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Un défilé militaire et civil a marqué le clou des festivités en rapport avec le 58ème anniversaire de l’indépendance du Congo, ce 15 Août 2018 au Boulevard Afred Raoul. Placées sous l’autorité du chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso, ces festivités se sont déroulées sous le thème « Dans l’unité, la paix, la concorde et le travail soutenu, bâtissons une nation libre, juste et prospère, débarrassée  des antivaleurs ».

Un fait remarquable, comparativement aux années antérieures, c’est la décision prise par les autorités congolaises de ne faire défiler les administrations publiques et privées qu’à l’occasion de la fête internationale des travailleurs, célébrée le 1er mai de chaque année. Pour cette année, le défilé de près de trois heures qui a tenu en haleine les esprits curieux au Boulevard Alfred Raoul a connu la participation des militaires, la société civile, des partis et associations politiques et des confessions religieuses.

Ils sont venus des neuf arrondissements de Brazzaville, la capitale, mais aussi du district de l’Ile Mbamou et de la commune de Kintélé, pour damer le pas sur le macadam du Boulevard Alfred Raoul. Comme s’ils saluaient un nouveau jour qui s’est levé sur leur pays, pour éclairer l’horizon de la marche commune vers le développement, dans la paix, l’unité et le progrès, les congolais (militaires et civils) ont défilé avec fierté et allégresse devant le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso. La morosité de l’économie nationale n’a pu entamer leur soif de démontrer leur attachement à la République, une et indivisible.

Le défilé qui a connu deux moments forts, a été ouvert par la partie militaire. La seconde partie a été réservée aux civils. Mais avant cela, c’est la traditionnelle revue des troupes par le chef de l’Etat qui a été accompagnés de 21 coups de canon.

Les différents corps des forces armées congolaises, la gendarmerie et la police ont, dans un ordre qui leur est reconnu, attiré l’attention du public, notamment les parachutistes.  Et ce défilé militaire et civil, contrairement au précédent a une autre particularité, le groupement para-commando dont le pas cadencé a suscité les acclamations de ceux qui (officiel ou non) ont fait le déplacement du boulevard Alfred Raoul. Près de 3000 militaires, gendarme et policiers, sans oublier les corps paramilitaires, dont les douanes et les eaux et forêts se sont donné cet exercice, sous un thème qui leur est propre, à savoir « l’organisation et la discipline, comme moyen d’accomplissement du service ».

Le moment le plus émouvant de cette phase a été sans conteste le largage à partir d’un hélicoptère militaire, de quatre parachutistes qui ont chuté sur le macadam, devant la tribune officielle, sous les applaudissements du Président de la République, qui a dû se souvenir ainsi de cet exercice qui était le sien, puisque parachutiste de formation.

La seconde phase du défilé a été celle des forces vives nationales. Les partis politiques, la société civile et les confessions religieuses des 9 arrondissements de Brazzaville, sans oublier les communautés étrangères basées au Congo. Dans cette phase, on a également noté le passage des sapeurs qui ont dandiné avec leurs tenues harmonisées sur le macadam du boulevard Alfred Raoul.

Bien calibré comme rarement auparavant, le défilé qui a débuté à 10h49 minutes, a pris fin autour de 13h33 minutes. La particularité qui a joué sur la durée de ce défilé aura été l’absence des carrés des administrations publiques et entreprises publiques et privées. Tellement bref, contrairement aux éditions antérieures, ce défilé a, au total, été constitué de 97 carrés des partis politiques, de la société civile et des confessions religieuses qui ont déroulé un peu plus de 46 messages.

Le 58ème anniversaire de l’accession du Congo à la souveraineté nationale et internationale appartient désormais au passé. Il restera, sans doute, gravé dans les mémoires des Congolais, en attendant le rendez-vous de 2019 pour le 59ème anniversaire.

(Roch Bouka/Correspondant Rtga World au Congo)

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Les actions de mobilisation prévues les 12, 13 et 14 n’étaient pas liées uniquement à la candidature du Chef de l’Etat. Elles concernent aussi les quatre autres revendications énoncées au point 5 de la déclaration du 7 juillet 2018… Monté de toutes pièces début décembre 2017 sous prétexte d’empêcher Joseph Kabila de briguer un nouveau mandat pendant que le Chef de l’Etat lui-même n’a eu de cesse depuis 2012 de renouveler son engagement à respecter la Constitution en cette matière, le Clc joue des prolongations pour sa survie !

Ils ont choisi la date du 14 août 2018 pour refaire leur numéro habituel, car sachant qu’à Luanda se tenait le même jour un sommet qui devrait se pencher notamment sur le cas Moïse Katumbi et à Windhoek le 17 août prochain un sommet de la Sadc duquel ils attendent la même chose. Ils se sont alors adressés, à partir de la paroisse Saint Joseph de Matonge, au même auditoire qu’ils tiennent en estime depuis leur apparition le 2 décembre 2017. Ils se sont cependant organisés pour ne pas rappeler le contenu intégral de leur Appel du 7 juillet 2018 intitulé «Le peuple congolais revendique haut et fort son droit à des élections crédibles». C’est dans cette déclaration qu’ils se sont pourtant engagés à lancer «un appel à la mobilisation de toutes les forces vives de la Nation, pour ses premières grandes actions qui se tiendront le 12, le 13 et le 14 août 2018, sur toute l’étendue de la République, afin de sauver la démocratie en péril». Revisitons-la…

A son point 5, il est clairement souligné que «Le CLC considère qu’il est encore temps de sauver ce qui peut l’être encore de ce processus par le non dépôt de la candidature du Président Joseph Kabila pour un nouveau mandat ; le retrait total et immédiat de la machine à voter, la mise en œuvre des recommandations de l’OIF relatives au fichier électoral ; l’implication par la CENI d’experts internationaux dans l’accompagnement technique du processus électoral ; la fin de l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police et des services de sécurité et l’application stricte des mesures de décrispation politique préconisée par l’Accord de la Saint Sylvestre».

Francophones, les membres du Clc savent qu’il s’agit de revendications groupées et non sélectives. Or, là ils isolent la première du reste. Au point 6, considérant que «L’heure étant grave, la paix et la stabilité du pays ainsi que de la sous-région étant menacée», ils prévoient pour le 9 août 2018 le lancement du fameux appel. Et voilà qu’arrivés à cette échéance, ils se livrent plutôt à la diversion, conscients de l’échec patent de leurs «Trois Glorieuses» faites «de marches pacifiques, de sit-in, de villes mortes, de grèves généralisées et actions de désobéissance civile, en vue d’obtenir la démission du président Kabila et de son gouvernement, devenus de véritables obstacles des élections crédibles, transparentes et apaisées».

Prenant les Congolais pour moins que rien, ils ne s’embarrassent pas de scrupules en organisant une messe «d’actions de grâce» au motif d’une «première victoire du peuple», à savoir la non-candidature du 3ème mandat de Joseph Kabila.

Pourtant, dans le communiqué du 7 juillet 2018, ils se sont faits affirmatifs. Au point 3, ils ont écrit précisément : «Puisque le Président Kabila, au pouvoir depuis 2001, élu en 2006, réélu en 2011, en fin de mandat depuis 2016, semble se préparer activement à poser sa candidature pour un troisième ou un quatrième mandat en 2018 compte tenu de son silence sur les déclarations et les affiches de ses partisans, le CLC prévient l’opinion que, si cet acte est posé de manière effective, le président Kabila aura violé et trahi publiquement son serment constitutionnel. En conséquence, à dater de ce jour de dépôt de sa candidature, le CLC se verra automatiquement dans l’obligation : – d’inviter le peuple congolais à ne plus le reconnaître comme Chef de l’Etat légitime et à la communauté internationale de ne plus le considérer comme le représentant légal et légitime de ses intérêts».

En toute logique, la première déclaration à émaner du Clc à dater du 8 août 2018 ne devait pas se limiter à des félicitations ou des remerciements. Elle devait consister à inviter le peuple congolais à reconnaître en Joseph Kabila le Chef de l’Etat légitime et la communauté internationale à le considérer comme le représentant légal et légitime des intérêts de son peuple pour autant que le Clc s’attribue la compétence de légaliser ou de légitimer ou non les animateurs des Institutions de la République !

Créé pour le troisième mandat !

Or, à quoi assiste-t-on effectivement depuis le 8 août 2018 ? N’ayons pas peur du mot : à une fuite en avant lamentable confirmée, du reste, par la suspension des actions annoncées pour les 12, 13 et 14 août pendant qu’il est de notoriété publique : que la machine à voter n’a pas été retirée ; au contraire, un arrivage de 35.000 imprimantes est annoncé ; que le fichier électoral est en toilettage ; que l’expertise internationale dans l’accompagnement technique est sujette à caution ; que le discours de l’Opposition radicale sur l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire, de la police et des services de sécurité continue d’être tenu et que la tripartite Gouvernement-Ceni-Cnsa n’en a pas encore fini avec la décrispation politique.

Bref, les motifs pour lesquels sont prévues ces actions subsistent encore. On peut, à ce stade, soutenir que ces revendications sont simplement périphériques.

Normal : le Clc a été créé juste pour combattre du vent : le troisième mandat ! C’est la vérité et la réalité même dans la mesure où dans sa première communication politique, lors de sa sortie le samedi 2 décembre 2017, la revendication n°1 était d’exiger  «une déclaration publique du Président de la République qu’il ne sera pas candidat à sa propre succession». Cette revendication a justifié les manifestations du 31 décembre 2017 ainsi que du 21 janvier et du 25 février 2018. Et jusque-là, le Clc ne l’a pas obtenue puisque relevant du non-sens.

Preuve d’une tentative de rattrapage !

S’agissant de la machine à voter, il est tout de même surprenant de la part du Clc – une organisation d’obédience catholique dans un Etat pourtant laïc – de se substituer au peuple congolais sans d’ailleurs l’avoir consulté. A la limite, on lui concéderait le droit de répondre des Congolais catholiques, encore que ces derniers ne se reconnaissent pas tous dans la Cenco-politique ni dans le Clc-opposition.

Pour autant qu’il soit honnête avec lui-même, le Comité laïc de coordination a un devoir de rectitude à l’égard du peuple congolais. Notamment en évoquant l’initiative de l’Udps avec ses 45 questions posées à la Ceni le 1er avril 2018, questions auxquelles le destinataire a répondu depuis le 22 juillet passé. On aurait bien souhaité voir les intellectuels du Clc approcher l’Udps pour en savoir davantage.

Autre initiative à prendre pour souligner la rectitude : approcher l’Asbl «Commission Justice et Paix de la Cenco». Lors du séminaire d’appropriation du programme clérical baptisé «Année électorale, que devons-nous faire ?», Evêques et membres de cette Asbl – dont les 26 coordonnateurs provinciaux représentant les 26 provinces – ont entendu le 19 avril 2018 Corneille Nangaa aborder les «Questions technico-opérationnelles du processus électoral». Un test grandeur nature a été organisé à cette occasion. Les membres du Clc se devaient de se renseigner à ce sujet.

D’ailleurs, s’ils en avaient le courage, ils auraient réclamé de la Céni un débat de clarification à ce sujet. Ne pas se prêter à cet exercice élémentaire remet en cause leur intellectualité. Aussi, est-il anormal et amoral de voir des personnalités publiques voulant incarner l’élite congolaise et en plus bénéficiaires du « soutien » de l’élite internationale, en venir à faire avaler de façon aussi éhontée des couleuvres à l’opinion qu’ils savent avisée. On imagine seulement la tête qu’aurait faite le professeur d’histoire Isidore Ndaywel, universitaire de surcroît, si à Saint Joseph un esprit éveillé lui avait brandi le 14 août dernier la déclaration du Clc du 7 juillet 2018.

L’entendre déclarer en pleine paroisse, à propos des victimes de la manipulation, que «Le CLC a pris l’engagement de vraiment s’occuper des familles lorsque nous serons un peu plus libres» et ajouter «Le fichier, ça ne va pas. La machine à voter, on ne devrait même plus en parler dans la mesure où l’électorat n’en veut pas. Et troisièmement, c’est grave : il y a des candidats qui sont empêchés de candidater», tout cela pour apprendre la suspension des actions annoncées avec pompe du 12 au 14 août 2018, c’est bien le comble du mépris.

Au fait, pendant qu’on y est, posons-nous cette question à la fois ordinaire et élémentaire : à quelle date le Clc devait faire sa communication ? Est-ce avant ou à l’expiration du délai du 14 août ? En le faisant à l’expiration, les membres du Clc se sont livrés à tentative de rattrapage. Tentative ratée, bien entendu !

(Omer Nsongo die Lema/Cp)

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Lomela, est un territoire agricole de la province de Sankuru. Car, 80 % de sa population ne vit que des activités agricoles, mais ne sait pas où évacuer les produits agricoles. A savoir, de par sa position géographique, le territoire de Lomela est situé au centre de la province de Sankuru, et par conséquent, il se trouve enclavé. Depuis plusieurs années, des fils et filles de ce territoire sont confrontés à un grave problème de transport et surtout de mobilité de personnes et de leurs biens.

Voilà pourquoi, un de ces ressortissants de Lomela a pris l’initiative de collaborer avec une grande entreprise du secteur des transports (routier, fluvial, voire aérien), les Etablissements OMEK, en vue de pouvoir désenclaver la province de Sankuru en général, et en particulier le territoire de Lomela. Ce, en installant une agence de transport à Lomela pour aider la population de tout le territoire, et dans le souci de libéraliser le secteur des transports dans cette partie de la République.

Cette collaboration vise l’épanouissement des petits commerçants du territoire. « Mais aussi pour permettre à toute personne désireuse de garder son énergie pour aller à Lodja récupérer les marchandises, de bien l’économiser, car la solution est devant la porte », a commenté un ressortissant de Lomela vivant à Kinshasa.

Les Etablissements OMEK  et ses collaborateurs espèrent mettre fin à la manutention trop élevée, pour un coût le moins cher. Voilà pourquoi, ils en appellent à la confiance de tous les ressortissants du territoire de Lomela à leurs activités. « Car nous travaillons avec un expert de plus de 10 ans qui connait tous les diagnostiques dans ce domaine avec un personnel bien qualifié, un service organisé aussi bien des matériels de qualité dans un bref délai », ont-ils déclaré dans une note d’information nous parvenue.

A savoir, depuis plusieurs années, le territoire de Lomela, dans le Sankuru se trouve enclavé. L’Agence Afrimex avec les commerçants de Lomela ont collaboré avec OMEK pour le bien-être de la population de cette contrée.

Et malgré la distance qui sépare le territoire de Lomela et la ville de Kinshasa, les établissements OMEK assurant son leadership dans le domaine des transports au Sankuru, prennent le risque d’utiliser ses moyens de bord pour que le territoire de Lomela ne puisse pas perdre la communication avec la capitale et les autres agglomérations du pays.

Un digne fils du territoire de Lomela, M. David Langana, soucieux du développement de son terroir, avec le soutien de la population de Lomela, ainsi que de toutes les autorités locales, assure une bonne organisation des établissements OMEK. Ce, dans le but de garantir les échanges commerciaux sur Lomela, et le transport des personnes et des biens.

Son souci, nous a-t-il confié, c’est pour que les marchandises qui sortent et entrent dans le territoire voyagent dans des bonnes mains.

(Lepetit Baende)

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Le Vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères et Intégration régionales, Léonard She Okitundu a représenté le président de la République  au sommet des chefs d’Etat et de gouvernement sur la concertation pour l’unité en action à Luanda. A l’occasion, les Chefs d’Etat ont félicité le Président Joseph Kabila d’avoir honoré son engagement à respecter scrupuleusement la Constitution au terme de son second mandat. Pour eux, ceci est une démonstration claire de sa détermination de placer les intérêts du Peuple de la République Démocratique du Congo au-dessus de toute autre considération.

A l’invitation de de M.  Joào Manuel Gonçalves Lourenço, Président de la République d’Angola et Président en Exercice de l’Organe pour la Coopération Politique, Défense et Sécurité de la SADC se sont réunis aujourd’hui à Luanda : M. Denis Sassou Nguesso, Président        de la République du Congo et Président en Exercice de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs, CIRGL; M. Ali Bongo Ondimba,  Président de  la République Gabonaise et Président en Exercice de la Communauté Économique des Etats de l’Afrique Centrale. Egalement, M.  Léonard She Okitundu, Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires Étrangères de la République Démocratique du Congo, représentant le Président Joseph Kabila Kabange; M.  Sam Kutesa, Ministre des Affaires Étrangères de la République d’Ouganda, représentant le Président Yoweri Kaguta Museveni; Mme Louise Mushikiwabo, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale de la République du Rwanda, représentant le Président Paul Kagame; Professeur Mohammed El- Hacen Lcbatt, Conseiller Stratégique du Président de la Commission de l’UA, Africaine M. Moussa Faki Mahamat en représentation de celui-ci.

A en croire le communiqué final publié à cet effet, les Chefs d’État ont examiné la situation politique et sécuritaire actuelle dans les régions d’Afrique centrale et australe ainsi que dans la Région des Grands Lacs et se sont déclarés satisfaits des récents développements positifs. Ils  ont salué la signature la semaine dernière par les parties en conflit au Soudan du Sud dans le cadre de l’accord et ont encouragé le Président Salva Kirr et le Dr Riek Marchar et toutes les autres Parties à s’engager à assurer la paix et la réconciliation nationales tant souhaitées par le peuple sud-soudanais.

La Rdc, désormais un cas d’école

Les Chefs d’État ont par ailleurs félicité les Chefs d’État de la région pour leur engagement personnel visant à amener la paix au Soudan du Sud. En ce qui concerne la Rdc, les  Chefs d’État ont été informés de l’état du processus menant à la tenue des élections le 23 Décembre 2018, dans le cadre de la Constitution de la mise en œuvre et des Accords de S. Silvestre. Ils  se sont félicités, par ailleurs de voir le Président Joseph Kabila honorer son engagement à respecter scrupuleusement la Constitution au terme de son second mandat. C’est une démonstration claire de sa détermination de placer les intérêts du Peuple de la République Démocratique du Congo au-dessus de toute autre considération.

Ils saluent l’engagement du Secrétaire General des Nations Unies, Mr. Antonio Guterres et le rôle de la MONUSCO pour la stabilité de la RDC conformément aux Résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies.  Et ont ont également réaffirmé leur volonté d’accompagner et de soutenir le Peuple Frère de la République Démocratique du Congo, en ce moment important de la consolidation de leur processus démocratique.

Par ailleurs, les Chefs d’État ont en outre noté avec préoccupation la présence continue des Forces Négatives de l’ADF et du FDLR à l’Est de la RDC où ils continuent de faire des victimes civiles et déstabiliser les Pays voisins. Les Chefs d’État lancent par conséquent un appel pour une action régionale contre ces Forces Négatives comme il a été souligné auparavant dans plusieurs Communiqués des différents Sommets. Ils  ont été informés de l’évolution positive de la situation politique interne en République du Burundi et ont encouragé la poursuite du processus de dialogue.

Les Chefs d’Etat ont noté avec préoccupation la persistance du climat d’instabilité en République Centrafricaine et ont décidé de continuer à travailler avec le gouvernement et les autres acteurs politiques de ce pays frère afin de parvenir à une paix durable, la normalisation de la vie des personnes et l’exercice de la gouvernance. Ils ont également reconnu les efforts déployés par la MINUSCA et rendu hommage à ceux qui ont sacrifié leur vie pour la paix en République Centrafricaine.

Les Chefs d’État ont exprimé leur soutien à l’Initiative Africaine et appelé au renforcement à la dite Initiative. Ils expriment leur satisfaction du rôle joué par l’UA dans toutes les situations examinées et engagent la Présidence en exercice de l’UA et celle de la Commission à poursuivre ces efforts pour la paix, la sécurité et la réconciliation dans les pays ayant fait l’objet d’examen.

(JMNK)

Après la désignation d’Emmanuel Ramazani Shadary comme candidat unique du Front Commun pour le Congo, le 08 août 2018, la Majorité présidentielle qui s’exprimait hier dans un point de presse animé par son porte-parole, l’Ambassadeur André-Alain Atundu, salue et apprécie à sa juste valeur le judicieux choix du président de la République. La MP n’a pas manqué de s’exprimer au sujet du feuilleton Moïse Katumbi, qui a une identité confuse et qui veut défier les autorités compétente en matière d’entrée dans le territoire d’un Etat souverain.  Pour elle, la turpitude d’un individu ne peut conditionner la marche de la démocratie et éclabousser les autorités de la République. Par rapport à toutes les initiatives des leaders de l’opposition candidats à l’élection présidentielle du 23 décembre 2018, Atundu parle d’une mauvaise foi de l’opposition va-t’en guerre, déçue que Joseph Kabila ne lui eut donné l’occasion rêvée d’exercer son plan de prise de pouvoir par des moyens non démocratiques à la faveur d’un chaos ardemment recherché avec le concours de leurs complices tant nationaux qu’internationaux.

La désignation du candidat du Front Commun pour le Congo (FCC), Emmanuel Ramazani Shadary, était au centre du point de presse animé hier à Kinshasa par le porte-parole de la Majorité présidentielle, l’Ambassadeur André-Alain Atundu. A l’occasion, la MP salue et apprécie à sa juste valeur, le judicieux choix du président de la République en la personne du Secrétaire permanent du PPRD, dont les qualités politiques, morales et humaines sont garantes de la marche victorieuse dans le processus électoral.

Mais cette désignation, mieux ce choix du président de la République, loin de rencontrer l’attention de tout le monde, a été mal vue par une opposition va-t’en guerre, déçue que le président Kabila ne lui eut donné l’occasion rêvée d’exercer son plan de prise de pouvoir par des moyens non démocratiques à la faveur d’un chaos ardemment recherché avec le concours de leurs complices tant nationaux qu’internationaux. « Ce sont les détracteurs nationaux et étrangers, mais dans le tourbillon d’embarras. Nous n’avons cessé de rappeler que le président Kabila respectera la constitution et c’est quand même étonnant qu’on reproche à Kabila de l’avoir fait », explique-t-il à cette occasion, avant d’ajouter que la déclaration commune de l’opposition n’est qu’une fuite en avant et ce sont les propos des gens qui ne se sont pas préparés aux élections. Car pour lui, les vrais démocrates ne critiquent pas les insuffisances du système démocratique, mais s’impliquent, tout en l’améliorant.

La MP a tenu à fixer une fois pour toute l’opinion que le 08 août 2018 n’est pas la fin du mandat du président Kabila, celui-ci continue pleinement jusqu’à son dénouement constitutionnel ; le 08 août 2018 n’est pas non plus la proclamation de la victoire électorale du candidat du FCC, pour négliger la poursuite du processus électoral jusqu’à la fin ; le 08 août 2018 marque le début d’une longue  et exigeante marche conformément au plan stratégique de l’Autorité morale en vue d’une passation pacifique du pouvoir ; le choix porté sur Shadary est le résultat d’une mûre décision de l’Autorité morale, prise en connaissance de cause, dans la solitude de sa conscience nationaliste, après avoir consulté tous les regroupements de sa famille politique. Au cours de ces consultations, personne n’avait posé sa candidature et le président n’avait rien promis à personne et il ne s’agit pas du résultat d’une élection primaire au sein du FCC. Et la motivation de l’acte de Kabila est le respect de la constitution et de son engagement solennel devant les deux chambres réunies en congrès, et non la recherche d’une quelconque reconnaissance de la communauté internationale ou cotation de quelques personnages dispensateurs des leçons de démocratie.

Au sujet de ceux qui se demandent, quelle chance accorder à Shadary à l’élection présidentielle de 2018 ? Atundu explique que des fois, l’issue des élections n’est pas toujours à la hauteur de certaines espérances. Il présente le candidat du FCC comme un ticket gagnant, c’est-à-dire, quelqu’un qui, loin d’être un néophyte, il est un routier avisé qui a roulé sa bosse dans les différents secteurs de la vie politique, sociale et de l’Etat. Désormais, Shadary devra apprendre à s’habituer aux quolibets, aux réactions épidermiques et périphériques d’une certaine opposition.

La MP affirme que Shadary est le candidat valable et qui mérite de recevoir le soutien de tous. Mais les différents noms proposés par l’opposition comme candidats à la présidentielle, forts de leur passé, n’ont  pas de perspectives pour la Rd Congo et les Congolais. Et ce, pendant que le candidat du FCC a un programme et une stratégie connue.

Katumbi n’es pas en ordre

La question Katumbi s’est aussi invitée au débat, surtout qu’il est normal que les autorités nationales ne cautionnent pas la volonté d’une personne décidée à défier les autorités compétentes nationales compétentes et les lois internationales en matière d’entrée dans le territoire d’un Etat souverain.  « L’immigration est un fait souverain des Institutions et c’est l’exercice normal de la souveraineté d’un Etat. Nous ne voulons pas une démocratie paradoxale où les individus se substituent à l’Etat », précise-t-il.

Il a, à l’occasion démontré que Moïse Katumbi a une identité confuse du fait d’avoir renoncé à la nationalité italienne sans avoir fait une quelconque démarche de recouvrement de la nationalité congolaise auprès du gouvernement, autorité compétente en la matière. « S’agissant d’une personne présumée détentrice d’une nationalité étrangère, son cas relève de la souveraineté d’un Etat. Il doit être entendu que la nationalité est un concept juridique différent de la notion anthropologique de l’origine ethnique ou de son ascendance », a dit l’Ambassadeur, affirmant en passant que toute l’agitation qui caractérise ses partisans n’est qu’une tentative de brouiller les esprits en présentant un cas de tentative de perturber intentionnellement les lois de la République par une conception trop personnelle et insolite de la démocratie et des pratiques démocratiques.

Ainsi, renchérit-il, la loi doit être appliquée pour assurer son rôle premier d’assurer un fonctionnement harmonieux d’un Etat à partir des conditions objectives. Et la turpitude d’un individu ne peut conditionner la marche de la démocratie et éclabousser les autorités de la République.

Au-delà de toutes ces questions, celle de la machine à voter n’a pas manqué de préoccuper la presse, quant à la détermination de la CENI d’organiser les élections avec cet instrument. La MP à travers son porte-parole  insiste sur le fait que la CENI tient à organiser les élections dans les conditions constitutionnellement prévues. « Nous sommes prêts à aller aux élections sans ou avec la machine à voter, dans le respect de la légalité. Si telle est l’option levée par une institution compétente, les mécontents peuvent saisir soit l’autorité administrative ou judiciaire. Mais c’est une manœuvre pour retarder les élections, d’autant plus que le gouvernement est déterminé à aller aux élections le 23 décembre de cette année », martèle-t-il.

(JMNK)

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Le ministre de l’Urbanisme et Habitat  est descendu hier mardi sur le site Cecomaf, dans la commune de Ndjili, pour mettre  fin aux désordres liés à la spoliation  et à  la vente illégale des terrains appartenant  aux  femmes maraichères.  Cette étendue  qui contient plusieurs hectares   des terrains des champs,   est occupée depuis des années par les femmes maraichères qui cultivent des légumes et autres pour nourrir leurs familles et nouer ainsi les deux bouts du mois. Joseph Kokonyangi  qui combat depuis son avènement à la tête de ce ministère toute sorte de spoliation  que ça soit dans le domaine public ou privé, a tenu lui-même à   faire le déplacement de ce site pour se rendre compte de cette situation en vue de mettre une fois pour toute un terme à cet état des choses malsain et surtout  remettre les maraichères dans leurs droits. Homme de justice, le patron de  l’Urbanisme et Habitat a tenu parole, il a  interdit toute spoliation de ce site et a instruit la Police de sécuriser le lieu en faveur des mamans maraichères.

Joseph Kokonyangi  le sauveur

A son arrivée  sur le site  Cecomaf, le ministre en charge de  l’Urbanisme et Habitat en Rdc  a été  accueilli en roi  par des acclamations interminables de la population en liesse, qui voyait en lui un Moïse venu délivrer les enfants d’Israël de la servitude en Egypte. Le professeur Joseph Kokonyangi qui était accompagné du bourgmestre de la commune de Ndjili, du chef de la  Police et des membres de son cabinet,   a été escorté par la foule qui clamait tout au long du chemin «  le sauveur est là, Kokonyangi  le grand libérateur  ». Le patron de l’Urbanisme et Habitat  a inspecté ce site de plusieurs hectares  des champs,   avant d’écouter les revendications des  maraichères qui ne souhaitent que reprendre leurs terres.  Le professeur Joseph Kokonyangi qui est venu mettre fin à cette anarchie et faire assurer l’autorité de l’Etat a  remis les points sur les « i » en rassurant les maraichères que personne ne peut les chasser de ce site.

Il a instruit dans l’immédiat que toute construction sur ces terrains soient arrêtés et que les femmes maraichères récupèrent leurs terres. Kokonyangi a promis de poursuivre tous ceux qui ont vendu ces terres de mamans  maraichères et a demandé à la Police de sécuriser désormais le site afin que les mamans maraichères  et toute la population du coin exercent leurs activités en toute liberté .La population de Cecomaf était en euphorie totale, elle a remercié sincèrement le défenseur du peuple en la personne de Joseph Kokonyangi  pour son implication totale dans le respect des biens publics et privés et surtout pour son combat contre la spoliation des terres des femmes maraichères à travers le pays .

Cette même population en liesse l’a accompagné à son retour en scandant des chansons en faveur du sauveur. Plus jamais la spoliation du site Cecomaf, a déclaré Joseph kokonyangi dont l’image restera à jamais gravée dans les têtes des femmes  maraichères de N’djili  Cecomaf.  Avec ce geste, le ministre de l’Urbanisme et Habitat Joseph  Kokonyangi  qui a été victime à  plusieurs reprises des mauvaises campagnes de la part  de ses détracteurs  qui jour et nuit cherchent à ternir son image et le séparer de la population  à travers des mensonges et des histoires montées de toutes pièces,  a montré à la face des Congolais qu’il  a  toujours été du côté de la population et non du côté de ceux qui font souffrir la même  population. Son combat pour la protection des terres des femmes maraichères restera parmi ses priorités.  Aussi longtemps qu’il sera  la tête de ce ministère, il ne tolèrera en aucun jour que les mamans maraichères soient dépossédées  de leurs terres.

(Crhioni Kibungu)

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Annoncée avec insistance dans les réseaux sociaux, la déclaration commune des leaders de l’opposition, candidats à l’élection présidentielle en République démocratique du Congo, a quand même eu lieu, même si c’était  tard dans la soirée de ce lundi 13 août dernier. Sans rien de spécial, les candidats, notamment Félix Tshisekedi Tshilombo, Jean-Pierre Bemba, Moïse Katumbi, Vital Kamerhe, Martin Fayulu et Freddy Matungulu estiment que la désignation d’Emmanuel Ramazani Shadary par le président e la République et Autorité morale  du Front Commun pour le Congo (FCC) est une victoire du peuple pour sa détermination à sauvegarder l’ordre politique démocratique contenu dans la constitution du 18 février 2006.

C’est qui est grave, l’opposition oublie que la désignation d’un dauphin était inévitable, vu que le président de la République n’avait cessé d’affirmer qu’il respecterait la constitution. Logiquement, l’opposition a du mal à attribuer ce mérite-là au chef de l’Etat, parce qu’elle ne lui accordait aucune chance. Vu que Joseph Kabila a déjoué plusieurs plans concoctés contre la Rd Congo, surtout pour que les élections ne se tiennent pas, l’opposition ne peut que manifester son mécontentement de cette façon pas catholique.

Dans la même déclaration, l’opposition salue le ferme soutien des partenaires extérieurs de la Rdc dont le peuple congolais a bénéficié au cours de ces années tumultueuses de son histoire, en faveur de l’instauration du régime démocratique et de l’Etat de droit au Congo. Elle remercie plus particulièrement l’Union Africaine (UA), la Communauté pour le développement de l’Afrique australe (SADC), la Conférence internationale pour la Région des Grands Lacs (CIRGL), les Nations Unies, l’Union Européenne, les Etats-Unis d’Amérique et la Grande Bretagne pour l’appui qu’ils ne cessent d’apporter au peuple congolais dans sa lutte pour l’organisation des élections libres, transparentes, inclusives et crédibles.

Mais l’opposition a  vite oublié qu’il y a la constitution qu’il faut respecter, ainsi que l’Accord du 31 décembre 2016 qui trace un cadre pour l’alternance apaisée en Rd Congo. Quoi de plus normal que de respecter ce cadre pour le bonheur de tout le monde !

Les cas Katumbi et CENI reviennent

Dans leur déclaration commune, les candidats à l’élection présidentielle du 23 décembre 2018 exigent la levée immédiate et sans condition de la mesure prise par le gouvernement congolais d’interdire à Moïse Katumbi de retourner en Rdc pour qu’il participe  à l’élection présidentielle prochaine.  Et pourtant, dans sa communication du 08 août 2018, Lambert Mende, ministre de la Communication et Médias a indiqué que Moïse Katumbi ne s’est jamais présenté à la frontière congolaise à Kasumbalesa, dans la province du Haut Katanga. «…lui et ses amis ont dans un premier temps inventé une fausse demande d’autorisation d’atterrissage jamais envoyée à l’Autorité de l’Aviation Civile avant de prétendre faussement avoir été empêché d’entrer en RDC en fabriquant des faux communiqués attribués sans précision ni source claire tantôt à « des autorités zambiennes », tantôt à « des autorités congolaises » non autrement identifiées pour des raisons évidentes. Une vraie farce », disait-il.

Et de renchérir que la vérité est simple, ce Monsieur ne s’est jamais présenté du côté congolais de la frontière à Kasumbalesa ni vendredi, ni samedi derniers. Il s’est limité à se pavaner en territoire zambien sans traverser ou même approcher de la ligne de démarcation frontalière pour se présenter à une quelconque autorité congolaise. Par ailleurs, aussi bien la PNC, la DGM que la DGDA confirment que notre frontière avec la Zambie n’a jamais été fermée vendredi et samedi. Bien au contraire, vendredi elle était ouverte jusqu’à 19h00’, 30 minutes après l’heure normale de fermeture et samedi plus de trois heures au-delà des heures normales de fermeture. Tout le reste relève de simples ragots et de rumeurs.

Là où l’opposition fait preuve de sa peur justifiée pour les élections à venir, c’est lorsqu’elle exige le retrait de la machine voter par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Et ce, pendant qu’il ne nous reste que 4 mois pour l’organisation des élections en Rd Congo. Cette exigence démontre à suffisance que l’opposition n’est pas prête pour aller aux élections. Mieux, elle ne dispose pas d’assez de moyens pour faire la campagne électorale.  Une position que la CENI ne devra nullement suivre, maintenant qu’il est démontré que la machine à voter permet non seulement de réduire le coût des opérations, et permet de gagner en termes de temps. D’autant plus que le syllabus ou bulletin de vote serait difficilement manipulable par beaucoup de gens et son transport coûterait trop pour le Trésor public.

Curieux quand même de constater que l’opposition revient  sur des exigences déjà formulées par l’UDPS sans succès. C’est notamment le nettoyage du fichier électoral pour  y extirper les enrôlés présumés fictifs estimés  par le groupe d’experts de l’OIF à 10.000.000 sur 42.024.897 enrôlés.  Des réponses techniques ont été données à cet effet, selon lesquelles, on ne peut inutilement priver à ces Congolais  de participer au vote. Surtout que tous ces gens ont des adresses connues, des photos, etc.

Entre autres exigences, l’opposition veut la libération des prisonniers et détenus politiques dont Jean-Claude Muyambo, Franck Diongo, Diomi Ndongala et les militants des mouvements citoyens FILIMBI et LUCHA, le retour en hommes libres et en toute sécurité des Congolais forcés à l’exil, la liberté des réunions et de manifestations pacifiques, la réouverture des médias privés fermés et l’accès équitable de tous aux médias publics. Elle exige aussi le remplacement du délégué de l’UDPS à la CENI, le rapatriement de la dépouille mortelle du président Etienne Tshisekedi wa Mulumba au pays et des obsèques nationales dignes de son rang.

(JMNK)

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Nombreux sont les Congolais de tous bords qui sont salué l’acte historique posé par le président Joseph Kabila Kabange, en désignant le Secrétaire permanent du PPRD, Emmanuel Ramazani Shadary, candidat du Front Commun pour le Congo (FCC) aux élections du 23 décembre 2018. Le  Parti du Peuple pour Reconstruction et la Démocratie, ne pouvait pas rester en marge. C’est ainsi que dans une déclaration  rendue publique par Willy Bakonga Wilima, Secrétaire permanent, le PPRD remercie le Président de la République et Autorité morale du Front Commun pour le Congo (FCC) pour la sagesse et la promotion de la démocratie dans notre pays.

« Le PPRD prend acte du consensus dégagé au sein du Front Commun pour le Congo (FCC) autour de la personnalité de Monsieur Emmanuel Ramazani Shadary en qualité du candidat indépendant à l’élection Présidentielle du 23 décembre 2018 », indique le même document du PPRD, qui  annonce du reste à l’opinion publique tant nationale qu’internationale qu’il apporte et apportera tout son soutien au candidat indépendant Monsieur Emmanuel Ramazani Shadary jusqu’à la victoire finale.

A la même occasion, le PPRD a lancé un appel à toutes les forces politiques et sociales qui se reconnaissent dans la vision du Président de la République, Joseph Kabila Kabange, Autorité morale du Front Commun pour le Congo (FCC), de soutenir la candidature commune de cette méga plate-forme.

(JMNK)

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Tous les sceptiques à la tenue des élections en application du calendrier électoral publié par la CENI le 05 novembre 2017 étaient désagréablement surpris que le chef de l’Etat, Autorité morale du Front Commun pour le Congo (FCC) ait désactivé la bombe, en désignant le Secrétaire permanent du PPRD, Emmanuel Ramazani Shadary comme son dauphin à l’élection présidentielle qui pointe à l’horizon.  Cet acte de haute portée politique a obligé l’opposition à se rendre compte que loin d’être un leurre, les élections en Rdc c’est du concret et que ceux qui passent leur temps à discuter n’auraient qu’à se préparer, à défaut d’être surpris. C’est dans ce sens qu’il faut situer le débat actuel sur une quelconque inéligibilité d’Emmanuel Ramazani Shadary, débat alimenté par les réseaux sociaux.

Ce fake new, très largement répandu dans les réseaux sociaux, ont pris en appui l’article 15 de la loi électorale, un article du reste imaginaire et qui ne figure nullement dans l’actuelle loi,  promulguée par le président de la République.  Et pourtant, le vrai article 15 de la Loi n°15/001 du 12 février 2015 modifiant et complétant la Loi n°06/006 du 09 mars 2006 portant organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales stipule qu’« un parti politique, un regroupement politique ou un candidat indépendant ne peut présenter qu’une seule liste ou une seule candidature, selon le cas, dans une circonscription électorale. Chaque liste comprend un nombre de candidats inférieur ou égal à celui de sièges à pourvoir dans la circonscription électorale. La présentation d’une liste par un regroupement politique s’effectue selon les règles suivantes : un parti ne peut se retrouver dans plus d’un regroupement politique ; un parti politique membre d’un regroupement politique ne peut présenter une liste de candidats dans une circonscription électorale dans laquelle le regroupement a présenté une liste ».

Comme cela transparait aux yeux de tout le monde, nulle part il n’est fait obligation au candidat indépendant Emmanuel Ramazani Shadary de démissionner de son poste de Secrétaire permanent du PPRD, trois mois avant le dépôt des candidatures. Même au niveau de la CENI, on ne reconnait pas le prétendu article 15 cité par les réseaux sociaux. Cette position a été soutenue par le député Christophe Lutundula, de la plate-forme « Ensemble », qui soutient qu’aucun article de la loi électorale modifiée par celle n°17/013 du 24/12/2017 ne dispose qu’un candidat indépendant doit avoir démissionné de son parti d’origine au moins 3 mois avant le dépôt de sa candidature pour que celle-ci soit recevable. Une telle disposition a été rejetée.

Le danger de la désinformation

Une chose est de mal orienter la population congolaise, qui croit aveuglement en ses leaders, une autre de l’aider à comprendre qu’elle a été désorientée à souhait, et pour les besoins de la  cause. Pouvons-nous imaginer l’impact d’une désinformation ? Logiquement, les auteurs de ce fake new ont voulu mettre quelque chose dans la tête des Congolais. C’est de dire que la candidature d’Emmanuel Ramazani Shadary doit être invalidée et si elle ne l’est pas, c’est qu’il y a favoritisme au niveau de la CENI. En plus, cette rumeur voudrait désorienter la population, qui soutient à sa grande majorité le candidat du Front Commun pour le Congo. Car, s’il doit être déclaré inéligible, ce sont toutes ces populations qui seront versées, contre leur gré, à l’opposition.

Toujours par rapport à la population, cette désinformation peut conduire à des troubles, si et seulement si certains candidats de l’opposition sont déclarés inéligibles, au regard de la constitution et de la loi électorale, pendant que Shadary lui est déclaré éligible. Raison pour laquelle il faut soutenir l’Arrêté signé dernièrement par Lambert Mende, qui consiste à identifier non seulement la presse online, mais aussi à tempérer les ardeurs de certains animateurs des réseaux sociaux. Sinon, si le chef de l’Etat, en visionneur, a su déjouer le plan de balkanisation du pays, les souteneurs de la conquête du pouvoir par les armes n’ont pas changé de méthodologie pour autant. Ils sont toujours prêts à rééditer l’exploit, en profitant de cette situation. Mais ils doivent savoir que sur leur chemin, ils trouveront les Congolais rangés comme un seul homme, et déterminés à aller aux élections afin de permettre l’alternance tant souhaitée par tout le monde.

(JMNK)

L’évolution de la situation en République démocratique du Congo, caractérisée par la désignation du dauphin au président Joseph Kabila Kabange, les accords signés dernièrement au Soudan du Sud pour la paix, mais aussi la situation politico-sécuritaire sur le continent occuperont ce mardi l’agenda des chefs d’Etat dans la capitale angolaise, renseigne notre source.

Autour du président angolais Joâo Lourenço, se retrouveront ses pairs africains. Sont attendus à ce rendez-vous, le président gabonais, Ali Bongo; l’Ougandais Yoweri Museveni, le Rwandais Paul Kagame, le Zambien Edgar Lungu, le Congolais Denis Sassou Nguesso et le RD-congolais Joseph Kabila. C’est le ministre angolais des Affaires étrangères, Manuel Agosto qui, au cours d’une conférence de presse tenue le 10 août dernier, a annoncé la nouvelle de cette réunion de haute portée régionale.

Au menu des discussions, l’évolution de la situation en RDC, les accords signés au Soudan du Sud pour la paix mais aussi la situation politico-sécuritaire sur le continent. C’est autant dire que le Soudan du Sud et la RDC seront au centre des préoccupations. Concernant le Soudan du Sud, il est à noter que ce pays a amorcé une nouvelle ère de paix suite à l’accord du partage de pouvoir conclu entre le président Salva Kiir et l’ex-vice-président Riek Machar, lequel a pris effet le 8 août. Comme si cela ne suffisait pas, Salva Kiir est revenu à la charge, en publiant un décret présidentiel amnistiant Riek Machar et d’autres groupes ayant pris les armes contre le gouvernement depuis 2013. Un geste fort qui aura permis de remettre le pays sur la voie du développement sur fond d’une véritable réconciliation nationale. Le sommet de Luanda devrait donc faire une évaluation approfondie de la dynamique de paix insufflée au Soudan du Sud, en interpellant notamment les deux protagonistes de la crise, Salva Kiir et Riek Machar, à enterrer définitivement la hache de guerre pour promouvoir la paix dont les sud-Soudanais ont amplement besoin.

Quant à la RDC qui vient de créer les conditions de la première alternance politique après la désignation par Joseph Kabila de son dauphin à la présidentielle de décembre 2013, synonyme de son renoncement à rempiler pour un troisième mandat, elle sera sans doute au cœur des discussions. La RDC, un des pays les plus pauvres d’Afrique malgré ses ressources, n’a jamais connu de passation pacifique du pouvoir depuis son indépendance de la Belgique, le 30 juin 1960. Une fierté somme toute légitime pour Joseph Kabila qui, de ce fait, vient d’entrer dans l‘histoire politique de son pays en lâchant du lest là où ses thuriféraires et inconditionnels cherchaient à le pousser à arpenter une voie anticonstitutionnelle.

Joseph Kabila, fort de l’acte historique qu’il a posé, va à Luanda très requinqué par son partenaire traditionnel, Cyril Ramaphosa qui a séjourné le week-end dernier à Kinshasa. A l’issue de cette visite, un communiqué conjoint a été publié, dans lequel les deux chefs d’Etat ont constaté que la situation sécuritaire était calme à travers toute l’étendue du territoire national congolais. Ceci entrainant cela, ils ont pris acte des progrès importants réalisés dans le processus électoral en cours en République démocratique du Congo, au regard des engagements pris conformément au calendrier électoral publié le 5 novembre 2017 par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et prévoyant l’organisation des élections présidentielle, législatives, nationales et provinciales à la fin de cette année.

Même si la Rdc va à Luanda, disons qu’elle n’a rien à attendre des pays africains, d’autant plus que ce pays a levé une option de financer les élections sur fonds propres, parce que les élections relèvent de la souveraineté de chaque Etat. Dans cette optique, quiconque voudrait interférer dans le processus électoral à travers un appui de quelle que nature que ce soit, est du reste prévenu.

(JMNK)