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Les tentacules et agitations qui s’observent dans les états-majors des partis politiques tant de la majorité que de l’opposition pour faire ombrage à l’organisation des élections, notamment les arriérés électoraux de 2006 et 2011 pour parachever ce cycle, ont poussé le Congrès National Congolais à hausser le ton. Ce parti politique membre de la Majorité présidentielle n’attend pas laisser faire toutes ces manœuvres dilatoires des hommes qui ne disposent pas de l’ancrage à la base. D’où, leur acharnement à ne pas vouloir participer aux élections sentant déjà la fin de règne de leurs partis politiques. C’est dans cette optique que le parti de l’honorable Pius Muabilu Mbayu Mukala est monté au créneau pour fustiger toutes ces manœuvres des hommes politiques qui ne veulent pas voir les élections s’organiser à la base. Dans un point de presse à son siège national dans la commune de limité, l’honorable Président national et député national élu de Mont Amba, l’un des doyens parlementaires devant la presse nationale, a fait la déclaration ci-dessous :

DECLARATION POLIQUE DU CONGRES NATIONAL CONGOLAIS (CNC) PAR RAPPORT AUX PREALABLES AVANCES PAR L’OPPOSITION CONCERNANT LE CYCLE ELECTORAL

Le Congrès National Congolais (CNC), parti membre de la majorité
présidentielle, parti Kabiliste et fier d’appartenir à la majorité
présidentielle dirigée des mains de maître par son Secrétaire Général,
Aubin MINAKU, sous le leadership du Chef de l’Etat Joseph KABlLA
KABANGE,
autorité morale, a suivi avec amertume et consternation la
déclaration politique de l’opposition congolaise qui pose ainsi des
préalables pour participer aux élections locales, municipales et
provinciales qui pointent à l’horizon en République Démocratique du
Congo. Au regard de ces faits gravissimes, anticonstitutionnels et anti-
démocratiques, le Congrès National Congolais, prenant à témoin la
communauté tant nationale qu’internationale; déclare ce qui suit :

  1. Le Congrès National Congolais(CNC) ne laissera personne, acteur
    politique de la majorité tout comme de l’opposition, membre de la
    société civile, violer la constitution en s’apprenant à l’indépendance
    de la CENI et au caractère exclusif des pouvoirs qui lui sont dévolu
    en matière de calendrier électoral.
  1. Le Congrès National Congolais (CNC) rappelle aux uns et aux autres que le respect de la constitution s’impose à tous aussi bien à
    la majorité tout comme à l’opposition ainsi qu’à la société civile.

Le Congrès National Congolais (CNC) fait observer que si la CENI estime que les arriérés électoraux de 2006 et 2011 ne peuvent qu’être régis par la loi qui était en vigueur au moment de l’organisation desdits scrutins conformément au principe de la non rétroactivité de la loi,certains compatriotes pensent le contraire notamment ceux de l’opposition, c’est leur droit. Il leur appartient
comme dans tout Etat de droit de saisir les instances judiciaires
compétentes.

  1. Le Congrès National Congolais (CNC) soutient indéfectiblement la
    CENI dans tous ses efforts tendant à organiser des élections libres,
    démocratiques et transparentes.
  • Le Congrès National Congolais (CNC) salue la bravoure et le
    professionnalisme des dirigeants de la CENI, principalement le
    Président de la CENI, Monsieur l’abbé Apollinaire MALU MALU qui
    mérite respect et considération, son expertise en matière électorale
    étant reconnue au niveau tant national qu’international.
  1. Enfin le Congrès national Congolais (CNC) encourage et félicite le
    Chef de l’Etat Joseph KABILA KABANGE autorité morale de la
    majorité présidentielle pour avoir placé le pays sur les rails de la démocratie.

Je vous remercie.

 

Honorable Pius MUABILU MBAYU MUKALA

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Après avoir réhabilité puis mi sur le fleuve le bateau ITB Kokolo, le Gouvernement de la République Démocratique du Congo, sous l’impulsion du Chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange, focalise son attention sur le bateau Gungu. Ce dernier sera mis sur la rivière Kasaï pour désengorger cette partie de la République longtemps sans engins flottant. C’est dans cet élan de la réhabilitation des engins flottants, que hier jeudi 23 avril 2015, le Premier ministre Matata Ponyo a effectué la ronde au chantier naval de chanimetal en vue de se rendre à l’évidence de l’état d’avancement des travaux de réhabilitation de Gungu et des quatre barges dont 3 passagers et un Cargo.

Aux côtés du parton de l’exécutif central, le ministre d’Etat en charge du Budget, Michel Bongongo et le ministre des Transports et Voies de Communication, Justin Kalumba, puis l’armada des responsables de la Société Commerciale des Transports et Ports (SCTP), notamment le Directeur général Jean-Baudouin Kimbembe Mazunga et la Présidente du Conseil d’Administration, la députée nationale Vicky Katumwa. Ces personnalités ont accompagné le Premier ministre dans cette visite d’inspection de ce monstre flottant.

Arrivée sur le chantier, le Premier ministre a reçu des techniciens les explications quant aux avancées et le niveau d’exécution des travaux, où les techniciens s’emploient à la finalisation de la coque. Il faut dire qu’outre les hélices et les gouvernails en place, les deux moteurs de 450 chevreaux n’attendent que leur installation. Pour l’étape de l’étanchéité, question de vérifier la moindre fuite de la coque si jamais il y en a pour sa réparation dans l’eau. Il faut souligner que le bateau en réhabilitation est long de 50 mètres et d’une largeur de 12 mètres. Il est soutenu par un tirant d’eau de 1m10.

Devoir de mémoire oblige, c’est depuis juillet 2014 que les travaux de réhabilitation puis de modernisation et de construction des engins flottants ont débuté, notamment les quatre barges qui sont en chantier. Il faut dire que 14 mois ont été accordés aux techniciens et maître de l’ouvrage pour présenter un produit fini au gouvernement de la République démocratique du Congo, a dit le ministre des Transports et Voies de Communication. Il a été relayé par le Président du Conseil d’administration de Chanimetal, Vincent Bribota qui rassure que le délai imparti sera respecté surtout du fait que le Premier ministre ne cesse de faire le suivi de l’exécution des travaux à la loupe sur instruction du Président de la République, Joseph Kabila. C’est la raison même pour laquelle son entreprise se déploie à travailler d’arrache-pied pour concrétiser dans le temps ce projet salutaire afin de conserver ce partenariat avec le Gouvernement, partenariat dit public-privé.

A en croire la Présidente du Conseil d’Administration de la SCTP, Vicky Katumwa, le Gouvernement est engagé dans une action de redynamisation du domaine maritime. Même son de cloche du Directeur général Kimbembe Mazunga, qui se dit fier de veiller à la mise à flot de ce grand bateau après l’ITB Kokolo, 20 ans après. Il faut dire, que 4 jours seulement, Kinshasa a été relié à Mbandaka avec ce bateau du colonel Kokolo, dont la population est en liesse. Dans 10 jours, le même flot marin atteindra Kisangani.

Pour lier l’utile à l’agréable, le Premier ministre Matata Ponyo a quitté le chantier naval avec sourire aux lèvres suite à l’évolution des travaux. Il est rassuré que d’ici la fin de l’année 2015, les Congolais verront le bateau Gungu et ses 4 barges dont l’un cargo mis à flot. Après le succès de l’ITB Kokolo, le Premier ministre a reçu ce jeudi la famille du Colonel Kokolo représenté par David Kokolo Longo, fils du défunt. Le Général David Kokolo a remercié le patron de l’exécutif central pour la résurrection du monstre marin qui porte le nom de son défunt père Colonel.

Révolution de la modernité oblige, surtout dans le cadre du volet de la réunification nationale par voie maritime, fluviale lacustre et autres, le géant africain, la République Démocratique du Congo se met débout enfin.

(Pius Romain Rolland)

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Julien Paluku appelle la population au calme et à coopérer avec les FARDC

Des nouveaux actes de provocation de la part du Gouvernement Rwandais. En effet, deux bataillons de la Rwanda Defence Force (RDF) sont signalés sur le sol congolais, notamment dans les territoires de Nyiragongo et Rutshuru, confirme le Gouverneur de la province du Nord-Kivu. Julien Paluku parle d’une nouvelle aventure du régime de Kigali visant à déstabiliser une fois encore la partie Est du pays, qui recouvre progressivement la paix. Le n°1 du Nord-Kivu a également alerté l’opinion sur la mise sur pied d’un nouveau mouvement rebelle, Mouvement Chrétien pour la Reconstruction du Congo (MCRC) par les anciens du CNDP et les ex-M23.

Pour dissiper tout doute, le Gouverneur de la province du Nord-Kivu, Julien Paluku s’est adressé mercredi dernier à la presse. Dans sa mise au point, il a dit que c’est le mercredi 22 avril 2015, que la population et les gardes parc nous l’ont alerté qu’il y aurait une présence des unités de l’armée rwandaise à l’intérieur du territoire congolais. « Nous avons tout de suite saisi le Commandant des opérations Sukola2, le général Mandefu Bruno, qui a choisi une petite unité guidée par les gardes parc, pour se diriger vers une colline qu’on appelle Musongoti et elle y a trouvé effectivement les éléments de l’armée rwandaise », explique-t-il

Et de continuer que lorsque nos unités voulaient approcher, parce que les FARDC considèrent qu’il n’y a pas de problèmes entre nous et le Rwanda et voulaient leur dire qu’ils sont en territoire congolais. C’est alors que les unités rwandaises ont tiré sur nos éléments et on a enregistré un blessé grave qui est aujourd’hui soigné dans un des hôpitaux de Rushuru.

Sitôt informé, Julien Paluku a convoqué une réunion restreinte du comité de sécurité et le commandement a demandé aux troupes congolaises de ne pas poursuivre les affrontements. Sinon, cela allait déclencher une guerre inutile, alors qu’on n’a pas besoin et que le Chef de l’Etat se bat à ce que les élections s’organisent sans problème. C’est alors que le Chef de l’Etat a jugé bon qu’il ne fallait pas poursuivre les affrontements, mais saisir le Mécanisme de vérification qui est installé à Goma. A l’occasion, il a signé une lettre pour saisir le Mécanisme de vérification, lui dire ce qui venait de se passer, la présence des unités rwandaises et lui demander de se déployer sur terrain pour que vérification soit faite, pour que violation de nos frontières soit établie et que par le Mécanisme, que l’on demande à l’armée rwandaise de se retirer.

Il faut noter quelques informations par rapport à Kibumba, à Nyiragongo où il est signalé des infiltrations. Des gens sont entrain de dire qu’on a relevé les commandos qui tenaient des ex-unités CNDP ou M23. Il y avait une unité déployée à Kibumba qui a été remplacée par le double des effectifs et c’est la raison de la présence du Général Mayala de l’Etat major, qui a fait venir des troupes par avion, du Katanga et d’ailleurs pour venir nous renforcer. Etant donné que les unités qui sont ici venaient de faire longtemps, on devait les remplacer pour permettre à celles qui arrivent d’affronter les grandes questions : traquer les FDLR et faire face à toutes ces rumeurs d’incursion. Il fallait donc des unités fraiches qui nous permettent de prendre à bras-le-corps le problème.

Les FARDC sont prêtes

C’est ainsi qu’il a appelé la population au calme, avant d’insister sur le fait que l’armée congolaise est toute prête devant toute éventualité pour faire face à n’importe quelle menace. La population doit être calme et dénoncer toute infiltration ou toute suspicion ça et là de nature à perturber la situation. « Nous sommes là parce que nous voulons que les élections se déroulent dans des conditions normales. Nous voulons que l’élan du développement puisse se poursuivre et nous n’allons pas tolérer que les gens puissent faire des aventures et troubler de nouveau l’ordre public », a informé Julien Pauluku, qui a rassuré que nous sommes également informé que du côté de nos pays voisins, il y a des réunions des éléments des ex-M23 qui viennent de créer un autre mouvement qu’on appelle Mouvement chrétien pour la reconstruction du Congo (MCRC). Il s’agit donc d’un mouvement qu’ils veulent dissimuler au Congo, pour commencer ce que le CNDP et le M23 avaient fait à l’époque.

Il a profité de l’occasion pour attirer l’attention de la population que s’il y a des éléments suspects qui sont visibles ça et là, que les gens dénoncent auprès des autorités les plus proches. Et de renchérir que les réunions se sont passées à Kisoro, à Kigali et en Ouganda dans des hôtels que nous connaissons, parce que nous maîtrisons les mouvements de ces anciens criminels qui ont semé mort et désolation dans le Nord-Kivu et nous savons quand est-ce qu’ils se réunissent. Pour ce faire, il faut que la population fasse confiance à ses autorités qui suivent de très près l’actualité. « Nous n’avons jamais trahi le pays, nous n’avons jamais trahi la province et nous ne la trahirons jamais. Nous sommes avec la population dans cette lutte de la défense de ses intérêts. Je demande à la population de prêter main forte à notre armée, à notre police pour que tout cas d’infiltration qui peut être dénoncé soit rapidement maîtrisé et que nous nous rassurions que le processus qui était engagé par le président de la République pour que les élections aient lieu puisse arriver à terme et que les acteurs politique se préparent », termine-t-il.

(JMNK)

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Le ministre de la Culture et des Arts, Baudouin Banza Mukalayi a reçu, en début de la semaine, un DVD du film de 85 minutes sur les prouesses de la chorale Chœur La Grâce lui donné par le DG l’Agence Axiologique. Geste salué et encouragé par le numéro Un de la culture, qui a garanti LeCoeur Mutshipayi du parrainage de cette œuvre.

Le promoteur de cette agence de communication, Lecœur Mutshipayi, a été rassuré du parrainage de cette œuvre par le ministère de la Culture et des Arts. Accompagné, dans sa délégation du directeur artistique de la chorale Chœur la Grâce, Ambroise Kwanzambi Toko et des journalistes culturels, Lecœur Mutshipayi, a tenu à indiquer les motivations de leur présence devant le ministre.

Promoteur de cette structure conseil en Communication et production audiovisuelle, Lecœur Mutshipayi a noté que ce film documentaire de 85 minutes est réalisé par son agence en synergie avec Canal Design. « Nous avons réservé la primeur au ministre d’abord et, ensuite, solliciter un parrainage de cette œuvre auprès du ministre Banza Mukalayi ».

L’occasion faisant le larron, le ministre a accepté volontiers de parrainer ce film-documentaire surtout qu’il a promis aux hommes de la culture d’accorder une attention soutenue aux productions cinématographiques pour booster ce secteur capable de transformer l’image de la RDC.

A en croire Lecœur Muthipayi, cette œuvre de 7ème art sera diffusé dans un avenir proche sur les télévisions congolaises. Et d’ajouter qu’elle sera exposée dans les rayons de certaines maisons de distribution de la ville de Kinshasa.

JB Mpiana, Werra, Didier Masela,… la grande Wenge en version film

En projection, le responsable de cette agence a fait une promesse devant les micros de journalistes présents qu’il envisage d’autres films-documentaires. Avant de poursuivre en disant que sa structure entrevois, dans un futur proche, la réalisation d’un film-documentaire sur WENGE 4 x 4 tout terrain et sur les deux Kasaï.

Quant à lui, le Directeur artistique de la chorale « Chœur la Grâce » s’est dit encouragé par l’initiative de l’agence de réaliser d’autres films-documentaires. Et il a reconnu que cette initiative va le permettre de travailler encore plus dur pour accompagner aussi d’autres chorales à mieux faire.

« C’est une première dans notre pays », a renchéri Ambroise Kwanzambi Toko, car, a-t-il affirmé, ce moment est bien choisi pour permettre de sensibiliser les acteurs du monde de chorale à soutenir la chorale « Chœur la Grâce » qui est considérée comme un modèle de réussite en Afrique.

Donnant un témoignage sincère sur la chorale Chœur L Grace, Lecœur Mutshipayi a témoigné a confirmé qu’elle regorge un potentiel humain tant sur le plan artistique que professionnel. Son appel, c’est seulement de donner du tonus à ce genre de musique et aux choristes eux-mêmes il a dit de plus puiser sur la riche culture congolaise dans la rédaction de textes à chanter.

(Onassis Mutombo)

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*Basket-ball

New Generation et V. Club trônent au classement de la Liprobakin

Au championnat de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa ‘’Liprobakin’’en attendant les matches qui se joueront ce week-end, New Generation chez les messieurs et V.Club chez les dames trônent en tête du classement partiel.

En effet, au terme de la 9è journée version masculine, c’est New Generation qui mène la barque avec 14 points ex aequo avec SCTP ex Onatra et Terreur. Chez les dames, V. Club trône en tête du classement avec 16 points après 10 journées.

Résultats enregistrés hier mercredi 22 avril 2015 :

  1. Liberté-DCMP (M) : 48-43

Arc-en-ciel-Ndjadi K (D) : 51-31

Classement partiel 9è journée Messieurs

  1. New Generation 14 pts
  2. SCTP ex Onatra 14 pts
  3. Terreur 14 pts
  4. Biso na Biso 13 pts
  5. Delta 13 pts
  6. ISTA 13 pts
  7. Molokaï 12 pts
  8. Marché Liberté 11 pts
  9. Ceforbak 10 pts
  10. Mukasa 9 pts
  11. DCMP/K 7 pts
  12. J&A 6 pts
  13. Police 6 pts

Classement partiel 10è journée Dames

  1. Club 16 pts
  2. INSS 15 pts
  3. Ndjadi Kumba 12 pts
  4. Mboka Mboka 10 pts
  5. Hatari 9 pts
  6. Arc-en-ciel 8 pts
  7. Tourbillon 8 pts
  8. Kola 6 pts
  9. Les Amitiés 6 pts
  10. Vijana 2 pts.

*Cyclisme

Les cyclistes Rd congolais participent au Tour du Sénégal

Les Léopards cyclisme au nombre de sept, participent au Tour Cycliste du Sénégal.

Quant aux autres cyclistes restant au nombre de 15, ils poursuivent leur stage de formation en RSA dans un centre spécialisé de l’Union Cycliste Internationale ‘’U.C.I’’.

*Football Féminin

Espoir de Bandal en découdra avec FCF Avenir ce samedi à l’EUFJF-Kin

Tous les férus du football féminin kinois peuvent inscrire dans leur agenda que trois matches intéressants du championnat de l’Entente Urbaine de Football des Jeunes et Féminin de Kinshasa ‘’EUFJF-Kin’’ vont se jouer ce samedi 25 avril au Stade Cardinal Malula.

A 13h00 : FCF Espoir de Bandal-FCF Avenir :

FCF Solidarité-SCF Eléphant :

FCF Beton-MCF Bilenge :

*Rappel de tous les résultats des matches reprogrammés de l’EUFJF-KIN :

4/4/2015 : SCF F.T-ASF Gilva : 3-0

08/04/2015 : SCF F.T-FCF Espoir de Bandal : 2-0

11/04/2015 : ASF Gilva-FCF Espoir de Bandal : 0-3

11/04/2015 : MCF Bilenge-FCF Force Terrestre : 2-1

18/04/2015 : FCF F.T-SCF Eléphant : 0-0

18/04/2015 : SCF Espoir de Bandal-FCF Etoile du M : 1-3.

*Volley-ball

Clôture de la 7è journée de l’Euvokin

Canon prêt à dévorer Pijec ce samedi à l’Euvokin

La clôture de la 7è journée du championnat de l’Entente Urbaine de Volley-ball de Kinshasa ‘’Euvokin’’ interviendra le dimanche 26 avril au terrain Mikasa Olympique.

Trois rencontres sont programmés ce samedi 25 avril

13h30 : Canon- Pijec (D) :

14h30: Révolution-Garde Républicaine (M) :

15h30 : New Mwangaza-Police (M) :

Dimanche 26 avril 2015

10h00 : La Gracia-Ouragan (D):

11h00 : V.Club-Police (D) :

12h00 : Espoir-New Espoir (M):

Rappelons que le coup d’envoi de la 7è journée du championnat de l’‘’Euvokin’’ s’étaient joués le mercredi 22 avril 2015 au terrain Mikasa Olympique de Bandal et ont produit comme  :

Le Prosport –DCMP/K (D) : 0-3

Olympic-Mwangaza (M) : 1-3 (17-25,13-25,25-22,11-25)

Free Boys-Force Terrestre (M) : 0-3.

 

(Une Sélection d’Antoine Bolia)

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Des gangs opérant dans de faux taxis accumulent de victimes

Des voix s’élèvent pour demander à l’autorité de prendre des dispositions susceptibles de mettre hors d’état de nuire des réseaux de malfaiteurs opérant sur le boulevard du 30 juin. Car depuis quelque temps, des gangs actifs dans de faux taxis, se livrent aux exactions sur le tronçon Gare centrale-Kintambo magasin. Après le coucher du soleil, et généralement à partir de 19heures, ces pseudo-taximen font des ravages, s’alignant sur la chaussée comme s’ils desservaient effectivement le tronçon su-évoqué. Au moment de rôder aux parkings ou le long de la chaussée comme prédateur chassant sa proie, le véhicule a, selon la pratique le chauffeur avec plus d’un passager. Ceci pour donner l’illusion aux clients potentiels que le taxi ne va pas traîner. En y prenant place à bord, l’on se fait prendre au piège. A ce jour, le boulevard du 30 juin est si bondé de véhicules qu’il se pose la question de l’efficacité du contrôle. En effet, il est impératif que l’autorité urbaine tienne le taureau par les cornes et mette en place un dispositif sécuritaire valide. Car Kinshasa, mégapole à vocation touristique, n’a que le centre-ville, cette la partie de la capitale où coexistent nationaux et expatriés. Dès lors que des réseaux de malfaiteurs opèrent sur le boulevard du 30 juin sans être démasqués, il est à craindre que dans la mêlée des victimes ne figurent de touristes voire d’expatriés. Le cas échéant, cette insécurité ne pourrait être que défavorable à l’image de marque de la RD Congo. Surtout en cette période post-conflit armé, où le pays reprend du poil de la bête, à travers une ouverture diplomatique que les bonnes consciences souhaitent fructueuse.

Le changement de mentalités, préalable nécessaire à la cohésion nationale, dixit Joseph Kabila  

En fin octobre 2013, le Chef de l’Etat a prononcé un discours devant le congrès, consacrant la clôture des assises des Concertations nationales. En effet, Joseph Kabila (dont un extrait du discours suit), n’est pas allé par quatre chemins pour démontrer que la cohésion nationale sans un repentir sincère, voire une métamorphose individuelle et collective, n’est qu’un vœu pieu. Aussi appelle-t-il les Congolais de tous bords à la régénération, en vue d’assumer avec responsabilité ce nouveau virage. Citation :

« Grâce aux Concertations nationales, demain sera différent d’aujourd’hui. L’émergence de la RD Congo exige en effet, que chacun s’engage et que, là où il sert la République, il s’améliore. Par- delà la mobilisation générale, c’est donc à un changement profond que nous sommes individuellement et collectivement appelés. Changement de mentalités, de méthodes et de comportement. Pour mettre fin aux conflits sous toutes ses formes, poursuivre la reconstruction du pays et conforter la perspective d’un Congo fort, uni et prospère, il nous faut donc plus d’éthique et de sens du bien public, il nous faut plus de participation et de consensus, tout en respectant les textes fondamentaux de tout exercice démocratique. Il nous faut plus de solidarité dans l’effort et dans le partage des dividendes, bref, il nous faut davantage de cohésion nationale » (fin de citation).

Récit accablant d’une victime

« Au moment d’embarquer, j’ai vu à bord le chauffeur avec deux passagers. Ils m’ont dit que par respect pour la femme, je devais prendre place au milieu des deux passagers sur le siège arrière. Arrivé au niveau du cimetière de la Gombe, le véhicule, à ma grande surprise, a pris une direction autre que celle menant à Kintambo magasin. Dans un premier temps, l’un des passagers a dit à haute voix, comme pour me rassurer ainsi que l’autre, que le chauffeur prenait cette direction juste pour le déposer. Je me suis rendue à l’évidence que j’étais prise étau quand l’autre passager a pris plaisir à passer son coude autour de mon cou, comme pour me consoler : « Il faut pas se laisser distraire en ayant peur, pour ne rien changer… hein, madame !». A ce jour, cette scène horrible ne quitte guère mon imaginaire, puisque j’en suis sortie psychologiquement épuisée, et dépourvue de mon sac et de mon téléphone ».

(Payne)

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En 1968, un groupe d’élèves de l’Athénée de Kalina (actuel Institut de la Gombe) avait mis sur pied, à l’inspiration de Jacques Pelasimba, Robert Tumba et Tshomba Sawa, une formation musicale des jeunes de Kalina -quartier huppé de Léopoldville (Kinshasa)-, baptisée « Thu Zahina ». Cette appellation vient de « Tu » en lomongo de l’Equateur qui signifie noir et « Zayina » en vieux swahili veut dire jeune. Cette graphie a été modifiée pour donner le nom « Thu Zahina » qui voulait simplement dire « groupe des jeunes noirs ».

Aussitôt mis en marche, la jeune formation lance avec la complicité de M. Vidar des éditions Philips/Congo un disque 45tours intitulé « Ba patrons na ba mbongo » qui est une œuvre du jeune chanteur Denis Bonyeme qui a bénéficié à l’enregistrement de la voix de Kelly au chant, de Roxy Tshimpaka, Gégé Mangaya et Jacques Pelasimba à la guitare… Ce disque a été vendu à plusieurs centaines d’exemplaires plaçant ainsi Thu Zahina en bonne position sur l’échiquier de la chanson congolaise de l’époque.

On retiendra de l’histoire que c’est à l’occasion d’un deuil que cet orchestre a affronté pour la première fois le public mais ses composants qui n’avaient pas encore de l’expérience en la matière n’ont pas réussi leur liminaire sortie. C’était presqu’un revers mais il fallait travailler fort et dur pour conquérir la confiance du commun des mortels.

Instruments à disposition

Par un heureux hasard, Pelasimba et ses amis qui n’avaient pas d’instruments de musique pour leur orchestre tant pour leurs séances de répétition que pour des concerts l’ont acquis de la part d’une haute personnalité. Ils ont, en effet, récupérer les instruments de l’Afrisa International de Tabu Ley Rochereau qui venait d’être interdit de production par les autorités pour s’être rendu en retard à une manifestation organisée par la présidence de la République. Seigneur Ley lui se trouvait en ce moment en déplacement en Europe.

Qui est Jacques Pelasimba ?

Vivant actuellement dans le vieux continent, fils de papa Pelasimba et de maman Marthe Nzamba, Jacques Pelasimba a vu le jour à Léopoldville (Kinshasa) le 27 mai 1950. Ses débuts en musique remontent du temps où il était encore élève au Collège Albert 1er (actuel Collège Boboto). Là, il s’initie au solfège et au piano. Mais ce jeune talent a eu l’opportunité d’être pris en charge par Ray Lema alors musicien de l’orchestre de l’Université de Lovanium (actuelle Université de Kinshasa) qui lui a appris de jouer à la guitare. Enoch Zamwangana, déjà un virtuose de la guitare, a ajouté un plus à sa connaissance pour en faire aujourd’hui un crack de l’instrument à six cordes.

Et à son tour, Jacques Pelasimba a encadré Roxy Tshimpaka et Mbuta Mantima Mpiosso en leur assurant un bel avenir dans leurs carrières musicales respectives   en tant que guitaristes…

(A suivre)

(Kingunza Kikim Afri)  

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Le portrait robot du Gouverneur de la province du Bas-Uélé au centre d’une réflexion

Le processus d’installation de vingt six nouvelles provinces va bon train surtout avec le lancement sur terrain des bureaux des commissions y afférentes. Depuis la promulgation de la loi sur la décentralisation par le Président de la République Joseph Kabila Kabange, les journées de réflexion en termes des provinces se multiplient. C’est le cas des élites de la nouvelle province du Bas-Uélé, qui vont se réunir ce samedi 25 avril 2015, en la salle polyvalente du Collège Boboto, en vue de réfléchir à haute voix sur l’avenir de leur province.

Dans le souci de voir la manière selon laquelle ces nouvelles dispositions en matière de découpage territorial et de la décentralisation devraient être mises en œuvre en faveur et dans l’intérêt de la population de la province du Bas-Uélé par rapport à ses grands défis à relever par rapport à ce nouveau fonctionnement et ses richesses en sol et en sous-sol. A l’initiative de l’Association des Cadres et Agents de la province Orientale (Acapor) Section 1 / Bas-Uélé que dirige Mme Noka Rhydie, la présidente , une grande réunion est projetée ce samedi 25 avril , à laquelle prendront part les députés nationaux, les sénateurs, députés provinciaux et intellectuels ressortissants de l’ancien district du Bas-Uélé, toutes générations confondues. Une continuité de la journée de réflexion déjà débutée au même endroit et à laquelle ont participé les honorables Robert Payisayo,  Valentin Senga et Odette Babandoa.

Plus d’une centaine de notabilités, cadres et élites originaires de la province du Bas-Uélé sont attendus à cette importante rencontre qui, selon les dispositions protocolaires, va démarrer à 14 heures 30’, compte tenu de l’abondance des matières inscrites à l’ordre du jour. Il est prévu d’abord la présentation historique de la province du Bas-Uélé (avec comme chef lieu Buta) du point de vue administratif et politique, sur le plan économique , l’aspect social, sociologique et culturel. Ensuite, la lecture et interprétation des lois sur la décentralisation et le découpage territorial. Enfin viendra la série des travaux en ateliers au cours desquels sera dressé le portrait robot du futur gouverneur de la province du Bas-Uélé (son profil) et le programme d’action à court terme, moyen terme et long terme et le projet du budget du Bas-Uélé pour l’exercice 2016 qui sera ponctué par la mise en place des commissions pour l’état des lieux. En clôture, une restitution, échanges, débats et adoption des recommandations vont sanctionner la fin des travaux de réflexion. La présidente Rhydie Noka de l’Acapor Section 1 / Bas-Uélé, croit en l’intelligence des natifs du Bas-Uélé , unis comme un seul homme pour le développement de leur province . Sont attendus également à cette journée de réflexion, Maman Mado Ekene Wa Maluka , l’honorable Nemoyato , Mme Carol Agito, Me Abangapakwa, les sénateurs Ramazani Baya et Mokonda Bonza.

(Franck Ambangito Baabamotiga)

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La ville de Kinshasa est envahie par un nombre impressionnant des enfants de la rue. Ils sont visibles sur le boulevard du 30juin et aussi partout dans la mégapole congolaise. Dans l’ensemble la capitale congolaise en compte aujourd’hui plus au moins 30.000 enfants délaissés par leurs familles. Un chiffre vraiment impressionnant !

Le coordonnateur de la section « Urgence et Protection sociale » de Caritas Congo, Gratien Mundi, a fait savoir dernièrement à l’opinion que la responsabilité de l’encadrement de ces jeunes incombe à l’Etat. Il a notamment dit: « C’est l’Etat qui doit arriver à mettre sur pieds une certaine politique pour bien maîtriser ce phénomène des enfants de la rue. Mais, au delà de cela, il y a tout l’arsenal juridique qui existe. Il faut qu’il y ait une certaine sensibilisation pour que les gens connaissent toutes les mesures que la loi portant protection de l’enfant a retenues pour arriver à favoriser cette protection de l’enfant ».

Comme on peut le constater, la ville de Kinshasa compte plusieurs enfants en rupture familiale. Mais, ce phénomène s’étend également à travers toutes les grandes villes du pays où l’on observe le même phénomène. Ce qui pousse les observateurs et autres organisations spécialisées dans l’encadrement des enfants à stigmatiser qu’à la base de ce déferlement plusieurs raisons poussent ces petits à quitter le toit paternel pour aller vivre dans le décor. Les experts citent parmi tant d’autres raisons notamment le manque d’affection, la pauvreté, le divorce, le décès des parents, la prolifération des églises de réveil qui sont à la base de rupture des liens entre les enfants qu’elles qualifient de sorciers sans pour autant apporter des solutions de rechange et autres.

De l’origine de ce phénomène

A Kinshasa, les enfants et adolescents de la rue sont communément appelés Shegués. Ainsi, on retrouve, depuis quelques années, des shegués dans toutes les grandes villes de la République démocratique du Congo.

Beaucoup de familles, désespérées, emportées par la pauvreté, poussent ou abandonnent leurs enfants dans la rue. Les shegués sont, avant tout,  nos propres enfants. Cependant, par des faits de la société, leur réputation en font assez souvent des voleurs ou des jeunes de très mauvaise fréquentation ; aujourd’hui l’appellation « kuluna » est utilisée pour stigmatiser ces jeunes gens qui vivent dans notre environnement et que nous devons encadrer pour leur insertion dans la communauté…

Car, plusieurs d’entre eux ne demandent qu’à exercer, même dans l’informel, un petit métier et aspirer à une vie ordinaire : cireurs de chaussures, vendeurs ambulants à la criée, nettoyeurs des véhicules,…autrement, même parvenu à l’âge adulte, un shegué n’aura pas de possibilité de changer son patronyme et la société qui n’a rien fait pour lui continuera toujours à l’identifier comme tel.

Ils sont présents dans toutes les communes de Kinshasa, cette ville qui s’étend sur plus de 100 kilomètres. On le retrouve aux alentours des marchés, devant les magasins, dans des grands centres commerciaux, dans des arrêts de bus, etc.

Contrairement à certains pays où le phénomène des enfants de la rue sont apparus avec la guerre, en République démocratique du Congo, le shege sont un fait de société, caractérisé par une crise endémique et structurelle qui est apparue depuis 1980 et qui n’est pas près de se flétrir. Ils sont partis de la dénomination « ballados » en transitant sur le substantif « shegué » avant de chuter aujourd’hui incroyablement sur l’identité de « kuluna ».

Devant ce phénomène, l’Etat devra, par les biais du Vice-premier Ministre ayant dans ses attributions la prévoyance sociale, créer des structures de récupération et d’encadrement des jeunes de la rue. Cela, en fonction des besoins du développement du pays en commençant par créer de l’emploi pour cette catégorie des jeunes. Il devrait aussi subventionner d’autres canaux qui encadrent correctement les jeunes de la rue.

Ce qui veut dire qu’un bon encadrement de ces enfants à travers des ateliers de sensibilisation menés par des spécialistes ainsi qu’une bonne restitution des faits pour les encourager en leur démontrant qu’ils ne peuvent aucunement vivre en marge de la société, fera bien l’affaire.

Dans cet abord, nous sommes sûrs que des spécialistes, des Médecins et autres éducateurs des jeunes sont préoccupés par l’ampleur que le phénomène « enfants abandonnés » ou « enfants de la rue » a prise dans la société congolaise. Cela nécessite une solution rapide sinon c’est toute une génération qui est vouée à l’écueil.

(Kingunza Kikim Afri)

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Pour la toute première fois, Mme Mabunda Lioko a fait une adresse au Conseil de sécurité des Nations Unies, dans laquelle elle a présenté les détails sur les progrès significatifs réalisés par la RD Congo pour mettre fin aux violences sexuelles et renfoncer le devoir de rendre compte.

Dans sa première allocution au Conseil de sécurité des Nations Unies sur la question des violences sexuelles liées aux conflit,   Mme Mabunda Lioko Jeanine, Représentante personnelle du Chef de l’Etat en charge de la lutte contre les violences sexuelles et le recrutement des enfants, a confirmé que la RDC est en train de réaliser des progrès mesurables vers l’atteinte de l’objectif de l’éradication des violences sexuelles liées aux conflits. Le rapport des Nations Unies avait souligné que le nombre de viols attribués aux hommes armés en RDC a baissé de plus de 33% entre 2013 et 2014.

« La RDC est totalement déterminée à mettre fin aux violences sexuelles et à honorer les obligations internationales auxquelles elle a souscrit»,  a déclaré Mme Mabunda. Mme la Représentante personnelle du Chef de l’Etat a souligné les actions clés menées par la RDC pour éradiquer les violences sexuelles liées aux conflits armés », dit-elle, avant d’ajouter qu’il s’agit du plan d’action des forces armées de la RDC (FARDC) adopté en octobre 2012, la signature du Communiqué conjoint sur les violences sexuelles entre le Gouvernement de la RDC et les Nations Unies en mars 2013, comme points tournants dans les efforts du pays. Plus récemment, en mars 2015, le Gouvernement de la RDC a institué un Acte d’engagement aux termes duquel les commandants des unités des Forces Armées de la RDC sont chargés de suivre et de prendre des mesures appropriées lorsque les actes de violences sont signalés et les soldats sous leur commandement sont impliqués.

Le Représentant personnel a également loué le travail abattu par la communauté internationale en appuyant les efforts de la RDC. « Nous sommes reconnaissants pour l’appui reçu destiné à mettre fin à ce fléau», a-t-elle dit, tout en exhortant les partenaires internationaux à adopter une approche d’un appui qui privilégie plus le développement que l’assistance d’urgences. Une telle approche, celle qui inclut l’appui à l’éducation des filles, peut garantir la durabilité des résultats au fil de temps.

Pour sa part, Mme la Représentante personnelle du Chef de l’Etat a affirmé que la RDC ne ménagera aucun effort pour promouvoir des partenariats productifs avec les bailleurs internationaux et prendre des mesures nécessaires pour arrêter les violences sexuelles à travers son territoire. Elle a en outre   promis que la RDC, à travers son bureau, fera tout pour communiquer de manière beaucoup plus efficace sur le progrès réalisés pour l’éradication des violences sexuelles et du viol. C’est ainsi que lors de son exposé, elle a souligné un certain nombre d’actions spécifiques que le Gouvernement doit mener pour résoudre la question des violences sexuelles. Il s’agit de la lutte contre l’impunité entre juillet et décembre 2014, où 135 décisions de condamnations judiciaires ont été prononcées contre les éléments des FARDC et de la Police nationale congolaise, dont les officiers supérieurs ; une ligne verte pour appel d’urgence. Une ligne verte a été créée en novembre 2014 pour orienter les victimes des violences sexuelles vers une assistance médicale et juridique ; la prévention pendant la campagne « Brisez le silence !» en mars 2015, où 50.000 SMS ont été envoyés à travers les réseaux de téléphonie mobile en RDC, ainsi que des annonces radiodiffusées à travers les réseaux de radio locale pour renforcer la prévention dans la lutte contre les violences sexuelles ; la réintégration économique. Ici, un protocole d’accord a été signé en janvier 2015 avec l’Institut Nationale de la Préparation professionnelle (INPP) pour assurer la formation professionnelle des victimes des violences sexuelles et aux enfants démobilisés. La première série des formations est prévue en début juin à Béni, Rutshuru et Nyirangongo, dans la province du Nord-Kivu.

(RTM)