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*Les Diables Rouges attendus ce vendredi à Kinshasa

Jour J-1 pour la grande explication entre les Léopards locaux de la RDC et les Diables Rouges de la République du Congo, en éliminatoire direct, match-retour comptant pour le 3ème tour du 5ème Championnat d’Afrique des Nations (CHAN Kenya 2018). Les deux équipes se sont séparées sur un score vierge en match-aller joué vendredi 11 août dernier. Les hommes de Zahera Mwinyi sont dans l’obligation d’une victoire. Le contraire ou un nul avec but serait une élimination précoce. Mais à voir le match-aller, les Léopards avaient la possibilité de gagner le match et la journée d’aujourd’hui de demain ne serait qu’une formalité. Les occasions, il y en avait, mais le problème de finition s’est tellement posé. Et le public congolais croit au savoir-faire de l’entraîneur des Léopards qui doit tout faire pour que la RDC l’emporte.

Les Diables Rouges attendus ce vendredi à Kinshasa

Les Diables Rouges de la République du Congo traversent le Pool Malebo ce vendredi sur le coup de 10h00’. La conférence de presse de l’entraîneur et du capitaine des Diables Rouges est prévue à 15h00’, tandis que la reconnaissance du terrain se fera à 15h30’ au stade des Martyrs de la Pentecôte et la réunion technique au siège de la FECOFA à 16h00’.

La conférence de presse de l’entraineur Mwinyi Zahera est programmée à 9h00 au stade des Martyrs de la Pentecôte.

Les arbitres Camerounais sont déjà à Kinshasa depuis mercredi 16 août dernier  avec comme arbitre central, Antoine, Max Depadoux Effa Essouma, A1 : Yanoussa Moussa, A2 : Thierry Bruno Tocke  et AR : Blaise Yuven Ngwa.

Quant au commissaire au match, le Burundais Jean-Claude Niyongabo est également attendu ce vendredi 18 août  à 14h25 dans la capitale Kinoise.

Tous les ingrédients sont donc réunis pour cette rencontre capitale qui permettra aux Léopards de défendre leur titre.

(Gaby Mass)

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Décidément, les Forces Armées de la République démocratique du Congo veulent en découdre avec les groupes armés qui écument la partie orientale du pays. Depuis, les forces de la défense du territoire national enregistrent des prouesses dans leur mission de mettre de l’ordre dans le Grand Kivu, en proie aux milices armées et autres troupes étrangères. Après la récente déroute infligée aux rebelles ougandais de la LRA, les vaillants soldats de la RDC ne cessent d’aller de victoire en victoire, de conquête en conquête à la recherche de la paix et de la sécurité des citoyens et de leurs biens, en plus d’assurer l’intégrité du territoire national.

C’est hier mercredi 16 août 2017, que les Forces loyalistes ont infligé une raclette aux groupes armés Maï Mai Mazembe de la Nduma Defense of Congo. Dans une offensive sans précédent au sud du territoire de Lubero vers Kimpese, elles ont récupéré huit localités jusque-là tenues par les combattants inciviques de Maï Maï/Mazembe Nduma Defense of Congo, grâce à la pression militaire. Il faut dire que les éléments des Forces de l’opération Sokola I ont évolué sur deux axes, notamment l’axe Kimpese où les FARDC ont conquis les localités : Kasisi, Mihende, Mubana, Buyakondome ; tandis que l’axe Bunga, où les Forces Armées de la République démocratique du Congo ont conquis l’axe Bungwa en pacifiant les localités : Katanga, Mukono et Mayemba. Ces localités constituaient en fait, le grand bastion de Maï Maï Mazembe et ceux de Nduma Defense of Congo qui, malheureusement ces inciviques n’ont pas facilité la tâche à la population contrainte chaque fois à fuir les affres de la guerre en se réfugiant dans la forêt, sans pouvoir vaquer à leurs occupations agricoles.

A en croire le Sous-lieutenant Jules Ngongo, ces opérations avaient pour objectif de détruire ou chasser l’ennemi d’une position qu’il occupait, en lui infligeant un maximum de perte. En plus, indique  le Sous-lieutenant, il était question de paralyser et désorganiser les dispositifs ennemis par les infiltrations en profondeur, et les attaques en force, en vue de permettre à la population victime des affres des combattants de vaquer librement à leurs occupations, a-t-il indiqué.

Et d’ajouter que la population commence à regagner les localités jadis prises par l’ennemi, à leur grand soulagement. Et les Forces Armées de la République démocratique du Congo s’activent à sécuriser ladite population. « Aujourd’hui, la population commence à regagner petit à petit les localités qu’elle avait évacuées. Et partout où une menace sera signalée, nous allons déployer à l’assaut et l’heure « H » et arriver pour traquer et continuer à traquer tous les groupes armés partout où ils seront conformément à notre mission régalienne », a déclaré le Sous-lieutenant Jules Ngongo.

Il faut dire que la vaillance des Forces Armées de la République démocratique du Congo est la conséquence logique de l’organisation militaire et de sa réforme initiée par le Chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange. Le Chef de l’Etat qui construit petit à petit cette armée républicaine au service de la Nation, a mis le boucher double pour éradiquer sur l’ensemble de la République démocratique du Congo les groupes armés nés au lendemain du génocide au Rwanda, en plus de l’invasion de la RDC par ses voisins de l’Est. Aujourd’hui, les FARDC qui ont repris du poil de la bête, mettent en garde n’importe quel Etat qui se hasarderait à rééditer le sale besogne d’agresser la République démocratique du Congo trouvera les forces loyalistes sur leur chemin. D’ailleurs, pas plus tard qu’avant-hier, la police des mines par un joli coup de filet, a saisi une cargaison de 600 Kg de Coltan en partance pour le Rwanda. Une manière de dire aux affidés du pillage et fraude minière que l’heure « H » a sonné pour mettre fin à ce trafic qui a déshonoré la patrie de M’Zée Laurent Désiré Kabila.

(Pius Romain Rolland)

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Jamais la République démocratique du Congo n’a été saignée à blanc comme auparavant. Ses minerais suscitent la convoitise et font l’objet de dilapidation, de pillage, de conspiration et de vol par ses voisins dépourvus de ces richesses du sol et sous-sol. Après les récentes guerres connues dans les années 97-98, dans sa partie orientale, œuvre de multinationales occidentales, la République démocratique du Congo continue à souffrir de par son abondance minière. Le dernier coup de filet est l’œuvre de la Police de mine en collaboration avec le service de lutte contre la fraude minière qui a mis la main sur une cargaison de 600 Kilogrammes de Coltan en provenance du territoire de Masisi, dans le Nord Kivu, vers le Rwanda voisin.

Il faut dire que, ce coup de filet magique a soulagé la population de Masisi en particulier, et celle du Nord Kivu en général victime de la contre bande de ses minerais. Le convoi intercepté dans la cité de Saké en route vers la Ville de Goma, pour le Rwanda voisin, a été conduit par un Major des Forces Armées de la République démocratique du Congo, dont l’identité n’a pas été révélée à la presse, question de connaitre ses complices dans la fraude minière.

La société civile regrette que la population congolaise soit impliquée dans cette pratique en lieu et place de protéger l’Etat congolais, et par surcroit les hommes sous le drapeau censés défendre l’intégrité du territoire national. « J’ai dû comprendre qu’il y avait un Major des Forces Armées de la République démocratique du Congo dans ce véhicule qui a recruté un chauffeur pour lui demander de l’amener à Goma à bord de ce véhicule. Alors que ce véhicule est blindé, on a construit des caves à l’intérieur de ce véhicule pour transporter les minerais. C’est vraiment déplorable », a dit Thomas Dakin Muhiti, qui précise que cette pratique n’est pas à sa première opération dans cette ville de Goma, ces personnes sont habituées à le faire en tant que professionnelles en la matière. Il faut dire que cette pratique de la fraude minière fait perdre des millions de dollars à l’Etat congolais, et que la population qui devrait normalement s’impliquer pour protéger l’Etat congolais, est elle-même complice de cette barbarie. Pour Thomas Dakin Muhiti, il faille une éducation civique en faveur de la population. « Il y a moins de Congolais qui aiment leur pays, parce que si quelqu’un se donne à une pratique frauduleuse, il ignore qu’il fait perdre beaucoup d’argent, beaucoup davantage au pays. Nous demandons aux gens d’apprendre le patriotisme. Nous qui avons appris le civisme, nous devons comprendre ce que c’est que le patriotisme, le nationalisme, la citoyenneté ! », a déploré le Président de la Société civile du Nord Kivu, Thomas Dakin Muhiti.

Il faut rappeler que cette cargaison de minerais de coltan provenait du périmètre 47-31 de la CMB, à Rubaya, dans le territoire de Masisi, dans le Nord Kivu.

Arrêtés en flagrant délit de fraude minière, le Major des Forces Armées de la République démocratique du Congo impliqué dans cette fuite des minerais, les chauffeurs et d’autres personnes impliquées ont été immédiatement arrêtés par le service de lutte contre la fraude minière. En attendant, le Procureur général de la République doit se saisir de ce dossier si sensible contre l’Etat congolais, pour rendre justice, Il pourrait même, et pourquoi pas remonter la filière depuis le Rwanda impliquée dans cette pratique.

C’est le lieu de souligner que les minerais du Congo ne profitent pas à sa population, ses énormes potentialités enrichissent, par ailleurs, d’autres nations voisines. D’ailleurs leur économie est sournoisement désignée comme modèle, par le fruit du pillage des minerais du Congo.

(Pius Romain Rolland)

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C’est  hier mercredi dans la soirée que le Vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur et Sécurité, Emmanuel Ramazani SHadary est arrivé à Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut Katanga. Au cours de cette mission officielle d’itinérance et d’administration du territoire, il va également y présider la cérémonie de fin de formation des policiers issus de l’Ecole de formation de Kolwezi.

C’est ce qui explique la présence à Lubumbashi du Commissaire Divisionnaire Célestin Kanyama,  récemment nommé Directeur des Ecole de formation de la Police nationale congolaise.  Au bas de la passerelle,  à l’aéroport de la Luano,  le Gouverneur de province intérimaire,  Célestin Pande, le président de l’Assemblée provinciale et  le  Comité provincial de sécurité,   les forces vives de la province et les militants des partis de la Majorité présidentielle lui ont réservé un accueil digne de son rang. Ce, avant d’effectuer avec lui à pieds sur une bonne distance, une véritable procession sur fond d’animations politiques et folkloriques locales.

« Nous avons accompagné le recrutement de plus ou moins 400 policiers, qui ont été formés ici à Lubumbashi à la Kasapa et nous venons pour aussi vérifier ce qui s’est passé et éventuellement clôturer cette formation qui nous a permis d’avoir plus ou moins 350 policiers qui seront utiles pour le maintient et le rétablissement de l’ordre public », a indiqué le patron de la territoriale.

(JMNK)

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Le Secrétaire Général adjoint de la MP devant la Cour Suprême de Justice/Ph.Rtg@/World

La Majorité présidentielle  s’en va-t’en guerre contre les candidats MP indépendants qui s’illustrent dans de comportements malsains contre les décisions de la plateforme. Et se remet désormais à  la justice  pour mettre fin à la concurrence déloyale entretenue au sein de la plateforme  par certains de ses membres   qui se sont rebellés  en se présentant   comme des candidats indépendants à l’élection des gouverneurs prévue le 26 août  de ce mois. Ces derniers se sont, scandaleusement, transformés  en candidats indépendants pour déstabiliser les candidats investis par leur propre famille politique.    La coordination juridique avec le  collectif des avocats de la cette famille politique du Chef de l’Etat, ont déposé, mardi soir,  à la  Cour  Suprême de Justice, à la direction de Greffe Administratif,  une requête en appel contre les arrêts de la Cour  d’Appel qui ont validé les listes de ces  candidats MP indépendants  au  poste de gouverneurs .

Le sort des candidats MP indépendants  dépend désormais de la Cour Suprême de Justice. Mandatés par le Secrétaire Général de la MP, Aubin Minaku, sous la supervision du DGA, le professeur Joseph Kokoniangi, Le collège des avocats de la MP  conduit par le professeur Botakile ont déposé cet appel pour demander au juge d’appel de la section administrative de la cour suprême  de justice de rejuger  certains  cas de candidats MP indépendants  dont la Majorité présidentielle se sent lésée  .Selon le professeur Botakile, le juge du premier degré  n’a pas dit bon droit  dans la plupart de cas , il s’est permis  de juger de l’annulation de la décision de ce regroupement politique qui avait annulé plusieurs de  candidatures de leurs membres de partis politiques   . Par cet appel au second degré, les avocats de la MP demandent à un autre juge de vérifier si le juge du premier degré a fait son travail convenablement faute de quoi, la MP sollicite que cette décision soit revue. Etant donné que les contentieux électoraux  trouvent  son dénouement devant les juges, La Majorité présidentielle qualifie la décision du premier juge de scandaleux et non conforme à la législation nationale tout en  espérant  que le juge du second degré permettra de stopper ces cas de manquement grave aux décisions de la MP.

A travers cette requête en appel, la MP entend finir avec cette indiscipline et concurrence déloyale qui discréditent  la famille politique du chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange.

Ce dossier en recours au second degré concernent 5 provinces, il s’agit des provinces de la Tshopo, Tshikapa, Haut-Lomami, Kwilu et Sud-Kivu .

Ainsi, la MP lance une guerre contre les tricheurs, pour le secrétaire général adjoint de cette plateforme, la Majorité présidentielle ne doit pas perdre sa  crédibilité que ces  indisciplinés tentent de salir    ,il faut à tout prix que prenne fin ce phénomène de tricherie  a  martelé  le professeur Joseph Kokoniangi .

La liste définitive des candidats à l’élection des gouverneurs  et vice-gouverneurs  pour les 9 provinces de la RDC a été publiée par la CENI le samedi 12 août. 25 candidats sont en lice dont 7 de la Majorité présidentielle et 17 indépendants dont les candidats MP qualifiés de rebelles.

L’élection aura lieu ce 26 août de cette année, elle concerne les provinces ci-après : Kwilu, Bas-Uélé, Haut-Katanga, Haut-Lomami, Sud-Kivu, Sud-Ubangi et Shopo.

( Crhioni Kibungu)

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C’est Mme le Secrétaire général au Plan qui a clôturé hier, au nom du ministre d’Etat, ministre du Plan, l’atelier de Revue finale des Initiatives à Résultats Rapides de la CoP-Rdc. La rencontre a récolté un succès, d’autant plus qu’elle a permis d’améliorer l’efficacité de suivi-évaluation, de la qualité des statistiques, de la maximisation des recettes, etc.

A l’issue de cette évaluation, des résultats des IRR lancées par la CoP Rdc du mois de mars au mois d’août 2017 se résument en la réalisation de jalon (75 à 100%) ; l’atteinte des objectifs des performances des différents IRR (65 à 100%) ; le changement obtenu dans la mise en œuvre des IRR sont notamment, l’éveil des consciences de tous les membres des équipes de changement, le respect du temps dans la mise en œuvre des activités, la mutualisation des synergies entre les membres, les bonnes pratiques partagées entre les membres des équipes, les coachs et les leaders stratégiques et politiques.

Dans son mot de clôture, Mme le Secrétaire général a remercié une fois de plus les leaders stratégiques pour avoir pris des engagements manifestes dans le sens de procéder à la mise en œuvre au sein de l’administration publique et pour la performance de la chaine de la planification, suivi, transparence budgétaire des programmes d’investissement public ainsi que pour les efforts entrepris pour améliorer la participation des femmes aux activités des IRR. « Tout en réitérant mes remerciements à vous tous, je vous recommande à veiller à la pérennisation et à la consolidation des actions IRR », dit-elle, avant de souhaiter à chacun bon retour.

Le satisfecit des organisateurs

Bien-avant Mme le Secrétaire général, la parole a été donnée à l’un des coachs, le Secrétaire permanent de la Communauté des pratiques des gestions axée sur les résultats de développement (CoP Rdc/GRD) pour faire le résumé de tous les deux jours. Il a rappelé que près de 4 groupes ont présentés les exposés, le 15 août dernier.  Et pour hier, c’était le tour à 6 autres groupes d’exposer. Le fait qui a marqué l’attention de tout le monde, c’est le travail abattu par le groupe qui a travaillé sur les perceptions illégales au niveau des Petites et moyennes entreprises (PME), à travers l’amélioration des recettes de la commune de Kimbanseke de 22 millions de Francs congolais et 26 millions aujourd’hui dans les 100 jours.

Dans l’ensemble, dit-il, on a atteint plus de 90% de réussite. Cependant, il y a eu certaines difficultés compte tenu de l’environnement sur le plan politique, économique et social du pays. D’où la nécessité de s’adapter à la situation. « Nous avons montré que nous sommes capables de donner les fruits même si la situation n’est pas attendue. Il faut vous approprier, pérenniser les actions, les étendre », dit-il, en conseillant aux uns et autres d’être soudés, d’autant plus qu’ils ont beaucoup à travailler au niveau des leaders politiques.

(JMNK)

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Le ministre d’Etat, ministre à l’Economie nationale, Joseph Kapika  a indiqué hier, dans une interview, que les missions de contrôle de prix sont décidées par le chef de l’Etat lui-même. « Il nous a réunit au comité de pilotage, le jeudi passé ; Il nous a reçus au conseil des ministres de vendredi passé », dit-il, avant de souligner que le président de la République ne comprend pas qu’on a fait les efforts dans le sens de stabiliser notre monnaie, pour qu’elle trouve son appréciation, que les prix eux restent intactes ou qu’ils ont tendance à monter.

Et de renchérir que nous étions à un moment donné à 1.7, voir même à 1.8, nous sommes arrivés même à 1.4, les prix sont restés les mêmes. Ce n’est pas correct, s’exclame-t-il.  C’est comme ça qu’il nous a chargés d’aller sur terrain, de voir ce qui se passe réellement et de lui faire un rapport. C’est dans ce cadre-là que depuis mercredi  matin, il m’a instruit par le biais de son directeur de cabinet de commencer ce travail là. « Nous avons visité trois grosses sociétés qui œuvrent dans les produits alimentaires, et nous allons lui envoyer ce rapport avec copie au Premier ministre et au Gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC) », indique-t-il.

Et de souligner qu’en gros, nous avons constaté qu’il y a parmi les maisons visitées une qui estime qu’elle a un problème de devises. C’est possible, mais la BCC a mis à la disposition des opérateurs économiques 20 millions de dollars Us. Jusqu’à ce jour, les Banques commerciales n’ont pas les Francs congolais pour acheter cette somme-là. Allez y comprendre quelque chose ! Soit il y a thésaurisation, soit il y a  de grosses sociétés qui ont consigné leur argent en Banque, parce que partout à la cité, nous achetons en Francs congolais. Aujourd’hui, nous en faisons les frais.

Et le ministre de constater qu’une bonne partie de la monnaie circule en dehors du circuit bancaire, et ce n’est pas bon pour notre économie. « L’autre nous opérateur économique nous dit : Nous aurions bien voulu avoir des Francs congolais, mais les acheteurs préfèrent payer en dollars. Pour quelle raison ? », se demande Joseph Kapika, qui pense qu’il  y a une grande marge de taux qu’ils achètent le dollar auprès des cambistes et le taux auquel ils achètent le dollar auprès des Banques commerciales. Cela pose problème et nous avons comparé le taux de la BCC au taux auquel les Banques commerciales font leurs opérations, la marge est grande.

Et de préciser que dans le rapport transmis au président de la République, il a demandé au Gouverneur de la BCC de réunir l’Association Congolaise des Banques (ACB), afin de mettre un terme à cette situation-là. « Voyez un peu devant quel problème nous nous trouvons ! Partout dans le monde, on achète d’abord dans sa monnaie. C’est vrai qu’ici il existe des lois qui autorisent  la circulation concomitante de deux monnaies. Partout dans le monde, on envoie le dollar par Western Union et celui-ci vous paye en monnaie locale.  Vous voulez envoyer l’argent à votre enfant, vous venez en monnaie locale et de l’autre coté, il reçoit la monnaie du pays », précise-t-il.

La mauvaise foi et la cupidité

A l’en croire, à  la base de cette situation, il y a d’abord la cupidité et la mauvaise foi des opérateurs économiques. En effet, quand le dollar monte, ils vous disent, dollar ‘’émati’’. Ils doivent avoir le même comportement quand le dollar baisse. S’ils ne le font, ne me demandez pas de qualifier cela que par la mauvaise foi et la cupidité. De même, quand nous avons la fluctuation des taux de change et que nous tardons à revisiter les prix du carburant, moi je paye le manque à gagner aux sociétés pétrolières. Apparemment, nous sommes dans une situation où les opérateurs économiques reçoivent plus que leur marge légale.  Je veux leur demander de reverser le trop perçu, moi je paye le manque à gagner. Eux aussi paye le trop perçu, le rembourse à l’Etat congolais. Pour mettre fin à tout cela, souligne Joseph Kapika, ministre d’Etat et ministre de l’Economie nationale, nous aurons une concertation permanente. « Nous commencerons par les entreprises qui œuvrent dans le secteur de l’alimentation. Etant donné que ces problèmes se posent plus dans leur domaine, je convoquerais deux fois par mois toutes ces entreprises, pour suivre les prix, avoir les informations sur leurs stocks, connaitre leurs problèmes », insiste-t-il.

(Jean-Marie Nkambua)

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L’apôtre Paul ne pouvait en aucun cas discriminer les femmes dans les assemblées de Dieu. Avant sa conversion de Saül à Paul, des femmes ont exercé le ministère public pour Dieu. C’est en ces termes que l’apôtre Mbo Nsau Mbuluku (voir photo) a réagi au livre intitulé « Femme Sans Limites » de Daisy Marie Washburn Osborn. L’apôtre (dont le discours suit), conduit l’église du Saint-Esprit Fraternité universelle, paroisse Mbanza-Nkamba, au quartier N’Djili-Kikimi (ex N’Djili Brasserie), dans la commune de la N’Sele.

Au moment où l’apôtre Paul n’était pas encore converti, Milyami la sœur d’Alona, était prophétesse. (Genèse 23, 1 à 3 ; Exode 15, 20-21).

Les Cantiques de Marie démontrent que Dieu ne se satisfait pas de l’exclusion de femmes : « Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur, parce qu’il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. Car voici, désormais toutes les générations me diront bienheureuse (Luc 1, 46-48). Dans le même ordre d’idée, cet évangéliste rend aussi témoignage de « la prophétesse Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser… Restée veuve, … elle louait Dieu, et elle parlait de Jésus à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem » (2, 36-37).

Durant son ministère terrestre, Jésus-Christ purifiait des femmes et chassait des esprits qui les tourmentaient. De même, ce sont aussi des femmes qui, les premières, ont constaté la résurrection de Jésus-Christ.  Dans la Bible, il est fait mention de la femme qui saignait. Dieu a permis que ce mal s’arrête dès que ladite femme a découvert le Christ.

Débat sur le silence «imposé » aux femmes à l’Eglise

Dans son livre intitulé « Femme Sans Limites », Daisy Marie Washburn Osborn propose à ses lecteurs un autre son de cloche qu’elle soutient avec force convictions. Le livre compte 317 pages. Il a été imprimé au Canada en 2001 par La Donna C. Osborn, et est disponible sur courrier électronique: osfo@aol.com   En effet, citant Dr Clarke, l’auteure écrit ce qui suit : « Comment se fait-il que, par ce seul passage isolé qui, selon nos meilleurs experts en traduction grecque, est mal interprété et appliqué, la bouche des femmes ait été scellée pendant des siècles et que le témoignage de Jésus qui est l’Esprit de la prophétie ait été réduit au silence chez les femmes ?  Pourquoi ce texte solitaire est-il demeuré en examen ( … )

Pourquoi des commentateurs Instruits qui connaissaient le véritable sens de ce verset ont-ils soutenu cette aberration au point de l’appliquer comme précepte divin, qui entrave à jamais toutes les femmes disciples de Jésus? (. .. ) Il y a certainement eu quelque hypocrisie, quelque conduite astucieuse, … altérant. .. la parole de Dieu. Ces théologiens et commentateurs se sont lancés dans toutes sortes de contradictions et d’incompatibilités et, pire encore, ils ont rendu nulles quelques-unes des plus précieuses promesses de la Parole de Dieu “, lit-on sur la douzième page. Et l’auteure de poursuivre en page suivante, sur un ton non moins ferme. Elle ouvre dans cette partie, un paragraphe intitulé chrétienne : « Aucune limite justifiée ». “Je ne trouve, dans le plan rédempteur de Dieu, rien pour indiquer qu’une femme soit plus limitée qu’un homme dans le ministère chrétien. Je ne vois aucune preuve biblique qu’une femme ait moins de valeur dans son ministère public pour Dieu ou qu’elle doive exercer plus de retenue qu’un homme quand elle partage l’Evangile avec l’humanité souffrante. 

De Vita Kimpa à Marie Mwilu, des femmes noires au service du Seigneur

D’autre femmes qui ont eu la grâce de servir le Seigneur : Kimpa Vita, fille de papa Nzalapanda et de maman Kitoko Dinama. Quand on la brûla vive, la fumée blanche qui monta au ciel et descendit, il en sortit une maison d’habitation sur la terre, du nom de Kulumbimbi. Maman Mwilu Kiawanga Marie, à l’arrestation de son époux, le prophète Simon Kimbangu, n’avait pas quitté le ministère.

De nos jours, beaucoup de serviteurs de Dieu,  font du m’as-tu vu une seconde nature. Ils accumulent de pratiques inacceptables, jusqu’à garder des femmes mariés en retraite de plusieurs semaines. Je leur demande ce qui suit : quel a été le numéro de pointure de Jésus-Christ ? Quel a été le numéro de sa plaque d’immatriculation ? La parcelle qu’il aurait achetée pour Marie sa mère, quelle en a été l’adresse ?

(Payne)

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« Chassez le naturel, il revient au galop », dit un adage. Après le relâchement qui a suivi l’opération « Likofi » (traduire de lingala : coup de poing), les garages de rue refont surface. Et comme l’une des conséquences immédiates, l’encombrement prive les vacanciers d’aires de jeu. En 2005, l’honorable député Jean Kimbunda, alors gouverneur de la ville province de Kinshasa, avait mené de main de maître l’opération « coup de poing » à travers certains quartiers encombrés de la capitale. C’était dans le but de débarrasser l’espace public d’encombrement causé par l’occupation illicite  de marchés de fortune, de garages de rue et des bars de plein air. A partir de  décembre 2013, l’administration urbaine a relancé ladite opération, pour mettre un  temps d’arrêt quelques mois plus tard.

Dans deux semaines, les écoles vont rouvrir les portes après les grandes vacances. Ces temps ont suffisamment montré que loin d’être une période de repos, tel que le prévoit le calendrier scolaire, les vacances dans le contexte kinois, exposent les bénéficiaires à un stress permanent, pour plus d’une raison : A cause notamment de la promiscuité et de l’occupation anarchique de l’espace public, les vacanciers kinois sont dépourvus d’aires de jeu. Quand ils veulent organiser des compétitions de football des vacances  ou se défouler dans la rue, l’espace à cet effet, a été « réquisitionné » soit par des garages ou des parkings de rue, soit par des bars de plein air, soit des vendeuses qui ont disséminé leurs tablettes. Celles –ci occupent même des trottoirs. Les moto-transporteurs qui fourmillent dans les rues sont devenus un danger permanent, empêchant même de jeunes amateurs de la bicyclette de s’offrir quelque espace de divertissement.

Privation d’électricité, promiscuité, bars de plein air, délire publicitaire dans les médias : les vacanciers stressés et désabusés

Des garages de rue avaient été chassés de la voie publique par la première phase de l’opération « Likofi » comme dit précédemment. C’était en 2005. Dix ans plus tard, c’est « chassez le naturel, il revient au galop. Dans la plupart des quartiers, des bureaux de Police de proximité réquisitionnent des espaces à l’entour, qui  servent de parking payant. Certains propriétaires de véhicules se sont débarrassés sournoisement de leurs engins déclarés hors-chaussée, en les gardant pendant de longs jours dans ces parkings de fortune.

Il n’est pas rare, dans les communes de Kinshasa, à l’instar de Matete, Ngaba, Makala, Kisenso pour citer ces cas, de voir des champs de légume et même une dalle de fosse septique occupant la rue. Dans ce dernier cas, la rigole reçoit couramment des eaux usées, et devient source de contaminations, de nuisance à la santé publique.

Quand ils sont terrés chez eux pendant les vacances, les enfants veulent bien s’émouvoir. La privation d’électricité et la pollution sonore des bars de plein air engendrent des habitudes inattendues auprès de jeunes vacanciers. A cela s’ajoutent des contraintes aliénantes, à l’instar de l’emballement de la publicité et la privation d’aire de jeu conséquente de la promiscuité. Les vacanciers qui n’ont pas eu assez d’espace de jeu pour « s’exprimer » dans la cour de l’école, ne peuvent non plus le faire  quand viennent les vacances. Et les enfants sont stressés, désillusionnés. Le type d’école héritée du programme colonial prévoyait un espace assez étendu, aéré et éclairé pour la cour de l’école. La décrépitude du modèle postcolonial dans cet ordre d’idée, présente une école à la cour exiguë. Les moments du chant, du travail manuel, de la récitation, de la récréation et celui de l’éducation physique (la gymnastique) pour citer ces cas, ont subi le contrecoup d’un modèle d’école atypique.

Les acteurs sociaux : l’impératif d’aider les vacanciers à garder l’espoir…

En somme, les vacances débutent, tandis que les écoles et les jeunes vacanciers gardent mutuellement l’espoir de passer dans la quiétude ces moments prévus dans le calendrier scolaire pour commencer, deux mois plus tard, une nouvelle année scolaire leurs activités. Il est, de ce fait, souhaitable que les parents et d’autres acteurs sociaux s’assument, en proposant aux intéressés des cadres répondant à l’éclosion d’une nouvelle citoyenneté (pour le Congo de demain). Des activités éducatives comme des séances de lecture en famille ou en salles publiques, des débats ouverts, des vidéos-forums, des colonies de vacances devraient intéresser un grand nombre de parents, soucieux du devenir de leurs rejetons.

(Payne)

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Organisé par la Ligue Nationale de Football des Jeunes, le Festival National de Football des jeunes a connu une première édition relativement difficile. Ce, depuis le mois de février, lors de l’annonce aux différentes institutions et public cible amoureux du ballon rond pour l’enregistrement des équipes. Lesquelles devraient participer au festival. Mais pour toute la République, seulement 10 équipes se sont fait enregistrer.

En 6 mois, la Ligue Nationale de Football des Jeunes a eu le temps d’examiner médicalement les jeunes athlètes pour déterminer de leur  éligibilité au festival. Les athlètes devraient donc se rendre à l’infirmerie. Zephyrin Kaninda Mukanya, Président de la Ligue Nationale de football des jeunes, dans une interview accordée au Journal l’Avenir à la finale du festival, soutient : « Nous avons confié la responsabilité  aux ligues provinciales et aux responsables des centres de formation… vous avez sûrement décelé des failles ; oui nous devons le reconnaitre ; c’est aussi notre travail de suivre la sévérité des éducateurs sur le contrôle de l’âge des athlètes par exemple… Quand on apprend à un enfant de tromper en termes d’âge, ça ne nous permet pas de faire le travail comme il se doit. Un garçon d’une catégorie Y ne peut pas évoluer avec une catégorie x par exemple. Sur les normes de football et au regard de la médecine du sport, ce n’est pas correct. Mais à la prochaine édition, nous serons rigoureux sur tous ces points ».

En effet, le Centre National de Médecine du sport est la servante de la Fédération Nationale de football Association. Elle devrait donc accompagner les personnes responsabilisées pour le contrôle médical. Car en termes d’éligibilité, il n’y a pas que les examens de détermination de l’âge de l’athlète. Les principaux examens devraient être basés avant tout sur les organes nobles du footballeur ; le cœur et les poumons. Le non-contre vérification des examens effectués par les responsables des ligues provinciales et par les responsables des centres de formation est une forte exposition au danger de la vie des jeunes athlètes.

Le docteur Gisèle du Centre National de Médecine du Sport, présente à la finale du festival a représenté le centre et y a été présente avec tout le staff médical. Elle a affirmé que les athlètes étaient passés au centre pour des consultations largement avant le début de la compétition.

Manifestement, tous les préalables relatifs aux différents contrôles médicaux ont été très disparates. La qualité des athlètes pour un futur du football fructueux ne pourra jamais être au rendez-vous, si les différentes compétitions  ne se contentent que du talent.

(Hana Kel)