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La Société civile pour une prise de position commune

A l’issue d’une rencontre d’analyse prospective et participative du contexte politique et socio-économique de la Rd Congo au cours du dernier trimestre, les délégués des organisations de la société civile ont opté pour une prise de position commune face aux situations politique et socio-économique qui prévalent actuellement dans le pays. Ils ont ainsi défini des stratégies de sensibilisation qui seront rendues publiques dans les tout prochains jours.

Le réseau pour la Promotion de la démocratie et des droits économiques et sociaux (Réseau PRODDES) a organisé mardi 21 avril dernier à Kinshasa, une rencontre des délégués des organisations de la société civile en vue d’une analyse objective de la situation politique et socio-économique de la Rd Congo et proposer des alternatives à exploiter par l’ensemble de leur plateforme.

Entre autres objectifs, il était question de décrire l’évolution du contexte du pays sur le plan social, politique et économique. Aussi, évaluer l’opportunité de différentes décisions politiques et leur impact sur le plan économique et socio-politique tant au niveau provincial que national, ainsi que positionner la Société civile par rapport aux enjeux de l’heure et répercuter des informations utiles à la base.

Sous la modération de M. Albert Kabuya, cadre au Centre national d’appui au développement et à la participation populaire (CENADEP), les participants ont d’abord procédé à l’analyse prospective et participative du contexte politique et socio-économique de la Rdc pour le premier trimestre de l’année en cours. Des faits politiques saillants ayant marqué cette période sous-examen, ont été examinés l’un après l’autre.

Notamment, la publication par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) du calendrier électoral global, la révision de la Loi électorale, des manifestations publiques, l’avènement de la Cour constitutionnelle, la programmation du découpage territorial, la désignation des membres de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH). Aussi, la prolongation du mandat de la MONUSCO (Mission de l’Organisation des Nations-Unies pour la stabilisation au Congo), le lancement de l’opération militaire contre les combattants hutu-rwandais FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda).

Les délégués de la société civile ont également examiné profondément la situation autour de la « Tombe commune » du cimetière Fulu-Fula dans la commune de Maluku et tant d’autres faits marquants du contexte politique de la Rdc au cours de ces trois derniers mois. Sur le plan socio-économique, plusieurs points saillants ont été aussi signalés.

Ainsi, ont-ils conclu, ce premier trimestre de l’année 2015 a été animé entre doute et espoir sur le plan politique en Rdc. Les organisations de la société civile ont ainsi constaté des progrès. Cependant, ont-elles remarqué que l’Etat congolais est encore très faible. Elles ont reconnu la nécessité pour le Gouvernement de la République de fournir beaucoup d’efforts pour l’organisation du pays.

Pour ce faire, ils ont adopté une prise de position commune et ont défini des stratégies de sensibilisation. Lesquelles seront rendues publiques dans un bref délai.

Parmi les organisations représentées, il y avait entre autres des délégués des communes, de la Dynamique des quartiers, des mouvements paysans, des mutuelles de santé et comité d’initiatives, des dynamiques femmes et élections, etc. Il y avait également des délégués de Social Watch, du Festival de solidarité (FESSOL), du Forum social congolais, des syndicats, et de plusieurs autres organisations de la société civile de la Rdc.

(Lepetit Baende)

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Le plan de gestion environnementale et sociale du projet PRISE en cours de validation

Cet instrument élaboré en conformité des exigences légales de la Rdc, permet donc d’identifier et d’évaluer les impacts environnementaux et sociaux potentiels et proposer des mesures d’atténuation, de minimisation, d’optimisation, et de bonification des effets et impacts potentiels du projet PRISE. Lequel projet vise contribuer à l’amélioration du cadre de vie des populations congolaises par un meilleur accès à l’eau potable et à l’assainissement, ainsi qu’à la santé et à l’éducation. C’est demain mercredi que ce plan de gestion sera validé à l’issue des travaux de l’atelier organisé à cet effet.

Le Ministère du Développement rural en collaboration avec celui de l’Environnement et Développement durable, organisent depuis hier lundi 20 avril 2015 à Kinshasa, un atelier national consacré à la validation du Plan de gestion environnementale et sociale (Pges) du Projet de renforcement des infrastructures socio-économiques dans la zone centre de la Rdc (PRISE). Placés sous le haut patronage du Premier ministre, les travaux de cet atelier ont été lancés hier par le ministre du Développement rural Eugène Serufuli et seront clôturés demain mercredi 22 avril 2015.

Participent à ces travaux, des ministres provinciaux en charge du Développement rural, des secrétaires généraux de l’administration publique, des experts du projet PRISE et des Ministères du Développement rural et de l’Environnement ainsi que d’autres acteurs du secteur. Hier à la cérémonie d’ouverture de cet atelier, le ministre Serufuli a salué le partenariat entre le Gouvernement de la Rd Congo et la Banque africaine de développement (BAD), qui a permis la mise en œuvre du projet PRISE. « Ce projet va certainement contribuer à l’amélioration des vies des populations bénéficiaires des deux Kasaï », a déclaré le ministre.

Avant le début des travaux, le coordonnateur national du PRISE, M. Corneille Kabamba a d’abord procédé à la présentation du projet aux participants. Ce, après le mot de bienvenue du secrétaire général au Développement rural et président du comité de pilotage du projet PRISE, le docteur Abel-Léon Kalambayi wa Kabongo, et des interventions tour à tour du secrétaire général à l’Environnement, du représentant du représentant résident de la Banque africaine de développement (BAD) en Rdc et task manager du projet PRISE, M. Bruno Zali Zali.

Signalons que le Plan de gestion environnementale et sociale (Pges) du projet PRISE a été élaboré en conformité aux exigences légales de la Rdc applicables en matière et aux politiques environnementales et sociales. Il permet donc d’identifier et d’évaluer les impacts environnementaux et sociaux potentiels susceptibles d’être engendrés pour le projet, et par la suite, proposer des mesures d’atténuation, de minimisation, d’optimisation, et de bonification des effets et impacts potentiels du projet PRISE.

D’autant plus que ce projet d’une durée de cinq ans et cofinancé à hauteur de plus de 108 millions de dollars américains par le groupe de la Banque africain de développement (BAD) et le Gouvernement de la République en vue de contribuer à l’amélioration du cadre de vie des populations de plus de trente agglomérations de 10.000 à 25.000 habitants chacune, dans les deux provinces actuelles du Kasaï (Occidental et Oriental). Notamment, par un meilleur accès à l’eau potable et à l’assainissement, ainsi qu’à la santé et à l’éducation, et assurer une autonomisation économique des femmes dans la ville de Mbuji-Mayi.

Comme résultats attendus du projet PRISE en milieu rural, il y a entre autres la réalisation de soixante systèmes d’approvisionnement en eau potable dont dix solaires ; la construction ou réhabilitation de soixante écoles équipées et soixante centres de santé équipés ; la construction 494 latrines publiques et d’un centre multifonctionnel genre ; le renforcement des capacités des acteurs locaux ; la formation de 1000 femmes pour le développement des activités génératrices de revenus, etc.

En milieu urbain, le projet PRISE compte réaliser trois châteaux d’eau ; construire ou réhabiliter 272.100 mètres linéaires du réseau d’approvisionnement en eau potable de Mbuji-Mayi ; accorder six groupes électrogènes et réaliser des travaux de lutte antiérosive pour la protection des conduites du système d’approvisionnement en eau potable de Tshikapa ; ainsi que la réalisation d’un système d’approvisionnent en eau potable pour la ville de Mbuji-Mayi ; le renforcement des capacités des ministères sectoriels du projet, etc.

A cette liste des résultats du projet PRISE, il faut également ajouter diverses études qui seront menées dont celle de la centrale hydroélectrique de Tshikapa, celle de mise en place d’un réseau pilote de suivi des ressources en eau du fleuve Kasaï, etc. Les bénéficiaires directs des résultats du projet PRISE sont estimés à plus de trois millions de personnes.

(fLepetit Baende)

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DCMP reçoit l’AS V.Club

  • Le vendredi à Kibasa, JS Bazano-SM Sanga Balende et le dimanche au STPM Mazembe-MK

C’est ce samedi 25 avril que se joue à huis clos le match remis comptant pour la 4è journée du play-off manche aller entre le Daring Club Motema Pembe et l’AS V.Club.

Ce huis clos a une double motivation. Premièrement, c’est la décision du ministre de la Jeunesse et des Sports de faire jouer tous les matches de Kinshasa sans public suite aux incidents au stade Tata Raphaël les 11 et 12 avril dernier. Deuxièmement, c’est la sanction infligée par la Linafoot au DCMP suite aux incidents lors du match contre Sanga Balende dans la mesure où le club vert-blanc est qualifié de récidiviste.

Rappelons que DCMP est allé en évocation à la Fecofa suite aux sanctions dont il a écopé.

DCMP-V.Club à huis clos, c’est une première dans l’histoire du football congolais. Les fans des deux clubs devront se contenter de regarder le match à la télévision.

Rappelons que DCMP a 5 points en 7 matches (9è au classement partiel) et l’AS V.Club en a 12 en 6 matches (4è au classement partiel).

Contrairement à ce que nous annoncions hier, le match JS Groupe Bazano-SM Sanga Balende ne s’est pas joué hier comme indiqué dans le calendrier de la Linafoot. Il se joue plutôt le vendredi 24 avril au stade Kibassa Maliba. C’est hier que les rouge-or de Mbuji-Mayi ont atterri dans la capitale du cuivre. C’est un match remis comptant pour la 4è journée. Bazano compte 8 points en 8 matches tandis que Sanga Balende en a 11 en 7 matches.

Le dimanche 25 avril au stade TPM, Mazembe (14 points en 7 matches, 2è au classement partiel) reçoit MK (2 points en 5 matches, 10è et dernier au classement partiel).

(Denis Lubindi)

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Les arbitres Safari, Diasiwa et Mukala réussissent le test avec distinction

Au siège de la Fédération congolaise de football Association dans la commune de la Gombe s’est déroulé un séminaire international sur l’arbitrage.

Animé par trois instructeurs de la FIFA, ce séminaire de haut niveau était suivi par 26 arbitres fédéraux et internationaux. Ils ont été instruits sur différentes matières telles que l’interprétation correcte sur les lois de jeu, les hors jeu, …

A l’issue de ce séminaire, les séminaristes ont dû passer un test. Trois arbitres internationaux congolais y ont réussi avec distinction. Il s’agit de Olivier Safari, Diasiwa et Martin Mukala. Ils ont été gratifiés de cadeaux.

Ces séminaires pareils pourront à la longue améliorer le niveau de l’arbitrage dans notre pays.

 

(D.L.)

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-Dans ce numéro le bilan partiel dans les deux versions        

Après sa brillante victoire de dimanche dernier face à INSS 52-49, en version féminine, l’équipe d’Arc-en-ciel qui retrouve petit à petit son mordant d’antan, a encore fait un malheur hier au stadium Ymca de Matonge en dominant la modeste équipe de Ndjadi Kumba 51-31. Ce match comptait pour le championnat de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa ‘’Liprobakin’’.

En lever de rideau en version masculine, l’équipe du Marché de Liberté a fait subir à DCMP/K sa nième défaite de la saison. Score du match 48-43 en faveur du premier club cité.

Signalons qu’au terme de la 9è journée version masculine, c’est New Generation qui mène la barque avec 14 points ex aequo avec SCTP ex Onatra et Terreur. Chez les dames, V. Club trône en tête du classement avec 16 points après 10 journées

Résultats enregistrés hier mercredi 22 avril 2015 :

  1. Liberté-DCMP (M) : 48-43

Arc-en-ciel-Ndjadi K (D) : 51-31

Classement partiel 9è journée Messieurs

  1. New Generation 14 pts
  2. SCTP ex Onatra 14 pts
  3. Terreur 14 pts
  4. Biso na Biso 13 pts
  5. Delta 13 pts
  6. ISTA 13 pts
  7. Molokaï 12 pts
  8. Marché Liberté 11 pts
  9. Ceforbak 10 pts
  10. Mukasa 9 pts
  11. DCMP/K 7 pts
  12. J&A 6 pts
  13. Police 6 pts

Classement partiel 10è journée Dames

  1. Club 16 pts
  2. INSS 15 pts
  3. Ndjadi Kumba 12 pts
  4. Mboka Mboka 10 pts
  5. Hatari 9 pts
  6. Arc-en-ciel 8 pts
  7. Tourbillon 8 pts
  8. Kola 6 pts
  9. Les Amitiés 6 pts
  10. Vijana 2 pts.

*Cyclisme

Les cyclistes des provinces ont entamé hier le stage en RSA

C’est depuis le mardi 21 avril dernier que huit cyclistes en provenance des provinces du pays ont entamé leur stage en RSA dans un centre spécialisé de l’Union Cycliste Internationale ‘’U.C.I’’.

Au pays de Nelson Mandela, les précités ont rejoint leurs collègues au nombre de 14 déjà en stage dont sept participent au Tour du Sénégal. Sur place en RSA, tous les cyclistes dont question ici vont continuer ensemble ce stage de formation de deux mois.

Deux officiels ont accompagné les huit coureurs. Notamment un membre de la Fédération Congolaise de Cyclisme ‘’Fécocy’’, le mécanicien M. Richard Bonga ainsi que le soigneur Akulay.

Sur Cette photo de G à D Tenda Shado, Makabe Lilemo (Equateur), Kapambwe Tangala (Katanga), Ndjandja (Katanga), Muhindo Kyaviro (Nord-Kivu), Mayele Maleza (Katanga) et Kalokola Lofo (Province Orien,tale)

Ci-dessous les 8 cyclistes des provinces qui ont entamé le stage en compagnie de leurs collègues qui les ont précédés :

  1. Tenda Shado César
  2. Ndjandja Musuyu Christian (Katanga)
  3. Kalokola Lofo Peruche (Province Orientale)
  4. Muhindo Kyaviro Jimmy (Nord-Kivu)
  5. Mayele Malemba Brunel (Katanga)
  6. Makabe Lilemo Lusambo (Equateur)
  7. Kapambwe Tangala André (Katanga)
  8. Roger Tshiyanda (Katanga).

*Football Féminin

F.T et Eléphant se neutralisent 0-0 à l’EUFJF-KIn

Les férus du football féminin kinois étaient très nombreux au Stade Cardinal Malula où ils ont assisté à deux matches intéressants du championnat de l’Entente Urbaine de Football   qui les avaient tenus en haleine. Le premier a vu l’équipe de SCF Force Terrestre se neutraliser face à l’équipe SCF Eléphant 0-0. Et le second a vu l’équipe FCF Etoile du Matin prendre le dessus sur l’équipe SCF Espoir de Bandal 3-1.

Pour revenir à la rencontre F.T-SCF Eléphant, c’est un second revers pour les joueuses de Force Terrestre qui avaient perdu l’autre week-end face à MCF Bilenge 1-2. Tous les amoureux du football kinois savent et n’ignorent pas que les joueuses de F.T sont restées les seules maîtresses à bord du championnat après la disparition à jamais (depuis bientôt 4 ans) de sa grande rivale Grand Hôtel de Kinshasa.

*Ci-dessous tous les résultats des matches reprogrammés de l’EUFJF-KIN :

4/4/2015 : SCF F.T-ASF Gilva : 3-0

08/04/2015 : SCF F.T-FCF Espoir de Bandal : 2-0

11/04/2015 : ASF Gilva-FCF Espoir de Bandal : 0-3

11/04/2015 : MCF Bilenge-FCF Force Terrestre : 2-1

18/04/2015 : FCF F.T-SCF Eléphant : 0-0

18/04/2015 : SCF Espoir de Bandal-FCF Etoile du M : 1-3.

*Volley-ball

Hier pour compte de la 7è journée de l’Euvokin

DCMP/K et F.T étrillent Le Prosport et Free Boys 3 sets 0

Trois rencontres comptant pour le coup d’envoi de la 7è journée du championnat de l’Entente Urbaine de Volley-ball de Kinshasa ‘’Euvokin’’ s’étaient joués hier au terrain Mikasa Olympique de Bandal et ont produit les résultats ci-après :

Le Prosport –DCMP/K (D) : 0-3

Olympic-Mwangaza (M) : 1-3 (17-25,13-25,25-22,11-25)

Free Boys-Force Terrestre (M) : 0-3.

 

(Antoine Bolia)

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Renaissance du Congo subit sa deuxième défaite de la saison face à Fraternité kinoise

  • Bravo à quelques fans du club vert-blanc-orange présents au stade qui ont ovationné les vainqueurs !

Le FC Renaissance du Congo a subi hier au stade Tata Raphaël sa deuxième défaite de la saison face à la formation de La Fraternité kinoise, équipe dont le tuteur n’est autre que Bovic Basakila. Le club cher au pasteur Pascal Mukuna a perdu sur le score de 0-1. But obtenu à la 82è minute de la partie par le joueur Kansietoko. Aux dernières minutes, Renaissance du Congo a forcé la note mais n’a pas pu obtenir l’égalisation.

Les quelques fanatiques de Renaissance présents au stade (le gros est resté dehors, le club ayant volontairement décrété un huis clos) ont reconnu sportivement la défaite de leur club et ont ovationné les vainqueurs qui ont mérité la victoire. Nous tenons à les féliciter pour cet acte de haute portée sportive.

Il y a lieu de préciser que le gros des supporters restés en dehors du stade ont versé le montant du droit d’accès dans un tonneau, recettes qui sont allées droit à la trésorerie du club. Ce qui constitue un manque-à-gagner (important) pour l’Epfkin. Selon des informations en notre possession, ce « huis clos » sera maintenu pendant les six prochaines rencontres.

Ce jeudi 24 avril au STR

11h30 FC Tornado-Kada Sport

13h30 New Belor SC-AC Semendua

15h30 AC Rangers-SC Real de Kin

(D.L.)

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Dans le souci d’améliorer les conditions de vie des agents de l’hôpital de Panzi, l’Ong belge Médecin du monde (Mdm), soutient les salaires de cent quinze collaborateurs du dit hôpital, en prévoyant une assistance de l’ordre de neuf cents quarante milles (940 000) d’euros, dont huit cents mille (800.000) financés par le journal Echo. C’est ce qu’indique médiacongo.net dansa sa livraison d’hier.

Pendant une année, ce financement va servir à soutenir les salaires de cent quinze collaborateurs œuvrant dans l’hôpital sous la direction du Docteur Denis Mukwege.

Ces frais serviront aussi à l’achat des médicaments et du matériel médical dont a besoin ce centre. « L’hôpital a besoin de matériel médical, de médicaments mais aussi de payer les salaires de ses cent quinze(115) collaborateurs pour être en capacité de prendre en charge cent septante(170) victimes de violences par mois », a déclaré Pierre Verbeerren, dans un communiqué publié mardi 21 avril.

Cependant, le directeur de l’Ong, Mr Pierre Verbeeren, s’est déclaré touché par le travail exécuté depuis quinze ans par le Dr Denis Mukwege, qui a reçu le Prix Sakharov au Parlement européen, au cours de l’année dernière.

Signalons que le Dr Denis Mukwenge, médecin congolais est reconnu mondialement comme le réparateur des femmes victimes des violences sexuelles perpétrées par des éléments des forces armées non contrôlés, dont plusieurs viennent de l’étranger encore présents sur le sol congolais.

Dans la prise en charge médicale, l’hôpital de Panzi prévoit également de ses services, de nombreuses séances d’appui psychologiques aux victimes, qui viennent en grand nombre. C’est ainsi que le programme de Médecins du monde qui a débuté au cours de ce mois d’avril, comprendra également une assistance psychologique au profit des membres de l’équipe soignante.

« Le personnel de santé n’est pas épargné sur le plan psychologique : il doit quotidiennement accueillir le récit des horreurs qu’ont subies les femmes. Une psychologue chevronnée formera l’équipe existante des psychologues afin de soutenir tout le personnel », a souligné Mr Fabio Pompetti, responsable des programmes Congo cet Ong.

Pour rappelle, depuis sa création, il y a quinze ans que l’hôpital de Panzi existe, et, a déjà assisté plus de 45.000 survivantes de violences sexuelles.

Cette assistance fournie par l’Ong belge qui apparait comme une bouée de sauvetage, arrive à point nommé car l’année dernière, les services de la Direction générale des impôts avaient infligé des pénalités fiscales sous forme d’un redressement fiscal à cet hôpital sous prétexte qu’il n’a jamais payé les impôts sur les revenus du personnel médical, scientifique et administratif.

Selon la source, c’est ce qui a même provoqué un tollé international provenant non seulement des autres organisations de défense des droits de l’homme mais surtout de toutes les capitales occidentales.

Cette assistance va donner la preuve éclatante que le centre hospitalier de Panzi, crée par un concitoyen congolais, fonctionne dans des bonnes conditions et vient aux secours de victimes des abus sexuels, rencontrées dans la partie Est de la République démocratique du Congo.

Une initiative privée, que soutient l’Etat congolais, qui apporte une hauteur significative de contribution dans le fonctionnement de cette structure sanitaire, située dans la province du Sud Kivu et dont les services s’étendent même aux ressortissants de pays environnants, dont notamment le Rwanda, l’Ouganda,…

(Clémence Kilondo/Stagiaire)

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L’insalubrité et l’insécurité alimentaire éprouvent l’autorité

Parallèlement à la patente et à la taxe sur le bénéfice, celle qui est perçue quotidiennement et désignée communément sous l’appellation de «ticket » et celle sur la salubrité préoccupent les vendeurs et vendeuses. Cela au regard notamment de la persistance de l’insalubrité et l’insécurité alimentaire. Une réalité qui inquiète les consommateurs, face à l’imminence de contaminations. Ceux-ci attendent une rénovation de la gestion courante de ces espaces, pour des raisons évidentes.

                                                                                                                             L’insalubrité et l’insécurité alimentaire sont des questions pendantes dans les marchés de Kinshasa. Cette situation qui perdure, s’amplifie généralement à l’occasion des pluies. Le même tableau s’affiche au marché central, au marché Gambela et à Somba Zikida à proximité de l’aérodrome de N’Dolo dans la commune de Kinshasa. Les marchés rond-point Ngaba, celui de l’avenue Kianza et Matete, respectivement à Ngaba et à Matete, le marché du quartier VI à N’Djili, le marché Kingasani II à la Place-Pascal à Kimbanseke, Bayaka à Ngiri Ngiri, la liste n’est pas exhaustive. Ci et là, des tas d’immondices abandonnés dans les allées du marché se mêlent à l’eau stagnante et à de la boue, formant ainsi des amas fragiles qui ne supportent pas le poids des passants. Des vendeurs et vendeuses qui manquent de tablettes exposent leurs articles à même le sol. Et fort curieusement, des produits consommables sont, à cet effet, quantitativement importants. Il s’observe donc un nombre débordant de vendeurs et vendeuses dans chaque marché, mettant du fait même le bureau gestionnaire dans l’incapacité de s’assurer de l’état sanitaire des uns et des autres.                                                                                                                                                 La production de déchets n’est pas toujours proportionnelle à la capacité journalière de leur évacuation. Dans la mesure où, de nombreux marchés de la capitale ne font pas preuve de performance, en termes d’organisation d’un service éboueur. Cette situation coexiste drôlement avec la perception hebdomadaire de la « taxe de salubrité », jusqu’à prendre des dimensions inquiétantes. Aussi des cœurs sensibles ne s’empêchent-ils pas de tirer la sonnette d’alarme. Dans cet ordre d’idée, la Chargée de missions du marché de la Liberté de Masina, Mme Fatu s’est écriée en ces termes : « A Kinshasa, je n’ai pas encore assisté à une campagne sur la bonne tenue de l’environnement. Il est souhaitable que les autorités s’y penchent en associant les médias, car les gens ont si bien cultivé des réflexes primaires que l’insalubrité permanente est devenue une menace à la santé publique », a-t-elle déploré.                                                   En son temps, l’Association des professeurs de l’Université de Kinshasa, APUKIN a publié un communiqué montrant que dans la capitale, les indicateurs de l’insécurité alimentaire étaient au rouge.

L’insécurité alimentaire éprouve les gestionnaires de marchés

Dans le contexte kinois, l’insécurité alimentaire est une réalité amplement éprouvante. Les acteurs du marché s’y frottent d’ordinaire: les vendeurs et vendeuses, les consommateurs et les gestionnaires de ces lieux. Un père de famille liant la dégradation continue de l’environnement à l’apparition et la montée de maladies diverses à Kinshasa : le choléra, la fièvre typhoïde, la verminose, etc. s’est estomaqué en ces termes : « Dans le contexte du pouvoir par et pour le peuple, la persistance de la menace liée à l’insalubrité ambiante dans les marchés de Kinshasa devrait interpeller au plus haut point les décideurs. Ceci d’autant plus qu’à tous les niveaux, la gouvernance est motivée par le programme des 5 chantiers qui inclut le volet santé. Dès lors, il s’observe des contradictions dans la gouvernance courante puisque l’autorité, tout en prônant un plan de gouvernance tenant compte des préoccupations de santé publique, laisse faire paradoxalement des acteurs qui, dans leurs secteurs d’activités respectifs, sapent les efforts entrepris pour atteindre des objectifs liés à un mieux–être individuel et collectif », a-t-il regretté.                                                                                                               Depuis la « mort administrative » du service d’hygiène au niveau communal, il se fait que l’administration du marché perçoit une taxe sous la rubrique salubrité, sans que cela ne produise d’effets. Des témoignages indiquent que d’un coin à l’autre de la capitale, la population perçoit cette taxe comme une forme d’escroquerie. Dans la mesure où, l’insalubrité devenue une seconde nature des marchés kinois, est une menace à la santé publique. A cela s’ajoute des pratiques courantes des vendeurs et vendeuses sur les aliments, posant le problème de l’insécurité alimentaire à Kinshasa. Entre-temps, de grandes décisions, des initiatives d’envergure et suivies en termes des travaux de modernisation

(Payne)

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La session de formation Lead sur le leadership et la gestion des conflits pour les acteurs électoraux, à laquelle participe le rapporteur adjoint de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), le professeur Onesime Kukatula Falash, se clôture demain vendredi 24 avril 2015.

Organisée à l’initiative du Centre européen d’appui aux processus électoraux (Eces), cette formation vise à renforcer les capacités des membres de la Commission électorale nationale indépendante de la Transition (Ceni-T) du Madagascar et du Kmf-Cnoe en matière électorale à la veille des élections communales. Parmi les matières inscrites à l’ordre du jour, il y a notamment les concepts fondamentaux Lead, la présentation du cycle électoral et de ses phases de vulnérabilité et les conflits électoraux. C’est ce qu’indique une note d’information de la cellule de la Communication de la structure électorale congolaise.

Cette note renseigne par ailleurs que l’inscription des candidats pour les élections des députés provinciaux se poursuit aux Bureaux de réception et traitement des candidatures (Brtc). «  Les Brtc ont été ouverts depuis le mercredi 15 avril 2015. Au total, 171 Brtc sont implantés dans les locaux des antennes de la Ceni ou leurs dépendances à travers toute la République démocratique du Congo », peut-on lire dans ce document, distribué à la presse hier lors du point de presse hebdomadaire de la Mission des Nations Unies pour la stabilité de la Rdc (Monusco).

Rentré au pays après un séjour de plus de trois mois en Afrique du Sud pour raisons de santé, le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), l’Abbé Apollinaire Malumalu, avait animé un point de presse le mercredi 15 avril au cours duquel il affirmait que les élections auront bel et bien lieu selon le calendrier électoral global publié le 12 février 2015.

En Afrique du Sud, il a subi une intervention chirurgicale. Ce jour-là, le prêtre qui avait paru devant les journalistes en new-look en képi, communément appelé « munyere », a rassuré plus d’un sur sa santé, qui s’améliore.

Le président de la Ceni a appelé les acteurs politiques congolais à s’impliquer dans le processus électoral, à se préparer déjà aux échéances électorales au lieu de se laisser distraire.

Concernant le financement des élections, il a indiqué que la Ceni a établi avec le gouvernement un plan de décaissement, lequel plan est en discussions approfondies avec les experts du Gouvernement de la République. « Les élections coûtent chères dans notre pays notamment du fait du manque des infrastructures de base. Ce qui exige une grande logistique opérationnelle », a-t-il précisé.

S’exprimant sur le débat sur les propositions de modification ou d’ajustement du calendrier électoral comme cela est soutenu par quelques personnalités politiques, l’Abbé Malumalu s’est voulu formel en affirmant que «l’élaboration et la publication du calendrier est une prérogative exclusive de la Ceni ».

Cependant, hier dans la soirée, une rumeur courait pour dire que l’Abbé ApollinaireMalumalu serait retourné d’urgence en Afrique du Sud pour revoir son médecin traitant, sa santé se serait brusquement détériorée.

(Yassa)

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Artiste photographe, plasticien, réalisateur, webmaster et musicien, Mustache est un jeune passionné et talentueux qui use de son art pour partager son sens positif dans la perception de la vie. Evoluant à Lubumbashi, au Katanga, ce jeune artiste qui fait parler « l’absence » à travers ses clichés, s’est confié au Magazine événementiel Kin Event lors de son passage à Kinshasa dont ci-dessous nous vous proposons l’intégral de cet entretien.

Pouvez-vous présenter à nos lecteurs ?

Mon nom est Mustache, je suis un artiste photographe, plasticien, je suis aussi réalisateur et musicien.

Quelle est votre vision sur les différents métiers que vous exercez ?

Pour parler de la photographie par exemple que je pratique depuis que j’ai 14ans, je fais une interprétation personnelle de la vie. Il y a un thème qui me passionne, celui de l’Absence. De 7 à 9ans, j’ai constaté que je n’avais pas beaucoup de souvenirs de cette période de ma vie. Cette absence là m’a conduit à la photographie.

Je voulais représenter par mes photos des choses qu’on ne perçoit pas directement, qui donnent l’impression d’âtre absentes. Quand je photographie une personne, je cherche à faire ressortir sa beauté intérieure dans le cliché. D’ailleurs, c’est la même démarche que j’applique que ça soit dans les arts plastiques, dans la réalisation ou dans la musique. Eveiller sur ce qui semble ne pas apparaitre, sur des émotions cachées mais pourtant présentes.

Quelles sont les réalisations qui parlent de vous ?

J’ai travaillé dans de nombreux projets ; pour des sites web comme « la mariée congolaise », pas mal de magazines. Beaucoup de mes photos ont été achetées par le gouvernorat de ma province (Katanga). Aujourd’hui, je travaille avec la marque « Lufira ». Vous aurez surement à découvrir bientôt ce que nous sommes entrain de préparer. Je suis resté longtemps dans l’ombre. De plus en plus certaines rencontres m’aident à me faire connaitre comme c’est le cas avec cette interview.

Quels sont vos projets ?

Je prépare une exposition photo dénommée « Trace et oubli », c’est un projet énorme qui va être en photographie et en peinture.  Je voudrais montrer le côté sourire de l’Afrique, il n’y a pas que de guerres, la misère et autres. L’Afrique vit heureuse comme tous les autres continents qui constituent la planète terre.

 

(Onassis Mutombo)