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Puisque l’ordre n’a pas été fait, malgré les délais accordés aux différentes composantes, notamment les syndicats et les ONGDH de s’acquitter de cette obligation réglementaire. Il a été constaté que le consensus n’a pas été trouvé au sein de ces composantes partant du Comité d’accompagnement à l’entérinement de neuf membres hier mercredi 1er avril 2015 à l’Assemblée nationale. Cette décision fait suite au rappel du Président de l’Assemblée nationale, qu’au 30 juin, date de l’accession à la souveraineté internationale de la République Démocratique du Congo, le pays soit doté d’une Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH).

« C’est ainsi qu’aujourd’hui, nous avons essayé d’arbitrer de façon transparente afin qu’il n’y ait pas contestation, hormis la composante syndicat qui a trop de problèmes, un peu la composante ONGDH. Toutes les autres composantes ont belle et bien désigné leurs représentants au Comité d’accompagnement », a indiqué Aubin Minaku en son temps.

Pour rappel, c’est au terme de l’ordonnance présidentielle qu’il a été promulgué la loi portant organisation, fonctionnement de la Commission nationale des Droits de l’Homme. Au terme de l’article 4 de cette loi organique, la CNDH est un organe technique consultatif chargé de la promotion et protection et de la promotion des Droits de l’Homme. Il veille au respect des droits de l’homme et des mécanismes garantis de liberté fondamentale.

Cependant en son article 14, la loi détermine la composition de la CNDH omme, soient un représentant des ONG des Droits de l’Homme, un représentant des ordres professionnels, un représentant des syndicats, un représentant des universités, deux représentants des confessions religieuses, un représentant des personnes vivants avec handicaps, un représentant des Organisations des Droits spécifiques des femmes et un représentant de personnes vivants avec VIH/Sida.

Toujours au terme de l’article 16 de cette loi organique et des recommandations assorties des Concertations nationales, l’Assemblée nationale au cours de cette session devrait procéder à la désignation et présentation des membres de la CNDH. Il faut précisé que le même article 14 complété par l’article 18 qui vise le cas d‘incompatibilité et les conditions à remplir pour les ONG des ordres professionnels et la nécessité de l’obligation d’avoir un arrêté ministériel octroyant la personnalité juridique et la nécessité d’avoir un engagement dans la protection et la promotion de droit de l’homme.

L’arbitrage du bureau de l’Assemblée nationale

Il est vrai que le Président de l’Assemblée nationale a été l’objet de critique de la part de certains membres des ONGD et Universités dans le choix de la désignation de leurs membres. Cette accusation ne semble pas être vraie du fait de l’indépendance de la société civile dans le choix de leurs membres. C’est après l’arbitrage, qu’il a été décidé de présenter à la plénière de l’Assemblée nationale un nom par composantetout en respectant le choix de la société civile. Il a rappelé que les directives de paris imposent le premier critère, celui de Gender qui joue puisque la représentativité nationale est de mise. « Le bureau souhaiterait, à l’instar de la Ceni,   que nous ayons 9 membres par 9 provinces », a dit le Président de l’Assemblée nationale. Pour ce faire, il n’y a pas d’attitudes maffieuses dans la gestion de ce dossier.

Voici les noms des membres de la CNDH entérinés

Pour le compte des ONDG, il y a Fernandez Muhola ; la composante Ordre professionnel est représenté par le Docteur Chantal Nebuz ; la composante Syndicat par Guyslain Embusa, la composante Confession religieuse par Amuri Lumumba et Mwamba Mushikonkwe Mwamus, la composante Personnes Vivants avec Handicap par Astrid Bilonda Makengo ; la composante Droits Spécifiques des Femmes par Belinda Mutandila et enfin, la composante Personnes vivants avec VIH par Olivier Walawala Ngala.

Henry Thomas Lokondo et Konde Vila KIkanda doutent

Malgré l’entérinement de la liste des 9 membres devant composer la CNDH, les deux élus du peuple se sont prononcés pour que le CV de chaque membre soit mis à la disposition des élus du peuple, avant de porter le choix sur les candidats qui semblent être méconnus d’eux. Tandis que Konde Vila Kikanda a souligné que cette société civile n’est pas réellement indépendante dans le choix des membres, absente sur terrain contrairement à celle qui fonctionne et collabore avec le gouvernement, l’armée et la population,celle qui vit à Kinshasa est celle qui se positionne pour les postes politiques. Pour lui, la désignation de ces membres méconnus sur terrain, constitue une insulte, une gifle sur les visages des élus du peuple qui ne connaissent pas les neufs noms professionnellement.

C’est à juste titre que le Président de l’Assemblée nationale a soutenu que la dernière option est l’œuvre de la société civile elle-même. Mais, puisque certaines provinces ne sont pas représentées dans la désignation des composantes, Aubin Minaku voudrait que l’Auguste plénière par une recommandation, que le secrétariat exécutif de la CNDH soit réservé aux provinces non représentés, à savoir le Nord-Kivu et la province Orientale.

(Pius Romain Rolland)

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Washington réitère son soutien à Kinshasa

*Les États-Unis se sont engagés à rester aux côtés de la RDC tout au long du processus électoral, à en croire son président, au cours d’un entretien téléphonique avec son homologue congolais Joseph Kabila Kabange. Les présidents Obama et Kabila ont échangé sur le processus électoral en RDC. Selon le communiqué de la Maison Blanche, le président Barack Obama a magnifié l’héritage du président Kabila qui sera celui d’un président qui aura mis un terme à la guerre et qui a pu conduire la République Démocratique du Congo sur le chemin du progrès démocratique continu

*Les deux présidents ont réaffirmé leur engagement commun à mettre fin à la menace des groupes armés, en particulier les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR). Le président Obama a encouragé la coopération entre les Forces Armées Congolaises FARDC et la Monusco pour la stabilisation en RDC dans les opérations contre les FDLR

La situation politique au pays qui reste caractérisée par les préparatifs des élections générales, n’a pas laissé indifférent le président des Etats-Unis Barack Obama. Lors d’un entretien téléphonique avec son homologue Congolais, Joseph Kabila Kabange, Obama a réitéré le soutien des États-Unis qui se sont engagés à rester aux côtés de la RD Congo tout au long du processus électoral.

Au cours de cet échange téléphonique, les présidents Obama et Kabila ont abordé à fond la question du processus électoral en RD Congo. Selon le communiqué de la Maison Blanche, le président Barack Obama a magnifié l’héritage du président Kabila qui sera celui d’un président qui aura mis un terme à la guerre et qui a pu conduire la République Démocratique du Congo sur le chemin du progrès démocratique continu.

Les deux présidents ont réaffirmé leur engagement commun à mettre fin à la menace des groupes armés, en particulier les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR). Le président Obama a encouragé la coopération entre les Forces Armées Congolaises FARDC et la Monusco pour la stabilisation en RDC dans les opérations contre les FDLR.

Le président Obama a également discuté avec son homologue président Joseph Kabila des adoptions d’enfants Congolais par des familles américaines. Ce processus est suspendu en RDC, et les USA espèrent trouver une résolution rapide à cette situation.

La Rd Congo, une jeune démocratie

A l’instar de plusieurs pays du monde, la Rd Congo, de surcroît jeune démocratie, est consciente non seulement des défis, mais aussi du parcours qu’elle doit effectuer. C’est ainsi qu’au-delà du bilan du président Kabila qui est vanté et qu’il faille pérenniser, le calendrier global des élections a été publié. Un calendrier qui était non seulement voulu par l’opposition, mais qui constituait l’une de principales exigences de la communauté internationale pour le financement des élections.

Ceci pour dire que la publication d’un calendrier des élections, acte de souveraineté interne par excellence, n’a pas été le fruit des partenaires au développement de la Rd Congo, mais un souci pour les dirigeants de ce pays de promouvoir non seulement l’alternance politique, mais aussi de vider les arriérés législatifs accumulés depuis les élections de 2006.

Sinon, à l’allure où vont les choses, il y a risque que certaines personnes mal intentionnées tentent de faire croire à la population que tout ce qui se fait au pays de Joseph Kabila n’est que le fruit des injonctions et autres conditionnalités de la communauté internationale. Pour preuve, si la Rd Congo a atteint un taux de croissance de 9,5% en 2014, c’est grâce aux réformes initiées par le Gouvernement et non parce qu’une institution de Bretton Woods avait donné des injonctions.

D’ailleurs, toutes ces performances ont été réalisées sans que la Rd Congo ne soit en programme formel avec le Fonds monétaire international (FMI). Et ce ne sont pas les agences du système des Nations Unies qui travaillent de concert avec le Gouvernement de la République qui vont le contredire. Le Gouvernement qui est l’émanation du peuple ne peut que travailler pour le bien de celui-ci et le contraire étonnerait tout le monde.

L’exemple vient d’en haut

C’est tout à fait facile pour les Etats-Unis de réitérer leur soutien à la Rd Congo, surtout en ce qui concerne le processus électoral. Mais le vrai soutien devrait se manifester à travers une contribution conséquente au budget des élections qui a été publié par la CENI. Ne dit-on pas que l’impulsion vient d’en haut ! Sinon, si la contribution des Etats-Unis était conséquente, elle donnerait une certaine impulsion au niveau de la communauté internationale qui n’hésiterait pas un seul instant à mobiliser l’argent pour la tenue des élections en Rd Congo.

Là-dessus, cet énième appel de Barack Obama à son homologue de la Rd Congo ressemblerait à une perte de temps, voire une certaine récupération politicienne après de tristes moments que le pays a connus au mois de janvier et mars 2015. Il s’agit d’abord de la fameuse manifestation de l’opposition contre une disposition de la loi électorale, ainsi que les activistes de la société civile de Y’en a marre du Sénégal et Balai citoyen du Burkina Faso, dont les Etats-Unis d’Amérique ont affirmé avoir financé les activités.

Adoption d’enfants congolais : bientôt le bout du tunnel

Un autre point saillant a été abordé lors de cet échange téléphonique. Les deux présidents ont aussi évoqué la question des adoptions d’enfants Congolais par les familles américaines. En effet, cela fait exactement 18 mois que la procédure d’adoption des enfants congolais aux Etats-Unis avait été suspendue par le Gouvernement de la République Démocratique du Congo. Cette suspension faisait suite au non-respect des lois et des mécanismes d’adoption en vigueur au pays.

C’est dans cette logique que le vendredi 20 mars 2015, une délégation américaine, conduite par le sous-secrétaire d’Etat américain aux Affaires consulaires, Michelle Thoren Bond en séjour à Kinshasa, a été reçue en audience puis en une séance de travail à la Vice-Primature en charge de l’Intérieur.

Il faut dire que c’est en date du 23 septembre 2013 que le Gouvernement de la République qui avait constaté plusieurs cas d’abus, avait décidé de suspendre les autorisations de sortie de tous les enfants congolais adoptés par les familles américaines. La motivation de cette suspension consistait à tirer les choses au clair sur toute la procédure d’adoption. Depuis la prise de cette mesure, aucun enfant adopté par les familles américaines et occidentales n’est sorti du territoire congolais, question que le Gouvernement congolais soit rassuré quant à ce.

« Je suis très contente d’être ici à Kinshasa et d’avoir l’opportunité d’avoir une réunion avec le Vice-Premier ministre et cinq autres ministres. Nous avons parlé de la situation des enfants congolais qui sont adoptés par les parents américains. Ces enfants, leur procédure d’adoption a respecté toutes les exigences de la   loi congolaise et de la loi américaine sur les adoptions», avait affirmé alors Michel Thoren Bond.

Le Sous-secrétaire aux Affaires consulaires était venu plaider auprès du Gouvernement congolais pour qu’une solution soit trouvée en vue de permettre aux enfants en règle avec les cours et tribunaux congolais de rejoindre leurs familles d’adoption aux Etats Unis d’Amérique. Si blocage il y a, il sollicite du même gouvernement de traiter les dossiers au cas par cas, pour faciliter ceux qui sont en règle avec la règlementation congolaise et la législation américaine afin d’obtenir les autorisations de sortie.

Au nom du Gouvernement de la République, Evariste Boshab, Vice-premier ministre avait reconnu que l’adoption est un acte de haute portée humanitaire, mais qui exige que des mesures soient prises pour la protection des enfants.

En outre, la décision prise par le Gouvernement congolais, précise Evariste Boshab à cet effet, ne visait qu’à protéger les enfants au regard de nombreux abus constatés dans le processus d’adoption. Par ailleurs, il a noté que cette suspension ne fermait pas complètement la porte aux adoptions, plutôt, a-t-il indiqué, pendant les 18 mois de la suspension de la mesure, plusieurs réunions avaient été organisées dans ce sens.

Dans la même foulée, Evariste Boshab avait annoncé à ses interlocuteurs qu’il obtenait du Chef du Gouvernement l’autorisation de convoquer une réunion interministérielle des portefeuilles concernés par les procédures d’adoption. L’objectif de cette réunion, souligne-t-il, est de lever toutes équivoques et régler une fois pour toutes la question d’adoption des enfants congolais qui doit se faire selon les règles de l’art. Il faut noter que le délai n’a pas été communiqué. Mais sinon, le patron de la territoriale a promis que la situation sera décantée dans les jours qui suivent. Promesse faite à Michelle Thoren Bond, en présence de l’Ambassadeur des Etats Unis en RD Congo.

L’Avenir

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Des résultats probants enregistrés sur terrain ainsi que la gestion satisfaisante du projet a ainsi permis au PARRSA de recueillir l’approbation et la satisfaction de toutes les parties : le Gouvernement et la Banque mondiale. Pour M. Amadou Oumar Ba, responsable du projet à la Banque mondiale, PARRSA est un projet qui répond parfaitement aux exigences du développement de la province de l’Equateur. Il a rassuré, quant aux sollicitations de l’extension de la date butoir du projet, que des discussions seront entamées entre les deux parties pour une éventuelle possibilité. A l’endroit de l’équipe du projet, ce ne sont que des félicitations.

Le Projet d’appui à la réhabilitation et à la relance de l’Agriculture (PARSSA) est une initiative du Gouvernement de la République, financée par l’Association internationale de développement (IDA) avec un don de 120 millions $US. Il est mis en œuvre depuis janvier 2011 dans trois districts de la province de l’Equateur (Mongala, Nord Ubangi et Sud Ubangi) et dans le Pool Malebo/Kinshasa et s’achèvera en principe le 15 décembre 2015. L’objectif principal étant d’augmenter la productivité agricole et améliorer la commercialisation de la production agricole et animale des petits producteurs dans les zones ciblées.

Ainsi, une Mission conjointe Gouvernement – Banque mondiale d’appui à la mise en œuvre du projet PARRSA a eu lieu du vendredi 26 au mardi 31 mars 2015. C’était pour procéder à la supervision du PARRSA, une année après la revue à mi-parcours et à dix mois de la date de clôture du projet ; visiter les réalisations du projet dans la province de l’Equateur, etc. Après la première étape sur terrain dans la province de l’Equateur (comme principale zone d’intervention), la deuxième a été organisée sous-forme d’un atelier de deux jours tenu à Kinshasa le lundi 30 et hier mardi 31 mars 2015.

Présidé par le secrétaire général à l’Agriculture, M. Hubert Ali Ramazani, cette réunion d’échange a connu la participation entre autres du personnel du projet, dont le coordonnateur national du projet M. Alfred Kibangula Asoyo, des ministres provinciaux de l’Agriculture de Kinshasa et de l’Equateur, des secrétaires généraux sectoriels. Ont aussi contribué à ces échanges, des directeurs des services et inspecteurs de l’Agriculture, Pêche et Elevage et Développement rural de la ville-province de Kinshasa et de la province de l’Equateur, ainsi d’autres représentants du Gouvernement et de la Banque mondiale.

Une gestion satisfaisante

Après les allocutions d’ouverture, la première journée a gravité autour de la présentation du coordonnateur national du projet PARRSA, M. Alfred Kibangula Asoyo, des résultats des composantes 1 et 3 du projet, relatifs respectivement à l’amélioration de la production agricole et animale, et au renforcement des capacités du Ministère de l’Agriculture et du Développement rural.

  1. Kibangula a pour ce faire mis en relief les résultats probants enregistrés, l’accroissement continu du nombre de bénéficiaires directs du projet (107.403 ménages de producteurs), le renforcement des capacités nationales, la vaccination de poules (2.774.765) et de petits ruminants (555.543). Parlant de la composante 3 du projet, le coordonnateur national du PARRSA a relevé les réalisations qui sont achevées et celles qui sont en cours.

La gestion du projet s’est avérée satisfaisante au regard du taux de décaissement de près de 75 %, de l’amélioration de la passation des marchés (80 %) et de la réalisation régulière des audits internes et externes. Après la présentation de M. Alfred Kibangula, les participants étaient conviés à suivre la projection du film documentaire sur la présentation des résultats de la composante 2 du projet relative à l’amélioration des infrastructures de commercialisation.

Amadou Oumar Ba rassure des discussions pour PARRSA 2

Hier au cours de la deuxième journée, le coordonnateur Alfred Kibangula a présenté les résultats de la vaccination et s’est appesanti sur le bien-fondé de cette campagne et a souligné les difficultés de sa mise en œuvre. Cette présentation a été suivie de celle portant sur le système électronique du suivi-évaluation du projet PARRSA.

A l’unanimité, les participants ont remercié et félicité vivement le responsable du projet à la Banque mondiale, M. Amadou Oumar Ba, le coordonnateur national du projet ainsi que toute l’équipe du projet. Ils ont poursuivi leur plaidoyer pour l’élaboration et la mise en œuvre du PARRSA 2 en lieu et place d’une extension du projet actuel en vue de résorber les défis et consolider les acquis.

Pour ce faire, M. Amadou Oumar Ba a rassuré que la Banque mondiale va discuter avec le Gouvernement à ce sujet. Il a aussi affirmé que le projet PARRSA est en voie d’atteindre ses objectifs assignés. « Cet échange a été très riche et a permis de redonner du sang nouveau aux animateurs du projet. Ce qui donne lieu d’espérer à une deuxième phase du projet ».

(Lepetit Baende)

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Un voyageur en provenance du Bandundu profond a eu le courage de dénoncer le calvaire qu’ils ont vécu, lui et ses compagnons d’infortune, lors de leur récent voyage à Kinshasa par camion sur la nationale n°1.

Cette route entièrement asphaltée est malheureusement truffée de barrages, points de contrôle et de péage intempestifs.

 

« A Kasaï, bourgade située à moins de 80 kms de Masi-Manimba, chaque passager ayant pris place à bord du camion était sommé de débourser 500fc, 1.250 FC par sac de d’arachide,1.700 FC par sac de maïs et 1.350 FC par sac de cossette de manioc. Le tronçon reliant les bourgades Kasaï dans le territoire de Masi-Manimba et Kinshasa en passant par Masamuna, Kenge, Mongata, Mbankana, Bukanga Lonzo… »

Le scénario s’est répété à Masamuna, à Mbakana. Cela se serait même reproduit à Kenge si les voyageurs n’avaient pas crié au scandale et manifesté leur ras-le-bol. Au point de péage officiel, le transporteur se rabat sur ses passagers et leur demande de se cotiser pour participer aux frais exigés. Il prend soin, après qu’il ait rassemblé le magot, de payer la note. Les petits commerçants ambulants déboursent en fin de compte beaucoup d’argent pour le transport de leurs produits et par conséquent sont obligés de hausser les prix à Kinshasa afin de ne pas travailler à perte. Surtout qu’une fois arrivés à destination (Kinshasa), ils ne sont pas au bout de leur peine parce que le camionneur coupe à la source, la moitié du prix de vente de chaque denrée transportée.

Les petits commerçants étouffés

Les petits débrouillards qui prennent beaucoup de risques pour acheter auprès des agriculteurs les récoltes de champs ne savent pas à quel prix ils doivent les revendre auprès des consommateurs étant donné que le bénéfice est absorbé par le coût excessif du transport ainsi que la multitude des taxes qu’ils payent aux divers points de contrôle et donc de taxation. Conséquence : ils revendent finalement à perte lorsqu’ils tiennent compte des sommes dépensées lors de l’acheminement de la marchandise dans les centres de grande consommation. Car, tout calcul fait, le maïs produit au Bandundu, à l’Equateur va coûter plus cher que celui en provenance de l’Occident ou de l’Asie. La concurrence devient suicidaire et les petits commerçants se découragent. Les produits agricoles locaux finiront par pourrir dans les cases des maraîchers faute de preneurs qui refuseront de travailler à perte. Ils enrichissent les camionneurs et autres armateurs car les embarcations qui flottent sur le fleuve, les rivières et lacs ne lésinent pas sur les frais de loyer. A cela s’ajoutent les innombrables taxes de divers services œuvrant aux ports, sans compter les dockers qui pullulent et dictent leur loi. Les commerçants ambulants sont simplement étouffés.

Démanteler les barrages sur la nationale n°1

A l’approche des fêtes de Noël et du Nouvel an, le gouverneur de la Ville de Kinshasa avait donné l’ordre de démanteler toutes les barrières intempestives qui se dressaient sur la Nationale n°1. Les usagers de la route avaient poussé un ouf de soulagement. Mais voici le mal qui revient au galop juste au moment où le chef de l’Etat prône une ouverture des frontières avec les pays voisins dans le souci de faciliter la libre circulation des denrées de première nécessité et de soulager un tant soit peu les populations frontalières, les petits commerçants ainsi que les cultivateurs et éleveurs qui trouvent leur compte en écoulant les fruits de leur dure labeur. C’est le sens d’un partenariat gagnant-gagnant. Surtout qu’on est en droit de se poser la question de savoir les destinations que prennent les sommes récoltées en dehors du Fonds National d’entretien routier… Car à la longue, au lieu que les routes soient un réel facteur de développement, elles deviennent avec des barrages et des points de perception des taxes incontrôlés qui les jalonnent, des sources de frustration et de découragement chez les producteurs paysans, les commerçants distributeurs et les consommateurs.

Salut, à bon entendeur !

(Fernand Mukaku Lalabi-Muke)

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Les femmes policières de l’Inspection Générale de la Police Nationale Congolaise (IGPNC) se sont retrouvées le week-end dans l’enceinte de leur structure pour clôturer le mois de la femme en beauté. Etaient notamment présents, le Général Oleko, M. Jean Mulumba, Mme Nicole Ntumba, etc.

Dans son mot de circonstance, la Responsable des ressources humaines, Mme Commandant Kongolo Omba Caroline, a indiqué que la RD Congo consacre tout le mois de mars à la femme, bien au-delà de la seule journée internationale de la femme. Elle sert à évaluer son état par rapport aux nombreuses luttes et plaidoyer en vue d’arracher une place de choix ou encore l’effectivité de sa représentativité à tous les niveaux dans les affaires de l’Etat.

« J’aimerais rappeler à la femme que son autonomisation ne sera réelle que par le travail, car seul le travail paie », dit-elle. Aussi, faut-il persister dans le travail, le prendre au sérieux, se baser sur les valeurs morales, éthiques et chercher à s’informer toujours d’avantage. Concernant les activités ayant trait au mois de la femme, elle a parlé de la marche que les femmes de l’IGP ont participé. Cette marche est partie de Kintambo magasin et s’est terminée à la gare centrale.

Une autre activité est en gestation. Il s’agit d’un atelier qui sera organisé le mois prochain et qui aura pour thème « l’apport de la femme de l’Inspection Générale de la Police Nationale Congolaise en interne et en externe ». Et de renchérir, l’apport de la femme de l’IGPNC tant interne qu’en externe n’est plus à démontrer quoique sa représentativité reste encore timide, a-t-elle souligné. L’oratrice s’est mise à relever les points forts et les points faibles de l’apport de la femme policière à l’institution. Comme points forts au niveau interne, elle a épinglé notamment sa présence physique, son aptitude, sa capacité de gérer et sa rigueur. S’agissant des points faibles, elle a relevé sa faible représentation, sa faible promotion en fonction et grade, son inadéquation entre compétence et fonction et ses faibles rendements.

Au niveau externe, elle a mis en exergue les opportunités et les menaces. Comme opportunités, elle a cité les formations, la sensibilisation, la prise en compte des femmes dans les postes de décisions et la planification. Pour ce qui est de menaces, elle a relevé la sous exploitation de femmes, le surpoids (physique) de la femme la conduit à être écartée de certaines compétitions, et la sous-estimation de la femme par son partenaire homme. Tous ces points, a-t-elle souligné, seront débattus en profondeur lors de l’atelier. Elle a conclu en lançant un appel à la hiérarchie en vue de prendre en considération la représentation de la femme dans tous les domaines, d’encourager la candidature féminine lors du prochain recrutement en gestation au sein de la PNC. Elle demande également la prise en compte du personnel féminin dans les différentes formations de renforcement des capacités.

Pour rappel, le thème retenu cette année sur le plan international est « Autonomisation de la femme, autonomisation de l’humanité ». Sur le plan national, c’était « L’autonomisation et participation politique de la femme ». Approchée par notre journal, Mme Commandant Kongolo Omba Caroline a indiqué que le mois de la femme a été ouvert par l’Inspection Général de la PNC le 11 mars 2015. Le 8 mars, on a commencé par une sensibilisation de la femme policière par rapport au thème retenu pour 2015. Le combat de la femme, a-t-elle souligné, continue. Toute la vie, la femme doit se battre, parce que les hommes ne nous ferons pas de cadeau. Nous voulons conscientiser la jeune fille à venir à la Police Nationale, parce que c’est un métier noble, a-t-elle conclu.

(BKS/CP)

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Il est à noter que la création de la DRD était une source d’inspiration de certains militants et sympathisants du MCDDI proche du leader charismatique Bernard Kolelas. Après la mort de ce grand leader du MCDDI Bernard Kolelas, une crise politique interne s’était installée.

Qui devrait succéder à Bernard Kolelas ? Est ce Héllot Mampouya Matson qui se réclame fils spirituel? Est-ce Guy Brice Parfait Kolelas fils Biologique ? Est-ce Jacques Mahoucka, ancien président de la commission ad hoc? Est-ce Bernard Ntsibambelela ? Est-est Landry Kolelas ?

Chemin faisant, une convention organisée à Kinkala avait créé la scission entre   le frère Héllot Mampouya et Guy Brice Kolelas. Quelques jours après la convention de Kinkala, certains militants membre du BEN ont été radiés et d’autres suspendus du parti. Ils s’agirent de Héllot Mampouya Matson et Sita Bitori. Pendant ce temps, Kibozi Joseph, Mouanga Nkeoua Lazare, LOCKO Namo Hyppolite, Kaboulou Jean-Baptiste et Malanda Hortense tous suspendus du BEN jusqu’à nouvelle ordre.

Et un courant à été créé pour faire pression à Parfait Kolelas de renoncer à ses positions radicales. La Dynamique pour la Renaissance du MCDDI à été créé parmi tant d’autres raisons, mais pour cet objectif. Plusieurs négociations ont été engagées pour tenter une réconciliation entre ces deux courants ! Pendant ce temps, un groupe des jeunes était dénommés les onze apôtres, les poches d’Héllot Mampouya, disait lui-même : « vous êtes les témoins de l’histoire, mes compagnons de lutte et mes disciples… ». Et ces jeunes leaders d’opinions ont pris le risque de soutenir leur Grand Mampouya Héllot dans les moments difficiles où ceux qui profitent de ces bien aujourd’hui, le regardait de très loin hier. Plusieurs militants du MCDDI avaient désistés pour soutenir Mampouya dans cette dynamique, croyant pour eux que c’était ça la Démocratie !!!

Il est clair que chaque militant proche de ces deux leaders entre Guy Brice Parfait Kolelas et Héllot Mampouya ont choisi un camp entre les deux frères. Les 1ères militants revenaient des quartiers périphériques de Brazzaville : Makélékélé, Château d’eau, Madibou, Mafouta, Mayanga, Kombé, Kinsoundi et Kingouari sa base électorale…Ils se sont mobilisés pour soutenir le frère Héllot Mampouya en tout et pour tout.

Parmi ces militants, il ya eu les jeunes responsables de la JMCDDI réunis en collectif qui ont voulu tenter une médiation pour la réconciliation de ses deux frère, mais en vain. Le 13 janvier 2013, le collectif des responsables de la JMCDDI de la ville de Brazzaville ont rendu publique leur Déclaration pour emmener les deux frères à privilégier l’intérêt général du parti. Après avoir constaté que cette scission du frère Héllot Mampouya et Guy Brice Parfait Kolelas était consommée, le collectif a été persuadé de prendre position d’un coté après analyse de la situation.

Pas décourager la jeunesse

D’autres n’on plus résisté au combat qui devenait trop compliqué et ont lâché prise. Le collectif des jeunes et les onze apôtres ont commencé à conscientiser et structurer le mouvement dans les neuf arrondissements de Brazzaville et jusqu’au département du Pool. Pour tester sa force sur le terrain, une première démonstration de force à été organisée avec une grande mobilisation que cette jeunesse avait faite au Palais des Congrès et c’est ce qui a suscité de l’engouement et finalement aidé Mampouya à prendre du courage dans la lutte politique.

Signalons qu’après sa radiation au MCDDI, Héllot Mampouya ne voyait aucun intérêt de poursuivre sa lutte politique en dehors du MCDDI et au cas où la procédure judiciaire engagée au tribunal ne trouvait aucune suite favorable, la dernière option était d’aller s’installer en France. Il n’était pas tout à fait convaincu de créer un parti politique qui devrait drainer une masse. Les 1ers jeunes issus du MCDDI ont eu à montrer leur efficacité par la grande mobilisation de ce 1er meeting en salle qui à donné le courage à Mampouya Héllot et il finira par accepter l’idée de la création d’un parti.

Suite à cela, plusieurs promesses ont été faites à l’endroit de ces jeunes pour raffermir leur engagement et continuer la lutte politique ensemble. Malgré que Mampouya Héllot est aujourd’hui très loin de ces jeunes et ne veut plus rien savoir de ce que lui-même avait promit. Cette jeunesse interpelle la conscience de leur grand Mampouya Héllot de prendre ses responsabilités devant l’histoire avant qu’il ne soi trop tard comme l’avait dit son frère Guy Brice Parfait Kolelas à la dernière rencontre qu’il a pu avoir avant la convention de Kinkala… Affaire à suivre.

(Roch Bouka/Correspondant à Brazzaville)

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Le Vice-Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante(CENI), au nom du Président, M. l’Abbé Apollinaire Malumalu empêché, est allé s’imprégner hier mardi 31 mars 2015 de la procédure mise en place par le Centre d’Action pour Dirigeants et Cadres d’Entreprises au Congo (CADICEC), organisation responsable de la prise en charge des appels à candidatures pour le recrutement du personnel permanent de la CENI.

Accompagné de Mme Marie Désanges Keta Lokondjo et de M. Bangala Basila, tous deux membres de l’Assemblée Plénière, M. André Mpungwe Songo, Vice-président de la CENI est descendu hier mardi matin dans les installations de CADICEC afin de s’enquérir visiblement des opérations de recrutement qui ont été lancées depuis le 25 mars 2015.

Une visite d’évaluation, une semaine après le début de l’opération de dépôt des dossiers de candidature à la suite de l’appel d’offres de 1.010 postes qu’a lancé le CADICEC pour le compte de la Commission Electorale Nationale Indépendante.

Il ressort de cette visite de suivi que l’opération se poursuit normalement et en attendant l’état des lieux en province, 4.056 dossiers ont été déjà reçus à ce jour, a indiqué Mme Caroline Lusimba, Assistante de direction à CADICEC. Cette visite guidée du Vice-président de la CENI a permis à l’institution de gestion des élections de se rassurer de bonnes conditions d’accueil, de réception et de classement des dossiers par le CADICEC. Les enregistrements sont affichés en ce qui concerne le nombre des dossiers reçus. Selon le CADICEC, la prochaine étape sera d’ouvrir le traitement des dossiers et de préparer le concours des différents candidats. Cette étape de dépôt des dossiers va s’étendre jusqu’au 11 avril 2015.

Au finish, les résultats de cette grande opération de recrutement seront transmis en bonne et due forme à la Commission Electorale Nationale Indépendante, le 30 avril 2015. Le Vice-président a reconnu le travail abattu par CADICEC et les a félicités. Il a invité   tous les prétendants à venir déposer leur dossier car il y a encore du temps.

(JMNK)

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*Les huit militaires belges qui sont en détachement seront basés à Kindu, chef-lieu de la province de Maniema, où ils encadreront d’avril à juin 2015 la « formation d’une compagnie de reconnaissance » des Forces armées de la RDC (FARDC). Leur mission sera de renforcer une unité d’élite, la 31e Brigade de Réaction Rapide, précise le ministre de la Défense, Steven Vandeput dans un communiqué

*Ces deux pays veulent ainsi conjuguer leurs efforts non seulement pour neutraliser les forces négatives, mais doter les FARDC des connaissances et pratiques nécessaires pour combattre le terrorisme d’où qu’il vienne. Précisons que la mission sera suivie par l’envoi à Kindu d’une compagnie de 150 autres militaires belges pour un « exercice de synthèse » entre novembre et décembre 2015

La coopération entre la République démocratique du Congo et le royaume de Belgique se porte bien, en dépit de quelques brouillards qui peuvent tant soit peu assombrir le ciel. Preuve que la Belgique a toujours été présente aux côtés de la Rd Congo dans le haut comme dans le bas, dans la misère comme dans la richesse. Cette coopération a atteint son sommet à l’occasion de la visite de deux Vice-premiers ministres de ce pays ami en Rd Congo.

C’est à l’occasion qu’il a été noté la nécessité pour la Belgique de renforcer les capacités des FARDC pour leur permettre non seulement de neutraliser les forces négatives, mais aussi de combattre le terrorisme sous toutes ses formes. Et ce, lorsqu’on sait que la menace est pressante avec les attaques répétées de la ville de Beni et ses environs par les pseudos ADF/NALU, mais dont le mode opératoire, selon le Gouvernement congolais, n’est pas loin de celui des terroristes.

Quoi de plus normal donc pour un pays qui a l’expérience en la matière, en l’occurrence la Belgique, de venir à la rescousse de la Rd Congo qui n’a pas une expérience nourrie dans la lutte contre le terrorisme. Si la Belgique est revenue pour donner cette formation, c’est en fonction de beaucoup de résultats positifs engrangés dans cette partie de la République.

En effet, c’est grâce à la Belgique que des officiers militaires congolais ont été formés. Cette formation, à en croire certaines informations en notre possession, ont permis aux FARDC de mettre hors d’état de nuire les ex-M23. C’est cette même montée en puissance qui a permis aux FARDC de poursuivre les ADF/NALU et de réduire leur capacité de nuisance dans le territoire de Beni. Ce même élan se poursuit actuellement avec la traque des rebelles rwandais des FDLR réfractaires.

Renforcer l’unité d’élite

C’est le ministre belge de la Défense, Steven Vandeput, dans un communiqué de presse le vendredi 27 mars dernier, qui a annoncé une mission qui sera suivie par l’envoi à Kindu d’une compagnie de 150 autres militaires belges pour un « exercice de synthèse » entre novembre et décembre. En effet, les huit militaires belges qui sont en détachement seront basés à Kindu, chef-lieu de la province de Maniema, où ils encadreront d’avril à juin la « formation d’une compagnie de reconnaissance » des Forces armées de la RDC (FARDC).

Leur mission sera de renforcer une unité d’élite, la 31e Brigade de Réaction Rapide, précise le ministre de la Défense, Steven Vandeput dans le communiqué. Disons que la brigade congolaise, composée de trois bataillons, a été « formée entre 2008 et 2014 » par la Belgique, selon la même source.

L’Est de la RDC est encore en proie aux groupes résiduels de rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). Le Conseil de sécurité de l’ONU a évoqué jeudi une « stratégie de sortie » pour sa mission en RDC, la Monusco, mais a notamment lié ce retrait à la mise sur pied d’une « force congolaise de réaction rapide » efficace.

(L’Avenir)

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Le Gouvernement Matata II a totalisé cent jours d’existence depuis sa nomination le 07 décembre 2014 par le Président de la République Joseph Kabila Kabange. Pour bien apprécier l’action de ce Gouvernement de cohésion nationale, un sondage d’opinion a été réalité à cet effet à Kinshasa et dans les chefs-lieux des provinces. A cet effet, il a été constaté que c’est Willy Makiashi, Vice-Premier ministre, ministre de l’Emploi, du Travail et de la Prévoyance Sociale, qui se classe à la tête du peloton avec 22%. Il est suivi par Michel Bongongo, 15% et par Evariste Boshab, avec 13 points.

Le Gouvernement Matata II émane, sans conteste, des concertations nationales. Car, dans leurs recommandations, les concertateurs avaient, entre autres, émis l’idée de mettre en place un « Gouvernement de cohésion nationale » comprenant, en son sein, les personnes venues de la Majorité, de l’Opposition et de la Société civile.

Ce gouvernement avait pour mission de consolider la cohésion nationale sur le plan interne afin de créer les conditions nécessaires à la victoire sur toutes les forces négatives, encore actives au Nord et au Sud-Kivu ainsi qu’en Ituri, dans la province Orientale. Il devait, toujours dans le cadre sa mission, renforcer l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national, d’éradiquer le cycle infernal des violences à répétition, d’étouffer toute velléité de rébellion, de réunir les moyens appropriés pour maintenir la paix de façon permanente, gage du développement socio-économique du pays.

L’entrée en fonction du Gouvernement de cohésion nationale a été marquée par quelques événements qu’il faut rappeler, à savoir : la traque des FDLR par les FARDC à l’est de la RDC, les troubles du 19 au 21 janvier à Kinshasa, à la suite du mot d’ordre lancé par l’opposition réclamant la suppression du projet de loi électorale l’alinéa qui liait l’organisation des élections au recensement de la population, la publication du calendrier électoral global.

Au plan social, il faut noter les préparatifs à la récolte au domaine agro-pastoral de Bukangalonzo alors que, sur le plan sportif, la participation des Léopards à la CAN 2015 a été un véritable défi.

Le trio gagnant

Parmi les membres du Gouvernement de cohésion nationale qui se sont distingués pendant la période de 100 (cent) jours, Willy Makiashi, Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Emploi, du Travail et de la Prévoyance Sociale, se classe à la tête du peloton avec 22%.

Il doit sa côte à la meilleure implantation de son parti politique, le PALU, à Kinshasa et aux activités commémorant le cinquantenaire de cette formation politique. Très proche de la population, le PALU a contribué beaucoup à améliorer l’image de ses cadres dans l’opinion nationale forte critique. Les sondés ont positivement apprécié, certes à sa juste valeur, l’intérim du Premier Ministre assuré par le Vice-Premier Ministre Makiashi.

Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Evariste Boshab jouit du soutien de la base du PPRD, son parti politique, le plus important de la Majorité présidentielle et le mieux implanté dans la ville de Kinshasa où il compte de nombreux militants actifs. Malgré le raté de l’alinéa 3 de l’article 8 de la loi électorale, les sondés reconnaissent au Vice-Premier ministre Boshab plusieurs efforts déployés à travers toute la République pour ramener le calme là où l’insécurité menaçait la paix publique.

Dans le cadre de ce que l’on peut appeler « sécurité préventive », Evariste Boshab s’est illustré par l’organisation des réunions de sécurité avec les officiers des FARDC, de la PNC et les chefs de premier plan des services de sécurité. Toutes ces réunions ont suscité la collaboration de la population, laquelle a permis de limiter les dérapages sur le terrain par l’identification et la localisation des auteurs des désordres.

Dans sa province d’origine, le Vice-Premier Ministre Evariste Boshab a servi de médiateur très efficace dans le conflit qui opposait le Gouverneur du Kasaï-Occidental au Président de l’Assemblée provinciale. Il a rétabli la confiance entre les deux personnalités du sommet de la province. Boshab décroche 13 points.

Quant au ministre d’Etat chargé du Budget, Michel Bongongo, il a commencé son mandat par envoyer des signaux forts aux petites et moyennes entreprises ainsi qu’à la classe moyenne. Il est déterminé à évacuer la dette publique, laquelle ne cesse d’étouffer les efforts des petites et moyennes entreprises, dont certaines ont fait faillite à cause de cette dette. Par sa détermination, Michel Bongongo a rassuré l’opinion lorsqu’il affirme ce qui est prouvé, que 80 milliards de Francs congolais sont alignés dans le Budget, exercice 2015, pour payer la dette publique.

Les autres

Parmi les autres ministres qui se sont distingués figure en bonne place Raymond Tshibanda, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale qui a déployé, pour le compte de la République Démocratique du Congo, en Afrique et à travers le monde, une diplomatie active. En témoigne, pour prendre un raccourci, « l’Accord-cadre d’Addis-Abeba » qui implique, outre les voisins de la RDC et la Communauté Internationale, les autres pays africains pour la restauration de la paix dans la région des Grands Lacs. Il a 11 points.

Le ministre des Transports et Voies de Communication, Justin Kalumba a relancé le trafic fluvial, lacustre et ferroviaire et contribué largement à l’amélioration des conditions de transport dans ces secteurs hier abandonnés aux caprices des transporteurs inconscients et véreux, qui endossent, individuellement et collectivement, la lourde responsabilité des accidents enregistrés dans le passé très récent.

Dans le secteur du transport en commun, le Ministre Kalumba a inauguré, il y a aujourd’hui six mois, l’expérience très prometteuse du partenariat public-privé, qui consiste à céder, à crédit, les véhicules « Esprit de Vie » à certains particuliers membres de l’Association des chauffeurs du Congo.

Henry Yav Muland, ancien Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat, ancien de la FEC, et ministre des Finances, a la parfaite maîtrise des problèmes monétaires. Depuis qu’il occupe son poste, il a su maintenir le taux de change, assurant ainsi la stabilité du Franc Congolais par rapport au Dollars américain. Les sondés lui donnent 9 points.

Pour sa part, Félix Kabange Numbi, ministre de la Santé publique, a focalisé toute l’attention de la communauté nationale et internationale pour sa victoire sur l’épidémie d’Ebola dans la province de l’Equateur en RDC. Après ce succès en RDC, Kabange Numbi a exporté l’expertise nationale de santé en Afrique de l’Ouest ou Ebola a tué des milliers de personnes. Il a obtenu des sondés 7 points. Terminons avec Nefertiti Kudianga, ministre du Commerce ; Bienvenu Liyota et Boongo Nkoy qui ont respectivement reçus 5 points, 5 points et 4 points.

(JMNK)

 

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Le mois de la femme s’est clôturé depuis hier. Rappelons que le thème pour cette année a été «  Autonomisation et participation de la femme politique congolaise. »

Sur le plan sportif, La Promotion Sport et Loisirs ‘’PSL’’, de M. Eale Efoloko a eu l’ingénieuse idée et avait confié la tâche à un groupe de journalistes bien rodés ainsi qu’à plusieurs acteurs du monde sportif pour dénicher, scruter toutes les femmes (dirigeantes et athlètes) qui ont excellé dans les activités physiques et sportives en République Démocratique du Congo en vue de leur décerner un diplôme de mérite. Chose faite le samedi 28 mars dernier au Cercle Culturel Boboto (Salle 2) de la Gombe.

Quatre catégories de femmes notamment les dirigeantes, les cadres techniques, les athlètes, les femmes de l’administration publique ainsi que les femmes de la presse se sont vus décerner de diplômes de mérite pour s’être distinguées les deux dernières années dans les activités physiques et sportives.

Ci-dessous, la liste complète des lauréates :

Presse sportive

Mimi Mujinga (Journaliste RTNC2), ancienne de la RTG@, elle a fait une fulgurante ascension et a mis tout le monde d’accord sur sa prestation durant les deux ans écoulés.

Mimi Mujinga (Journaliste RTNC2)

 

Outre Mimi Mujinga, la presse sportive est honorée par trois autres dames notamment Mwakumania Marceline Maze (Journaliste Antenne A), parmi les rares dames à avoir embrassé tôt la carrière de journaliste sportive lorsque toutes les autres préféraient évoluer ailleurs. A côté d’elle, il y a Belinda Odia (journaliste B-one) qui se dévoue aussi dans la chose sportive avec de progrès énormes dans la maîtrise des dossiers. Enfin,  Hortense Vula (Journaliste ACP) dont la maîtrise des dossiers sportifs n’est plus à démontrer.

*Comme Athlètes

Marcelat Sakobi pour l’Athlétisme a été très performante et a gagné les différents marathons.

Marcelat Sakobi (Athlétisme)

Naomie Katoka de taekwondo, médaillée d’or -63 kg aux 2è Jeux Africains de la jeunesse à Gaberone mai 2014)

Naomie Katoka (Taekwondo)

Rosa Keleku (Médaillée d’or -49 kg au 5è championnat d’Afrique centrale à Ndjamena au Tchad au mois d’avril et à la Coupe du monde francophone. Médaillée d’argent au 13è championnat d’Afrique seniors à Tunis Mai 2014)

Sur cette Photo Rosa Keleku 2è de G à D à côté du S.G. Okito

Pour le basket-ball, deux joueuses de BC INSS sont sorties du lot, en l’occurrence Mukoso Lamama (joueuse de BC INSS sacrée meilleure marqueuse de Kinshasa 280 pts marqués) et Kabobo Haongi (joueuse de BC INSS meilleure marqueuse d’Afrique Centrale)

Pour la boxe,  Rashidi Sharufa (championne de Kinshasa). En Handball, Milemba Olga (joueuse de HC Héritage, meilleure joueuse de la Coupe du Congo).

En judo, Chancelle Sona wa Sona (Judokate de JC Kauka. Médaillée d’argent au tournoi de judo de Libreville/Gabon. Elle a débuté le judo à l’âge de 5 ans).

Karaté-Do, Claudine Ngalula Tshiteya (karateka du KC Kake plusieurs fois championne) et en Luttes Associées

Mobunga Mengi Rosy (Plusieurs fois championne Entente Ouest, championne de Likakin et championne du Congo).

*Comme dirigeantes

Mme Germaine Botoko Mpondela (Membre Awisa)

*Cyclisme

La Liprocynoki va organiser la 1ère édition du Tour de la Paix et de l’Environnement

De Spraya Mwana Bwato, président de la Ligue Provinciale de Cyclisme du Nord-Kivu ‘’Liprocynoki’’, il nous revient qu’il est projeté au Nord-Kivu et plus précisément dans la ville de Goma du 27 avril au 1er Mai 2015, la 1ère édition du ‘’Tour de la Paix et de l’environnement’’ dénommé ‘’Grand Prix de changement climatique’’.

C’est une compétition qui se veut nationale car elle va réunir les coureurs en provenance de toutes les provinces du pays. Le quota par province se présente comme suit :

-Ligue provinciale de cyclisme de Kinshasa 5 coureurs + 2 dirigeants, soit 7 personnes, ligue provinciale de cyclisme du Katanga : 5 coureurs + 2 dirigeants, soit 7 personnes, la ligue provinciale de cyclisme de la Province Orientale : 3 coureurs + 1 dirigeant, soit 4 personnes et la ligue provinciale de cyclisme du Sud-Kivu : 5 coureurs + 1 dirigeant, soit 6 personnes.

N.B : un (1) membre du staff technique de la fédération congolaise de cyclisme est aussi convié.

Par ailleurs, les titres de voyage aller-retour et les frais de logement à Goma au Nord-Kivu sont à charge des gouvernements provinciaux respectifs. La Liprocynoki s’engage à prendre en charge la restauration durant six jours soit du 27 avril au 2 mai 2015 et le déplacement en ville du 30 avril au 1er mai 2015.

La compétition comprendra deux étapes dont le programme complet est établi comme suit :

Dimanche 26/04 au lundi 27/04/2015 : arrivées successives des délégations à Goma

Mardi 28/04/2015 : reconnaissance de l’itinéraire urbain

Mercredi 29/04/2015 : réunion technique et conférence de presse qui sera animée par les différents chefs de délégations, le président de la Liprocynoki et le chef de projet d’une organisation non gouvernementale spéciale en environnement.

Jeudi 30/04/2015 : 1ère étape dont le départ symbolique concernera la randonnée environnementale vers le Sud du Parc de Virunga sur la nationale numéro 4 entre la ville de Goma et la Cité de Sake distant de 27 km via l’école du Cinquantenaire ouvrage philanthropique du Gouvernement provincial du Nord-Kivu.

Vendredi 1er/05/2015 : 2è étape : elle se déroulera en circuit fermé sur toute l’étendue de la ville de Goma. Le coup d’envoi sera donné au centre ville sur le Boulevard Kanyamuhanga devant la tribune de l’Office National du Café.

Samedi 02/05/2015 : repos

Dimanche 03/05/2015 : Retour des délégations.

 

*Basket-ball

Terreur pulvérise Police 118 à 27 hier à la Liprobakin

En lever de rideau, SCTP ex Onatra a dominé ISTA/Plus Qu’Un Club 72-54.

A suivre ce mercredi 1er avril 2015

14h15 : Mukasa-Ceforbak (M) :

15h45 : Delta-Molokaï (M) :

(Antoine Bolia)