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Depuis quelques jours dans la ville de Mbuji-Mayi, les gens vivent une situation tragique entre les agents de la police de circulation routière (PCR) et les conducteurs de motos communément appelés « wewa ». L’origine de cette tension est que ces derniers sont furieux parce qu’un policier a grièvement blessé un des leurs. Dans leur énervement, les « wewa » ont chassé tous les policiers de circulation routière des artères de la ville de Mbuji-Mayi. C’est du moins ce qu’a publié radiookapi.net.

Selon la source, le commissaire provincial de la police nationale congolaise (PNC) du Kasaï Oriental a accordé aux conducteurs de taxis-motos une courtoisie routière de quinze jours, à dater de ce lundi 1er juin. Ceci pour les calmer.

Cependant, les « wewa » ne l’entendent pas de cette oreille car la tension entre les deux parties est toujours vive.

A en croire la source, le conflit est survenu à la suite d’un accident survenu vendredi 29 mai dernier au marché Bakwa Dianga dans la commune de Dibindi. Selon les témoins, un conducteur de taxi moto, roulant à vive allure, a été bousculé par un agent de police de circulation routière.

Le conducteur qui a perdu l’équilibre est tombé et s’est cogné la tête sur le macadam et est blessé grièvement. Il a été transporté à l’hôpital.

La foule qui le croyait mort s’en est pris aux policiers responsables de cet accident. Ces agents de l’ordre ont été copieusement tabassés. Et l’un d’entre eux a été aussi admis à l’hôpital.

L’autorité urbaine cherche les voies et moyens pour rétablir le calme pour que la situation redevienne à la normale.

Les conducteurs des taxis motos en colère, ont par la suite organisé une chasse à tous les policiers de roulage. Ils les ont chassés de tous les carrefours et autres intersections de la ville. Ainsi durant 48heures, il n’ya a eu aucun agent de l’ordre pour réguler la circulation sur la route.

Le commissaire divisionnaire David Masandi Lutala, saisi de la situation, a appelé les conducteurs des motos-taxis au calme. Il prend l’engament de servir sévèrement contre tout mauvais comportement signalé dans les rangs de ses policiers.

Par ailleurs, il a annoncé qu’il n’y a aurait aucun contrôle de documents de bord des motos de transport en commun, durant quinze jours.

Signalons que dans la ville de Kinshasa, ce même comportement de nos roulages se dénonce de jour au jour. Plusieurs passagers témoignent d’avoir vécus la dispute d’un policier de circulation routière et un chauffeur de bus arrivant même à se précipité le volant en pleine route. Les roulages doivent bien exercés leur travail en évitant certains actes qui peuvent couter la humaine .Un appel lancé aux agents de circulation routière afin d’éviter ce qui se produit dans la ville de Mbuji-Mayi se vie dans tous les coins du pays.

(Clémence Kilondo/Stagiaire)

 

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Le Conseil des Droits de l’homme de l’ONU a adopté deux résolutions qui ont une portée historique, dans la promotion des albinos. Un communiqué de presse indique, à cet effet, que la résolution 2610 institue le 13 juin de chaque année, journée internationale de la sensibilisation à l’albinisme. Et, dans le même ordre d’idée, la résolution 28/1.10 portant nomination d’un expert indépendant chargé d’enquêter sur les violations faites à l’égard des personnes atteintes d’albinisme. Ledit communiqué de presse porte la signature de Servain Ndumba Matombi, en sa qualité de coordonnateur national de l’Association pour la Protection et le Développement de la personne albinos (APRODEPA). La nouvelle dont la portée sociale et historique est avérée, a si bien enchanté la structure sue évoquée que, depuis son siège de la commune de Makiso à Kisangani dans la Province orientale, le staff de cette association en a fait large écho, toujours guidée par sa devise : « Albinisme mon affaire, mais aussi l’affaire de tous ! ».                         A l’occasion, le coordonnateur national a annoncé la tenue à Kisangani, du 11 au 13 juin courant, les assises de son forum national et la célébration de la première journée internationale de sensibilisation à l’albinisme.

Quand les albinos de la RD Congo expriment leur reconnaissance à Joseph Kabila

Pour son penchant et sa marque constante de sympathie envers ces compatriotes personnes vulnérables, le Président de la République n’a pas laissé indifférents les albinos de la RD Congo. Aussi ces derniers profitent-ils de la reconnaissance solennelle de l’ONU pour faire entendre doléances. Ils prient, de ce fait, le premier citoyen congolais de prendre en compte les compétences que regorge la communauté nationale des personnes albinos. L’APRODEPA félicite le Chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange, père des personnes albinos, pour son ferme engagement dans la protection et la promotion de cette minorité visible », Et de poursuivre : « L’APRODEPA prie Président de la République de bien vouloir nommer des personnes albinos compétentes à des fonctions de prise de décision (ministre des Affaires sociales, membre du Conseil économique et social, la présence d’albinos au sein des différentes sous-commissions et secrétariat technique de la Commission nationale des Droits de l’Homme, CNDH de la RD Congo … ». lit-on dans le communiqué de presse (sic).

« L’heure est donc à la mobilisation générale », a lancé Joseph Kabila

Dans son message devant le congrès réuni fin octobre 2013 à la clôture des assises des Concertations nationales, le garant de la nation a appelé à la mobilisation générale et à la prise de conscience collective. «Pour mettre en place les bases d’une société juste et bannir toute forme de discrimination afin de construire une société solidaire, nous devons assurer à nos frères et sœurs avec handicap une représentativité dans les institutions publiques et privées. Ils doivent être protégés. Je demande au gouvernement de concevoir et de mettre en application, dans le plus bref délai, un programme national relatif à l’éducation des enfants avec handicap. (…) », a déclaré la Chef de l’Etat devant le Congrès. »Fin de citation

 

 

 

 

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Cap vers les élections : MakoloKotambola conquiert la Tshopo

Après la tenue des assises du Congrès du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), puis l’installation officielle du Secrétaire général du parti présidentiel (Henry Mova Sakanyi) et ses trois Secrétaires généraux adjoints (Emmanuel Ramazani Shadari, Célestin Tunda ya Kasende et Micheline Kulumba), il est question pour l’instant d’aligner les gros poissons susceptible de remporter les scrutins provinciaux, locaux, municipaux et urbains sur toute l’étendue du territoire national. Pourtant, le leitmotiv des assisses de la Foire Internationale de Kinshasa (FIKIN) est de conserver le pouvoir par la voie démocratique.

Depuis la semaine dernière, dans sa circonscription électorale où il a drainé un monde fou, avec inscription sur différentes banderoles : « Les jeunes et étudiants de Kisangani soutiennent à 100% le Révérend MakoloKotambola », la future province de la Tshopo était en effervescence à la descente de l’avion de ce communicateur de la Majorité présidentielle, cadre du PPRD.

Tête d’affiche sur la liste de 8 candidats, Marcel Makolo Kotambola, conseiller au cabinet du Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, semble être mieux positionné pour la grande bataille électorale d’octobre 2015. A moins de 5 mois, les stratégies électorales doivent être mises en place dans les états major des partis politiques. A dire vrai, sur les 478 partis politiques et regroupements politiques enregistrés au ministère ayant en charge la territoriale, moins de 5% de partis politiques sont en même d’aligner les candidats dans les 179 circonscriptions électorales. Donc, le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la démocratie, en plus, avec la nomination du stratège électoral Emmanuel Ramazani Shadari, la bataille pour la reconquête et la conservation du pouvoir semble dans le camp PPRDien ouvrir la voie vers la compétition.

Approché par la rédaction du Journal L’Avenir pour scruter les stratégies à mettre en place pour cadrer d’une manière électorale la ville de Kisangani, sa circonscription électorale, le Révérend Pasteur Marcel Makolo Kotambola n’a eu des mots justes pour appeler à la patience. Le moment n’étant pas venu, il serait maladroit de dévoiler ses stratégies en ce moment. Sinon, Kisangani depuis le dépôt des candidatures dans la circonscription sus-indiquée, vibre au rythme de l’impatience de voir ce digne fils à la tête de cette province, s’il échait.

Partant de cet alignement, le militant du PPRD se positionne en pole position pour conquérir sa ville natale, la ville qui l’a vu naître et grandir. Ville martyr, Kisangani a besoin des fils qui peuvent panser ses plaies de la turpitude des deux armées qui ont endeuillé et détruit cette ville, la troisième de la République Démocratique du Congo. Des nouvelles idées, des nouvelles figures pour rebâtir Kisangani, Marcel Makolo Kotambolo est sur la liste de 8 candidats députés provinciaux.

(Pius Romain Rolland)

 

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Evariste Boshab représente la RD Congo aux assises de Johannesburg

Après l’installation officielle du Secrétaire général et trois Secrétaires généraux adjoints du PPRD, le Professeur Evariste Boshab avait pris le vol pour le pays de Nelson Mandela. Le Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et sécurité nationale participait aux assises de Johannesburg. Il a pris part active à la 20ième Assemblée générale de l’Association des Chefs des Polices de l’Afrique Australe (SARPCCO).

Cette dernière créée dans le cadre de la Communauté des Etats de l’Afrique Australe (SADC), elle est une structure qui a pour mission de lutter contre toutes les formes de criminalité transfrontalière dans la région des pays membres de la SADC. Pendant deux jours, les travaux ouverts à l’hôtel Birch World de Johannesburg le jeudi 28 mai courant, le patron de la territoriale RD Congolaise a apporté sa réflexion dans le combat de cette organisation contre la criminalité. Pour rafraichir la mémoire, au courant de la même semaine, le Gouvernement de l’Afrique du Sud, par le biais de son ambassade en République Démocratique du Congo, a communiqué la nouvelle réglementation sur la migration au pays de Nelson Mandela.

Même si les participants ont planché sur cette unique matière relative à la lutte contre la criminalité transfrontalière, le communiqué final sanctionnant à cet effet les travaux de Johannesburg a souligné la nécessité du renouvellement des engagements des pays membres à promouvoir et à renforcer les efforts conjoints pour lutter contre cette forme de banditisme à la frontière. Des stratégies conjointes et des entrainements des contingents comme l’opération Amani Africa prévue d’ici la fin de l’année, sont envisagées.

Il faut dire que les travaux de Johannesburg se sont terminés sur une note positive d’appel aux Etats membres pour accroître le budget de la SARPCCO, afin de lui permettre de répondre efficacement à ses missions. Ces assises ont coïncidé avec la célébration du 20ième anniversaire de cette structure. A cet effet, les Etats restent déterminés à éradiquer toute criminalité transfrontalière.

(Pius Romain Rolland)

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Bientôt un tête-à-tête entre Modeste Bahati et les opérateurs du secteur pétrolier

Après chaque réunion de la Troïka stratégique, Modeste Bahati, ministre de l’Economie nationale s’exerce toujours d’expliquer à la presse les principales décisions prises par le Gouvernement. Pour la réunion d’hier, le Premier ministre a planché sur la question liée à la politique interne, sans oublier la situation économique sur le plan international et national.

S’agissant de la situation économique sur le plan international, Modeste Bahati explique qu’il s’observe qu’il y a eu les Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) qui se sont tenues à Abidjan en Côte d’Ivoire et qui marquent le retour du siège de la BAD délocalisé momentanément en Tunisie et donc, le siège revient à Abidjan comme auparavant et le Premier ministre a fait des exposés salués par tous les participants et il a été complété par le ministre des Finances. Qui, en marge des Assemblées annuelles de la BAD, a également été félicité pour l’initiative ITIE et qui est un cas d’école et fait mouche au niveau des instances décisionnelles internationales. Et d’ajouter, on estime que l’expérience congolaise devrait être suivie par d’autres Etats.

Concernant la situation économique et financière sur le plan international, le ministre a dit qu’il s’observe que le dollar américain continu à se raffermir par rapport à l’Euro et le taux est de 1.10 la semaine passée. Ce qui se justifie par une situation plus ou moins morose de l’économie européenne qui est tirée en bas par la situation en Grèce. Au sujet du cours des matières premières, il s’observe une baisse générale tant pour le riz, le blé que le maïs.

Il a expliqué qu’il y a observance de la baisse en ce qui concerne le pétrole. Le baril est descendu à 65.10 dollars Us. Pour ce qui est du cuivre, il y a une certaine baisse de la tonne métrique se situe ou s’échange à 6.107 dollars Us la tonne métrique, baisse également pour l’or. Par contre, il y a une légère hausse pour le cobalt passant de 31.207 dollars Us à 32.227 dollars Us la tonne métrique.

Pour ce qui est de l’Economie nationale, Modeste Bahati explique que la croissance reste soutenue et elle est confirmée toujours à 9,5%. Mais il s’est observé un léger ralentissement au premier trimestre lorsqu’on fait les projections. Mais l’objectif reste celui d’atteindre 10,4% d’ici la fin de l’année. Et pour ce qui est de la parité dollars-Franc congolais, au marché interbancaire, le taux était de 926 FC le dollar, tandis qu’au marché parallèle, il est demeuré à 932 FC.

De leur côté, les finances publiques se portent bien et le programme du Gouvernement est observé scrupuleusement, tout comme la paie se poursuit et le ministre du Budget a déjà mis sur pied une commission de contrôle général de la paie des agents et fonctionnaires de l’Etat à la suite des malversations financières observées et découvertes dans le domaine de la santé.

Des opérateurs économiques se plaignent

Pour ce qui est des dossiers, poursuit le ministre, le Premier ministre a demandé au ministre de l’Economie nationale d’aller rencontrer les opérateurs du secteur pétrolier du Nord-Kivu et même ceux de l’Ituri et du Sud-Kivu, en vue d’échanger pour savoir quelles sont les difficultés auxquelles ils font face. Et ce, dès lors que le Gouvernement en ce qui concerne la fixation des prix, a accordé une baisse de 50 FC sur l’essence et 60 FC sur le gasoil par rapport au prix de janvier 2015. En plus, le Gouvernement ne comprend pas comment ces opérateurs puissent se plaindre. C’est que surement, il y a des surtaxes au niveau des provinces et c’est ce qui va être exécuté.

Toujours au sujet des dossiers, le ministre des Finances a fait un rapport de la présentation du dossier de la cimenterie en construction dans le Bas-Congo « Nyumba ya Akiba ». Ce dossier a été défendu par le Gouvernement au niveau de la BAD par une lettre de soutien en ce qui concerne le programme économique et qui atteste que c’est l’un des secteurs clé du développement économique du pays.

(JMNK)

 

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Lui qui a quitté cette terre des humains le dimanche 24 mai 2015 vers 03 heures du matin, l’éminent journaliste de la RTGA-World sera conduit aujourd’hui mardi 02 juin 2015 à sa dernière demeure au cimetière de Kinkole. La levée du corps de la morgue de l’Hôpital général de référence de Kinshasa (ex-Mama Yemo) a eu lieu hier dans la matinée. Par la suite, il était directement dirigé à la station de la RTGA World sur l’avenue du Bas-Congo, derrière la BCDC, dans la commune de la Gombe où il a reçu les derniers hommages du patron, des agents et cadres de cette entreprise de presse. Le corps est donc exposé à l’Espace Bon Marché au croisement des avenues Kabambare et Flambeau où il y a eu la veillée mortuaire.

C’est aujourd’hui mardi 02 juin 2015 que le journaliste Georges Bakabaka Ngese, sera conduit à sa dernière demeure au cimetière de Kinkole, dans la commune de la N’Sele. La levée du corps de la morgue de l’Hôpital général de référence de Kinshasa (ex-Mama Yemo) a eu lieu hier dans la matinée. Puisqu’il ne pouvait pas passer sans faire un dernier tour à son entreprise, de la chambre funéraire, le corps du regretté Georges Bakabaka est transporté dans un corbillard jusqu’à la station du Groupe de presse L’Avenir sur l’avenue du Bas-Congo, derrière la BCDC, dans la commune de la Gombe.

Ici, le PDG de la RTGA-World, le député national Pius Muabilu Mbayu Mukala a rendu son dernier hommage à l’illustre disparu qu’il appelait affectueusement « Bakabaka ». « Georges est un enfant qui a grandi dans cette maison. Que son âme repose en paix ! », a-t-il déclaré. Tellement émotionné, l’Honorable Pius Muabilu n’a eu que peu de mots, principalement adressés aux enfants du défunt. Le président du Groupe L’Avenir a donc promis à la fille aînée de Georges Bakabaka qui a fait ses études à l’IFASIC, de compter sur lui. Ce, avant de présenter ses condoléances les plus attristées à la famille du défunt ainsi qu’à la veuve Bakabaka.

Ce mot de circonstance du PDG de la RTGA était précédé de celui de Mme l’Administrateur délégué général du Groupe L’Avenir, Christelle Muabilu Midagu. Cette dernière a regretté la mort de Georges Bakabaka, qui, a-t-elle avoué, était un modèle pour l’entreprise, un exemple à suivre.

« La mort t’a emporté pour ton dernier voyage. Notre peine est immense. Ton décès est une vraie douleur au cœur et à l’âme… comment lire ce texte alors que tu es tellement vivant dans nos cœurs et dans nos souvenirs ? », a déclaré la patronne de la RTGA-World dans son hommage à Georges Bakabaka. Aussi, a-t-elle présenté des sincères condoléances aux parents de Georges Bakabaka, à ses sœurs et frères, et bien sûr à la veuve Bakabaka et à ses enfants, devenus désormais orphelins.

« La tristesse de tes enfants témoigne que tu étais le meilleur des pères, le meilleur des papas. A l’heure de la mort, il nous reste de milliers de souvenirs de toi pour alimenter chacun de nos jours de vie… La vie ne dure qu’un instant, notre amour est éternel. Nous ne t’oublierons pas. Nous t’aimons à jamais », telles sont les dernières paroles d’hommage de Mme Christelle Muabilu Midagu au disparu Georges Bakabaka.

« Maître, le défenseur des faibles », pleuré par les journalistes

Signalons que, avant le mot de circonstance de Mme l’Adg de la RTGA-World, l’un des collègues les plus proches de Georges Bakabaka, le journaliste Jacques Muluba, a eu à prononcer l’oraison funèbre, pour lui rendre hommage. C’était au nom du Coordonnateur du Groupe L’Avenir, des hauts responsables, des agents et cadres de ce groupe d’entreprises des médias, ainsi que des collègues de service de l’illustre disparu et des confrères journalistes d’autres médias et membres de la corporation venus nombreux à cette malheureuse occasion.

« L’heure est grave. Emotion, consternation, tristesse, émoi. Voilà autant de concepts qui illustrent et traduisent le degré de mélancolie imposé à cette communauté du groupe de presse l’Avenir qui pleure son agent et cadre Georges Bakabaka Ngese Matolu… Toi que nous appelions affectueusement « Maître, le défenseur des faibles »… Personne d’entre nous n’a envisagé ton départ à fleur d’âge… Assurément, nous reconnaissons en toi, un journaliste talentueux efficace, nous ne cesserons de nous souvenir constamment de ton intelligence qui se matérialisait par ton expression langagière raclée et raffinée, ta capacité épistolaire reflétant tes études secondaires de haute facture ». Voilà quelques mots de cette oraison funèbre prononcée après la prière du pasteur Germain Mudimbiyi, cadre au Groupe L’Avenir.

Il y a eu aussi un témoignage d’un grand collaborateur et ami à Georges Bakabaka et ancien Coordonnateur du Groupe L’Avenir, M. Bruno Mbolison. Celui-ci a affirmé que « Georges Bakabaka n’était pas un jouisseur, mais un bosseur ». C’était un journaliste dont la qualité de l’écriture journalistique était très impressionnante, a-t-il énergiquement indiqué. « Georges Bakabaka est, et reste un modèle », a déclaré Bruno Mbolison.

Après cet hommage de la RTGA, le programme prévoyait la levée du corps vers le lieu d’exposition à l’Espace Bon Marché, au croisement des avenues Kabambare et Flambeau, en diagonale de la Paroisse catholique Saint Eloi, dans la commune de Barumbu, où est organisée la veillée mortuaire. Il était également prévu la projection d’un documentaire et le recueillement avec musique religieuse, culte religieux et prédication par le pasteur Germain Mudimbiyi de l’Eglise Muraille de Feu Ardent, la production musicale par les différentes chorales.

Ce mardi avant la levée du corps pour le cimetière de Kinkole, il est prévu des hommages et prédication, culte religieux avec l’Assemblée évangélique de guérison intégrale (ASEGI), production musicale des groupes traditionnels, la bénédiction de la veuve Bakabaka, les témoignages (amis et collègues de service, du quartier, la famille, l’église, etc.), l’oraison funèbre, dépôt des gerbes des fleurs, mot de la famille, etc.

Brève biographie de l’illustre disparu

Dans son oraison funèbre, M. Jacques Muluba a présenté une brève biographie de son collègue de longue date. Georges Bakabaka Ngese Matolu est né à Kinshasa, le 06 novembre 1967, de l’union, combien réussie de papa Ferdinand Matolu et de maman Cécile Monenge. Il était originaire du secteur Akula, territoire de Budjala, district du Sud Ubangi dans la province de l’Equateur.

Il fit ses études primaires à l’EP Barumbu (ex-Saint Paul), secondaire à l’ex-Saint Charles Lwanga toujours à Barumbu avant de poursuivre à l’ITI Gombe puis L’ITI N’Djili où il obtient son diplôme d’Etat en Techniques industrielles option Machines-Outils. Georges ne s’est pas limité là. Il poursuit ses études supérieures à l’ISTI, Institut des Sciences et Techniques de l’Information.

Avec son diplôme de graduat et une licence de l’IFASIC précisément en communication des organisations. Après ses études, Georges a travaillé comme stagiaire au journal « Le  Potentiel » puis collaborateur ; journaliste reporter puis rédacteur en chef Adjoint chargé des enquêtes et magazines à ANTENNE A.

De 2003 à ce jour, journaliste à la RTGA-World, rédacteur en chef adjoint, rédacteur en chef, secrétaire de rédaction, il vient de quitter avec le grade de sous-directeur. Georges Bakabaka était, en tant que journaliste, accrédité au Cabinet du Vice-président de la République Yerodia Abdoulay Ndombasi dans le 1 + 4. Puis, journaliste accrédité au Cabinet du Premier ministre Adolphe Muzito.

(Lepetit Baende)

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Aubin Minaku désigné candidat unique de l’Afrique

L’élection à la présidence de l’APF est prévue pour juillet 2015 à Berne (Suisse)

*A l’issue de la 7ème réunion des Assemblées Parlementaires Francophones (APF) tenue à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire, l’honorable Aubin Minaku, Président de l’Assemblée Nationale de la Rdc, a été désigné à l’unanimité par ses paires africains comme unique candidat au poste de Président de l’APF qui reviendra à l’Afrique. L’élection aura lieu en juillet prochain à Berne en Suisse et visiblement l’Afrique parlementaire a pris l’option de parler d’une seule voix

*Par ailleurs, les Présidents des Assemblées parlementaires francophones d’Afrique ont pris des résolutions qui vont dans le sens d’améliorer le vécu quotidien des populations du continent noir. Ainsi, au chapitre de la lutte contre la pauvreté et de la promotion du développement, les élus africains ont félicité les différents gouvernements africains pour les efforts et les résultats engrangés dans la croissance économique et la stabilisation des cadres macro économiques

La 23è Assemblée régionale Afrique de l’Assemblée des parlementaires de la francophonie (APF) a ouvert jeudi le 28 mai 2015 à Yamoussoukro en Côte d’Ivoire ses travaux avec au cœur des échanges la question liée à la pauvreté et au terrorisme, en vue de suggérer des voies de solutions pour faire barrière à ces maux qui secouent le continent.

« Shebab, Djihadistes, Boko Haram, Islamistes et autres appellations peu familières s’adjugent la qualité de nouveaux démons du continent », a déclaré le premier vice-président de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, Aubin Minaku Ndjalandjoro, à la cérémonie d’ouverture des travaux de l’APF à Yamoussoukro en présence du président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro.

Resté longtemps rare sur le continent, le terrorisme autrefois cachet du Proche Orient est devenu un phénomène récurrent de plusieurs contrées d’Afrique par la multiplication des foyers de tension et des cas flagrants d’attentats terroristes des plus sanglants. « Ce phénomène du terrorisme qui se nourrit principalement de l’intolérance religieuse mérite d’intéresser au plus haut niveau les concepteurs des politiques », a suggéré le premier vice-président de l’APF.

Aubin Minaku Ndjalandjoko, reprochant aux officiels de se livrer à une multiplication de bonnes intentions après des attaques sanglantes de terroristes sans suivi d’effets, a indiqué qu’il est urgent de favoriser une synergie d’actions en synergie pour faire barrière à ces réseaux de la grande criminalité. Aussi a-t-il invité les experts à faire l’état des lieux du terrorisme dans l’espace francophone, et sur le continent pour asseoir une stratégie de lutte en Afrique.

« A côté de l’épineux problème du terrorisme, existe la problématique de la croissance économique et de la lutte contre la pauvreté en Afrique francophone », a en outre souligné le premier vice-président de l’APF. Aubin Minaku a fait observer que depuis quelques temps, les économies d’un bon nombre d’États africains se signalent dans l’accumulation des performances notables au plan des indicateurs macroéconomiques, tandis qu’en même temps, les indices de pauvreté, loin de disparaître, demeurent toujours présents, et même bien de fois plus visibles surtout en milieu rural.

« Pour ma part, s’agissant de la question de la croissance économique et de la lutte contre la pauvreté en Afrique francophone, je voudrais en appeler à la pro-activité, voire au génie créateur des parlementaires de différentes sections de notre région », a recommandé le premier vice-président de l’APF qui a invité les législatrices, autorités budgétaires et contrôleurs de l’action des gouvernants à ne pas rester des spectateurs ou observateurs de la marche économique, mais plutôt à être des acteurs à part entière.

Il a par ailleurs insisté sur les questions de bonne gouvernance, de gestion optimale des finances publiques, de lutte contre l’impunité, et l’application effectivement les lois, votées et promulguées, de sorte que les retombées de la croissance économique suscitées par le travail et l’activité de tous puissent, au bout du compte, profiter à tous.

La 23è Assemblée régionale de l’APF ouverte jeudi à Yamoussoukro fait suite à la conférence des présidents et des sections de la région Afrique de l’APF tenue en avril à Dakar au Sénégal. Elle a pris fin samedi et a été également le lieu pour les parlementaires francophones de procéder à l’évaluation de la mise en œuvre de la déclaration sur les changements climatiques adoptée en mai 2014 lors de la 22è Assemblée régionale Afrique de l’APF tenue à Brazzaville au Congo.

Des résolutions

A l’issue de ces travaux, les Présidents des Assemblées parlementaires francophones d’Afrique ont pris des résolutions qui vont dans le sens d’améliorer le vécu quotidien des populations du continent noir. Ainsi, au chapitre de la lutte contre la pauvreté et de la promotion du développement, les élus africains ont félicité les différents gouvernements africains pour les efforts et les résultats engrangés dans la croissance économique et la stabilisation des cadres macro-économiques.

Mais les Présidents des parlements d’Afrique ont invité les Gouvernements africains à diffuser cette croissance de manière verticale, pour aplanir les écarts entre riches et pauvre, et réduire ainsi la fracture sociale et à favoriser un développement inclusif de l’Afrique. C’est d’ailleurs la substance du discours d’ouverture des travaux, prononcé par Aubin Minaku, Vice-président de l’Apf.

Dans un deuxième point, les parlementaires africains ont appelé à la globalisation de la lutte contre le terrorisme en Afrique, avec une synergie des efforts de tous les pays du continent qui ne doivent pas laisser au Nigeria et au Cameroun l’exclusivité ou la lourde tache de neutralisation de Boko Haram. Enfin, sur le 3e point consacré au changement climatique, les parlementaires africains ont pris le ferme engagement d’être les premiers protecteurs de notre planète commune, menacée par la déforestation et l’exploitation sauvage des ressources naturelles qui n’est pas sans conséquence sur l’avenir de toute l’humanité.

L’Afrique parlementaire promet de se constituer en bouclier protecteur de la planète verte lors des prochaines rencontres de Paris et même de Berne. A l’issue de la 7e réunion des Assemblées Parlementaires Francophones, tenue à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire, l’Honorable Aubin Minaku, Président de l’Assemblée Nationale de la Rdc, a été désigné à l’unanimité par ses paires africains comme unique candidat au poste de Président de l’APF qui reviendra à l’Afrique. L’élection aura lieu à la 41è session de l’Assemblée parlementaire de la francophonie qui se tiendra à Berne, en Suisse en juillet 2015. A en croire notre source, visiblement l’Afrique parlementaire a pris l’option de parler d’une seule voix.

L’Avenir

 

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Après cinq jours d’intenses travaux à Sultani Hôtel, dans la commune de la Gombe, les rideaux sont tombés le vendredi 29 mai 2015, sur l’atelier de formation animé à Kinshasa par deux experts de l’Organisation mondiale des douanes (OMD). Sous le thème « l’Evaluation en douane », celui-ci a connu la participation des cadres et agents des Directions provinciales Kin-Ville, Kin-Aéro et Kongo central de la DGDA, Direction générale des douanes et accises d’une part ; et d’une délégation de la douane centrafricaine d’autre part. La 2è session du genre se tient à Lubumbashi dès ce matin.

Trois discours ont été prononcés à la cérémonie sanctionnant la clôture de l’atelier de formation de l’Organisation mondiale des douanes (OMD). Celui-ci était consacré à « l’Evaluation en douane », à l’intention des cadres et agents des Directions provinciales Kin-Ville, Kin-Aéro et Kongo central de la DGDA, Direction générale des douanes et accises d’une part ; et d’une délégation de la douane centrafricaine d’autre part. Ce, avant la deuxième session de la même formation qui s’ouvre ce matin à Lubumbashi, dans la Katanga.

Satisfecit des participants

Dans le premier discours, celui de remerciements des participants, Mme Golango a salué la tenue dudit atelier, fière chandelle au Directeur général de la DGDA Déo Rugwiza Magera qui, depuis son avènement à la tête de la grande Régie pourvoyeuse de recettes de la République démocratique du Congo, a imprimé cette tradition, devenue légendaire, dans le renforcement des capacités des cadres et agents de la Direction générale des douanes et accises.

« Depuis votre avènement, plusieurs formations ont été organisées au profit des cadres et agents, au pays comme à l’étranger », a-t-elle rappelé, en en citant une dizaine. Et comme cerise sur gâteau, la porte-parole a salué la forte participation de la femme à toutes ces dernières, pour dire que le patron de la douane congolaise est un homme ‘’genré’’. « La femme y a toujours occupé une place de choix. En effet, sur les 33 participants, 14 sont des femmes. De quoi reconnaître l’importance accordée à cette dernière ».

Au nom, de ses pairs, elle a par la suite affirmé qu’ils ont tous « acquis un niveau appréciable dans l’évaluation en douane ainsi que le mécanisme de mise en œuvre, au moyen des enseignements très pratiques ».

Avant de clore son propos, une demande a été formulée à l’endroit de la haute hiérarchie de la DGDA : « Nous nous sentons investis d’une lourde responsabilité au sortir de cette formation. Accordez-nous l’accès au site de l’OMD en mettant à notre disposition du matériel informatique et autres instruments de l’OMD à notre disposition ».

Sans trop de commentaire, mais heureux d’avoir accompli la mission, l’expert de l’OMD a, quant à lui, remercié le DG Rugwiza pour avoir créé des conditions favorables au succès dudit atelier. Et de renchérir : « la coopération a toujours préoccupé l’OMD. On l’a vu (Ndlr avec la haute direction de la DGDA), on l’a vécu ».

Il a, avant de terminer, salué la discipline ainsi que l’assiduité qui ont caractérisé les séminaristes, leur enjoignant de partager les connaissances avec leurs collègues, afin que tous soient à la hauteur pour fournir du bon travail.

Les recommandations de Déo Rugwiza

Prenant la parole en dernier, la Directeur général de la DGDA, Déo Rugwiza Magera a salué l’Accord signé avec l’OMD où cette dernière se promet de mettre à la disposition de la DGDA du matériel informatique, logiciels et base des données indispensables au renforcement des capacités.

C’est le lieu de noter que la DGDA a déjà, dans cette logique, et sur fonds propre, acquis 2.000 ordinateurs dont quelques-uns ont été utilisés lors de l’atelier.

Déo Rugwiza a formulé trois importantes recommandations aux séminaristes : « soyez adeptes et animateurs du changement ; appropriez-vous les enseignements dispensés et formez vos collègues ; considérez les acquis de cet atelier comme une mine d’or om l’on vient se ressourcer ». Cela,   étant rassuré que la compétence de chacun va contribuer à l’optimisation de différents services de la douane congolaise.

C’est sur cette note qu’il a déclaré clos les travaux du séminaire national sur le Contrôle de l’Evaluation en douane, destiné aux experts et formateurs, annonçant la deuxième étape de Lubumbashi dès de lundi 1er juin, et remettant des certificats à chaque participant ainsi que le support contenant tous les enseignements reçus durant la session. Ce certificat est contresigné par le Secrétaire général de l’OMD Kunio Mikuriya et le Secrétaire général adjoint Sergio Mujica.

(Emmanuel Badibanga)

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New Belor SC se casse les dents face à Jac Héritage

Quatre matches ont constitué la dernière journée du championnat. Hier dimanche, New Belor SC qui est relégué en division inférieure a été battu par Jac Héritage sur le score de 1-3. Buts de Tondi (3è’), Ngapani (83è’) et Kunga (87è’) pour Jac Héritage. L’unique but de New Belor est de Makusu (30è’ sur penalty).

Samedi dernier, AC Bandal qui est également relégué a battu FC Kada Sport par 3-1. Buts de Kayembe (15è’), Molinga (17è’) et Tamba (46è’) pour AC Bandal. L’unique but de Kada est l’œuvre de Bitolo (25è’).

Par ailleurs, FC Système a laissé ses plumes face à New Jak en perdant par 1-3.

Enfin, AC Rangers a été battu par FC Nzakimuena par 3-4. Les buteurs de Rangers sont Moloko (47è et 73è minutes) et Mayoka (80è minute). Les quatre buts de Nzakimuena sont l’œuvre de Lutonadio (53è’), Mongoto (64è’), Nzumba (70è et 75è minutes).

(Gaby Mass)

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OCL City du Katanga se succède à lui-même

  • Bafana Bafana s’adjuge la 3è place en battant lourdement Etoile du matin (6-1)

Les lampions de la 8è Coupe du Congo/Dames se sont éteints hier au stade Tata Raphaël avec la finale entre OCL City du Katanga et Attaque sans recul du Kasaï-Oriental. Une fois de plus, ce sont les Katangaises qui l’ont emporté, se succédant à elles-mêmes, en battant leurs adversaires du jour par 3-0. Buts inscrits par Joëlle Mwadi (8è minute), Pambani (61è minute) et Mushiya (64è minute).

En match de classement appelé petite finale, les Katangaises de Bafana Bafana ont pulvérisé les Sud-Kivutiennes de Etoile du matin sur le score de 6-1 et s’adjugent ainsi

la 3è place. Buts de Muzinga (16è et 20è minutes), Kainda (24è minute), Senga Dole (70è minute), Ndikisha (66è et 88è minutes) pour Bafana Bafana. Amani (12è minute sur penalty).

Nda.

OCL City (vainqueur 4 fois successive) a empoché 4.000 USD. L’Attaque sans recul a reçu 2.500 USD et le 3è Bafana Bafana a reçu 1.500 USD. Le trophée a été remis par le SG Barthélémy Okito. Les brevets ont été remis par Mme Lyly Tshimpumpu, président de la Commission de football féminin.

(Gaby Mass)