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Le Fonds de promotion  culturelle encourage  l’artiste Paul Ngoy Nsenga

Il nous revient de source digne de foi que le Fonds de promotion culturelle (FPC)  encourage le projet de réalisation des portraits  des Rois  coloniaux  du Congo et des chefs d’Etat congolais, drapeaux et armoiries de 1885 à ce jour, une initiative  du grand artiste plasticien Paul Ngoy Nsenga  Binthelu, secrétaire général de la Coopérative des artistes congolais en Arts plastiques. Mieux  le Fonds de promotion culturelle, un  établissement public  sous la tutelle  du Ministère de la Culture et des Arts accepte d’appuyer par un financement conséquent la réalisation du projet de production des planches didactiques et scientifiques des collections historiques des rois coloniaux du Congo, des portraits des rois  Léopold II, Albert 1er, Léopold III et Baudouin 1er de la Belgique et des chefs de l’Etat Joseph Kasa-Vubu, Joseph-Désiré Mobutu, Laurent-Désiré Kabila et Joseph Kabila.  Selon l’artiste, le Directeur général Christian Omari Sharadi et le Conseil d’administration du FPC ont porté un regard d’appréciation et d’appui au travail de haute qualité historique de deux tableaux d’intérêt au profit de la nation, produits par le plasticien. Ils ont émis un avis favorable sur ledit projet qui permettra à l’artiste de bénéficier d’un prêt échelonné pour son exécution à des productions quantitative, qualitative et dont un premier grand lot sera disponible sur le marché de l’éducatif et culturel avant la fin de cette année 2015.

Le plasticien Paul Ngoy Nsenga Binthelu, secrétaire général de la COARCO à Lubumbashi, en séjour à Kinshasa s’est dit réjoui  de la décision du FPC de soutenir la réalisation de son projet  et de l’appui  du Gouvernement par le Premier  Ministre Augustin Matata Ponyo, Chef du Gouvernement. C’est dans le même cadre, en rapport à ces œuvres, que le  ce dernier avait saisi officiellement les ministres concernés par le projet, à savoir ceux de la Culture et des Arts, de l’Enseignement Supérieur et  Universitaire, de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Initiation à la Nouvelle Citoyenneté, pour une étroite collaboration avec l’artiste.

*Deux premiers échantillons présentés officiellement avec succès

Pour rappel, le 13 janvier 2015, l’artiste Paul Ngoy Nsenga avait été reçu officiellement par le Ministre de la Culture et des Arts, Baudouin Banza Mukalay Nsungu  pour la réception de deux premiers échantillons d’œuvres  d’art scientifiques de collections des images historiques du Congo RDC de 1885 à ce jour. Le ministre de tutelle avait promis d’intervenir personnellement afin que ce projet bénéficie de l’appui gouvernemental, de son ministère et du Fonds de promotion  culturelle, établissement public placé sous sa tutelle. Pour sa part, le Premier Ministre a-t-il autorisé en son nom que l’artiste plasticien Paul  Ngoy soit reçu au cours d’une séance de travail par son Directeur de cabinet adjoint en charge des questions politiques, juridiques, administratives, sociales et culturelles en la personne de John Bupila Hussein Moja qu’assistait  le conseiller principal du socio-culturel Laurent Tumba. Il a été reçu le 11 mars 2015 à la Primature. Et, le chef du Gouvernement a réceptionné les deux œuvres d’art et a promis l’achat d’un lot très important de ces beaux portraits, collections, images de l’histoire de la RDC de 1885 à ce jour.

(Franck  Ambangito)  

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 Nous sommes déjà dans le deuxième semestre de l’année 2015 et continuons d’attendre les opus tant promis par des artistes-musiciens qui se sont retirés dans de nombreux studios tant de Kinshasa que d’ailleurs pour enregistrer des œuvres qui chercheraient à les replacer quelque part dans la sphère de la musique continentale.

Ainsi, nous attendons :

 René Lokwa et le groupe  Mabele  Elisi  préparent leur 3ème album

L’artiste musicien   René  Lokwa, le nouveau président du groupe tradi moderne «  Mabele  Elisi », est en train de préparer un nouvel album de dix titres. Les travaux  d’enregistrement  s’opèrent  jusque- là en coulisse. Ce sera le troisième de cet orchestre  après  « Itokia » et « Ekabola  bitumba »  dernièrement lancé sur le marché. Entretemps, René  Lokwa se produit chaque dimanche  à la place  « Riviera »  sur l’avenue Nyangwe  non loin du Rond point des Huileries dans la commune de Lingwala. Là, il bénéficie de l’appui  incontestable de ses nombreux  fans   cambistes du Beach  Ngobila…

« Offre spéciale » de Jonas Balela

Installé depuis belle lurette  à Zurich  en Suisse, le chanteur  Jonas Balela vient de finaliser son disque intitulé « Offre spéciale » qui a connu la participation de Modogo, Héritier Watanabe et Sénéchal Defao  Matumona. Et Jonas  Balela  rassure que lui-même va superviser la promotion de son œuvre à Kinshasa  à partir du mois d’octobre 2015…

 « Bal de match » de JB Mpiana

On attend aussi l’album « Bal de match » du côté de JB Mpiana et Wenge Bcbg. Salvatore de la Patria s’était rendu dernièrement à Paris pour apporter certaines corrections à cet opus qui avant de décider de sa finalisation. On n’attend plus que ce disque dont les travaux viennent de prendre plus de deux années maintenant ne soit lancé dans les bacs…

« Rétroviseur » de Freddy Wa Zabanga

L’artiste musicien  Fredy  Wa Za banga  alias  « Panoramix » est déterminé à assoir  sa qualité de leader dans la province du Katanga. Il s’apprête pour cela à lancer son album baptisé « Rétroviseur » au mois de septembre. Ce qui va de plus confirmer son évolution dans cette partie de la République où il a pignon sur rue. Preuve, la semaine dernière, il avait emballé avec succès le public à l’espace « Grand Libulu » de Kasumbalesa dans le Katanga…

«  Je suis » de Nkumu Manda Chante

Les mélomanes fanatiques de Wenge Référence continue d’attendre la sortie de l’opus « Je suis » de Nkumu Manda Chante qui renferme de nombreux titres qui ne manqueront pas de captiver plus d’un. On attend plus que la maison « Randy Production»  puisse reprendre à mains les activités laissées en veilleuse par « Sebig Sprl »pour tabler sur le lancement de ce disque dans les bacs…

    ( Une sélection de Kingunza Kikim Afri )

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Depuis le processus de démembrement des provinces et installation de nouvelles provinces, la machine semble s’activer quant à la validation des pouvoirs des élus provinciaux en ce, y compris l’installation définitive de bureaux, après le choix de doyens d’âge comme présidents provisoires. Tout semble être mis en place au sein de la territoriale, a constaté la visite le mercredi soir au ministère de l’Intérieur. Le Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, dans une séance de travail avec les doyens d’âge des présidents des Assemblées provinciales de 26 provinces, les a exhortés à mettre tout en ordre pour que le processus soit un franc succès. C’est du moins ce qui ressort de la déclaration de l’ancien président de l’Assemblée provinciale du Katanga, Gabriel Kyungu wa Kumwanza au sortir de la séance de travail.

De l’organisation administrative

Il faut dire que le processus de démembrement des provinces tel qu’il se présente actuellement, présente quelques zones d’ombre auprès de la population qui s’interroge sur la hiérarchisation des administrants. Il faut dire que la province est composée de l’Assemblée provinciale en premier lieu, puis du gouvernement provincial dirigé par un gouverneur. Ensuite, après le Gouverneur vint le Conseil Urbain, suivi du Maire de la Ville. Ce dernier est suivi du Conseil communal, du Collège exécutif communal, puis le Bourgmestre et Bourgmestre adjoint. Après le Bourgmestre, vint l’Administrateur de territoire, du Conseil de secteur, le Collège exécutif de secteur et le Chef de secteur et de son adjoint. Après cette hiérarchisation, vient l’Echevin qui joue le rôle de juge, de magistrat et/ou procureur, soit substitut. Après l’Echevin vient le conseil de chefferie, le Collège exécutif de chefferie, le Chef de chefferie, le Chef de quartier, le Chef de groupement et le Chef de village.

A cet effet, la décentralisation constitue un système d’organisation  étatique qui reconnait une liberté plus étendue de décisions et d’administration à différentes collectivités territoriales décentralisées dotées de la personnalité juridique.

Dans les pays engagés dans un processus de décentralisation, les nouvelles compétences transférées par l’Etat central aux Entités locales responsabilisent  davantage ces dernières face aux défis majeurs liés à la formulation des services sociaux de base à la population au niveau local.

C’est ainsi que dans tous les pays décentralisés du monde, il existe au niveau local des organes élus qui ont parmi leurs attributions des fonctions législatives ou règlementaires et de contrôle de l’organe exécutif local en vue de faire participer la population à la gestion de la chose publique au niveau local, de promouvoir le développement harmonieux du pays en tenant compte des particularités locales et de favoriser une gestion transparente des affaires de l’Etat.

Cependant, la loi fondamentale qui est la Constitution de certains pays ainsi que les lois relatives à la décentralisation qui en découlent, fixent les règles de jeu et définissent les matières et les responsabilités des uns et des autres à chaque échelon du pouvoir. Par ailleurs, les matières, les missions et les attributions des organes délibérants des Entités Territoriales Décentralisées sont clairement définies par la loi.

Dans tous les cas, et quelque soit le palier de gouvernance, les organes délibérants constitués des membres élus au suffrage universel direct et secret, élisent le Chef de l’Exécutif de l’Entité, adoptent le projet de budget et contrôlent les actes  de l’exécutif. Ils veillent à la bonne gestion des affaires d’intérêt local dont ils débattent au cours des sessions ordinaires et/ou extraordinaires conformément à leur règlement intérieur. Toutefois, la loi reconnait à leurs membres un statut et leur accorde des avantages et autres privilèges qui leur assurent indépendance et dignité dans l’exercice de leurs fonctions.

En résumé, ces ETD sont dirigées par deux organes à savoir le Conseil ou organe délibérant et le collège ou organe exécutif. Les modalités de fonctionnement de ces organes, leur dénomination officielle, la désignation de leurs membres, leurs droits et devoirs varient d’un pays à un autre.

En République Démocratique du Congo, le constituant du 18 février 2006 consacre la décentralisation et en détermine les Entités Territoriales Décentralisées. Aux termes de l’article 3 alinéa 2 de la Constitution, il ressort que la Ville, la commune, le secteur et la chefferie sont les EDT. Dans les systèmes décentralisés, des mécanismes et des institutions déconcentrés persistent dans le cadre de la déconcentration territoriale, l’Etat confie à des agents locaux relevant de son autorité le pouvoir de décision pour certaines affaires locales au sein d’une Entité Territoriale Décentralisée. En RD Congo, les ETD sont le territoire, le quartier, le groupement et le village.

(Pius Romain Rolland)

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Sans entrer dans les querelles byzantines appelées à tort ou à raison « polémique », peut-on considérer l’émergence musicale de jeunes musiciens congolais, appuyés dans leur requête par une presse manipulatrice ou intéressée, comme l’avènement d’une cinquième génération de la musique congolaise moderne ?  Tiré du travail de fin de cycle de Monsieur Jean-Paul Ilopi Bokanga, Musique Congolaise : la Cinquième génération est-elle une relève ou une révolution ?

Comme le dit le CT Maluengo, il est fort prématuré de prendre cette volonté de relève comme une manifestation évidente d’une nouvelle génération musicale, tant que les prestations des ténors de cette mouvance ne rompent pas d’une manière claire et précise avec celles qui les ont enfantés. « On peut parler d’une génération musicale lorsqu’il y a une innovation qui tranche avec la manière musicale précédente. Le critère d’une génération musicale n’est pas fonction de l’âge plutôt celle d’une révolution perceptible dans la créativité musicale », affirme Mutombo Wamana, étudiant en troisième graduat section culture et musique de l’INA.

Pour ce dernier, nous avons failli connaître l’irruption d’une nouvelle proposition musicale avec le Rap Proprement Kinois ( RPK) dont les différents leaders étaient Fatima CiA, Tshatsho Post, Camelia, Bawuta Kin mais ce que font les jeunes transfuges des ensembles musicaux actuellement en vogue, c’est du vrai « copié collé » même si cela est parfois fait d’une manière nettement plus agréable, renchérit le précité. Le changement suppose une révolution, c’est–à-dire une totale rupture avec le passé. Présentement, il y a plus un problème de succession dans le leadership de la musique congolaise moderne qu’une rupture avec la 4ème génération. En quoi la musique de Bill Kalonji diffère-t-elle de celle jouée par le clan Wenge, du point de vue thématique, instrumental, ou prouesse scénique ? En quoi celle de Fally est–elle différente de la conception musicale, en termes de chant, d’orchestration et de conception chorégraphique du Quartier Latin ? Quand on entend Ferre Gola dans « Sens Interdit », on y retrouve les ingrédients qui ont toujours fait le bonheur des mélomanes congolais ou africains dans ses prestations antérieures.

Or il faut qu’il y ait une mutation profonde dans notre musique pour susciter l’avènement d’une génération musicale différente de la précédente. Tant que cela ne se fera pas, nos jeunes musiciens » peuvent beau le crier sur tous les toits, ils seront toujours des épigones des leurs « Vieux », lesquels refusent d’ailleurs de ranger leurs vieux mousquetons au placard. Il est vrai que les jeunes musiciens qui se réclament de ladite génération sont pétris des talents et ont effectivement la possibilité de faire changer la donne musicale dans notre pays. Leurs prestations dans les différents orchestres congolais qui ont pignon sur rue, en l’occurrence Wenge Musica Maison mère, Wenge BCBG, Quartier Latin ou Viva la musica, leur ont fourni assez de matériaux pour créer un nouveau tempo. En effet, la relève est à coup sûr en train de se réaliser dans notre musique : des gars comme Fally Ipupa et Ferre Gola sont bien partis pour remplacer les « Vieux » qui, en dépit de leur effervescence actuelle, ne sont pas loin de jeter l’éponge, l’âge de la retraite oblige.

« Je vais bien rester trôner mais l’âge… »

Papa WEMBA, le formateur des idoles, qui est à l’orée de ses soixante ans doit sa résurgence perpétuelle aux inspirations des multiples jeunes qu’il encadre au pays comme en Europe. Mais pour combien de temps encore ? Koffi Olomide, le Quadra Koraman, en dépit de la cinquantaine bien sonnée, continue à trôner sur la scène musicale congolaise grâce à l’apport des jeunes talents qui l’entourent. Et après ? Comme le dirait son épigone Félix Wazekwa. Pense-t-il toujours continuer à défier le poids de l’âge en faisant tourner ses méninges et ses derrières comme un jeune premier ?

La réussite de Ferre et de Fally a donné certes de l’aile à tous les ambitieux qui veulent voler de leurs propres ailes sous la bannière de la 5ème génération. Mais Autant que le changement d’un président de la République ne signifie pas nécessairement le changement d’une république, la recomposition du leadership musical en faveur des jeunes ne voudrait aucunement dire changement de génération. Il faut vraiment ôter cette confusion dans la tête des uns et des autres : le changement d’une génération musicale n’est pas une affaire d’âge ni celle de charisme, mais plutôt celle d’une rupture avec le passé, et des apports nouveaux acceptés dans la prestation musicale, dit François Mantwila, ancien musicien de l’African Jazz du Grand Kallé Jeff, rentré au pays après un séjour d’une vingtaine d’années au pays de l’oncle Sam, actuellement professeur de Solfège à l’INA.

Ce dernier attribue la confusion qui règne actuellement autour de la cinquième génération musicale au fait qu’étant presque tous des autodidactes, nos musiciens ne connaissent même pas les normes qui régissent la musique. Pour lui, la cinquième génération viendra de l’émergence de ceux qui font de la musique une science à part entière, notamment les étudiants de l’INA et les jeunes congolais évoluant outre-mer, obligés parfois malgré eux d’apprendre le solfège pour bien évoluer dans le monde musical occidental. Tabu Ley par exemple et Franco de Mi Amor ont dû survoler trois générations musicales avant de rendre le tablier pour le premier, et de rendre l’âme pour le second. Lassa Carlito était bien jeune quand il a fait ses premières armes dans la musique dite de la « troisième génération », constate-il.

A la lumière de ce qui précède, nous ferons œuvre utile de recommander à nos jeunes artistes, certes impatients de bouter leurs aînés hors du panthéon de la musique, de la patience, de la tempérance et de la modestie : la cinquième génération de la musique congolaise viendra un jour, avec ou sans eux. Mais pour le moment, elle est à créer, et tant qu’ils continueront à mettre en exergue, bien sûr chacun avec son tempérament, leurs talents musicaux selon les prescrits de la 4ème génération, ils seront sûrement intronisés comme les nouveaux rois de la musique congolaise moderne, mais ils resteront, qu’ils le veuillent ou non, des simples acteurs, pourquoi pas des grands acteurs de la quatrième génération musicale.

(Saint Hervé M’Buy)

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Le Centre Mère et enfant de Barumbu doté des moustiquaires imprégnées d’insecticide

Un lot de moustiquaires imprégnées d’insecticide a été remis hier  au Centre Mère et Enfant de Barumbu, au cours de la visite du coordonnateur du Programme du gouvernement américain de lutte contre le paludisme, Reer Admiral Tim Ziemer, en séjour de travail, pour la deuxième fois, en RD Congo. Cette action s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le paludisme en vue de sauver des vies.

La délégation a été édifiée au cours d’une séance de sensibilisation de futures mères aux bonnes pratiques pour éviter le paludisme. Ce dernier peut entraîner des complications à la naissance des enfants. L’assistance a eu droit à des renseignements nécessaires pour éviter le paludisme entre autres ne pas laisser des herbes pousser dans ou autour de la parcelle, de ne pas laisser les eaux stagnantes, les immondices et autres ordures ménagères dans l’environnement de la parcelle pour favoriser des foyers de moustiques. Il était aussi question de conscientiser l’assistance sur l’importance des consultations prénatales pour que la mère et l’enfant se portent bien à l’accouchement.

« Toutes les femmes en consultation prénatale passent obligatoirement par les examens au laboratoire. En cas de malaria, des médicaments appropriés disponibles dans l’officine pharmaceutique du centre sont remis aux patientes », a indiqué  Mme Gabrielle Mpokfuri, médecin-directeur de ce centre médical. Et en ce qui concerne le VIH/Sida, l’oratrice a soutenu que les femmes et celles enceintes viennent volontairement se faire dépister. Mme Gabrielle Mpokfuri a renseigné l’assistance sur le fait que la mortalité maternelle et infantile demeure quand même préoccupante (51 pour mille), en dépit du changement des mentalités observé dans le chef des femmes d’aujourd’hui que d’il y a 10 ou 15 ans. L’oratrice a fait remarquer que les femmes se sont appropriées les notions de protection contre la malaria.

Après sa visite au Centre Mère et Enfant de Barumbu, le coordonnateur du Programme du gouvernement américain de lutte contre le paludisme a eu une séance de travail avec des partenaires aux projets financés par son organisme. Au cours de cette séance de travail, les partenaires ont présenté les projets exécutés ou à exécuter ; ils ont évalué leur impact, les résultats sur le terrain et ont échangé sur l’éventualité de rectifier certaines réalisations.  L’émissaire américain a réaffirmé l’engagement de son pays à soutenir le gouvernement congolais dans la lutte contre le paludisme. L’orateur a signifié à l’assistance que le Programme qu’il coordonne, initiative du président George Bush poursuivie par son successeur Barack Obama, repose sur les résultats.

Pour la petite histoire, le gouvernement américain, à travers l’USAID, a débloqué, cette année, 50 millions de dollars américains pour accompagner la RDC dans son Plan stratégique de lutte contre le paludisme.

(Saint Hervé M’Buy)

 

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CEDEF : pour l’implication des parlementaires

Il leur est recommandé d’accélérer le processus des réformes législatives, en particulier, la révision du Code de la famille de 1987 et l’adoption du projet de loi relatif à l’égalité des sexes, conformément à la Convention sur l’élimination de toutes les formes des discriminations à l’égard des femmes (CEDEF), en veillant à l’abrogation de toutes les dispositions discriminatoires. Une autre préoccupation majeure de cette Ong des jeunes créée au Katanga, c’est aussi, leur sensibiliser à la nécessité d’adopter des mesures temporaires spéciales pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

En collaboration avec la commission socioculturelle de l’Assemblée nationale, l’Ong Afia-Mama, dirigée par Mme Anny Tengamendite Modi (directrice exécutive), a organisé mercredi 22 juillet dernier à Kinshasa, une matinée porte ouverte d’échanges et d’informations à l’intention des députés nationaux et sénateurs.

C’était autour de la Convention sur l’élimination de toutes les formes des discriminations à l’égard des femmes (CEDEF). Laquelle a été adoptée par l’ONU le 03 septembre 1981 et renferment des droits civiques et statut juridique des femmes ; le droit à la protection de la femme ainsi que les incidences des facteurs culturels dans les relations entre les hommes et les femmes, etc.

Et c’est le 16 novembre 1986 que la Rd Congo a adopté cette Convention sans émettre aucune réserve. Dès lors, elle avait donc pris l’engagement de garantir l’égalité des sexes, d’éliminer la discrimination et les violences à l’égard des femmes. Ainsi, la Rdc a-t-elle déjà publié sept rapports dont le premier en 1987 et les deux derniers en 2013. Ce, malgré que le pays n’a pas encore ratifié le protocole facultatif de la CEDEF adopté le 06 octobre 1999 par la 54ème session de l’Assemblée générale des Nations-Unies.

Des observations de la CEDEF

Cependant, l’on a remarqué que pratiquement, des inégalités s’observent dans certains secteurs de la vie des femmes congolaises. Et ce, bien que plusieurs avancées législatives aient été constatées ainsi que quelques mesures nationales adoptées par la Rdc en vue de la mise en œuvre de la CEDEF et d’améliorer la situation de la femme congolaise. Notamment sur le plan de l’éducation, de la santé, de l’autonomisation de la femme, politique, des violences basées sur le genre, etc.

C’est ainsi que le comité de la CEDEF a formulé des observations et recommandations à la Rdc à l’issue de l’évaluation du 6ème et 7ème rapport périodique sur la mise en œuvre de la CEDEF à sa 55ème session en juillet 2013.

Notamment d’accélérer le processus des réformes législatives en fixant une échéance claire et précise afin de rendre sa législation conforme à la Convention, et en veillant à abroger toutes les dispositions discriminatoires. En particulier, réviser sans tarder, le code de la famille de 1987 et adopter le projet de loi relatif à l’égalité des sexes.

Aussi, sensibiliser les membres du Parlement, les responsables du Gouvernement, les employeurs et la population en général, à la nécessité d’adopter des mesures temporaires spéciales afin d’obtenir l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

Voilà pourquoi, cette rencontre d’échange avec des parlementaires a été organisée en vue d’amener les députés nationaux et sénateurs à veiller à ce que les dispositions discriminatoires du Code de la famille notamment soient abrogées. Il était question de leur amener à comprendre le bien-fondé de conformer la législation nationale relative aux droits des femmes aux engagements internationaux dûment ratifiés et de les impliquer à prendre en compte les dispositions pertinentes à intégrer dans le processus de réforme législative.

« L’adoption du code de la femme sera le plus beau cadeau que cette législature aura donné aux mères, femmes, jeunes et petite filles congolaises », a fait savoir Mme Faïda Mwangila, ministre honoraire de la condition féminine, qui était la modératrice de cette session, aux députés et sénateurs.

Dans son mot de circonstance, le député national Mashako Mamba, premier vice-président de la Commission socioéconomique de l’Assemblée nationale, a indiqué que les droits de la femme ne sont pas que des droits politiques. Mais ce sont également des droits pour tous les autres secteurs de la vie nationale, a-t-il dit en évoquant l’article 14 de la Constitution.

(Lepetit Baende)

 

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Joseph Kabila visite la centrale hydroélectrique de Matebe en construction

Le Chef de l’Etat Congolais, Joseph Kabila Kabange séjourne au Nord-Kivu, où il a effectué le mardi 04 août dernier une visite d’inspection de la Centrale hydro-électrique de Matebe dans le territoire de Rutshuru, en vue de s’imprégner de l’évolution des travaux exécutés par les partenaires.

La vice-ministre de l’Energie, Maggy Rwakabuba Liza, et le Gouverneur de la province du Nord-Kivu, Julien Paluku ont salué la présence du Président de la République qui consolide l’espoir dans les esprits des habitants de Rutshuru qui hument actuellement un air de paix grâce aux efforts et à la détermination du Chef de l’Etat.

La vice-ministre national de l’Energie, Mme Maggy Rwakabuba Liza, qui était dans la suite du chef de l’Etat, en sa double qualité d’abord vice-ministre nationale de l’Energie et fille du terroir, a salué à juste titre la présence du président de la République qui consolide l’espoir qui repose sur les esprits des habitants de Rutshuru qui respirent une paix durable.

Disons que cette visite a permis à Joseph Kabila Kabange d’être édifié par les ingénieurs qui ont construit la centrale hydroélectrique de Matebe dont la fin des travaux est prévue au mois de décembre de l’année 2015.

Selon MM. Michel Dumont et Samuel Safari du génie civil, conducteurs des travaux, cette centrale de 3 tribunes produira un total de 13,8 Mégawatts avec une possibilité d’alimenter en énergie électrique les territoires de Rutshuru, Nyiragongo et une partie de la ville de Goma.

Le Gouverneur du Nord-Kivu, a indiqué que les travaux sonnent le glas  du développement dont le vent souffle sur l’ensemble de sa province dans les perspectives d’endiguer le phénomène des groupes armés accentué par le manque d’emploi.

Les travaux de construction de la centrale hydroélectrique de Matebe bénéficient du financement de la Fondation Buffet à l’ordre de vingt millions de dollars américains dans le cadre de la protection des aires protégées et autres sites du patrimoine mondial. Très heureux, l’honorable Julien Paluku Kahongya, gouverneur de la province du Nord-Kivu, croit fermement que le développement entrepris sur l’ensemble de sa province relèvera les défis de la multiplicité des groupes armés.

(JMNK)

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La SNCC en appelle au Gouvernement de la République

Joseph Kabila, en compagnie de Matata Ponyo, Justin Kalumba et Ilunga Ilunkamba, lors de la réception de 18 locomotives

Depuis fin mars 2015 et au moment où les locomotives neuves ont été réceptionnées par le chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange, la SNCC est dans l’incapacité d’acquérir le gasoil et les lubrifiants pour son exploitation. Raison pour laquelle le Gouvernement de la République doit prendre le relais de la Banque mondiale dans le financement du gasoil et lubrifiants afin d’éviter que ces locomotives neuves ne soient condamnées à être immobilisées en gare voyageurs de Lubumbashi, ce qui est le cas à ce jour.

Il y a peu, grâce à la Banque mondiale, 18 locomotives neuves ont été achetées au profit de la SNCC, en attendant l’arrivée d’un autre lot de 20 locomotives. A en croire le professeur Ilunga Ilunkamba, Directeur général de la SNCC, ceci est une avancée majeure dans le cadre du redressement de cette entreprise du portefeuille de l’Etat. Sinon, au niveau macroéconomique, l’acquisition des locomotives neuves va redonner aux 7.342 cheminots et à la SNCC la capacité de traction en vue d’un accroissement substantiel des unités de trafic vendues afin d’améliorer les conditions de vie des cheminots, faire face à ses engagements et restaurer sa rentabilité opérationnelle et financière.

Disons aussi que la restauration de la capacité de traction de la SNCC va lui permettre de jouer son rôle de vecteur de la croissance inclusive dans la mesure où le train permet au producteur des coins les plus reculés et isolés de la République de vendre, en grande quantité, sa production dans les grands centres urbains à meilleurs prix.  Le train permet ainsi l’amélioration des conditions de vie pour le plus grand nombre d citoyens de la Rd Congo indépendamment de leur lieu de résidence sur le territoire national. Au niveau sociologique, la SNCC permet l’intégration de différentes provinces de la Rd Congo, et par ce fait, contribue à la cohésion nationale.

Pour un appui périodique

Evaluant le Pacte de paix social signé en juillet 2014 à Kinshasa avec la délégation syndicale nationale de la SNCC, le Dg de cette entreprise pense que la  situation est calme sur l’ensemble du réseau. Le personnel a repris le travail et dans sa grande majorité, a compris que seul el travail est générateur, pour la société, des recettes qui lui permettent de faire face à ses engagements, dont le paiement régulier des salaires dans des délais raisonnables. Ainsi, après le paiement des mois de mars, avril et mai 2014 avec l’appui du Gouvernement de la République, la SNCC a pu financer par ses propres ressources, cinq paies sur les huit organisées durant l’exercice 2014.

En ce qui concerne la paie, Ilunga Ilunkamba explique que le problème auquel la SNCC est confrontée est celui de la durée. A cause du faible niveau des recettes, il n’est pas possible de payer les salaires en même temps sur tout le réseau, de telle sorte que la paie dure longtemps. « Notre objectif est de raccourcir la durée de la paie à quinze jours, ce qui est une durée normale étant donné la dispersion géographique de nos activités », indique-t-il, avant de dire que la SNCC sollicite un appui à la trésorerie, périodique, permanent et non sporadique du Gouvernement de la République conformément à son engagement dans le Pacte de paix sociale et l’Accord du don relatif au Projet de Transport Multimodal (PTM). C’est à ce titre qu’il a remercié le Gouvernement de la République et spécialement le Premier ministre, pour avoir mis à la disposition de la SNCC 1,5 millions de dollars Us et 2,8 milliards de FC dans le cadre de l’appui à la trésorerie pour l’exercice 2015.

Pour une meilleure gouvernance

Il sied de souligner que pendant longtemps, la SNCC a fonctionné comme un bien sans maître, un « Nyama ya tembo », « viande d’éléphant » où chacun vient puiser sans que la viande ne se termine, ce qui est une illusion, la viande quel que soit son abondance finit toujours par se terminer. Comme conséquence, la SNCC, une grande entreprise structurante a fin par être à genoux, à bout de souffle !

Voilà pourquoi ce chantier de la gouvernance, plus important du programme de redressement de la SNCC initié par le Gouvernement de la République depuis 2008, s’articule autour de l’intensification de la restauration de la discipline, l’identification et répression des réseaux maffieux de fraude sur le poids, la lutte contre les comités des trafiquants qui écument les trains courriers et leur mise à la disposition de la justice, la transparence dans la gestion financière, l’élimination des goulots d’étranglement dans l’exécution des projets, l’optimisation et la rationalisation de l’utilisation des moyens de production, la maîtrise des surconsommations du gasoil et lubrifiants, l’amélioration de la productivité par agent, etc.

Disons qu’il est prévu la réhabilitation de 791 Km, soit 21% du réseau de la SNCC. En outre, grâce à l’ingéniosité des ingénieurs de la Direction des installations ferroviaires (DIF) de la SNCC, les travaux de réhabilitation, notamment de sécurisation et confortement, vont s’étendre sur plus de 1.000 Km.

(Jean-Marie Nkambua)

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C’est cet après-midi au terrain annexe du stade des Martyrs que la Fédération d’Athlétisme du Congo ‘’Féaco’’ présidé par M. Bienvenu Matenda va clôturer  les 14è championnats nationaux d’athlétisme  qu’elle avait démarré le mardi dernier. La journée d’aujourd’hui sera marquée par les finales et la remise des médailles aux champions.

Ci-après les résultats enregistrés dans la journée d’hier :

10.000  m Marche Messieurs

  1. Aruna (Kin) 44’11’’04
  2. Mukwa 53’17’’98
  3. Beya 56’31’’

100 m Dames Handisport

  1. Kiese 27’’47
  2. Senga 27’’53
  3. Mbuaya 27’’88

100 m Messieurs Handisport

  1. Mwengani 18’’32

200 m Messieurs Handisport

  1. Tolombo 51’’77
  2. Dimbu 53’’30
  3. Yenga 1’06’’46

200 m Messieurs Finale

  1. Tshiyinga Mafo (Kin) 23’’13
  2. Mpingo (Kin) 22’’30
  3. Kitungwa (Kin) 23’’03
  4. Mutanda (Kin) 24’’09
  5. Mutombo Junior (Kin) 24’’33

400 m Messieurs Finale

  1. Kibambe Ngoy (Kin) 50’’43
  2. Kinkela Yannick (Kin) 52’’13
  3. Embole Mopulu (Kin) 52’’93
  4. Bayetena Buaso (Bas-Congo) 55’’34
  5. Musa Perou (PNC) 55’’63
  6. Lukoji Matthieu (Bas-Congo) 1’00’’72

10.000 m Messieurs Finale

  1. Ilunga Mande (Kin) 30’54’’43
  2. Makorobondo (N/Kivu) 31’45’’20
  3. Makola (Kin) 32’21’’20
  4. Baraka André (N/Kivu) 32’39’’13
  5. Patrick Matshara (S/Kivu) 33’35’’40

Relais 4 x 100 m Messieurs

  1. Equipe A (Kin) Tshiyinga, Pingo, Kitungwa & Mulumba 42’’53
  2. Equipe B (Kin) Kalambay, Kibambe, Saïdi & Mutanda 45’’22
  3. Police Musa, Fidèle, Mutombo & Asani 46’’01
  4. Bandundu Hugue Kija, Badibanga Sanduku Ronny & Bonzoko Levallois

Rappelons que la première journée était marquée par la cérémonie d’ouverture et les premières épreuves.

Sur le lieu, l’on avait noté la présence du président Bienvenu Matenda, de Me Kenzo Mukendi Tshimanga et de nombreux amoureux de la discipline.

Tout avait démarré par le défilé notamment des officiels et de différentes délégations du Kongo Central (Bas-Congo), de Bandundu, du Nord-Kivu, des Fardc et de Kinshasa. Dans son mot de circonstance, le président Matenda a remercié toutes les ligues qui ont répondu présentes. Et de faire remarquer qu’on prépare là les échéances futures, notamment les 11è Jeux Africains de Brazza, Pékin…Rio.

Le représentant des officiels a pris l’engagement au nom de ses pairs de bien faire leur travail en donnant les vrais résultats. Parlant au nom des athlètes, Tshiyinga a pris l’engagement qu’ils vont tous compétir dans la loyauté et le fair-play.

Après toutes ces interventions, place à la compétition qui n’a concerné que deux épreuves : 100 m dames et messieurs en plusieurs séries et finale 1500 m dames et messieurs.

  • m Dames 1ère série
  1. Luntadila Christelle 12’’88
  2. Céline Kapanda 12’’93
  3. Marina Mpiana 13’’20
  4. Nkweme Mampwo Esther 13’’78

100 m Dames 2è série

  1. Fatuma Dédé 15’’78
  2. Losilo Aimée 16’’19
  3. Musendeka Jeta 16’’21

100 m Messieurs 1ère série

  1. Mpingo 10’’92
  2. Swedi Djafar 11’’25
  3. Mutombo Junior 11’’67
  4. KizaFura (Bandundu) 12’’91

Finale 1500 m Dames

  1. Espérance Bandu (N/Kivu) 5’21’’69
  2. Aminata Ngalula (Kin) 5’43’’09

Finale 1500 m Messieurs

  1. Monga (Kin) 4’20’’15
  2. Komingo (Kin) 4’21’’72
  3. Mabiala (Kin) 4’26’’73
  4. Lukoji Matthieu (Bas-Congo) 4’36’’78

Pour ceux qui l’ignorent, les 14è championnats nationaux sont placés sous le signe de la recherche des résultats (performances). A l’issue de la compétition, ceux des athlètes qui se révèleront les meilleurs de la RDC vont d’office faire partie de l’équipe qui défendra les couleurs de la RDC aux 11èmes Jeux Africains de Brazzaville 2015 où l’objectif ultime de la Féaco est de ramener beaucoup de médailles.

 

*Judo

Les judokas congolais appelés à offrir des obsèques dignes à de Gd Me Shiku

Comme souligné dans notre édition d’hier, le comité Fédéral de la Fédération Nationale Congolaise de Judo ‘’Fénacoju’’ que préside M. AbiboLomalisa Léopold, avait bel et bien tenu le mardi 4 août à Africana Palace sur huileries, une importante réunion. Et nous sommes aujourd’hui en mesure de dévoiler les grandes lignes de cette réunion.

Une première chose à retenir, le disparu Gd Me Emmanuel Vambanu Lukoki, CN 7è Dan mieux connu par son sobriquet Me Shiku pour les uns et Nganzel pour les autres, décédé le mardi 28 juillet dernier à Kinshasa, n’est pas n’importe qui pour le judo congolais. C’est un grand baobab. Il fallait réfléchir et trouver des voies et moyens de lui offrir des obsèques dignes à un des grands baobabs du judo rd congolais.

Etaient présents à cette réunion, outre le comité fédéral, la famille biologique et bon nombre des hauts gradés du judo congolais en commençant par Gd Me Antoine Mukuna, Me Day Lukembeso, Franck Kiloso Kiamosi, Abibo Lomalisa, Dominique Makobo, Eugène Aliwu Tshiam, Mangili Pinto, Yama etc.

De cette réunion, l’on a appris que la Fénacoju sous la houlette de Me Abibo Lomalisa avait écrit au ministre Sama Lukonde Kyenge. Il s’avère que ce dernier a compati aux malheurs du judo rd congolais et il n’a pas hésité pour  accorder un espace où sera exposé le corps de Gd Me Shiku au Terrain annexe du Stade des Martyrs.

Ainsi, la dépouille mortelle de feu Gd Me Shiku sera exposée au terrain annexe du stade des Martyrs le samedi 8 août après la levée du corps de l’hôpital. C’est le lentement que l’on conduira l’illustre disparu dans sa dernière demeure aux cimetières Nécropole entre Ciel et Terre.

Pour dire vrai, la réunion s’était bien tenue et il y a eu des échanges harmonieux en vue d’aboutir à l’objectif visé, celui d’offrir des objectifs dignes à l’illustre disparu et surtout établir le programme des funérailles. Et d’ailleurs, la représentante de la famille a déclaré que le décès du Gd Me Shiku doit interpeller la grande famille du judo rd congolais. La famille sera vraiment dans la joie si la mort du précité fasse en sorte qu’on arrive à bannir la division mais faire revivre l’amour et la concorde au sein de la famille judo comme par le passé.

 

*Flash Sport militaire

Ayant aligné 3 disciplines à la 9è édition des Jeux SARPCCO

La délégation de la RDC est rentrée triomphalement avec 3 médailles d’or

(Lire détails dans notre édition de demain)

(Antoine Bolia)

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L’AS V.Club cède à V.Club société le solde créditeur de 30.939 dollars américains

  • Les prévisions budgétaires seront établies par la nouvelle société   

La tâche des prévisions budgétaires a été laissée à la nouvelle Société, V.Club Société qui remplace l’AS V.Club conformément à la décision prise par la toute dernière décision de l’Assemblée Générale  Ordinaire tenue mardi 4 août à son siège administratif situé dans l’immeuble «  Association » de Papa Kazadi  Tshishishi  en face de l’hôtel Memling dans la commune de la Gombe.  Une Assemblée réglementaire  que tient chaque club à la fin de chaque saison. Cette AGO coïncide avec la tenue du séminaire de la FECOFA et la reprise des entraînements du club.  

Sur le plan financier, le club enregistre un solde créditeur de  30.939 dollars américains qui est naturellement légué à V.Club société. Cest la différence entre les recettes évaluées à 1.317.439 dollars américains contre les dépenses qui se chiffrent à 1.286.500 dollars américains.

Une invitation est donc lancée à tous les véclubiens d’adhérer à la nouvelle société avec les actions de 1000 dollars par personne pour prétendre être actionnaire. Il est donné la possibilité de se regrouper à un nombre déterminé et réunir ledit montant. Ce groupe pourra se faire représenter par une personne.

Comme rapport moral, le club trouve que l’année 2014-2015 fut une année exceptionnelle car le club venait d’être finaliste de la Ligue des champions. Par conséquent, il était attendu  au tournant par tous les autres clubs en Afrique. L’Assemblée a salué le geste de l’Hôtel de ville de Kinshasa qui a accompagné le club durant la saison, notamment en lui dotant des frais de voyages locaux.

Le club a fustigé les actes de violence qui émaillaient tous les stades du pays. L’AGO a salué le partenariat avec Raw Bank .

Le rapport technique indique que le club avait deux objectifs à savoir : atteindre les ¼ de finale de la 12ème Coupe de la Confédération mais hélas … l’équipe a été éliminée. Comme deuxième objectif, c’était de gagner la LINAFOOT, objectif qui a été atteint. Le meilleur joueur du club, c’est le stoppeur Bompunga Botuli.

Quant au rapport administratif, on note les bonnes relations qui ont existé  entre le club et les instances sportives. L’acquisition d’un siège administratif qui faisait longtemps défaut au club.  La dissolution de la commission de restructuration des organes des supporters  présidée par M. Denis Kambay et remplacée par un nouveau comité dirigé par Zézé Masikini.

(Gaby Mass)