Auteurs Articles de La Rédaction

La Rédaction

12637 ARTICLES 0 COMMENTAIRES
Toute l' actualité congolaise en un clic

par -
0 801

*Rugby 

La 1ère édition de la Coupe du Congo a vécu

Est bien qui finit bien. Nous l’avons souligné dans notre édition d’hier que la clôture de la 1ère édition de la Coupe du Congo de Rugby qu’a organisé la Fédération Congolaise de Rugby ‘’Fécorugby’’ que préside M. Herman Mbonyo, est intervenue le dimanche 22 mars au Vélodrome de Kintambo où l’ambiance était de grande fête.

Pour cette dernière journée, le public a suivi avec intérêt deux matches intéressants. En ce qui concerne le rugby à sept féminin, RAC féminin a battu Vainqueur vainqueur du quartier GB 10-00 et le clou de la journée a vu l’équipe championne de Kinshasa, Etoile de la Gombe renvoyer aux études New Krack de Lubumbashi 33-0. Grâce à cette éclatante victoire, Etoile de la Gombe est sacrée championne du Congo.

*Bilan de la compétition

Cette 1ère édition a eu deux catégories du championnat notamment le niveau 1 des clubs aguerris Etoile (Kinshasa), New Krac (Katanga) et Perenco (Bas-Congo) et le niveau 2 des clubs moins aguerris en provenance de Bandundu, Kasai- Oriental et Sud-Kivu.

Tous les résultats enregistrés au niveau 1

Etoile-Perenco : 20-08

New Krac-Perenco : 7-10

Etoile-New Krac : 33-00

Classement final

1.Etoile (Kin) 4 pts, 2. Perenco (Bas-Congo) 2 pts, 3. New Krac (Katanga) 0 pt

Tous les résultats enregistrés au niveau 2

Bandundu-K. Oriental : 5-22

Sud-Kivu-Kasai-Oriental : 10-10

Classement Final

1.Kasaï-Oriental 4 pts, 2. Sud-Kivu 4 pts, 3. Bandundu 0 pt.

Remise des prix

L’équipe championne Etoile a reçu le Bouclier Papa Boss des mains du S.G. du COC Alain Badiashile. Le 2è Perenco a reçu son trophée des mains de M. Innocent Kabela Lobati (Conseiller des Sports et Loisirs du Katanga et le 3è New Krac a reçu son trophée des mains de la fille d’Hubert Bossambo, 3è Vice- Président de la Fécorugby décédé récemment.

*Ce qu’ils ont déclaré

-Herman Mbonyo (Président Fécorugby) : ‘’Une très grande joie et une très grande satisfaction. Je suis très heureux pour les athlètes qui ont participé. C’est vrai que ça n’a pas été facile. Il fallait mobiliser de gros moyens pour que ce championnat ait lieu. Voilà que le résultat est à la hauteur de nos espoirs. Kinshasa a gagné aujourd’hui, Katanga peut être gagnera demain. Mais ce qui compte pour nous en tant que fédération est que les joueurs aient le temps de jeu et qu’on prépare nos équipes pour les compétitions internationales qui sont à venir’’

A la question de savoir si la RDC compte de très bons athlètes, le président Herman Mbonyo répond : ‘’Nous avons de très grands athlètes et c’est vrai qu’il leur manque un temps de jeu et il faudra qu’on participe davantage à des compétitions internationales. Globalement, nous sommes satisfaits’’.

-Alain Badiashile (S.G. du Comité Olympique Congolais) : ‘’Le rugby rd congolais est sur la bonne voie. Au championnat d’Afrique Centrale, ils ont réalisé des performances époustouflantes en battant les équipes de la sous-région. Donc, aujourd’hui on peut dire que le rugby congolais est leader au niveau de la zone’’.

-Jonck Heerg (Coach New Krac du Katanga) : ‘’Nous avons dominé la moitié de la 1ère mi-temps. Par après, Etoile a commencé à se ressaisir. En début de la 1ère mi-temps, ils recherchaient leur 2è souffle. Ils avaient du mal à se restructurer, à ouvrir. Notre paquet était sur eux. Après, ils ont commencé à se ressaisir, à faire de bons regroupements en mêlée, à monopoliser la balle et à ouvrir. Nous, on a eu de gros problèmes de fatigue à la fin et des mauvais plaquages. Un homme, ça se prend au niveau des jambes et non au niveau des épaules. On a eu des gros soucis à ce niveau. Leur victoire est méritée. Je crois qu’il faut les féliciter. La qualité de jeu très bonne et je pense que nous en tant que New Krac, équipe du Katanga, nous n’existons que depuis 1 an ½ et nous avons vu qu’on a encore beaucoup de travail à faire comparer à une équipe qui existe depuis 2002, on a compris qu’on a encore beaucoup de travail à faire pour arriver à ce niveau là’’. –Innocent Kabela Lobati (conseiller des Sports et Loisirs province du Katanga) : ‘’Le rugby se porte très bien au Katanga. Nous avons des équipes formidables à Lubumbashi, Kolwezi, Likasi et un peu partout. Il y en a même des équipes au niveau des écoles’’

–Mme Yvonne Mbala (Représentante de Perenco) : ‘’La fois passé, je n’étais pas inquiète. Je vous ai dit qu’il y avait de la fatigue lors de la 1ère rencontre. Donnez-nous le temps de récupérer et vous allez voir la force de Perenco. Je crois que nous l’avons démontré. Et nous sommes vraiment contents en tant que société de pouvoir soutenir ce sport que beaucoup ne connaissent pas. Mais qui permet l’épanouissement de nos jeunes. Et qui nous permet de connaître aussi l’intérieur du pays dans toute sa diversité. Et nous sommes contents que le sport ait contribué à cette action et nous sommes contents d’être. Ce n’est pas notre 1ère et ni la dernière. Nous continuerons à soutenir le rugby partout où la RDC voudra nous amener’’.

*Judo

La sélection de Kalamu remporte la 1ère édition du Tournoi de la Fraternité

Le Ymca Matonge était noir du monde le dimanche 22 mars à l’occasion de la clôture du Tournoi de la Fraternité qu’a organisé la Ligue de Judo de Kinshasa ‘’Lijukin’’. En finale par équipe, la sélection de Kalamu a dominé difficilement celle de Bumbu Selembao (Busel) 3-2.

Avant d’accéder en finale, Kalamu et Busel avaient battu en ½ finale sur le même score de 4-1 respectivement la sélection de Barumbu et celle de Matete.

A l’issue de la compétition la Lijukin a procédé à la remise des trophées dons de M. Kobisi aux trois premiers. La soirée qui a démarré vers 21h30 s’est clôturée au-delà de minuit. Dans l’avenir, la ligue doit faire un effort pour que la compétition commence plus tôt.

Signalons qu’avant la finale, le public a suivi avec attention les finales en individuel des dames.

*Volley- ball

DCMP/K plus fort que Police 3 sets 1 à l’Euvokin

Trois matches comptant pour la 2è journée du championnat de l’Entente Urbaine de Volley-ball de Kinshasa ‘’Euvokin’’ avaient retenu l’attention des férus de la balle au filet le dimanche 22 mars au terrain Mikasa Olympique de Bandal. La grande affiche chez les dames a vu DCMP/K battre Police 3-1.

Ci-dessous, les résultats enregistrés Dimanche 22 mars 2015 :

Révolution Force Terrestre (M) : 0-3 (03-25,08-25, 11-25)

DCMP/K Police (D) : 3-1(25-09,22-25,25-11,25-10)

  1. Club La Gracia (D) : 3-0

Samedi 21 mars 2015

New Espoir Police (M) : 0-3 FF

  1. R Mwangaza (M) : 0-3 (11-25,11-25,9-25)

Canon Ouragan (D) : 3-0 (25-15,27-25,25-11).

 

(Une sélection d’Antoine Bolia)

par -
0 1070

Artiste plasticien de grande renommée originaire de la province du Katanga, Paul Ngoy Binthelu, Secrétaire Général de la Coopérative des Artistes Congolais en Arts plastiques de la République Démocratique du Congo a réalisé des portraits collections historiques des Rois coloniaux du Congo de 1885 – 1960 à ce jour. Notamment ceux de Léopold II, Albert 1er, Léopold III et Baudouin, puis les Chefs de l’Etat Joseph Kasa- Vubu, Joseph-Désiré Mobutu, Laurent-Désiré Kabila et Joseph Kabila Kabange, sans omettre des drapeaux   et armoiries pour l’intérêt national et international. C’est en rapport aux deux œuvres d’art réceptionnées récemment par le Premier Ministre Augustin Matata   Ponyo Mapon, que l’artiste plasticien Paul Ngoy Binthelu avait été l’hôte de la Primature dernièrement. Il s’est permis avant toute chose d’exprimer sa profonde gratitude et ses très sincères   remerciements  au Premier Ministre pour avoir porté un regard d’appréciation du travail bien fait au profit de la nation congolaise toute entière.

« Je m’en félicite et suis heureux des encouragements reçus de la part du 1er ministre, Chef du Gouvernement ainsi que de ses collaborateurs immédiats eu égard aux riches avis et considérations du travail bien fait , en rapport de ces deux œuvres des collections mémoriaux sur l’histoire du Congo (RDC) de 1885 à ce jour qui cadre bien à la vision du Chef de l’Etat ce Joseph Kabila Kabange   qui est celle de la révolution de la modernité. C’est ce que je suis venu porter à la connaissance du 1er Ministre et son Gouvernement dans l’espoir que la Nation congolaise va s’en approprier… », a-t-il indiqué à la presse.

Paul Ngoy Nsenga Binthelu bénéficie de la Nation qui apprécie la qualité de ses œuvres   et le Gouvernement qui exprime déjà une bonne intention pour la reproduction quantitative   et qualitative   en termes de l’intervention, contribution aux activités  scientifiques et culturelles de l’histoire de notre pays , la République Démocratique du Congo.

Dans sa conscience de créateur des œuvres d’esprit soutenant la vision du Chef de l’Etat, l’artiste plasticien a pris l’option de la réalisation de ce projet de création, conception scientifique desdites œuvres en vue d’appuyer la Nation congolaise que la chose intéresse directement ce gouvernement et solliciter le concours du Président de la République, des Ministères de la Culture et des arts, des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, de l’EOSP, de l’IT, de l’Enseignement Supérieur et Universitaire , de TRS , du Tourisme, de Communication   et des médias et d’autres institutions officielles , privées et les provinces, etc.

C’est d’ailleurs , dans ce cadre   que l’artiste plasticien  était venu pour la première fois à Kinshasa, présenter officiellement les deux premières échantillons des œuvres   d’arts   le 13 janvier 2015 au Ministre de la Culture et des Arts dans le but toujours de solliciter la reproduction quantitative et qualitative. Hôte de la Primature, Paul Nsenga Ngoy a tenu à remercier John Bupila Hussein Moja (Directeur de Cabinet adjoint en charge des questions politiques, juridique, administrative, sociale   et culturelle ) qui était assisté  par ses deux Conseillers   respectivement le Conseiller principal chargé du collège socio-culturel et le conseiller Laurent Tumba.

(Franck Ambangito)

par -
0 1159

La prison. Des grands de ce monde sont passés par là. L’on y entre un homme, l’on en sort plusieurs. Lumumba, Martin Luther, Mandela, Tshisekedi, etc… Tous ces grands noms en savent beaucoup. Du côté des artistes, Michael Jackson, Franco Luambo, Koffi Olomidé,… sont sortis de quatre murs enrichis.

Kinshasa n’arrêtait pas de se poser mille et une questions sur l’aboutissement de l’affaire Fiston Mafinga autrement dit Saï Saï, « jésus de Mbandaka », Makaku Mbwa,… accusé de viol sur mineure. Le dénouement de cette affaire qui faisait couler beaucoup d’encre et de salive dans les milieux des Ongs de Droits de l’Homme et dans la grande famille artistique congolaise, a rendu son verdict vendredi 20 mars dernier. Lui-même avouait à tous ses collègues comédiens qui l’approchaient et parfois même le sondaient. Mais Saï Saï était constant : « ndeko wana eza mise en scène ba faire jouer nga na makasi », entendez : « Mon frère, cela est une mise en scène où l’on me fait jouer contre mon gré », a rapporté un comédien du groupe Cinarc.

Après plusieurs confrontations entre les deux parties, Kinshasa retenait son souffle. Dans la soirée du vendredi dernier, l’on a poussé un ouf ! Quand la chaine de télévision Molière TV diffusait en boucle « Enquête Magazine » où « jésus de Mbandaka » était accueilli en triomphe dans les rues de Kinshasa. Parallèlement à la période de la Coupe d’Afrique des Nations, des postes téléviseurs ont été placées dans des avenues, pour suivre le cortège de celui qui est devenu une référence en matière de lutte contre le viol sur mineure. « Petite viens, tu as quel âge ? Je refuse d’aller remplacer Saï Saï », l’on peut l’écouter de jeunes de la capitale se déliant les langues.

Comme l’a dit un auteur africain : « aux hommes forts, la nation et son peuple ont toujours été reconnaissante ». La nouvelle de son acquittement a été visiblement bien accueillie dans l’opinion publique, puisque certains pensent que l’accusation de viol serait devenue un commerce auquel se livrent certains parents mal intentionnés, en complicité avec leur fille. A en croire des sources proches de l’artiste comédien- musicien, Fiston Mafinga compte aller en justice lui aussi contre cette famille-là, pour tous les préjudices subis pendant cette période. En un mot, le comédien du moment veut être dédommagé. Il veut que les préjudices subis soient réparés.

Il y est entré seul, il en sort fort et plusieurs

Bien que la prison soit un lieu où la bonne vie n’est pas permise mais pour les grands esprits, c’est un endroit où pensée et rétrospection s’entrechoquent. « jésus de Mbandaka », artiste comédien musicien, certainement, il s’est servi de ce moment d’isolement, pour créer des pièces pour son groupe théâtral, écrire des chansons pour son orchestre et également repenser sa vie professionnelle et privée autrement. Propriétaire de la maison de production F-Sai Prod, le comédien congolais qui a fait un carton lors de la deuxième édition du Festival International de l’humour de Kinshasa, Toseka, vise désormais grand. Dans la mesure où, sa popularité dans le public kinois a été approuvée par, non seulement, le nombre de têtes venues le soutenir le jour du verdict, mais aussi l’accueil et l’escorte dans la direction de sa résidence. L’on annonce, d’ailleurs, la sortie d’un son de l’artiste qui va certainement revenir sur son séjour au Centre pénitentiaire et de rééducation de Makala, CPRK.

A l’instar de feu l’illustre Franco Luambo, Koffi Olomide, la sortie de Fiston Mafinga de la prison le permet actuellement de peser encore sur toutes les balances publicitaires. Déjà, avant sa détention, il était à là l’avant-plan des marchés publicitaires ou presque. Là, pour contourner les figurants extérieurs, il y a associé son fils et sa fille. Maintenant qu’il vient en plus de démontrer noir sur blanc qu’il est adulé du grand public kinois ; à foison sollicitations et publicités.

Après la prison, c’est un homme nouveau qui va désormais se présenter devant les fans. Pour mieux raconter une scène, il faut la vivre, retenez le souffle, il n’hésitera pas à nous ramener en prison.

(Onassis Mutombo)

par -
0 669

*Fally Ipupa, trois jours de spectacle à Douala

L’artiste chanteur congolais Fally Ipupa est invité à livrer un méga concert trois jours de suite dans la ville de Douala au Cameroun pour le compte d’une organisation internationale. Cette production est prévue du 25 au 27 mars 2015. Il serait aussi attendu en Côte d’Ivoire, cette fois – çi accompagné de son groupe en pleine phase promotionnelle du nouvel album « Libre parcours » sorti officiellement sur le marché du disque il y a plus de deux semaines.

  • Le comédien Saï Saï, enfin libre !

A quelques jours de clôture du mois de la femme, l’événement de l’acquittement du comédien Fiston Mavinga , mieux connu sous l’appellation de Saï Saï, accusé de viol,   a dominé le week – end dernier. Cela suite à un jugement rendu par le tribunal de Grande Instance de la Gombe rendu au 1er degré. L’artiste ayant actuellement le vent en poupe, surtout par ses interventions télé en matière publicitaire aurait fait l’objet d’une machination, pensent ses fans. De toutes les façons, il est enfin libre de tous ses engagements. Il faudrait féliciter ici les efforts fournis par ses compères de la corporation dirigée par l’artiste comédien Masumu Debrindet « meka okangama ».

*Pour la 2ème fois, Bozi Boziana chante « Lubwaku »

L’artiste musicien Benz Bozi Boziana , président du groupe Anti – Choc séjourne toujours en Europe en vue de finaliser un nouveau single intitulé « Lubwaku », en termes de kinoiserie signifiant – prison – dont la sortie sur le marché du disque est annoncée pour le mois de juillet prochain. Le terme a été déjà repris par l’artiste dans l’une de ses œuvres avec les chanteuses Scola, Betty Bis et Déesse Mukangi. En 44 ans de carrière musicale, Bozi Boziana venait de lancer l’album « Fiko Fiko Fio » qui a connu un franc succès

  • Le concert « Lambio chante Luambo » annulé !

L’initiative prise par le chorégraphe professionnel Lambio Lambio   du groupe et ballet « Vijana » de chanter Franco Luambo Makiadi, n’aura plus lieu le samedi 11 avril comme annoncée avec pompe par l’artiste sur les différents plateaux de télévision. La famille de l’illustre disparu, sous la conduite de son fils biologique Emongo Luambo, a annulé simplement cette production jusqu’à la tenue des festivités du 59ème anniversaire de l’orchestre « Tout Puissant O.K Jazz » prévue le 6 juin prochain. En revanche, Lambio Lambio confirme sa participation au spectacle de trois jours de Werrason du 19 avril 2015 au GHK. Il compte disponibiliser 12 danseurs et 8 batteurs.

*Empereur Lelimba investi hier président des groupes folkloriques

L’artiste musicien tradi moderne « Empereur Lelimba » de l’orchestre « Bayuda du Congo » a été investi officiellement le dimanche comme étant président national des groupes folkloriques   de la République Démocratique du Congo. A en croire l’information qui nous est parvenue la cérémonie s’est tenue en sa résidence en présence des Chefs coutumiers et des présidents des groupes folkloriques

*Socoda : suppression des taxes et redevances…

Une dépêche signée par Nyoka Longo et Kiamwangana   Mateta , fait état de la suppression jusqu’à nouvel ordre de la perception des taxes et redevances en matière des droits d’auteur sur toute l’étendue de la RDC suite au bicéphalisme constaté au niveau du Conseil d’administration de cette structure. Ainsi que le fonctionnement d’une société parallèle en attendant la mise en place d’un nouveau comité qui sera élu conformément aux dernières dispositions.

par -
0 3454

C’est un jeune mais déjà grand producteur africain. De nationalité ivoirienne, il s’appelle David Monsoh. Tout le monde sait que ce visionnaire qui a toujours eu le souci de booster la culture continentale au devant de la scène internationale est entré la tète haute dans ‘univers de la chanson africaine.

Là où certains ont échoué et ont mis la clef sous les paillassons, David Monsoh est parvenu à se maintenir sur l’estrade et à illuminer la flamme du parcours artistiques de plusieurs noms de la chanson caribéenne.

Aujourd’hui, dans le souci de vouloir toujours faire mieux, David Monsoh est patron de la chaîne musicale « BeBlack » qui bat pavillon dans l’Hexagone et se révèle comme étant l’opérateur socioculturel qui se souci le mieux de l’avenir et de l’éclosion des artistes black.

Dans son cursus, on retiendra que David Monsoh a eu à pistonner à un certain moment l’artiste musicien Koffi Olomide mais là, l’univers en a décidé autrement le contraignant à gommer l’espace du Quartier Latin International pour regarder ailleurs.

C’est grâce à lui que l’artiste musicien Fally Ipupa Dicaprio La Merveille peut aujourd’hui bomber le torse et vivre de son travail. Son nom reste collé, depuis la sortie sur le marché de son premier disque « Droit chemin », à celui de son producteur tel un cordon ombilical qui unit l’enfant à sa mère. Répondant à une question que nous lui avons posé dernièrement au téléphone pour connaître la véracité d’une information en notre possession sur le noms de trois musiciens africains qu’il recommande au public d’écouter continuellement leurs œuvres pour être édifié, David Monsoh n’est pas parti par quatre chemins pour dire : « Il faut écouter religieusement et de temps en temps les œuvres de Fally Ipupa, Serge Beynaud et Héritier Watanabe de Wenge Musica Maison Mère ». Il ajoute un autre nom, celui d’un quatrième chanteur nommé Lino Versace qui aussi de faire son entrée dans la sphère de la chanson africaine. On ne va pas tarder à le découvrir à travers un tonitruant opus qu’il serait en train de finaliser.

(Kingunza Kikim Afri)

par -
0 1105
  • Après la réunion du Bureau politique de la Majorité présidentielle dimanche dernier à Kingakati, Joseph Kabila va s’entretenir, dans les tout prochains jours, avec les députés et les sénateurs de sa famille politique. Le cadre sera indiqué pour aborder toutes les questions majeures et fâcheuses de l’heure, en vue de consolider, quoi qu’il en soit, cette MP au sein de laquelle plusieurs sons discordants se font déjà entendre
  • Contrairement aux professionnels de la politique de terre brûlée, le groupe de sept, dit G-7, réunissant les partis politiques pointés du doigt, notamment le MSR de Pierre Lumbi, l’UNADEF de Charles Mwando, l’UNAFEC de Gabriel Kyungu, l’ARC d’Olivier Kamitatu, le PDC de José Endundo, l’ACO de Patrick Bologna et le MSDD de Christophe Lutundula y ont accordé leurs violons

 

La réunion du Bureau Politique de la Majorité Présidentielle élargi aux présidents des Groupes parlementaires et des regroupements  politiques a été introduite, dimanche dernier à Kingakati par Joseph Kabila. Laissant par la suite la modération au SG de la MP Aubin Minaku, l’occasion était offerte pour un débat serein, mais parfois houleux. Joseph Kabila a insisté préalablement sur la cohésion et la consolidation de l’unité au sein de cette famille politique, sachant qu’unité n’est pas unicité.

Qui l’eût cru ? L’heure est au  débat démocratique tant revendiqué, devant permettre à la Majorité de  resserrer ses rangs  face à tous les défis politiques majeurs de l’heure et de préparer, par conséquent, son avenir dans la concorde. Le Président Joseph Kabila, en sa qualité d’Autorité morale de la MP, a pris l’initiative de convoquer le Bureau Politique élargi aux présidents des Groupes parlementaires et des Regroupements  politiques, 10 députés, quelques sénateurs, quelques têtes de la majorité extraparlementaire du cercle intime, après la lettre lui adressée par le G7. Par ce groupe, il faudra entendre le MSR de Pierre Lumbi, l’ARC d’Olivier Kamitatu, l’UNADEF de Mwando Nsimba, le PDC de José Endundo, l’ACO de Patrick Bologna, l’UNAFEC de Kyungu et MSDD de Lutundula, à l’approche des échéances de 2016.

Pas d’alternance

L’actuelle majorité n’a pas de choix face aux enjeux politiques dont essentiellement les élections qui pointent déjà à l’horizon. Elle doit se maintenir au pouvoir, quel qu’en soit le prix, entend-on dire dans le camp des conservateurs. Pour ceux qui parlent d’alternance, ils prêtent consciemment ou non le flanc à l’opposition. En guise d’options levées à présenter à l’Autorité morale, l’on retiendra pour le moment le soutien de tous au découpage territorial et au Calendrier global de la Céni. Et la sérénité et l’unité ont été retrouvées.

Mais, tout porte à croire qu’en dépit des appétits inassouvis des uns et des autres, et du principe d’ôte-toi de là que je m’y mette, chose toujours présente à l’esprit des politiques, l’autorité morale de la MP aura fait œuvre utile dans cette entreprise qui lui donne une note de grandeur. Et lorsque le deuxième round de Kingakati sera joué, les députés et sénateurs, réputés sages et dépositaires de réponses à tout, ne manqueront pas non plus à marquer un pas de plus à l’actif de ces consultations. Mais la vigilance doit être de mise pour que les usurpateurs ne se saisissent de la situation, à leur dépend. Ce qui risque de porter un coup dur en plein cœur de cette majorité présidentielle qui n’a pas droit à l’erreur.

(Emmanuel Badibanga)

par -
0 559

Après le débat général sur l’ensemble de la loi, les sénateurs ont déclaré, dans leur majorité, hier lundi 23 mars, recevable la proposition de la loi portant accès à l’information. Par la suite, elle a été envoyée à la commission sociale et culturelle pour une étude approfondie.

Toute personne a droit à l’information, indique l’article 24 de la constitution. Ce qui a amené le sénateur Moïse Nyarugabo à proposer une loi portant accès à l’information. Le Sénateur croit que la loi de 1996 ne répond pas aux conditions d’accès à la bonne information. D’où la nécessité de compléter cette arsenal juridique par cette proposition de loi.

Selon son auteur, Moïse Nyarugabo, cette proposition de loi sur l’accès à l’information vise à favoriser la gouvernance démocratique, la transparence de l’administration, la lutte contre la corruption et l’exclusion sociale.

 

« Si le citoyen n’est pas bien informé, il ne saura pas exercer le contrôle sur le gouvernement », explique le sénateur. Pour Moïse Nyarugabo, tout citoyen a le droit de connaître les décisions que le gouvernement prend, les contrats qu’il signe ainsi que les projets qu’il élabore.

« C’est son droit de savoir ce qui se passe surtout si le gouvernement le fait en sa faveur. Les politiques publiques, les programmes, les plans, les projets que le gouvernement forme, les décisions qu’il prend, les contrats qu’il signe, la population doit le savoir », indique-t-il. Le sénateur estime que la population ne doit pas se contenter de l’information préalablement « traitée » par certains organes « qui livrent selon leur entendement, leur ligne éditoriale ».

Notons que le calendrier des travaux de la session ordinaire de mars 2015 au Sénat, comporte trois principaux points, à savoir la validation des pouvoirs, de nouvelles matières, notamment la proposition de loi sur l’accès à l’information du sénateur Moïse Nyarugabu, ainsi que des arriérés législatifs. Ledit calendrier a été adopté vendredi dernier au Palais du peuple, au cours d’une séance plénière conduite par Léon Kengo wa Dondo, Président de la chambre haute du Parlement.

(Saint Hervé M’Buy)

par -
0 727

Près de cinq ans durant, la RDC enregistre des vagues de violence à répétition durant le premier trimestre de l’année.

Les plus récents demeurent les manifestations violentes parties du campus universitaire de Kinshasa, considéré comme l’épicentre du mouvement de contestions des étudiants contre l’article 8 de la loi électorale conditionnant la tenue des élections au recensement de la population.

L’article incriminé fut en fin de compte élagué mais au prix d’une trentaine de morts, des établissements commerciaux appartenant aux opérateurs économiques chinois saccagés, des bus de transport en commun détruits et certains édifices publics et privés éventrés.

Ces actes de violence réprimés avec une violence disproportionnée de la police ont causé mort d’hommes et une désolation générale. Kinshasa était devenue une ville morte les lundi 19, mardi 20 et mercredi 21 janvier 2015.

Les mois de février et de mars ont apporté leur lot d’actes de violence, surtout dans la partie Est de la RDC où l’on a dénombré des dizaines d’hommes tués à la hache dans le territoire de Lubero, notamment. Où selon des sources concordantes de la société civile, les rebelles des FDLR règnent en maîtres depuis plus de quinze ans. Les membres de la société civile de Lubero veulent que la traque des FARDC contre les rebelles précités soit également menée dans les groupements de Tama et d’Itala où les exactions attribuées aux rebelles hutus rwandais se multiplient. En date du mercredi 18 mars, des chefs militaires et civils locaux abattus la veille dans une fusillade à Bunagana sont conduits à leur dernière demeure à Rushuru-centre à plus de 70 kms au nord de Goma. Il s’agit du chef de groupement Jomba, Boniface Nduhirahe, du chef de poste adjoint du service de renseignement civil, d’un capitaine des Fardc et d’un policier. Les auteurs de ces crimes courent encore dans la nature. Les personnes tuées étaient allées inspecter un hôtel pour vérifier les allégations selon lesquelles des personnes susceptibles de troubler l’ordre public s’y cachaient. Ces officiels sont tombés sous les balles, fusillés froidement.

 

Le dimanche 15 mars dernier, le meneur du groupe sénégalais « Y en a marre » Fadel Barro, deux autres membres de son mouvement et plusieurs activistes pour le changement en Afrique, Burkinabé et Congolais sont arrêtés. Ils participaient à une réunion d’échange sur « l’Engagement citoyen ». Pour le porte-parole du gouvernement, l’engagement citoyen avait les allures d’une campagne de subversion inspirée du modèle burkinabe et donc aux conséquences incalculables. Ce groupe est soupçonné de tentative de « déstabilisation ».

Les tueries à répétition dans l’Est de la RDC, tueries attribuées aux forces négatives, aux incessants règlements de compte font qu’on compte aujourd’hui de nombreuses familles déplacées de leurs milieux d’origine, des membres de familles disloquées ou en errance perpétuelle comme celle M. Ngomvuli André qui, se sentant traqués, ont disparu sans laisser de traces depuis le 19 février dernier. Ils résidaient à Masina Pétro-Congo.

Rassembler le maximum d’informations Maintenant, que faire pour mettre un terme au phénomène tueries collectives qui risque à la longue de prendre les allures de menaces terroristes non signés. L’Est de la RDC devient, chaque jour qui passe, un terroir invivable. Il faudra donc attaquer le mal en amont. Les services de sécurité devraient rassembler un maximum d’informations et précéder les événements dans les zones ciblées. Un travail de fourmis dans la discrétion en évitant des arrestations massives qui ternissent l’image de marque du pays en un moment où la libre expression, le débat contradictoire sont devenus des attributs consacrés et sacrés de la démocratie.

(Fernand Mukaku Lalabi-Muke)

par -
0 720

La deuxième plénière de la session de mars d’hier lundi 23 mars 2015 a prévu deux points à son ordre du jour. Il s’agit de l’adoption de l’ordre du jour, l’examen et l’adoption du calendrier de la session ordinaire de mars 2015. Disons que la plénière d’hier était consécutive à la conférence des présidents du mercredi 18 mars qui a adopté ledit calendrier. Soumis à l’examen en plénière, les élus du peuple l’on adopté moyennant les observations pertinentes. Il est resté ouvert pour toute inscription d’autres matières qui présenteraient un caractère prioritaire et les matières qui doivent y figurer doivent être en état, a dit l’honorable Président Aubin Minaku.

Il faut dire que la méthode de travail du calendrier consistait à examiner rubrique par rubrique.Cette session inscrit cependant l’examen des amendements au Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Les matières sont réparties en rubriques ci-après : les projets de lois à soumettre à la commission mixte paritaire Assemblée nationale-Sénat, les arriérés législatifs avec 20 matières et les nouvelles matières au nombre de 13. A ce lot s’ajoute la désignation des membres de la Commission Nationale des Droits de l’Homme, le contrôle parlementaire, le contrôle budgétaire, l’examen du Rapport annuel de la Commission électorale nationale indépendante et le rapport synthèse des vacances parlementaires.

Examen du calendrier

Plusieurs matières ont connues l’observation des députés nationaux en ce que, la première matière inscrite consiste à la validation des mandats. Le député national Jean-Lucien Busa a tenu compte d’un élément important, en ce que lorsqu’il s’agit de valider les mandats de ceux qui remplacent les députés appelés à assumer d’autres charges au sein du gouvernement, leur validation se fait vite ; tandis que pour les suppléants, ça se fait à pas de tortue et ça prend plus de trois à quatre mois, a-t-il dit. Sur cette remarque, le bureau a fait savoir qu’en ce qui concerne le cas des ministres, ces derniers suspendent leur mandat, alors qu’ils pourraient le retrouver. Tandis que dans le cas des suppléants, la procédure est longue dans la mesure où l’Assemblée nationale doit attendre l’acheminement des dossiers par la Ceni. Quant à l’amendement du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, Noël Botakile a suggéré qu’il soit finalisé et validé le processus de le publier dans le Journal Officiel de la République Démocratique du Congo. Par la suite, il a été relayé par un autre député qui a fait mention du fait que la proposition de loi portant Régime général des Hydrocarbures avait été en son temps confié à la commission environnement. Mais force et de constater que le nouveau calendrier l’a confié à la commission mixte environnement, PAJ et Ecofin.

De l’installation de la CNDH

Cette question soulève des vagues dans le chef de certaines ONG des Droits de l’homme, a dit Aubin Minaku. Le Président de l’Assemblée nationale a fait une brève évolution de cette commission depuis le début de ce processus de désignation des membres devant animer cette commission. Pour Aubin Minaku, le but était de mener ce processus en toute transparence. Bien au début, le bureau de l’AN avait convoqué une plénière pour mettre en place un comité d’accompagnement et les quatre membres de la composante pour appuyer le bureau dans la désignation de 9 délégués.

Le comité d’accompagnement qui devrait jouer le rôle d’arbitrage, la composante Droit de l’homme n’a pas su trouver le consensus en son sein pour désigner deux noms, mais plutôt plusieurs noms. Après arbitrage du bureau, ce dernier a constaté que certainesprovinces ont été sous représentées, telles le Nord-Kivu, le Kasaï-Oriental où l’on trouve des composantes qui ont désigné les délégués d’une même province. Partant de cela, une campagne est déclenchée et orchestrée par une composante qui accuse le bureau et son président de vouloir geler la désignation des membres de la CNDH. « Une ONG qui se dit nationale soit incapable de présenter deux noms d’une autre province », a fustigé Aubin Minaku. Partant de cet imbroglio orchestré par une composante, une plénière sera convoquée pour désigner un autre nom. « Autant laisser les ONG travailler en toute transparence, autant elles ne peuvent pas s’ingérer dans les prérogatives du bureau », a conclu le Président de l’Assemblée nationale.

Du contrôle parlementaire et budgétaire au rapport de la Ceni

En cette rubrique, les élus ont fait remarquer, notamment le député Juvénal Munubo que plusieurs rapports des commissions constituées ne sont jamais lus, notamment la commission sur le Bakata Katanga, sur les massacres de Beni, sur les massacres de Mutarule au Sud-Kivu, sur le déraillement de train et aussi sur le Journal Officiel de la République Démocratique du Congo.

Quant au contrôle budgétaire, certains élus ont fait mention de prêter attention sur les activités sur la prestation de serment du Chef de l’Etat qui ne sont pas inscrits au budget, qui doit l’être. Il en va de même lors du vote de la loi des finances 2015 où il avait été relevé le fait de s’en tenir à l’article 175 de la Constitution qui souligne de faire part du budget du gouvernement central à celui du gouvernement provincial en intégrant les Entités territoriales décentralisées, lors de l’élaboration du budget de l’exercice 2016.

Concernant la Ceni, Jean-Lucien Busa souligne qu’il faille inviter le Président de cet organe d’appui à la démocratie, conformément à l’article 101 de la Constitution pour justifier la certitude d’organiser les élections locales, municipales et provinciales en toute transparence.

Il en va de même de l’inscription d’une proposition de loi réprimant l’homosexualité en RD Congo. Phénomène qui prend de l’ampleur. Il est vrai que la Constitution proscrit cette pratique en RD Congo. L’inscription de cette matière doit justifier son opportunité, a dit Aubin Minaku.

Quand à la Ceni, il importe de souligner, a dit Aubin Minaku, que cet organe est indépendant. « Autant la Ceni a le pouvoir d’organiser les élections en toute indépendance, autant l’Assemblée nationale n’a pas pouvoir de s’ingérer des prérogatives de la Ceni. Mais, l’Assemblée nationale a pouvoir de débattre du calendrier », a précisé Aubin Minaku.

(Pius Romain Rolland)

par -
0 957

L’ambassadeur du Japon près la République démocratique du Congo, M. Shigeru Ushio a procédé hier lundi 23 mars 2015, à la signature de trois projets vitaux pour les Congolais. Le premier, avec Mme Agnès Kayongo, est relatif à la construction et l’équipement du Centre de formation professionnel, à Kinshasa-Kimbanseke. Le deuxième, avec M. Jean-Claude Akono, concerne la création d’un Centre de santé communautaire, à Kinshasa-Kisenso ; et le dernier, pour la construction d’une école primaire à Kiyumina, province du Bas-Congo, avec Mme Irmine Nzuzi.

Dans son mot de circonstance, l’ambassadeur Shigeru Ushio a exprimé sa joie de signer ces accords de don, successivement avec Mme Agnès Kayongo, Coordonatrice de l’Union nationale des femmes (UNAF) ; avec M. Jean-Claude Akono, président de l’Ong Médecins d’Afrique ; et avec Mme Irmine Nzuzi de l’Ong HOPEspoir.

Le premier projet, avec Mme Agnès Kayongo, est relatif à la construction et l’équipement du Centre de formation professionnel, à Kinshasa-Kimbanseke. Il s’élève à hauteur de 99.795 $Us. En effet, cette commune urbano rurale et surpeuplée de la ville de Kinshasa dispose de peu d’infrastructures sociales adéquates pour l’apprentissage professionnel de la jeune fille et des filles-mères. Il sera construit dans ce centre des ateliers de coupe et couture, d’esthétique et pour l’alphabétisation.

Avec M. Jean-Claude Akono, Directeur général de Médecins d’Afrique, élevé à hauteur de 103.073 $Us, ce projet sera réalisé grâce au don du peuple japonais qui s’inscrit dans le cadre de la construction d’un centre de santé et la fourniture des matériels nécessaires pour ce centre. Ce, dans le but de faire bénéficier à la population l’accès aux services médicaux et à la sensibilisation et la prévention des maladies contagieuses.

Quant au troisième projet du jour, signé avec Mme Irmine Nzuzi, Coordonatrice de l’Ong HOPEspoir, il s’agit de construire une école primaire à Kiyumina, une localité du Bas Congo. A hauteur de 98.847 $Us, ce projet est financé par le Gouvernement du Japon dans le cadre de l’Aide non-remboursable des petits projets locaux (APL).

L’objectif visé dans ce dernier financement est l’amélioration de l’environnement de l’éducation dans cette partie du territoire de Kasangulu, où actuellement, il n’y a pas d’écoles. Les enfants font le pied sur un trajet d’environ 24 km par jour. Et beaucoup n’osent même pas y aller. Alors, cette école sera d’une très grande utilité, non seulement pour le village à l’honneur mais aussi pour les autres villages avoisinants.

Les bénéficiaires ont exprimé leur satisfecit à l’endroit du donateur qui est le peuple japonais, promettant de faire très bon usage du don reçu.

(Emmanuel Badibanga)