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La Rédaction

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Y a-t-il une philosophie africaine ? Dans quelle mesure peut-on parler de « philosophie africaine » comme on parle de philosophie européenne ? A quand peut-on faire remonter sa naissance ? Qui en sont les principaux acteurs ? Quelles sont les grandes idées lancées par ces philosophes ? Comment la philosophie africaine pense-t-elle l’universalité, la présence africaine dans le monde, la démocratie, la modernité?

Telles sont quelques-unes des questions abordées dans le dossier très exhaustif du n° 82 de la revue Africultures, consacrée à la pensée africaine, réparti en quatre sections : géo-socio-politique, philosophique, littéraire et artistique.

Faire la part des choses entre l’historique et l’idéologique

« Penser n’est pas entendu ici au sens exclusif du penser philosophique, même si des philosophes prennent une part active au débat », prévient d’emblée l’Ivoirienne Tanella Boni, coordinatrice de ce remarquable dossier. Ce dossier souligne que « Penser l’Afrique est une tâche intellectuelle à accomplirqui incombe aux Africains eux-mêmes, où qu’ils habitent et quelles que soient les disciplines qu’ils ont en partage ». Cela ne l’empêche pas de donner la parole,et c’est heureux, à d’éminents africanistes non-Africains.

Partant des représentations géopolitiques convenues de l’Afrique basées sur des dichotomies spatiales (Afrique noire/Maghreb) ou temporelles (coloniales/postcoloniales), les articles et entretiens de la première section s’attachent à souligner ce qu’il y a d’inquiétant dans ces représentations « discours hantés par le paradigme du cœur des ténèbres ».

Le contenu de textes écrits par des Africains

Dans la deuxième section consacrée aux corpus philosophiques africains, le Sénégalais Souleymane Bachir Diagne analyse avec brio la crise de sens à laquelle le projet philosophique se trouve confrontée en Afrique. Mais c’est au Béninois Paulin Houtondji qu’on doit l’état des lieux le plus structuré sur la philosophie africaine. « La première urgence sur le terrain de la philosophie en Afrique était donc à mes yeux, de clarifier un débat encore trop souvent confus», proclame-t-il.

Séparant la philosophie des mythologies des cosmogonies, mais aussi des commentaires ethnologiques, anthropologiques sur les systèmes de pensée, il définit la philosophie africaine comme un corpus de textes écrits par des Africains. Ces textes qui existent depuis au moins le Moyen-âge (manuscrits de Tombouctou, penseurs wolofs et éthiopiens du 17e siècle) ont produit une pensée philosophique au sens le plus rigoureux du terme, c’est-à-dire une pensée dont l’objet est de réfléchir sur « les causes premières, la réalité absolue ainsi que les fondements des valeurs humaines », la philosophie selon le Petit Robert. « Nous sommes, donc je suis », « notre identité est à venir », « la décolonisation conceptuelle » : voici, selon le philosophe béninois, quelques-unes des thématiques principales de la pensée philosophique africaine contemporaine.

Les artistes et la pensée sur la modernité africaine

Moins ardues, sans être pour autant moins originales, les deux dernières sections de ce dossier donnent la parole aux écrivains et artistes qui montrent comment les créations culturelles, à leur tour, prennent en charge l’historicité africaine, les débats sur l’Etat, et la démocratie qui continuent de secouer les sociétés africaines postcoloniale, apportant ainsi une contribution majeure à la pensée sur la modernité africaine. Par ailleurs, il sied de noter que ce dossier est publié dans la revue Africultures n° 82, parue aux éditions l’Harmattan.

(Onassis Mutombo)

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Lancée en juillet 2012, la série angolaise « Windeck » est actuellement diffusée partout en Afrique principalement en Côte d’Ivoire, Sénégal, Kenya sur les chaînes de bouquets. Pour mettre aussi les congolais dans le bain, une forte délégation des acteurs de cette dernière ont été en séjour à Kinshasa, d’ailleurs, le week-end dernier, ils ont été présents au Night club le Klubb pour un échange promo avec le public branché dans la capitale congolaise.

« Kiluanji, pourquoi tu n’ouvres pas les yeux ! Tout le monde te dit que Victoria ne t’aime pas mais ne veut que ton argent et une promotion sociale », un dialogue entre Kiluanji et sa sœur Leona qui donne le ton dans cette série angolaise qui gagne de plus en plus les cœurs de jeunes filles et dames.

Ils sont nombreux à être tombés sous le charme de cette série glamour qui évoque les relations troublantes entre les personnages avides de promotion sociale et de richesse dans un univers de la mode angolaise et africaine.

L’intrigue se déroule autour de la richissime et bourgeoise famille Voss, propriétaire du magazine de mode, à Luanda, la capitale angolaise. Une entreprise destinée aux héritiers Voss ; Kiluanji et Leona. Mais la charmante et sulfureuse Victoria débarque de sa Cambrouse à Luanda et réussit à séduire et convaincre Xavier de l’employer à Divo, alors qu’elle n’a aucune compétence requise. Cette dernière cherche à tout prix une promotion sociale. Elle réussit en suite d’un coup de maitre à charmer Kiluanji alors que ce dernier était l’ex petit ami de sa sœur et rivale, Anna Maria.

Mais Victoria n’est pas la seule à avoir des vues sur le romantique et naïf Kiluanji Rosa, ex maitresse de son père Xavier veut aussi caser sa fille Cassia avec lui pour assurer son avenir. Rosa menace aussi Xavier de révéler son fameux secret s’il ne la nomme pas rédactrice en chef de Divo !

Bref dans « Windeck », rien n’est laissé au hasard pour maintenir le suspense et tenir les spectateurs en haleine épisode après épisode. Sans compter l’excentrique et la maniérée Orphelia à l’accoutrement hors norme qui laissera plus d’un sans voix.

Le cocktail amour, glamour, argent, beauté, trahison, secret bien caché chantage, et même l’homosexualité (décrié en Afrique) est savamment dilué. Sans oublié l’humour qui apporte du piment dans cette série qui captive des foyers. Bien qui l’intrique, qui pêche par moment n’ait rien d’original et s’inspire des fameuse séries Télé Novelas d’Amérique du sud.

Il faut souligner que la structure angolaise Semba Comunicaçâo n’a pas lésiné sur les moyens proposant un casting de qualité pour dénicher des actrices et acteurs de talents et des professionnels.

La série a mis aussi un accent particulier sur la composition de décors dans les coins luxueux de la capitale angolaise pleine de charme avec ses belles villas dont on a le plaisir de voir le développement économique. Sans compter les paysages magnifiques du pays qui s’invite au voyage et un choix musical permettant découvrir un panel important de la variété angolaise.

Bien que se reposant sur une fiction, la série « Windeck » donne une autre vision du pays angolais longtemps vue à travers le prisme de la guerre civile et de l’insécurité sociale.

(OM)

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* Le Chef de l’Etat a donné hier à l’Hôtel du Fleuve le coup d’envoi des Etats Généraux de la Justice. Pendant six jours, tous les opérateurs de ce secteur vont réfléchir autour du vœu du chef de l’Etat qui plaide pour un éveil des consciences en vue d’un nouveau départ de la justice, secteur tant décrié

* Quant au ministre de la Justice Thambwe Mwamba, il a souligné que le justiciable est largement insatisfait de la manière dont la justice est rendue. D’où, aux grands maux, dit-il, il faut envisager de grands remèdes. L’ambassadeur de l’UE Jean-Luc Dumond a promis l’appui au gouvernement congolais en partenariat avec la Société civile    

Le chef de l’Etat congolais, Joseph Kabila a donné hier le coup d’envoi des travaux des Etats généraux de la Justice congolaise, pour lesquels il a émis le vœu de réveiller les consciences d’un chacun pour un nouveau départ de la justice.

Conscient de l’état stagnant de la justice congolaise en dépit de multiples réformes subies avec l’appui de nombreux partenaires, Joseph Kabila est justement d’avis qu’il y a des avancées enregistrées. Cependant, l’important est le changement des mentalités. Ce changement, dit-il, concerne tous les citoyens et particulièrement tous ceux qui travaillent dans le secteur de la Justice. «  Ces acteurs doivent en toutes circonstances avoir un comportement exemplaire qui inspire confiance aux citoyens », a souligné le chef de l’Etat congolais, affirmant que c’est avec une profonde conviction qu’il a instruit au gouvernement d’organiser ces assises. Certes pour dire qu’il croit en l’avenir, et en l’essor du pays par une justice juste et équitable. Car, ne dit-on pas que la justice élève une nation ?

Le chef de l’Etat a, par ailleurs, invité l’assistance à persévérer dans les efforts que les uns et les autres entreprennent en vue de redorer le blason de la justice, dont la mission première est de garantir l’égalité des citoyens devant la loi, d’assurer le respect des libertés individuelles, de promouvoir les droits fondamentaux. «  Puissent ces présentes assises réveiller les consciences d’un chacun, d’être un nouveau départ pour la marche de notre justice », a émis le chef de l’Etat, visiblement confiant aux présents travaux, qui devront sans doute aucun, débarrasser la justice congolaise des brebis égarées.

Les partenaires emboitent le pas

C’est un défi de taille que le Gouvernement congolais décide de relever, celui de donner une autre image de la justice congolaise. Ceci, sans peine de le dire, se fera avec l’appui des partenaires traditionnels qui, aux dires de l’ambassadeur de l’Union européenne en Rdc, Jean-Michel Dumond, se félicitent de la tenue de ces Etats généraux. Car, pour lui, ces assises traduisent la détermination du Gouvernement et du peuple congolais à bâtir un Etat fort et uni, un Etat de droit fondé sur la démocratie et le respect des droits de l’homme, un Etat à même d’assurer la paix et la stabilité. «  C’est pourquoi, nous avons répondu favorablement à la demande du ministère de la Justice d’appuyer l’organisation de ces Etats généraux », a avoué ce diplomate.

L’homme a ainsi affirmé que ces dernières années, un effort très important a été fourni par le ministre de la Justice et des Droits humains et par les deux chambres du Parlement pour doter le système judiciaire de la Rdc d’un appareil normatif et institutionnel conforme à la Constitution et aux engagements internationaux auxquels la Rdc a souscrit. Pour s’illustrer, il cite le nombre des textes fondamentaux élaborés, particulièrement le Code pénal et du Code de justice militaire, la promulgation des lois portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle et de la Cour de cassation, même si de nombreux chantiers demeurent.

Au regard justement de ces nombreux chantiers, le diplomate a rassuré les plus hautes hiérarchies de la Rdc, de leur soutien pour la poursuite de la réforme. « … les partenaires que je représente aujourd’hui, sont prêts à poursuivre leur appui aux autorités congolaises, en partenariat étroit avec la société civile, pour qu’elles puissent mettre en œuvre les engagements pris notamment au titre de l’accord d’Addis-Abeba », a fait savoir Jean-Luc Dumond, avant de plaider pour la mise en place d’une bonne coordination de tous les différents appuis qui viennent de multiples partenaires dans le secteur de la Justice.

Car, a-t-il laissé entendre, «  Notre objectif commun est d’améliorer la gouvernance judiciaire et de reconstruire le système judiciaire. Les actions, définies et conduites en partenariat avec les responsables congolais, se fondent sur une approche intégrée qui vise à restaurer l’autorité de l’Etat ».

 

Aux grands maux, de grands remèdes, plaide A. Thambwe Mwamba

Vingt ans après les derniers Etats généraux, tenus en 1996, le ministre congolais de la Justice et des Droits humains estime que le fossé est toujours profond. Le justiciable est largement insatisfait de la manière dont cette justice fonctionne et de la manière dont elle est rendue. D’où, la raison de la tenue de ces assises. Et parmi les grands remèdes susceptibles de ressusciter cette confiance tant recherchée entre la justice et le justiciable, le ministre a cité les missions et les thèmes assignés à ces Etats généraux qui, une fois bien creusés, par les participants, dont la plupart sont des experts en la justice, le vœu du Chef de l’Etat exprimé sur la justice verra jour et cette justice sera réellement équitable.

Plusieurs thèmes sont évoqués, dont notamment : l’indépendance de la Justice, l’organisation, compétence et procédure judiciaire, organisation des professions judiciaires et du personnel administratif et auxiliaires de justice, sécurité juridique des investissements, accès à la justice, administration pénitentiaire, planification, coordination, suivi des réformes et financement de la justice, lutte contre l’impunité.

«  Ces Etats généraux doivent également réfléchir sur la manière d’humaniser les conditions de détention dans nos prisons et autres centres de détention ». C’est le vœu qu’a émis le ministre, avant d’exhorter les participants à échanger en toute franchise et sans ambages, mais avec toute courtoisie nécessaire pour poser un véritable diagnostic sur l’état réel de la justice congolaise.

Le temps est à capitaliser

Le temps est réellement à capitaliser pour les conférenciers. Ils devront le prendre au sérieux afin d’accomplir le vœu exprimé par le chef de l’Etat devant le Congrès, celui de faire de la Rdc une terre inhospitalière pour les auteurs de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. En d’autres termes, de ces Etats généraux doivent sortir des recommandations réfléchies, qui doivent être appliquées pour faire progresser la lutte contre l’impunité et non des recommandations qui vont mourir dans les tiroirs pour ne pas faire de ces assises une rencontre de trop. La volonté du chef est exprimée et tous ceux qui doivent se retrouver pour la mettre en musique, devront gagner le temps pour son exécution.

Voilà pourquoi, les 300 participants parmi lesquels on trouve les magistrats, les avocats, les administratifs de la Justice, les représentants de la société civile, … dont certains venus de Kinshasa et de l’arrière-pays et partenaires devront se pencher pendant les six jours des travaux, soit du 27 avril au 2 mai, à échanger, mieux à dialoguer en vue de dresser un bilan sur les réformes entreprises, d’envisager, le cas échéant de les réajuster ou d’en accélérer le rythme, afin d’aboutir à une justice qui protège et rassure le citoyen, lequel, a déploré le ministre TambweMwamba, a de plus en plus perdu toute confiance dans la justice.

(Yassa)

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A la création du Service National de Vulgarisation par l’arrêté ministériel   du 06 mars 1989, ce service avait pour but de répondre aux insuffisances constatées par le Gouvernement dans le domaine de la vulgarisation. A travers un autre arrêté n° 025/CAB/VPM/94 du 26 avril portant adoption de la politique nationale de vulgarisation en République Démocratique du Congo, il s’est agi de renforcer le rôle du SNV en sa qualité de responsable de l’exécution de la politique nationale en matière de vulgarisation agricole éditée par le Gouvernement. Peu connu du public malgré son rôle prépondérant, nous avons approché M. Ignace Guka Gangale , Directeur du SNV dépendant du Ministère de l’Agriculture , Pêche et Elevage, expert vulgarisateur spécialisé en homologation des variétés, il a planché dans un premier temps sur la mission dévolue au SNV, sur ses activités principales et actions à mener.

Au temps colonial, la République Démocratique du Congo fut comptée parmi les grandes puissances agricoles d’Afrique. Cela grâce à la politique efficace du service de la propagande, qui équivalent aujourd’hui au Service National de Vulgarisation. Ce dernier, travaillait en son temps en relation avec la recherche agronomique.

Actuellement, la problématique de l’encadrement paysan est déficitaire dans le domaine de collaboration entre les différentes structures d’encadrement, d’appui et le SNV, a indiqué le Directeur Ignace Guka Gangale.

Cette situation, a-t-il poursuivi, a occasionné des écueils entre autres le fait d’avoir plusieurs intervenants dans une même zone d’intervention avec comme conséquence le double emploi, diverses méthodologies souvent discordantes, conflits de compétence, gaspillage de temps et des ressources humaines et financières, la présence sur le terrain des vulgarisateurs ignorant ou ne maîtrisant pas le système national de vulgarisation, le manque de collaboration entre les structures de vulgarisation et le service spécialisé de l’Etat et l’absence de programme précis de recherche et de développement impliquant les services spécialisés , les structures et les producteurs.

Aux dires de M. Ignace Guka Gangale, ce constat amer est dû soit à l’ignorance, soit à la mauvaise application de la politique nationale de vulgarisation par les structures intervenant dans la vulgarisation. Pour garantir une meilleure application de la politique de vulgarisation, une bonne collaboration étroite entre le SNV et les autres structures intervenantes dans la vulgarisation s’avère indispensable.

Mission du SNV, activités principales et/ou actions à mener

Le Service National de Vulgarisation a reçu trois principales missions, notamment celle de coordonner les activités de vulgarisation et d’encadrement des agriculteurs , harmoniser le langage et les approches de vulgarisation et apporter un appui technique et matériel aux structures de vulgarisation sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo.

Parmi les actions principales du SNV figurent premièrement la coordination des actions de vulgarisation en mettant en œuvre et en suivant scrupuleusement la politique nationale de vulgarisation qui consiste en la création d’un cadre de concertation entre les différentes structures intéressées tout en canalisant les informations techniques entre la recherche et la vulgarisation, a-t-il précisé.

En second lieu, il s’agit de l’harmonisation des langages et les approches de vulgarisation ayant pour objectif de mettre au point les objectifs de vulgarisation et la méthodologie commune d’intervention conforme à la politique du gouvernement en la matière, les matériels didactiques de vulgarisation et les normes nationales aussi bien la terminologie technique compréhensible et assimilable par toutes les structures de vulgarisation.

Troisièmement, l’appui des actions de vulgarisation qui consiste à former et à perfectionner les personnels techniques de vulgarisation tout en appuyant certaines structures de vulgarisation en matériels et équipements.

(Franck Ambangito)

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Ramazani Baya : « Au-delà de l’élection du futur gouverneur, les questions culturelles doivent nous interpeller… »

« Au-delà de l’élection du futur gouverneur, les questions culturelles doivent nous interpeller… », a déclaré le sénateur Ramazani Baya los de son message d’unité et de cohésion adressé à ses pairs ressortissants de la nouvelle province du Bas – Uélé. C’était lors de la journée de réflexion organisée par l’Association des Cadres et Agents de la Province Orientale (Acapor) tenue le samedi 25 avril dernier au Collège Boboto.

Pour rappel, cette rencontre d’échange était axée principalement sur le profil du futur gouverneur de la province du Bas-Uélé ainsi que la mise en place du comité de rédaction du cahier des charges ainsi que les structures d’appoint.

Affirmant que la compétition politique est indispensable dans la concrétisation d’une meilleure démocratie, le sénateur Ramazani Baya a tenu à rappeler qu’en dépit de ses diversités culturelles et ethniques , l’on constate qu’il n’y a pas de luttes entre les différentes communautés . Globalement, a-t-il fait remarquer, il n’y a pas de différends ; en revanche, l’on assiste à une intégration culturelle, la province du Bas-Uélé constitue un espace qui a une histoire commune que ses originaires veulent protéger à tout prix. « Il n’existe pas d’imprimerie chez nous, pour ne pas parler des écoles en délabrement sinon presqu’inexistantes. Il faudrait cultiver le moderne avec des ordinateurs, internet, des ouvrages à jour pour les enfants. L’Etat central n’a pas assez de moyens, la province du Bas-Uélé doit les  inventer, les mettre en place … », a-t-il dit.

Pour cette notabilité, il faudrait rapprocher les l’administration des administrés. En dehors de l’élection du futur gouverneur de la Province du Bas-Uélé, il existe de larges espaces où l’on peut évoluer, car les élections n’apportent pas toujours la qualité attendue. Pourquoi doit-on avoir peur de la décentralisation ? La Démocratie comporte aussi des risques que l’on doit assumer. Le profil du gouverneur, c’est prioritairement la compétence et l’amour de la province. Mais ce qui est très important, c’est de jeter les bases d’un véritable développement du Bas-Uélé en vue d’analyser sans esprit partisan, a-t-il conclu , en notant l’urgence à accorder sur les points des convergences pour une vision commune.

Avant lui, plusieurs personnes sont intervenues, notamment la présidente de l’Acapor, Mme Rydie Noka, la présentation historique et administrative de l’ancien district du Bas – Uélé , le profil du Gouverneur par Mme Odette Babandoa, la lecture du compte-rendu de la réunion du 4 avril 2015 par Franck Ambangito Baabamotiga, suivi du débat.

Pour rappel, lors de la 1ère rencontre , des interventions étaient axées sur : – la pauvreté accrue à Buta, chef-lieu de la future Province du Bas-Uélé, – de l’indifférence des opérateurs économiques et des opérateurs politiques vis-à-vis du milieu, – de l’insécurité dans certaines parties de la Province Orientale à cause de la présence des éleveurs Mbororo et des rebelles de la LRA, – de la mentalité négative des ressortissants du Bas-Uélé, de l’absence du leadership , du manque des partis politiques créés par les originaires du Bas-Uélé, du manque d’infrastructures mobilières et immobilières pour accueillir les institutions provinciales à mettre en place, – le délabrement très avancé des infrastructures existantes, du manque de consensus en matière électorale, etc.

(Franck Ambangito Baabamotiga)

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Le projet « Renforcer les radios locales par les biais des nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)» a été présenté dernièrement au cercle de Kinshasa par l’Unesco à la presse. Ledit projet a pour objectif d’améliorer la qualité de la programmation de diffusion de ces radios par l’intégration effective de l’usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication et de renforcer leurs capacités en traitement de l’information sur les questions de développement communautaire notamment l’éducation, la santé, l’agriculture, la paix, la protection de l’environnement et l’égalité des sexes, a expliqué à la presse, Abdourahamane Diallo, Chef de bureau et Représentant de l’UNESCO en RD Congo.

Ce fonctionnaire onusien a relevé que le projet qui a été financé par l’agence suédoise de coopération internationale pour le développement (SIDA) à la hauteur de 30 millions de couronnes suédoises soit, 29 millions d’euros, vise à offrir aux radios locales du Kenya, de la Tanzanie, de la Zambie, de l’Afrique du Sud et de la RD Congo les conditions de travail modernes et confortables adaptées aux exigences technologiques actuelles en vue de répondre aux besoins des populations marginalisées.

Dans sa première phase, de 2012 à 2014, ce projet a atteint les objectifs cités ci-haut dans les quatre radios communautaires à savoir les radios Bangu à Kimpese et RMCM à Muanda, au Kongo Cenrtal, Deo gracias à Kasumbalesa, au Katanga, et Kimvuka Lutondo à Kenge, dans le Bandundu. Cette seconde phase contribuera à l’augmentation de sept autres radios communautaires dans d’autres provinces de la RD C en vue de répondre aux besoins des populations locales, le vice-ministre en charge de Postes, télécommunication et Nouvelles technologies de l’information et de la communication, Enoch Rubado, a salué les efforts déployés par l’UNESCO et la Suède dans le développement socio-économique en milieu rural.

(Saint Hervé M’Buy)

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A travers son ouvrage intitulé « Histoire du Congo RDC dans la presse. Des origines à l’indépendance ». La plume d’Ekambo Duasenge sous le label des Editions L’Harmattan vient de revisiter l’histoire de la RD Congo sous les lanternes de la presse.

Jean-Chrétien Ekambo a entrepris une démarche aussi périlleuse face à l’histoire mouvementée de la RD Congo, celle de détecter le rôle fondamental joué par la presse dans l’éveil des consciences particulièrement des évolués. A l’occasion de cette cérémonie de baptême, Ndaywel a témoigné qu’il a lu cet ouvrage avec délectation.

Pour cet écrivain congolais de renom, l’ouvrage du professeur EKambo est multidisciplinaire. Et, que la plume de ce professeur de communication a prouvé à suffisance au monde que l’histoire n’est pas exclusivement une chasse gardée seule pour les historiens. Et que l’histoire tend actuellement à la pluridisciplinarité Cet ouvrage du professeur Ekambo est tombé à point afin de compléter un vide dans l’histoire du Congo.

A travers ses écrits, Jean-Chrétien Ekambo est allé à la suite des données recueillies par l’explorateur journaliste, Henry Morton Stanley, envoyé spécial du New York Herald puis du Daily Telegraph. Dans ses écrits, il a évoqué le lobbying de Léopold II sur cette partie de la terre africaine. Il a fait état de critiques de la société civile face aux aventures de ce monarque belge.

Il a rapporté les exploits héroïques de la Force publique en son temps. Il a parlé de la naissance des premiers organes de presse qui, du reste, ont joué un rôle fondamental de l’éveil de consciences ; de la rivalité pour le leadership chez les politiques congolais ; la date du 04 janvier 1959 vue par la presse belge.

Le professeur Yoka Lye Mudaba note une touche particulière dans la dialectique dans cette histoire du Congo rapporté par JC Ekambo. L’auteur a immortalisé les oubliés de l’histoire de la RD Congo tels que les 367 nègres emportés en Belgique pour garnir un jardin d’exposition. 7 d’entre eux sont morts enterrés loin de leur terre natale aux côtés du musée de Tervuren. Dans cette histoire mouvementée de la RD Congo, il a immortalisé aussi certains précurseurs d’éveil de consciences africaines tel que le « prophète des nations », Simon Kimbangu, la prêtresse chez les né-ekonda Maria Nkoy et autre mouvement de conscience le kitawala. La démarche de ces derniers n’était pas vaine.

Ces leaders précurseurs ont éveillé l’attention de l’élite de l’époque pour un profond changement. Et dans tout cela, l’auteur a évoqué aussi l’ambiance épicurienne et légendaire de Léo, actuel Kinshasa, capitale de la RD Congo. Beaucoup de révélations sur la RD Congo coulent sous la plume de Jean-Chrétien Ekambo telles que la première radio à Léopoldville a émis depuis le Collège Boboto (à l’époque, Collège Albert 1er) ; le carnet de la 2ème guerre mondiale mis à jour, jour après jour ; les coulisses de la table ronde. Et, le jeudi célèbre du 30 juin, cette journée rapportée dans les plus amples détails.

La plume de l’auteur qui use de l’humour et de la métaphore révèle aussi le mythe autour du livre d’or de l’acte original de l’indépendance. Pour ceux qui aiment les statistiques, l’ouvrage d’Ekambo démontre que l’assistance réunie le 30 juin au Palais de la nation a applaudi 7 fois Lumumba ; 2 fois Kasa-Vubu et aucune fois, le Roi des belges. Il a passé aussi à la loupe les différents discours et toutes les coulisses de cette journée historique.

Les motivations de l’auteur

Avant d’entreprendre sa démarche, l’auteur a constaté qu’en relisant des livres consacrés à l’histoire de la République démocratique du Congo que les faits sont racontés de façon plate, sans perspective particulière. En outre, l’auteur a pris la peine de rencontrer ses aînés journalistes, ceux-ci ont joué un rôle prépondérant dans l’éveil des consciences, mais ils sont tombés dans l’oubli.

Ces deux constats ont guidé la démarche de l’auteur à combler ce vide historique. S’agissant de l’apport de la presse pour l’éveil de consciences, l’auteur note l’article de Paul Lomami-Tshibamba dans le deuxième numéro du journal « La Voix du Congolais », en 1945. Une question importante découle de cet article « Quelle sera notre place dans le monde de demain ? ».

Mais aussi le manifeste publié en 1956 par la périodique catholique Conscience africaine. Dans son ouvrage, Jean-Chrétien détecte parmi les journalistes les plus en vue à la veille de l’indépendance, un certain Joseph Désiré Mobutu, rédacteur en chef d’Actualités africaines. Il sera un peu plus tard le Chef de l’Etat. Au terme de cette cérémonie, l’auteur a promis aux lecteurs que le deuxième tome de cet ouvrage paraîtra dans trois ans.

(Saint Hervé M’Buy)

 

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« Dans le cadre du projet sous financement de la Corée du Sud, deux filières à savoir la construction métallique et l’électricité bâtiment vont bénéficier d’une ré-visitation avec une révision de programme. Cet exercice va être accompagné d’une dotation d’équipement appropriée dans les ateliers pour l’apprentissage et la mise en œuvre de ce programme », a indiqué Abdourahamane Diallo, Représentant de l’Unesco en RD Congo, lors de sa visite à l’Institut technique Industrielle de Bumbu, aux côtés, de Jean Nengbangba, Ministre de l’enseignement technique et professionnel. Après cet étape de Bumbu, la délégation s’est rendue à l’Institut technique agricole vétérinaire de la N’Sele

L’orateur n’a pas manqué de féliciter les élèves et leurs encadreurs pour l’ensemble de leurs réalisations. « Nous pensons voir comment vous accompagnez par l’entremise du Ministère de tutelle pour développer le sous-secteur de l’enseignement technique et professionnel, renforcer et moderniser votre établissement…

A l’occasion, le Ministre a procédé aux remises des dons en outil informatique respectivement aux préfets de l’ITI Bumbu et de l’ITAV N’sele provenant du Représentant de l’UNESCO en RD Congo. Ces dons à travers l’UNESCO découlent du financement de la Corée du Sud. Ce don pour chaque institut est composé de deux ordinateurs portables et d’une imprimante. Pour les bénéficiaires, ce geste de générosité ne constitue qu’une bouée de soulagement face aux multiples problèmes dont sont confrontées ces écoles. Le ministre a déclaré après sa visite : « Je suis particulièrement content. Comme César, je suis venu ; j’ai vu mais je n’ai pas vaincu ; j’ai palpé les réalités qui sont là….Je suis content dans le programme du gouvernement de mille écoles à construire. L’ITI Bumbu va bénéficier de deux bâtiments scolaires en plus d’un bureau administratif. L’ITI Bumba préoccupe les efforts du Gouvernement ».

Trop de théories à l’ITI Bumbu

Les élèves de l’Institut Technique Industrielle de Bumbu ont profité de la présence de la presse dans cette manifestation pour exprimer leur désarroi face aux conditions d’études et de la formation technique qui ne répondent pas à leurs attentes. Les élèves qui suivent la formation en informatique, déplore qu’ils n’ont jamais assisté à une session pratique et pourtant les enseignants s’affairent régulièrement à leur assurer des notions théoriques sans explication. Le nombre de banc disponible ne répond pas aux effectifs des élèves régulièrement inscrits. « On se bat pour se mettre sur le banc chaque matin. Il y a cinq bancs pour une centaine d’élèves dans la classe. Arrivée à 11 heures, les élèves pratiquent l’école buissonnière… le surveillant se retrouve débordé qu’est ce qu’ils font avec notre argent de minerval… », s’interroge une élève apparemment dépaysée de fréquenter ce milieu de formation. Des futurs électroniciens et autres électriciens se plaignent de l’absence des machines pour leur formation pratique.

Toutefois, grâce à l’appui de certains partenaires, les élèves apprentis maçons ont contribué dans leurs pratiques à l’érection du mur de leur institut. Le Ministre n’a pas manqué de vanter leur savoir-faire. Dans l’enceinte de l’école, on peut apercevoir certains sanctuaires fréquentés par les pratiquants des arts martiaux. Un élève témoigne que certains projectiles atterrissent sur les toits de l’école lors de guerre de gangs qui violent ce milieu sacrosaint de la formation. Le ministre lors de sa descente avec le représentant de l’UNESCO ont palpé du doigt les besoins de cet Institut à vocation technique. Le Ministre dans sa gibecière est reparti avec un cahier de charge et desiderata.   La réalité déplorable dans cet institut parait une illusion face la volonté des enseignants d’assurer une bonne formation technique à ces élèves. Les filières qui sont administrés dans cet institut, réclament les outils didactiques adéquats en électricité, plomberie, techno-mécanique, électromécanique, maçonnerie et construction et cetera. Les salles de travaux pratiques sont presque vides. Grâce à l’appui de certains partenaires, la salle de la plomberie a bénéficié de quelques outils pour la pratique. Les promoteurs de cet Institut croient à la réhabilitation de leur milieu de travail, de même que certains élèves qui gardent espoir et attendent des changements positifs à leur formation. « Nous avons seulement quelques matériels laissés par les anciens. Grâce à l’appui de la CTB, nous avons pu réhabiliter la salle de plomberie. Et grâce à la Corée, nous avons pu construire les murs de l’enceinte de l’ITI Bumbu. Beaucoup de financement pour la réhabilitation de cet institut vient de l’UNESCO, toutefois cet appui ne suffit pas. Nous avons encore besoin des matériels pour que nous puissions réellement équiper nos ateliers … » s’est expliqué Albert Mozembo, Directeur des études de l’ITI Bumbu.

La même fresque s’apparente à la situation de l’Institut technique agricole vétérinaire de la N’Sele. Comme à l’ITI Gombe, les infrastructures de l’ITAV sont vétustes. Toutefois, cette institution a bénéficié de certains financements de l’UNESCO pour certains travaux de réhabilitation tels que l’érection de mur de son enceinte et l’embellissement de certains bâtiments de formation.

(Saint Hervé M’Buy)

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*Volley-ball

  1. Club en perte de vitesse à l’Euvokin

Longtemps compté parmi les grands de l’Entente Urbaine de Volley-ball de Kinshasa ‘’Euvokin’’, VC V.Club paie aujourd’hui les conséquences pour ses deux ans d’inactivités.

Comment douter de cet état de choses lorsqu’après cinq ans de sa domination face à l’équipe de Police, V.Club puisse connaître le revers de la médaille et tomber de la plus belle de manière. L’événement est survenu le dimanche 26 avril dernier au terrain Mikasa Olympique de Bandal.

Ce jour-là, en match au sommet chez les dames, V. Club a subi la loi du leader Police sur le score de 2 sets 3 (25-20,23-25,18-25,25-19,15-17).

En dépit de la présence de ses pions majeurs Margot Mutshima, Mafuta et autres, V. Club n’a pu échapper à la fougue des policières décidées à vendre très cher leurs peaux.

Après le 1er set gagné 25-20, V. Club a trébuché au 2è set 23-25 et au 3è set 18-25. Il a fallu un sursaut d’orgueil de ses joueuses pour qu’elles remportent le 4è set 25-19. Le 5è set a été âprement disputé du début à la fin. V. Club menait 14-12 et tout le public a cru que le dé était jeté pour Police. Blessées dans leur amour propre, les amies de Jolie Mukundi, Mireille Lokuku et Mbole, ont renversé la vapeur pour finalement gagner 17-15.

*Autres résultats enregistrés le même dimanche 26 avril

Ouragan-La Gracia (D) : 3 sets 1 (25-23,24-26,25-18, 29-27)

Espoir-New Espoir (M) : 3 sets 0 (25-20, 25-18,25-18).

*Résultats enregistrés le samedi 25 avril 

Canon-Pijec (D) : 3-0 (25-15,25-17,25-16)

Révolution-G.R(M) : 0-3 (21-25,9-25,9-25)

New Mwangaza-Police (M) : 0-3 (14-25,19-25,20-25).

*Classement de la 5è journée Dames

  1. Police 5 MJ -9 pts
  2. DCMP/K 5 MJ -8 pts
  3. Canon de N’Djili 5 MJ- 8 pts
  4. Club 5 MJ- 6 pts
  5. Ouragan 4 MJ- 6 pts
  6. Pijec 4 MJ- 5 pts
  7. La Gracia 5 MJ- 5 pts
  8. Le Prosport 3 MJ- 4 pts.

*En version masculine classement 7è journée

  1. Mwangaza 7 Matches Joués (MJ)- 14 pts
  2. Espoir de Kinshasa 6 MJ- 12 pts
  3. Force Terrestre 7 MJ -12 pts
  4. New Mwangaza 7 MJ- 9 pts
  5. Garde Républicaine 7 MJ- 9 pts
  6. Free Boys 6 MJ -8 pts
  7. Olympic 6 MJ- 8 pts
  8. Police 6 MJ -8 pts
  9. New Espoir 6 MJ- 7 pts
  10. Révolution 6 MJ-6 pts

*Karaté

La Fékaco dans la fièvre du championnat d’Afrique Centrale en juin 2015

Au mois de juin prochain, la République Démocratique du Congo va abriter le championnat d’Afrique Centrale de Karaté. Pour l’heure, la Fédération Congolaise de Karaté Do ‘’Fékaco’’ est dans la fièvre de la préparation de cette compétition.

Pour parer au plus pressé et surtout présenter un bon visage, notre consœur « La République » de qui nous tirons cette information, signale que d’après le Sénateur Flor Flungu Musendu, président de la Fékaco, trois sites du pays servent de lieu d’entraînement aux présélectionnés de l’équipe nationale. Il s’agit de : Kinshasa, Goma et Lubumbashi. La jonction de tous les présélectionnés pourra intervenir le 1er juin à Kinshasa.

D’après la même source précitée, c’est également à Kinshasa que sera effectué le dernier tri des compétiteurs qui défendront les couleurs de la RDC. Et il est probable que la même équipe qui sera retenue, puisse représenter le pays aux 11è Jeux Africains en septembre 2015 à Brazzaville.

Quant à la réussite de ce championnat d’Afrique centrale, le président Flor Flungu Musendu aurait donné des garanties. De même qu’il aurait rassuré que toutes les dispositions seront prises par sa fédération pour la réussite de cette compétition.

Cette compétition tombe bien à pic puisque le karaté rd congolais qui a toujours défendu avec brio les couleurs du pays dans les compétitions internationales, ne l’a plus fait faute de son absence (NDLR le karaté ne fait pas partie des disciplines subventionnées par le gouvernement Rd congolais, ce qui n’est pas une bonne chose au regard des performances réalisées par cette discipline notamment aux 9è Jeux Africains d’Alger en 2007 avec 3 médailles et aux 10è Jeux Africains à Maputo au Mozambique avec une médaille en bronze par l’entremise de l’athlète Mamie).

*Basket-ball

Molokaï en danger face à New Generation ce mardi à la Liprobakin

A cause de la pluie qui s’était abattue dans la ville, les férus de la balle au panier qui s’étaient donnés rendez-vous le samedi 25 avril au stadium Ymca pour vivre de visu le Molokaï-New Generation en version masculine, ont regretté que ce match n’ait pas eu lieu. Il est reprogrammé pour ce mardi 28 avril sur le même lieu. Auparavant, chez les dames Mboka Mboka a gagné Vijana par forfait 20-00. Pour revenir à ce choc Molokaï-New Generation, il s’annonce palpitant. Compte tenu de la forme éblouissante qu’affiche New Generation, Molokaï a tout intérêt de prendre les choses très au sérieux pour ne pas regretter.

Le vendredi 24 avril 2015, les résultats ci-après étaient enregistrés :

Hatari-Kola (D) : 63-31

Ista/Plus Qu’Un Club-Police (M) : 68-36

Rappelons que le dimanche 26 avril, le choc des dames Hatari-INSS s’est soldé à égalité 60-60 au temps réglementaire. Faute d’éclairage au stadium, le match fut arrêté. Il est reprogrammé à une date ultérieure.

Autres résultats enregistrés dimanche

Ceforbak-Biso na Biso (M) : 49-44

Delta- J & A (M) : 73-46.

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Il a presque «sacrifié» une partie de sa jeunesse au profit du Phénomène Werrason, le Roi de la Forêt à travers de bons et loyaux services. Pendant près de 17 ans, il a gravi tous les échelons : chargé de discipline, chef d’orchestre, vice président et président du groupe Wenge Musica Maison Mère. A 33 ans, celui qui était surnommé «Wata plus le denier fils», cinq ans «d’adoption» dans la résidence de «Ya Nkoy», a décidé de se séparer de son ancien patron. Une démission qui a fait couler beaucoup d’eau sous le pont. Au cours d’un point de presse tenu à l’espace Roméo Golf de la Gombe le vendredi 24 avril 2015, il a reconnu la vraie valeur des journalistes et veut inaugurer une nouvelle vision musicale, 25 ans après le discours de Mobutu le 24 avril 1990 introduisant l’ère de la démocratisation. Héritier Watanabe s’est montré plus croyant que jamais, et rêve grand…

De son vrai nom Botombo Kabeya, le chanteur Héritier Watanabe, aujourd’hui se surnommant « Maître Supérieur Boss Life Moto na Tembe » s’est présenté devant la presse le vendredi 24 avril dernier dans une salle pleine à craquer. Les chevaliers de la plume, ses fans et ses amis regroupés au sein de l’ASBL « les étoiles », son agent en marketing Sylvain BH, ainsi que ses différents mécènes, entre autres Georges Koshi, ont tous répondu au rendez-vous de la vérité sur sa démission du groupe Wenge Musica Maison Mère (WMMM) pour lequel il s’est donné corps et âme, tant du point de vue artistique que de l’organisation administrative. Ce n’est pas en vain que le « Phénomène Werrason » l’a surnommé « le Dernier Fils  de Maison Mère».

Il s’est comporté en Brutus face à César: « Toi aussi mon fils tu m’as trahi ? ». L’on croit que non, Héritier Watanabe a été clair dans ses propos face à la presse. Tout en étant reconnaissant envers son « père artistique », le jeune artiste a déclaré : « Un enfant qui a atteint son âge de maturité doit déjà penser à quitter le toit familial en vue d’appliquer les rudiments de l’éducation acquise. Sans nul doute, Werrason est un Grand Formateur pétri de talent… ».

*Projet immédiat

De par la formation musicale reçue, Hériter Watanabe compte se lancer dans une carrière solo en ajoutant sa « propre touche musicale », il a donné la priorité à la réalisation d’un album dont les travaux d’enregistrement vont débuter à la fin de ce mois, a-t-il dit. « Je suis à la recherche d’une structure originale non un groupe d’accompagnement. Je suis en train de cibler les amis musiciens pleins de talent en vue de la réalisation de ma première œuvre. Trouver de nouvelles inspirations et m’imposer à ma manière dans l’amour d’un travail bien fait comme je l’ai toujours respecté pour tous mes fans au sein de l’orchestre Wenge Musica Maison Mère … »

*Qui est derrière Héritier ?

Il s’est posé la question. Et il y répond en ces termes  : « Je suis un fervent chrétien catholique. Je crois en l’Eternel Tout Puissant. Comme mon support de ma propre vie et devenir un support pour les autres… Et, suis sûr que les fanatiques de Maison Mère vont me suivre et apprécieront mon travail. Il a prétendu qu’il n’a pas conclu des contrats avec le producteur ivoirien David Monsoh, encore moins avec le producteur Koffi Olomide, responsable du label ‘Koffi central’. Après plusieurs humiliations subies, il était temps de partir, j’attendais l’heure H, le temps de maîtriser encore d’autres données. »

*A propos du concert « Flèche Ingeta » du GHK

Aux dires du chanteur Héritier Watanabe, il ne s’agissait guère du concert de présentation de l’album « Flèche Ingeta Ezui Ezui » mais plutôt, d’un simple événement en duo entre Werrason et ses deux invités, à savoir Papa Wemba et J.B Mpiana qui n’ont pas chanté dans « Flèche Ingeta » pour lequel il a été le premier musicien de WMMM à faire la publicité. Il était donc difficile pour lui d’y prendre part ne fût-ce que par respect aux fans car il était de retour à Kinshasa une semaine avant le concert après avoir séjourné en Europe pour des raisons familiales, il était convoqué à un tribunal pour enfance. Malgré cela, il s’est dit préoccupé par la promotion de ses deux chansons qui y sont contenues.

Accusé d’être à la base de nombreux départs…

Reconnaissant ses erreurs ou mieux ses fautes, Héritier Watanabe a prétendu faire le toilettage artistique. « Qui veut noyer son chien, l’accuse de rage », a-t-il fait allusion. Face aux racontars et insultes en sa personne, l’artiste est déterminé à y mettre fin par la production de son œuvre. « Je suis allé seul, je suis sorti par la grande porte officiellement en déposant ma démission. C’est un respect de procédure et cela, contrairement aux autres dissidents qui m’avaient précédé… ». Il nie avoir autour de lui quelques membres du bureau de WMMM encore moins des musiciens. « Je ne dois rien à Werrason … Je fais ma route, le vin est tiré, il faut le boire », a-t-il conclu.

(Franck Ambangito)