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La Rédaction

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Dans une correspondance adressée au Secrétaire général de la Majorité présidentielle, au Vice-Premier ministre et ministre en charge de l’Intérieur et sécurité, au président national de l’AFDC, à l’Autorité morale de l’AFDC, M. Franklin Tshiamala, co-fondateur et vice-président national honoraire de l’Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDC), a jeté l’éponge.

Dans une lettre dont la copie est parvenue au Journal L’Avenir, le concerné explique qu’en raison de la méprise continue des textes statutaires du parti et de la gestion opaque de celui-ci, il présente sa démission du parti dénommée Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC).

Pour lui, cet acte est l’affirmation de son aspiration légitime à une citoyenneté librement assumée et sa détermination inébranlable à braver toutes les contraintes sur la voie de son combat pour la République car, personne à l’AFDC n’est investi du pouvoir de disposer de son futur, du futur de ses enfants et de la République pour une servilité.

« Dorénavant, libre suis-je, de concourir à l’invention des voies du salut de la République, aussi de participer individuellement à côté du Chef de l’Etat, à la consolidation des fondements de son destin solidaire jusqu’à nouvel ordre », dit-il, avant d’insister sur le fait qu’il se réserve le droit de publier largement la présente pour éviter toute espèce de confusion.

(JMNK)

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L’Eglise Kimbanguiste appelle au soutien du processus électoral

* A l’occasion de la célébration du 94ème anniversaire de l’Eglise de Jésus-Christ sur la terre par le Prophète Simon Kimbangu, son éminence Simon Kimbangu Kiangani, Représentant légal a annoncé à la délégation électorale, le soutien et l’accompagnement des Kimbanguistes au processus électoral de 2015 et 2016. Cette annonce qui intervient à une semaine de l’ouverture des Bureaux de réception et traitement des candidatures (BRTC) vient conforter le processus électoral congolais lorsqu’on sait que les fidèles Kimbanguistes représentent 21 millions d’âmes en République Démocratique du Congo

* Le vice-président de la CENI a indiqué que son institution a plus que jamais besoin du soutien par la prière de tous les fidèles Kimbanguistes pour avoir des candidats animés de l’esprit saint et soucieux de servir la nation dans le respect de la promotion de la dignité du peuple congolais. Et ce, avant d’appeler les électeurs à opérer des choix responsables sur des candidats qui vont transformer leurs souffrances et épreuves en espérance et joie

A l’occasion de la célébration du 94ème anniversaire de la création de l’Eglise Kimbanguiste, des cérémonies commémoratives ont été organisées à Nkamba (Nouvelle Jérusalem), auxquelles plusieurs personnalités congolaises et étrangères ont été conviées. Invité à ladite cérémonie, M. l’Abbé Apollinaire Muholongu Malumalu, Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) s’est fait représenter par le Vice-président, André Mpungwe SONGO qui s’est fait accompagner d’une poignée de membres du bureau et de l’Assemblée Plénière de la CENI.

A l’issue de l’audience leur accordée par l’Autorité spirituelle de l’Eglise Kimbanguiste sur place à Nkamba, Son éminence Simon Kimbangu Kiangani, Représentant légal de l’Eglise de Jésus-Christ Sur la Terre par le Prophète Simon Kimbangu, a annoncé à la délégation électorale, le soutien et l’accompagnement des Kimbanguistes au processus électoral de 2015 et 2016. Cette annonce qui intervient à une semaine de l’ouverture des Bureaux de réception et traitement des candidatures (BRTC) vient conforter le processus électoral congolais lorsqu’on sait que les fidèles Kimbanguistes représentent 21 millions d’âmes en République Démocratique du Congo.

Dans le Temple de Nkamba où étaient rassemblés des fidèles venus des 4 coins du monde et en présence des autorités tant nationales, internationales que locales, le Vice-président de la CENI, M. André Mpungwe Songo s’est exprimé pour remercier l’Eglise et la féliciter pour le chemin parcouru dans l’évangélisation des peuples. Il a saisi cette occasion pour appeler les uns et les autres à se mobiliser pour les échéances électorales qui pointent à l’horizon.

« Nous avons plus que jamais besoin du soutien par la prière de tous les fidèles Kimbanguistes pour avoir des candidats animés de l’Esprit Saint et soucieux de servir la nation dans le respect de la promotion de la dignité du peuple congolais. Nous appelons les électeurs à opérer des choix responsables sur des candidats qui vont transformer leurs souffrances et épreuves en espérance et joie », dit-il, avant de rappeler que l’Eglise Kimbanguiste fait partie de la Commission d’Intégrité et Médiation Électorales (CIME), structure mise en place par les huit confessions religieuses traditionnelles de la République Démocratique du Congo (Catholique, Musulman, Orthodoxe, Eglise du Christ au Congo, Armée du Salut, Eglise du Réveil du Congo, Union des Eglises Indépendantes du Congo et Eglise Kimbanguiste). Cette commission, a-t-il soutenu, joue un rôle majeur dans la prévention des conflits électoraux.

Soulignons que la délégation de la CENI était composée, outre du Vice-président, de Mme Micheline Bie Bongenge, Questeur Adjoint, de MM. Noël Kaputu Ngombo et Jean-Baptiste Ndundu Nsituvila, Membres de l’Assemblée Plénière.

La LIFCE mobilisée à l’opération de réception et traitement des candidatures

Dans un autre chapitre, hier mardi 7 avril 2015 a eu lieu à la Maison des élections de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), une matinée électorale organisée par la LIFCE (Ligue des Femmes Congolaises pour les Elections), avec le partenariat de la CENI, en vue de la participation de la femme politique au processus électoral.

A cette occasion, le Directeur de la sensibilisation au Secrétariat Exécutif National (SEN) de la Commission Electorale Nationale Indépendante, M. Désiré Molekela Ebene, invité à faire une présentation sur « l’esprit de l’ordonnance relative à la programmation des 26 provinces », a communiqué aux différentes participantes sur « les nouvelles villes et communes de la RDC » ainsi que les grandes lignes des dispositions de la loi n° 15/004 du 28 février 2015 déterminant les modalités d’installation de nouvelles provinces.

Il a entre autres parlé de la création des nouvelles villes et communes et des élections urbaines et municipales de 2015.

Pour les élections de 2015, quelles villes et communes sont concernées : Elections Communales : Toutes les communes sont concernées, les anciennes et les nouvelles ; Elections urbaines : Toutes les villes sont concernées, anciennes et nouvelles ; Elections provinciales : seules les anciennes villes sont concernées. Les nouvelles villes ne sont pas concernées, car les décrets conférant le statut de ville et de commune à certaines agglomérations des provinces ont été signés par le Premier ministre le 13 juin 2013, alors que la loi portant répartition des sièges par circonscription électorale pour les élections législatives nationales et provinciales a été promulguée le 17 août 2011.

En outre, les décrets du Premier ministre spécifient que les dispositions de ces décrets n’affectent pas le découpage électoral en ce qui concerne les élections provinciales, tel que prévu par la loi n° 11/014 du 17 août 2011 portant répartition des sièges par circonscription électorale pour les élections législatives et provinciales. En 2016, a-t-il, fait savoir, on va inaugurer un nouveau cycle électoral. A cet effet, la CENI a programmé une révision du fichier électoral et l’élaboration d’une loi portant répartition des sièges qui va inclure les nouvelles villes.

Des circonscriptions électorales

La circonscription électorale pour l’élection des conseillers urbains est la commune. La circonscription électorale pour l’élection des Conseillers municipaux est la Commune. Toutefois, a indiqué M. Molekela, l’élection des conseillers urbains est organisée uniquement dans les communes situées en milieux urbains.

Concernant la mise en place des nouvelles provinces, le Directeur de la Sensibilisation de la CENI a indiqué que conformément à la loi n°11/014 du 17 août 2011 portant répartition des sièges par circonscription électorale pour les élections législatives et provinciales, les députés provinciaux seront élus selon la nouvelle nomenclature des provinces et ceux-ci éliront en second degré les Gouverneurs et les Vice-gouverneurs ainsi que les sénateurs.

Dans les échanges, il a été rappelé que les députés provinciaux sont élus au suffrage universel direct, au scrutin proportionnel des listes ouvertes, à une seule voix préférentielle, avec application de la règle du plus fort reste. Dans ce type de scrutin, il est impératif que la liste de candidatures comprenne un nombre de candidats inférieur ou égal à celui des sièges à pourvoir dans la circonscription. Au sujet de la circonscription électorale applicable à l’élection provinciale, l’article 143 de la Loi Electorale indique que c’est la ville, le territoire et la commune dans la ville de Kinshasa.

En ce qui concerne les Elections Municipales et locales, l’Article 207 de la Loi Electorale précise qu’il s’agit de la Commune, le Secteur ou le Chefferie. L’Article 190 de la même loi précise que «La circonscription électorale pour l’élection des conseillers municipaux est la commune», tandis que l’Article 207 stipule que «La circonscription électorale pour l’élection des conseillers de secteur ou de chefferie est le groupement, à défaut la chefferie».

Eve Bazaiba appelle les femmes politiques à souscrire massivement aux élections à tous les niveaux

Après l’étape des échanges, la Présidente de la LIFCE, l’honorable Eve Bazaïba a présenté au nom de l’assistance, ses remerciements à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) pour la bonne collaboration et a appelé les femmes politiques de toutes les tendances membres de LIFCE à se ranger dans la bataille électorale en présentant leurs ambitions auprès des autorités de leurs partis politiques respectifs.

Ce n’est qu’ainsi qu’elles pourront résorber la sous représentation de la femme dans les instances des décisions, a-t-elle fait savoir. C’est dans ce sens qu’elle a rappelé que les dépôts de candidature dans les Bureaux de Réception et de Traitements des candidatures (BRTC) vont du 15 avril au 15 mai 2015 selon le calendrier électoral rendu public par la CENI. Aux femmes de faire donc diligence et de mettre en place des stratégies pour notamment éviter la candidature des deux femmes de la même obédience dans une même circonscription électorale afin de maximiser les chances de réussite, a-t-elle martelé à ses membres.

Eve Bazaiba a transmis ses félicitations à la Secrétaire Générale de la Ligue des Femmes Congolaises pour les Elections, Me Thérèse Dikangu pour avoir mené la ligue sur des sentiers battus et a exhorté les femmes politiques de la Majorité et de l’Opposition à plus d’assiduité et d’engagement pour marcher ensemble dans l’intérêt supérieur du pays.

L’Avenir

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En prévision de la convocation de l’électorat pour les élections des députés provinciaux, des Conseillers des communes et des Secteurs/Chefferies prévue le 15 avril 2015, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a lancé le lundi 06 avril 2015 la formation des Formateurs des Membres des BRTC. Cette deuxième étape de la cascade de formation est prévue du lundi 06 au samedi 11 avril 2015. Elle se déroule au niveau des 26 pools opérationnels qui correspondent aux 26 chefs lieux des provinces.

Sont concernés par cette étape de formation : 171 Chefs d’Antennes appelés à jouer le rôle de président des Bureaux de Réception et Traitement des Candidatures, 197 juristes vérificateurs et 197 informaticiens. 81 facilitateurs au total dont 26 Secrétaires Exécutifs Provinciaux, 27 Experts Juristes, 27 informaticiens et 3 délégués de la MONUSCO/PNUD ont été déployés dans les différents pools par la CENI afin d’assurer les différents modules.

Les objectifs poursuivis par cette formation est de doter les Chefs d’Antenne, les Juristes vérificateurs et les informaticiens des connaissances pour former, à leur tour, au niveau des Antennes, les autres membres de BRTC ; de maîtriser les procédures de réception et de traitement des candidatures et le logiciel d’enregistrement des candidatures ainsi que les procédures de suivi des contentieux.

A Kinshasa, la formation se déroule à l’école de la Gare (EP 1 Sainte Anne) dans la commune de la Gombe. Elle va se dérouler du lundi 06 au samedi 11 avril 2015. Pour rappel, cette étape de la formation intervient après celle du Centre Catholique Nganda, du lundi 23 au samedi 28 mars 2015, qui a concerné les 26 Secrétaires Exécutifs Provinciaux de la CENI, les experts Juristes et informaticiens formateurs.

(JMNK)

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Makwa Dédé plaide pour l’évaluation des travaux de réhabilitation des stades

La problématique du contrôle parlementaire a toujours été au centre de discussions en ce qu’il puisse produire de l’efficacité. C’est du moins ce qui ressort souvent des discours tant de la clôture que de l’ouverture d’une session. Aubin Minaku en a évoqué lorsqu’il disait que les élus du peuple doivent sortir du contrôle pédagogique vers un contrôle sanction. C’est dans cette logique que s’inscrit la démarche de l’honorable Makwa Dédé Prosper, initiateur de la question orale avec débat adressée au ministre des Sports, Jeunesse et Loisir.

Sama Lukonde Kyenge qui argumentait le mercredi 01 avril 2015 pour justifier les raisons qui ont prévalu au désengagement de la République Démocratique du Congo à l’organisation de la CAN U-23 édition 2015. Ce retrait, dit le député national, a sidéré tous les sportifs congolais du fait de la décision du ministre qui a créé l’amertume sur l’ensemble du territoire. « Tout en remerciant les collègues députés qui ont enrichit ce débat, nous ne parvenons pas à comprendre, comme tout sportif congolais, le gouvernement pouvait-il rédiger une telle lettre, en défaveur de notre pays, donc de la nation congolaise », s’est-il exclamé.

Makwa Dede souligne que par ce désistement, notre gouvernement vient d’exposer notre pays à des sanctions de la confédération Africaine de Football (Ndlr, la sanction est attendue aujourd’hui mercredi).

Le ministère des ITPR mis en cause

A travers ce renoncement, il apparait un autre problème qui risquerait de passer inaperçu, à savoir la gestion peu orthodoxe par le ministère des Infrastructures, Travaux Publics et Reconstruction de l’enveloppe de 72.560.000 Yuan chinois, soit l’équivalent de 11.681.434 $ USD. « Cette somme d’argent débloquée par le gouvernement chinois pour la réhabilitation de la première partie du stade de Martyrs. Ces travaux sont exécutés par l’entreprise chinoise PAN CHINA dans le cadre de la coopération. Curieusement, le Ministère des ITPR demande encore une rallonge de 17.648.026 $USD pour les mêmes travaux évalués par une autre entreprise chinoise COVEC/RDC pour un montant de 5.000.760$USd », décrit le député en ce que l’enveloppe a été surévaluée par le ministre des ITPR.

Pour lui, c’est COVEC/RDC qui dispose d’un contrat signé en bonne et due forme avec le BCCO, contrat certifié par le bureau d’études BK architecte Belgium. Mais il s’insurge du fait que le ministère des ITPR insiste pour que ces travaux soient confiés à l’entreprise PAN CHINA, qui non seulement affirme-t-il, ne dispose pas de ce contrat des travaux additionnels, mais chose grave souligne-t-il sollicite de la somme avancée par COVEC/RDC. « Vous constatez vous-même que les fonds de la coopération chinoise n’ont pas été utilisés à bon escient. Les travaux du stade des martyrs piétinent à ce jour », a-t-il fait savoir tout en précisant que des sommes d’argents déboursées pour les mêmes travaux.

Par ce retrait, le gouvernement a porté atteinte à la dignité et à l’honneur des sportifs congolais. « C’est vraiment une raison pour nous de ne pas tolérer et cela n’honore pas du tout notre pays qui a déjà organisé de grands événements sportifs, tels que le combat du siècle Mohamed Ali contre George Foreman vécu à Kinshasa. Non, le gouvernement ne pouvait pas aller à l’encontre de la politique sportive telle qu’arrêtée par le Président de la République Joseph Kabila Kabange, grand sportif, il a prouvé cela lors de notre match contre le Congo-Brazzaville en téléphonant le coach Ibenge à la mi-temps. Il faut être un connaisseur du football pour agir ainsi savoir requinquer les joueurs lors d’un match n’est pas de l’apanage de tout le monde », a relevé Makwa Dédé Prosper. D’ajouter que le Gouvernement a cherché à opposer la politique du Président de la République avec la population congolaise qui est à majorité sportive aimant bien le football. Elle attendait que cette finale soit organisée en RDC.

« En définitive, le Gouvernement assume l’entière responsabilité quant à ce désistement. Nous profitions de cette même occasion pour demander au Président de l’Assemblée nationale, la constitution d’une commission d’enquête parlementaire devant approfondir l’examen des travaux réalisés par l’entreprise PAN China sous le contrôle du ministère des ITPR ; nous demandons également au gouvernement d’entreprendre des démarches auprès de la CAF pour que les sanctions qui seraient prises soient allégées ; nous demandons aussi à cette même commission d’enquêter le dossier du Stade de Kikwit »,a-t-il sollicité du bureau de l’Assemblée nationale, tout en invitant le Président de la République de tirer toutes les conséquences sur l’incapacité du gouvernement à respecter les engagements auxquels il avait librement souscrits.

Par ce désengagement, la RDC vient de perdre l’occasion de participer aux jeux olympiques de Rio de Janeiro qui, en fait, très médiatiser pour faire connaitre les talents congolais.

(Pius Romain Rolland)

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C’est depuis le lundi 06 avril 2015 que le Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et Sécurité nationale est en séjour dans la province du Katanga. Il est à la tête d’une forte délégation composée du ministre de la Défense nationale et anciens combattants, Aimé Ngoyi Mukena. Le patron de la territoriale est arrivé tard dans la nuit, soit à 22 heures, heure locale pour une mission d’itinérance dans la province cuprifère. Evariste Boshab a été accueilli chaleureusement par le patron de l’exécutif provincial, en l’occurrence Moïse Katumbi Chapwe, accompagné de toutes les autorités militaires et policières de la province.

La mission du Vice-Premier ministre dans cette province consiste à s’assurer du bon fonctionnement des institutions de la République. « Je viens à Lubumbashi parce que c’est le moment choisi pour revenir. Je ne m’arrêterais par à la Ville de Lubumbashi, j’irai à Kamina, Kolwezi et Likasi, puisque je suis en mission d’itinérance », a dit le patron de la territoriale à la descente de son avion.

A en croire notre confrère Claude Pero Luwara qui se trouve dans la délégation qui accompagne le Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et sécurité nationale, l’itinérance d’Evariste Boshab a pour parcours toute la province, en passant par Likasi, Kamina, Kolwezi, Nyunzu, Kalemie et Kabalo.

Bref, il sera dans le Katanga profond. Dans ces villes du Katanga, Evariste Boshab est muni de son bâton de pacificateur àfin de mettre fin aux conflits ethno-tribaux qui opposent les peuples autochtones (Pygmées) aux Bantous. « C’est parmi nos concitoyens, j’irai jusque-là parce qu’il y a des petits problèmes de cohabitation, j’irai jusque-là pour qu’ensemble nous puissions trouver des solutions qui s’imposent. Tout ce que je demande à la Police, c’est beaucoup de discipline, beaucoup de discipline, beaucoup de rigueur dans le travail louable qu’abas la police chaque jour », a-t-il révélé la quintessence de sa mission pour laquelle il est en itinérance dans le Katanga profonde.

Il faut dire que dans la correspondance de note confrère Claude Pero Luwara, malgré le froid qui s’abat sur cette province, les Katangais ont réservé un accueil très chaleureux au patron de la territoriale. Point n’est besoin de rappeler que la décentralisation en République Démocratique du Congo est une réalité, et qu’en sa qualité du Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, bientôt l’installation des nouvelles provinces sera effective sur l’ensemble du territoire national.

Cependant, en ce qui concerne le Katanga ancien, quatre provinces vont naître de cette riche province, notamment le Haut Lomami avec comme chef-lieu, Kamina ; Haut Katanga, avec comme chef-lieu Lubumbashi, le Tanganyika avec comme chef-lieu Kalemie, et le Lualaba avec comme chef-lieu Kolwezi.

Bref rappel

Il vous souviendra que lors de l’entretien du Chef de l’Etat avec les notabilités Katangaises, Joseph Kabila avait indiqué et martèlé au cours de cette causerie que ceux qui ont soiffé de sang, le Gouvernement de la République s’en occupera d’eux. En plus, pour tous ceux qui président le chaos, le Chef de l’Etat avait rassuré ses paires, qu’il n’y aura rien, puis que l’autorité de l’Etat va de plus en plus se faire sentir dans cette province qui se croyait tout permis. Cette mise en garde est la résultante même de la visite d’itinérance du Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et sécurité nationale pour éteindre le feu du conflit identitaire entre les pygmées et les bantous. Le détail dans notre prochaine édition en suivant l’évolution de l’agenda du travail du patron de la territoriale.

(Pius Romain Rolland)

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De la Vice-Primature en charge des Postes, Télécommunications et nouvelles technologies de l’information et de la communication, nous apprenons qu’une réunion de programmation et consultation du projet de modification des textes sur l’identification des abonnés des entreprises de télécommunication a eu lieu hier mardi du 07 avril 2015 sous la houlette du Vice-Premier ministre en charge des NTIC, Thomas Luhaka Losendjola.

Selon un communiqué de presse rendu public à cet effet, ces assises ont réuni autour d’une même table les conseillers spéciaux de la Primature, de l’ARPTC, de la Justice, de la défense, des Finances, de la SCPT, des opérateurs GSM et des fournisseurs de connexion internet. L’objectif poursuivi étant de fixer les grandes options essentielles des services de l’Etat et entamer une discussion de fonds sur les textes entre experts.

Juste après, Thomas Luhaka a accordé une audience à une délégation du Comité de pilotage de la réforme des entreprises du portefeuille de l’Etat (COPIREP). Au centre de leur échange, l’évaluation du niveau d’exécution du projet CAB5 lancé récemment à Kinshasa.

Pour le Vice-Premier ministre, des telles rencontres sont importantes dans la mesure où elles permettent au Gouvernement de s’imprégner du niveau d’exécution de ce projet qui reliera, par la fibre optique, les pôles économiques de la Rdc à certains pays voisins.

(JMNK)

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Plus de trente localités et villages jadis occupées par les combattants hutus des forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) ont été conquis par les forces armées de la RDC au Nord et Sud-Kivu où se déroulent sans faille les opérations de traques de ces combattants réfractaires. L’annonce a été faite hier mardi à Goma par le Commandant de la 3ème zone de défense au cours de la présentation à la presse du bilan global des opérations. En effet, plus de 500 combattants ont été capturés et d’autres se sont rendus depuis le début de ces opérations au mois de janvier 2015, a indiqué le General de brigade Léon Mushale.

Au micro de Marty Da Cruz Olemba, il explique que dans la phase de désarmement volontaire, 338 combattants FDLR s’étaient rendus et ont été rapatriés dans les différents sites : Kisangani, Kanyabayonga et Walungu où ils se trouvent jusqu’à présent. Dans la phase préparatoire de l’opération en cours, quatre autres s’étaient rendus. Dans la phase présente, que nous avons qualifié de phase neutralisation, 237 combattants FDLR neutralisés ; parmi lesquels se trouvent 13 tués, 162 capturés ; 62 rendus parmi lesquels se trouvaient 15 enfants soldats.

Néanmoins, les combattants FDLR réellement neutralisé à ce jour s’élèvent à 575 combattants. Hormis cet effectif, il a également été capturé 346 dépendants. Toutefois, il y a eu quelques-uns parmi eux qui se sont déguisés en dépendants et d’autres cadavres emportés par les leurs et dissimulés.

Sur le plan matériel, il a été récupéré sur les FDLR, 76 AK47, deux pistolets, 1 RPG7, 1 RK, 1 mortier 60, 6 obus de mortier 60, 5 grenades défensives, 300 cartouches de 54 mm, 5 roquettes de 107 mm, etc. Sur le plan humanitaire, il a été enregistré les dégâts collatéraux suivants : 4 cases brulés, 3 civils tués, un civil blessé. Dans toutes ces conquêtes, il sied de préciser que nos vaillantes forces armées n’ont pas rencontré une résistance farouche de l’ennemi qui du reste est en débandade, cherchant à se diriger vers les profondeurs.

(JMNK)

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Fidèle des fidèles et Directeur de cabinet adjoint du président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku Ndjalandjoko depuis le début de cette législature, Jean-Pierre Lihau a été élevé depuis lundi soir au rang de Directeur de cabinet du président Aubin Minaku, en remplacement du professeur Jean-Pierre Mavungu qui siège désormais à la Cour constitutionnelle. A son arrivée hier matin au bureau, le nouveau Directeur de cabinet a été spontanément et chaleureusement accueilli par le personnel administratif avec à sa tête le Secrétaire général à l’Assemblée nationale et les autres membres du cabinet du président de la chambre basse du parlement.

Mais ce fils maison du parlement mesure plutôt le poids et la délicatesse de la tâche qui l’attend… Politologu de formation et Master en droit, Jean-Pierre Lihau est rodé de la vie parlementaire. Il a déjà été durant trois ans conseiller juridique au cabinet du président Evariste Boshab, avant d’assumer consécutivement les fonctions de Directeur de cabinet adjoint du président Aubin Minaku depuis avril 2012.

Une expérience précieuse, au regard de la météo politique nationale plutôt difficile que l’Assemblée nationale et son président devront traverser dans les prochains jours. Comme il a été rappelé ci-haut, Jean-Pierre Lihau remplace à ce poste le professeur Jean-Pierre Mavungu qui est allé à la Cour constitutionnelle. Ce professeur d’universités y a aussi remplacé le professeur Luzolo Bambi Lesa, nommé Conseiller auprès du Chef de l’Etat en matière de corruption, lutte contre le blanchiment d’argent et le terrorisme.

(JMNK)

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Mwangaza (M) & DCMP/K trônent en tête du classement

-A suivre ce mercredi G. R-Police (M)

  1. Charles Mananga, secrétaire exécutif de l’Entente Urbaine de Volley-ball de Kinshasa ‘’Euvokin’’ nous a transmis le calendrier modifié du championnat ainsi que le classement partiel aussi bien chez les messieurs que chez les dames. A la lecture de ces documents, Mwangaza, avec un match d’avance sur son poursuivant direct Espoir de Kinshasa, trône en tête du classement avec le maximum de points 8/8. Chez les dames, la palme revient à l’équipe de DCMP/K qui compte également le maximum de points 6/6.

*Classement 4è journée Messieurs

  1. Mwangaza 4 Matches Joués (MJ)- 8 pts
  2. Espoir de Kinshasa 3 MJ – 6 pts
  3. Force Terrestre 3 MJ -5 pts
  4. New Mwangaza 3 MJ -5 pts
  5. New Espoir 4 MJ -5 pts
  6. Free Boys 3 MJ – 4 pts
  7. Garde Républicaine 4 MJ – 4 pts
  8. Révolution 4 MJ – 4 pts
  9. Police 2 MJ – 3 pts
  10. Olympic 2 MJ – 2 pts

*Classement 3è journée Dames

  1. DCMP/K 3 matches joués -6 pts
  2. Police 3 MJ -5 pts
  3. Canon 3 MJ -4 pts
  4. Club 3 MJ -3 pts
  5. Ouragan 2 MJ – 3 pts
  6. La Gracia 3 MJ – 3 pts
  7. Le Prosport 1 MJ – 2 pts
  8. Pijec 2 MJ -2 pts

Par ailleurs, le comité exécutif de l’Euvokin porte à la connaissance du public sportif kinois et ses affiliés que les grilles de la rencontre de la 4è journée au 9è journée de la phase aller se présentent de la manière suivante :

5è journée : Dames et Messieurs

Mercredi 08/04/2015

13h30 : Olympic –Free Boys (M) :

14h30 : New Mwangaza- Espoir (M) :

15h30 : Police- Force Terrestre (M)

Samedi 11/04/2015

13h30 : Le Prosport –Pijec (D) :

14h30 : Révolution- New Espoir (M) :

15h30 : Espoir- Free Boys (M) :

Dimanche 12/04/2015

10h00 : G. R –Olympic (M) :

11h00 : Mwangaza- Force Terrestre (M) :

12h00 : Canon-DCMP/K (D) :

*Basket-ball

Molokaï et SCTP ont dominé hier Police 85-41 et Delta 73-46

-A suivre ce mercredi Ceforbak-Terreur & M. Liberté-Molokaï

Un grand reste toujours un grand. SCTP et Molokaï l’ont prouvé aux férus du basket-ball kinois hier au stadium Ymca de Matonge.

En effet, deux matches de la version masculine s’étaient disputés hier pour le compte du championnat de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa ‘’Liprobakin’’. En premier match, Molokaï qui reprend petit à petit du poil de la bête, a eu raison de Police 85-41 et le clou de la journée a vu SCTP prendre le dessus face à Delta 73-46.

A suivre ce mercredi 8 avril 2015

14h15 : Ceforbak-Terreur (M) :

15h45 : Marché de Liberté-Molokaï (M) :

*Cyclisme

En prévision du stage de la RSA

Muhindo Kyaviro du Nord-Kivu depuis hier à Kinshasa

De Spraya Mwana Bwato, Président de la Ligue de Cyclisme du Nord-Kivu, une bonne nouvelle qui réjouira les amoureux de la bécane de cette province en particulier et de toute la république en général, nous est parvenue.

En effet, le meilleur cycliste du Nord-Kivu à l’heure actuelle, Muhindo Kyaviro Jimmy pour ne pas le citer, retenu dans l’effectif de l’équipe nationale qui ira en stage bloqué de deux mois en Afrique du Sud en vue de préparer les échéances futures notamment le Tour cycliste du Sénégal au mois d’avril, le Tour cycliste Togo au mois de mai et le Tour cycliste international de la RDC au mois de juin, est arrivé hier dans la capitale Kinshasa en provenance de Goma.

De l’avis de M. Spraya, son poulain est en super forme et il est rassuré que ce dernier mettra à profit le stage de formation de deux mois en RSA.

(Antoine Bolia)

 

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Ce phénomène a très longtemps rongé la société arabe, avec tous ses effets collatéraux extrêmement néfastes. Aujourd’hui, plus que jamais, dans sa nouvelle politique d’enraciner la culture démocratique au pays, l’Egypte dit « non » à l’extrémisme. Des efforts considérables se poursuivent quant à ce, pour circonscrire l’extrémisme, propager la culture de l’indulgence et de la diversité, enraciner la liberté de l’opinion et d’expression, tout en établissant la justice sociale et la démocratie. Pas plus tard que lundi 6 avril 2015, le Président Abdel Fattah El-Sissi a examiné les efforts devant être déployés pour rectifier le discours religieux.

La Région arabe se trouve aujourd’hui dans une phase décisive de son histoire et fait face à une multitude de défis. Parmi lesquels, l’état d’inconsistance et de reformulation des régimes politiques qui a suivi les révolutions populaires éclatées dans certaines contrées arabes, et la propagation d’organisations extrémistes (terroristes), dont l’Etat islamique en Irak et Syrie (Daech ou ISIS) qui continue de commettre les crimes les plus atroces à ce jour, arborant des préceptes islamiques.

Au cours de cette phase, des discours, qu’ils soient religieux, doctrinaux ou politiques, recèlent un extrémisme et une haine sans précédent. S’ensuivent, une variété de pratiques violentes rarement connues auparavant ; une tendance accrue aux guerres civiles ; des différends à caractère tribal, sectaire et élitiste suscités et réanimés. Le tout jumelé d’une prolifération d’aspects de polarisation dans beaucoup de sociétés arabes reposant sur des bases doctrinales, religieuses et ethniques.

Pour les intellectuels égyptiens, tous ces aspects laissent voir un présage de division géographique et une menace de perte de l’identité nationale à tous les citoyens, aussi différents et variés soient-ils. L’extrémisme est un phénomène répandu qui prend de l’ampleur, harcelant la société humaine ancienne et récente. L’extrémisme religieux n’en est qu’une facette. Il va sans dire que les discours jusqu’au-boutistes et le militantisme lui sont étroitement liés.

Il en découle un recours à la violence, un refus du différend allant jusqu’à le taxer d’incrédulité et parfois même l’exclure. Reste à dire que l’extrémisme ne sévit pas seulement dans le domaine religieux, mais s’étend dans les domaines social, politique et culturel, lesquels sont envahis eux-mêmes par la polarisation, l’unilatéralisme de la pensée, l’arrogance, la fierté méprisante, l’illusion de détenir la vérité absolue, et la guerre des antipodes, qui rétrécissent les espaces communs pouvant exister entre citoyens, les pouvoirs politiques et les courants de pensée.

De la conférence « Vers une stratégie arabe exhaustive pour lutter contre l’extrémisme »

Dans son discours prononcé au 25ème sommet arabe tenu au Koweït du 25 au 26 mars 2014, M. Adly Mansour, alors d’Egypte par intérim, avait plaidé pour l’organisation d’une conférence devant regrouper les penseurs et les intellectuels du monde arabe, pour l’élaboration d’une stratégie arabe exhaustive en vue d’affronter le phénomène de l’extrémisme. Cette charge confiée à la Bibliotheca Alexandrina a été mise en œuvre et concrétisée du 03 au 05 janvier 2015 sous les auspices de l’actuel Président démocratiquement élu de la République arabe d’Egypte, M. Abdel Fattah Al-Sisi.

C’est au cours de cette conférence intitulée « Vers une stratégie arabe exhaustive pour lutter contre l’extrémisme », que ressort une analyse profonde (dont un extrait vous est présenté en sus de cet argumentaire) du phénomène de l’extrémisme sous ses multiples aspects : religieux, politique, médiatique, culturel et éducatif. C’était une conférence reflétant une diversité arabe dense au niveau des appartenances politiques et intellectuelles, des convictions religieuses, des tranches d’âge et des sexes.

Elle a donc offert un modèle de dialogue basé sur le respect de la différence, la diversité créatrice et l’acceptation d’autrui. Ce qui est supposé être la méthode d’interaction à adopter dans les problèmes de la culture arabe, loin de tout militantisme et à distance des pensées rigides, du refus de la diversité et de l’exclusion du différent.

Quelques causes principales de l’extrémisme

À l’issue de ces assises, les participants qui étaient à plus de 250 intellectuels du monde arabe, ont décelé plusieurs causes principales de l’extrémisme, regroupées en sept points. Entre autres, l’éducation et la conduite sociale enracinée reposant sur la culture de l’arrogance, le refus de l’autre et la tendance à l’amoindrir. S’y ajoutent la récession de l’esprit critique et l’inexistence de la culture de la participation.

Aussi, des discours religieux fanatiques basés sur les fausses interprétations et les explications erronées qui vont à l’encontre des préceptes de l’Islam et des valeurs spirituelles nobles de toutes les religions dont l’amour, la pitié et l’indulgence. Comme autres principales causes de l’extrémisme, la pauvreté, l’illettrisme et l’ignorance. Cette trilogie, selon les intellectuels arabes, pousse la personne à suivre aveuglément les discours religieux falsifiés et défigurés, les fatwas, les interprétations insensées, les opinions émanant d’esprits étroits et bornés, … bref, tout cet environnement hostile à la culture de la différence.

La femme est souvent au premier rang des victimes de l’extrémisme. Ceci est dû au processus chancelant du développement culturel et social dans les sociétés arabes, ont attesté les participants à cette conférence.

On cite aussi comme cause de l’extrémisme, l’absence d’efficacité des chefs et des dirigeants, ceux qui sont ingéniés à mélanger originalité et contemporanéité, à moderniser la structure des sociétés arabes sans se détacher de leurs racines « civilisationnelles » et leurs origines culturelles. La propagation des plates-formes médiatiques locales et régionales émettent un discours incitant à l’extrémisme et à la haine et nuisent à la pensée religieuse modérée, ignorant les valeurs spirituelles nobles communes entre toutes les religions.

Les causes de l’extrémisme sont aussi les conséquences néfastes et négatives des pensées léguées, des habitudes sociales et des valeurs culturelles, qui ont produit des défigurations culturelles et sociales renforçant le sentiment de supériorité et de fierté vis-à-vis du différent, et attisant les feux sectaires, ethniques et doctrinaux.

Des recommandations pour circonscrire l’extrémisme

Les discussions entretenues au cours de cette conférence de la Bibliotheca Alexandrina ont abouti à diverses recommandations précises pivotant autour des axes principaux qui peuvent faciliter le combat du phénomène de l’extrémisme et de le circonscrire. Notamment par rapport aux discours religieux ; à la culture, à l’éducation et aux médias.

Entre autres recommandations, l’engagement les institutions religieuses à s’attaquer aux valeurs qui circulent dans la société surtout entre les jeunes. Figurent au premier rang de ces valeurs, les interprétations déformées des deux conceptions du « Djihad » et de l’apostasie aussi bien que le statut de la femme, l’appel au changement par la violence, et le refus de l’Etat de droit et des institutions.

Ouvrir la voie à l’« Ijtihad » et à la connaissance authentique des fins de la charia. Reconnaître la perspective historique de la législation et la développer pour la rendre compatible avec les exigences de l’époque. Relancer les efforts des innovateurs parmi les intellectuels musulmans de renom, tout en veillant à leur compatibilité avec les chartes des droits de l’homme. Remettre à jour la culture des ulémas, tout en l’agrémentant de connaissances récentes et de pensées modernes.

Réviser les lois, les règlements et les pratiques administratives de manière à faciliter l’élan de la pensée libre et de la créativité dans la société, à enrayer les obstacles qui entravent la liberté d’opinion, et à couper court à toutes les tentatives de tutorat intellectuel et de censure religieuse. Etablir un observatoire pour lutter contre l’extrémisme pour affronter la pensée extrémiste, et regrouper les initiatives culturelles visant à le combattre.

Consacrer des budgets suffisants pour financer un fonds voué aux projets de développement culturel et de lutte contre l’extrémisme, à la consolidation duquel contribuent les Etats aisés de la Ligue Arabe et les Etats donateurs. Faire appel à l’unification des systèmes éducatifs – au moins au niveau du cycle primaire – et à la réduction du dualisme entre l’éducation civile, l’éducation religieuse et l’éducation étrangère. Enraciner la culture de la démocratie.

Moderniser les systèmes et les programmes éducatifs, dans le but de renforcer les valeurs du pluralisme et de la coexistence humaine. Rendre disponibles les connaissances de base concernant l’histoire des civilisations et des religions. Améliorer le niveau de la prise en charge de conscience des dangers de l’extrémisme et de l’isolation intellectuelle. Mettre en valeur la contribution de tous les Arabes dans l’établissement de la civilisation arabe bien que différents au niveau de la religion.

Etablir des programmes de recherche auxquels participent les institutions arabes, pivotant autour du phénomène de l’extrémisme sous tous ses aspects. Epurer les programmes d’éducation religieuse de toutes les idées encourageant l’extrémisme et la violence ou reposant sur l’assimilation erronée des textes religieux, dans le but d’élaborer un seul système conciliant le religieux et le civique destinés au cycle primaire.

Lancer une initiative arabe invitant à réviser les critères professionnels et éthiques. Promulguer les lois incriminant la publication des matières médiatiques diffusant la haine et incitant à la violence. Engager les médias arabes à coproduire des émissions médiatiques réfutant la pensée extrémiste.

Bannir la pauvreté pour lutter contre l’extrémisme

Outre les quatre domaines ci-dessus mentionnés, les participants se sont penchés sur d’autres sujets tels la consolidation du pluralisme religieux, la mise en valeur de la contribution des chrétiens arabes dans l’édification de leurs patries, le renforcement de la citoyenneté et la préservation du statut de l’Etat de droit national constitutionnel moderne. A été également traité, l’affrontement de tous les aspects de violence et de discrimination auxquels la femme est sujette sur les deux plans juridique et professionnel.

Prenant en considération que la femme, les enfants, les minorités ethniques et les non-musulmans, sont les premiers citoyens à souffrir de l’extrémisme et du terrorisme dans la région arabe, les participants ont jugé que les mesures sécuritaires, bien que nécessaires pour affronter l’extrémisme, restent insuffisantes. Ceci exige qu’à la sécurité soit liée la croissance, que la pauvreté, le chômage et la marginalisation sociale qui sévissent dans beaucoup de contrées arabes soient sérieusement affrontés et que les expériences démocratiques sans faille soient accrues.

Les participants à la conférence tenue à la Bibliotheca Alexandrina ont souligné que, cette initiative de l’Etat égyptien doit représenter un début véridique pour une action culturelle commune qui doit s’étendre sur toutes les contrées arabes et soutenue par la Ligue Arabe. Ils ont aussi souhaité que la lutte contre l’extrémisme soit un des domaines de l’action arabe commune aux niveaux culture, éducatif, médiatique et sécuritaire.

Ce, partant de la conviction de base que l’avenir de la région arabe dépend de sa capacité de circonscrire l’extrémisme, d’arpenter le chemin de la rationalité, de la croissance, de l’indulgence et du progrès, l’action arabe connaîtra un rythme accéléré.

Lepetit Baende


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