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La modernisation du cinéma d’Afrique francophone représente une opportunité que le cinéma français doit saisir s’il veut faire face à la concurrence américaine, indienne et chinoise, constate l’Agence Française de Presse (Afp) devant un rapport publié par l’organisme de promotion du cinéma français à l’étranger.

Il ne faut pas rater le train!, a insisté devant la presse le producteur Eric Névé, rapporteur du groupe francophonie d’Unifrance, puisqu’actuellement ajoute-t-il, beaucoup de pays d’Afrique francophone ont une structuration claire de leur filière cinématographique.

Ce rapport rappelle que selon des chiffres officiels, plus de 8 francophones sur 10 devraient être africains d’ici 2050 et le PIB de la zone multiplié par 15. Aujourd’hui, note-t-il, l’émergence d’une classe moyenne avide de distraction se conjugue avec celle des centres commerciaux et des multiplexes. Des salles équipées en numérique ont éclos à Dakar, Abidjan, N’Djamena ou Bamako et à Kigali un multiplexe de 8 salles s’est également ouvert. Les cinéphiles africains passent à la vidéo à la demande ou par abonnement alors que de grands opérateurs ont investi dans la région comme le Français Orange ou le sud-Africain MTN. Canal+ attend également la généralisation de la 4G pour lancer un service de SVOD.

En Afrique, le cinéma français n’attire pas

Côté télévision, Canal+ Afrique devrait atteindre le million d’abonnés sur le continent tandis que TV5 monde Afrique est reçue par plus de 10 millions de foyers. En revanche la distribution, maillon essentiel pour la vie d’un film, a quasiment disparu, faute de revenus suffisants. La production se limite à moins d’une dizaine de films par an pour une population totale de 100 millions d’Africains francophones.

Le cinéma français est toujours solide quelque part quand à cet endroit existe un cinéma local dynamique. On sera bien quand il y aura au Sénégal 30 films en wolof et autant au Mali en bambara, a encore dit M. Névé. Pour travailler intelligemment en Afrique, les professionnels suggèrent un rapport gagnant-gagnant dans l’idée de participer à la structuration d’un système favorable à la diffusion de films francophones.

Le rapport propose aussi de Premières Rencontres du cinéma francophone rassemblant professionnels et pouvoirs publics à l’occasion du sommet de la francophonie de novembre prochain à Dakar. Un Festival du film francophone itinérant pourrait aussi être organisé là où s’ouvrent de nouvelles salles numériques. Il y a urgence, selon M. Névé, car le cinéma américain se sert de la langue française pour assécher le marché. Quant aux Chinois, ils font venir par avion des acteurs sénégalais à Pékin pour doubler des séries en wolof qu’ils donnent ensuite gratuitement aux télés sénégalaises!

(Onassis Mutombo)

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Kinshasa et Brazzaville étendent leurs liens d’amitié à Dakar au Sénégal. En effet, au cours de la signature du protocole d’accord de jumelage tripartite entre ces trois villes capitales, le Gouverneur de la ville province de Kinshasa a exprimé le vœu de voir ces conventions être respectées par les différentes parties. Ces accords consistent en la résolution pacifique des conflits, les échanges dans tous les domaines entre les habitants des trois villes, ainsi que le rapprochement de leurs administrations respectives en République démocratique du Congo, en République du Congo et en République du Sénégal.

Dans son discours, André Kimbuta, Gouverneur de la ville province de Kinshasa a indiqué que l’Union, c’est la force, dit l’adage. « Depuis 1987, les villes de Kinshasa et de Brazzaville ont unies à un protocole de jumelage dont le but est de promouvoir les missions dans tous les domaines, de rapprocher leurs administrations, de mettre en œuvre les projets de développement d’intérêt commun », dit-il, avant d’ajouter les mesures concertées pour la résolution des conflits communautaires.

S’adressant aux Mmes et M. les experts des trois villes, il leur a dit que la volonté politique des trois Maires s’est exprimée. Il vous appartient maintenant de donner un contenu à ce protocole pour le renforcement de nos relations d’amitié et de coopération entre les populations de Kinshasa, de Brazzaville et de Dakar. C’est une grande responsabilité pour laquelle nous attendons des résultats concrets, pratiques et non théoriques.

A cette occasion, André Kimbuta a fait porter à ses collègues Maires de Brazzaville et de Dakar les insignes de Kinshasa pour faire d’eux des citoyens d’honneur au service des Kinois. Espérons que grâce à ce protocole, Brazzaville va mettre un terme à la maltraitance des Congolais et d’autres étrangers qui ont élit domicile dans le pays de Marien Ngouabi. Sinon, un accord ne vaut que lorsqu’il est respecté par les différentes parties.

(JMNK)

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L’Institut de France a annoncé hier mercredi l’attribution du prix Christophe Mérieux 2015, doté de 500.000 euros, au professeur Jean-Jacques Muyembe, un médecin congolais, pour encourager ses recherches sur Ebola, renseigne Afp.

Le Pr Muyembe a contribué à la découverte de la fièvre hémorragique à virus Ebola (FHVE) et avait été le premier chercheur à se rendre sur le site de la toute première épidémie, qui a eu lieu en 1976 à Yambuku, en République démocratique du Congo (RDC, appelée Zaïre à l’époque).

Afin de préciser l’étiologie de cette maladie, il avait ramené avec lui à Kinshasa une infirmière fiévreuse, dont le sang lui avait permis d’identifier le nouveau virus à l’Institut de médecine tropicale d’Anvers, en Belgique.

Il a par la suite entrepris des recherches épidémiologiques et virologiques qui ont débouché sur la mise au point de mesures de contrôle d’Ebola utilisées pour la gestion des épidémies en Afrique. Il a également été l’un des premiers à expérimenter la transfusion du sang de convalescents d’Ebola sur huit malades, ce qui lui a permis de mettre en place « les prémices d’une sérothérapie anti-Ebola actuellement en développement », précise l’Institut de France.

Le Pr Muyembe est aujourd’hui directeur général de l’Institut national de recherche biomédicale (INRB) de Kinshasa. Le prix sera remis le 3 juin à l’Institut de France, à Paris.

(JMNK)

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La RDC et la Côte d’Ivoire pour des relations stratégiques

*Invité spécial des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) qui se tiennent depuis le 25 mai 2015 à Abidjan en Côte d’Ivoire, le Premier ministre de la RDC, Matata Ponyo Mapon, a été reçu en audience hier mercredi par le président de la Côté d’Ivoire, Alassane D. Ouattara

*Interrogé par la presse présidentielle ivoirienne, Matata Ponyo a dit être « porteur d’un message » du chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange à son homologue de la Côte d’Ivoire. Il s’agissait d’un message de fraternité et de félicitations pour les progrès économiques et sociaux remarquables réalisés par la Côte d’Ivoire. Ce qui, note Matata, la rapproche de la RDC qui évolue sur la même voie

La République démocratique du Congo et la Côte d’Ivoire partagent une vision commune. Les deux pays ont quelque chose de particulier. Ils sortent tous les deux d’un long conflit armé qui a presque détruit leur tissu économique respectif. Malgré cette situation, ils sont parvenus à se relever en un temps record.

Invité spécial des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement qui se tiennent depuis le 25 mai 2015 à Abidjan en Côte d’Ivoire, le Premier ministre de la RDC, Matata Ponyo Mapon, a été reçu en audience hier mercredi par le président de la Côté d’Ivoire, Alassane D. Ouattara.  Interrogé par la presse présidentielle ivoirienne, Matata Ponyo a dit être « porteur d’un message » du chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange à son homologue de la Côte d’Ivoire. Il s’agissait d’un message de fraternité et de félicitations pour les progrès économiques et sociaux remarquables réalisés par la Côte d’Ivoire. Ce qui, note Matata, la rapproche de la RDC qui évolue sur la même voie. « L’Afrique toute entière suit de très près la reprise économique de la Côte d’Ivoire », a-t-il dit.

Pour l’instant, les deux pays travaillent pour un raffermissement de leurs relations dans plusieurs compartiments de la vie nationale. Matata rappelle qu’il s’agit de parvenir à élaborer une « vision stratégique entre les deux pays ».  Le Premier ministre a indiqué avoir reçu une réponse « très satisfaisante » du président Ouattara, saluant les grandes performances économiques du gouvernement Matata.

Le Premier ministre Matata a profité de l’occasion pour remettre au président Ouattara le tout premier numéro de la Revue congolaise de politique économique consacré à la vulnérabilité et à la résilience des économies africaines, principalement celle de la RDC.

Il faut dire qu’après avoir pris une part active aux Assemblées annuelles de la BAD qui seront couronnées aujourd’hui jeudi par l’élection d’un nouveau président, en remplacement du Rwandais Donald Kaberuka, le Premier ministre Matata a mis le cap vers la ville ivoirienne de Yamoussoukro qu’il a atteint hier mercredi dans la soirée. A Yamoussoukro, Matata est venu répondre à l’invitation de la section Afrique de l’Assemblée parlementaire francophone.

A l’instar de la BAD qui l’a invité à ses Assemblées annuelles d’Abidjan pour les prouesses économiques qu’il aligne dans la conduite de l’action gouvernementale, l’Assemblée parlementaire francophone de l’Afrique n’est pas restée indifférente. Aujourd’hui jeudi à Yamoussoukro, Matata sera devant la plénière de cette Assemblée pour dévoiler le secret des résultats engrangés dans la mise en œuvre de son programme, tout en restant ancré dans la vision tracée par le  chef de l’Etat, c’est-à-dire celle de la « Révolution de la modernité ».

L’Afrique doit se prendre en charge

Cette année, la communauté internationale adoptera les Objectifs de développement durable (ODD) post-2015, plateforme devant porter les aspirations mondiales en matière de développement pour les 15 prochaines années.

En vue de mobiliser les ressources financières requises pour atteindre les ODD, la communauté internationale devra cesser de parler des « milliards » affectés à l’aide publique au développement (APD) et s’exprimer en termes de «milliers de milliards » pour des investissements de toutes sortes – publics et privés, mondiaux et nationaux, financiers et en capacités. En marge de ses assemblées annuelles d’Abidjan, la BAD a engagé une réflexion pour en juger de son efficacité.

« Financer la transformation de l’Afrique : des milliards aux trillions ». C’est le thème du deuxième forum de haut niveau auquel le Premier ministre Matata a pris part. A côté d’autres panélistes tels que Donald Kaberuka, président sortant de la BAD, et Trevor Manuel, le mythique ancien ministre des Finances de l’Afrique du Sud sous l’ère postapartheid, le Premier ministre de la RDC a développé sa vision de l’aide au développement.

D’entrée de jeu, le Premier ministre soutient que l’Afrique ne peut pas compter sur l’aide au développement ou un quelconque don des institutions internationales pour son développement. Tout dépend, soutient-il, de sa capacité à innover dans ses méthodes de gestion.

Rappelons que le Premier ministre congolais, Matata Ponyo Mapon, qui participait, le mardi à un forum présidentiel sur la création d’un marché commun en Afrique, a défendu sa vision à la tribune de la BAD. Il a déclaré être convaincu que la bonne gouvernance au niveau des Etats est la clé pour une intégration économique réussie au niveau continental.

Ne méconnaissant pas l’importance de la paix et de l’unité dans l’initiative de création d’un marché unique en Afrique, le chef du gouvernement congolais a plutôt orienté son discours dans le sens de la bonne gouvernance, clé, relève-t-il, de tout projet d’intégration économique africaine. Pour lui, « l’intégration africaine est véritablement une question pertinente pour relever le niveau de vie de nos pays et de nos peuples ».

Mais, si la paix et l’unité s’imposent pour concrétiser ce rêve, la bonne gouvernance dans tous les domaines de la vie nationale s’impose à tout point de vue pour éviter, a-t-il dit, à ce que « l’intégration ne vire à la désintégration ». En effet, Matata conçoit mal que l’on vise l’intégration économique au niveau du continent dès lors des pays ne font pas preuve de bonne gouvernance au niveau national.

L’Avenir

Selon Matata Ponyo

« Les performances économiques de la RDC profitent à la population »

Le Premier ministre de la RDC, Matata Ponyo, a salué l’impact des performances économiques sur la population congolaise. Il l’a affirmé mercredi 27 mai lors des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) qui se tiennent à Abidjan en Côte d’Ivoire du 25 au 29 du mois en cours, indique une dépêche de Radio Okapi.

Pour Matata Ponyo, cette croissance dont on parle en RDC « est effectivement inclusive ». « C’est une croissance qui profite à la population. En résumé, la croissance économique de la Rdc profite à la population, même si, et là, je suis d’accord avec vous, il y a encore beaucoup à faire », a reconnu le Premier ministre congolais.

Dans la liste d’impacts visibles, Matata Ponyo, a notamment évoqué la baisse du taux de chômage, de la mortalité infantile et l’amélioration du taux d’indice de développement humain. « Lorsque le taux de chômage baisse. Il passe de 60 à 40 %, qu’est-ce que cela veut dire ? Ça veut dire qu’il y a une bonne partie de la population active qui a trouvé de l’emploi », a-t-il soutenu.

Il a noté que les Nations Unies ont confirmé que l’indice de pauvreté a chuté de 10 points en RDC. « Lorsque les indices du développement humain produits par les Nations Unies disent que le taux de mortalité infantile a sensiblement diminué dans notre pays, que le nombre d’enfants qui vont à l’école, qui ne l’étaient pas avant, dépasse les 3 millions d’enfants, tout ceci c’est sur la population », a argué Matata Ponyo.

Il a ajouté que le Gouvernement de la RDC s’est également lancé dans un programme ambitieux de construction de mille écoles par an, de mille centres de santé par an, de trois cents hôpitaux. La 50e édition des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) et les 41e Assemblées de son Guichet concessionnel, le Fonds africain de développement (FAD), se déroulent sous le thème « L’Afrique et le nouveau paysage mondial ».

Prennent part à ces rencontres annuelles, durant lesquelles sont actées des décisions capitales pour le Groupe, les ministres des Finances et les gouverneurs des Banques centrales des 54 pays membres régionaux et 24 pays membres non régionaux du Groupe de la BAD. Elles accueillent également plus de 2.500 délégués représentant des institutions financières multilatérales, des agences de développement, le secteur privé, des organisations non gouvernementales, la société civile et les médias. Ces Assemblées annuelles commémoreront les 50 années de la contribution de la Banque au développement de l’Afrique et un nouveau président du Groupe de la BAD sera élu.

(JMNK)

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Des accrochages entre miliciens des groupes luba et pygmées ont repris

Le porte-parole militaire a.i Joseph Goncalves, a fait un état des lieux sur la situation sécuritaire en République démocratique du Congo, au cours de la conférence hebdomadaire des Nations Unies d’hier mercredi 27 mai 2015.

Selon Joseph Goncalves, dans l’ouest de la RD Congo, l’environnement sécuritaire dans la ville province de Kinshasa, ainsi que dans les autres provinces situées dans cette partie occidentale du pays, demeure généralement calme durant la semaine écoulée.

Dans le Nord-Kivu, la situation sécuritaire a été marquée dans le  territoire de Beni par de nouvelles atrocités commises par des éléments supposés appartenir à l’Alliance des forces démocratique (ADF) contre les populations civiles, ainsi que par l’activisme d’autres groupes armés rapportés dans les différents territoires de cette province. Malgré cela, l’environnement demeure sous contrôle de forces onusienne et congolaise, en dépit de ces activités négatives perpétrées par des éléments présumé appartenir à l’ADF ou à des groupes armés non identifiés depuis la semaine dernière.

Au Katanga, les accrochages entre les miliciens des groupes ethniques luba et pygmées ont repris, particulièrement dans le territoire de Manono.

En province Orientale, les unités de force de la Monusco et celles de forces armés de la République démocratique du Congo (FARDC) engagées dans les opérations conjointes dénommés « Rudia II », « chuma Ngumi » (point d’acier) et «  Bienvenue à la paix », maintiennent la pression militaire sur les éléments résiduels de l’armée de résistance du Seigneur (LRA), afin de mettre un terme à leurs activités négatives perpétrées pendant la période en cours dans les districts de Haut et de Bas-Uélé, particulièrement dans les territoires de Dungu, de Faradje et d’Ango.

En Ituri, dans le territoire d’Irumu, les miliciens du Front de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI), continuent d’accomplir des exactions contre les populations civiles vivant dans les localités situées au sud de cette entité territoriale. Ce, en dépit de leur intention de déposer les armes. Dans le territoire de Mambassa, les éléments Mayi-Mayi ont poursuivi leurs activités négatives contre la population locale. Des conflits fonciers ont également été rapportés dans les territoires de Mahagi et d’Aru pendant la période encours

(Clémence Kilondo/Stagiare)

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Les humanitaires appellent le gouvernement et la Monusco à redoubler d’efforts

Au cours d’une conférence de presse des Nations Unies du mercredi 27 mai, OCHA a fait un état des lieux sur la situation humanitaire en République démocratique du Congo.

Après quatre mois de relative accalmie enregistrée à la fin de l’année dernière, les effets bénéfiques initiaux des forces onusiennes semblent s’effriter en laissant la place à une nouvelle détérioration de l’environnement protecteur des civils. Les spécialistes de la protection des civils du Katanga ont ainsi décidé de sonner l’alarme sur le climat délétère qui se vit dans la province du cuivre en appelant à un renforcement des mesures de protection pour stopper l’accroissement du nombre d’incidents de protection depuis le début de cette année 2015.

C’est au cours du premier trimestre de cette année que quatre mille cent septante (4.170) incidents de protection ont été rapportés, dont deux mille quatre cent vingt-sept (2. 427) pour le seul mois de mars. Par rapport à l’année dernière, la situation se dégrade. Les atteintes à la vie et à l’intégrité physique hors violences sexuelles enregistrées au premier trimestre de cette année représentent déjà plus de la moitié des cas enregistrés en 2014.

Les opérations militaires contre les milices armées ainsi que les affrontements entre les communautés Luba et Twa en sont augmenté de 55% par rapport au premier trimestre 2014.

Par ailleurs, à cela s’ajoutent les recrutements des enfants dans les groupes armés, les blessures par des restes explosifs de guerre et les mines. Environ 80% de ces incidents de protection sont attribués aux combattants armés dont les Mai-Mai Bakata Katanga, les milices Twa et Luba, ainsi que des éléments des forces armées congolaise.

Ainsi, pour une province qui avait enregistré plus de 500.000 personnes déplacées internes ce trois dernières années pour cause des violences, cette dégradation de l’environnement protecteur risque de relancer le cycle des mouvements de population avec comme conséquence, l’accroissement de la situation humanitaire.

Pour rappel, en remplaçant les recommandations de décembre 2013 et août 2014 dans le contexte actuel, le Cluster protection englobant les experts en protection des ONG et agences onusiennes recommande entre autres, au gouvernement de poursuivre et renforcer les efforts pour le dialogue aves les groupes armés et milices afin d’obtenir un arrêt des combats et violations des droits humanitaire. Pour la mission onusienne, les humanitaires demandent de renforcer au plus vite sa capacité en personnel et support afin de répondre de manière efficace aux besoins aigus de protection des populations civiles.

Le Cluster protection est revenu également sur la nécessité d’assurer l’accès de tous les combattants aux programmes de désarmement, démolition, regroupement et réinsertion (DDRR), y compris le rapatriement des milices étrangères. La vie des millions de personnes en dépend.

(Clémence Kilondo/Stagiare)

 

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Les notables rangés derrière Willy Makiashi pour le développement local

Les chefs coutumiers et différents notables de la province du Bandundu ont exprimé leur soutien à l’endroit du Vice-Premier ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale, pour les actions qu’il mène pour le développement de cette province. Ils ont fait solennellement cette déclaration récemment, à travers un mémo rendu public dans la ville de Kikwit.

A cette occasion, les habitants de Bandundu ont appelé les autres ressortissants de la province à œuvrer dans le même élan de développement local. Ceci, ont-il dit, à l’exemple de Willy Makiashi, un des dignes fils de ce terroir. « Merci à Makiashi plus encore au Président de la République », ajoute cette autorité coutumière, qui demande par ailleurs aux autres leaders de Bandundu d’emboiter le pas au VPM Willy Makiashi.

Pour la petite histoire, sous le leadership du Chef de l’Etat, le VPM Willy Makiashi s’est engagé dans la réhabilitation des routes, la construction des écoles et l’assainissement de la ville de Bandundu. Ses actions n’ont pas laissé indifférents les chefs coutumiers de la contrée.

Depuis sa nomination, ce haut cadre influent du PALU a aussitôt orienté ses efforts vers la réhabilitation des routes à Kikwit, notamment celle du Plateau et le Boulevard Kabila qui ont, tour à tour, bénéficié des travaux de curage des caniveaux. Cela, après avoir remis un don de matériel aratoire, de lits, tôles aux populations respectivement de la ville de Kikwit, Gungu, Bulungu et les environs…

(Saint Hervé M’Buy)

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Evariste Boshab réhabilite l’aile Kimasi au détriment de celle de Matusila

Le parti politique « ABAKO » (Alliance des Bâtisseurs du Kongo) connaît depuis belle lurette des turbulences qui mettent en émoi ses militants.

En effet, depuis plusieurs années, deux ailes distinctes prétendaient avoir le leadership de ce parti politique. L’une dirigée par feu l’honorable Kimasi Matuiku Basaula auquel a succédé Dr Samy Kimpiatu Kenga et l’autre par Dr Anatole Matusila Maluvengi ne Kongo.

C’est depuis plusieurs années (du vivant de Kimasi) que ces deux ailes sont allées en procès afin que la justice les départage. Au premier degré, c’est l’aile Matusila qui avait gagné le procès. C’est en fonction de ce verdict que le Dr Matusila a été investi président général de l’ABAKO. L’aile opposée qui dit pourtant disposer de tous les éléments probants s’est dite frustrée et est allée en appel. Selon une certaine opinion, c’est du reste ce verdict qui aurait terrassé l’honorable François Kimasi jusqu’à provoquer son décès.

Entretemps, l’aile du Dr Kimpiatu a écrit au Vice Premier Ministre et Ministre de l’Intérieur et Sécurité Evariste Boshab. Elle réclamait sa réhabilitation en qualité de Président général de l’ABAKO, lettre référenciée n° ABK/029/2015/ du 19 avril 2015. Evariste Boshab en a accusé réception par sa lettre n° 25/CAB/PM/MININTERSEC/160/2015 du 22 mai 2015. Le contenu de la lettre a retenu son attention.

Au deuxième paragraphe, le Vice Ministre Boshab écrit : « Je note après examen de ce dossier qu’il existe un conflit de leadership au sein du parti politique dénommé Alliance des Bâtisseurs du Kongo en sigle ABAKO, et la lettre n° 2672/D.023/36479/PGR/MIM/2015 du 30 avril 2015 du Procureur Général de la République met en exergue l’action en justice sur les infractions de faux en écriture et usage de faux retenues à charge des nommés Matusila Malungeni ne Kongo actuellement Député national, Puati Ngoma et Mavungu Mbamba pour lesquels la Cour d’Appel s’était déclarée incompétente vu le privilège de juridiction dont jouit l’Honorable Matusila. »

En conclusion, Evariste Boshab écrit que « les observations faites à ce sujet par Monsieur le Procureur Général de la République m’obligent à reconnaître Monsieur Samy Kimpiatu Kenga en qualité de Président général de l’Abako en attendant le verdict de l’instance judiciaire compétente sur ce dossier. »

La réhabilitation du Dr Samy Kimpiatu Kenga à la CENI

Le même jour (le 22 mai 2015), le Vice Premier Ministre et Ministre de l’Intérieur et Sécurité Evariste Boshab a signifié ce changement du nouveau responsable du Parti politique ABAKO à la CENI pour des raisons évoquées ci-dessus.

En conclusion, Evariste Boshab demande au Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante de considérer celui-ci (Dr Samy Kimpiatu Kenga) à la place de son prédécesseur (Dr Anatole Matusila Malungeni) qui n’est plus habilité à engager ce parti politique.

(D.L. )         

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Les travaux des Etats généraux de la Justice commencés le 27 avril, se sont clôturés le 2 mai 2015 à Kinshasa, après avoir fait l’état des lieux de l’appareil judiciaire. Le but poursuivi a été notamment d’envisager un changement des mentalités dans le chef de tous les acteurs du secteur de la justice. Ceux-ci doivent, en toute circonstance, avoir un comportement exemplaire, inspirant la confiance et le respect des citoyens. Un mois après la date d’ouverture de ces travaux, un mémorandum parvenu à la presse, révèle un cas de trafic d’influence et d’immoralité. En effet, de paisibles citoyens sont quelquefois victimes de spoliation des biens immobiliers de la part de certains haut placés du pays. C’est le cas de Mme Kindoki Zomba Chantal, qui dénonce une tentative de spoliation par voie judiciaire, de la parcelle sise à Kinshasa sur l’avenue Dalhias, quartier résidentiel à Limeté.

Pour la petite histoire, en effet, tout remonte début décennie soixante-dix (70), M. KINDOKI NDOKI JEAN,
père biologique de Kindoki Zomba Chantal avec toute sa famille, louait la parcelle sise Dalhias 589, quartier résidentiel, commune de Limete. Celle-ci avait été mise à sa disposition en qualité, alors, d’inspecteur -général de l’entreprise pétrolière FINA-ZAIRE.

Par   l’arrêté n 1440/00080 du 06 MARS 1979, l’Etat zaïrois retournera définitivement ledit immeuble dans son domaine privé.

En date du 30 octobre 1980, M. NLANDU
conclut avec la République et devient propriétaire dudit immeuble, en vertu d’un certificat d’enregistrement lui délivré par le conservateur, la même année.

Ayant appris que l’immeuble loué a fait l’objet d’une aliénation par la République au profit de M. NLANDU, son père approche ce dernier et le rachète à son profit.

La mutation interviendra en sa faveur, en date du 20 Avril 1983. Et ce, par la lettre du conservateur portant le numéro 02.441.4/603/RCP .2680/83 et par une autre de la même autorité référenciée n 02.441.4/714/0a.13827/ 83 du 10 mai 1983, le certificat d’enregistrement vol. A.198 folio 68 délivré à son nom, et portant sur la parcelle cadastrale n° 589 du plan de la zone de Limete, lui a été transmis.

Depuis lors, il n’y a jamais eu un quelconque problème concernant cet immeuble, d’autant plus qu’il a toujours été habité d’abord, par ma famille
et par la succession des différents locataires, affirme la signataire du mémorandum su-évoqué.

  • Réelles causes du conflit ….

Le conflit, poursuit-elle, est né en 2013, lors des tentatives de déguerpissement, opérés par de faux inspecteurs judiciaires. Ils étaient accompagnés de policiers, à chaque
descente. Pourtant, il n’existait aucune décision judiciaire devant leur permettre de se présenter dans ma parcelle pour son exécution. Finalement, le conflit sera porté devant les instances judicaires par Mme ATIYA LONGO – LONGO qui n’est autre que l’épouse de M. LWAMBA BINDU, premier président honoraire de la Cour suprême de justice
et actuel président de la cour constitutionnelle. Elle revendiquait la propriété de la parcelle du fait, selon elle, d’être détentrice d’un certificat d’enregistrement datant de 2004, acquis suite à l’abandon de ladite parcelle.

Les dossiers seront ouverts devant le Parquet général près la Cour d’appel de KINSHASA/MATETE et la Police judiciaire, sous les numéros respectifs
RI.4271/RI.2742/PG.- MAT./KNK ;DPJ .045/CAB.-PGMAT ./2013 et le RMP.4215/PG.-MAT/MUN/ VON/AMN/MM.

Ledit parquet classera ainsi ce dossier sans suite par sa décision du 20 novembre 2013. Etant donné que mon adversaire continuait à détenir par-devers elle un certificat d’enregistrement lui délivré, semble-t-il, en 2004, je saisirais le Tribunal de Grande instance de KINSHASA/MATETE en confirmation de mon droit de propriété sur cet immeuble et en annulation de ce pseudo-titre de 2004, portant sur ma propriété sous le RP. 27.436.

Nonobstant toutes les complications de mon adversaire avec ses acolytes, en vue de bloquer la démarche de la justice en date du 08 septembre 2014, le jugement interviendra dans le sens de mon exploit introductif de cette instance. Le tribunal, non seulement m’a confirmé dans mes droits, mais aussi a ordonné l’annulation du certificat d’enregistrement de son adversaire et enfin, la condamnera au paiement des dommages-intérêts et aux frais.

Opiniâtreté oblige, mon adversaire va en appel

Mécontente de la décision rendue après sa signification, elle a interjeté appel devant la Cour d’appel de KINSHASA/MATETE, sous le RCA.
9499.

La prise en délibéré de cette cause au degré d’appel coïncida avec l’élévation de LWAMBA BINDU, l’époux de mon adversaire, au rang de président de la cour constitutionnelle.

Contre toute attente, pour les juristes avertis, la cour rendra son arrêt en déclarant ledit appel recevable tout en infirmant la décision du premier juge, condamnant le conservateur et elle, chacun au paiement
de Dix Mille (U$. 10.000) dollars américains. La cour ne s’arrêtera pas là, nonobstant le fait que mon adversaire n’a jamais initié d’action contre elle, pour solliciter son déguerpissement, elle ordonnera d’office son déguerpisse ment de sa propre parcelle.

Cet arrêt a suscité quelques observations juridiques suivantes:

Considérant la thèse selon laquelle son adversaire par son mari a conclu avec la République à son profit.

En qualité de juriste avéré de son mari, lorsqu’elle soutient
cette thèse, quid alors des effets de l’ordonnance n084-026 du 02 février 1984, portant abrogation de l’ordonnance n° 74-152 du 02 juillet 1974, relative aux biens abandonnés ou non mis en valeur, et aux autres biens acquis à l’Etat par
l’effet de la loi.

Cet argumentaire a son pesant d’or, en dépit du fait que son adversaire et le mari de celle-ci soutiennent à cor et à cri que la République leur a reconnu la qualité d’acquéreur, à l’issue d’une procédure ayant déclaré cet immeuble abandonné. Par contre, comme il a été démontré supra que ledit immeuble a toujours été occupé continuellement par elle, pour preuve, à la question de savoir pourquoi ladite parcelle n’a jamais été occupée, sa réponse confirme très clairement que
cette propriété n’a jamais été inoccupée, pour ne pas parler d’abandon.

« Voilà le scandale judiciaire qui m’est offert par la cour d’appel de KINSHASA/MATETE, en date du 13 mai courant, sous le RCA. 9499.

Ce procès est le reflet de prédominance de la loi du plus fort en RD Congo face au bon droit, (…)», a-t-elle conclu.

(Franck Ambangito)

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L’ampleur de l’indécence vestimentaire chez les adolescents inquiète

Dans un mois, les grandes vacances. Une période de quelque deux mois de détente qui s’offrent à la jeunesse scolaire de prendre un temps de repos, après neuf mois d’activités. Dans un contexte où les foyers doivent travailler à augmenter le revenu pour garantir la survie, les vacances sont mises à profit pour ce faire. Certains enfants soumis à une discipline, échappent à l’oisiveté en apportant un coup de pouce aux activités de survie familiale.

Dans les rues de Kinshasa, en vacances plus que pendant les jours de classe, la culture vestimentaire de beaucoup de jeunes préoccupe les bonnes consciences. De plus en plus de filles sont en mini-jupes, à défaut de se pavaner avec des décolletés qui exposent soit le nombril soit la partie supérieure de la poitrine féminine. Des garçons eux, prennent plaisir à descendre le pantalon jusqu’au niveau des fessiers. Bien des parents usent de laisser-faire et cèdent au goût voire aux caprices de leurs rejetons. Quand bien même des voisins rendraient un témoignage peu flatteur de la réputation de telle famille, la culture du relâchement étant, cela ne fait, comme le disent les autochtones à Kinshasa « ni chaud ni froid ». Un couple dont les enfants s’habillent indécemment ne se gêne guère des regards des voisins. Et c’est comme cela, dans une ville où la brigade des mœurs rattachée au parquet chercherait à se redéfinir.

Un besoin d’encadrement de la jeunesse

Le mois de juillet sonne le début des grandes vacances, selon le programme scolaire en RD Congo. Cette période de deux mois pose le problème d’encadrement de la jeunesse. Ceci dans une ville où foisonnent notamment des bars de plein air et d’autres endroits de jouissance et de détente. Dans ces espaces s’entrechoquent adultes et adolescents ! C’est le cas des boîtes de nuit et des salles de vidéo publiques.                                                                                                                       Les observateurs constatent que la loi sur la préservation des bonnes mœurs est devenue flexible, et que l’attitude laisser faire de l’autorité engendre notamment d’un contexte dégradant, à Kinshasa, où la mention : « Enfants non admis » devient inopérante.                                                                                                  A l’heure des vacances de fin d’année scolaire, en effet, les associations de jeunes doivent s’assumer, au regard de leur objet social, pour apporter leur contribution dans l’encadrement des jeunes. Depuis un temps reculé, il s’observe malheureusement qu’à Kinshasa, bien des associations des jeunes monnaient cet aspect, s’attardant sur des activités lucratives dont notamment des concerts de musique et des excursions.                                                                  En somme, l’encadrement des jeunes vacanciers, c’est aussi l’affaire des églises, à travers ses différents groupes de spiritualité. A l’Eglise Saint Alphonse, la formation de danseuses s’inscrit dans cet ordre d’idée. Cette église de la commune de Matete est dépourvue de bibliothèque publique susceptible d’ouvrir quelque espace de lecture et de recherche à des jeunes désireux de passer leur temps collés au livre. Dans commune de N’Djili par contre l’Association l’œil de l’Enfant, AOE offre un tel espace sur l’a rue Yanda, au quartier XIII. Tel est également le cas du Centre Wallonie Bruxelles de Kinshasa, CWBK selon une information livrée à la presse par son animateur José Bau.

Dans les églises du réveil où les cultes ne se tiennent pas que les dimanches, les vacances sont des moments propices pour organiser davantage de séances de prières et maintenir le public juvénile attaché à l’église. D’où, les campagnes d’évangélisation, les conventions et les veillées de prières.

(Payne)