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*L’Allemagne soutient par là le travail du Programme Alimentaire Mondial avec 6,2 millions d’euros

L’Ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne en République démocratique du Congo, Dr. Wolfgang Manig, accompagné de son attaché de presse, le Dr Christian Becker, a séjournée du 21 au 24 Juillet 2015, dans la nouvelle province du Sud-Ubangi. C’était pour s’y informer sur la situation actuelle des réfugiés centrafricains et des familles d’accueil.

Ainsi, le programme du diplomate allemand prévoyait les visites des camps de réfugiés à Mole (près de Zongo) et à Boyabu (près de Libenge), au camp de transit à Zongo et dans des familles d’accueil des environs. En échange direct, l’Ambassadeur Manig a pu se faire ainsi une idée de première main.

Le voyage a été organisé par le Programme alimentaire mondial (WFP / PAM), qui, pour seulement l’an dernier, a reçu 6,2 millions d’Euro pour ses projets dans les camps de réfugiés et pour des familles d’accueil. De 2010 à 2014, la contribution de l’Ambassade allemande s’est élevée à environ 40 millions d’euros (au Congo en total), ce qui fait de l’Allemagne le deuxième pays donateur et un partenaire important pour le PAM en RDC.

« Comme l’un des rares bailleurs de fonds, l’Allemagne est très active dans la région jusqu’ici autrement négligée de l’Equateur et poursuivra à l’avenir son engagement dans la région », indique le communiqué de presse nous parvenu de l’Ambassade d’Allemagne.

(Lepetit Baende)

 

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Une nouvelle synergie pour sauver le Parc Kahuzi Biega du braconnage

L’exploitation et l’occupation du Parc national de Kahuzi Biega situé en territoire de Kabare (Sud-Kivu) inquiète son directeur, M. Radar Niculi. Dans une interview accordée dimanche 3 août dernier à Radio Okapi, il a indiqué que mille huit cent treize tonnes de braises y sont extraites chaque mois. Les fermiers occupent des terres dans les limites de ce parc et la vente de la viande boucanée conduit à la chasse aux animaux dans cette aire protégée, a-t-il affirmé.

Et dans le but de consolider leurs efforts pour lutter contre le braconnage, des services étatiques s’étaient réunis vendredi dernier. A l’issue de cette rencontre, il y a eu des recommandations dont la principale exigeait à l’administration du Parc Kahuzi-Biega de s’approcher des autres structures de l’Etat pour essayer de lutter contre le braconnage. Car, précise le directeur du parc, il était supposé que certains services favorisaient cette pratique de braconnage.

«Le braconnage continue de sévir au niveau du parc de Kahuzi-Biega sous différentes formes… C’est pour cette raison qu’on s’est réuni pour voir comment on peut mettre en place la synergie entre ces services étatiques et s’assurer que tout le monde peut contribuer à la protection du parc », a indiqué M. Radar Niculi. Il a expliqué que cette synergie va réunir ces services étatiques mais sous le contrôle du gouvernorat de province.

Signalons en outre que depuis l’année 2008, le Parc national de Kahuzi Biega connaît une hausse des touristes. Dans un entretien à Radio Okapi, le vendredi 10 avril dernier, le directeur du parc Radar Niculi affirmait qu’actuellement, Kahuzi Biega enregistre plus de mille cinq cents touristes contre une trentaine, il y a sept ans.

« En 2008, les gorilles étaient environ à 70 individus. Aujourd’hui nous avons 153 individus. J’ai commencé le parc avec un nombre de 37 touristes en 2008, et l’année passée ils étaient à 1551 », avait-il déclaré en rassurant la bonne santé du parc en dépit de quelques difficultés.

Le parc de Kahuzi Biega fait la fierté de la RDC, et de la province du Sud-Kivu en particulier. Voilà pourquoi, l’on appelle à la société civile de mener un plaidoyer, de concert avec les organismes gouvernementaux et les sociétés minières du Sud Kivu, pour mieux protéger ce patrimoine commun.

Quid du Parc Kahuzi Biega

Comme d’aucuns ne l’ignorent, la RDC compte sept parcs nationaux et une soixantaine de réserves naturelles. Parmi ces sites, il y en a cinq qui sont classés sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco : la réserve de Faune à Okapi, le parc national des Virunga, le parc national de Kahuzi Biega, le parc national de Garamba, et le parc national de Salonga.

Le parc de Kahuzi Biega a été créé depuis 1970, bientôt 45 ans d’existence. C’est depuis 1980 qu’il est placé sous le patrimoine mondial de l’UNESCO, et il a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial en péril en 1997, suite à la guerre. D’une superficie de 6000 km², le Parc Kahuzi Biega a une biodiversité riche. Il est couvert d’une vaste étendue de forêt tropicale primaire et dominé par deux volcans éteints, le Kahuzi et le Biega. Entre 2 100 et 2 400 m d’altitude, vit l’une des dernières populations de gorilles de montagne.

Le parc était cependant confronté à de nombreux problèmes, notamment l’exode des animaux, le braconnage, le massacre des animaux et autres. Le comité du patrimoine mondial appelle donc la RDC à sécuriser tous ses parcs.

(Lepetit Baende)

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L’Onusida participe à l’élaboration du Plan Opérationnel du PSN 2014-2017

Le Programme National Multisectoriel de Lutte contre le Sida (Pnmls) organise depuis hier, l’atelier de planification opérationnelle nationale VIH/Sida 2015-2016 qui devra faciliter la mise œuvre du Plan Stratégique National de lutte contre le Sida 2014-2017.

Près de 150 délégués venus de Kinshasa et de toutes les provinces du pays prennent part à cet atelier qui a pour objectif d’élaborer le Plan opérationnel, document qui tiendra compte de l’alignement et de l’harmonisation des principaux acteurs et partenaires pour l’amélioration efficiente de la couverture des services de prévention, d’élimination de la transmission du VIH de la mère à l’enfant, du traitement,  des soins, du soutien et de la promotion d’un environnement favorable aux Personnes vivant avec le VIH et Personnes affectées.

Ce Plan opérationnel national sera le produit des plans stratégiques provinciaux et par conséquent, prendra en considération l’environnement actuel de décentralisation qui nécessite l’inclusion des données des nouvelles provinces. Les délégués des structures de coordination et de suivi-évaluation du Pnmls sont associés à cette activité pour  dégager les spécificités de  chaque province.

L’exposé du Pnmls sur les Axes stratégiques , le budget et les cibles du PSN 2014-2017 va servir de base pour les travaux en groupe , complété par celui du Pnls en rapport avec la situation épidémiologique du VIH/Sida en RDC et les présentations de l’ONUSIDA sur l’objectif 90-90-90 et sur l’Initiative Fast Track, les résultats 2012-2014 du Système des Nations Unies sur VIH/Sida et la planification annuelle de l’Equipe conjointe des Nations 2015-2016. Sont également invités à partager leurs expériences.

Plusieurs partenaires y participent, parmi lesquels, on trouve   PEPFAR, SANRU,CORDAID, PNTS (Programme National de transfusion sanguine), PALS (Programme de l’Armée pour la lutte contre le Sida), UCOP+(Union Congolaise des Personnes vivant avec le Sida), CIELS ( Coalition Interentreprises de lutte contre le Sida, la TB et le Paludisme),le Réseau des Jeunes RAJECOPOD.

L’atelier de planification opérationnelle nationale VIH/Sida 2015-2016 va durer trois jours, soit du 04 au 06 Août 2015.

Rappelons que les missions du PNMLS s’articulent autour de :  Mobiliser tous les partenaires sociaux (secteurs public, privé et société civile) pour leur engagement effectif dans la lutte contre le VIH/sida et les IST ; Assurer la mise en œuvre de la politique nationale en matière de lutte contre le VIH/sida et les Infections Sexuellement Transmissibles ; Faire le plaidoyer pour la mobilisation des bailleurs de fonds.

Le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) guide et mobilise la communauté internationale en vue de concrétiser sa vision commune : « Zéro nouvelle infection à VIH. Zéro discrimination. Zéro décès lié au sida. ». Cette agence onusienne conjugue les efforts de 11 institutions des Nations Unies – le HCR, l’UNICEF, le PAM, le PNUD, l’UNFPA, l’UNODC, ONU Femmes, l’OIT, l’UNESCO, l’OMS et la Banque mondiale. Il collabore étroitement avec des partenaires mondiaux et nationaux pour mettre un terme à l’épidémie de sida à l’horizon 2030.

(Yassa)

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Raymond Tshibanda échange avec son homologue chinois Wang Yi

Rencontre de  deux chefs de la diplomatie congolaise et chinoise, Raymond Tshibanda avec Wang Yi à Beijing le 29 juillet 2015

Répondant à l’invitation du chef de la diplomatie chinoise Wang Yi, qui avait déjà effectué une visite officielle le 15 janvier 2015 à Kinshasa,  le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Raymond Tshibanda N’Tungamulongo, a rencontré son homologue à Beijing, capitale de la République populaire de Chine. A son arrivée au ministère chinois des Affaires étrangères, un accueil chaleureux lui était réservé par son homologue Wang Yi, indique une dépêche du ministère.

Engagé à dynamiser l’action de la  diplomatie congolaise avec ses différents  partenaires au développement,  dont la Chine, le ministre Tshibanda s’est entretenu avec son homologue chinois dans le cadre du renforcement des relations d’amitié et de coopération entre la République populaire de Chine et la République démocratique du Congo.

A l’issue des échanges  entre les deux parties, la rencontre entre les deux chefs de la diplomatie congolaise et chinoise était marquée par la  signature de l’Accord créant le  mécanisme de consultation  permanente entre les deux pays, axé sur les relations bilatérales, ainsi que sur les questions régionales et internationales d’intérêts communs, en vue de renforcer la coopération entre la RDC et la Chine sur plusieurs plans.

Au cours des échanges, le chef de la diplomatie chinoise Wang Yi a transmis l’invitation du président chinois Xi Jinping  adressée  à son homologue congolais Joseph Kabila Kabange, en vue d’effectuer une visite d’Etat en Chine dans les prochains jours.

Au cours de cette visite de travail de  haut niveau dans la capitale chinoise, le chef de la diplomatie congolaise  a été reçu par le  Vice-président de la République populaire de Chine. Au menu de cet entretien entre Raymond Tshibanda et Li Yuanchao, les questions d’intérêts communs entre Kinshasa et Beijing.

Tenue de la 9ème Commission mixte entre la Rdc et la Chine à Beijing

Le jeudi 30 juillet 2015, au  ministère  du Commerce à Beijing, Raymond  Tshibanda  a conduit la délégation congolaise lors des travaux de la 9ème session de la Commission mixte économique et commerciale sino-congolaise et  la partie chinoise était  conduite par   le Vice-ministre chinois du Commerce,  Qian Keming en présence des experts de deux parties, qui à cette occasion  ont échangés sur les questions du renforcement de la coopération économique entre la République démocratique du Congo et la République populaire de Chine.

Les deux parties ont convenu de continuer à intensifier la coopération dans plusieurs domaines d’intérêts communs, notamment dans les domaines de  l’agriculture, l’industrialisation, les infrastructures routières et ferroviaires, l’eau et l’électricité pour améliorer les conditions des populations congolaises en milieux urbain et ruraux. Les travaux de la commission mixte  ont été sanctionnés par la signature   d’un accord de coopération  dans plusieurs domaines d’intérêts communs entre Kinshasa et Beijing.

(Jean-Marie Nkambua)

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Regard sur les prestations législatives des députés nationaux

La République Démocratique du Congo est à sa deuxième expérience législative, en cette troisième République. Après le scrutin de 2006 qui consacrait la première expérience démocratique, celle de 2011 est venu cimenter cette démocratie. Cette dernière se caractérise à la chambre basse du Parlement par une liberté d’expression dans le chef des élus du peuple, la production législative, ainsi que des arguments constructifs. Une mini-enquête a été effectuée par les fins limiers du Journal L’Avenir afin d’en savoir un peu plus sur les meilleurs députés nationaux qui se font remarquer par leur prise de parole. Sur les 500 députés nationaux qui composent la chambre basse, une cinquantaine se fait remarquer positivement pendant les 3 ans de travaux parlementaires. Il est vrai que les journalistes et la population n’assistent pas lors des travaux en Commission, mais fondent leurs critiques aux travaux des séances plénières ouvertes au public.

Le Président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku Ndjalandjoko, celui qui assure la direction des débats, est exclu de cette catégorie des députés nationaux prolifiques, étant donné qu’il est au centre de tous les débats en ce qu’il oriente celui-ci. Co-auteur de la proposition de loi organique portant organisation et fonctionnement de la Cour des comptes, avec son collègue Jean-Marie Bamporiki, membre de l’opposition, les membres du bureau sont également exempts de ce sondage.

  1. Christophe Lutundula Pen’Apala Pene

Ce Sankurois que personne ne peut dénier la qualité d’un homme intelligence, parfois considéré comme un mouton égaré de sa famille politique de la Majorité présidentielle à cause de son esprit critique, souvent mal compris au même titre que son collègue Lokondo, à cause de leur indépendant d’esprit. Christophe Lutundula qui est ancien membre du Bureau de l’Assemblée nationale de la première législature, puis du Haut Conseil Parlement de Transition, a en lui le secret de questions liées au domaine parlementaire. Il est dans plusieurs organisations parlementaires du continent, l’un des doyens du Parlement congolais avec l’honorable Pius Muabilu Mbayu Mukala. Partant de la Conférence nationale souveraine, Lutundula a inscrit son nom en lettre d’or. Lorsqu’il prend parole, c’est sur de questions hautement sensibles qui concernent l’avenir de la RD Congo et ses collègues l’écoutent religieusement. Et même du côté de l’opposition, les langues se dénient au risque de manquer de le prendre en cours d’argument. On lui colle une note de distinction dans ses interventions, soit 90%. C’est donc un fidèle des fidèles au poste.

  1. Baudouin Mayo Mambeke

Elu de Mont Amba sur la liste de l’UNC de Vital Kamerhe, ce natif de Bandundu, juriste de son état, président de la Commission Aménagement du Territoire et Infrastructure, n’attend pas laisser les propos qui semblent empiéter le domaine juridique qui est le sien, ni celui de vouloir écraser sa famille politique de l’opposition. Auteur de la proposition de loi modifiant et complétant la loi n°14/004 du 11 février 2014 de l’Enseignement national ; proposition de loi modifiant et complétant la loi relative à l’Autorité de régulation des postes et télécommunications, il est considéré comme l’un de fils de l’opposition parlementaire à cause de son engagement politique. On lui colle une note de distinction dans ses interventions, soit 89%. Certains se demandent pourquoi il est sur la liste de ceux-là même qui boycottent les séances plénières à chaque divergence, pourtant son groupe parlementaire UNC et Alliés avait pris l’engagement de ne jamais boycotter les séances plénières.

  1. Boris Mbuku Laka

Il figure parmi les députés qui ont accédé au bureau de l’Assemblée nationale.

Elu sur la liste de l’ARC dans son Idiofa natal, ce juriste membre de la Commission PAJ est parmi ceux qui sont dans le pré-carré de la défense des intérêts de sa famille politique de la Majorité au Parlement. Pétrie d’intelligence, Boris Mbuku figure parmi les députés prolifiques en tant de prise de parole constructive, parfois qui désarme l’opposition en cours d’arguments. Lorsqu’il s’agit de remettre les choses en ordre, il est souvent sur la liste des députés nationaux tels Abdallah Pene Mbaka, Pius Muabilu Mbayu Mukala, Christophe Lutundula, Emmanuel Ramazani Shadari, qui constituent le socle de la défense des intérêts de la famille Majorité parlementaire.

Lors de la question orale avec débat sur les prétendues fosses communes, il a été de ceux qui se sont opposés à la poursuite du débat, étant donné que le Parquet Général de la République avait ouvert une enquête dans ce sens. Donc, pour lui, l’on ne pouvait pas débattre comme l’estimait l’opposition dès lors qu’une enquête est ouverte. Co-auteur avec Tharcisse Matadi Wamba Kamba Mutu de la proposition de loi modifiant et complétant l’ordonnance-loi n°079-028 du 28 septembre 1979 portant organisation  du Barreau, du Corps de défenseurs judiciaires et du Corps des mandataires de l’Etat. Outre ses qualités d’avocat et de député national, Boris Mbuku est un excellent joueur de football. Il fait partie de l’équipe de l’Assemblée nationale. A plusieurs fois, il est intervenu en aide financière et en équipements sportifs aux équipes de son ancien Bandundu natal. On lui colle une note de distinction dans ses interventions, soit 87,6%.

  1. Pius Muabilu Mbayu Mukala

Elu pour la seconde fois dans l’une des circonscriptions les plus difficiles de la ville province de Kinshasa.

Il est connu de sa famille politique comme étant le défenseur acharné des intérêts liés à sa famille politique. Ancien président fédéral PPRD de la circonscription de Mont Amba, très connu comme opérateur économique d’une grande entreprise de médias en RD Congo, aujourd’hui président national du Congrès National Congolais (CNC), très proche de sa base à cause de ses actions humanitaires.

Sa présence à la tribune du Palais du peuple est très rarissime, puisque n’intervenant que lorsque les enjeux politiques sont de mise. Président du Groupe Parlementaire Terre d’Avenir, l’homme est connu pour son franc parlé lorsque sa famille politique est menacée et même lorsque les motions de censures et/ou de défiances sont mal orientées. Fin politique, il est à sa 16ième année dans la Chambre législative. Donc, la RD Congo a besoin de son expertise dans la commission économique, financière et contrôle budgétaire. Membre de ladite  commission, il joue un rôle très actif en commission et sous-commission pour doter la RD Congo d’un budget conséquent. Membre de la Commission Politique de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie, en remplacement de Christophe Lutundula, Pius Muabilu a inscrit son nom dans les annales législatives de la RD Congo. On lui colle une note de distinction dans ses interventions, soit 87,5%.

  1. Toussaint Alonga Likili

Membre de l’opposition politique, il n’admet jamais les injures comme ses pairs, ni la corruption, ni moins l’ambivalence. Jeune avocat, Toussaint Alonga Likili, à peine sorti de l’université, s’est lancé dans la politique en soutenant l’action politique d’Etienne Tshisekedi. Connu et adulé des journalistes, il est le député national très proche des journalistes.

Humble de nature, serviable, il est toujours présent à l’Assemblée nationale pour défendre le point de vue juste, pour l’intérêt du peuple. Esclave de la vérité comme son grand frère Henry-Thomas Lokondo, le puiné de Jean-Pierre Lisanga se caractérise par le respect à ses ainés dans le domaine, malgré son intelligence. Abject dans ses interventions, il dit ce qui lui semble juste. Même s’il n’a pas une grande production législative en termes de proposition de loi, il est du moins présent dans les interventions liées aux questions orales avec débat et/ou motions de défiance d’un membre de l’exécutif central. Il a été au four et au moulin lors de la spoliation du site de Kingabwa. A cause de lui, les mamans maraichères ont recouvert  leur droit agricole sur le site de la plantation du riz. On lui colle une note de distinction dans ses interventions, soit 87,4%.

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CEPADHO conteste, Mende atteste

  • Dans une déclaration rendue publique hier à Goma, le Centre d’Etude pour la promotion de la Paix, la Démocratie et les Droits de l’Homme (CEPADHO), conteste le bilan présenté à la presse par le commandant de la 3e zone de défense des FARDC quant à la traque des FDLR, Forces démocratiques pour la libération du Rwanda. Pour ce centre, les FDLR compteraient encore au moins 1.000 hommes semant quotidiennement terreur et désolation sur le territoire congolais
  • Saisissant la balle au bond, le Porte-parole du Gouvernement a illico réagi, confirmant le nombre de moins de 400 éléments encore militairement actifs des FDLR. Ce chiffre corrobore celui avancé, en début de semaine, par le Général Léon Mushale, Commandant de ladite zone. Plus que cela, c’est aligner abusivement les éléments FDLR, leurs dépendants ainsi que les réfugiés rwandais vivant dans cette partie du pays sur une même liste

Le Centre d’Etude pour la promotion de la Paix, la Démocratie et les Droits de l’Homme, CEPADHO dit avoir suivi avec attention les déclarations, à la presse, du Commandant de la 3e Zone de Défense des FARDC. C’était en début de semaine, au sujet de l’évolution de la traque contre les FDLR au Nord et au Sud-Kivu.

La guerre des chiffres

La Monusco inspecte les armes des FDLR

Le CEPADHO reconnaît les efforts, jusque-là consentis par les Forces Armées de la RDC, dans la traque des FDLR. Cependant, le Centre refuse de partager le bilan présenté par le Général Léon Mushale, lorsque ce dernier affirme qu’il reste en ces jours seulement 390 FDLR dans les deux Kivu.

« Notre Organisation voudrait attirer l’attention des FARDC et du Gouvernement Congolais sur le fait que seulement dans le Triangle Lubero-Rutshuru-Walikale, ils sont plus de 1000 combattants, sans compter leurs dépendants, les FDLR qui rodent en ce moment dans la zone, prenant en étau des milliers de civils, administrant des entités entières et se livrant à cœur joie aux exactions de toutes sortes contre la population », déclare Maître Omar Kavota, son Coordonnateur-Directeur Exécutif du CEPADHO.

A titre illustratif, le CEPADHO rappelle qu’au Nord-Kivu où il a mené des enquêtes récemment, les FDLR occupent des bastions importants à Kinyamuyagha, Bulindi, Kimaka, Rusamambu, Ikobo, Masuta, Bunyatenge ainsi que les villages de Kalevya et Mukeberwa où ils ont chassé les habitants.

A l’en croire, « les FDLR se donnent en ces jours à la récolte des vivres dans les champs de paysans, au braconnage, à l’exploitation des minerais et des bois. Ici les populations attendent impatiemment les opérations de traque contre ces rebelles rwandais afin d’être libérées de leur joug et témoigner du retour de l’autorité de l’Etat dans leurs milieux ».

Ne pas tomber dans le piège

Cette structure d’Omar Kavota craint que, « sur base d’un bilan comme celui présenté par le Commandant de la 3e Zone de Défense, le Gouvernement commette l’erreur de mettre précipitamment fin aux opérations contre les FDLR, sacrifiant ainsi d’importantes populations innocentes et abandonnant de manière inachevée une œuvre salvatrice ».

A ce titre précis, CEPADHO estime qu’il n’est pas encore tard pour la MONUSCO à se joindre aux FARDC pour finaliser l’opération de traque contre les FDLR. C’est le cas de le dire, ceux-ci continuent à constituer une menace pour la paix et la sécurité de la Région.  Mais, c’est un secret de Polichinelle, Kinshasa dans sa toute souveraineté ne veut toujours pas l’entendre de cette oreille.

Même pas 400 éléments

Informé presqu’en temps réel, le Gouvernement de la République, par la bouche de son Porte-parole, le ministre de la Communication et Médias, Lambert Mende, affirme le nombre de moins de 400 éléments encore militairement actifs des FDLR, donné par le Général Léon Mushale, Commandant de la 3e Zone de Défense des FARDC.

Une précision cependant, « ce chiffre  ne prend en compte ni les familles inoffensives  (dépendants) des éléments en question, ni les réfugiés rwandais vivant dans les zones du Nord-Kivu ou du Sud-Kivu où ces criminels se sont repliés et qui leur servent de bouclier humain », renchérit M. Mende.

En outre, le Porte-parole du Gouvernement reconnaît l’existence d’ « un certain nombre de bandits armés qui écument quelques entités bien identifiées des deux provinces du Kivu. Ils ne sont pas tous membres de ce groupe rebelle hutu rwandais des FDLR ».

Pas de polémique

Mais, le ministre Mende ne veut pas sombrer dans une polémique. Pour lui, Kinshasa partage les préoccupations exprimées par le CEPADHO « et tient à rassurer les populations de toutes les entités perturbées de sa détermination à désarmer par force les éléments résiduels des FDLR avant leur rapatriement vers leur pays, et à réprimer les autres bandes de malfaiteurs armés dans la région afin d’y rétablir la paix et la sécurité pour tous ».

C’est à ce point nommé que le Gouvernement « ne souhaite engager aucune polémique stérile au sujet des données susmentionnées sur lesquelles il dispose des renseignements précis de ses propres services d’intelligence, recoupés par d’autres sources crédibles ».

Il s’agit certes des renseignements  que Kinshasa n’a aucun intérêt à dénaturer, « à l’inverse de certains acteurs extérieurs qui répandent de fausses statistiques alarmantes sur les opérations de désarmement forcé des FDLR par les FARDC, depuis les hautes autorités de notre pays ont décidé de renoncer à leur appui auxdites opérations du fait de leurs pratiques avilissantes et discriminatoires vis-à-vis de vaillantes troupes congolaises qu’ils étaient appelés à épauler», peut-on lire dans le communiqué pointant, d’un doigt accusateur sans les citer, les pêcheurs en eaux troubles.

L’ultime solution

Et pour mettre les cœurs en chœur, le Gouvernement engage aussi bien le CEPADHO que tous les compatriotes des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu à soutenir la décision de hautes autorités du pays de faire respecter la souveraineté et la dignité de la République démocratique du Congo, et de faire confiance aux FARDC et à leur Gouvernement  qui continuent sans désemparer leurs opérations de pacification et de sécurisation de la région.

Quoi qu’il en soit, la question des FDLR doit trouver une ultime solution. Avec ou sans les casques bleus, si Kinshasa se veut si rassurante, l’heure a sonné pour en découdre, coûte que coûte,  avec ces éléments résiduels des FDLR. Tant que cette partie du territoire nationale n’aura pas respiré un air frais de sa délivrance, les tireurs de ficelles auront trouvé une belle entreprise. Et comme toutes les astuces sont permises dans cette affaire réputée aux grands enjeux, seule la mère à qui revient le fils peut décider, mieux que quiconque, en toute connaissance de cause.

(Emmanuel Badibanga)

 

 

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Pompon Miyake de retour à Kinshasa

Après un long séjour passé en Afrique du Sud, principalement à Capetown, le chanteur Pompon Miyake, un ancien de l’orchestre Viva la Musica Nouvelle Ecriture est de retour à Kinshasa depuis la semaine dernière.

Artiste avéré, Pompon Miyake assure et rassure ses nombreux admirateurs en leur disant qu’au pays de Nelson Mandela, il n’est pas allé en touriste mais a continué de travailler afin qu’à son retour dans la capitale congolaise qu’il avait quittée presque sur les pointe des pieds il puisse clouer le bec à ses détracteurs qui ne lui avaient plus accordé beaucoup de crédit après l’écroulement de l’orchestre qu’il avait monté avec son collègue Bendoson.

Bourreau Mpela prépare « Rococo »

Bourreau Mpela, jeune frère du chanteur Alain Mpela ancien chef du gouvernement Wenge Bcbg qui avait choisi d’évoluer de ses propres ailes, se trouve présentement au studio pour finaliser un disque de 6 titres qui aura en leader le titre « Rococo ».

Misant sur ses capacités de chanteur de charme et d’auteur-compositeur infatigable, le public est en droit de reconnaître que cette fois-ci l’œuvre de Bourreau Mpela sera un best seller. A condition qu’elle soit commercialisée par un producteur sérieux qui lui permettra et facilitera ensuite de prendre distance du rond- point où il semble être pris dans un cercle vicieux infernal.

(Une sélection de Baudouin Kingunza Kikim Afri)

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Evariste Boshab pose la première pierre pour la construction du bâtiment administratif

 « La réforme est en marche sur tous les plans… aujourd’hui, c’était le volet des infrastructures. La fois dernière, il n’y a pas un mois, nous sommes allés à Kasangulu où il y a effectivité de l’intégration de la police judiciaire au sein de la police nationale congolaise et nous avons assisté il n’y a pas longtemps au séminaire de sécurisation des élections. Aujourd’hui, c’est un grand jour qui confirme que cette réforme concerne toutes les dimensions et tous les aspects. Nous sommes pratiquement heureux de poser la première pierre du bâtiment qui va abriter l’administration centrale de la Police. J’ai considéré l’administration centrale de la Police comme un système nerveux qui fonctionne dans le corps humains, mais toute l’impulsion va partir de cette administration centrale. Pour nous, c’est un jour heureux »

Ces propos sont ceux du Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieure et sécurité nationale, au lancement officiel des travaux de construction du bâtiment de l’administration centrale de la Police nationale congolaise.

Cinq temps forts ont marqué cette cérémonie. Premièrement, c’est Mme Fortinate Ciapparone, Adg de la Société d’études de service et construction (Sesco) qui, dans son allocution, a magnifié le Gouvernement de la République à travers le ministre de l’Intérieur qui a lancé l’offre, et que son entreprise l’a emporté, en vue de la construction de cet immeuble. Cet ouvrage, rassure-t-elle, sera livré dans 270 jours francs, soit 9 mois après.

En deuxième lieu, c’est l’allocution du Directeur chef de service de la PNC, qui a présenté le projet, dont le coût estimatif est de 2.979.856.000 FC,  soit 3.310.972$. C’est un bâtiment de 2 niveaux, y compris le rez-de-chaussée. La procédure a été respectée et avisée par la cellule des infrastructures du ministère de l’Intérieur avec la participation des ingénieurs de la cellule de gestion. Le contrôle et le suivi seront exécutés par la cellule des infrastructures. A ce sujet, il faut dire que la Police nationale congolaise dispose des infrastructures qui répondent aux normes selon la loi organique portant réforme de la Police.

Recensement physique du patrimoine immobilier de la PNC

Il reste de doter la Police des infrastructures conséquentes  pour contribuer à l’amélioration du travail des directions et services pour un bon rendement optimal et efficient.Depuis la promulgation de la loi organique, la PNC est passée de 34 à 64 directions et services; avec la loi sur la décentralisation, la PNC passe de  11 à 26 Commissariats provinciaux.

Après l’opération de collecte des données en mai 2013 dans les inspecteurs de SGI  au niveau de chefs-lieux des provinces, la conclusion qui s’en ait dégagée est que la Police nationale congolaise fonctionne avec moins de 10% des infrastructures à sa réforme. Ceci était avant la loi sur la décentralisation, et quelques partenaires ont construit quelques infrastructures viables.

Parlant du bilan des infrastructures, la direction des services et de quelques commissariats provinciaux  spécialisés attendent pour les uns être réhabilités, ceci sans compter les infrastructures sociales de base qui doivent aussi intégrer dans ce schéma de la Révolution de la Modernité. La PNC compte sur l’implication d’Evariste Boshab pour  que l’ouvrage soit livré dans le délai, et inscrire dans le budget national pour le compte de l’Inspection générale de la Police, question d’assurer la maintenance des infrastructures et les pérenniser. « A tous les membres de la PNC, nous lançons un appel de considérer les efforts du Gouvernement qui ne cesse de nous doter pour que le service de la PNC atteigne le standard à travers le monde. Les ambitions des autorités de la République sont affichées », a dit le Commissaire général de la Police nationale congolaise.

Travaux financés par le Gouvernement de la République, dont la mission de SGI est de gérer les biens meubles et immeubles affectés à la PNC. Il est chargé de concevoir et planifier les infrastructures sur base des expressions de besoins des unités, des directions et services. Chargé à l’élaboration de dossier d’appel d’offre à l’exécution des travaux de réhabilitation des infrastructures et le suivi des travaux en construction des partenaires. Il a la charge d’assurer l’entretien permanent des immeubles acquis et proposer leur affectation. La vision est de faire de ce service un service professionnel capable de pérenniser le patrimoine ; rendre efficace les services et directions pour un meilleur rendement.

Etats de lieux des infrastructures de la PNC

Après l’opération de données exécutée par le Service de Gestion d’Entreprises et l’Union Européenne à travers le Projet d’Appui de la Réforme en vue de faire un état de lieux des infrastructures, il se dégage un tableau des infrastructures qui répondent aux normes par la loi organique portant organisation et fonctionnement de la PNC suivant : 5 directions et services installés confortablement selon les normes, alors que la PNC compte 27 directions et services qui vont permettre de résoudre certains problèmes quant à l’installation des autres directions.

« Il y a des directions qui travaillent avec deux ou trois locaux qui rendent le travail très difficile », a dit le Directeur chef de service. La PNC dispose de 4 Commissariats construits dans les normes, notamment dans la province du Kongo central, dans la province du Kasaï Centrale, au Nord et Sud-Kivu. A cette liste s’ajoute 4 sous-commissariats provinciaux dans 26 provinces construites selon les normes, reste à construire 22 sous-commissariats provinciaux. Il faut dire que sur les 104 sous-commissariats de district qui répondent aux normes, 4 seulement répondent, reste à construire 100 sous -commissariats dont le coût évalué à 1 millions de dollars. On note également que sur les 416 commissariats, seulement 24 commissariat conformes à la réforme ont été construits, reste à construire 392 ; et sur 1664 sous-commissariats à construite, 54 l’ont été qui répondent aux normes de la réforme, reste 1610 à construite pour un coût de 300.000 dollars américains par unité. On n’a pas pris en compte pour les infrastructures spécialisées et les infrastructures pour la formation,  aussi bien de la santé et du social dont le coût n’est pas encore évalué puisque, la priorité, c’est le bâtiment administratif.

Boshab rend hommage à l’initiateur de la Révolution de la modernité

 Peu avant d’aller poser la première pierre de la construction du bâtiment administratif, le Vice-Premier ministre a tenu à rendre un hommage vibrant au père de la démocratie, et initiateur de la Révolution de la modernité. Dans son speech, il a dit ce qui suit : « ce 04 août 2015 restera un jour mémorable dans les annales de la PNC pour avoir traduit le début des travaux de construction du bâtiment de l’administration centrale de la Police Nationale Congolaise, maillon importante de la réforme initiée par le président de la République. Il vous souviendra que le chef de l’Etat, dans sa vision de la Révolution de la modernité avait impulsé plusieurs réformes dont celles relatives de services de la police pour la rendre performante et professionnelle au fin de répondre efficace de la mission que la République attend d’elle », a dit le patron de la territoriale.

A l’occasion, il a rendu hommage aux FARDC et à la PNC pour avoir compris l’essence de cette réforme qui a rénové tant l’organisation que le fonctionnement sans omettre le sort du policier lui-même au centre de cette réforme, être consacrée par une loi particulière. Aujourd’hui, c’est une autre dimension de cette réforme qui met en exergue comme l’exige les nouvelles infrastructures pour un travail de qualité. Le Professeur Evariste Boshab, dans une maxime, a dit : « dis-moi qui tu fréquente, je te dirais ce que tu es. Et moi d’ajouter, dis-moi où tu vis, je te dirai qui tu es », pour dire que l’image du bâtiment reflète l’image du pays sur le plan symbolique. Cependant, le Vice-premier ministre en charge de l’Intérieur a reconnu le déficit des infrastructures de la police, déficit immense, dit-il. Sinon, de dire que pour faire 100Km, il faut d’abord faire un mètre. Animé par la conviction aussi bien par le président de la République de mettre en condition la police nationale dans un environnement traduise la meilleure condition de travail.

« Comme un esprit sain ne peut mieux se mouvoir dans un corps sain, que les policiers bénéficient la coupole de cette réforme avec les conditions améliorées, et qu’en retour ils offrent une meilleure sécurisation de la population et de leurs biens. L’administration de la police nationale congolaise sera la centrale, son épine dorsale, le centre nerveux de la police nationale congolaise », a dit Evariste Boshab. Il faut dire que ce bâtiment à une surface de 4500 m carré, soit 1500 m carré par niveau ; il aura 104 bureaux et d’une salle de réunion. Ces bureaux seront paysagés, vitrés et aménagés  selon les besoins des usagers.

(Pius Romain Rolland)

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Groupe « La Lumière d’Afrique » pour la gloire de l’homme noir

Dans les fins fonds de la commune de Kimbanseke à Kingasani/Mikondo, nous avons déniché un groupe musical qui se défend bien et qui est mis sur pied pour valoriser la culture de l’homme noir bafouée par les colonisateurs.

Fondé en 2013 par le docteur Dimeyi Bilanzi (à gauche sur la photo) pour défendre le patrimoine divin laissé à l’homme noir par Papa Kimbangu et Papa Mpadi, l’orchestre « La Lumière d’Afrique » est un groupe religieux et non chrétien comme certains peuvent le penser.

Possédant un riche répertoire de 45 chansons, cette formation musicale s’apprête à entrer au studio pour enregistrer son premier disque qui va permettre aux Congolais en particulier et aux Africains subsahariens en général. En ce qui concerne spécialement la RDC, le fondateur Dimeyi Bilanzi fait savoir que ce qui l’a surtout poussé à fonder cet orchestre c’est la suite logique de la prolifération des Eglises dans notre société où tout le monde voudrait aujourd’hui parler au mon de Dieu alors qu’en réalité l’on n’appréhende pas les recommandations de l’Etre Suprême. L’homme noir se retrouve présentement acculé par de nombreux problèmes sans solutions simplement parce que trop d’imposteurs vivotent dans son environnement cherchant à s’enrichir illicitement au nom de Dieu. Trop d’Eglises pour rien alors que les difficultés persistent à cause de notre entêtement.

Par conséquent, l’homme noir est appelé à se placer sur le chemin de sa divinité. Retenez qu’il y a quatre divinités qui dominent le monde. L’homme noir doit savoir suivre sa divinité. Avant que n’arrivent les colonisateurs, nos ancêtres priaient quel Dieu. De quel côté étaient nos aïeux vers les années 1.300 ? Réfléchissons !

En attendant sa sortie officielle qui interviendra lorsqu’elle aura fini ses travaux d’enregistrement, les autorités ainsi que les hommes de bonne volonté qui voudraient apporter un soutien à cette formation musicale qui compte en son sein trente-deux musiciens en lui permettant d’aller de l’avant afin de vulgariser la bonne nouvelle peuvent à son siège sur rue Ngulungu n° 73, quartier Ngamazita (Référence Cabine Mbangu Bul’Abi) dans la commune de Kimbanseke. Par téléphone, on peut le contacter en appelant au +243 8112223, +243 900225423.

(Baudouin Kingunza Kikim Afri)

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T.P.  OK Jazz,  bientôt le 1er tube remix   « After  Franco »    

En prélude de la commémoration du 60ème anniversaire de l’orchestre T.P. OK Jazz  prévu le 6 juin 2016 à Kinshasa, Brazzaville et Luanda, le staff dirigeant  sous la coordination du boss Yves Emongo Luambo s’attèle à marquer une empreinte. En effet, le 1er tube  remix  After Franco se trouve être en préparation au studio, a-t-on appris de la bouche  du guitariste solo Dawa Lusamba, l’actuel directeur artistique du T.P O.K Jazz. Parmi les anciens succès qui sont repris figurent en priorité :  « Nostalgie » du chanteur Josky Kiambukuta  Nlemvo  « Commandant de bord »,  « Zonga  Coco »  et  « Lineti » de Franco Luambo  Makiadi.  Aux dires de  Dawa  Lusamba, les travaux de studio, première étape des travaux supervisés par le manager impresario Manzenza Sala Munsala, pourront prendre fin bientôt. Entretemps, le groupe  « T.P O.K JAZZ » continue de se produire chaque dimanche de 18 à 24 heures, à son siège mythique, le bar dancing « Un deux trois » chez mama  Kulutu »  dans la commune de Kasa-Vubu.

1956 – 2O16, cela fera  soixante ans  jour pour jour depuis qu’a été créé l’orchestre T.P O.K Jazz du regretté  François Luambo Makiadi dit Franco le Grand Maître  de Mi amor disparu en 1989  à Namur en Belgique à la suite d’une longue maladie. Sa guitare, sa voix, sa musique  marquent  son immortalité en défiant le temps, les époques et les modes. Elles continuent, deux décennies après sa disparition, à nous captiver et à susciter  moult débats en sens divers, lit-on dans  l’ouvrage  « Franco  le Grand Maître » de Raoul Yema Die Yala préfacé par le Premier ministre Augustin Matata  Ponyo.

L’épopée de l’O.K Jazz du début à l’apogée, l’époque du Tout-Puissant O.K Jazz  qui sévissait dans le très célèbre dancing « Un  deux trois »  et dont la musique  endiablée avait envahi  toute l’Afrique, était considérée par beaucoup de personnes  comme une institution. Le nom, à sa seule  évocation, avait dans les milieux  musicaux  congolais  et ailleurs, quelque chose de mythique. C’était une référence quasi biblique. L’orchestre était aussi un foisonnement de talents, structuré et géré  comme une vraie  entreprise…  Tout était organisé autour d’un élément catalyseur : Franco. A la fois guitariste  et chanteur, habile en composition et dans  l’arrangement.

*Histoire rocambolesque de l’appellation O.K Jazz

La légende renseigne que l’orchestre a été baptisé  des initiales  des nom et prénom d’Oscar Kashama (OK), propriétaire du bar où l’ensemble musical avait coutume  d’animer des soirées. Après recoupements, l’on peut dire d’abord que la personne ainsi désignée  se prénommait  Gaston et non Oscar.

Ensuite, en 1956,  au moment où l’O.K Jazz a été créé, son nom qu’il tenait de son père européen était  Cassien et non Kashama. Par contre, son bar qui jouxtait la parcelle familiale des N’Djoli, une famille bourgeoise à la notoriété bien  assise à Kinshasa, sise  avenue  Itaga à la place Ruwet, s’appelait  bien « Chez Cassien O.K Bar ».

Brazzos qui jouait la guitare  rythmique à la création de l’O.K Jazz  raconte ainsi comment  leur orchestre  avait pris cette appellation.

« Notre groupe  jouait, presque  anonymement, depuis un certain  temps dans ce haut lieu de la vie nocturne  de Léopoldville. Nous étions là, De la Lune , Célestin , Edo, Desoin, Vicky, Essous, Franco  et moi-même à discuter comme des chiffonniers. Un samedi matin  au cours d’une séance de répétition chez Cassine, la discussion échaudait  sur le nom à donner à notre orchestre. Chacun venait  avec sa proposition que tout le monde rejetait. Finalement, attiré par le bruit que nous  faisions, le maître  des céans  vint s’enquérir  de quoi cela retournait.  Une fois mis au courant, il coupa  court à la discussion  et s’imposa. Bien que je ne sois pas certain  aujourd’hui  des paroles exactes qu’il prononça à cette occasion , c’était  quelque chose  de net qui se résumait à peu près à ceci : Puisque vous  jouez  dans  O.K BAR , votre orchestre  s’appellera désormais  O.K Jazz  … »

  • C’était le 6 juin 1956.

Autour de ce label  devenu dès lors célèbre, une dizaine  de jeunes  gens  dont la moyenne  d’âge  oscillait  autour  de 22 ans dont Franco  à la guitare  solo, Brazzos  à la guitare  rythmique, De  la  lune à la basse , Essous à la clarinette, Nino  Malapet  au saxophone, Pandi à la batterie, Rossignol , Vicky  et Edo  au micro.

(Franck  Ambangito)