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« Le peuple de la race noire devra recouvrer sa vraie identité perdue »

Mercredi dernier au quartier Bikuku dans la commune de Kimbanseke le local de la Communauté « Bundu dia Bantu ba Ndombe » situé sur la rue Makwanza a organisé une grande manifestation pour accueillir leur Chef spirituel et représentant légal Tshetila Kasaka qui se déplaçait pour la première fois de ce coté.

Outre ce déplacement, il faudra aussi retenir que plusieurs choses ont été dite afin de doter le nouveau local de BBN des structures fiables qui en fera une fierté tant pour les adeptes directs que pour tout le peuple de la race noire qui devra recouvrer sa vraie identité perdue en Afrique depuis la colonisation.

En effet après les cérémonies protocolaires d’accueil, le Chef spirituel de « Bundu dia Bantu ba Ndombe » a parlé de l’éveil de l’homme de la race noire. Il a démontré que selon la classification divine le monde est divisé en quatre divinités : il y en a pour ceux de la race rouge, race jaune, race blanche et race noire. Chacune de ses races est appelée au respect de sa divinité afin que Dieu puisse agir en sa faveur. Le Chef spirituel Tsetika Kasaka a notamment dit à l’intention de ses fidèles : « La première race que Dieu avait créée est celle de la race noire. Ce qui démontre de la valeur que l’Etre Suprême a placé en elle. Aussitôt après la création de ce premier homme, Dieu a choisi pour lui le continent africain. Il sera suivi 1.000 ans après par la race jaune tablée au Proche Orient. Et 1.500ans après, ce sera autour de la race rouge basée en Orient à être créée avant de clore cette série par la race blanche qui est venue, 2.000 ans après, en Occident.

Ce sont les occidentaux qui sont venus coloniser l’Afrique en revanchards en inculquant leur mentalité aux noirs qui, dans le vieux temps, les avaient pris pour des esclaves. Nul n’ignore comme je venais de vous le dire la première race créée par Dieu c’est la race noire. N’oubliez pas que c’est l’homme noir qui, pour la première fois, avait découvert le feu.

Et pour le développement du monde, sans feu on ne peut rien car tout tourne autour de cette découverte de l’homme noir.

En revenant chez nous pour nous coloniser, l’homme blanc nous a brutalisé, arrêté arbitrairement, brulé et vilipendé comme nulle part ailleurs et surtout il est venu nous désorienter et éloigner de notre culture comme si lors de la création du monde nos ancêtres ne connaissaient pas Dieu. Et pourtant Wamba Mpungu Tulendo c’est le nom de Celui que nos aïeux priaient… Aujourd’hui, l’homme noir doit rechercher sa vraie libération. Si rien n’est fait de ce côté, il n’aura jamais de paix, suivez ce qui se passe maintenant à travers le monde, l’homme noir est toujours persécuté, prenez seulement l’exemple de ce qui se passe actuellement aux Etats-Unis pour comprendre la nécessité de ce que nous devons, tous ensemble, entreprendre redonner de la valeur à la race noire.

Avant de clore la manifestation, le Chef spirituel et Représentant légal de « BBN » a procédé à la présentation de la nouvelle équipe qui accompagne désormais sa direction générale pour la bonne gestion de la chose. Elle est constituée de : Elombo Bofuli (secrétaire général), Kadianga (secrétaire général adjoint), Mbo Munganga (chargé de liturgie), Mputu Kapia (chargé des droits coutumiers), Nzey Pakasa (chargé des relations publiques), maman Mulombo  (chargée des œuvres sociales), Honoré Katumbu Madiangungu (responsable du bureau), Kululu Muhemba (chargé de la culture et des arts), Kangoma Kinsekwa ( chargé des finances), Mungamuni (chargé de développement). Collège de conseillers : Mbolembo Nzundu, Nzambi Nkulu, maman Kinzinga, Akawaku, Damien Luwelo. C’est donc là à en croire le Chef spirituel Tshetika Kasaka, le comité choisi par Papa Kimbangu lui-même afin de faire entendre la voix de la raison de la race noire…

(Kingunza Kikim Afri)

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Après plusieurs tentatives, la ferme de la N’Sele a connu sa véritable relance en 2013. C’était au moment où le Gouvernement de la République a signé des contrats de gestion et de réhabilitation de l’ex Domaine agroindustriel présidentiel de la N’Sele (DAIPN) avec le groupe israélien LR Group Limited. Ce, avec l’implication personnelle du Premier ministre Matata Ponyo Mapon qui veut à tout prix relever le grand défi du social des Congolais. Et aujourd’hui, deux ans jour pour jour, la relance est effective. Cependant, l’impact de la production se fait encore attendre à Kinshasa.

Le jeudi 09 mai 2013 était un jour de fête à l’ex Domaine agroindustriel présidentiel de la N’Sele (DAIPN), aujourd’hui Ferme de la N’Sele, située dans l’Est de Kinshasa (à plus d’une quarantaine de kilomètres du centre-ville). Les ministres d’alors, ceux respectivement de l’Agriculture, Pêche et Elevage et Développement Rural, M. Jean Chrisostome Vahamwiti ; du Portefeuille, Mme Louise Munga ; de l’Industrie, Petites et Moyennes Entreprises de l’époque, M. Rémy Musungayi, ainsi que celui délégué aux Finances, M. Patrice Kitebi, avaient procédé à la signature de deux contrats avec le groupe israélien LR Group Limited (qui était représenté par son président) pour la relance de l’ex DAIPN.

C’était sous l’œil intéressé du Premier ministre Augustin Matata Ponyo. Bien d’autres personnalités et hôtes de marque avaient rehaussé de leur présence ce moment de haute portée sociale. C’est le cas des membres du Gouvernement de la République, les deux Secrétaires généraux de l’Agriculture et du Développement Rural, le gouverneur de la ville province de Kinshasa, le bourgmestre de la commune de la N’Sele, etc.

Le premier contrat, avait indiqué le ministre de l’Agriculture dans son mot de circonstance, était celui d’exploitation et de gestion du domaine pour une durée de cinq ans. Le second était un contrat d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction pour la valorisation, la réhabilitation et le développement de l’ex. DAIPN pour quatre ans.

L’ancien ministre Vahamwiti avait souligné, dans ses explications, que le projet faisant l’objet de ces deux contrats devrait être exécuté en deux phases. La première porterait notamment sur la réhabilitation des fermes avicole et porcine, ainsi que des infrastructures connexes (abattoir, chambre-froide, unité de conditionnement, etc.) et du système d’approvisionnement en eau et électricité ; l’implantation d’une unité d’aliments pour bétail, le développement de la production des légumes en serres et des vergers et le développement des chaînes de froid, sans oublier l’établissement d’un centre de formation…

La deuxième phase quant à elle, devrait consister dans le développe développement de grandes cultures et de l’aquaculture intensive ; à la réhabilitation des silos de stockage et enfin, à l’extension des infrastructures de conditionnement. « Ces contrats que nous signons sur ce site, d’une grande importance, interviennent après la finalisation des projets agricoles spécifiques des onze provinces et qui ont déjà fait l’objet d’approbation par le Gouvernement. Cet arsenal de projets agricoles va, à coup sûr, améliorer la sécurité alimentaire de la population congolaise », avait ainsi déclaré le ministre de l’Agriculture.

Mais, il y a déjà deux ans passés aujourd’hui après la signature de ces contrats, les Congolais n’ont pas encore palpé l’impact des productions de la Ferme de la N’Sele. Alors, le peuple congolais devrait attendre encore combien de temps pour vivre les effets de tout cet arsenal de projets, en vue de l’amélioration de sa sécurité alimentaire ?

L’apport de 55 millions Usd du Gouvernement

A la même occasion, le 09 mai 2013, de la signature de relance de la Ferme de la N’Sele, et dans une interview accordée à la presse, le Premier ministre Augustin Matata Ponyo Mapon avait souligné pour sa part, que « pour la première fois, le Domaine agropastoral industriel présidentiel de la N’Sele est réhabilité avec près de 55 millions de dollars américains des ressources propres… Donc, c’est un travail sur lequel nous accordons beaucoup d’importance. Ceci démontre que la gouvernance, la lutte contre la fraude, la lutte contre la corruption, c’est du réel ».

Quant au panier de la ménagère, le chef du Gouvernement avait affirmé : « Nous avons lancé le programme agricole dans les différentes provinces. Nous avons donné des ressources… La ferme de la N’Sele certainement, va apporter, non seulement des poulets dans le panier de la ménagère, mais aussi dans l’assiette du Congolais. Et nous allons continuer, parce que, nous travaillons avec les gouverneurs des provinces. Aussi, il y a des experts américains qui arrivent pour la création d’un premier village agricole dans la périphérie de Kinshasa ».

Cependant, toutes ces promesses fortes données ce jour-là, jusqu’à aujourd’hui, deux après cette relance de la ferme de la N’Sele, ne sont pas encore concrétisées. Les poulets de l’ex DAIPN ne sont pas perceptibles, jusqu’à ce jour, que ce soit dans le panier de la ménagère que dans l’assiette des Kinois.

(Lepetit Baende  )

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Malgré le découpage territorial, un atout important au développement, la grande famille de l’ex-Province Orientale restera unie à jamais, a martelé hier devant la presse Mme Rhydie Noka, présidente de l’ Association des Cadres et Agents de la grande Famille Orientale, Acagor en sigle. C’était au cours d’un point de presse tenu hier en son cabinet à l’occasion de l’annonce de la tenue du Conclave de la Grande Famille Orientale prévue le 31 mai 2015 au Collège Boboto dans la commune de la Gombe.

Pour elle, ce forum qui aura pour objectif de permettre aux ressortissants de quatre nouvelles provinces Bas – Uélé, Haut-Uélé, Ituri et Tshopo de réfléchir sur les défis à relever quant aux enjeux actuels de la décentralisation de leurs entités respectives, en vue de l’émergence de la Grande Famille Orientale. Pour lesquels les animateurs ont un grand rôle à jouer.

Mais le clou de cet événement de solidarité et de retrouvailles sera le fait que des diplômes de mérite et d’honneur seront décernés aux figures emblématiques , dignes filles et fils de la Grande Famille orientale qui se sont faits remarquer durant la 1ère République, la 2ème République … jusqu’à nos jours avant la nouvelle ère du découpage. Et cela, dans tous les secteurs d’activités sans complaisance selon les critères bien définis, notamment la bonne moralité et l’amour envers la Province Orientale pour ne pas évoquer les actes concrets de développement réalisés en faveur de la Province. Un jury chevronné, bien expérimenté sera mis sur pied pour ce.

*Remise des diplômes de mérite et d’honneur

Des dignitaires originaires de la Province Orientale qui ont travaillé et posé des actions positives dans la vie dans divers domaines seront primés et honorés pour qu’ils servent d’exemple aux générations futures afin d’emboîter le pas aux bonnes œuvres accomplies par les vieux, les aînés. Ils méritent des félicitations en guise d’encouragement pour de bons et loyaux services rendus à la Nation congolaise toute entière et envers la Province Orientale en particulier.

*Acapor se mue en Acagor

Au cours de son Assemblée générale extraordinaire tenue à son siège sis avenue du Cadastre à Kinshasa, en date du 24 avril 2015, les membres du Comité Directeur et le Collège des Fondateurs de l’Association sans but lucratif « Association des Cadres et Agents de la Province Orientale (Acapor) en sigle, compte tenu des données relatives à la décentralisation et au découpage territorial, ont adopté à l’unanimité une résolution modifiant la dénomination sociale, Acapor Asbl devenant désormais Association des Cadres et Agents de la Grande Famille Orientale, ACAGOR en sigle. Toutes les formalités d’authentification dépôt au notariat sont en cours auprès de l’Hôtel de ville et du Ministère de la Justice et Droits humains.

(Franck Ambangito Baabamotiga)

 

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Conte, Danse, Humour, Musique, Théâtre, voici-là les disciplines concernées par le Marché des Arts du Spectacle Africain (MASA), prévu pour la période du 26 mars au 2 avril 2016 à Abidjan en Côte d’Ivoire. Et les dossiers de candidatures sont à envoyer au plus tard le 31 août 2015.

Pour cette 9ème édition, les créations éligibles sont celles qui remplissent les conditions : les spectacles doivent être au moins de 3 ans, de facture patrimoniale, moderne ou contemporaine. L’effectif des groupes, y compris l’équipe d’encadrement et le manager, ne pas excéder 2 personnes pour l’Humour ; 4 personnes pour le Conte; 8 personnes pour la Danse contemporaine; 10 personnes pour la Musique; 10 personnes pour le Théâtre ; 15 personnes pour la Danse patrimoniale.

S’agissant des décors et accessoires, ils ne doivent être ni lourds ni encombrants et transportables sur les vols réguliers.

Les artistes doivent s’empresser

Le dossier de candidatures pour la sélection officielle du MASA 2016 comprendra: une lettre de candidature adressée à la Direction Générale du MASA. Une attestation d’existence du groupe délivrée par l’une des trois instances suivantes au choix (le Ministère de tutelle ou le Ministère de l’Intérieur ou le Bureau de Droits d’Auteurs du pays de résidence ou encore un opérateur culturel ou un directeur de groupe ayant déjà̀ participé à une édition du MASA). Une photo de scène du groupe; Une captation vidéo du spectacle ; La liste des créations et diffusions des trois dernières années ou un press-book ; Une fiche de distribution indiquant (La ville de départ du groupe, La liste des personnes composant le groupe avec la mention de la date de naissance et la fonction dans le groupe). Il est exigé également les noms et prénoms du régisseur ou du manager pour la musique, de l’administrateur pour les autres disciplines, l’auteur, le metteur en scène ou le chorégraphe.

Quant à la présentation du spectacle, elle doit préciser: la date de création ; le thème ; la démarche ; un résumé de l’histoire mise en scène pour le conte, l’humour, la danse et le théâtre, les textes des chansons pour la musique.

La fiche technique doit indiquer, les dimensions de scènes souhaitées; les besoins en éclairage et en sonorisation du spectacle et le personnel technique nécessaire ; la durée du montage et du démontage du spectacle ; le poids et le volume des décors et accessoires.

Les documents transmis demeurent la propriété́ du MASA qui s’engage à ne pas les exploiter à des fins commerciales. Les dossiers de candidature peuvent être envoyés ou par courrier électronique administration@masa.ci ou par la poste au MASA. La publication de la liste des groupes retenus pour la sélection officielle a lieu fin octobre 2015. Et la liste des groupes retenus pour le MASA Festival sera publiée le 15 décembre 2015.

 

(Onassis Mutombo)

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s’engage à offrir aux spectateurs rd-congolais les rappeurs les mieux côtés de la scène française, le samedi 23 mai 2015, au Grand Hôtel de Kinshasa Pullman, en République Démocratique du Congo.

Ils seront aussi là, les artistes : Colonel Reyel, James Izmad et Poison Mobutu, pour faire la première partie du grand show que va produire l’enfant terrible Kaaris. Ce sera le 23 mai 2015 au Grand Hotel Kinshasa Pullman. Organisé par les inséparables Icon Prod & Time Out, ce concert sera un premier grand événement pour la saison sèche évènementielle qui s’annonce déjà sur la ville kinoise.

Les deux agences sont connues pour la production à Kinshasa des grands noms de la scène française. Après Maître Gims, Kaaris et Compagnie seront sur la liste des artistes les mieux côtés à l’étranger, venus dans la capitale congolaise pour des moments inédits.

Sur le site eventsrdc.com, un membre du comité a souligné ce qui suit : «  Cette production n’est pas seulement destinée aux kinois, mais aussi, aux brazzavillois et aux personnes qui séjourneront à Kinshasa durant cette période ». Et de poursuivre que « nous ramenons la France à Kinshasa. Nous continuons sur cette voie, pour faire parler de notre pays à travers le monde ».

Kaaris, digne fils d’Abidjan en France

Kaaris, de son vrai nom Gnakouri Okou, est né le 30 janvier 1980 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, mais passe sa jeunesse à Sevran. A l’âge de 19 ans, il participe au collectif Niro­shima et multiplie les apparitions sur les mixtapes de Cut Killer et Poska. En 2003, il part à la découverte de son pays d’origine et de ses racines. Hélas, il trouve un pays en pleine guerre civile.

Marqué par son séjour en Côte d’Ivoire, il sort en 2006 son premier album « 43ème Bima ». C’est alors qu’il fait la rencontre de Booba qui le prend sous ses ailes. En 2011, il apparaît d’ailleurs en featuring sur « Autop­sie », Vol. 4 de ce dernier. Par la suite, c‘est avec son clip au nom provocateur « Ejacu­la­tion faciale » qu’il se fera remarquer. Il y fait disparaitre un cadavre que les connaisseurs du milieu identifient comme celui de La Fouine. Suite au clash entre Booba et La Fouine en 2013, le clip alors peu connu refait surface. Kaaris profite de ce regain de médiatisation et sort son single Zoo. Il enchaîne dès lors les singles et se place chaque fois avec succès dans les charts français. En faisant preuve de persévérance, Kaaris s’assure sa place dans le milieu impitoyable du rap français et fait désormais partie de la cour des grands. Désor­mais ses clips sur Youtube sont regardés par des millions d’ama­teurs.

Guest stars de la Premières partie

Rémi Ranguin alias Colonel Reyel est un auteur-compositeur-interprète de dancehall français né le 5 octobre 1984 en France, reconverti à la variété française et au R’n’B contemporain. Ses singles « Celui »… et « Toutes les nuits » ont été tous deux numéro un dans les classements de titres en France en 2011. Son album « Au Rapport » a lui aussi été classé numéro un des ventes pendant les deux semaines suivant sa sortie. En juin 2011, son album lui a valu un disque de platine.

Poison Mobutu est un ancien membre du groupe Bana Kin dans lequel il a évolué avec les artistes Yousoupha, Général Philo, Sinistre et le rappeur Kozi. Comme les autres membres du groupe Bana Kin, Poison Mobutu évolue depuis un bon bout de temps en carrière solo et compte déjà deux albums : « Gangstarap », sorti en 2006 et « Première Injection », sorti en 2008. Très bien intégré dans la sphère du rap en France, le rappeur Poison a également à son actif plusieurs collaborations avec Yousoupha, La Fouine, Werrason, Fatima CIA, Marciano, Celeo Scram…

James Izmad a été initié à l’écriture très tôt par son grand frère. Virtuose dans le fond comme dans la forme de chants, ce jeune rappeur d’exception sort son premier Street Album, en 2005 « Voilà ce qui vous attend ». Il développe une écriture incisive bardée de nombreuses Punch Line qui laissent une place importante à l’humour, la nostalgie et à la morale. Après plusieurs participations sur les albums de Kery James « Moins de vingt ans » sur « Savoir et vivre ensemble », Cheriff Mbaw « Touba » sur « Bayo » et de nombreuses apparitions sur des projets phares du rap français.

En 2009, il sort son premier Album « Number One ». Actuellement, James Izmad est l’un des atouts majeurs de la relève du Hip Hop français.

(OM)

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La Commission africaine pour la supervision des élections (Case) recommande à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) de prendre acte des résultats de Cadicec dans leur globalité et d’évaluer minutieusement les différents dossiers éligibles avant tout recrutement définitif afin d’en élaguer les anciens agents de la Ceni de 2011 révoqués ou reprochés puisqu’auteurs de divers abus décriés.

Aussi appelle-t-elle la Ceni à évaluer opérationnellement les capacités des uns et des autres dans la pratique du métier des élections, et de s’inspirer du travail abattu par le Cadicec pour les recrutements futurs et d’en tirer les meilleures leçons. C’est ce qu’indique un rapport d’observation de la Case, rendu public lors d’un point de presse tenu à son siège à Limete.

Dans ce document de 7 pages, la Case a formulé des recommandations outre la Ceni, au Centre d’action pour Dirigeants et cadres d’entreprises au Congo (Cadicec), au peuple congolais et aux candidats, relatives aux opérations de recrutement du personnel permanent de la Ceni par le Cadicec.

La Commission africaine pour la supervision des élections y relève aussi des points faibles et des points forts qu’il faudra capitaliser. Parmi les points faibles, la Case indique le manque de dispositif élémentaire d’enregistrement de référence aussi bien pour l’enregistrement des dossiers que tout au long des opérations journalières de recrutement. Aussi, elle signale l’insuffisance des locaux pour le traitement et la bonne conservation des dossiers dans les installations du Cadicec, le renvoi systématique des observateurs électoraux et le refus d’accéder aux installations de Cadicec. La Case déplore aussi le manque de dispositif de transparence et de dispositif sécuritaire.

Parmi les points forts des opérations de recrutement, la Case salue l’initiative de la Ceni qui, pour la première fois, précise-t-elle, vient de rompre avec le passé où le recrutement était plus des opérations de club, de camps politiques, de famille biologique, …

A Cadicec, il lui est recommandé de dresser un rapport général sur l’opération de recrutement et de le rendre public en toute transparence, de rendre publics les résultats définitifs en toute indépendance dans le respect des critères exigés d’impartialité, de transparence et d’équité sans se laisser influencer par les tendances politiques, régionales, tribales ni religieuses. Et enfin, de tenir compte du nombre de postes à pourvoir dans la planification des délais dévolus au test afin d’éliminer certaines candidatures non désirables.

«  La Case apprécie également la décision prise quant à ce et souligne le caractère professionnel qui a guidé les membres de la Ceni pour décider de confier le recrutement à un organisme privé et reconnu en la matière. Elle encourage la Ceni à continuer à travailler dans cet esprit républicain et citoyen qui permet aux uns et autres de mieux évaluer l’impact de ses actions dans notre société », a indiqué le président de la Case, Simaro Ngongo Mbyo, déplorant par ailleurs, le faible niveau chez certains candidats,…

«  Au peuple congolais et aux candidats, nous recommandons le respect des résultats de cette opération et en cas de réclamation, le faire dans l’ordre et le respect de la loi », a émis le président de la Case, espérant qu’il sera suivi.

(Yassa)

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La RD Congo confrontée encore à plusieurs défis dans le chantier éducation

Vue des animateurs lors du lancement du Rapport Mondial 2015 de suivi de l’EPT

Le Rapport mondial de suivi sur l’EPT 2015 : « Éducation pour tous 2000-2015 : Progrès et enjeux », a été lancé hier jeudi à l’Hôtel Venus à Kinshasa. Prenant la parole, Abdourahamane Diallo, Représentant de l’UNESCO en RD Congo a fait savoir à l’assistance que le lancement du Rapport Mondial 2015 de suivi de l’EPT se veut un point de départ pour configurer les défis de la période Post-2015. En effet, la RD Congo a été choisie par l’Equipe du Rapport Mondial comme site du lancement officiel de ce rapport en Afrique centrale.

« Cette reconnaissance rejoint celle exprimée à l’endroit de la RDC par la Directrice Générale de l’UNESCO, Madame Irina Bokova et par l’Honorable Gordon Brown, Envoyé Spécial des Nations Unies pour l’Education lors de leur visite conjointe à Kinshasa en Décembre 2014. Il vous souviendra qu’à cette occasion, les deux éminentes personnalités avaient salué les actions des   autorités congolaises dans le domaine de l’éducation et avaient en même temps renforcé leur plaidoyer en faveur d’une Education de qualité pour tous », a témoigné Abdourahamane Diallo, Représentant de l’UNESCO en RD Congo et Chef du Bureau de Kinshasa dans son mot de circonstance. Ce fonctionnaire onusien a félicité, au nom de son organisation,  l’ensemble des autorités de la RD Congo pour les réalisations dans le domaine de l’Education.

D’une part, Abdourahamane Diallo révèle que les progrès accomplis dans ce secteur ont été reconnus et salués par l’ensemble des partenaires de la RD Congo lors de la récente visite au pays au début du mois d’avril, de la Présidente du partenariat Mondial pour l’Education, Madame Alice Albright. D’après l’orateur, le nouveau rapport mondial sur l’EPT, présente les progrès qui ont été accomplis à l’échelle mondiale dans la réalisation des six objectifs de l’Éducation pour tous fixés à Dakar au début du millénaire. Il renseigne que seulement un tiers des pays ont atteint tous les objectifs mesurables de l’EPT et la moitié seulement ont atteint l’objectif crucial de l’enseignement primaire universel.

D’autre part, l’orateur constate que plusieurs pays sont à la traîne, et certains objectifs – comme l’éducation et la protection de la petite enfance (EPPE), l’apprentissage des jeunes et des adultes, l’alphabétisation des adultes et la qualité de l’éducation – n’ont pas bénéficié de l’attention nécessaire. La plupart des pays n’étaient pas parvenus à éliminer les disparités entre les sexes dans l’enseignement primaire et secondaire en 2012 et la région compte encore près de 30 millions d’enfants d’âge scolaire primaire non scolarisés.

L’Education pour tous : un chantier inachevé en Afrique subsaharienne

Examinant les progrès accomplis depuis 2000, le Rapport 2015 montre que, malgré les progrès, l’éducation pour tous reste en Afrique subsaharienne un chantier inachevé. L’agenda de l’éducation pour l’après-2015 devra en tenir compte.

A l’occasion du Lancement du Rapport mondial 2015 de suivi sur l’EPT, , le Coordonnateur de la Coalition nationale pour l’Education pour tous, Jacques Tshibalanga constate en dépit de ses progrès enregistrés, le Gouvernement congolais n’a pas atteint les objectifs 2015. De nombreux défis à relever sont encore à l’ordre du jour, en cours de cette année 2015. Et ce, tenant compte entre autres de non applicabilité de la gratuite des enseignements primaires ; de l’augmentation des frais de scolarité ; de la réduction des financements de l’Etat dans le secteur … cette structure de la société civile exhorte le gouvernement d’assurer ses promesses de l’enseignement obligatoire et gratuit. Il ressort de cette contre-performance, d’après les experts, que l’enseignement préscolaire n’est pas développé en RD Congo. 80% d’écoles maternelles sont organisées par des privés. Beaucoup d’entre elles se retrouvent dans des centres urbains.

Pour la petite histoire, le nouveau rapport rend son verdict sur les progrès qui ont été accomplis à l’échelle mondiale dans la réalisation des six objectifs de l’éducation pour tous fixés à Dakar au début du millénaire. Il conclut que seulement un tiers des pays ont atteint tous les objectifs mesurables de l’EPT ; la moitié seulement ont atteint l’objectif crucial de l’enseignement primaire universel.

(Saint Hervé M’Buy)

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Dans la multitude d’orchestres qui évoluent pour la vulgarisation de la parole de l’Eternel se trouve un groupe musical don les sons battent sous le label « La lumière d’Afrique ». Il est une fondation du Docteur du président Dimeyi Bilanzi Lumière.

Cette formation musicale qui possède un riche répertoire dont la plupart de chansons sont des œuvres de son fondateur qui se révèle aussi être un auteur-compositeur infatigable, bat pavillon au quartier Ngamazita sur la rue Ngulungu n°73 dans la commune de Kimbanseke. C’est là où se trouve implanté son siège social. Il est composé de talentueux artistes musiciens dont les chanteurs : Dimeyi Bilanzi Lumière, Talama, Janvier, JC ainsi que la chanteuse Véro Moseka ; les guitaristes : Asafa (soliste), Poge (2ème soliste), Tshule (accompagnateur) et Mbala (bassiste). On y trouve aussi le drummer Tamwengi Koko Afrika et le claviériste Jack et le capitaine Naweji Yahve trône en qualité de Conseiller juridique.

Pour information, l’orchestre « La lumière d’Afrique » se prépare à entrer au studio pour l’enregistrement d’un album de dix chansons afin de louer l’Eternel à travers la chanson et vulgariser la bonne nouvelle de par le monde.

(Kingunza Kikim Afri)

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Des rumeurs de plus en plus persistantes circulent dans la ville de Kinshasa selon lesquelles le musicien Noêl Ngiama Makanda dit Werrason , l’artiste aux multiples stratégies en réserve l’une à l’équipe Renaissance du Congo de l’Evêque Mukuna de l’ACK. Ce sera ce dimanche 10 mai 2015 au stade Tata Raphaël. Le phénomène va-t-il porter quel maillot ? et quel numéro ?

L’information en notre possession signale que le patron du groupe Wenge Musica Maison Mère qui se retrouvera en ce lieu mythique du sport congolais ne viendra pas pour participer à un match de football   mais plutôt y donner un concert cadeau en faveur de tous les supporters de la Renaissance du Congo .

A cette occasion il procédera à la présentation   officielle de l’international congolais Matumona Rhum qui vient de signer un contrat avec l’équipe chère à l’Evêque Mukuna. Compte tenu du plein impressionnant que fait la Renaissance Congo à chacune de ses sorties au championnat de l’Eupfkin , nous en droit de conclure que ce dimanche ca sera du grabuge au Stade Tata Raphaêl . Allant de surprise en surprise le stratège Werrason en réserve une de taille à la Rennaissane du Congo : – toute la recette de ce dimanche sera exclusivement au bénéfice de cette équipe.

Comme on peut le constater l’ambassadeur de la Paix est un homme de parole , il avait juré qu’après avoir remis des bus aux équipes V. Club, DCMP et Dragons il en fera de même s pour d’autres formations de football qui font l’honneur du pays tant sur le plan national qu’international. C’est dans cette logique que la Rennaissance va en bénéficier.

Homme événementiel , après son double Zénith , son plein du Stade des Martyrs , et dernièrement sa série de trois productions   successives au Salon Congo du Grand Hôtel Kinshasa , tenue du 17 au 19 avril 2015 initiées pour la présentation de son nouvel album « Flèche Ingeta », nous pouvons d’ores et déjà affirmer que ce n’est pas demain que le « Phénomène Werrason » sera en manque des stratégies .

 

(FRANCK AMBANGITO)

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Kinshasa, 5 mai 2015 – « Je condamne avec la plus grande fermeté l’embuscade perpétrée contre les Casque bleus tanzaniens déployés afin de protéger la population de la région de Beni. Je souhaite exprimer mes sincères condoléances aux familles des Casques bleus morts au combat. J’exprime également toute ma solidarité aux blessés à qui je rendrai visite ce mercredi », a déclaré Martin Kobler, chef de la MONUSCO.

Une unité de Casques bleus tanzaniens de la Brigade d’intervention est tombée dans une embuscade sur l’axe Mavivi-Mayimoya, au village Kikiki situé à 11 km au sud d’Eringeti, faisant plusieurs morts et blessés chez les soldats de la paix. C’est la deuxième attaque en moins de 48 heures visant des Casques bleus de la MONUSCO dans le Grand nord. Lundi dernier, un hélicoptère à bord duquel se trouvait le Commandant de la Force a essuyé des tirs et a été touché au niveau du réservoir et a donc dû effectuer un atterrissage d’urgence.

« Cela nous interpelle sur l’impérieuse nécessité de relancer la coopération entre les FARDC et la Force de la MONUSCO pour la sécurisation du territoire de Beni », a ajouté le Représentant spécial du Secrétaire général.