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*Olympisme

Entrée en lice hier des Karatékas rd congolais aux 11è Jeux Africains

-KC Armée de l’Eternel sacré champion de la 21è édition du championnat de Kinshasa

Les 11èmes Jeux Africains ont démarré officiellement le vendredi 4 septembre à Kintelé à Brazza-la-verte. Les sportifs du monde en général et africain en particulier avaient suivi avec intérêt la brillante cérémonie d’ouverture qui fut haute en couleurs.

Signalons l’entrée en lice hier des karatekas de la République Démocratique du Congo. Six athlètes dont quatre messieurs et deux filles défendent les couleurs du pays. Il s’agit de côté messieurs de : Pandemoya -60 kgs, Tshovo TshoTsho et Kabasele -84 kgs et Nyamaseko junior + 84 kgs. Le regret est que Kabasele ne va pas combattre puisqu’étant de la même catégorie que Tshovo. Cet état de choses devait être évité.

Quant aux deux filles, elles ont pour nom Nyoli Malanda et Nancy Tshiaba, la médaillée d’argent de 9è Jeux Africains d’Alger en 2007.

A Alger, le karaté était la seule discipline de toutes les disciplines alignées par la RDC qui avait glané trois médailles dont une en argent par Nancy Tshiaba et deux bronze par Baudry Libanza et EsaseBay. La RDC était classée 7è au classement en Karaté. Aux 10è Jeux Africains de Maputo en 2011, le karaté était 3è au classement par équipe et en individuel, l’athlète Mamie Bilembo avait glané la médaille de bronze en kumité. Pour ces deux compétitions, les athlètes étaient coachés par Me Baygon Obutobe que l’Association des Journalistes Sportifs du Congo ‘’AJSC’’ avait plébiscité parmi les meilleurs entraîneurs.

*KC Armée de l’Eternel sacré champion de la 21è édition du championnat de Kinshasa

C’est le dimanche 6 septembre au stadium de basket du Marché de la Liberté à Masina qu’a pris fin la 21è édition du championnat de Kinshasa de karaté. Par équipe, chez les hommes KC Armée de l’Eternel a doublé la mise en remportant le titre après celui de 2014. Chez les dames, la palme est revenue au KC Armée de l’Eternel.

Sont sacrés champions en individuel chez les hommes les athlètes suivants :

-60 kgs : Boyika (KC Bosangani)

-67 kgs :Lukisu (KC Armée de l’Eternel)

-75 kgs :Vambo

-80 kgs :Kalau (KC Golgotha)

+ 80 kgs : Libanza (KC Kake)

Chez les Dames

-53 kgs : KankuMbuyamba (KC Armée de l’Eternel)

-64 kgs : Lusamba Sandrine (KC Armée de l’Eternel).

Par ailleurs, l’Entente Lipopo a été sacrée meilleure entente pour la saison 2015 tandis que le KC Armée de l’Eternel est le meilleur club.

 

*Taekwondo

Transmis par la Direction Technique Nationale

La Fécot dévoile les résultats de passage de grades IL Poom et CN 1er Dan

Me Justin, Secrétaire Général Adjoint de la Fédération Congolaise de Taekwondo ‘’Fécot’’ nous a transmis les résultats de passage de grades IL Poom et C.N 1er Dan émanant de la Direction Technique Nationale.

Ci-dessous les résultats de passage de grades : IL POOMet C.N 1er Dan

01.Bambu Musimu sexe M (T.C. Académie) 71 %

  1. Mubengeshayi Hervé sexe M (T.C.M) 70 %
  2. Mubamba Kiwema sexe M (T.C. Faither) 70 %
  3. Koyalodi Okito sexe M (T.C. Lumière) 70 % IL-POOM
  4. Vanana Mara sexe F (T.C. N’DJILI) 69 % IL-POOM
  5. Malko Kamanda sexe M (T.C. COSBAKI) 68 %
  6. Lubamba Masamba sexe M (T.C. Monglido) 67 %
  7. Mavinga Elie sexe M (T.C. N’DJILI) 67 % IL-POOM
  8. Bowa Mubeseyene sexe M (T.C. Dragon) 66 %
  9. Kikalulu Jean-Claude sexe M (T.C. Faither) 66 %
  10. Mbambu Aristote sexe M (T.C. Koryeo) 65 %
  11. WetuTshibuyi sexe M (T.C. COSBAKI) 65 %
  12. Wetu Lumbala sexe M (T.C. COSBAKI) 65 %
  13. Abedi Promesse sexe M (T.C. JAP.F) 64 %
  14. Mayamba Mandjeka sexe M (T.C. Eddy Gym) 63 % IL-POOM
  15. Masidia Kevin sexe M (T.C. Chico Kai) 63 %
  16. Mbubu Flore sexe F (T.C. N’DJILI) 63 % IL-POOM
  17. MayambaTumona sexe M (T.C. Eddy Gym) 63 % IL-POOM
  18. Luse Kabengele sexe M (T.C. Lumière) 62 %
  19. KatokaKasumpata sexe F (T.C. Académie) 62 %
  20. Kadiata Bilali sexe M (T.C. Cosbaki) 62 % IL-POOM
  21. SASA Grace sexe M (T.C. BUM Seugi 61 %
  22. Atunako Kapumba sexe M (T.C. Lumière) 61 % IL-POOM
  23. MbokoIlonsono sexe M (T.C. Lumière) 61 %
  24. Futila Stalonne sexe M (T.C. Koryeo) 61 %
  25. Bayekula Muadi sexe M (T.C. saint Esprit) 61 % IL-POOM
  26. Lumande Akwi sexe M (T.C. Académie) 60 %
  27. Muakadi Jordani sexe M (T.C. BUM Seugi) 56 % IL-POOM
  28. Keleku Rosa sexe F (T.C.M) 56 %
  29. Ngunda Naomie sexe F (T.C. N’djili) 55 %
  30. Isaya Willy sexe M (T.C. Meac) 53 %
  31. Ezinga Beni sexe M (T.C. Meac) 53 % IL-POOM

N.B : Tous les athlètes détenteurs de ceinture noire âgés de moins de 18 ans seront considérés IL-POOM néanmoins ils porteront leurs ceintures noires 1er Dan lorsqu’ils vont atteindre l’âge de 18 ans.

Pour la Direction Technique Nationale, Me Mukishi Masudi Adelard C.N. 5è Dan, DTN.

 

*Athlétisme

Ce qu’ils ont déclaré au camp d’entraînement de Jules Bonyafala

Ils étaient nombreux les jeunes filles et garçons qui ont découvert l’athlétisme grâce au camp d’entraînement qu’a bien voulu organiser notre compatriote Jules Bonyafala,le samedi 5 septembre au stade des Martyrs.

A dire vrai, l’initiative prise par Jules Bonyafala qui évolue en France, de monter le projet Collectif des Jeunes Sportifs du Congo ‘’COJESCO’’asbl/ONG et surtout d’organiser un camp d’entraînement en vue d’assurer la promotion de l’athlétisme, initier les jeunes à pratiquer l’athlétisme dès le bas âge, stimuler le talent des jeunes filles et garçons…, présente un vif intérêt comme l’atteste les déclarations suivantes :

Bill Lufungula( 9 ans) : ‘’Je ne connaissais pas l’athlétisme. Je veux faire la course de vitesse’’

Feza Bonyafala (17 ans) : ‘’Je veux m’adonner au saut en hauteur’’

Elvis Beya Kalamba(Marcheur) : ‘’L’athlétisme, c’est la discipline mère)

Ezéchiel Ngalula (7 ans): ‘’Je veux devenir un grand champion’’

Gemima Lisuli (5 ans) :‘’Les courses de vitesse m’intéressent’’

 

*Flash Judo

Suite au décès de Gd Me Dianda ‘’Papa Dak’’

Le démarrage des championnats à l’EUJK-EST et Eujukino4 reprogrammé le 19 septembre

Il était initialement prévu initialement le 3,10 et 11 septembre.

 

(Une sélection d’Antoine Bolia)

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Les leaders paysans du Bandundu pour leur implication dans la gestion du FONER

Ils veulent désormais comprendre davantage comment se passe la gestion du fonds affecté au FONER. Ayant maîtrisé une méthodologie très intelligente de plaidoyer après quatre jours d’atelier tenu à Kikwit dans l’ancienne province du Bandundu, ils comptent à partir de ce moment, rechercher la perception du FONER par la base, la longueur des routes entretenues et non entretenues, l’efficacité du travail des cantonniers, la quantité de la production agricole, les conséquences de l’absence de l’entretien des routes, la cartographie des routes, les routes prioritaires, le fonctionnement du FONER, sa source de financement ainsi que les acteurs.

Durant quatre jours, c’est-à-dire du lundi 31 août au jeudi 03 septembre 2015, les leaders paysans producteurs agricoles, répondants des organisations paysannes membres de la Fédération des organisations des producteurs agricoles du Bandundu (FOPABAND) se sont retrouvés à Kikwit, la deuxième ville de cette ancienne province, située à plus de 520 kilomètres à l’Est de Kinshasa sur la route nationale n°1. C’était justement pour réfléchir autour de la cogestion et la mise en place des services efficaces et opérationnels des moyens financiers mis à la disposition du Fonds national d’entretien routier (FONER) pour l’aménagement et la maintenance des infrastructures rurales. L’objectif étant l’implication des paysans dans la gestion des fonds du FONER.

Le but de l’atelier de renforcement des capacités d’actions politiques des producteurs agricoles du Bandundu était donc d’apprendre et de familiariser les participants sur la méthodologie FACT (Famers advocacy consultation tool) inventée par Agriterra (une agri-agence néerlandaise de coopération internationale créée depuis 1997 pour le développement rural et agricole, et qui soutient les organisations paysannes), et aussi produire un plan d’activités sur le thème du plaidoyer au niveau de la province. Pour cela, un expert international d’Agriterra, M. Maliyasasa Joas, était convié à faciliter la compréhension des producteurs agricoles du Bandundu à cet atelier. Il était ainsi assisté par M. Jean-Marie Kalasa de la CONAPAC/Katanga qui devrait maîtriser cette méthodologie pour le compte de cette faîtière nationale des producteurs agricoles de la Rdc.

Le plan d’actions des leaders paysans du Bandundu

A l’issue desquels travaux, les leaders paysans producteurs agricoles de l’ancienne province du Bandundu ont élaboré un plan d’actions. Ils se sont enfin décidés de mener diverses activités concernant les quatre piliers des principes de base de la méthodologie FACT qui sont les consultations, la recherche participative, la rédaction d’une proposition SMART (spécifique, mesurable, atteignable, réaliste et en temps limité), ainsi que la cartographie de lobby et analyse des acteurs.

Par rapport aux consultations, les leaders paysans de la FOPABAND ont décidé, entre autres, d’élaborer un questionnaire d’enquête avec un ordre de mission ; d’organiser les réunions des consultations à la base ; d’envoyer les résultats des consultations au Comité de pilotage provincial (CPP) et d’enregistrer, ordonner et traiter les résultats des consultations.

Quant à la recherche participative, ils ont pris l’engagement, entre autres, de contacter les experts ; d’organiser une séance de planification de la recherche participative ; d’élaborer un questionnaire d’enquête ; de faire une descente sur terrain pour la collecte des données ; de mener une étude documentaires pour la comparaison avec les données récoltées. Pour ce qui est de la rédaction du premier draft, ils vont organiser les réunions de validation du document de plaidoyer ; envoyer le draft du document de plaidoyer au Comité de pilotage national.

Pour ce faire, ils doivent rechercher des éléments tels que la perception du FONER par la base, la longueur des routes entretenues et non entretenues, les causes du manque de l’entretien des routes, l’efficacité du travail des cantonniers, la proposition des membres à la base sur la gestion du FONER, la quantité de la production agricole, les conséquences de l’absence de l’entretien des routes, la cartographie des routes, les routes prioritaires, le fonctionnement/structure du FONER (organigramme), la source de financement du FONER, l’arrêté ayant été à la base de la création du FONER, ainsi que les acteurs.

Du déroulement de l’atelier

Après la cérémonie d’ouverture de l’atelier, le lundi 31 août dernier, les participants ont directement débuté avec l’introduction sur la méthodologie FACT avant d’entamer le premier pilier des principes de base de ladite méthodologie (pièces maîtresses d’un processus FACT), lequel concerne les consultations. Puis, les travaux se sont poursuivis en carrefours où les participants ont réfléchi en groupes.

Mardi 1er septembre. Deuxième jour de l’atelier. Il s’était poursuivi avec la restitution en plénière des travaux de groupes et des discussions avant que le facilitateur Maliyasasa Joas ne puisse continuer sa leçon en abordant le deuxième pilier des principes de base de la méthodologie FACT qui concerne la recherche participative. Comme pour le premier pilier, les participants ont réfléchi en panel avant de défendre en plénière, les résolutions de leurs travaux de groupes, suivi des échanges.

Le même exercice s’est encore poursuivi dans la journée du mercredi 02 septembre dernier, avec le troisième pilier des pièces maîtresses d’un processus FACT et le dernier pilier a été abordé jeudi dernier avant la clôture de l’atelier.

Les travaux de cet atelier ont été lancés et clôturés par Mme le bourgmestre de la commune de Nzinda, Jeannette Kana-Kana Kindeke, puisqu’ayant représenté le Maire de la ville de Kikwit à cette occasion.

Un atelier à portée nationale

Il sied de rappeler que cet atelier de renforcement des capacités d’actions politiques des producteurs agricoles du Bandundu a été organisé par l’Ong belge Caritas international Belgique dans le cadre du Projet de renforcement des capacités d’action politique des organisations des producteurs agricoles et de leurs fédérations nationale et provinciales (PREPAR). Lequel projet a été lancé il y a peu par l’Alliance AgriCongo (l’association d’Ong belges œuvrant en Rdc), et est présidé par la Confédération nationale des producteurs agricoles du Congo (CONAPAC).

Les participants étaient venus de différents territoires de l’ancienne province du Bandundu. Notamment d’Idiofa, de Kenge, de Nioki, d’Inongo, de Kasongo-Lunda, de Bulungu, de Gungu, de Masi-Manimba, de Maï-Ndombe, du Plateau, de Popokabaka, de Kahemba, de Feshi, de Bagata, etc. A également assisté à cet atelier, un observateur, en l’occurrence le président du conseil d’administration de la CONAPAC/Fédération du Katanga, afin d’en tirer cette expérience du Bandundu. La coordination nationale de la CONAPAC y était représentée par le chargé de plaidoyer de cette plateforme et secrétaire exécutif a.i, l’Ir Mutombo T. Simplice A Rubuz.

Signalons par ailleurs qu’en dehors du Bandundu, d’autres ateliers de l’Alliance AgriCongo sont également organisés dans le même cadre dans cinq autres anciennes provinces, notamment du Bas-Congo aujourd’hui Kongo central, du Kasaï-Oriental, de l’Equateur et du Sud-Kivu. Il y a lieu de souligner que chaque province exploite un thème différent mais de portée nationale. Ce qui contribue énormément à la cohésion nationale des paysans producteurs agricoles de la République démocratique du Congo, a indiqué M. Simplice Mutombo.

Pour l’ancienne province du Kasaï-Oriental, le thème est : « Accélérer le traitement des mesures d’application de la loi agricole (dont le fonds de promotion agricole) et faire une vulgarisation ciblée de ces mesures ». Pour le Kongo central : « Amener le Président de la République à signer l’ordonnance présidentielle sur la gestion des terres des communautés locales ».

La province du Sud-Kivu a eu pour thème : « Que le fonds national de micro-finance (FNM) soit renforcé et mis en place dans toutes les provinces et disponibilise des produits financiers et des assurances adaptés aux producteurs (agricoles) ». Au Nord-Kivu le thème est : « Que la Rdc se dote d’une banque agricole » et l’ancienne province de l’Equateur a pour thème : « Que la Rd Congo se dote d’une politique agricole formulée de façon participative et d’une stratégie de mise en œuvre appropriée, incluant l’agriculture, la pêche et l’élevage ».

En outre, signalons que la participation des leaders paysans producteurs agricoles dans cet atelier était très attendue, atteste l’organisateur.

 

(Lepetit Baende de retour de Kikwit)

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La rentrée  scolaire 2015-2016 a été effective dans la plupart des écoles, hier lundi 7 septembre, comme cela a été fixé par le ministère de l’Enseignement primaire, secondaires et initiation la nouvelle citoyenneté (EPS-INC). En dépit des hésitations observées, des plaintes de parents n’ont pu empêcher ce grand rendez-vous annuel. Toutes les écoles du secteur tant privé que publiques ont ouvert leurs portes, signe que ces établissements sont disposés à démarrer l’année scolaire. Des chefs d’établissements justifiant leur présence dans leurs postes respectifs, ont affirmé leur disponibilité à recevoir les élèves dès le premier jour. Ils encouragent ainsi les parents à envoyer leurs enfants à l’école. Pendant ce temps dans certaines rues, les bleus-blancs affichaient une visibilité timide. La plupart des parents interprètent cette timidité par le fait qu’ils ne sont pas encore prêts avec les objets classiques (uniformes, cahiers, sacs …). A cela s’ajoute le versement d’acompte des frais scolaires, présageant le renvoi des enfants dès le premier jour. Cette pratique consistant à exclure les élèves non en règle des frais scolaires, contraste l’ordre d’interdiction émis, à cet effet, par le numéro un de la ville-province de Kinshasa. Toutefois du côté des enfants, leur joie était perceptible sur le chemin de l’école. « Je suis content de retourner à l’école et j’encourage mes amis à rejoindre l’école au plus tôt, l’uniforme ne doit pas constituer une raison pour trainer dans la rue », a témoigné un écolier.

En outre, les parents sollicitent qu’il y ait des mécanismes de suivi, ce qui permettrait notamment de faciliter la mise en application de cette mesure. Et ce, tout en associant la participation du service d’ordre mais à en croire le ministre de l’EPS, les parents ne doivent pas faire preuve de naïveté, si des responsables scolaires procèdent à la majoration des frais scolaires. Ils (les parents) doivent s’assumer comme premiers partenaires éducatifs de l’Etat.

(Marlène Ndjibu)

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La Troïka encourage Michel Bongongo d’étendre les contrôles à d’autres ministères

Une vue de la réunion de la Troïka stratégique

C’est dans un contexte mondiale caractérisé par un certain rebondissement des prix des matières premières, que le Premier ministre a présidé, hier lundi 07 septembre 2015, de 07 heures 00’ à 08 heures 18’ à l’Hôtel du Gouvernement, la trente-sixième réunion de l’exercice 2015 consacrée au suivi de la situation économique, financière et sociale du pays. Et ce, en présence du ministre d’Etat, ministre du Budget ; Le ministre de l’Economie nationale, le Vice-ministre des Finances, le Vice-gouverneur de la Banque centrale du Congo et le Directeur de cabinet du Premier ministre, rapporteur.

Abordant le point relatif à la synthèse de la situation économique et financière internationale et nationale au 04 septembre 2015, la Troïka a mentionné deux informations, qui ont marqué l’actualité internationale au courant de la semaine sous analyse. De un, il s’agit de la prise des fonctions du 8ème président du groupe de la Banque africaine de développement (BAD), M. Akinwimi Adesina. Celui-ci a annoncé cinq priorités dans son plan stratégique, à savoir : éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie (énergie) ; nourrir l’Afrique  (agriculture) ; intégrer l’Afrique (intégration) ;  industrialiser l’Afrique (industrialisation) ; et améliorer la qualité de vie des peuples d’Afrique (social). De deux, l’agence Reuters indique dans une récente enquête que les exportations africaines de pétrole vers les pays d’Asie ont fléchie. Elles devraient atteindre 1,68 millions de barils par jour au mois de septembre, soit leur niveau le plus bas depuis août 2014, contre 2,34 millions de barils par jour réalisés jadis.

Dans un communiqué rendu public à cet effet, la Troïka mentionne qu’au 03 septembre 2015, les prix du cuivre et de l’or ont rebondi après les baisses successives enregistrées en août. Ainsi, la tonne métrique du cuivre est passée de 4.958,0 USD à 5.090,0 USD, gagnant 2,66%. Il est noté une légère hausse du prix de l’once d’or de 0,80%, s’étant vendue à 1.128,0 USD, contre 1.119,0 USD une semaine avant. En ce qui concerne le cobalt, son prix s’est maintenu à 30.002,08 USD.

Cette tendance haussière s’est également étendue aux produits pétroliers sur les deux marchés cotés. En effet, à la même date du 03 septembre 2015, il est enregistré des hausses respectives de 4,29% et de 0,98% à Londres et à New York, où les barils se sont vendus à 49,87 USD et 45,69 USD contre 47,82 USD et 45,25.  Pour ce qui est des prix des produits agricoles, exception faite pour le riz qui a gagné 4,10%, les autres demeurent en baisse, se présentant comme suit 🙂 riz : 11,69 UD/tonne (+4,10%) ; b) blé : 466,75 USD/tonne (-3,76%) ; c) maïs : 128,22/tonne (-3,93%).

Un fléchissement du niveau des recettes publiques

Au niveau national, le mois d’août 2015 s’est clôturé dans un contexte de stabilité macroéconomique consolidée. Il est toutefois observé le fléchissement du niveau des recettes publiques, notamment dû à la baisse des cours des matières premières dont dépend l’économie congolaise.

Au courant de la dernière semaine du mois d’août, les principaux indicateurs suivis se sont comportés comme ci-après : le taux d’inflation hebdomadaire était à 0,013% (0,00). En cumul annuel, le taux d’inflation a atteint 0,466%. Les projections du taux d’inflation en annualisé se situent  à 0,675% pour un objectif de 3,5% ; Le marché de change, au 04 septembre 2015, est resté stable, sur fond d’une légère appréciation de 0,03% sur le marché parallèle, et d’une dépréciation de 0,12% à l’indicatif, où les taux de change étaient respectivement de CDF 932,75/USD, et CDF 927,55/USD ; Les réserves internationales, au 27 août 2015, sont à 1.580,31 millions USD, équivalent à 6,52 semaines d’importations des biens et services ; Le taux directeur de la Banque centrale du Congo demeure à 2%, avec une marge positive de 1,35 point

Au chapitre des finances publiques, le mois s’est clôturé provisoirement avec un déficit de 86,73 milliards CDF, contre un déficit programmé de 69,66 milliards CDF. Cette situation provient des recettes de 256,92 milliards CDF (87% de réalisation) et de dépenses de 343,65 milliards CDF (94% d’exécution). Au 04 septembre, le compte général du Trésor affiche un déficit mensuel de 18,12 milliards CDF, consécutif aux recettes de 11,32 milliards CDF, et aux dépenses de 29,44 milliards CDF.  En cumul annuel, le compte général du Trésor affiche des marges positives de 69,03 milliards CDF.

Dossiers spécifiques

Lancée depuis le 14 août 2015, la paie du mois d’août s’est globalement clôturée, en dehors de quelques territoires. S’agissant de la paie de septembre 2015, le titre y relatif a été transmis au ministère des finances pour ordonnancement.

En plus, les contrôles des états de la paie du secteur public effectués par le Ministère du Budget, appuyés par les syndicalistes, ont donné lieu à des ajustements en cours de prise en compte pour fiabiliser la paie dans les secteurs de la santé, de l’enseignement supérieur et universitaire, ainsi que dans l’enseignement primaire, secondaire et professionnel. Fort de ces résultats, la Troïka stratégique a encouragé le Ministre d’Etat d’étendre lesdits contrôles à d’autres ministères, à l’intérieur du pays.

 

(Jean-Marie Nkambua)

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La présidence des Eglises du réveil du Congo (Erc) a procédé, samedi dernier, à l’installation de son Bureau des présidents du conseil des sages, lequel est présidé par le révérend-pasteur Jean Bosco Kindomba. Il est le représentant légal de l’église « Sang précieux », située derrière la Maison communale de Kalamu.

L’ambiance était bon enfant dans la matinée de cette belle journée du samedi dans l’enceinte de l’église « Sang précieux », prise d’assaut par plusieurs fidèles chrétiens, venus des églises du réveil de la capitale, membres de l’Erc. Car l’installation d’un nouveau bureau est un événement statutaire majeur au sein de ce regroupement d’églises. Ledit bureau est constitué d’un président, de cinq vice-présidents, d’un rapporteur, d’un chargé des relations publiques et protocole, et d’un caissier.

Comme attributions, ce bureau est un organe consultatif, de pacification, de médiation et de gestion de conflits, ainsi que d’audit.

« L’exercice de ces attributions facilitera en terme d’émergence des valeurs, des attitudes et des modes de vie, fondés sur le dialogue. L’engagement ainsi que la compréhension à tous les niveaux. … », a indiqué le président de l’ERC, l’évêque- général Albert Kankieza. C’était avant de préciser que les Eglise de réveil du Congo poursuivent les objectifs statutaires ci –après : propager l’évangile, consolider l’unité dans la diversité par la rencontre des hommes de Dieu, encadrer, contrôler le fonctionnement pour l’observance des règles et l’ordre public, infliger les sanctions bibliques, reconnues aux récalcitrants, garantir la survie des membres par l’organisation des formations, des séminaires, des recyclages publiques et socio-culturels, et la création d’écoles bibliques et théologiques, assister l’Etat congolais en incitant les membres à se préparer à la gestion de la chose publique…

Donnant son avis sur le choix porté sur les membres de ce bureau, l’évêque-général de l’Erc a déclaré ce qui suit : « Ceci est une marque de confiance et une bénédiction pour notre institution. Confiant en votre qualité de serviteurs de Dieu, crédibles, je confirme cette désignation par ma décision de nomination en ma qualité du président, évêque général de l’ERC que j’autorise le comité d’organisation d’installation à rendre public », a-t-il dit.

Le secrétaire général à la Justice s’est quant à lui, félicité du bon déroulement de la manifestation à laquelle avait pris part la ministre provinciale du Genre, Thérèse Olenga, avant d’appeler l’ERC à respecter scrupuleusement les dispositions légales en la matière et les statuts qui la régissent. « Nous sommes le ministère de la Justice, nous avons besoin de vos procès- verbaux, nous sommes appelés à règlementer tout ce qui peut vous diviser. Aujourd’hui, nous prenons acte, mais on a peur qu’il y ait demain des contestations, parce qu’il y a des lettres qui me parviennent… Vous êtes les hommes de Dieu, appelés à imposer la paix », a-t-il ajouté sous les applaudissements de l’assistance.

 

La Communauté charismatique Jérusalem pour la crédibilisation de l’ERC

« Si tout marche convenablement, l’institutionnalisation de l’ERC est en marche, les choses vont avancer et l’on va crédibiliser l’image des églises de réveil et consolider la restructuration de l’institution ecclésiastique des églises de réveil du Congo, pour se confirmer en tant qu’interface du Gouvernement congolais et autorité de régulation des églises du mouvement charismatique », a affirmé le Vice-président chargé de la réforme et implantation des bureaux du conseil des sages et identification des membres effectifs, le pasteur Bravo Jacques-Martin Yoka de la Communauté charismatique Jérusalem.

Celui-ci croit qu’avec la mise en place de cette structure, les différentes églises du mouvement charismatique de réveil, seront amenées à bien se définir, la vérité est en train de se rétablir. Il l’avait dit avant de fustiger le désordre qu’occasionne le pouvoir public dans ce secteur.

« Les pouvoirs publics n’ont pas aidé l’église de réveil à jouer son rôle d’interface, à assainir son environnement. Nous voudrions que le pouvoir public se réfère à l’ERC, avant de reconnaitre une église, dite du réveil. On ne peut pas reconnaitre une église catholique sans se référer aux autorités de l’église catholique,… cela doit en être le même pour l’ERC», a conclu Bravo Jacques-Martin Yoka.

(Yassa)

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Mabunda partage l’expérience de la RDC à la 2ième édition

La RDC a un nouveau visage de la lutte contre les violences sexuelles.

Le Représentant personnel du Chef de l’Etat en charge de la lutte contre les violences sexuelles et le recrutement des enfants, Madame Jeanine Mabunda Lioko, a participé à la deuxième édition du World Assembly for Women« WAW ! Tokyo 2015 » plus particulièrement au Panel de haut niveau sur le thème « Femmes et consolidation de la paix » du 28 au 29 août 2015. Dans une dépêche nous parvenue à la rédaction du journal, il a été indiqué que Mme Mabunda a, lors de son intervention, rappelé les acquis et avancées du Gouvernement Matata, notamment en matière d’éducation de la petite fille. Elle a également partagé l’expérience de la RDC dans la lutte contre les violences sexuelles en montrant que le viol en RDC a pour origine les guerres à l’Est de la RDC et que ce sont les femmes qui en ont payé le plus lourd tribut. Néanmoins, en choisissant la voie de la paix plutôt que celle des armes, voie prônée par le Chef de l’Etat lui-même et le Gouvernement congolais, la RDC a pris le leadership sur cette question et réalise des progrès graduels vers l’atteinte de l’objectif de l’éradication des violences sexuelles liées au conflit. Le rapport des Nations Unies avait souligné que le nombre de viols attribués aux hommes armés en RDC a baissé de plus de 33% entre 2013 et 2014.

Ensuite, l’envoyé du Président Kabila a partagé avec les participants à ce panel de haut niveau les initiatives mises en œuvre pour revaloriser les femmes victimes de viol afin que la femme congolaise ne soit plus une femme « à genoux », mais une femme « debout » :

La mise en place du numéro d’appel d’urgence pour la dénonciation des cas de viol en novembre 2014. La campagne d’affichage « Brisez le silence ! » lancée en mars 2015 a permis de mettre fin au tabou et au silence entourant les crimes de viol. La mise en place en octobre 2014 d’un comité scientifique sur le devoir de mémoire et le lancement en juin 2015 de la sensibilisation sur le devoir de mémoire à Bukavu est une autre forme de prévention qui encourage la reconnaissance des torts causés aux victimes mais également la réconciliation communautaire pour consolider la paix en RDC.

Le lancement en février 2015 du partenariat avec l’INPP pour assurer des formations des survivantes d’abus qui aboutissent à l’auto-emploi et garantissent l’autonomisation de victimes en leur redonnant leur dignité et en leur permettant de jouer un rôle important dans le développement de leurs communautés. Au mois de juin 2015, la première expérience pilote de formation a été lancée dans le territoire de Kibumba (Nord Kivu). La collaboration avec certaines ONG pour la prise en charge judiciaire et psychologique des victimes des violences sexuelles.

(Rébecca Tuzizila Muzama)

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Ouverture du séminaire de formation sur le contentieux du recouvrement

Le VPM le professeur Willy Makiashi

Il se tient à Kinshasa à l’Hôtel Sultani du 07 au 11 septembre, le séminaire de formation sur la gestion du Contentieux du recouvrement des cotisations sociales dans les organismes de prévoyance sociale des Etats membres de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale. Hier lundi 07 septembre, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale, le professeur Willy Makiashi a procédé à l’ouverture solennelle de ces assises. A l’occasion, le VPM a invité les participants à tirer le plus grand avantage de diverses expériences qui seront présentées de manière à répertorier les bonnes pratiques pouvant contribuer soit à améliorer ce qui existe, soit à générer une gestion efficace et efficiente du contentieux du recouvrement dans les différents organismes engagés dans ce processus.

A l’occasion de l’ouverture de ces assises, Mme le Directeur général de l’INSS, Agnès Mwad Katanga fait savoir à l’assistance que le présent séminaire de formation sur la gestion du Contentieux du recouvrement des cotisations sociales s’inscrit tout naturellement dans la droite ligne des missions poursuivies par la CIPRES, notamment celle d’appui-conseil et d’assistance aux Organismes de Prévoyance Sociale des Etats membres. D’après l’oratrice, l’objectif visé est donc de renforcer les capacités des Agents chargés du recouvrement et autres acteurs intervenant dans le processus du recouvrement des cotisations, afin de le rendre plus efficace. « Comme vous l’aurez compris, nos attentes pour ce séminaire sont énormes en ce sens qu’à l’issue de cette formation, les participants devront connaître et maîtriser les différentes étapes et les procédures inhérentes au contentieux du recouvrement des cotisations sociales en vue de l’amélioration de la qualité des services », a indiqué Mme le Directeur général de l’INSS. Ainsi pour l’oratrice, les organismes de sécurité sociale pourront compter sur un personnel qualifié de manière à faire face aux défis d’efficacité et d’efficience du dispositif du recouvrement. En outre, Mme Le Directeur général de l’INSS a encouragé les animateurs de cette formation, à n’épargner aucun détail lors des enseignements et les échanges, tant en ce qui concerne la compréhension et l’approfondissement du recouvrement que leurs aspects spécifiques dans les différents Organismes de sécurité sociale.

En dépit des difficultés qui caractérisent parfois la gestion des Organismes de sécurité sociale, Mme Le Directeur général de l’INSS reste persuadé que leur souci commun de participer aux objectifs de mutualisation des règles de gestion édictées par la CIPRES, va conduire à trouver les ressources nécessaires pour une gestion optimale des Organismes. « Je me réjouis de constater la diversité des personnes ici présentes. Avec autant d’expertises réunies, je ne doute pas que vos échanges d’expériences et de bonnes pratiques seront fructueuses et surtout, profiteront à nos caisses en termes d’amélioration du dispositif légal et des processus complémentaires relatifs au recouvrement des cotisations sociales », a déclaré Mme Le Directeur général de l’INSS.

Constat

Elle a fait savoir à l’assistance qu’en Afrique comme ailleurs, les systèmes de sécurité sociale restent confrontés aux problèmes que posent l’accroissement de la durée de vie, les changements démographiques et les difficultés économiques, qui créent des risques pour l’équilibre budgétaire des Organismes de sécurité sociale. « Le recouvrement de cotisations, en tant que l’une des principales fonctions de tous les régimes contributifs de sécurité sociale, a des conséquences directes sur l’équilibre budgétaire de ces régimes », a fait savoir Mme le Directeur général de l’INSS, avant de renchérir que le processus de recouvrement et le respect des obligations de paiement des cotisations n’ont pas seulement un impact sur le flux de recettes courantes mais aussi sur le potentiel d’extension de la couverture du programme de sécurité sociale aux personnes non encore couvertes.

Dans ce contexte, Mme le Directeur général de l’INSS a relevé que dans les lignes directives, l’Association internationale de sécurité sociale, « AISS », en sigle, souligne que le recouvrement des cotisations constitue une fonction essentielle pour tout système de sécurité sociale ; qu’il joue un rôle déterminant dans la capacité de l’ensemble du système à atteindre ses objectives et surtout à garantir sa viabilité financière et sa pérennité. « C’est donc conscient de tous ces enjeux, que l’Institut National de Sécurité sociale n’a pas hésité un seul instant à répondre favorablement à la demande de la CIPRES pour abriter cet important séminaire de formation », a indiqué Mme Le Directeur général de l’INSS.

 

(Prince Taty Yassa)

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Victoria Eleison de King Kester a repris le chemin du studio à Kinshasa

Après six mois de préparation en coulisse, l’orchestre Victoria Eleison de feu King Kester Emeneya Mubiala, actuellement encadré par l’artiste Joly Mubiala son frère biologique et co-fondateur de cette nouvelle formation musicale  est désormais opérationnel sur terrain. Pour preuve, il venait de séjourner dans la ville portuaire de Matadi (actuelle province du Kongo Centrale) dans le cadre de l’action dénommée « Kisalu me banda », trois concerts fort réussis ont été livrés par les poulains de Joly Mubiala sous l’encadrement des chanteurs Denis Lutula (vice-chef d’orchestre en chant) assisté de Cedar. De retour le mardi dernier à Kinshasa, les musiciens ont observé une trêve d’une semaine, question de se reconstituer. Dès hier lundi 07 septembre 2015, ils ont repris le chemin du studio en vue de finaliser l’album « Hommage à King Kester », surtout les titres tels « 500 kilos d’amour », « Baki amen », « Aimée Mingi » et un bonus pot pourrit contenant les anciens succès de King Kester tels « Nzinzi », « Kimpiatu » et « Milena » qui fut le premier titre composé par l’immortel au sein du groupe Viva-la –Musica de Papa Wemba le « Kuru Yaka ».

L’on apprend que ce tube nostalgique attendu sur le marché en début du mois de novembre connaitra la participation vocale (featuring) de Ferré Gola dit « jésus des nuances ».

Désormais, l’orchestre Victoria Eleison s’assigne pour objectif de se produire dans tous les coins et recoins de la capitale kinoise. Cette opération surnommée « Kisalu me banda » a pour prochaine étape la ville de Lubumbashi (Katanga), où King Kester Emeneya a passé une bonne partie de sa vie estudiantine « Kassapard » à l’Université de Lubumbashi.

Pour rappel, Jolly Mubiala faisait partie du consortium « les douze apôtres » composé des dissidents de Viva –la –musica de Papa Wemba à l’instar de «  Debaba » et «  8 Kilos » qui ont rejoint King Kester dit « jésus » dans la création de l’orchestre Victoria Eleison, la lutta continua victoria e certa….

(Franck Ambangito)

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 Les travaux de New York ont balisé la route à la conférence sur le climat de Paris

Pour Aubin Minaku, président de l’Assemblée nationale et président des Assemblées parlementaires francophones, la 4ème conférence mondiale s’est tenu au lendemain des négociations internationales qui ont permis aux Etats de s’accorder sur le projet de document final du nouveau Programme de développement post-2015 à soumettre au Sommet des Nations Unies prévu du 25 au 27 septembre. L’APF se félicite que ce programme impose aux Etats de nombreux défis à l’horizon 2030, notamment l’éradication de la pauvreté, l’accès aux services sociaux de base, la consolidation de la paix et de la stabilité, la représentation équitable des femmes dans les instances de prise de décision et son autonomisation, la protection de la planète et ses ressources, la création des conditions d’une croissance économique durable et partagée, etc.

La quatrième Conférence mondiale des Présidents de Parlement s’est tenue au Siège de l’Organisation des Nations Unies à New York du lundi 31 août au mercredi 2 septembre 2015. Ce sommet des Présidents de Parlement venus des quatre coins du monde était une occasion unique de dialogue et de coopération qui s’offre aux parlements au plus haut niveau. Le thème général de la Conférence a porté sur la paix, la démocratie et le développement vus sous l’angle parlementaire. La Conférence s’inscrit dans une série de réunions de haut niveau qui précéderont le Sommet de l’ONU, fin septembre 2015, où les nouveaux Objectifs de développement durable (ODD) seront rendus publics. La Conférence sera précédée par la Dixième Réunion des Présidentes de Parlement qui aura lieu les 29 et 30 août.

Il sied de souligner que l’UIP et l’APF poursuivent les mêmes objectifs. Leurs démarches s’entrecroisent. Par leurs efforts, elles n’ont cessé de contribuer au règlement de nombreuses questions d’intérêt planétaire. Elles sont convaincues que la violation des droits de l’homme et des principes de démocratie constituent l’une des sources de conflits dans le monde et, au-delà de ses principes et vertus, la démocratie est le plus sûr chemin vers la paix et la stabilité.

« La plus value de la Francophonie parlementaire réside dans l’addition de trois spécificités. La première, c’est son rôle de Vigie de la démocratie. Elle veille au respect de l’Etat de droit et aux meilleures pratiques démocratiques qu’elle met en œuvre, à travers les missions d’information ou d’observations électorales dans les pays membres. Deuxième spécificité, c’est l’absence de modèle unique de démocratie. Pour l’APF, l’Etat de droit est une valeur universelle qui ne saurait être mise en cause par les spécificités historiques, sociales et culturelles. Elle est consciente que la démocratie ne se décrète pas et ne s’importe pas. Enfin, la troisième spécificité, c’est la place accordée à la femme et aux jeunes en vue de renforcer leur rôle comme vecteurs de paix et acteurs de développement et de prévenir la violence qui s’exerce à leur encontre, notamment les viols et l’enrôlement des enfants soldats », a expliqué l’honorable Aubin Minaku, au nom de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie.

La mobilisation des ressources financières, le renforcement des capacités et le transfert des technologies restent des défis majeurs pour la mise en œuvre de 17 objectifs et 169 cibles de ce programme. Avec l’accord conclu en juillet 2015 à Addis-Abeba sur le financement du développement, ce programme donne un élan important à la conclusion à Paris, en décembre 2015, d’un nouvel accord universel sur le changement climatique.

De la déclaration

Aux termes de ces assises, les participants ont publié une déclaration qui porte sur : « Mettre la démocratie au service de la paix et du développement durable : construire un monde tel que le veut le peuple ». Ici, ils ont constaté qu’en dépit des progrès réalisés dans les domaines de la démocratie, de la paix et du développement, nous continuons de vivre dans un monde instable. La guerre et le conflit, souvent d’une extrême brutalité, sont une réalité quotidienne en de nombreux points du globe. Des millions de personnes, essentiellement des femmes et des enfants, meurent, sont blessées, déplacées ou forcées de fuir dans des conditions dramatiques. Dans certaines régions du monde, nous continuons à assister à un recul de la démocratie.

En plus, malgré les progrès constatés au niveau mondial dans les domaines techniques et sanitaire, l’état des connaissances et la richesse matérielle, les disparités économiques et sociales, qui existent de longue date, s’accentuent. Les revenus et les conditions de vie dans le monde présentent de grandes inégalités et des milliards de personnes vivent dans la pauvreté, ce qui met à mal le contrat social indispensable à la vie démocratique et au progrès de l’humanité partout dans le monde. Nous assistons à une dégradation progressive de notre environnement et les changements climatiques sont aujourd’hui une réalité. Nous engageons instamment nos pays à parvenir à des accords qui prennent pleinement en compte les principes de Rio, en particulier celui de responsabilités communes mais différenciées, etc.

(JMNK)

 

 

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Le Réseau PRODDES popularise le débat au sein de la société civile congolaise

Le Réseau pour la Promotion de la Démocratie et des Droits Economiques et Sociaux, PRODDES a tenu le vendredi 4 septembre 2015, un forum ouvert de la Société civile sur le thème : «  la Protection et sécurité sociale ainsi que du rôle et de la place des Mutuelles de Santé pour un meilleur accès communautaire aux soins de santé de qualité en RDC ».

En effet, près de 50 organisations de la Société civile dont les organisations syndicales, les organisations communautaires à la base, les associations de développement tant nationales que provinciales, les mouvements et organisations paysannes de Kinshasa ont pris part à ce Forum ouvert sur la protection civile.

De ce fait, après plusieurs interventions des experts qui ont conduit à un débat houleux, les organisations de la société civile participantes à ces assises ont dressé les constats majeurs ci-après :

  • La volonté du gouvernement à mettre en place une politique nationale de protection sociale ;
  • L’organisation du 7 au 12 septembre 2015 de la Table Ronde nationale sur la politique nationale de protection sociale ;
  • La convocation d’une session extraordinaire du Conseil Economique et Social par le Président de la République pour un avis consultatif sur le code de sécurité sociale,
  • L’exclusion d’une catégorie de travailleurs du secteur informel notamment les exploitants familiaux non affiliés aux coopératives, les indépendants dans la sécurité sociale…
  • La tenue du Conseil National du Travail qui relance le dialogue social en RDC ;
  • La confusion qui fait que le commun des mortels n’identifie pas clairement son interlocuteur en ce qui est de la protection sociale ;
  • Le risque de la politisation de la protection sociale au péril de desservir la majorité de congolais, qui dans sa majorité n’est pas couverte par les actions caritatives qui en découleraient…

A l’issue de  cette rencontre, quelques recommandations phares ont été formulées par les Organisations de la Société civile à l’endroit du Gouvernement, à savoir :

L’accélération de la mise en application des résolutions du Conseil national du travail en vue d’améliorer les conditions de vie des travailleurs et de sécuriser leurs revenus pour une retraite sûre et rassurante ;

Une information suffisante en vue d’une participation efficiente des organisations de la société civile à la table ronde nationale sur la politique nationale de protection sociale ;

L’accélération des procédures au niveau de l’Assemblée nationale pour le vote des lois essentielles sur la sécurité sociale et l’élargissement du régime général à l’ensemble des travailleurs du secteur formel et informel ;

L’amélioration de la gouvernance des institutions publiques en charge de la protection sociale ainsi que l’implication effective des organisations de la société civile dans la gestion, le suivi, le contrôle et la rédevabilité de ces structures.

Par ailleurs, les organisations de la société civile impliquées dans la protection sociale et participantes à ce forum ont réaffirmé leur ferme volonté d’accompagner les efforts du gouvernement pour une meilleure extension du socle de protection sociale à l’ensemble de la population congolaise tant du secteur formel que du secteur informel à travers le Programme National d’Appui à la Protection sociale, le Programme National de Promotion des Mutuelles de Santé ainsi que le Fonds National de Promotion et Service Social.

C’est ce qu’a souligné Masudi Wakilongo Kisale, Secrétaire Permanent du Proddes.

Pour rappel, le Forum ouvert de la société civile poursuivait entre autres objectifs d’évaluer l’état de la protection sociale et la mise en œuvre du socle de la protection sociale en RDC ainsi que le rôle et la place des OSC impliquées dans l’extension et la mise en place de la gouvernance de la protection sociale dans le secteur informel et des travailleurs indépendants. Le second objectif de ce forum, était d’échanger sur la Contribution du Groupe de travail de la Société civile au sein du Conseil économique et Social sur l’amélioration du projet de loi fixant les règles relatives au régime général de la sécurité sociale en RDC.

Le Forum ouvert de la société civile sur la protection et la sécurité sociale ainsi que le rôle et la place des mutuelles de santé en RDC tenu à Kinshasa ce vendredi 4 septembre 2015 a vécu.

(Rébecca Tuzizila Muzama)