partenariat avec l’Académie des Beaux-arts, ABA. La nouvelle a été lancée par le professeur Henri Kalama, directeur général de cette institution d’enseignement. La communauté estudiantine a été conviée au point de presse marquant la cérémonie de lancement. Le DGA de cette société brassicole, Laurent Lescuyer a appelé à une participation massive. « J’invite les participants ainsi que le public kinois à bien vouloir participer massivement selon leur rôle d’artistes ou de supporters, car l’avenir de l’art congolais, c’est nous qui l’écrivons ensemble », a-t-il exhorté.

A cette occasion, une double présence en exergue : il s’agit du professeur émérite Maître Alfred Liyolo et de Tshamala Mpoyi Hassan, respectivement première égérie de ce concours et lauréat de la première édition. Cette compétition est exclusivement destinée aux étudiants de l’ABA du premier et deuxième cycle dans les disciplines : la céramique, le métal battu, la peinture, la photographie et la sculpture. Le DG de l’ABA a présenté la composition du jury qui comprendra le professeur DG. Henri Kalama, le CT Nduwa Nawej, le professeur Alfred Liyolo, le professeur associé Lema Kusa et le CT Ben Kuyema, en qualité respectivement de président, vice-président et membres. Et de préciser : Il s’agira pour les concurrents de soumettre leurs œuvres au jugement du jury de professionnels et d’experts en art. Pour garantir l’impartialité et la transparence du concours, une importante pondération sera accordée au public qui votera dans les hôtels, restaurants et cafés de la ville où les œuvres seront exposées durant toute la période du concours, ainsi que le vote en ligne sur la page Facebook de la Tembo.

Une opportunité de visibilité pour les jeunes plasticiens    

Il ressort de la communication que le concours « Sculptons nos rêves 2ème édition »/Bracongo  est assorti d’un prix de cinq millions fc pour le gagnant et un million fc pour les deuxième et troisième meilleurs candidats.

La deuxième édition poursuit un double objectif avec l’ABA : promouvoir les talents artistiques congolais en leur  donnant des moyens financiers nécessaires pour la réalisation des œuvres d’art ; donner aux étoiles artistiques naissantes une visibilité qui leur permettra d’émerger dans un milieu artistique caractérisé par une dure et rude concurrence ; ce qui justifie le fait pour la Bracongo de lier l’image de sa noble marque Tembo à celle du jeune artiste ainsi retenu à travers un dispositif d’affichage urbain déployé sur toute la RDC. A travers ce mécénat, la Bracongo veut contribuer à l’émergence des jeunes artistes congolais, purs fruits de la grande pépinière de l’ABA, qui feront la fierté du pays et iront à la conquête de l’espace artistique mondial.

Quinze candidats seront sélectionnés

Le DGA a précisé que quinze candidats au lieu de dix seront sélectionnés par le jury, pour présenter leurs œuvres au grand public. Et de rassurer : « Ceci veut simplement dire que l’art congolais n’a de l’avenir que si vous et nous y croyons. Car nous y avons cru à la première édition et nous revoilà …En effet, des leçons tirées de la première édition du concours « Sculptons nos rêves », nous vous présentons aujourd’hui une édition améliorée en plusieurs points », a-t-il indiqué. Et dans cet ordre d’idée, le DGA d’expliciter : Cette édition est ouverte à toutes les promotions de l’ABA ; en plus de la sculpture et de la peinture, l’édition 2017 a rajouté  la discipline céramique ; les votes se feront physiquement lors de l’expo non seulement itinérante mais aussi online sur notre page Facebook Tembo ; nous aurons trois gagnants : le premier qui sera l’égérie Tembo et qui repartira avec cinq millions fc et les deuxième et troisième qui, eux, gagneront la somme d’un million fc chacun.

(Payne)

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Lolo Mireille Mbayo entourée par des organisateurs/Photo. tiers

A travers la soirée dénommée « Femmes d’excellences » organisée, le mardi 25 mars 2017 à l’Hôtel Karavia à Lubumbashi dans la province du Haut Katanga, la chanteuse Lolo Mireille Mbayo a été à la hauteur de sa tâche. Car, grâce à un spectacle présenté en playback à travers cette soirée tout feux tout flammes, elle a défendu sa classe en recourant au remix de sa chanson « Olola kuboko » qui, à la demande de ses nombreux fans a été remixé dans son nouvel opus « Miséricorde » en gestation.

Ce travail savamment abattu et passant devant un jury compétent a été sanctionné par la remise à la chanteuse qui travaille pour la vulgarisation de la culture « lubakat »  le diplôme de mérite artistique. Ce qui a surtout retenu l’attention du public, c’est la découverte par l’assemblée de la nouvelle touche de Lolo Mireille Mbayo qui ne recule devant aucun obstacle pour valoriser la culture du Katanga en perfectionnant sa musique avec une équipe de professionnel évoluant au sein de « Salem Music », son propre groupe.  Signalons aussi que dans son parcours, cette chanteuse a déjà écrit une chanson pour le « Dialogue ». Cette œuvre inspiré grâce à un livre de Professeur Aimé Ngoy Mukena a été bien accueillie par le public. Mention spéciale à Lolo Mireille Mbayo, la diplômée d’honneur.

(Kingunza Kikim Afri)

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Réconforté par son trophée de meilleur artiste musicien africain obtenu lors de la cérémonie des oscars intitulé « Canal d’Or » organisée au Cameroun par la chaîne Canal 2, le chanteur Ferre Gola jésus de nuances, à la tête d’une forte délégation constituée des amis et des proches de son bureau est allé présenter son oscar la semaine dernière au Ministre de la Culture et des Arts, Sylvain Maurice Masheke.

Le recevant dans son cabinet à la Gombe, le ministre n’a pas manqué de présenter ses encouragements à Ferre Gola pour son ascension sur le plan musical il lui a même transmis le message du Chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange qui dans vision politique accorde une place de choix au développement de la culture congolaise.

Saisissant cette opportunité, le chanteur Ferre signale que son concert initialement prévu pour le mois de juin à Moscou en Russie reste d’actualité. Cependant, au lieu du 30 juin,  l’événement aura lieu le 17 juin dans la capitale russe. Les 14 et 16 avril en compagnie de son groupe, Ferre est attendu pour deux concerts à Nairobi et à Mombasa au Kenya.

(Kingunza Kikim Afri)

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Pour la deuxième année consécutive, la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose célébrée le 24 mars 2017, revient avec le  thème de lannée précédente : «Sunir pour mettre fin à la tuberculose».

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) met spécialement l’accent sur les efforts nécessaires pour ne laisser personne de côté. Elle martèle sur les lignes directrices pour protéger les droits des personnes atteintes de la tuberculose. Pour ce faire, l’OMS appelle donc les pays et ses partenaires à s’unir pour mettre fin à cette maladie. Et même si la lutte contre la tuberculose a fait d’importants progrès, elle pense que la bataille n’est qu’à moitié gagnée. Chaque jour, plus de 4.000 personnes meurent de cette maladie.

En matière de progrès enregistré jusque-là dans la lutte contre la tuberculose, l’on compte 49 millions de vies sauvées en 15 ans. Quant aux principaux repères sur la tuberculose, il est enregistré 480.000 nouveaux cas de tuberculose multi résistantes en 15 ans. Et à cet effet, 2 milliards de dollars manquent pour financer les interventions nécessaires. Il est aussi indiqué que les investissements pour mettre fin à l’épidémie de tuberculose sont insuffisants.

Place de la RDC parmi les pays touchés

La République démocratique du Congo occupe la 9ème place parmi les 29 pays les plus touchés par la tuberculose, avec plus de 80% de charge sur le plan mondial. C’est ce que renseignent les termes de référence du dialogue préventif TBC/VIH de l’OMS.

Malgré les efforts accomplis par le Gouvernement, la tuberculose demeure un véritable problème de santé publique en RDC. Environ 120.000 cas de tuberculose, toutes formes confondues, sont enregistrés chaque année sur l’ensemble de la RD Congo, indique la même source. Selon le document, la RDC est l’un des pays à forte charge de la tuberculose dans le monde et l’un des 4 les plus affectés par la tuberculose pharmaco-résistante dans la région africaine de l’OMS.

Par ailleurs, les termes de référence du dialogue préventif TBC/VIH notent que la RD Congo figure parmi les pays qui regorgent du plus grand nombre de malades doublement infectés par la tuberculose et le VIH/Sida. A ce titre, les estimations de l’OMS font état de 210.000 nouvelles personnes affectées par cette maladie en 2012, dont 16.000 infectées par le VIH/Sida.

La même source précise que la RD Congo occupe la 8ème place des pays ayant les charges de morbidité les plus élevées en ce qui concerne l’infection TBC/VIH. cela, malgré des stratégies élaborées pour lutter contre ces deux pandémies par le Programme national de lutte contre le sida (PNLS) et le Programme national de lutte contre la tuberculose (PNLT), respectivement pour les périodes de 2014-2017 et 2016-2020.

La source indique en outre que sans en donner la hauteur que des instruments ont été mis à la disposition de la RD Congo par le Fonds Mondial dans le cadre de la lutte contre le paludisme, la tuberculose et le sida à travers le nouveau modèle de financement pour la période 2014-2017.

Fort de ces statistiques, les observateurs appellent le Gouvernement à travers son ministère de la santé publique et ses organes spécialisés, à multiplier des actions dans la capitale comme en provinces. Ce, afin de réduire considérablement le taux de prévalence de la tuberculose en RDC.

Parmi des stratégies mises en place pour mettre fin à la tuberculose par l’OMS, une, vise à mettre un terme à l’épidémie mondiale de tuberculose en réduisant le nombre de décès de 95 % et l’incidence de 90% entre 2015 et 2035. Et ce, en faisant en sorte que plus aucune famille ne supporte de coûts catastrophiques liés à la tuberculose. Elle a été adoptée par l’Assemblée mondiale de la santé en mai 2014. Cette résolution invite instamment les Etats membres à adapter et à mettre en œuvre cette stratégie, en assurant un engagement de haut niveau et un financement adapté. Elle met l’accent sur les populations fortement vulnérables face à l’infection et qui ont peu accès aux soins de santé, telles que les migrants.

 

(Mamie Ngondo)

C’ est depuis sa cellule du CPRK ( Centre Pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa) que Germain Katanga a assisté par vidéo conférence au prononcé de l’ ordonnance de réparations aux victimes dans l’ affaire pour laquelle, il a été reconnu coupable et condamné en 2014 par la CPI.

Dans son document, la Chambre de première instance II ordonne des réparations individuelles et collectives, en faveur des victimes des crimes commis par Germain Katanga le 24 février 2003 lors d’une attaque lancée contre le village de Bogoro dans le district de l’Ituri en République démocratique du Congo (RDC).

Ainsi, la Chambre a ordonné des réparations individuelles à 297 victimes de M. Katanga, à savoir une indemnisation symbolique de 250 USD pour chaque victime, ainsi que des réparations collectives ciblées, sous la forme d’une aide au logement, d’un soutien à une activité génératrice de revenus, d’une aide à l’éducation et d’un soutien psychologique. Du fait de l’indigence de M. Katanga, le Fonds au profit des victimes a été invité à considérer d’utiliser ses ressources pour ces réparations et à présenter un plan de mise en œuvre le 27 juin 2017 au plus tard.

Evaluation du préjudice

En tenant compte des éléments présentés devant les juges, des pratiques de tribunaux nationaux et internationaux ainsi que des observations de la Défense et du Représentant légal des victimes, ainsi que le Fonds au profit des victimes et des organisations invités à participer dans la procédure de réparations, la Chambre a évalué l’ampleur du préjudice physique, matériel et psychologique subi par ces victimes à une valeur monétaire totale de 3.752.620 USD approximativement.

La Chambre a par la suite fixé la part incombant à M. Katanga à 1.000.000 USD selon le principe de proportionnalité.  Après avoir constaté que M. Katanga est  indigent aux fins des réparations, la Chambre a ordonné au Greffe de la Cour de continuer à évaluer sa situation financière.

Pour assurer que les personnes intéressées, en particulier celles ayant déposé des demandes en réparation et les communautés affectées, soient informées, des activités de sensibilisation, y compris une projection de l’audience, se tiendront aujourd’hui à Bunia, en RDC, et dans d’autres villages dans les prochains jours. Dans cette affaire, Germain Katanga tout comme les représetants des victimes peuvent interjeter appel dans les 30 jours qui suivent.

Pour rappel, Germain Katanga a été déclaré coupable, le 7 mars 2014, en tant que complice, d’un chef de crime contre l’humanité (meurtre) et de quatre chefs de crimes de guerre (meurtre, attaque contre une population civile, destruction de biens et pillage). Il a été condamné, le 23 mai 2014, à une peine de douze ans d’emprisonnement qui, par la suite a été réduite, et a pris fin le   18 janvier 2016. De retour au pays, l’ ancien détenu de la Haye a été incarcéré à la prison de Makala