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L’agenda du Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et sécurité nationale ne cesse de foisonner de demandes d’audiences. Evariste Boshab recevait dans son Cabinet de travail, la délégation du Mouvement de Libération du Congo (MLC). Cette délégation était conduite par la députée nationale Eve Bazaïba, avec dans sa suite d’autres élus du même parti à savoir, la députée Bemba Caroline, Jacques Lungwana, Fidèle Babala et Alexis Lengawa Lenga. Le patron de la territoriale les a reçus dans le cadre du fonctionnement de la démocratie et qu’en toute éventualité, la porte du Vice-Premier ministre est grandement ouverte.

Cependant, cette audience n’avait pas pour motivation une promenade de santé, plutôt remettre au patron de la sécurité nationale, la correspondance du sénateur Jean-Pierre Bemba. Laquelle correspondance corrigeait l’erreur glissée dans la transmission de la liste des partis politiques à la Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni). A en croire la Secrétaire générale du MLC, Eve Bazaïba, la particularité de cette correspondance c’est que, c’est l’avocat du Sénateur Jean-Pierre Bemba qui l’a envoyée à partir de la Cour Pénale Internationale (CPI) pour que cette correspondance ne pose pas le problème de l’authenticité. Donc, s’il s’agit de répondre au Mouvement de Libération du Congo, c’est par le biais de l’adresse mentionnée au bas de la correspondance adressée au Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et de la sécurité, Evariste Boshab, soit par l’adresse du siège de la Cour Pénale Internationale à Kinshasa qui va parvenir au MLC. Par la suite, Eve Bazaïba se dit très satisfaite de recevoir la correspondance venant de cet homme d’Etat, Evariste Boshab.

  1. Boshab promet une réponse dans le meilleur délai

A en croire le patron de la territoriale, une suite favorable sera réservée à ce parti politique dans le meilleur délai. C’est au sortir de cette audience, que la Secrétaire générale Eve Bazaïba a livré ses impressions à nos fins limiers en ces termes : « nous sommes venus déposer officiellement en mains propres une correspondance adressée au Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur de la part du Sénateur Jean-Pierre Bemba, en sa qualité du Président national du Mouvement de Libération du Congo (MLC)».

Elle indique que le contenu de cette correspondance, c’est de pouvoir apporter les correctifs en ce qui concerne l’adresse du MLC dans la liste actualisée des partis politiques qui était envoyée à la Ceni. A en croire la Secrétaire générale, elle a reçu les assurances du Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et que la correction est faite.

D’ajouter que les choses sont rentrées à la normale et que le Vice-Premier ministre Evariste Boshab était étonné de voir que l’adresse qui a été marquée n’était pas celle-là. La vraie adresse, c’est au n°6 de l’avenue du Port, dans la Commune de Kinshasa.

Dans la même foulée, se confiant à la presse, Eve Bazaïba a affirmé avoir reçu la correspondance de Jean-Pierre Bemba relative au réaménagement opéré au sein de son parti politique, lequel fait d’elle Secrétaire générale du Mouvement de Libération du Congo, sous la signature de son président national, Jean-Pierre Bemba Gombo. Disons que le MLC est l’un des partis politiques qui participe au processus démocratique en République Démocratique du Congo. Partant de cette confirmation de Jean-Pierre Bemba, plus de confusion, plus de bicéphalisme au sein de ce parti, puisque Eve Bazaïba en recevant la correspondance du Vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur, Evariste Boshab reconnaissait sa qualité de Secrétaire générale du MLC.

« Le changement pour un parti c’est statutaire d’ailleurs, c’est le Congrès qui décide ; entre les deux congrès, c’est le collège des fondateurs. Chose qui n’a jamais été faite dans ce sens-là. Aux compatriotes qui ont pensé changer l’adresse du parti, nous disons qu’ils ont levé une option de s’occuper des charges du parti, je cite le Vice-Premier ministre Thomas Luhaka qui a la charge des activités au niveau du Gouvernement. Je pense qu’il devrait normalement se consacrer à cette activité là, parce que c’est l’option, il n’a plus qualité d’engager le MLC, c’est le contenu de ce document. Je suis la bouche autorisée parce que j’ai rencontré le président national du MLC qui m’a mandaté pour ce faire. Et comme lui (Ndlr Thomas Luhaka) n’a jamais récusé le président national Jean-Pierre Bemba, il doit se plier et s’y conformer), a-t-elle précisé.

(Pius Romain Rolland)

 

 

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Le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku, a annoncé jeudi 26 mars que la liste définitive des membres de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) sera rendue publique la semaine prochaine. Il a fait cette annonce après une rencontre avec des délégués des ONG de défense des droits de l’homme.

La loi instituant cette commission des droits de l’homme avait été votée en décembre 2012 au Parlement. Mais les membres de cet organe chargé de la promotion et de la protection des droits de l’homme en RDC n’avaient toujours pas été nommés.

« Il y a déjà plusieurs mois que nous sommes en train d’échanger de façon transparente avec la société civile pour mettre en place la commission nationale des droits de l’homme. Ça a été très laborieux. Il y a eu de temps en temps quelques appréhensions, accusations réciproques à travers la presse. Aujourd’hui, il était question de rassembler tout le monde, faire l’évaluation du passé et décider », a déclaré Aubin Minaku.

A en croire le président de la chambre basse du Parlement, « tout est fin prêt pour que la liste des sept membres de la commission nationale des droits de l’homme soit connue ». « Dès la semaine prochaine vous aurez cette liste. Tout a été réglé de façon transparente avec les délégués de différentes composantes de la société civile », a assuré Aubin Minaku.

Il faut dire que lors de l’adoption du calendrier de la session de mars, Aubin Minaku, Président de l’Assemblée nationale a fait une brève évolution de cette commission depuis le début de ce processus de désignation des membres devant animer cette commission. Pour Aubin Minaku, le but était de mener ce processus en toute transparence. Bien au début, le bureau de l’Assemblée nationale avait convoqué une plénière pour mettre en place un comité d’accompagnement et les quatre membres de la composante pour appuyer le bureau dans la désignation de 9 délégués.

Le comité d’accompagnement qui devrait jouer le rôle d’arbitrage, la composante Droit de l’homme n’a pas su trouver le consensus en son sein pour désigner deux noms, mais plutôt plusieurs noms. Après arbitrage du bureau, ce dernier a constaté que certaines provinces ont été sous représentées, telles le Nord-Kivu, le Kasaï-Oriental où l’on trouve des composantes qui ont désigné les délégués d’une même province. Partant de cela, une campagne est déclenchée et orchestrée par une composante qui accuse le bureau et son président de vouloir geler la désignation des membres de la CNDH. « Une ONG qui se dit nationale soit incapable de présenter deux noms d’une autre province », a fustigé Aubin Minaku. Partant de cet imbroglio orchestré par une composante, une plénière sera convoquée pour désigner un autre nom. « Autant laisser les ONG travailler en toute transparence, autant elles ne peuvent pas s’ingérer dans les prérogatives du bureau », a conclu le Président de l’Assemblée nationale.

(JMNK)

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Très active en République Démocratique du Congo, la métropole belge n’a pas dérogé à la règle en matière de la coopération. Le Royaume de Belgique et la République Démocratique du Congo ont une très longue histoire d’amitié, de partenariat et coopération bilatérale entre les deux peuples.

C’est dans ce cadre que le Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et sécurité nationale, Evariste Boshab a reçu en audience hier jeudi 26 mars 2015, dans son cabinet de travail, le ministre de l’Aide à la jeunesse, des maisons de justice et de la promotion de Bruxelles. Rachid Madrane est venu exposer à Evariste Boshab le protocole d’accord entre la République Démocratique du Congo et la communauté française de Belgique.

Cette dernière s’active dans le domaine de la prévention. Donc, il s’agit de l’échange entre les deux personnalités pour voir comment faire intervenir la communauté française dans l’avancement de l’amélioration du social des travailleurs congolais. Il faut épingler que la Communauté française est un partenaire fiable et un grand ami de la République Démocratique du Congo. Quant aux projets relatifs à cette intervention sociale, l’homme d’Etat belge n’a pas pu livrer son secret, car dit-il, il l’y travaille et qu’il faudrait attendre leur aboutissement pour en savoir plus. Rachid Madrane a loué d’excellentes relations entre Kinshasa et Bruxelles dans plusieurs domaines, a-t-il fait savoir.

(Pius Romain Rolland)

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La Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA) qui, depuis un certain temps n’a pas tenu son Assemblée Générale Ordinaire suite à un calendrier chargé, pourra la tenir ce week-end à l’hôtel Béatrice dans la commune de la Gombe, à proximité de la gare centrale.

Le programme prévoit ce vendredi 27 mars, l’arrivée des délégués et leur installation à l’hôtel Béatrice.

Samedi 28 mars 2015, début des travaux de l’AGO qui dureront une heure. Une conférence de presse du président suivra l’Assemblée Générale et une réception.

Comme toute Assemblée Générale Ordinaire, les travaux vont s’articuler sur 7 points principaux suivants :

  • Appel nominal- Vérification du quorum –Rapport Administratif – Rapport Technique –Rapport Financier – Prévisions budgétaires et Divers.

 

Clôture du mois de la femme  

Des dirigeantes et athlètes honorées par des diplômes de mérite

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Au cours de la conférence de presse hebdomadaire des Nations-Unies, le porte-parole militaire de la Monusco a fait l’état des lieux de la situation militaire de la RDC. A cet effet, ce dernier se démène toujours pour que la paix soit l’apanage de tous en RDC.

Il a indiqué que, dans le territoire de Rutshuru, des éléments des FDLR ont tendu une embuscade à un minibus en déplacement de Béni vers Goma dans la région de Bushendo, située à 30 kilomètres au Sud-est de Rwindi et enlevé huit passagers. Ces derniers ont été emmenés vers la région de Katanda, dans le parc national de Virunga. Des éléments supposés appartenir aux FDLR, ont également, pendant cette période sous examen, fait incursion et pillé vingt maisons dans la localité de Kazuba, située à 18 kilomètres au Nord-est de Katale. Toujours dans cette logique, il faudrait noter que, les FDRL ont été poursuivi dans les territoires de Rutshuru, Nyiragongo et Masisi, dans le cadre de l’opération « Sukola 2 », destinée à neutraliser les éléments des FDLR dans cette province du Nord-Kivu.

Il serait important de signaler aussi que, du 18 mars à ce jour, six éléments en provenance des groupes armés, se sont rendus aux troupes de la Force onusienne déployées dans la province. Au-delà de tous ceux-ci, le 20 mars dernier, la Police onusienne a fait savoir que selon les premiers éléments de l’enquête, ceux appartiennent à ce groupe armé criminel répondant aux ordres d’un chef rebelle des Forces Démocratiques de Libération du Rwanda. Et pendant la période sous examen, environ treize individus ont été kidnappés et neuf femmes violées par les insurgés du FRPU dans les régions concernés. Le 19 mars 2015, des biens de valeur appartenant à deux agents d’une Organisation Non Gouvernementale (ONG), ont été pillés par des miliciens du FRPI, au cours d’une embuscade tendue dans la localité de Tchanda (7 kilomètre au Nord de Gety), situé sur l’axe Gety-Soke. Le même jour, des insurgés du FRPI ont tendu une embuscade à un véhicule dans la région située à 7 kilomètre de Bukiringi, sur l’axe Bukiringi-Boga, pillé tous les biens de valeur et blessé deux passagers qui ont été évacués vers l’hôpital de Gety pour des soins appropriés.

La force de la Monusco et l’armée congolaise en accord

Pour remédier à tous ce qui a tété dit précédemment, l’union fait la force dit-on. Il a fallu que la force de la Monusco et l’armée congolaise se mettent en accord. C’est ainsi qu’à partir de cette unité, les troupes de la Monusco et l’armée congolaise ont été déployées dans le but de conter leurs activités négatives, de rassurer et de protéger également les populations civiles. C’est ainsi que 30 miliciens du FRPI ont ainsi été appréhendés par les troupes de l’armée gouvernementale, soutenues par les Casques bleus de la Force de la Monusco, au cours d’opérations menées pendant le mois en cours.

Au regard de toutes ces réalités, la situation sécuritaire de la République démocratique du Congo, et de l’Est en particulier, demeure une préoccupation majeure de la Monusco.

(Charlie/MUEPU/Stagiaire)

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L’agenda de son Excellence Monsieur le Vice-premier ministre, ministre de l’intérieur et sécurité national ne cesse de foisonner de demandes d’audience. Evariste Boshab recevait dans son Cabinet de travail, la délégation du Mouvement de Libération du Congo, MLC en sigle. Cette délégation était conduite par la députée nationale Eve Bazaïba, avec dans sa suite d’autres élus du même parti à savoir La députée Bemba Caroline, Jacques Lungwana, Fidèle Babala et Alexis Lenga wa Lenga. Le patron de la territoriale les a reçus dans le cadre du fonctionnement de la démocratie et qu’en toute éventualité, la porte du vice-premier ministre, ministre de l’intérieur est grandement ouverte, car la démocratie exige ses règles.

Cependant, cette audience n’avait pas pour motivation une promenade de santé, plutôt remettre au patron de la sécurité nationale, la correspondance du sénateur Jean Pierre Bemba. Laquelle correspondance corrigeait l’erreur glissée dans la transmission de la liste des partis politiques à la Commission Electorale Nationale Indépendante, Ceni. A en croire les propos de la Secrétaire Générale du MLC Eve Bazaïba, la particularité de cette correspondance ce que, c’est l’avocat du Sénateur Jean Pierre Bemba qui l’a envoyée à parti de la Cour Pénale Internationale pour que cette correspondance ne pose pas le problème de l’authenticité. Donc, s’il s’agit de répondre au Mouvement de Libération du Congo, c’est par le biais de l’adresse mentionnée au bas de la correspondance adressée au vice-premier ministre, ministre de l’intérieur et de la sécurité, Evariste Boshab, soit par l’adresse du siège de la Cour Pénale Internationale à Kinshasa qui va parvenir au MLC. Par la suite Eve Bazaïba se dit très satisfaite de recevoir la correspondance venant de cet homme d’Etat, Evariste Boshab.

A en croire le parton de la territoriale, une suite favorable sera réservée à ce parti politique dans le meilleur délai.

C’est au sortir de cette audience, que la Secrétaire Générale Eve Bazaïba a livré ses impressions à nos fins limiers en ces termes « Nous sommes venues déposer officiellement en mains propres une correspondance adressée au vice-premier ministre, ministre de l’intérieur de la part du Sénateur Jean Pierre Bemba, en sa qualité du Président national du Mouvement de Libération du Congo », a précisé la chef de la délégation Eve Bazaïba. Elle indique que le contenu de cette correspondance c’est de pouvoir apporter les correctifs en ce qui concerne l’adresse du MLC dans la liste actualisée des partis politiques qui était envoyée à la Ceni. A en croire la Secrétaire Générale, elle a reçu les assurances du vice-premier ministre, ministre de l’intérieur et que la correction est faite, a-t-elle dit.

D’ajouter que les choses sont rentrées à la normale et que le vice-premier ministre Evariste Boshab était étonné de voir que l’adresse qui a été marquée n’était pas celle-là. La vraie adresse, c’est au n°6 de l’avenue du Port dans la Commune de Kinshasa où réside le siège national du MLC.

Dans la même foulée, se confiant à la presse, Eve Bazaïba a affirmé avoir reçu la correspondance de Jean Pierre Bemba relative au réaménagement opéré au sein de son parti politique, lequel fait de Bazaïba Eve Masudi, Secrétaire Générale du Mouvement de Libération du Congo, sous la signature de son président national, Jean Pierre Bemba Gombo. Il en va de dire que le MLC est l’un des partis politiques qui participe au processus démocratique en République Démocratique du Congo. Partant de cette confirmation de Jean Pierre Bemba, plus de confusion, plus de bicéphalisme au sein de ce parti, puisque Eve Bazaïba en recevant la correspondance du Vice-premier ministre, ministre de l’intérieur, Evariste Boshab reconnaissait sa qualité de Secrétaire Générale du MLC. « Le changement pour un parti c’est statutaire d’ailleurs, c’est le Congrès qu’y décide, entre les deux congrès c’est le collège des fondateurs. Chose qui n’a jamais été faite dans ce sens-là. Aux compatriotes qui ont pensé changer l’adresse du parti, nous disons qu’ils ont levé une option de s’occuper des charges du parti, je cite le vice-premier ministre Thomas Luhaka qui a la charge des activités au niveau du Gouvernement, je pense qu’il devrait normalement s’est consacré à cette activité là parce que c’est l’option, il n’a plus qualité d’engager le MLC, c’est le contenu de ce document, je suis la bouche autorisée parce que j’ai rencontré le président national du MLC qui m’a mandaté pour ce faire. Et comme lui (Ndlr Thomas Luhaka) n’a jamais récusé le président national Jean Pierre Bemba, il doit se plier et s’y conformer), avait précisé la patronne du MLC.

(Pius Romain Rolland)

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La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) informe tous les regroupements et partis politiques régulièrement enregistrés au ministère de l’Intérieur, qu’une documentation est à retirer au secrétariat technique conjoint (Sct) basée à la Maison des Elections à Kin Mazière. Ce, en prévision de la réunion ordinaire du Comité de liaison entre la Ceni et les partis politiques convoquée pour ce vendredi dans la salle des Spectacles du Palais du Peuple.

Selon un communiqué de la Ceni publié hier, en plus des mandataires des partis politiques accrédités à la Ceni, les observateurs long terme dument accrédités et les partenaires impliqués dans le processus électoral son libres de prendre part à cette rencontre.

Par ailleurs, rappelons que l’accréditation des mandataires, la signature du Protocole d’Accord et du Code de Bonne Conduite des partis politiques en période électorale se poursuivent à la Maison des Elections. Le mercredi dernier, douze Présidents des Partis Politiques ont signé le Code de bonne conduite des partis politiques. C’était en la Maison des élections en présence de Jean-Pierre Kalamba Mulumba N’Galula, Rapporteur du Bureau de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), assisté de ces collègues.

Saluant le geste posé par ces Partis, le Rapporteur de la Ceni les a appelés à être aguerris pour participer de manière efficiente au processus électoral. D’autant plus que : « La cérémonie de ce jour sonne comme une grande alerte aux yeux aussi bien de tous les Partis politiques que de toute la population congolaise tant il est vrai qu’elle intervient à 20 jours du lancement de l’opération de réception et traitement des candidatures aux élections provinciales. C’est vous dire que l’horloge tourne et que le compte à rebours a commencé », a soutenu le Rapporteur de la Ceni qui parlait au nom du Président de la Ceni, Abbé Apollinaire Malumalu.

S’adressant aux mandataires accrédités, Monsieur Kalamba, bien avant la remise des badges ensemble avec les autres membres de l’Assemblée Plénière, a déclaré que la collaboration entre le management électoral et lesdits partis doit rester permanent pour la poursuite heureuse du processus électoral.

D’après la Ceni, les Partis politiques sont appelés à se mobiliser à tous les niveaux afin de sélectionner les meilleurs candidats aux élections tant locales, provinciales que nationales qui pointent à l’horizon, de former des témoins de qualité à même de travailler volontairement dans la surveillance électorale à travers les bureaux de vote et de dépouillement, de préparer les projets de campagne et les projets de société.

«  La Ceni se tient prête à vous accompagner afin d’outiller les leaders des Partis politiques ainsi que les mandataires accrédités dans la formation des formateurs à la manière de celle organisée l’année dernière à l’hôtel Sultani de Kinshasa en faveur de 540 mandataires », a-t-il ajouté.

A ce jour, les données statistiques de la Ceni renseignent que sur les 477 Partis politiques reconnus en Rdc,   385 ont déjà été accrédités à la Commission Electorale Nationale Indépendante dans le cadre du Comité de Liaison ; 751 mandataires ont été déjà accrédités auprès de la Ceni, soit 493 hommes et 258 femmes.

Pour rappel, le Code de Bonne Conduite est un texte qui a été initié, discuté et adopté en plénière par l’ensemble des mandataires des Partis Politiques accrédités à la Commission Electorale Nationale Indépendante.

Ce texte fondamental qui lie les Partis Politiques à la Commission Electorale Nationale Indépendante défend les principes d’intégrité pour les acteurs politiques en période électorale. Le Code de Bonne Conduite présente des avantages liés notamment au maintien du climat de paix pendant le processus électoral.

(Yassa)

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Déterminé à anéantir le commerce illégal d’espèces sauvages, le Royaume-Uni finance des projets de certains gouvernements africains pour lutter contre ce fléau. Ainsi, une enveloppe conséquente de 10 millions de Livres sterlings sur une échéance de quatre années, a été débloquée, à laquelle s’ajoutent les 8 millions de Livres par an de l’Initiative Darwin. La Rd Congo, pourtant vaste pays à grande diversité de la faune et de la flore, n’est pas encore bénéficiaire de ce fonds, faute de projets dans le secteur. La Grande Bretagne attend donc que la Rdc puisse lui soumettre des projets dans ce sens.

Mercredi 25 mars dernier, il s’est tenu au Botswana dans la ville de Kasane, proche de la Namibie, de la Zambie et du Zimbabwe, la deuxième Conférence internationale de haut niveau sur le commerce illégal d’espèces de la faune et de la flore. Laquelle ont pris part des représentants politiques du monde entier, en vue de convenir des mesures urgentes visant à combattre ce fléau.

La conférence de Kasane fait suite à une première du genre organisée par le Gouvernement du Royaume-Uni à Londres, au mois de février de l’année dernière. C’est ainsi que, l’un des objectifs de cette rencontre était d’évaluer la mise en œuvre des engagements pris par les Etats et organisations internationales lors de la conférence de Londres et contenus dans la Déclaration dite de Londres ayant sanctionné cette importante rencontre.

Lors de la conférence de Kasane, le ministre britannique de l’Environnement, M. Lord de Mauley a prononcé un discours auquel il a déclaré que : « Le commerce illégal d’espèces sauvages se termine ici ». « La conférence de Kasane est une opportunité pour maintenir le niveau élevé d’engagement politique que nous avons vu à Londres il y a un an. Elle est une occasion de poursuivre la guerre contre ce commerce illicite…», a-t-il déclaré.

Il a indiqué de ce fait que le braconnage et la vente d’espèces sauvages menacées constituent une activité odieuse, et les braconniers ainsi que les trafiquants qui commettent ces épouvantables crimes doivent en être empêchés. Au ministre britannique de l’environnement de renchérir que les réseaux criminels organisés opérant à travers l’Afrique favorisent la corruption, dévastent des communautés, sapent les efforts visant à réduire la pauvreté et menacent l’existence de certaines des espèces les plus emblématiques et précieuses de l’humanité.

Il y a même des preuves anecdotiques que ce commerce est aussi exploité par des organisations terroristes, a-t-il ajouté, déclarant que « Les pays au cœur de ce commerce brutal font face à de réels défis (…) Ceci doit prendre fin sous nos yeux, et je crois que la communauté internationale est à la hauteur de ce défi ».

L’apport du gouvernement britannique dans la lutte contre le commerce illégal des espèces sauvages

  1. Lord de Mauley a toutefois rassuré que la toute première résolution des Nations Unies sur le commerce illégal d’espèces sauvages a été adoptée en juin par l’Assemblée des Nations Unies sur l’Environnement. Aussi, de nouveaux programmes de travail visant la réduction de la demande par des consommateurs des produits issus du commerce illégal des espèces sauvages, sont en cours dans différents pays.

Le ministre de l’Environnement de la Grande-Bretagne a confirmé que des pays à travers le monde renforcent actuellement leurs cadres juridiques contre ce commerce. « Tout ce travail est louable et vital, mais visiblement beaucoup reste encore à faire ».

Il a aussi affirmé que le Royaume-Uni est déterminé à continuer de jouer sa part du rôle pour anéantir ce commerce. Le gouvernement britannique, a-t-il souligné, est engagé pour un soutien financier aux gouvernements du Botswana, du Tchad, de l’Ethiopie, du Gabon et de la Tanzanie dans la mise en œuvre de l’initiative novatrice de la protection de l’éléphant.

Une enveloppe de 10 millions de Livres Sterlings est gérée sur quatre ans pour aider à réduire la demande, renforcer l’application de la loi et soutenir les moyens d’existence durables. Dont environ 5.3 millions de Livres ont été alloués à 19 projets dans des pays en développement à travers notre fonds «Illégal Wildlife Trade Challenge Fund» (Fonds de défi contre le commerce illicite d’espèces sauvages), a-t-il dit.

Ce financement, explique-t-il, s’ajoute aux 8 millions de Livres par an de l’Initiative Darwin, un régime de subvention du Gouvernement britannique qui aide à protéger la biodiversité et l’environnement naturel à travers des projets dans le monde entier.

La Grande Bretagne attend financer des projets de la Rdc

La République Démocratique du Congo pourrait bénéficier de ces fonds en soumettant des projets destinés à lutter contre le fléau du commerce illégal d’espèces sauvages et à protéger la grande richesse et la grande diversité de sa faune et sa flore, a indiqué le ministre britannique de l’Environnement au cours de cette conférence de Kasane.

Signalons en outre que la Rdc avait pris part à la conférence de Londres, mais n’avait pas pu signer la « Déclaration de Londres » étant donné que sa délégation était composée du directeur chargé de la Conservation de la nature du Ministère de l’Environnement et de deux membres du Cabinet du ministre. Ceux-ci n’avaient donc pas qualité pour engager l’Etat. Seul le ministre a ce pouvoir.

(Lepetit Baende)

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Invité à répondre à la question orale avec débat initiée par le député national Crispin Mbindule, relative à la pénurie et l’insalubrité d’eau de la Régie de Distribution d’eau (Regideso), Daniel Mukalayi devrait répondre aux préoccupations soulevées et les remèdes que la Regideso préconise d’amorcer en vue d’approvisionner la totalité des populations congolaises en eau potable.

A en croire l’honorable Crispin Mbindule, la RD Congo est classée parmi les pays du monde dont les taux d’accessibilité en eau potable demeure alarmant en dépit du climat pluvieux et de l’immensité des réserves hydriques estimées à plus ou moins 52% d’eau douce d’Afrique. « S’il faut croire aux récentes études du Programme des Nations Unis pour l’Environnement, estimant que 51 millions des Congolais manquent d’eau potable et d’après le « Groupe des chercheurs Libres du Graben, œuvrant au Nord-Kivu, son rapport d’octobre 2014 indique que seuls 19,3% des Congolais sont desservis en eau de la Regideso et que seuls 2,14% s’approvisionnent en eau minérale, c’est-à-dire eau potable), a-t-il fait mention. Dans son argumentaire, le député élu du Nord-Kivu souligne que cette pénurie, surtout l’insalubrité de cette denrée de première nécessité aux robinets de la Regideso poussent les paisibles citoyens, généralement ceux habitant les provinces, de se ressourcer en eau des pluies et des sources, des puits, des rivières, des lacs voire du fleuve Congo qui constituent les milieux ambiants des bactéries, des virus et des parasites, agents vecteurs des maladies hydriques comme la fièvre typhoïde, le trachome, les troubles du foie ou des intestins, la bilharzioses, le choléra, etc. « Il est à noter que sur toute l’étendue de la RD Congo, singulièrement dans les villes de l’intérieur, les systèmes de traitement, distribution ou d’adduction d’eau de la Régideso sont quasi-paralysés par la vétusté et l’incohérence des installations aux points qu’il est difficile de desservir la population en eau potable », a dit l’initiateur de la question orale.

Mise au point de l’ADG de la Régideso

Pour ce gestionnaire de la Regideso, une entreprise commerciale crée depuis le 30 décembre 1939, connait beaucoup de difficultés d’accès au financement pour renouveler les équipements et installations de captage d’eau. Il est vrai, dit-il que l’opportunité de cette entreprise est de rendre compte de la production, de la distribution et de captage d’eau aux Congolais en milieu rural et semi-rural. Ainsi donc, l’objet social de la Régideso est l’exploitation et la distribution d’eau potable. Cependant, l’entreprise est butée aux problèmes environnementaux qui détériorent la qualité de l’eau, notamment la pluie, les érosions, les calamités et la vétusté de la tuyauterie. A cela s’ajoute la panne des équipements électromécaniques qui confronte l’entreprise à la situation de trésorerie pour assurer la maintenance. Il faut dire également que l’impact des heures d’arrêt est dû du fait de pannes électriques qui enclenchent cette situation de pénurie.

C’est le cas de la Ville de Kinshasa, souligne Daniel Mukalayi, dont les besoins en eau s’élève à 821,500 m3 par jour alors que la Regideso desserve que 556.000m3 par jour pour cette ville qui enregistre un déficit de l’ordre de 265.500m3. A Lubumbashi, il a fait savoir que le besoin en eau est de 164.120m3 par jour contre 128.300m3 par jour desservi avec un déficit en eau de 35.820m3 par jour. Dans cette ville, à en croire le député national Coco Mulongo, l’eau utilisée est pleine de calcaire pourtant ayant le même sol que l’Afrique du Sud, la Zambie et le Zimbabwe qui ne disposent que de moins de calcaire dans leurs eaux. Tandis qu’à Matadi, le besoin en eau est de l’ordre de 46.700m3 par jour contre 40.380m3 par jour, soit un déficit en eau de 6.320m3.

La cause de cette situation se situe au niveau de la trésorerie qui est à la base de l’irrégularité d’exploitation efficiente. « Il est vrai que c’est un constat que nous faisons, tous les jours, car nous sommes dans un pays où il y a abondance de ressources en eau. Mais, il s’agit de l’eau brute. Par ailleurs, nous avons un taux faible en eau. Ce paradoxe est lié à plusieurs facteurs, notamment le financement pour transformer cette ressource brute naturelle en eau potable par un processus de traitement. Ce financement, il faut le retrouver et nous nous sommes engagés dans un processus de recherche de financement, dans un processus de recherche de ressources », a dit Daniel Mukalayi. L’ADG de la Regideso a précisé qu’il y a 20 ans que la République Démocratique du Congo s’est retrouvée dans une situation très difficile du fait qu’elle n’accédait plus au financement extérieur pour financer les infrastructures d’eau potable. Pendant cette période de disette, dit Daniel Mukalayi, la demande s’est accrue et en 20 ans la population s’est accrue, il y a eu des nouvelles cités qui se sont créées et les cités existantes de l’époque se sont agrandies, a-t-il reconnu. Et que la Régideso a connu du retard du fait du non accès au financement extérieur. « Depuis que nous sommes entrés de plein pied par la démocratisation que nous avons maintenant, des financements qui arrivent par le simple fait que les autorités se sont impliquées pour nous mettre sur le chemin de la croissance, le chemin du développement. Et qu’il faut rattraper ce retard. Il faut du temps pour le faire ».

L’eau de la Regideso qui coule au robinet est de très bonne qualité

L’affirmation vient de l’ADG Daniel Mukalayi qui fustige le fait que plusieurs députés nationaux ont soulevé cette préoccupation. Pour lui, l’affirmation selon laquelle l’eau de la Regideso est de mauvaise qualité n’est pas juste, car dit-il « j’en appelle à ceci que l’indicateur qui peut mesurer que l’eau est de mauvaise qualité, c’est le taux de morbidité et de mortalité. On jette la pierre sur la Regideso pour dire que l’eau est de mauvaise qualité. Nous sommes tous des parents, regardons le comportement de nos enfants qui revient de l’eau et a soif, je ne pense pas qu’il court dans la première superette du coin pour acheter de l’eau en bouteille. Et l’on s’imagine que l’eau de la bouteille est de bonne qualité, mais l’enfant court au robinet, il boit et votre enfant grandi. Peut-être qu’il avait 2,3 4 ans hier, en buant la même eau l’enfant devient majeur. Cette affirmation est gratuite ».

Quant à la vétusté de la tuyauterie, il affirme que l’âge moyen d’une canalisation métallique et en fonte est de 20 à 30 ans. Pourtant dans certains quartiers, la tuyauterie date de l’époque coloniale, il y en a d’autres qui datent des années 80. En 20 ans, cette canalisation devient obsolète et c’est le point même de la pollution.

Quant à la coupure d’eau habituelle, l’ADG a indiqué que son entreprise est dépendante en énergie électrique. Lorsque cette dernière manque, son entreprise est mise en difficulté, dépendant aussi de la situation d’occupation de sol du fait que la Regideso est butée à un problème d’urbanisation des villes, et les gens s’installent comme propriétaire. Mais faute d’un plan d’urbanisation, les occupations s’installent anarchiquement. Cette situation constitue une épine dans la chaire de cette entreprise de distribution d’eau. Par conséquent, une entreprise de distribution d’eau doit s’installer dans un périmètre où il y a un plan d’urbanisation bien déterminé, où il y a des avenues bien droites et que pour poser les canalisations que sur les accotements des avenues. « On ne peut pas poser la canalisation en dessous des maisons des populations qui risquent de poser d’autres problèmes. A certains endroits, il faut le reconnaitre, il n’y a même pas d’avenues et ça ne dépend pas de notre responsabilité », a-t-il fait remarquer.

Quant au gaspillage d’eau dans certains endroits tels que les camps militaires qui laissent l’écoulement d’eau 24/24, et même dans certains établissements qui relèvent de la compétence de l’Etat, il a était suggéré au patron de la Regideso de créer les réseaux propres à cette catégorie des endroits, puis de dénoncer tous ceux qui ne s’acquittent pas de leurs obligations financières et fiscales. C’est demain vendredi qu’il va rencontrer les préoccupations soulevées par les élus du peuple quant à ce.

(Pius Romain Rolland)

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La République Démocratique du Congo s’est engagée sur la voie du déveloeppement. Il passe par le rapprochement de l’adminstration aux adminstrés et la taille des provinces impose le découpage. En effet, plus de 30 ans, la première expérience était celle du Grand Kivu qui a fait naître trois province à savoir le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et le Maniema. Hier cependant, à la Vice-primature en charge de l’Intérieur, sécurité nationale, Evariste Boshab a réuni au tour de lui les gouverneurs et vice-gouverneurs des provinces au cours d’une séance de travail, dans son cabinet.

Le parton de la terrirorial a mis sur la table de travail la dernière circulaire qui supprimait les cités et les districts actuels qui deviennent des provinces par la loi promulguée par le Chef de l’Etat portant modalité d’installation et de programmation des nouvelles provinces. Cette suppression concerne également leurs animateurs, conformément à la Consitution de la République Démocratique du Congo.

Cette séance de travail avait pour toile de fond, le partage autour des modalités pratiques de la mise en œuvre de cette décision, mais aussi évaluer les grands défis à relever par rapport au nouveau fonctionnement de ces entités.

Du découpage territorial

Il ne s’agit pas du fédéralisme que d’aucuns confondent, mais plutôt d’une décentralisation dans un système unitaire. La question du découpage a été saluée à l’unanimité et les gouverneurs des provinces, puisque constitutionnelle. Au sortir de la séance de travail qui a duré plusieurs heures, le porte-parole des Gouverneurs, Julien Paluku s’est dit confiant dans le processus de découpage car, la Constitution de la République prévoit 25 provinces, y compris la Ville de Kinshasa. Il n’appartient donc pas aux gouverneurs de remettre en cause la décision et les dispositions constitutionnelles.

« C’est tout à fait normal quand les Gouverneurs des provinces sont à Kinshasa qu’ils parlent de la République, parce que l’intérieur fait partie de ce qui fait respirer la République. Comme vous le savez, il y a quelque temps le Vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur a fiat sortir une note circulaire qui supprimait les districts et les animateurs, les cités et les animateurs. Vous le savez que se sont les entités dans le temps qui géraient les grandes populations qui allaient jusqu’à un million d’habitants. Nous sommes venus échanger avec le Vice-Premier ministre de la manière dont cela sera exécuter, les mesures d’application parce que les cités comme les districts étaient des entités déconcentrées qui avaient été supprimées par la Constitution de 2006 qui fonctionnaient jusqu’en 2015 », a dit Julien Paluku à la presse.

Il faut dire que la séance de travail consistait également à définir ensemble les modalités pratiques de la mise en œuvre de la note circulaire, mais également évaluer ensemble les défis à relever par rapport à ce nouveau fonctionnement qui va devoir avoir lieu au niveau de la République…il en va de la survie de la République et de ses populations qu’on ne va pas laisser sans structures efficaces de leur gestion. « L’important ce que le Vice-premier ministre et tous les gouverneurs nous puissions arriver à un résultat de voir les entités être gérées sans beaucoup de heurts », a indiqué le Gouverneur de la province du Nord-Kivu et porte-parole des Gouverneurs.

Par ailleurs, ce processus a commencé depuis 2006 car, les pays comme l’Italie, la France sont dans la décentralisation depuis 25 à 30 ans. Mais en ce qui concerne la RD Congo, les Congolais doivent mette à l’esprit qu’on ne décentralise pas en une année, ou deux ans. Sinon, même pendant 10 ans, les Gouverneurs continueront à réfléchir avec leur ministère de tutelle pour voir le modèle de la décentralisation qui sera adapté aux réalités congolaises.

En sus, la population congolaise dans son ensemble doit considérer que le pays se gère sous un format que tout le monde a adopté en 2006. Par voie de conséquence, ce qui se passe aujourd’hui n’est pas la volonté ni des gouverneurs, ni du Vice-premier ministre Evariste Boshab, ni celui du Président de la République, mais c’est la volonté du peuple congolais qui a estimé qu’il fallait adopter ce modèle. « Donc, nous devons ensemble y aller, lorsque nous serons butés à des problèmes, nous devrions à un moment nous arrêter pour évaluer, voir ce que nous devons rectifier par rapport au modèle que nous même nous avions choisi », a mentionné Julien Paluku.

(Pius Romain Rolland)