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*Pendant que dans une plénière à huis-clos, s’agissant du caractère terroriste du mouvement Filimbi, la mission d’information de l’Assemblée nationale, qui a tenu à s’en assurer auprès des services de l’ANR, de la DGM et de la PNC, a déclaré qu’au stade actuel de leurs investigations, aucun indice ne pouvait l’établir, le Gouvernement de la République affirme par contre que les activistes du groupe subversif Filimbi sont bel et bien des terroristes

*Tout en déplorant la complaisance de certains de ses partenaires qui, en violation de la Convention de Vienne et de l’Accord de Siège qui lie la RD Congo aux Nations Unies, se sont permis d’apporter un appui logistique direct à quelques promoteurs du groupe subversif Filimbi dans leurs efforts de s’expatrier illicitement afin d’échapper à la justice congolaise, le Gouvernement rappelle qu’en Rd Congo comme dans tout autre Etat de droit, l’incitation à la haine ethnique et l’apologie du crime tombent sous le coup de la loi pénale

Dans un communiqué du Gouvernement de la République parvenu à la rédaction du Groupe L’Avenir et avec preuves à l’appui, il affirme que les activistes du groupe subversif Filimbi sont bel et bien des terroristes. Pour y arriver, le Gouvernement de la République s’est fondé sur les témoignages de Me Godefroy Mwanabwato, un avocat de Kisangani, qui a été interpellé après avoir été identifié comme l’auteur de messages d’une rare violence contre les populations rwandaises et rwandophones du Congo diffusés sur les réseaux sociaux.

A en croire certains analystes, cette position du Gouvernement de la République va en contradiction avec celle affirmée par le rapport de la mission d’information de l’Assemblée nationale relatif à la gestion par les services publics du dossier des organisateurs des rencontres « Y’en a marre ». En effet, dans une plénière à huis-clos tenue il y a peu à la chambre basse du Parlement, cette mission a démontré que s’agissant du caractère terroriste du mouvement Filimbi Ekoki, elle a tenu à s’en assurer auprès des services de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR), de la Direction Générale des Migrations (DGM) et de la Police Nationale Congolaise (PNC), dont les responsables ont déclaré qu’au stade actuel de leurs investigations, aucun indice ne pouvait l’établir.

Si le Gouvernement de la République parvient à conclure que les arrivistes du groupe subversif Filimbi sont bel et bien des terroristes, c’est au regard des éléments d’enquête obtenus à l’issue des enquêtes initiées par les services de l’Etat. Sinon, on voit mal le Gouvernement insister sur un dossier pour lequel il n’a pas de preuves.

Disons que « Filimbi Ekoki » (Filimbi signifiant en swahili « sifflet », Ekoki est un mot lingala qui veut dire « ça suffit »). Ses initiateurs ont conçu un logo représentant un sifflet retentissant de la bouche d’un arbitre dont la main droite exhibe en même temps un carton rouge, comme pour exclure immédiatement un joueur en plein match.

Toujours au sujet du mouvement Filimbi, sans personnalité juridique, c’est une plate-forme qui regrouperait trois associations de fait. Il s’agit de Forum national de la jeunesse pour l’excellence (FNJE), dirigé par Floribert Anzuluni, Kiakwama et Horli Ndjoli ; Lutte pour le changement (LUCHA), un mouvement de la jeunesse très actif à Goma dans le Nord-Kivu que coordonne Frédéric Bauma alias Fred et Jeunesse pour une Nouvelle société (JNS), de Ben Kabamba.

Ci-dessous, le Communiqué du Gouvernement :

L’Avenir

 

COMMUNIQUÉ DU GOUVERNEMENT

« LES ACTIVITES DU GROUPE SUBVERSIF FILIMBI SONT BEL ET BIEN TERRORISTES »

Godefroy Mwanabwato, un avocat de Kisangani, a été interpellé après avoir été identifié comme l’auteur de messages d’une rare violence contre les populations rwandaises et rwandophones du Congo diffusés sur les réseaux sociaux.

Dans un de ses postings intitulé « Ma haine contre un peuple indigne de cohabiter avec nous» diffusé en date du 8 juin à 12 h 56 sur Facebook, on pouvait lire notamment ce qui suit: « Maudit soit le Rwanda et l’Ouganda ainsi que leurs peuples respectifs!

Puissent les congolais violer leurs femmes !

Puissent leurs enfants périr jusqu’au dernier !

Puisse le ciel faire tomber le feu du ciel pour exterminer toutes ces vermines… »

À un de ses amis internautes qui, réagissant immédiatement lui avait demandé de   « retirer certaines parties de tes commentaires par exemple l’appel au viol », Maître Mwanabwato répliquera, le même jour vers 14 h 45’ : « J’assume mes propos. Là, c’est mon cœur de chauviniste qui parle … ». Le 09 juin à 15 h 24 il récidivera en lançant sur internet un nouveau message appelant les Congolais à s’inspirer de la haine qui fait agir les djihadistes et « qui est pareille à celle des occidentaux contre les nazis ». Ce sont ces messages extrémistes de nature terroriste qui ont amené les services de sécurité, qui suivent de près les échanges sur les réseaux sociaux, à appréhender Maître Mwanabwato afin de le présenter aux instances judiciaires compétentes. À la suite de cette arrestation, son épouse a diffusé un communiqué accusant les autorités congolaises d’avoir arrêté Godefroy Mwanabwato pour « outrage au Chef de l’État, au parlement et au gouvernement (et) activités subversives pour avoir demandé la libération des activistes pro-démocratie du Groupe Filimbi détenus à Kinshasa ».

En écho à ce communiqué, le groupe anarchisant Filimbi (non enregistré en RDC) a publié sur sa page Facebook un communiqué faisant état d’un « nouvel enlèvement d’un jeune congolais, Godefroy Mwanabwato, avocat à Kisangani, pour avoir donné son opinion sur l’arrestation de nos deux héros Fred & Yves. Prière de prendre connaissance du message de son épouse ».

Depuis lors, la fausse information selon laquelle un troisième membre du groupe Filimbi, en l’occurrence sieur Mwanabwato, serait emprisonné pour ses opinions contre le régime au pouvoir à Kinshasa a été répandue par ledit groupe dans le but de le soustraire des poursuites pénales qu’appellent lesdites allégations en dénaturant grossièrement les faits.

Le Gouvernement rappelle qu’en République Démocratique du Congo comme dans tout autre Etat de droit, l’incitation à la haine ethnique et l’apologie du crime tombent sous le coup de la loi pénale. Il se félicite par conséquent de l’interpellation du sieur Mwanabwato qui devra répondre devant la justice des allégations tendant à promouvoir la perpétration des crimes les plus odieux dans notre pays qui lui sont imputées.

Enfin le Gouvernement déplore la complaisance de certains de ses partenaires qui, en violation de la Convention de Vienne et de l’Accord de Siège qui lie la République Démocratique du Congo aux Nations Unies, se sont permis d’apporter un appui logistique direct à quelques promoteurs du groupe subversif Filimbi dans leurs efforts de s’expatrier illicitement afin d’échapper à la justice congolaise.

 

Fait à Kinshasa le 24 juin 2015

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Prévue pour le 2 juillet, la 4ème édition du festival « 100% Break Dance » se tiendra le 5 septembre 2015, toujours à la Place ’YMCA au quartier Matonge.

Dans sa dernière lettre adressée aux partenaires, le Coordonnateur de ce projet affirme que ceci est pour répondre aux attentes des sponsors qui ont requis une marge de temps, pour mieux organiser en synergie cette édition qui s’annonce grandiose, avec la participation du groupe tunisien.

Depuis sa création, ce festival a toujours milité pour la protection de l’environnement. C’est dans ce sens que le thème retenu depuis 2013 est: Le Break Dance pour la préservation environnementale.

Pour faire des danseurs des ambassadeurs sur des questions de l’environnement, un atelier est prévu du 24 au 27 juin 2015, au Théâtre de verdure, dans l’enceinte de l’Institut des Musées Nationaux du Congo.

Ces ateliers auront deux animateurs, la partie environnementale sera assuré par Monsieur Christian Mutombo Malamba, qui expert en communication environnementale et Responsabilité sociétale de l’entreprise. Et le volet artistique par Lisette Simba, Professeur de danse à l’Institut National des Arts.

Avec ce thème retenu pour ces cinq ans (2013-2018), Eventsrdc tient à faire participer des breakers dans le combat de la conservation de la nature, dans la création permanente des spectacles sensibilisant sur ses questions de l’environnement. Ce festival est initié à l’intention des jeunes congolais, et africains dont l’âge varie entre 10 et 35 ans, pour la plupart des écoliers et étudiants ainsi que des professionnels de danse.

La saison 2015, Ce projet qui a débuté depuis le 20 janvier, va s’étendre jusqu’au 30 septembre avec l’exécution proprement dite fixé le 2 juillet à la place YMCA.

Contrairement aux précédentes éditions, où il n’y avait qu’une seule catégorie dénommée Battle Groupe, cette fois-ci, deux autres, à savoir, Battle individuelle et Battle Vidéo, viennent ramener le total de catégories à trois.

Concrètement, il y aura trois catégories, il s’agit de; Battle Groupe

Battle Individuel et Battle Vidéo dont le concours est ouvert à tous les groupes de danse africains et du monde.

Les groupes retenus

Dans la catégorie Battle Groupe; Master Crew, The Best Dance, Dance Warriors, Winner Crew, Folie Dance, La Folie Crew, The Young Vencedor et KG 12. Pour le Battle Vidéo, les videos retenues viennent du 701 (Katanga/RDC), Amin Miladi (Tunisie), du JM5 (Province Orientale/RDC), du Smart B (Province Orientale/RDC), Master Crew (Kinshasa/RDC) et Pro Dance (Bas-Congo). Et enfin, c’est la catégorie Battle Individuelle où les danseurs retenus sont ; Grâce Ghala, J Brothers, Kevin Bat,   Mikemoto, Super Mario et T-Brow.

Avec ce projet, le festival 100% Break dance vise, la promotion et la professionnalisation des breakers de la République Démocratique du Congo (RDC). Et aussi inviter les breakers à incorporer dans leur chorégraphie, le style de danses, typiquement, africains.

A propos de l’organisateur, il faut noter que Eventsrdc, qui est gestionnaire du projet, est une association sans but lucratif œuvrant en République Démocratique du Congo (RDC). Elle est spécialisée en publication des informations liées à l’événementiel, à la remise à niveau des journalistes web, à l’organisation des événements sur mesure, et il est également promoteur de plusieurs projets.

 

(Onassis Mutombo)

 

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Plus question de tergiverser sur la tendance de la Monusco pour le dialogue politique qui pointe à l’horizon en République démocratique du Congo. Martin Kobler, le Chef de la Monusco l’a fait savoir hier à la presse. Son institution est impartiale, mais elle n’est pas neutre. Elle est plutôt pour le respect de la Constitution. Tout en offrant ses bons offices à ce dialogue, Kobler estime que sa position est claire : il faut des élections paisibles et crédibles, dans le délai de la constitution.

Répondant hier aux questions des journalistes lors de la conférence de presse hebdomadaire des Nations-Unies, le Représentant du Secrétaire général des Nations-Unies en Rd Congo, M. Martin Kobler s’est prononcé sur la tendance de la MONUSCO au dialogue politique qui se prépare en Rdc. Ainsi, a-t-il indiqué que la MONUSCO est impartiale, mais elle n’est pas neutre. Elle tient au respect de la Constitution et de la loi électorale.

Pour M. Kobler, la position de la MONUSCO est pourtant claire. Elle est pour des élections paisibles et crédibles. Il soutient que ce dialogue est une bonne chose. Et la MONUSCO a offert ses bons offices pour sa tenue. « Nous avons parlé avec le Président de la République par rapport au processus électoral, notamment sur l’implication de la communauté internationale à ce processus », a déclaré hier le chef de la Monusco.

Restaurer le dynamisme de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba

Avant de répondre aux questions de la presse, il a dans son speech, fait part aux journalistes de l’entretien qu’il a eu dernièrement avec les autorités russes à Moscou sur la situation en Rdc. L’entretien ayant gravité autour des dialogues stratégique (entre le Gouvernement de la République et la MONUSCO) et politique qui est en vue.

Ils ont également échangé sur la restauration du dynamisme de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba pour la paix et la sécurité en Rdc et dans la Région des Grands Lacs pour le dialogue politique en Rdc. La réforme de la sécurité, la décentralisation et les élections étaient donc les principaux points développés au cours de cet entretien entre le n°1 des Nations-Unies en Rdc et les autorités de la Russie, qui est un membre influent du Conseil de sécurité des Nations-Unies.

Les élections en Rdc au centre du Conseil de sécurité des Nations-Unies

Martin Kobler a aussi informé les journalistes sur la prochaine réunion du Conseil de sécurité des Nations-Unies à laquelle il prendra part à New-York aux Etats-Unis d’Amérique. Il a indiqué que la question des élections sera le principal point qui y sera discuté au sujet de la Rdc.

Le patron de la Monusco a également mis au parfum les journalistes sur une réunion qu’il devrait avoir le même hier dans l’après-midi avec des ambassadeurs accrédités en Rdc. Il a de ce fait noté que les quatre points à discuter au cours de cette réunion sont : le système DDR (Démobilisation, désarmement et réinsertion), la contribution de la communauté internationale au processus électoral en Rdc, le programme de stabilisation (qu’il estime très important), ainsi que la réforme de sécurité.

Des opérations conjointes contre le FRPI en Ituri

En outre, M. Kobler s’est aussi expliqué par rapport au soutien de la Monusco aux opérations contre les rebelles du FRPI actifs en Ituri en province Orientale. Ainsi, a-t-il rassuré que ce soutien est au-delà même de l’appui logistique, d’autant plus qu’il commence par la planification conjointe des opérations Monusco-FARDC, jusqu’à combattre ensemble. « C’est une véritable coopération. Ça prouve encore une fois que l’union fait la force », a déclaré le patron de la Monusco.

Signalons par ailleurs qu’au cours de cette conférence de presse, le porte-parole de la Monusco, M. Félix Prosper Basse a affirmé que sa mission apportera son appui afin de résoudre la question des démobilisés de Kotakoli qui ont dernièrement fait un mouvement d’humeur. Quant à la grogne sur la situation des travailleurs de la Monusco assainis, Martin Kobler a rassuré que des solutions idoines seront bientôt trouvées.

(Lepetit Baende)

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Conformément à la Constitution en son article 116, l’Assemblée nationale sur proposition du bureau et/ou de l’une des institutions de la République ou soit de la moitié de ses membres, peut convoquer une session extraordinaire lorsque les matières à examiner requièrent un caractère urgent. C’est le cas de le dire en ce qui concerne le projet de loi portant répartition des sièges de circonscriptions électorales. Deux camps se dessinent au sein de l’opposition. L’Opposition parlementaire n’est pas unanime pour le boycott de la session extraordinaire devant traiter de cette loi. Après la lettre des présidents des groupes parlementaires adressée au président de l’Assemblée nationale et la déclaration des Forces politiques et sociales appelant au boycott, des voix se lèvent pour exiger un débat interne avant toute option.

Vouloir une chose et son contraire constitue une inconstance et l’immaturité politique. En effet, depuis la nuit des temps, l’opposition qui veut l’alternance politique prêche parfois dans le désert. Allant de compromissions en compromissions, l’Opposition politique congolaise laisse le champ libre à la Majorité présidentielle qui, du moins sait ce qu’elle fait. Vouloir la sauce de la viande du porc et refuser de manger le porc est une inconstance. C’est à ce jeu que joue l’Opposition politique. Du dialogue voulu et souhaité, au calendrier partiel puis global, en passant par l’organisation des élections, constituent le met délicieux et parfois indigeste de l’opposition. La question que l’on puisse se poser est celle de savoir si réellement l’Opposition et/ou la classe politique congolaise dans son ensemble voudrait réellement aller aux élections ? Si oui, comment pouvons-nous aller aux élections sans répartition des sièges ?     On est loin d’avoir une voix commune de l’opposition parlementaire sur la question de sa participation à la session extraordinaire devant traiter prioritairement de la répartition des sièges.

Ainsi donc, la correspondance des présidents des groupes parlementaires de l’Opposition parvenue au président de l’Assemblée nationale, le samedi 20 juin 2015, pour lui signifier que leurs députés ne participeraient pas à une session extraordinaire, tout comme la déclaration des Forces politiques et sociales réunies dimanche 21 juin à la paroisse Notre dame de Fatima à Gombe, appelant au boycott dans le cadre de la Dynamique pour l’Unité d’action, sont mises en cause. Et ce, faute d’un débat interne en amont.

Pour le député du Parti travailliste (PT) Steve Mbikayi, personne n’a le monopole d’engager toute l’Opposition sans un débat interne préalable.« L’option levée au niveau de notre parti politique est celle de la participation à la session extraordinaire. Les députés qui tiennent à boycotter une session, à notre point de vue, doivent carrément démissionner de l’Assemblée nationale. Ne pas participer ou quitter la salle en laissant la Majorité prendre des décisions, c’est faire son jeu. Le projet de loi sur la répartition des sièges a été renvoyé au gouvernement pour correction sur base d’une motion incidentielle d’un député de l’Opposition. Et donc nous ne devons pas laisser la Majorité faire ce qu’elle veut… On n’a pas été élu pour rester dans la rue plutôt pour travailler dans notre institution. Vous verrez que beaucoup de députés d’ailleurs vont être là ».

Steve Mbikayi préside qu’il est favorable pour un débat interne au sein de l’Opposition. Malheureusement, il y a un groupe de députés qui pensent prendre l’Opposition en otage. Pourtant, l’Opposition est plurielle. Au nom de l’Opposition nationaliste, nous sommes prêts à nous engager pour un débat interne de l’Opposition parlementaire pour prendre une position commune autour des matières. Dans ce cas là, si c’est le boycott qui se dégage, nous allons nous impliquer. « La session extraordinaire n’est pas inconstitutionnelle. La Constitution est claire sur cette convocation qui peut émaner du président de la République, du Gouvernement ou de deux Chambres. Le RCD-K-ML avec ses députés compte prendre part à cette session extraordinaire. Nous restons solidaires sur le fait qu’il y a un point qui dérange l’esprit de la démocratie. C’est la question du conflit lié à un glissement. Nous pensons que le point ayant trait à la répartition des sièges qui n’est pas possible d’être résolu par le gouvernement en dix jours au regard des préoccupations soulevées par les députés lors de l’examen de ce projet de loi en session ordinaire de mars 2015, il est important pour toute l’Opposition de ne pas prendre part à ce débat là. Néanmoins, il faut un débat interne au sein de l’Opposition pour une harmonisation des points de vue. Nous sommes unanimes que c’est la loi sur la répartition des sièges qui pose problème. Et dans la mesure où d’autres lois ne posent pas problème, je ne vois pas pourquoi on ne devrait pas participer à leur examen », a dit le député Juvénile Munubo.

Un député élu ne peut que représenter le peuple au sein de l’Assemblée nationale

Au regard de points de vue divergent autour de la participation ou non à la session extraordinaire, plusieurs voix se sont levées pour la participation à la session extraordinaire de juillet 2015.Dans ce lot, figurent celles qui exigent et réclament la démission de l’Assemblée nationale de députés élus car, disent-ils, un député ne peut jamais grever du travail pour lequel il est payé par le contribuable. Parmi ceux-là qui exigent la participation à la session extraordinaire, Steve Mbikayi hausse le ton, puis rejette la décision unilatérale de ses collègues qu’il qualifie de moins intelligent et d’irrationnel.

Réunis en session extraordinaire le dimanche 21 juin au siège du parti, le bureau politique du Parti Travailliste a décidé de participer à la session extraordinaire de l’Assemblée nationale pour de raisons suivantes: « Un député n’est pas élu pour rester dans la rue avec les militants. Il doit se battre dans les institutions pour faire entendre la voix de la base ; une opposition responsable ne fuit pas le débat, elle affronte les adversaires sur le plan argumentaire dans une démarche dialectique ; plusieurs fois, nous sommes sorties de la salle, les travaux ont continué et les décisions prises en notre absence nous sont appliquées », indique le Sms reçu.

A en croire le président national du PT et initiateur de la Nouvelle Classe Politique et Sociale, s’ils boycottent la session extraordinaire, la loi sur la répartition des sièges sera votée sans eux et ils participeront aux élections sur base de la même loi. Et de préciser que c’est moins intelligent de faire le jeu du pouvoir en lui laissant l’occasion de faire passer tous ses points de vue. « Nous demandons à tous nos collègues de l’opposition d’ignorer cette décision irrationnelle qui, d’ailleurs a été prise en l’absence de la majorité des députés concernés », affirme le président national du PT.

(Pius Romain Rolland)

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Le projet « Réponse Multisectorielle pour Assister les Enfants et les Femmes en Rd Congo » lancé à Bukavu

Ambassadeur du Japon en République démocratique du Congo, M. Shigeru Ushio a participé, ce mardi 23 juin 2015 à Bukavu, à la cérémonie de lancement du projet de l’ONU Femmes dénommé « Réponse Multisectorielle pour Assister les Enfants et les Femmes en République Démocratique du Congo ». C’était en présence du Docteur Mwanza Nangunia, ministre provincial de la Santé, du Genre, de la Famille et des Affaires Humanitaires du Sud-Kivu.

Mais l’implication du Japon était prévisible. En effet, lors de son discours au Conseil de Sécurité des Nations-Unies en septembre 2013, le Premier ministre du pays du soleil levant Shinzo Abe avait annoncé son intention de développer et d’utiliser le potentiel des femmes comme un élément important pour la croissance du Japon, également favorable au monde entier. Dans ce même discours, il avait aussi promis de renforcer la coopération avec la communauté internationale et d’apporter une assistance aux pays en développement pour réaliser « une société où brillent les femmes ».

L’on notera d’ores et déjà que le Japon n’a cessé de lancer différentes initiatives pour promouvoir la participation des femmes dans la société. Le Japon a financé plusieurs projets pour les enfants et les femmes pour l’année 2015. Ce, par le biais des Nations -Unies en RDC, notamment à travers l’UNICEF, le FNUAP et l’ONU Femmes.

Aux grands projets, de gros moyens

Ce projet dénommé Réponse Multisectorielle pour Assister les Enfants et les Femmes en RDC” de l’ONU Femmes a pour objectif l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et des filles, la promotion de l’autonomisation des femmes et l’égalité entre les hommes et les femmes en tant que partenaires et bénéficiaires du développement des droits de l’homme, de l’action humanitaire, de la paix et de la sécurité. Ce qui n’est pas une mince affaire, connaissant les réalités que vivent ces personnes vulnérables dans la partie Est du Pays.

Pour rendre opérationnel le plan de travail de l’ONU Femmes en 2015, le Japon a financé 1.55 millions de dollars américains pour son exécution. Ce projet couvrira cinq provinces, notamment le Kasaï-Oriental, le Katanga, la Province Orientale, ainsi que le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. Ce projet comprend deux volets essentiels. Le premier volet consiste à l’appui de la coordination pour la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre les violences sexuelles et les violences basées sur le genre. Et le deuxième volet consiste à la réduction de la vulnérabilité des femmes et des filles dans les communautés locales et dans les camps de déplacés.

(Emmanuel Badibanga)

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A l’ouest de la capitale kinoise, une seule formation musicale connaît une percée hors du commun. Il s’agit du groupe ‘Basilique des Stars’ qui fait fureur dans les quartiers Pompage, Mbudi, Kimbwala, Malueka et Kinsuka CPA, dans la commune de Ngaliema, 2ème agglomération en terme de population après Maluku. Ceux qui doutent du succès de l’orchestre « Basilique des Stars », peuvent simplement répondre au rendez-vous du concert en plein air qu’il compte donner le mardi 30 juin 2015 au terminus Mbudi en face de la paroisse catholique Saint Léonard, a laissé entendre le chef d’orchestre. Ce dernier a saisi l’opportunité pour annoncer la sortie imminente de leur premier opus intitulé « trop parler peut tuer ». Pour rappel, l’orchestre ‘Basilique des Stars’ est composé des jeunes musiciens qui se recherchent, la plupart d’entre eux venaient de présenter les examens d’Etat 2015.

(Franck Ambangito)

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Le chanteur Fabrice Mbululu connu sous le sobriquet de « Fabregas » du label Koffi Central, devra effectuer en début du mois de juillet courant une tournée africaine, sa deuxième sortie internationale, par une production à Luanda en Angola, où il est attendu avec impatience, a-t-on appris de son entourage. En transit pour l’Afrique du Sud, avant ce déplacement, celui qui se surnomme « le métis noir » doit agrémenter la fête du 55èmeanniversaire de l’indépendance de la République Démocratique du Congo  du 26 au 28 juin 2015 dans la ville de Lubumbashi (province du Katanga) pour le compte d’un groupe d’hommes d’affaires. Depuis la sortie fracassante de son tube « Mascarade » avec le cri et danse « Ya mado » en fin d’année 2014, «  Fabregas » fait l’objet de plusieurs sollicitations. Cette œuvre originale a ouvert la voie à la nouvelle génération promettante dans la défense de la musique congolaise. Comme on peut le constater, notre pays ne manquent pas de talent.

La rumba congolaise, bien qu’elle ait perdu son éclat d’antan, revient au galop sous une autre forme, transformée en rumba métissée coupé-décalé. Le succès de « ya mado » s’est imposé en   marque de l’impression des tissus et modèle de couture actuellement à la mode à Kinshasa.

(Franck Ambangito)

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Contrairement aux rumeurs, Joli Mubiala, le jeune frère à King Kester n’est pas écarté du jeu, il prendra bel et bien part aux concerts ‘Hommage à King Kester ‘ que devront donner les anciens musiciens de Victoria Eleison rassemblés à Paris en France, fixés du 16 au 20 août 2015 notamment deux spectacles à Kinshasa, un concert à Matadi et un autre à Kikwit (Kongo Central ). Cette précision nous a été donnée par un des organisateurs en commentant : « Ce sont principalement les musiciens qui ont chanté avec King Kester Emeneya n’ayant pas eu l’occasion de voir de visu la dernière demeure du disparu… Sans exception aucune, Joli Mubiala est d’ores et déjà associé à la fête… ».

Dans la délégation qui fera le déplacement Paris –  Kinshasa, figurent cinq musiciens entre autres Moulo Scanto, le guitariste Auguy Lutula, Safro Mazangi, Ade Lokela et M. Bass qui seront accompagnés de trois membres du comité d’organisation. En plus de Joli Mubiala qui venait de mettre en place une nouvelle ossature, préparant déjà une chanson au studio, les « Victoriens » de Kitambo  Dream Team Dream Band version « This is me » y feront également partie.

(Franck Ambangito)

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Hervé Ferré Gola Bataringe dit « jésus des nuances, douze malins » et Héritier Wata se surnommant « Boss live le magma maître supérieur », sont les deux invités de Bill Clinton Kalonji qui fête ses 10 ans de fidélité à son sponsor et ses 20 ans de carrière musicale. Ce natif de Ngiri-Ngiri , considéré comme l’animateur musical le plus populaire de tous les temps en République Démocratique du Congo, a pensé à ses deux anciens compères de Wenge Musica Maison Mère avec qui il va agrémenter ce double anniversaire. Le programme se résume premièrement en un match de football loisir qui va opposer son orchestre « les Samouraï » à celle de la presse sur le terrain de la RTNC (ex-Ocal’ dans la commune de Lingwala. Spectacle à l’espace Roméo Golf de la Gombe le lundi 29 juin 2015 à 18 heures. Tandis que le mardi 30 juin, Mc Intoch donnera un concert populaire au marché de la liberté à Masina dans le district de la Tshangu. Avec comme invité du rire Evala vala

, du groupe Chic Choc Loyenge du comédien musical Ngadiadia Ngadios , en provenance de Londres où il réside habituellement.

(Franck Ambangito  )

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Comme d’aucuns ne l’ignorent, la 3è édition du Tour cycliste international de la République Démocratique du Congo appartient désormais à l’histoire depuis le dimanche 21 juin dernier.

Cette édition, comme les précédentes du reste, a rehaussé davantage le prestige de la RDC sur l’échiquier continental et international et celui de la discipline sportive qu’est le cyclisme. Les hommes normaux dans pareille circonstance font l’évaluation et tirent des leçons pour l’avenir.

Témoin oculaire de ce grand événement qui a connu la participation de trois pays européens et 10 d’Afrique, nous avons recueilli des éléments inconnus du grand public qui méritent d’être dévoilés sur la place publique.

Parmi ces éléments, les trois équipes alignées par la RDC ont utilisé des vélos de trois qualités différentes : 1ère qualité : vélos professionnels d’occasion. 2è qualité : des vélos professionnels neufs et enfin 3è qualité, des vélos amateurs.

L’équipe A de la RDC avait utilisé des vélos pros d’occasion achetés cette année. L’équipe B avait utilisé des vélos pros et des vélos La Pierre anciens achetés au 1er tour. Et enfin, l’équipe C avait utilisé des vélos amateurs et des vélos La Pierre.

Au Centre mondial de l’Union Cycliste internationale ‘’UCI’’ d’Afrique du Sud où ils ont passé deux mois de stage, les cyclistes rd congolais ont évolué avec des vélos de marque Luc de bonne qualité et chacun d’eux a pu s’habituer avec ces engins. Le souhait général était de voir ces athlètes recourir aux mêmes vélos. Malheureusement, certains ont utilisé des vélos qu’ils n’avaient jamais utilisés avant la 3è édition du tour cycliste international de la RDC.

Le cyclisme est une discipline mécanique qui requiert beaucoup de compétence. Le formateur de l’UCI en Afrique du Sud avait déclaré que les rd congolais étaient très forts au point de l’impressionner car les résultats scientifiques au centre étaient très bons.

Il faudra noter que le cyclisme est différent du football où la rencontre dure 90 minutes. Mais, le cyclisme prend des heures et les efforts sont triplés voire quadruplés…Pour que le cycliste fasse de bons résultats, il faut un temps assez long. Le formateur en RSA ne cessait de dire aux cyclistes que pour avoir les résultats, il faut que l’athlète accomplisse au moins 10 ans de formation.

La RDC a la chance parce que son équipe nationale est truffée des athlètes dont la plupart ont l’expérience et ont participé à plusieurs compétitions internationales. Cependant, il leur faut une dose suffisante sur le plan moral.

Pour revenir au Tour de la RDC, le niveau des athlètes alignés à la 3è édition était plus élevé que lors des deux précédentes éditions. Il faut souligner ici qu’au niveau africain, c’est le tour qui paie le mieux.

Des points positifs ont été enregistrés côté hébergement et restauration reste. Quant au niveau technique, des problèmes se sont posés à propos du classement général dès la 1ère étape. A l’avenir, des dispositions spécifiques doivent être prises pour que la situation ne se répète plus.

Quant à la sélection de la RDC, jusque-là et pour dire vraie, la RDC n’a pas une équipe nationale de base, c’est-à-dire neuf coureurs dont six titulaires et trois réserves. Avec les talents dont dispose le pays, avec Dieu et les efforts que déploie la Fédération Congolaise de Cycliste sous la férule de son président Sylvestre Motayo et l’appui du gouvernement, nos cyclistes feront des exploits.

*Portrait

Sumbu Masala Matthys Pierre, coach national de cyclisme

Petit de taille mais grand par les connaissances et l’expérience accumulées, tel est le cliché du coach national de cyclisme de la RDC, M. Sumbu Masala Matthys Pierre.

Fiche signalétique

Nom et Postnom : Sumbu Masala

Prénom : Pierre

Sobriquet : Matthys

Né à Kinshasa, le 26/05/1954

Fils de Mabele Zeka Lubalu Pierre (+)

& de : Kitoki Makengo Marie

Taille : 1,65 m

Poids : 72 kg

Etat-civil : Marié à Mavakala Matwasilua Marie Charlotte et père de neuf enfants

*Carrière sportive

Comme les autres enfants de son quartier, Sumbu a commencé avec le football avec les Tubilandu, les Santos Muntubile, les Kakoko, etc. Puis, la boxe chez César Sinda et Mutombo Baudouin alias le casseur l’a attiré. Il s’adonna ensuite au cyclisme. C’est en 1969 qu’il débute avec la compétition dans cette discipline sportive. Dans l’entretemps, il s’adonne aussi au self-défence avec Me Ling Chang Kiesolo, Me Silex, Me Kimfuta, Me Baudry…jusqu’à l’obtention de la ceinture bleue.

Pour revenir au cyclisme, son 1er vélo il l’avait acquis à Kintambo. Sa chance, il a toujours été capitaine partout où il passait dans les disciplines sus évoquées.

Bons souvenirs

Le fait d’être resté au top dans sa discipline de prédilection le cyclisme. La médaille d’or de mérite sportif lui décernée par la Chancellerie des Ordres nationaux du Congo. Plusieurs diplômes glanés dans sa carrière.

Ambition ou rêve déjà réalisée car il a créé une école de cyclisme depuis 1994 dénommée Ecole Congolaise d’Apprentissage et d’Avenir du Cyclisme ’’ E.C.C.A.A.CY ’’en sigle. Il est président-fondateur de la Fondation Zeka Lubalu, E.C.C.A.A.CY. Il a son entreprise de jardinage GDF Matthys Flors qui est son entreprise de jardinage et assainissement où il est propriétaire Directeur Général. Avec son entreprise, il est fier d’avoir embelli la Primature, la Place des évolués, le Parlement, les Affaires étrangères et la Fonction Publique.

Le souci majeur de Sumbu Matthys demeure l’encadrement de la jeunesse congolaise.

*Basket-ball

Hatari bat Ndjadi 59-43 hier à la Liprobakin

Poursuite hier au stadium YMCA à Matonge de la 2è phase du championnat de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa ‘’Liprobakin’’. En version féminine, l’équipe d’Hatari a signé une belle victoire face à Ndjadi Kumba 59-43 tandis que chez les messieurs, Ceforbak a eu raison de Mukasa 63-42.

Suite du calendrier vendredi 26/06/2015

14h00 : V.Club-Mboka Mboka (D) :

15h30 : SCTP-Terreur (M) :

(Antoine Bolia)