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La plus part des hommes de Dieu interviewés sur cette question ne sont pas passés sur le dos de la cuillère, ils ont carrément manifesté leur non absolue quant à l’avortement. Pour le serviteur de Dieu John Tshimbalanga, il n’est pas bon d’avorter, car la vie est dans le sang selon la Bible et quelqu’un qui avorte tue. Papa Jean Tshimbalanga affirme que la Bible interdit d’avorter.

Dans Exode 23:26 il est écrit que dans votre pays, il n’y aura pas des femmes stériles ou celles qui avortent. A la question d’avoir son point de vue sur les femmes obligées pour des raisons médicales d’avorter, l’homme de Dieu croit en tant qu’enfant de Dieu, que l’être suprême qui agit dans le surnaturel est capable de changer la situation et l’impossible peut être possible. Il a livré un témoignage selon lequel par la foi, une femme qui a avait difficile d’enfanter suite à la taille du fœtus, grâce aux prières, a vu celles-ci se ramener à une dimension normale et elle a conçue.

Pour lui, rien n’est impossible à Dieu. Entant que pays souverain avec 80% des chrétiens, si ce protocole de Maputo qui dans certaines recommandations soutient l’avortement, par référendum ce protocole ne passerai jamais. Pour renforcer son argumentaire, Papa John a évoqué l’histoire des enfants de Judas Er et Onam dans Genèse 38:8-10 où l’Eternel a permis la mort de ces 2 frères parce qu’ils ont refusé de donner leur semence à l’épouse de leur frère défunt pour perpétuer la progéniture.

Papa Jean épouse totalement la position du Pape contre l’avortement, car ceux qui le font tuent. C’est pourquoi il appelle tout un chacun à assumer ses responsabilités et aux jeunes filles qui se démarquent dans la matière, à se préserver et à attendre le moment venu pour éviter d’avorter.  Papa John Tshimbalanga est convaincu qu’à ceux qui pour des raisons médicales ils sont obligés d’avorter, ils peuvent tourner leur regard vers l’Eternel dont les bontés sont incommensurable pour intervenir face à une telle situation même compliquée, car lui seul détient le fil de la vie.

Suzy Kibira Omari

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Le célébrissime DiCaprio La Merveille Fally Ipupa, loin de se ranger sur la même natte que certaines célébrités qui sont versées dans la drogue, la boisson et la cigarette, lui se classe dans l’ordre de ceux qui ne fume pas et ne boit jamais d’alcool.

L’alcoolisme, dit-il, est un mauvais compagnon qui ne contribue nullement à la bonne santé de l’être humain, le goût amer de l’alcool ou d’une autre boisson de ce genre me donne la nausée, conclu Dicap. Quant à la cigarette, il dit la même chose : ” Ceux qui aime vraiment leur corps sont astreints à la cigarette, car elle tue petitement et en silence tous ceux qui la consomme”…

Voilà ce sont là les quelques révélations que le compositeur de “Droit chemin” voudraient faire partager avec ses nombreux fans et, à travers eux, tous ceux qui aiment vraiment la vie telle Dieu leur a donné.

Détenteur de plusieurs oscars et nommé dernièrement par l’UNESCO en qualité d’ambassadeur de la paix luttant contre le recrutement, en RDC et partout dans le monde, d’enfants dans des groupes armés, Fally dit être serein et pétillant de bonne santé pour mener à bien les responsabilités qui sont désormais siennes. En ce qui concerne son job, Dicap, annonce qu’il finalise un nouveau disque qui va sûrement rencontrer l’assentiment du public en cette période de fin d’année approchant.

Kingunza Kikim Afri/Cp

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L’avortement, un acte consistant à mettre fin à la vie d’un fœtus à cause peut-être du danger que courrait la porteuse du fœtus ou autres dangers qui seraient déclarés par un corps médical. Il est aussi des cas où la jeune fille enceinte redouterait d’être ridicule à cause de l’acte posé. Aussi prendrait-elle la résolution de mettre fin à la vie du fœtus, est en général un acte inadmissible dans la société congolaise. Car cette dernière, déjà naturellement, aime préserver à la vie. Face à une préoccupation pendante ‘’Dans quel cas accepter l’avortement ?’’ Le docteur Judith Muale, médecin généraliste à l’ONG ‘’ADRA DRC’’ interrogée à ce sujet, réagit en ces termes : – si la grossesse met en danger la vie de la maman ; en cas de pathologies ou maladies congénitales ou acquises, à l’instar des maladies ou pathologies cardiaques, c’est-à-dire celles qui dérangeraient le cœur de la porteuse du fœtus. C’est seulement dans ces cas que l’avortement est autorisé.

Pour sa part, M. Patrice Kongolo Kasongo est convaincu que derrière un avortement se cache un déficit de responsabilité d’un homme. En effet, cet ancien membre de l’Office national d’identification des populations, ONIP et ancien Dircab au Ministère des relations avec le parlement, saisit l’opportunité de sa notoriété en tant que candidat aux prochaines législatives, pour adresser la mise en garde suivante : ‘’Il s’avère important pour un homme d’être prêt pour un engagement qui aboutirait au mariage et à la naissance des enfants désirés. Cependant, dans le cas où une grossesse serait signalée, rien ne sert de fuir ses responsabilités, « il va falloir s’assumer », conseille-t-il.

L’avortement n’est pas en réalité la bienvenue dans cette société, non seulement parce que la porteuse du fœtus pourrait y laisser sa peau, mais également parce que c’est une faute, un péché aux yeux de Dieu Tout-Puissant que vénère, d’emblée, cette société congolaise. Beaucoup de jeunes filles, en effet, ont perdu la vie à cause de cet acte ô combien dangereux et mortel. Actuellement, des raisons sont avancées en médecine, autorisant l’avortement comme moyen de soulager, un tant soit peu, la douleur des femmes, notamment de celles qui seraient victimes d’abus sexuels. Car, en effet, certaines femmes pensent que garder un enfant issu d’une relation sexuelle forcée détruirait d’une certaine manière leur vie de génitrices ; ce qui ne serait pas totalement faux, selon d’autres. Cependant, voir la mort d’un être faisant déjà tant bien que mal partie de soi, serait comme se tuer soi-même en partie, si on analyse bien. Certes, les cœurs de ces femmes n’auraient guère le courage d’affronter seule cette épreuve si rude, il va falloir le soutien moral notamment pour y arriver.

Dans quel cas accepter l’avortement ?

Le docteur Judith Muale, médecin généraliste à l’ONG ‘’ADRA DRC’’, interrogée à ce sujet, réagit en ces termes : – si la grossesse met en danger la vie de la maman ; en cas de pathologies ou maladies congénitales ou acquises, à l’instar des maladies ou pathologies cardiaques, c’est-à-dire celles qui dérangeraient le cœur de la porteuse du fœtus. C’est seulement dans ces cas que l’avortement est autorisé.

Ceci dit autrement, il n’y a guère de raison d’avorter car, plusieurs risques sont plausibles. C’est le cas de la rupture de la matrice, au cas où l’avortement serait exécuté par des mains inexpertes comme, hélas, cela est couramment déploré dans le contexte kinois. Ce qui, pensons-nous, est la base de plusieurs décès de femmes ou de jeunes filles qui se seraient confiées à ces ‘’mains non-autorisées’’,  par peur des représailles.

Ceci est donc un appel à toutes les jeunes filles particulièrement qui souvent se retrouvent dans ces cas, face à l’avortement, de beaucoup plus penser et pratiquer l’abstinence car, cela implique zéro risque de grossesse non désirée. Et de ce fait, zéro risque d’avortement et de décès. Le temps favorable pour une jeune fille, c’est d’arriver à maturité, se marier et avoir des enfants ; c’est cela l’idéal.

Une femme déjà mature, sans mariage, pourrait également, avec un travail stable, arriver à détourner les difficultés des grossesses non désirées. Car souvent mal vue par les hommes de manière générale, certains, sans scrupule, pourraient lancer des paroles désobligeantes à l’endroit de cette femme. Cela, dans la visée de lui faire souffrir le martyr, en lui crachant dessus : « Ngai nde kolo zemi ? »(Littéralement : est-ce que la paternité de cette grossesse m’est attribuable ?), une façon  implicite de désavouer la partenaire : « débrouille-toi toute seule, il n’y a pas de place pour la pitié en ta faveur.  Comme on peut le comprend, pareil questionnement voile à peine le rejet de la paternité. Un genre de comportement injuste et égoïste de l’homme qu’endurent quelquefois des femmes mariées. Des mots dont le sens laisse paraître son désir ou même sa soif de vouloir posséder toutes les femmes du monde ; une course déjà perdue d’avance.

Le message est également lancé aux hommes, d’être responsable de leurs actes. Il est paradoxal de constater que dans cette affaire d’amour et de corps, ils sont souvent pressés et les premiers. Quand survient l’inattendu, ils se recroquevillent, et ne veulent guère être à l’avant-plan de la recherche de la solution.

Aux jeunes garçons notamment, la pratique de l’abstinence leur éviterait, comme aux jeunes filles, des grossesses non désirées mais également le risque d’être traité d’irresponsable. Ce que beaucoup d’hommes ne désireraient guère entendre dire à leur sujet.

 

 CHRISTELLE KASONGO, journaliste  /RTGA

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A l’approche du championnat d’Afrique Australe de Kyokushin prévu du 3 au 5 novembre 2018 dans la ville de Lusaka en Zambie, les athlètes de la RDC qui y sont vivement attendus sont déterminés à réussir une participation honorable.

Le chef de branche Me Randy et le DTN  Me Robot Mutombo, s’activent dans les présélectionnés kinois en attendant de faire la jonction avec les sélectionnés en provenance de l’intérieur du pays. Le tout se passe sous l’œil vigilant de  M. Sammy Kimbata Zigoniga, président de la Fédération de Kyokushin Kan de Karaté Do du Congo et des autres grands maîtres.

D’après Me Randy, à ce championnat d’Afrique de Lusaka, la délégation de la RDC sera forte de 12 athlètes et 3 officiels. Sont attendus à Kinshasa pour la suite de la préparation, 4 athlètes en provenance du Kongo Central. Il s’agit de : Patrick Bomona, Chinois Mbaka, Blado Zédi et Trésor. Me Brandon Ntumba de Kananga s’amènera avec 3 athlètes.  Tshikapa enverra Me Bhodi. Me Erno du Katanga sélectionnera deux athlètes.

Antoine Bolia  

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C’est le mercredi 17 octobre dans la soirée qu’a pris fin la compétition de beach volley en ce qui concerne la 3è édition des  Jeux Olympiques de la Jeunesse. Pour cette compétition qui était organisée par le Comité International Olympique dans la ville de Buenos-Aires en Argentine, la palme est revenue à la Russie côté dames après avoir battu en finale l’Italie 2 sets 0 (21-19, 21-19) au terme d’une rencontre âprement disputée. La 3è place est revenue à la Norvège qui a pris le dessus face aux USA par 2 sets 1(18-21,21-13, 15-9). Chez les messieurs, la Suède a pris la première place grâce à sa finale héroïque face à la Hollande 2 sets 0 (22-20, 21-15). La 3è place est revenue au pays hôte l’Argentine qui a battu la Hongrie 2 sets O (21-15, 21-15).

Signalons qu’en ½ finale, chez les dames, la Russie avait dominé la Norvège 2 sets 0 (21-16, 21-11) tandis que l’Italie avait eu raison des USA 2 sets 0(21-16, 21-19). En version masculine, la Hollande avait battu l’Argentine 2 sets 1(20-22, 21-17, 17-15) et de son côté, la Suède avait dominé la Hongrie 2 sets 0 (21-9, 21-16).

Rappelons que la paire Miandabu Ania-Kutemenyi Nathalie, représentante de la République Démocratique du Congo à ce grand rendez-vous, n’avait pu franchir l’étape de la phase de groupe.

Ces deux filles avaient terminé  4ème de leur groupe et avaient subi trois défaites consécutives notamment face aux Hollandaises 0-2 (9-21 et 13-21), face aux Boliviennes 0-2 (4-21 et 11-21) et face aux Nouvelles Zélandaises 0-2(12-21 et 12-21). Au regard de ces résultats, L’Avenir a conclu que les deux filles de la RDC ont été en apprentissage à Buenos-Aires.

Antoine Bolia

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En match avancé de la 24ème édition du championnat de la Ligue Nationale de Football (LINAFOOT), l’AS V. Club de Kinshasa offrira son hospitalité à la formation du FC St Eloi Lupopo.

Pour l’AS V. Club, et le coach adjoint Raoul Shungu l’a dit lors de la conférence d’avant match, aucune inquiétude. Les Dauphins Noirs ont récupéré tous les malades et sont prêts pour la «  la bagarre ». Shungu se veut donc rassurant : « Padou Ngonda, Mukoko, et Tonobe, bref toute l’équipe que nous avions alignée contre Muungano et qui avait battu cette dernière par 4 buts à 1, peut bien être reconduite. Seulement comme nous avons la demi-finale retour à jouer à Kinshasa le 24 octobre prochain, il est possible que nous épargnions quelques pions majeurs pour les utiliser le mercredi 24 octobre », a-t-il dit.

Du côté des Cheminots de Lubumbashi, le moral est également au beau fixe. Le coach adjoint de l’équipe lushoise l’a dit aux journalistes réunis à l’occasion de la conférence de presse d’avant match dans la salle de réunion de la LINAFOOT, jeudi en début d’après-midi.

« Nous avons beaucoup d’égards pour l’AS V. Club qui est une référence, un géant du football congolais et continental. Mais nous aussi sommes un grand et avons une renommée. Nous avons effectué le déplacement de Kinshasa pour remporter le match. Nous sommes confiants. Nous sommes prêts pour jouer et gagner. Nous avions vu V. Club jouer à Lubumbashi, nous connaissons ses forces et ses faiblesses. Nous mettrons tout cela à contribution pour la victoire de notre côté. Nous jouerons sans complexe », déclare-t-il.

Il vrai que vendredi Lupopo effectuera sa 9ème sortie, et la dernière devant Lubumbashi Sport n’a pas été convaincante. En 8 matches, Lupopo totalise 5 points alors que V. Club n’a jusqu’ici aucune défaite …

« Logiquement les pronostics penchent en faveur de V. Club, mais en football tout peut arriver et l’élément chance peut intervenir. Donc rien n’est perdu d’avance. Lupopo va ramener 3 points à Lubumbashi », conclu le coach adjoint de Lupopo.

Fernand Mukaku Lalabi-Muke

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Dans le cadre de la Journée mondiale pour la fin de la pauvreté 2018, la Banque mondiale a offert un cadre aux jeunes entrepreneurs du numérique, afin d’exposer et de partager leurs expériences. C’était devant M. Chadi Bou Habib, Représentant résident a.i de la Banque mondiale en Rdc, les représentants du Gouvernement de la République et du secteur privé. A l’issue de leur présentation, il est permis de constater que ces jeunes ont du talent, grâce à leurs initiatives qui traduisent les réalités du terrain. Toutefois, la Banque mondiale a insisté sur la place du système éducatif et du pouvoir public pour un changement qualitatif.

Six Startups congolaises, parmi autant qui existent non seulement à Kinshasa, mais aussi sur toute l’étendue du territoire national, ont exposé leurs expériences à la banque mondiale. C’était à l’occasion de la Journée mondiale pour la fin de la pauvreté 2018. Ceci, dans l’objectif non seulement d’informer les uns et les autres, mais aussi de susciter une réflexion, tout en comptant sur un partenaire de taille, la presse pour avoir des effets induits.

« Nous avons été associés dans cette activité de lutte contre la pauvreté par la Banque mondiale, qui a décidé de l’associer au numérique, parce qu’il contribue à réduire la pauvreté. Ce qui nous ai demandé à nous les participants, c’est de présenter les initiatives qui existent en Rdc et qui développent  des solutions par rapport au numérique.  Surtout que le numérique sert  à  combler le gap entre le Nord et le Sud et il y a une dynamique qui existe en la matière », a indiqué Mme Raissa Malu, chef de l’Unité technique d’Appui (UTA) au ministère de l’EPSP, avant d’ajouter qu’au sein du ministère, nous travaillons pour moderniser le programme à travers des nouveaux programmes informatiques. Nous allons renforcer les compétences des jeunes, pour réduire la fracture numérique. Avec la Banque mondiale, on va mettre en place une plateforme, parce qu’il n’y avait que 6 présentation, mais il y a une dynamique.

Du numérique à la réduction de la pauvreté

Parmi ces Startups, il y a celle de Zoe Laby, Labes Key, qui a exposé sur « Le numérique, voie royale de la croissance économique ». Nathan Muteba d’Africa Kids a mis un accent sur « L’art, le numérique, l’esthétique et le beau au service de l’apprentissage ». Pour sa part, Idris Mangaya de la Foundation Lumumba Lab s’est appesanti sur « Le numérique accélérateur du développement socio-économique de l’Afrique ». Noushka Teixeira de Matumaini Asbl s’est spécialisée dans « L’alphabétisation et le digital ». Tandis que le Dr Mbay Kabway Serge, de la fondation Elongo Elonga a exposé sur « Firts come firts served grâce au numérique ? ».

Pour sa part, Mme Noushka L. Teixeira, présidente de la fondation qui porte le même nom a expliqué avoir un centre d’alphabétisation dans lequel  nous avons le digital. « Parler de la réduction de la pauvreté, c’est  savoir comment on met en place les projets qui intéressent les femmes dans les milieux ruraux ; comment le numérique peut les aider. Nous mettons en place des formations gratuites  via le numérique et nous nous attelons aux besoins qu’elles éprouvent. Elles viennent vers nous pour nous expliquer leurs besoins », explique-t-elle. Comme difficultés, elle cite le ait qu’il leur est difficile de convaincre ces femmes que le numérique peut changer leur vie, parce qu’elles ont plusieurs priorités : s’occuper de leurs maris et de leurs enfants ; nous leur apprenons à lire et à écrire en langue nationale et nous introduisons le numérique, pour les expliquer comment ça se passe, notamment : comment préparer une confiture, etc.

De son côté, la Banque mondiale, à travers M. Chadi Bou Habib pense que l’objectif, c’est de savoir comment renforcer les plus vulnérables grâce au numérique, notamment à travers l’initiative Matumaini qui s’adresse aux femmes. Cette initiative, estime-t-il, est à cheval entre la transmission de savoir traditionnel et la formation moderne. Quels sont les besoins des gens et les mesures à adopter, se demande-t-il. Et d’ajouter, dans l’agriculture, l’obstacle majeur, c’est la connectivité, le transport et l’absence des routes rurales.

JMNK

 

Tout en reconnaissant à la République d’Angola son droit d’expulser des étrangers résidant sur son territoire conformément à ses lois nationales, le Gouvernement de la République, à travers le Vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères et intégration régionale, Léonard She Okitundu condamne la manière la plus véhémente de ce modus operandi d’expulsion aux antipodes des valeurs africaines de fraternité, d’accueil et d’assistance mutuelle. Toutefois, la Rdc prévient qu’elle ne tombera pas dans le piège de la réciprocité, comme le souhaite une certaine frange de la population. A l’en croire, ce principe ne joue que sur le plan diplomatique et non sur les questions relatives aux droits humains. « Il ne s’agit pas des diplomates qui ont été expulsés », précise-t-il, avant d’ajouter que comme ce principe ne s’impose pas, nous n’allons pas commettre la même faute lourde que la République d’Angola. Au même moment, l’Ambassadeur d’Angola a été convoqué aux Affaires étrangères et la note verbale d’indignation et les vives protestations du Gouvernement de la République ont été transmises par voie officielle, conformément aux us et coutumes diplomatiques. Voilà pourquoi l’Angola est invité à mettre fin à ces pratiques indignes qui ne reflètent pas l’excellence des relations entre les deux pays. A défaut, la Rdc se verrait dans l’obligation de saisir les instances internationales compétentes.

« J’ai donc convoqué ce jour l’Ambassadeur de la République d’Angola qui est malheureusement absent de Kinshasa. J’ai transmis par voie officielle la note verbale d’indignation et les vives protestations du Gouvernement de la République conformément aux us et coutumes diplomatiques », a indiqué hier le Vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères et de l’Intégration régionale, Léonard She Okitundu, qui s’exprimait devant la presse tant nationale qu’internationale. C’était en présence du vice-ministre des Affaires étrangères et du ministre des Congolais de l’étranger.

D’un ton sec, She Okitundu, avec des instruments juridiques en appui, a relevé que toute mesure de reconduite à la frontière nécessite impérativement une information préalable des autorités du pays d’origine et partant l’identification effective des personnes concernées. C’est ici que le Gouvernement a déploré que cela n’ait pas été le cas en l’espèce et tient à rappeler au Gouvernement de la République d’Angola, qu’en son temps, la Rd Congo avait offert l’hospitalité à ses frères et sœurs angolais victimes des affres de la colonisation et des différentes guerres qui ont émaillé son histoire.

Fidèle à sa tradition de terre hospitalière, des milliers d’Angolais ont choisi la Rdc comme pays de résidence. Ils y vivent allègrement et en toute dignité. « Présidente de la Troïka politique, sécurité et défense de la SADC dans un passé récent, structure dont elle est toujours membre, l’Angola a suivi de près l’évolution de la situation, notamment le processus électoral actuellement en phase finale et la situation sécuritaire et humanitaire désormais stabilisée dans les provinces du Kasaï après l’éradication du phénomène terroriste Kamwina Nsapu. Ainsi, l’opportunité d’une telle action d’expulsion massive de nos ressortissants en ce moment, pose un questionnement sur les motivations profondes des autorités angolaises », s’interroge le VPM, avant d’inviter ce pays voisin à se ressaisir et à diligenter des enquêtes approfondies pour rétablir les responsabilités de ces actes condamnables.

Soucieux de préserver la paix dans la sous-région et de respecter le principe de règlement consensuel des conflits, édicté par l’Union africaine, le Gouvernement de la République invite le Gouvernement d’Angola à revenir à l’usage des canaux diplomatiques traditionnels afin de convenir d’une solution idoine devant mettre fin à ces pratiques indignes qui ne reflètent pas l’excellence des relations qui unissent fort heureusement et depuis longtemps les deux pays frères. A défaut, le Gouvernement de la République se verrait dans l’obligation de saisir les instances internationales compétentes.

La Rdc est armée politiquement et diplomatiquement

Après le mot du VPM She Okitundu, il s’en est suivi une série de questions-réponses, où la presse a voulu savoir pourquoi la Rdc n’appliquerait-elle pas la réciprocité, vu que l’Angola et la République du Congo sont des récidivistes ? Ne voyez-vous pas qu’il y a un complot contre la Rdc ? N’est-ce pas le laxisme des autorités congolaises ? N’êtes-vous pas complexé par l’Angola ? Au sujet de la réciprocité, She Okitundu a expliqué que ce principe ne joue que sur le plan diplomatique et non sur les questions relatives aux droits humains. Il ne s’agit pas des diplomates qui ont été expulsés. Comme ce principe de la réciprocité ne joue pas, nous ne pouvons pas commettre la même faute lourde que l’Angola. Et d’ajouter que la Rdc est un Etat de droit et nous n’allons pas tomber dans ce piège.

Tout en revenant sur l’attitude de la Rdc, qui avait jugé que la France, le Rwanda et l’Angola ne pouvait pas parler de la Rdc sans elle, le Vice-premier ministre estime que de là imaginer qu’il existerait un complot, c’est non ! Et de rassurer que les autorités congolaises sont armées politiquement et militairement pour ne pas subir ces genres de provocations. Il pense toutefois que ce comportement de l’Angola doit susciter en nous un questionnement, même si on est mieux que chez soi. Et ce, lorsqu’on sait que la Constitution autorise aux Congolais de s’installer où ils veulent. « Nous allons user de tous les moyens diplomatiques pour trouver solution. La Rdc se réserve le droit de saisir les institutions internationales », dit-il.

Ainsi, la Rdc n’est pas complexée, surtout qu’il faut être diplomate et afficher la fermeté. A l’en croire, si on ne reçoit pas d’explication et que ces actes ne donnent pas lieu à une enquête pour rétablir les responsabilités, nous allons saisir les instances internationales. She a toutefois déploré aucune réaction des Ong. Voilà pourquoi il entrevoit une rencontre avec les instances internationales pour qu’elles se saisissent elles-mêmes. Et ce, avant qu’une plainte ne soit déposée en bonne et due forme.

Si 160.901 Congolais sont rentrés volontairement de ce pays voisin au cours de ces dernières semaines vers la province du Kasaï,  27.971 compatriotes ont été expulsés brutalement vers cette province mitoyenne de l’Angola, 1.966 vers la province du Kwango ainsi qu’un nombre non encore déterminé qui ont été expulsés vers le Kwilu dans des conditions très précaires. A cette occasion, le Gouvernement est décidé d’actionner le Fonds Spécial d’Assistance humanitaire en faveur des compatriotes aussi brutalement expulsés et de dépêcher des délégations de haut niveau sur tous les sites où ils se trouvent déployés à ce jour.

JMNK

 

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Le Commandant suprême des Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et Président de la République, Joseph Kabila Kabange a présidé mercredi 17 octobre, au quartier général des FARDC, au Mont Ngaliema, la réunion du haut commandement des forces armées axée sur la situation sécuritaire dans l’Est du pays.

Au cours de cette rencontre, il a été procédé à l’évaluation de la mission effectuée à la 3ème région militaire par le chef d’Etat-major général des FARDC, le lieutenant-général, Célestin Mbala Munsense et de l’opération militaire en cours dans la partie Est du pays. Au plan sécuritaire, le Commandant suprême des FARDC a promis de tout mettre en œuvre  pour sécuriser toute l’étendue du territoire national, singulièrement le processus électoral.

Le ministre de la Défense nationale, des anciens combattants et de la réinsertion Crispin Atama Tabe Mogodi, l’Inspecteur général des FARDC, le général John Numbi et le chef de la maison militaire du Chef de l’Etat, le Général Jean-Claude Yav ont assisté à cette réunion en qualité d’invités.

Soulignons que lors du conseil des ministres du 06 octobre 2018, présidé par le président de la République, le Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et Sécurité a présenté les points saillants du Territoire national. Il en ressort une situation générale caractérisée par un calme relatif sur l’ensemble du Territoire. Il a signalé la poursuite des opérations de traque des groupes armés résiduels encore actifs dans la partie Est, de même que des opérations de la Police Nationale Congolaise  visant à combattre la criminalité sous toutes ses formes dans les grands centres urbains du pays.

Complétant le ministre de l’Intérieur et Sécurité, le ministre de la Défense Nationale, Anciens Combattants et Réinsertion est intervenu pour indiquer que la situation au plan militaire est totalement sous contrôle des FARDC, en signalant néanmoins dans la 3ème Zone de Défense, en Ituri, au Nord et au Sud-Kivu, quelques attaques de groupes terroristes contre des positions militaires, des tueries de populations inoffensives ainsi que des kidnappings enregistrés fin septembre et début octobre notamment à Djugu et Irumu, dans le Grand Nord, à Rutshuru, dans le Lubero et à Fizi. Toutes ces situations sont en train de s’améliorer grâce à un engagement ferme des FARDC dont le Chef d’Etat-major général a aussitôt entrepris une tournée opérationnelle efficiente.

Leila Zerrougui n’exclut pas de négocier avec les ADF

A une question de la presse lors de la conférence de presse de la Monusco, la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, Leila Zerrougui ne croit pas qu’un groupe qui est dans ce pays depuis les années 80, comme vous le savez, on peut le vaincre uniquement par les armes. Donc, il ne faut jamais exclure toutes les options qui peuvent mettre pression sur un groupe armé pour déposer les armes. C’est-à-dire, ce n’est pas légitimer l’action, ce n’est pas dire il faut des négociations politiques avec l’ADF. Les négociations peuvent se faire dans la mesure où on dit déposez les armes, rendez les enfants. Cela, on peut, c’est d’avoir cette possibilité de demander si la réponse militaire n’est pas suffisante, mais elle peut aussi être un moyen de pression très fort.

« Donc, je n’exclue aucune possibilité. Les ADF ne sont pas des Congolais, c’est un groupe armé étranger. Il ne peut pas revendiquer des droits politiques en RDC. Il faut que les choses soient claires parce que les gens qui entendent négociation, pensent à une négociation qui ramène à des droits politiques et tout cela », dit-il, avant d’ajouter qu’on peut dire vous déposez les armes, vous libérez les enfants et on met fin à un groupe armé, on est en train de faire la même chose avec le FRPI. Comment vous allez gagner militairement en tuant toutes les personnes qui sont dans la Médina ? Il y a plus de femmes et d’enfants que d’hommes en armes.

Pour elle, la justice est un moyen de réponse aussi parce que quand on dit déposer les armes, ça ne veut pas dire qu’on va considérer qu’on ferme les yeux sur les crimes, je ne prône pas l’impunité mais tous les moyens doivent être explorés pour mettre fin à la souffrance des populations, à la déstabilisation et à la présence d’un groupe armé qui occupe des zones entières, qui fait beaucoup de mal aux FARDC, parce que le nombre de militaires congolais tués est très élevé, qui menace notre présence là-bas, comme vous le savez, on a nous-même des gens qui ont été tués, il y a un militaire qui a été enlevé et on ne sait pas s’il est vivant ou s’il est mort jusqu’à aujourd’hui. On l’a décrété mort parce qu’au bout de six mois il faut prendre en charge la famille comme s’il était mort, mais on ne sait pas s’il est mort ou s’il est en prison, torturé, on ne sait pas. C’est terrible, c’est douloureux pour son pays, pour son contingent.

JMNK

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A moins de 70 jours des élections combinées (présidentielle, législatives nationales et provinciales), le candidat du Front Commun pour le Congo (FCC) désigné par le président Joseph Kabila ne cesse de susciter l’adhésion de beaucoup de gens. Des associations, des intellectuels, des partis politiques et regroupements de la Majorité présidentielle, des femmes et autres jeunes, ne jurent que sur la victoire finale d’Emmanuel Ramazani Shadary aux élections du 23 décembre 2018.

C’est la raison pour laquelle, après sa sortie officielle, la Plateforme des Communautés de Bases (PCB) se devait de recevoir le candidat du Front Commun pour le Congo (FCC) pour lui réitérer leur confiance et leur soutien inconditionnel. Cette plateforme qui représente du reste toutes les provinces de la République démocratique du Congo, se veut un cadre de mobilisation, en vue de la victoire écrasante à la présidentielle de décembre prochain.

Habillés pour la plus part aux couleurs de cette nouvelle structure qui veut créer une dynamique sociale pour la défense des intérêts des communautés  de bases, les membres du PCB présents dans salle ont, de prime à bord, salué le patriotisme et le sens élevé de démocratie qu’incarne le Chef l’État Joseph Kabila Kabange, pour son choix judicieux de favoriser l’alternance démocratique en RDC. Par la même occasion, ils ont également salué leur hôte de marque, Emmanuel Ramazani Shadary, à qui ils ont promis leur inconditionnel soutien pour la victoire du 23 décembre prochain.

Prenant la parole, Ramazani Shadary qui  s’est réjoui du soutien de la PCB, a tenu à remercier le chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange pour son choix porté à sa personne. Le Dauphin de Joseph Kabila qui a annoncé présenter son projet de société dans les tous prochains jours, a, par la même occasion, précisé qu’il aura une forte équipe de campagne au niveau national, composée de plus ou moins 564 personnes.

Soulignons que le PCB, structure dirigée par l’ex-gouverneur du Haut Lomami, Célestin Mbuyu Kabangu, compte près de 400 membres, et a un point focal dans chaque province, parmi lesquels les secrétaires  permanent adjoints du PPRD, Willy Bakonga et Jacqueline Penge.

« Je ne suis pas ici pour la campagne électorale », a-t-il précisé de prime à bord, avant d’ajouter qu’il est venu répondre à leur invitation. Et d’ajouter que pendant la campagne électorale, je dirais que je suis n°13 et que j’ai un bon projet de société qui mérite votre adhésion. Il s’est réjoui des personnalités qui composent la Plateforme des communautés de base (PCB), avant de demander à l’assistance  d’applaudir la personne qui a voulu que nous soyons ici ensemble, qui m’a désigné à ce poste, Joseph Kabila Kabange.  « Nous avons été désigné par le chef de l’Etat. Il est actuellement et il sera toujours avec nous », tranche-t-il, avant d’annoncer que dans les prochains jours, non seulement nous allons vous présenter notre projet de société, mais aussi la grande équipe qui va nous accompagner. Et de souligner : « Utilisons l’énergie que vous avez, descendons dans nos circonscriptions pour avoir un score et une majorité sans faille ».

JMNK