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Après cette réunion de la Troïka stratégique, le ministre de l’Economie nationale, Modeste Bahati Lukwebo a été approché par la presse, afin qu’il explicite les grandes résolutions retenues par cette importante réunion gouvernementale. Il a dit que cette réunion a eu à examiner la situation économique nationale et internationale.

Le Premier ministre a présenté le rapport du Secrétaire général des Nations Unies en ce qui concerne le soutient aux pays qui ont été victimes du virus Ebola. En cette matière, comme tout le monde le sait très bien, la Rd Congo a une expérience en ce qui concerne Ebola et les experts congolais ont également apporté leur contribution au savoir-faire en ce qui concerne l’élimination de ce virus dans d’autres pays et il a été recommandé que le ministère de la Santé puisse approché le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour voir dans quelle mesure la Rd Congo peut également faire partie de ces pays concernés par le virus Ebola.

Abordant la situation économique internationale, la Troïka stratégique souligne qu’il s’observe qu’il y a une reprise générale de l’économie mondiale tant dans la zone Euro qu’au niveau des Etats-Unis d’Amérique. Il s’observe également qu’il y a raffermissement de l’Euro par rapport aux dollars américains.

Pour ce qui est des cours des matières premières en commençant par le cuivre, il y a une hausse de la tonne qui est passée de 6.200 à 6.450 dollars la tonne métrique. Au sujet du pétrole, la semaine qui vient de s’achever indique que le baril s’est vendu à 66,71 dollars Us. Pour ce qui est des céréales, elles ont connu une hausse générale, de même pour le riz, le blé et le maïs.

En jetant un coup d’œil sur la situation intérieure du pays, la Troïka a constaté que la situation est toujours stable. Le taux de croissance est toujours à 9,5% à la fin de l’exercice 2014. La projection est toujours la même entre 10,3 et 10,4 d’ici décembre 2015.

Le taux d’inflation est toujours inférieur à 1% et se situe à 0,6.8 sur l’ensemble du territoire national. On apprend que grâce à la parité dollars américain-Francs congolais, le dollar américain au cours de la semaine dernière s’est échangé au marché interbancaire à 921 FC contre 924 FC une semaine avant.

S’agissant des réserves en devises à la Banque centrale du Congo, elles se situent à 1 milliard 716 millions de dollars. Ce qui représente 7,02 semaines d’importation des biens. Les finances publiques se portent bien et les efforts sont toujours fournis pour la maximisation, tout en essayant de répondre aux nombreuses demandes. La paie se poursuit normalement comme d’habitude dans les grands centres, apprend-t-on.

(JMNK)

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Modeste Bahati soumet à la Troïka des scénarii incluant le maintien de prix à la pompe

Le prix moyen fiscal (PMF), élément prépondérant de détermination des prix du carburant, ayant varié substantiellement, le ministre de l’Economie nationale, Modeste Bahati a soumis à la Troïka stratégique, des scénarii incluant le maintien de prix à la pompe, tout en améliorant la fiscalité pétrolière. La Troïka stratégique a approuvé lesdites propositions, sous réserve du quitus attendu du ministère des Finances concernant la partie fiscale.

Comme chaque lundi, le Premier ministre a présidé, hier lundi 18 mai 2015, de 07 heures 00’ à 07 heures 58’ à l’Hôtel du Gouvernement, la vingtième réunion de l’exercice 2015 consacrée au suivi de la situation économique, financière et sociale du pays. C’était en présence du ministre d’Etat, ministre du Budget ; le ministre de l’Economie ; le ministre des Finances ; le Vice-gouverneur de la Banque centrale du Congo et le Directeur de cabinet du Premier ministre, rapporteur.

Les trois points ci-après ont été traités au cours de la réunion. Il s’agit de l’évaluation des recommandations de la réunion du vendredi 15 mai 2015 ; La synthèse de la situation économique et financière internationale et nationale au 15 mai 2015 et les dossiers spécifiques.

La Banque centrale de Chine assouplit sa politique monétaire

Les nouvelles internationales sont marquées par le raffermissement de l’activité économique mondiale. Cela se traduit par l’amélioration des indicateurs économiques dans les économies avancées, où les nouvelles orientations de la politique monétaire ont contribué aux performances économiques, aussi bien dans la zone Euro qu’aux Etats-Unis. S’inscrivant dans la même approche, face au ralentissement économique, la Banque centrale de Chine a décidé d’assouplir sa politique monétaire en baissant de 0,25 point son taux directeur, le ramenant à 5,1%. Il en est de même de son taux de dépôt à un an qui est passé à 2,25%.

Sur le marché des métaux, le cours du cuivre poursuit sa tendance haussière, avec un regain de 1,72 au 14 mai 2015. En effet, la tonne métrique s’est vendue à 6.415,00 USD contre 6.400,00 USD une semaine avant. Il en est de même pour l’or dont le prix de l’once s’est accru de 3,16%, passant de 1.187,47 USD à 1.225,00 USD. Comme d’habitude, le cours du cobalt s’est maintenu à son niveau de 31.024,35 USD la tonne métrique.

Les cours du pétrole, au 14 mai 2015, ont également affiché des tendances à la hausse sur les deux marchés. Le baril s’est vendu à 66,71 USD à Londres, et à 59,88 USD à New-York, représentant respectivement une augmentation de +1,72% et de +0,8%. Les prix des principaux produits céréaliers ont également été en hausse au 14 mai 2015, affichant les niveaux ci-après : 9,61 USD (+1,80%) pour le riz; 521,00 USD (+11,86%) pour le blé; et 135,29 USD (+2,87%) pour le maïs.

Au plan national, les projections du taux de croissance se situent à 10,3% pour 2015. En effet, les résultats préliminaires des estimations sur la base des réalisations à fin mars 2015 renseignent un taux de croissance économique de 9,03% contre 8,8% réalisé à la même période correspondante en 2014. Cette croissance est essentiellement tirée par le secteur tertiaire, dont la contribution est de 4,4 points en 2015, contre 2,6 en 2014. Le secteur primaire vient en deuxième lieu, avec 3,6 points.

En outre, le cadre macroéconomique poursuit la consolidation de la stabilité. En effet : le taux d’inflation hebdomadaire était à 0,014% (+0,002). En cumul annuel, le taux d’inflation a atteint 0,229%. Les projections du taux d’inflation en annualisé se situent à 0,597% pour un objectif de 3,5% ; le taux de change du franc congolais par rapport au dollar des Etats-Unis, s’est apprécié de 0,2% à l’indicatif et de 0,1 sur le marché libre. Ainsi, au 15 mai 2015, le taux sur ces deux segments de marché était respectivement de 921,71 CDF/USD, et de 931,50 CDF/USD ; les réserves internationales, au 14 mai 2015, sont à 1.712,26 millions USD, couvrant 7,07 semaines d’importations ; le taux directeur de la Banque Centrale du Congo, au 15 mai 2015, demeure à 2,0%, avec une marge de positivité de 1,32 point.

Le solde provisoire des opérations financières de l’Etat pour les quatre premiers mois de l’année renseigne un excédent de 183,61 milliards de CDF contre un déficit projeté de 3,19 milliards CDF. Au 15 mai 2015, il s’affiche un solde mensuel déficitaire de 126,56 milliards de CDF, résultant des recettes de 108,58 milliards (38% de réalisation), et des dépenses 235,14 milliards de CDF (65% d’exécution). Ce déficit, lié à la paie et aux rétrocessions du mois en cours, devrait se résorber d’ici à la fin du mois. En cumul annuel, le plan de trésorerie du secteur public renseigne une marge de 57,05 milliards de CDF.

Dossiers spécifiques

Au sujet de la situation de la paie, disons que celle du mois de mai a été lancée le vendredi 15 aussi bien à Kinshasa qu’en provinces. S’agissant de celle du mois d’avril, complètement achevée à Kinshasa, et dans les principaux centres au niveau des provinces, elle se poursuit dans les territoires encore couverts par CARITAS et les Ordonnateurs délégués.

(JMNK)

 

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Pourquoi l’Ymca s’acharne-t-elle à mettre les bâtons dans les roues de la Liprobakin ?

-New Generation poursuit sa marche ascensionnelle à la Liprobakin

-Hier, Ista a surpris Molokaï 68-50

Le championnat de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa ‘’Liprobakin’’ se poursuit tant bien que mal en dépit du fait que les responsables du stadium Ymca ne cessent de lui mettre de temps à temps des bâtons dans les roues.

Comment douter de cette affirmation lorsque ces responsables de l’Ymca animés par le goût du lucre, n’hésitent pas et privilégient des veillées mortuaires au détriment du championnat officiel de basket-ball ? Cet état de choses, on s’en doute bien, cause un désagrément terrible à la Liprobakin contrainte malgré elle, de se rabattre au terrain de l ’Alliance Franco-Congolaise de Lemba pour organiser ses rencontres.

Haut lieu pour la pratique des activités physiques et sportives, le stadium Ymca bien que non couvert, demeure à ce jour le temple du basket-ball kinois. Et c’est un lieu mythique qui a vu évoluer les braves Léopards dames de basket-ball qui avaient dominé sans partage le basket-ball africain dans les années 1980. Eu égard à tous ces faits, l’Ymca devrait servir en priorité les sportifs. Ce qui n’est pas le cas malheureusement. C’est une réalité indéniable.

Il est vrai que les activités sportives ne génèrent pas assez de sous, contrairement aux veillées mortuaires. Est-ce pour autant qu’on doit perturber tout le temps le déroulement d’un championnat officiel ? A chacun d’émettre son avis.

*New Generation poursuit sa marche ascendante

Depuis le démarrage du championnat de la Liprobakin, les férus du basket-ball kinois admirent les prouesses que ne cessent de réaliser la formidable équipe de New Generation. Ce club broie tout sur son passage. La dernière victime Ceforbak n’a pas fait le poids face à New Generation, le dimanche 17 mai car battue 27-61 au terrain de l’Alliance Franco-Congolaise de Lemba.

Pour ceux qui l’ignorent, New Generation avait déjà créé la sensation l’année dernière en jouant le play-off de la Liprobakin. Comme pour confirmer sa bonne santé, New Generation avait atteint l’étape de ½ finale de la Coupe du Congo jouée à Kinshasa. C’est une équipe qui monte très fort dans la hiérarchie du basket-ball kinois.

Chez les dames, le match INSS-Hatari 73-56 joué le samedi 16 mai avait tenu toutes ses promesses car âprement disputé du début à la fin. Hatari avait dominé les deux premiers quarts temps 19-15 et 16-10 pour s’imposer à la mi-temps 35-25. C’est à la reprise que les joueuses d’INSS Kabobo, Monique Tshibola, Mukoso Lamama et autres ont renversé la vapeur en s’imposant 21-10 à la fin du 3è quart temps et 27-11 au 4è quart temps. Au décompte final, INSS gagne paisiblement 73-56.

Résultats enregistrés hier mardi 19 /05/2015

Police-Ceforbak (M) : 54-107

Mukasa-J & A (M) : 50-68

A suivre ce mercredi 20/05/2015

Mukasa-J & A (M) :

*Cyclisme

Après leur brillante participation au Tour du Togo

Les cyclistes rd congolais regagnent le stage en RSA

Légende : Mayele Djani, le junior rd congolais qui a fait sensation au Tour du Togo

Comme nous l’avons prédit dans l’une de nos précédentes éditions, les cyclistes rd congolais ont frappé un grand coup à la 24è édition du Tour du Togo qui s’est achevée en beauté le dimanche 17 mai 2015 en présence de M. Sylvestre Motayo, président de la Fédération Congolaise de Cyclisme ‘’Fécocy’’.

En terminant 2ème, la RDC a glané deux trophées dont un pour avoir terminé 2è au classement général par équipe aux points et une coupe de meilleur coureur sur la combativité. Le maillot jaune a été remporté par le Burkinabé Mimoungou Omar.

Les performances de cyclistes rd congolais ont impressionné plus d’un sportif africain car ils ont dignement honoré le cyclisme de l’Afrique Centrale en général et de la RDC en particulier à la grande satisfaction de tous. Notre compatriote Dukwa Bumba Fiston est vraiment sorti du lot.

Rappelons qu’au Tour du Togo, la RDC avait aligné les cyclistes suivants :

  1. Dukwa Bumba Fiston
  2. Kitoko Nzita Popol
  3. Mbungu Ndongala Orly
  4. Evea Etun
  5. Mayele Nkoro Djani
  6. Nzuzi Manueno.

Rappel des performances des cyclistes rd congolais au Tour du Togo

A la 1ère étape courue le lundi 11 mai

Le coureur burkinabé Minougou Omar a remporté la 1ère étape avec un chrono de 3h45’15’’ entre Lomé et Atakpama longue de 143 km. Le 1er rd congolais Dukwa Bumba Fiston a occupé la 5è place sur 72 coureurs ayant pris le départ, gagnant ainsi le meilleur prix de l’intégration.

2ème étape courue le mardi 12 mai

Entre Sotouboua et Pya longue de 137 km, cette étape a été remportée par le français Amadori Julien. Le maillot jaune est resté entre les épaules du burkinabé Minougou Omar. Le rd congolais Dukwa a récidivé en occupant la 5è place. Mais ici, il a gagné le prix de la combativité.

3è étape courue mercredi 13 mai

A la 3è étape courue entre Niamtougou-Basar 103 km, Dukwa a terminé 2è derrière le ghanéen Amin Samuel avec un temps de 2h50’56’’ et une moyenne de 36,4 km/h.

4è étape, Dukwa était classé 2è. A la 5è étape, Mayele Djani a terminé 2è. Et à la 6è étape, Mbungu Orly s’est classé 3è. Un autre rd congolais était parmi les 10 premiers.

Après ce tour du Togo, les rd congolais regagnent la RSA où ils poursuivent leur stage de formation dans un centre spécialisé de l’Union Cycliste Internationale ‘’UCI’’. Avec la somme des connaissances acquises et les performances réalisées jusque là, tout laisse entrevoir qu’ils feront parler la poudre en juin à la 3è édition du Tour International de la RDC.

(Antoine Bolia)

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«  Araignée » et « Molunge » diabolisent la musique congolaise moderne

Extrait du clip « Araignée »

L’industrie musicale congolaise est désormais envahie par des drôles de danse.   C’est désormais un courant de mauvais augure qui défraie la chronique dans l’ambiance de Kinshasa by night des chansons et des danses qui s’apparentent aux ébats sexuels et autres scènes de vandalisme. Il n’est plus un événement de voir des jeunes se déhancher ou se mettre en transe sous des rythmes endiablés de tube du genre « Molunge » et autre «Araignée ». Même certaines fêtes à Kinshasa se transforment en une véritable piste de cirque ou certains invités à force de danser aux rythmes de ces chansons obscènes montent sur les tables et les chaises. Décidément, la morale publique est en danger en RD Congo. La musique qui, autrefois, éduquait, est en train de corrompre les bonnes mœurs. Les obscénités ont repris droit de cité à Kinshasa.

Je déshabille aux rythmes de « Molunge »

D’autres aux rythmes de « Molunge » se déshabillent, les hommes se débarrassent de leurs chemises, alors que les femmes soulèvent leurs pagnes.

Les mélomanes les plus assidus exécutent sans gêne les instructions du chanteur qui invitent les fans dans une partition du refrain à se débarrasser de leurs vêtements « Tokolongola ». Le chanteur ne se fatigue pas d’inciter les gens de se dénuder jusqu’au singlet. Et puis comme dans un coup de baguette magique, jeunes gens se mettent à la danse jeter comme s’il le peut leurs vêtements. Un des reporters a constaté qu’au cours d’une fête de mariage dans une salle à Kasa-Vubu qu’ un sexagénaire oncle de la mariée a été surpris de voir une des invitées, une dame de surcroît, soulevée sa blouse laissant à la portée de tout le monde son soutien-gorge noyé par la transpiration. « Eh danse yango elengi…elamusi ngai nzoto », (ndlr : eh cette danse me séduit au point de réveiller en moi une drôle de sensation), a lâché la dame au visage souillé. A quelques mètres de là, vers le marché Gambela, un mélomane se débattait à monter sur un poteau d’éclairage public après plusieurs scènes de grimace comme un singe en chaleur.

Dans un nganda à N’Djili Saint Thérèse, on n’a pas demandé aux jeunes de se mettre à poil. Cela se fait à l’unisson au rythme de Molunge. Le pire a été constaté au Boulevard Kimbuta ou les jeunes gens ont envahi une bretelle de la voie pour se dénuder exhibant leurs postérieurs aux automobilistes d’une manière saccadée. Et dans les dancings, c’est l’orgie, sous les rythmes endiablés de ce morceau Molunge, ils balancent tout et exposent leurs parties intimes à l’air libre. Ils s’adonnent ainsi en spectacle dans un état second qui les empêche de garder même un brin de lucidité. Le mariage est donc scellé entre quelques bouteilles d’alcool et   autres liqueurs locaux aux origines douteuses le tout arrosé d’une musique à forte décibel. Les jeunes se mettent à sautiller, tout écartant les jambes au torse nu déroulant leurs singlets et autres chemises à l’air libre. Dans le classement de ses musiques de rue à tout cassé, en dehors de Molunge figure en bonne place aussi le tube « Araignée », celui-ci venu de Brazzaville en République du Congo du DJ Migo One fait du ravage dans des boites de nuit et des fêtes à Kinshasa… Les chaises se cassent, tout s’écroule du fait que les mélomanes montent sur tout sur leur passage, exhibant les bras dans le ciel cherchant à atteindre un appui.

Je tisse ma toile d’araignée

Autre trouvaille des Congolais de deux rives, c’est la chanson « ARAIGNÉE » du DJ Migo One du Congo Brazzaville. Sous l’influence de mélodies ivoiriennes coupé-décalé, il opère un savant dosage avec le Ndombolo pour soutenir cette chanson et la danse qui l’accompagne. Araignée autant que Molunge, cause des dégâts incommensurables partout où elle est balancée. Pour danser cette chanson, il faut imiter par un renfort de gestuel cet insecte prédateur invertébré arthropode de la classe des Arachnides. Le danseur s’illustre par une agitation spectaculaire prête à grimper sur tout à escalader un mur, ou à monter sur un arbre. Une jeune demoiselle n’a pas manqué de sauter sur le dos de son oncle, ses mains sur la calvitie de celui-ci. Dans des night-clubs, le disc jokey donne le ton et l’assistance s’adonne à une partie de transe euphorique. Comme témoigne mon confrère Alain Diasso, « Il s’ensuit des casses. Chaises et bouteilles volent en éclat dans une ambiance surréaliste où tous les coups et tous les excès sont permis. L’on peut monter sur les épaules de sa copine à défaut de se hisser sur le toit d’une maison. C’est cela l’effet Araignée ». Dans son investigation à l’autre rive du pool Malebo, la chanson a même été jouée à Sibiti, chef-lieu du département de la Lékoumou de la République du Congo à la clôture d’un banquet présidentiel. Interrogé entre deux exhibitions à notre présence lors d’une fête de mariage à Kinshasa by night, mon confrère a lâché : « A tout prendre, il y a lieu de censurer ces genres de chansons qui polluent l’atmosphère sociale en distrayant des jeunes sur fond d’une incitation manifeste à la débauche. Il y a de la sauvegarde de la morale publique menacée par cette horde des musiciens bêtisiers à cours d’inspiration et qui ont trouvé à ce créneau un prétexte pour dissimuler leur manque de créativité ».

(Saint Hervé M’Buy)

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L’Agence congolaise de presse qui annonce cette information confirme que la ville de Kananga dans le Kasaï-Occidental, va bientôt bénéficier d’une Maison de la culture, qui est le fruit de la coopération avec l’Association internationale des Maires francophones (AIMF).

« La Maison de la Culture de Kananga », au chef-lieu du Kasaï-Occidental, sera construite bientôt pour un financement de 280.000 euros, avec la contribution de la ville bénéficiaire, à hauteur de 56.000 euros, a annoncé Dr Antoinette Kapinga Tshibuyi, Maire de cette agglomération urbaine.

« La Maison de la culture sera composée de 2 blocs, l’un festif avec une salle polyvalente et des fêtes, et l’autre, un cadre de travail et d’études hébergeant les services administratifs, la bibliothèque, l’exposition, la formation », a-t-elle ajouté dans un entretien avec la presse locale.

A l’en croire, tout l’espace du site qui sera réaménagé comprendra, un jardin de l’Hôtel de ville, un théâtre en plein air semi-ouvert, des airs des jeux,…

Projet des compétences partagées, « la Maison de la culture de Kananga » tient à offrir à la population de cette ville un espace culturel urbain de proximité aux multiples facettes.

(Onassis Mutombo)

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OCL City du Katanga broie Promo Sport du Kongo Central 7-0

Le champion en titre OCL City du Katanga a nettement broyé le club Promo Sport du Kongo Central en le battant sur le score sans appel de 7-0. Les Katangaises ont totalement dominé leurs adversaires du Kongo Central de la tête aux épaules.

Les buts ont été successivement inscrits par Tshilombo (2è minute), Mushiya (37è et 44è minute), Mbombo (53è minute), Kasaj (66è minute), Mujinga (80è minute), Bazolana (84è minute).

(Gaby Mass)

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Les animateurs religieux en forum sur les 5 pratiques familiales essentielles

Il s’est tenu dernièrement un forum d’échange d’expériences entre les animateurs de base de confessions religieuses du Kongo-central sur les cinq(5) pratiques familiales essentielles.

Ce, près de 350 animateurs de base de confessions religieuses différentes du Kongo central en prévenance de Boma, Kisantu et Matadi ont pris part massive audit forum, a indiqué lundi 18 mai à Agence Congolaise de Presse ACP), le Coordonnateur Provincial de Caritas Développement M. l’Abbé Clément Bakutudianga.

Au cours de ce forum, le chef de division de Santé du Kongo Central, M. Jacques Kimfuta, a profité de l’occasion pour remercier tous les responsables des confessions religieuses venus à ces assises d‘échange d’expériences sur les 5 pratiques familiales essentielles. En outre, il a adressé ses salutations dans, l’implication de ces derniers dans la promotion des pratiques familiales essentielles et aussi à l’initiative de l’Unicef qui a mis les moyens en jeu pour atteindre les objectifs 4 et 5 du millénaire pour le développement qui vise concrètement la réduction du taux de morbidité et de la mortalité infanto-juvénile a-t-il indiqué.

De poursuivre, « pour réussir le changement dans la communauté, il serait question que tout le monde fasse de ses pratiques une appropriation. Car l’ampleur de la mortalité infantile en République Démocratique du Congo(RDC), continue à faire l’interpellation sur les approches à mettre en place dans le système de santé en vue d’apporter des solutions appropriées. », a-t-il renchéri.

  1. Jacques Kimfuta, a enfin rappelé les causes qui seraient liées à cette mortalité infantile. Il s’agit notamment de la malaria, la malnutrition, les maladies diarrhéiques, les infections respiratoires aigües et en suite la rougeole.

Cependant, il ressort de ce forum, qu’il existe 5 pratiques familiales essentielles qui sont naturellement incontournables. Nous citons, le lavage des mains avec du savon et/ou du cendre en utilisant de l’eau qui coule, l’allaitement maternel exclusif aux seins, l’utilisation correcte de la moustiquaire imprégnée d’insecticide, la vaccination et la prise en charge de la diarrhée à domicile.

C’est ainsi que pour M. Bruno Mpia de l’Unicef/ Kinshasa qui, à son tour a plaidé pour l’équilibre dans le renforcement des capacités religieuses, dans la mesure du possible mettre en place l’impression d’un livret reprenant ces cinq(5) principes. Cela pour une bonne maitrise des animateurs et de la communauté. La distribution des affiches et la reproduction des spots publicitaires sur différentes stations des radios et chaines de télévisions du Kongo-Central sont aussi l’une des stratégies pour la vulgarisation de ces 5 pratiques familiales essentielles.

C’est alors qu’au cours de ce forum, les témoignages de saynètes, des chansons et débats au tour du concept se sont suivis dans le cadre d’enrichir les connaissances des participants, avants de primer les groupes qui se sont distingués pendant la séance.

(Charlie Muepu/ Stagiaire)

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Simon Kayoyo démissionne de la présidence de la Ligue nationale de football

  • Cependant, à la Fécofa, on regrette le vice de forme de cette démission

Le président de la Ligue nationale de football (Linafoot), M. Simon Kayoyo a démissionné de son poste depuis hier mardi. La nouvelle est tombée comme un couperet car l’intéressé a surpris superbement non seulement ses collègues du Comité de gestion mais aussi la hiérarchie qu’est la Fédération congolaise de football Association (Fecofa).

Selon des informations en notre possession, les membres du Comité de gestion avaient une réunion hier à la Fédération avec le Comité exécutif. Peu avant cette réunion, Simon Kayoyo aurait discrètement déposé au secrétariat général une lettre manuscrite faisant état de sa démission. C’est sur ces entrefaites que l’intéressé s’en est allé et n’a même pas assisté à la réunion de concertation avec la Fédération.

Une démission teintée de vice de forme

Dans les couloirs de la Fédération, on regrette que cette démission soit teintée d’un vice de forme très grave. Car, l’intéressé devait normalement déposer sa démission à l’entité, c’est-à-dire au Secrétariat national de la Ligue nationale de football au lieu de le faire à la Fédération. On croit savoir que cette démission ne serait pas acceptée par la Fédération tant qu’elle n’aura pas suivie la procédure normale.

Quelle est la motivation profonde de cette démission ?

Ceux qui ont lu la lettre disent qu’il aurait démissionné pour des raisons de convenance personnelle. Mais, cette formule consacrée cache souvent plusieurs vérités insondables. D’où, la porte est ouverte aux supputations les plus diverses et les plus fantaisistes.

Pour une certaine opinion, Simon Kayoyo serait désabusé voire déçu du fait que la hiérarchie l’aurait blâmé en publiant le calendrier des matches retour du play-off sans son aval ni celui du ministère de tutelle qui n’avait pas encore donné la dérogation de poursuivre le championnat au-delà de la date butoir.

Pour une autre opinion, la démission de Kayoyo serait téléguidée par le Tout Puissant Mazembe dont il est le représentant au Comité de gestion du fait que les Corbeaux ne seraient pas contents d’être deuxièmes au classement de la mi-saison. Pour cette opinion, le TP Mazembe tiendrait à pérenniser sa première place et pour cela le championnat devait absolument se poursuivre pour arriver à cette fin.

Pour d’autres encore, cette démission n’est rien d’autre qu’une fuite en avant du fait que la Linafoot a été incapable voire impuissante d’endiguer le phénomène de la violence à répétition dans les stades du pays alors que c’est un championnat d’élite qui est la voie obligée vers les compétitions africaines inter-clubs. Simon Kayoyo a voulu probablement sauver son honneur en rendant le tablier, même si la démission n’entre pas dans la culture et la mentalité des Congolais.

 

(Denis Lubindi et Fernand Mukaku Lalabi-Muke)

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Aujourd’hui, c’est le 20 mai. Sous la deuxième République du Maréchal Mobutu Sese Seko, c’était un jour férié, chômé et payé sur l’ensemble du territoire national. Cette date a une signification symbolique dans l’histoire politique de la République démocratique du Congo. Les jeunes générations ont le droit de savoir le sens et le bien-fondé de cette date mémorable.

La date du 20 mai est intimement liée à la personne du défunt président Joseph-Désiré Mobutu. Il est bon de rappeler qu’il a pris le pouvoir à la faveur d’un coup d’Etat militaire le 24 novembre 1965 alors qu’il était Commandant en chef de l’Armée nationale congolaise peu après avoir été nommé général major par le président Joseph Kasa-Vubu. Et une fois au pouvoir, il fait table rase en neutralisant tous les partis politiques qui évoluaient dans l’échiquier politique congolais.

En février 1967, Joseph-Désiré Mobutu (c’est son nom à l’époque avant de devenir Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Wa Zabanga) entreprit un long périple à travers le pays. Périple qui le conduisit de Lubumbashi (première étape) à Mbandaka (dernière étape) en passant par Kolwezi, Kananga, Goma, Kisangani, … Accompagné de quelques ministres dont Justin-Marie Bomboko en charge des Affaires étrangères, Mobutu expliqua dans ses différents meetings populaires comment les politiciens ont saccagé le pays par leurs querelles politiciennes. Arrivé à Mbandaka, l’étape ultime de ce périple avant son retour à Kinshasa , Mobutu tint une conférence de presse au cours de laquelle il annonça la création imminente d’un grand mouvement de rassemblement national qui se nommera « Mouvement Populaire de la Révolution », MPR en sigle. Et il dira à l’opinion nationale et internationale qu’il sera officiellement créé le 20 mai 1967. Selon ses explications d’alors, le MPR est un moule qui unit tous les Congolais quelles que soient leurs convictions religieuses, philosophiques ou autres dans le but de construire le pays.

Ce jour-là, il y eut une manifestation monstre sur le Boulevard du 30 Juin où l’on avait vu des forces vives défiler fièrement. Et lui se tenait debout à la tribune officielle muni de son inséparable canne et de sa toque de léopard.

Et comme il était un grand sportif, il a vite fait de débaptiser le grand temple du football kinois qu’est le stade Tata Raphaël en Stade du 20 Mai. Tout comme a été débaptisé le Quartier Immocongo (situé derrière le stade) en Quartier du 20 Mai.

Il convient de signaler que la date du 20 mai figurait parmi les grandes dates de l’histoire de ce pays telles que le 24 novembre (date du coup d’Etat), le 30 juin (date de l’indépendance), le 14 octobre (date anniversaire de la naissance de Mobutu), …

A la date du 20 mai de chaque année, les Mobutistes et leurs sympathisants organisent une messe pour commémorer cette date qui reste un grand symbole pour le régime du Maréchal Mobutu.

(D.L.)     

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Après les ressortissants de la RD Congo, les Ouest-Africains

Au Congo-Brazzaville, les expatriés ressortissants des pays d’Afrique de l’ouest broient du noir. Il ressort de RFI-Matin d’hier que ces derniers qui ont choisi ce pays comme leur seconde patrie sont, à leur tour, la cible de l’opération « Mbata ya bakolo » (entendez : gifle des aînés), décrétée par les autorités du Congo-Brazzaville. A partir de mars de l’année 2014, en effet, lesdites autorités avaient déclenché la répression et l’expulsion massive des ressortissants de la RD Congo. Plus d’un milieu imbu de bon sens, en Afrique et dans le monde ont appelé les autorités concernées à « humaniser la méthode», sans toutefois renoncer à leur décision. Une année plus tard, des voix similaires s’élèvent pour plaider en faveur des Ouest-Africains, contraints à tout quitter par la pointe des pieds.

L’ONGDH dénommée « Action contre les violations des droits des personnes vulnérables, ACVDP a fait entendre sa voix, étant sensible à cette opération qui avait mis en exergue l’instinct primaire de certains hommes en uniforme (viol, extorsion, maltraitance…),

La Journée de l’enfant africain (2014) et la scolarisation hypothétique des refoulés de Brazzaville

« Le 16 juin, c’est à cette date qu’est célébrée annuellement la journée de l’enfant africain. Le thème retenu pour l’année 2014 est le suivant : « Une éducation de qualité, gratuite, obligatoire et adaptée pour tous les enfants en Afrique. L’ACVDP, considérant les refoulements massifs tels que décrétés par les autorités de Brazzaville, plaide pour la récupération et la scolarisation des enfants victimes de cette opération en RD Congo.

« Dans l’ensemble, les enfants occupent une part importante des expulsés, soit plus de 50%. Il y a, de ce fait, nécessité que les autorités du pays d’accueil, donc celles de la RD Congo leur réservent une attention particulière.
Surtout, en ce qui concerne leur éducation en marge de la Journée de l’enfant africain qui est célébrée le 16 juin de chaque année. Cette déclaration émanait d’un rapport de monitoring élaboré en son temps par le président de cette structure, Crispin Kobolongo.

Face à ce climat délétère, l’ONGDH a recommandé :

Au Gouvernement congolais de la RD Congo de :

– prendre toutes mesures nécessaires, pour assurer la scolarisation des enfants, conforment à la loi portant protection de l’enfant congolais ; mettre rapidement en place dans le nouveau site, des écoles de récupération des enfants ; activer une commission chargée de répertorier les écoles dans lesquelles fréquentaient les enfants congolais de la RD Congo, pour récupérer les documents scolaires desdits enfants restés à Brazzaville;

Au Gouvernement de la République du Congo de:

– respecter la Convention tripartite Angola – République du Congo – RD Congo du 3 décembre 1999 ainsi que les instruments tant sous-régionaux qu’internationaux (la déclaration universelle des droits de l’homme, la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant, etc.) de protection des droits humains en général, les droits économiques, sociaux et culturels et des personnes vulnérables en particulier ; de collaborer avec la RD Congo dans sa mission de répertorier les écoles dans lesquelles les enfants congolais de la RD Congo fréquentaient. Ceci pour récupérer les documents scolaires de ces derniers restés à Brazzaville.

Sont également violés les instruments juridiques sous-régionaux, régionaux et internationaux (la déclaration universelle des droits de
l’homme, la charte africaine des droits de l’homme et des peuples, la convention contre la torture, la convention relative aux droits de l’enfant, la charte africaine : des
droits et du bien-être de l’enfant, etc.), de protection des droits humains en général ; les droits économiques, sociaux et culturels et des personnes vulnérables, en
particulier.

(Lepa)