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Après sa destruction, le pont Maman Idia est devenu un danger public, pour des passagers qui ne regardent pas par deux fois où poser pied. Cette déclaration émane de l’Apôtre Mbo Nsau, responsable de l’église du Saint-Esprit Fraternité universelle, paroisse Mbanza-Nkamba, au quartier N’Djili-Kikimi (ex N’Djili Brasserie) dans la commune de la N’Sele. A ses côtés, la semaine dernière pour rendre témoignage de l’état défectueux du pont, a figuré M. Théo Bamba Mabanza, en sa qualité de chef de la localité Bansimba, dans la même entité. Ce cri de détresse survient à l’heure où l’Office des Voiries et Drainage, OVD a évacué ses engins par la pointe des pierds, laissant inachevés des travaux amorcés de réhabilitation de la chaussée Cecomaf-N’Djili/Kikimi, pourtant une route de desserte agricole. Les deux notables ont confié leur doléance sur la dégradation du pont, chacun dans leur langage particulier. Retour ligne automatique
L’apôtre Mbo : « L’érection du pont au quartier Mikondo à N’Dili Brasserie (Kikimi I) remonte à la première moitié de 2011, œuvre d’une députée provinciale d’alors, que la population bénéficiaire désignait familièrement : Maman Idia. Le pont jeté sur la rivière Bansimba, rapprochait N’Djili Brasserie de Kimbanseke Terminus, en débouchant, côté Kimbanseke, juste sur la ferme Talangai (en fin d’activités depuis). Chaque jour, d’innombrables hommes et femmes font la traversée. Les uns et les autres se rendant aux champs, soit rentrant de la cueillette, soit du ramassage journalier de steaks destinés au chauffage familial. Pour les habitants locaux, c’est donc la perte voie principale de sortie, dans ce coin périphérique aux portes du Bas Congo, conduisant à un terminus de bus Transco et autres, après trente (30) voire quarante minutes (40) de marche. L’ingénieur qui a conduit les travaux, avait préféré les planches aux tôles appropriées à ce genre d’ouvrage. Puissent les autorités écouter notre cri d’alarme, et nous sortir de cet enclavement sectoriel, dans le cadre notamment du programme de la révolution de la modernité ». Retour ligne automatique
Le chef de la localité Bansimba : « Après l’érection du pont, il fallait responsabiliser un comité local, pour le suivi et l’entretien courant de l’ouvrage. Ce qui n’a pas été fait, malheureusement. Or un comité dans ce sens, est d’ordinaire constitué d’autochtones qui s’approprient l’ouvrage. Au moment de jeter ledit pont, en effet, les proches de la bienfaitrice Maman Idia avaient manqué d’expertise nécessaire. Si bien qu’ils ont recouru aux planches, du reste inappropriées, plutôt que de faire œuvre utile, en achetant pour ce faire, une tôle galvanisée ou tôle navale. Notre vœu est que les gouvernants réfectionnent cet ouvrage qui relie N’Djili Brasserie à Kimbanseke Terminus (voir l’ancien cimetière de Kimbanseke) ».

(Payne )

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En 2013, le Messie de Paix, d’Union de Prière et d’Amour Mpupa (photo ci-contre) a annoncé un message aux fidèles de son église, en ces termes : « Le secret de la popularité et des miracles de toutes les églises de Réveil et consorts de la RDC, vont connaître une hécatombe et s’effondrer comme le château-des –cartes. Il n’en restera plus une seule, leurs édifices vont se muer en salles de spectacles. (…) ». Sur ces entrefaites, le Messie Mpupa a déploré notamment un paradoxe cinglant entre le succès des pasteurs et l’hécatombe des enfants dits sorciers. A ce jour, la communauté nationale et des observateurs attestent l’accomplissement de la chute de ce que le messager a prévenu dans sa prophétie : « Babylone la Grande ». Ceci ressort de la communication ci-après rendue, de l’apôtre Mutombo Kayikamba Katenda Cléophas.

Les Eglise de Réveils et consorts qui avaient une somptueuse apparence et dirigées par des pasteurs qualifiés de grands pour leur scandaleuse richesse, sont présentement en train de s’entre-déchirer à travers leurs médias interposés.

Fatigué de servir éternellement Satan le diable, certains parmi eux, ont craqué et vendu publiquement la mèche en dévoilant les secrets de leur appartenance aux loges mystiques d’où ils obtiennent en rémunération annuelle, selon leurs propres dires, des fonds divers. Et cela inclut ceux qui font partie des groupes secto- religieux des « Ngunza » au Bas-Congo, des « Miyambi » chez les Songye du Kasaï-Oriental, les « Mankiona » du Bas-Congo, etc. Là, ils obtenaient des pouvoirs magiques de faire sortir du corps humain par un tour de la main, des reptiles avec ou sans membres. Et souvent sans vie, des crapauds, des crabes, des coquilles d’escargots. Tout cela s’accompagnant de la réalisation des scènes de « tombées » prétendument des manifestations spirituelles, etc. Quels spectacles hideux à ne pas regarder deux fois !

Le phénomène « Enfants sorciers », une émanation des églises du réveilRetour ligne automatique
Les Eglises du réveil et consorts ou « Babylone la grande » en déchéance, laissent comme souvenir, la multitude d’ « Enfant dits de la rue ». Qu’elles ont fait chasser de leurs familles au motif d’être des « Enfants sorciers ». Le jugement attend ceux qui ont contraint des milliers de mineurs à l’hécatombe. Ils se sont rendus coupable de destruction de la jeunesse avenir de la nation, l’Afrique de demain.

Dieu punit les superbes et leur dit : « Leur fin sera la perdition ; ils ont pour dieu leur ventre, ils mettent leur gloire dans ce qui fait la honte, ils ne pensent qu’aux choses de la terre » (Philippiens 3 ;19).Retour ligne automatique
La dîme et l’offrande appartiennent à Dieu, selon les Ecritures. Et les prendre, équivaut à s’accaparer du « Trône de Dieu ». Or « au nom de Jésus », des croyants naïfs et envoutés se sont fait soutirer, en guise de « dîmes » et d’« offrandes », des biens matériels et des opportunités financières. En plus, ces églises commercent entre autres marchandises, et de manière aberrantes : huile d’onction, eau bénite, parfums bénis, poudres magiques, code- secret de la prospérité, etc.

Ces prétendus grands pasteurs devraient comprendre que leur course effrénée au fétichisme est la résultante de leur rejet catégorique par « Jésus ». Ils sont tombés en disgrâce et leur crédibilité foutue en l’air.Retour ligne automatique
Que dire d’une déclaration récente d’un pasteur sur une chaîne de télévision, nous citons : « Les églises sont présentement atteintes du virus d’Ebola », fin de citation.Retour ligne automatique
La Bible renchérit en ces termes : « Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers et les débauchés, les magiciens, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort » (Apocalypse21 :8), fin de citation.

Et l’ange de Dieu cria d’une voix forte, disant : Elle est tombée, elle est tombée Babylone la Grande ! Elle est devenue une habitation des démons, un repère de tout esprit impur, un repère de tout oiseau impur et odieux, (Ap.18 :2), parce que toutes les nations ont bu du vin de la débauche, et que les marchands de la terre se sont enrichis par la puissance de son luxe (Ap.18 :3).

Ainsi sonne le glas pour … les « Grands » de ce monde Retour ligne automatique
Et j’entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux ( Ap.18 :4).Retour ligne automatique
Cet appel est lancé à tous les enfants de Dieu, qu’il est encore grand temps de prendre la décision salutaire, de quitter la Babylone la Grande, donc, ces Eglises de Réveils et consorts et leurs prétendus « Grands pasteurs », qui ont assez séduits les nations et les peuples de Dieu, il est temps qu’ils s’arrêtent . Ne dit-on pas que l’enfer est plein de Pasteurs qu’il y en a sur la terre !Retour ligne automatique
Ciel, réjouis –toi sur elle ! C’est –à-dire sur ce qui vient d’arriver à Babylone. Et vous, les saints, les apôtres, et les prophètes, réjouissez –vous aussi ! Car Dieu vous a fait justice en la jugeant (Ap.18 :20). Alors, un ange puissant prit une pierre semblable à une grande meule, et la jeta dans la mer en disant : Ainsi sera précipitée avec violence Babylone, la Grande Ville, et on ne la retrouvera plus.Retour ligne automatique
(Ap.18 :21). Il en sera de même, des Eglises de Réveils et consorts, qui n’ont rien de réveil si ce n’est l’envoûtement des esprits faibles des chrétiens.

Arrêtez messieurs, oui, il n’est pas encore trop tard de prendre sa décision de faire le bon choix, à l’instar des Pasteurs qui ont eu le courage sublime de renoncer et de devoir servir le Christ dans la bonne voie.Retour ligne automatique
Retenez ce dernier et solennel avertissement du Messie de Paix, d’Union de Prière et d’Amour MPUPA », qui vous dit « Je viens bientôt ( NDLR : Il est déjà là). Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne (Ap.3 :11) ». Et, « Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n’en sortira plus ; j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la Nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau » ( Ap.3 :12).

(Lepa)

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Absent sur le marché du disque depuis sept ans durant avec l’album « Moleki nzela », l’artiste chanteur Jus d’Eté Mulopwe est de retour à Kinshasa après une année et six mois de séjour à Paris, période consacrée à la première phase du travail de son nouvel album intitulé « Acteur principal », venait-t-il de confirmer à la presse. Désormais lié à l’Honorable Serge Kayembe sur base d’un contrat de production d’une échéance de trois ans, en deux clauses basées sur le plan managérial d’une part et celle de la réalisation d’un album renfermant dix titres, Jus d’Eté dit autrement « papa popi » vient d’annoncer avec pompe son concert dénommé « Soirée silikoti » qu’il compte donner le samedi 11 avril 2015 à l’hôtel Vénus de la Gombe, toujours dans le cadre du processus de la sortie de cet album programmé dans les tout prochains jours . En dehors du mastering, de la 1ère réalisation des clips opérée en Europe, Jus d’Eté s’emploie à la continuité de la prise de vues avec ses musiciens de Kinshasa pendant deux mois et doit retourner en Europe pour la finition et le pressage de ce tube qui contient des chansons telles que «  Les condamnés » et « Couloir de la mort ». Hormis des featuring à découvrir au moment opportun. Dans l’agenda de Jus d’Eté figurent aussi la soirée d’au-revoir du samedi 9 mai et une tournée africaine qui doit débuter par la Tanzanie à partir de samedi 18 avril 2015. De toutes les manières, en attendant la sortie de l’album « Acteur principal », Jus d’Eté sera à cheval entre Kinshasa et Paris.

(Franck Ambangito)

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*Il expose le 24 mars au Centre Wallonie Bruxelles

La vedette congolaise Papa Wemba « Vieux Mangrokoto Bakala Dia Kuba 100 % Stars » devra s’envoler, sauf imprévu, ce mardi 17 mars 2015 , en vue de livrer une production pour le compte de la mairie de Paris programmé en fin de la semaine, a confirmé hier son chanteur Archange de l’orchestre Viva la Musica, approché par l’Avenir Détente. Au cours de ce concert public, Papa Wemba sera accompagné par son mémorable groupe « Molokaï International » composé en majorité des musiciens  étrangers ( pianistes , clavieristes , preneurs de son,…) , en dehors du guitariste arrangeur Olivier Tshimanga ainsi que deux congolaises à l’attaque chant y compris M.J. 30 , qui fait également partie de ce groupe , depuis peu, à en croire notre source. Après la ville lumière, le Chef du Village Molokaï serait attendu à Djaména , capitale du Tchad , pour une autre production . Entretemps, son dernier tube intitulé « Maître d’école » a connu une percée fulgurante dans l’espace Shengen surtout après la récente promotion européenne ponctuée par le lancement de tous les clips. Les musiciens restés place s’attèlent déjà à la préparation du prochain album du groupe qui comprendra dix plages, entre autres, la chanson « Torture d’amour » du chanteur Archange Muanda surnommé actuellement le « Un parisien (Bandal) à Marseille (Ngiri – Ngiri)… ».

Il nous revient qu’après sa tournée, Papa Wemba compte faire découvrir à son public une autre facette, celle de peintre. Ainsi , l’artiste se propose d’exposer ses tableaux , des toiles de peinture « griffées Papa Wemba » le mardi 24 mars 2015 au Centre Wallonie Bruxelles de Kinshasa, a-t-il indiqué. Pour rappel, le groupe Viva la Musica est en spectacle tous les mercredi chez Café de Presse et le week-end chez Free Box , dans la commune de la Gombe .

(Franck Ambangito)  

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Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, a abrité pendant deux jours, le conseil des ministres de la Santé de l’Initiative des pays des Grands lacs de lutte contre le sida (Glia), avec l’appui du Programme commun des Nations unies de lutte contre le sida (Onusida).

S’exprimant à cet effet, le ministre congolais de la Santé publique, le Docteur Felix Kabange, président en exercice de la Glia, a plaidé pour l’autonomisation de cette structure, prise en charge financièrement par la Banque mondiale. Pour son président, il est donc temps, et tout est indiqué, au cours de cette session ordinaire, de dire ce que sera la Glia de demain : « De dire si notre volonté mutuelle initiale de lutte contre le vih/ sida continuera à être matérialisée dans cette initiative louable qui connait à ce jour, reconnaissons-le, de réelles difficultés existentielles », a plaidé le Docteur Felix Kabange, avant de procéder à l’ouverture à la session ordinaire de ces assises.

Tenant compte du contexte épidémiologique du Vih/Sida et des exigences des partenaires, la Rdc a appelé l’assistance à envisager le futur de cette initiative sous un angle plus intégrateur. C’est-à-dire, a explicité le ministre, sous un angle où la réponse au vih serait combinée à celle d’autres maladies affectant la région et pour lesquelles seule une approche régionale permet de multiplier sensiblement les chances de succès.

« Ces assises loin d’être anodines, constituent une sérieuse occasion pour chacun de nos pays de se regarder en face et de dire clairement ce que nous voulons pour ladite Glia, ce que nous voulons pour le bien-être de nos populations souvent meurtries par de multiples fléaux », a renchérie le président en exercice de la Glia, le Docteur Felix Kabange.

Se réjouissant de cette rencontre, le directeur-pays du bureau de l’Onusida en Rdc, le Sakho a fait savoir que la Glia est le premier projet sous régional en Afrique de l’est et centrale à s’intéresser essentiellement au Vih/sida, aux populations mobiles dans la région et à la coopération entre les Etats membres. Et donc pour lui, la démarche de la Glia est pleinement compatible avec les politiques et les programmes nationaux, et sera étroitement liée aux structures nationales de lutte contre le sida dans chaque pays, et avec les orientations dominantes des pouvoirs publics, des agences du Système des Nations unies, de l’Onusida et d’autres bailleurs de fonds. « Le projet est conçu pour renforcer les cadres institutionnels de réponse au Vih, mais aussi pour renforcer la confiance entre différents acteurs inter pays : les partenariats entre les différents gouvernements, les communautés, les Ong, le secteur privé et la communauté internationale », a indiqué ce haut fonctionnaire des Nations unies, avant d’interpeller l’assistance, constituée des ministres et des corps diplomatiques, représentants leur pays, membre de la Glia, en ces termes : « Si le projet est couronné de succès avec viabilité et pérennité, le futur de cette initiative devrait être assuré avant tout sur le plan institutionnel et avoir un engagement solide ».

Et pour ça, l’Onusida, qui s’est toujours montré un partenaire solide de l’initiative, entend, a affirmé son directeur pays, continuer à prendre une part active au projet Glia.

La Glia a pour mission de contribuer à la réduction de l’infection du Vih/sida et d’alléger l’impact socio-économique de l’épidémie dans la région des Grands à travers le développement d’une collaboration région et la mise en place d’intervention qui ajoutent une plus-value aux efforts de chacun des six pays qui la composent. Parmi ces pays, on compte, la République démocratique du Congo, la Tanzanie, le Kenya, le Burundi, l’Ouganda, le Rwanda.

Après la Rdc, c’est le Kenya, qui aura la lourde tâche de présider aux destinées de cette organisation pendant l’exercice à venir.

(Yassa)

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Pourtant pays avec une hydrographie très remarquable, la République démocratique du Congo a célébré cette année, pour la toute première fois de son histoire, la Journée internationale de l’action pour les rivières. C’était le vendredi denier que des manifestations ont été organisées à Kinshasa par la Coalition des organisations de la société civile pour le suivi des réformes et de l’action politique (CORAP), avec l’appui d’International Rivers. Ce, dans l’objectif de sensibiliser davantage les décideurs à définir des politiques et des mesures à prendre en faveur des eaux, des rivières, et voire de la forêt.

Ce qu’a été la toute première célébration de la Journée internationale des rivières à Kinshasa/Ph. L. Baende

Comme le 14 mars de chaque année, le monde entier a célébré vendredi dernier, la Journée internationale d’action pour les rivières. « Les rivières nous unissent » était donc le thème de cette journée dont le principal objectif est d’interpeller davantage les décideurs politiques à prendre des mesures qui s’imposent pour protéger les rivières, et aussi sensibiliser la population à assainir les rivières qui les entourent.

C’est donc pour la toute première fois que cette journée est célébrée en Afrique centrale et aussi en Rdc. Pour cette première célébration, des manifestations ont été organisées à Kinshasa par la Coalition des organisations de la société civile pour le suivi des réformes et de l’action politique (CORAP), avec l’appui du bureau régional (Afrique du sud) d’International Rivers, une Ong internationale basée à Californie-Berkeley aux Etats-Unis d’Amérique, œuvrant pour la protection des rivières et des communautés qui vivent près des rivières.

En collaboration avec le Réseau pour la promotion de la démocratie et des droits économiques et sociaux (Réseau PRODDES) et le Centre national d’appui au développement et à la participation populaire (CENADEP), deux principales activités ont été organisées à Kinshasa. Le site Tatem à Kinsuka au bord du Fleuve Congo a accueilli la première partie de la journée. Dans ce site, des délégués des organisations de la Société civile ont échangé sur la problématique de l’assainissement ainsi que de la protection des rivières et d’autres cours d’eau de la Rdc. Au cours de cet échange, le secrétaire permanent du Réseau Proddes, M. Masudi wa Kilongo, a attiré l’attention du public sur la menace environnementale qui pèse sur les rivières de la Rdc. Il a de ce fait, interpellé les acteurs de la société civile d’œuvrer en toute responsabilité pour que les populations puissent assainir et protéger les rivières qui les entourent et qui sont sources de vie.

L’ingénieur hydrologue Anderson Mwamba pour sa part, les a recommandé de travailler de telle sorte à amener le Gouvernement de la République à prendre des décisions réfléchies pour la protection des rivières congolaises, et ce, pour le bien-être des générations futures. Il y a eu plusieurs commentaires, dont celui de M. Justin Mobomi du CENADEP qui a rappelé à l’assistance que la première sensibilisation c’est de se sensibiliser eux-mêmes.

L’on ne terminera pas cette première étape sans parler du débat autour de la campagne à lancer prochainement et dénommée : « La rivière n’est pas une poubelle ». La deuxième partie des activités de la Journée internationale des rivières célébrée à Kinshasa a eu lieu au Pont érigé sur la rivière Bitshaku-Tshaku dans la commune de Barumbu où les animateurs de la Société civile ont procédé à la sensibilisation populaire sur la protection et l’assainissement des rivières.

Il y a eu des témoignages sur l’importance de cette rivière et sur les menaces qu’elle court, comme le fleuve Congo, s’ils sont mal entretenus. Des exposés également sur le travail qui a été fait sur la rivière Bitshaku-Tshaku. De la musique était aussi au rendez-vous.

Pour Mme Ange Asanzi qui a représenté International Rivers, cette célébration revêt beaucoup d’importance pour son Ong. Puisque, a-t-elle affirmé, « les rivières sont notre raison d’être ». Cette journée, explique-t-elle, permet de sensibiliser et éduquer les populations pour qu’elles se rendent compte de l’importance de protéger les ressources qu’elles ont et les rivières qui sont autour d’elles.

« Cette journée d’action est pour nous une occasion où nous essayons de mettre en pratique ce que nous sommes entrain de promouvoir… J’espère que cela va continuer pour des années à venir même sans notre présence », a-t-elle déclaré.

(Lepetit Baende)

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Les habitants du Quartier VI dans la commune de N’Djili ont été en émoi, suite à la blessure, il y a peu, à l’œil droit de l’élève Mpembi Matondo Jeannette, 7 ans, habitant au 20 de la rue Kimpaku Quartier VI. Blessure causée par Mme Ntambiki Dibabela Georgine, enseignante en 2ème année à l’Ecole primaire, EP Likasi. Le journal Le Tunnnel Africain qui a livré cette information, a précisé qu’ au nom de l’école, en effet, leDirecteur Nlandu Paul a demandé pardon à l’élève et à ses parents.

Cette situation survient en un temps où les autorités de l’Enseignement primaire, secondaire et Professionnel, EPSP ont lancé le mot d’ordre : « Enfant, ami de l’Ecole “.

De ce fait, ce ministère a voulu mettre un terme aux sévices corporels qu’infligent souvent les enseignants aux élèves dans les écoles. Et surtout, donner aux enfants le goût et l’amour d’aller à l’école pour obtenir une bonne éducation et instruction, afin de devenir des personnes utiles dans la société de demain. Car il ne fait l’ombre d’aucun doute qu’il est impérieusement dangereux de flageller les enfants, au risque de commettre des accidents intentionnels ou non.

Comme le cas de cette fillette Mpembi Matondo qui nécessite une intervention chirurgicale à l’œil droit, suite à un coup de fouet donné par sa maîtresse de classe qui avait voulu la corriger par le fait de manger en classe.

Après cet accident, la victime était acheminée dans un centre médical au Quartier V dans la Commune de N’Djili, où elle a suivi de longues séances de traitement de l’œil. Pendant ce temps, Mme l’enseignante prendra la poudre d’escampette, mais les frais des soins médicaux étaient pris en charge par la direction de son école.

Pour bien édifier nos lecteurs, le journal Le Tunnel Africain a approché le directeur de cette école, Monsieur Nlandu Ngudi Ngani Paul, 76 ans, marié et père de 7 enfants, pour en avoir des précisions.

” J’étais au courant de ce problème quelques jours après l’accident, car le papa de l’élève était venu se plaindre auprès de moi. Mais après une minutieuse enquête, l’enseignante a déclaré qu’elle n’avait pas tapé sur l’enfant “, nous dira le directeur de l’EP IV Likasi.

Et de poursuivre : « Mais, comme les enfants dérangeaient, elle avait voulu juste les menacer avec sa chicotte en main. En fuyant, l’élève Mpembi se cognera contre le pupitre “. ” La direction de l’école a pris en charge les frais des soins médicaux de l’enfant “.

Quant à l’élève, elle continue de confirmer que son enseignante lui avait donné un coup de fouet.

” Le vin est tiré, il faut boire “, dira le Directeur Nlandu. L’école s’engage à supporter les frais des soins de l’élève, parce que l’accident s’y est produit pendant les heures de cours, tout en déplorant ce qui s passé en défaveur de cette brillante enseignante chevronnée, qui a une longue expérience dans l’enseignement-depuis 1959-.

Le Directeur demande solennellement aux élèves de bien se comporter à l’école et aux enseignants de se considérer comme parents, en punissant les enfants d’une manière éducative, pour le respect des droit de l’enfant. Il demande du fait même pardon à l’élève et aux parents de la victime, au nom de l’école.

Payne

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Le mois de mars, consacré exclusivement à la femme du monde, c’est un mois plein d’activités au sein des médias congolais. C’est dans ce cadre qu’une délégation conduite par les femmes des médias tant publics que privés s’est retrouvée autour d’une même table, en ce jeudi 12 mars 2015, avec le patron de la territoriale, Evariste Boshab Mabundj pour des échanges.

Le Vice-premier ministre, ministre en charge de l’Intérieur et Sécurité nationale de la République Démocratique du Congo a conféré pendant plus de 3 heures avec la junte féminine œuvrant dans les médias congolais.

Autour de cette table de travail l’on pouvait apercevoir de grands noms de petits écrans tels que Gudule Bwalya, Brigitte Mopane, Mamie Ilela, toutes de la Radio Nationale Télévision Congolaise, RTNC. En plus d’elles, il y avait les médias privés représentés par Sylvie Bongo et Solange Kwale.

Civilités et programme du mois

Il faut dire que le but de la visite de ces femmes des médias auprès du vice-premier ministre Evariste Boshab consistait à lui présenter avant tout leurs civilités depuis sa nomination aux destinées de ce ministère de la souveraineté nationale, a affirmé Gudule Bwalya. « Nous sommes venues, en tant que femmes des médias,  rencontrer le vice-premier ministre d’abord pour lui présenter nos civilités depuis qu’il a été nommé», a-t-elle dit.

Outre les civilités présentées au parton de la territoriale, les femmes des médias ont présenté à ce dernier leur programme d’activités qu’elles projettent en ce mois leur consacré. C’est dans cette optique, que ces femmes journalistes ont programmé un séminaire de réflexion autour du thème choisi pour cette année par la communauté internationale.

« Les femmes des médias comptent organiser au cours de ce mois de mars un séminaire autour d’un thème qui a été choisi par les Nations Unies : l’autonomisation de la femme, et la participation des femmes dans le secteur politique. Mais ce séminaire n’est pas seulement une occasion pour sensibiliser les femmes à la participation aux actions politiques de ce pays » a-t-elle renchéri, pour dire que ce séminaire se clôturera par une marche de santé ouverte à toutes les catégories socio-professionnelles des femmes, y compris les femmes des autres provinces de la RD Congo.

Une délégation des femmes des médias à la vice-primature en ce mois de la femme. Elles projettent un séminaire de sensibilisation et une marche de santé. Ph/Pius Romain Rolland

 

A en croire cette délégation des professionnelles des médias qui ont vanté la triple casquette d’Evariste Boshab en tant qu’homme d’Etat, homme politique et élite scientifique, constitue donc la vraie source où il fallait s’abreuver à l’approche de ce grand rendez-vous qu’elles projettent à savoir, l’organisation d’un séminaire pour la sensibilisation de la femme dans la gestion politique, compte tenu des échéances électorales à venir.

« Nous pouvons témoigner aujourd’hui que le vice-premier ministre est un homme genré, un homme qui a une approche facile, qui accepte et qui donne des idées pour que la femme puisse se sentir à l’aise partout où elle travaille », a affirmé Gudule Bwalya.

C’est au nom du Gouvernement que le Patron de la territoriale leur a exprimé la détermination de la République et du Chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange à promouvoir la femme congolaise. Ce, parce que le Président de la République est défenseur de la parité.

L’exhortation d’E. Boshab

Evariste Boshab a saisi l’opportunité pour exhorter les femmes des médias au respect de l’éthique et de la déontologie professionnelle avant de les inviter à remédier à la rupture qui s’observe aujourd’hui entre les chevaliers de la plume qu’elles sont, et la jeune génération des journalistes qui doivent recevoir de leur part l’encadrement.

Evoquant la question de la participation de la femme à la vie politique, le Vice premier ministre, ministre de l’Intérieur et sécurité nationale a appelé les femmes des médias, en particulier, et toutes les congolaises en général, à s’engager efficacement et d’une manière efficiente. Tenant compte de son expérience personnelle, Evariste Boshab a souligné que la vie politique est une vie de risque, et les femmes doivent en prendre car, dit-on « qui ne risque rien, n’a rien ».

Son invitation à cette délégation des femmes journalistes consiste à apporter leurs pierres pour asseoir la cohésion nationale, incarnée par le Président de la République, Joseph Kabila Kabange. C’est à juste titre qu’on souligne qu’ « Eduquer une femme, c’est éduquer toute une nation », disait le défunt président.

Au sortir de l’audience leur accordée, cette délégation des femmes des médias a été impressionnée par cet homme d’Etat, qui fait du combat de la promotion de la femme son cheval de bataille, à l’écoute et qui prodigue des conseils en bon père de famille, contrairement à l’image qu’elles avaient de lui.

Pius Romain Rolland

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La traque des FDLR dans la partie orientale de la République enregistre des avancées positives du côté des Forces Armées de la République Démocratique du Congo, FARDC. Chaque jour qui passe, les localités jadis occupées par les FDLR sont en train d’être récupérées par ces vaillants combattants, et à leur actif, la reddition des certains éléments hutus rwandais et l’abandon des armes aussi bien légères que lourdes.

Situation sécuritaire au Sud-Kivu

C’est à juste titre que le parton de l’exécutif provincial du Sud-Kivu, Marcellin Cishambo, en visite à Kinshasa, a été reçu le week-end dernier en audience au cabinet du travail du Vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur et Sécurité nationale, patron de la territoriale. Avec Evariste Boshab, Marcellin Cishambo a fait le point sur la situation sécuritaire dans sa juridiction. En plus, les deux personnalités ont planché notamment sur l’opération de traque des Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda, FDLR. Le chef de l’exécutif provincial confirme l’exécution de cette opération dans sa province ; elle se déroule normalement et le bilan à ce jour est satisfaisant.

Toutefois, la grande difficulté qui se présente dans cette traque, affirme Marcellin Cishambo avec regret c’est que, les FDLR prennent fuite à l’intérieur des forêts.

Malgré cela, Evariste Boshab a rassuré son interlocuteur de la volonté du Chef de l’Etat, Joseph Kabila et du gouvernement de la République à mener ces opérations jusqu’au bout et à pacifier totalement la partie orientale de la RD Congo.

Cependant, au sortir de l’audience lui accordée et devant la presse, le Gouverneur du Sud-Kivu s’est dit confiant des entretiens qu’il a eus avec le parton de la territoriale. « Il est le vice-premier ministre, ministre chargé de l’Intérieur,… moi je suis dans une province où il y a les opérations en cours. J’ai les groupes armés qu’il faut faire sortir de la forêt,… quoi de plus normal de rendre compte au Vice-premier ministre de la Sécurité de ce qui est en train de se passer », a indiqué le Gouverneur de la Province du Sud-Kivu.

Quant à la traque des FDLR, Marcellin Cishambo confirme être en contact avec l’armée et son porte-parole. Pour lui, la traque les FDLR est une réalité, et qu’il n’y a pas de résistance. Sinon, ils ont la tendance à s’enfoncer dans la forêt.

Reddition de Raïa Mutomboki

Parallèlement à la reddition de Raïa Mutomboki et l’auto proclamation des certains chefs coutumiers et des groupements de sa province, Marcellin Cishambo a confirmé cette reddition. « Les Raïa, ce n’est pas qu’ils ont déclaré la volonté de sortir, il y en a ceux qui sont dans les camps pour une formation militaire classique, il y en a aussi qui sont à Kitona, à Kamina,… il y en a d’autres qui sont même à Kotakoli. Bref, le mouvement est en cours. Il y en a d’autres qui attendent que nous organisions leur sortie de brousse comme ce fut le cas pour leur prédécesseurs, pour aller suivre une formation militaire, du moins pour ceux qui veulent rester dans l’armée », a affirmé le Gouverneur du Sud Kivu.

Par ailleurs, quant aux chefs coutumiers et chefs de groupement auto proclamés, le patron de l’exécutif provincial souligne que c’est dans l’aventure, car pour lui les autos-proclamés, son gouvernement s’occupera d’eux. « Il ne faut pas courir derrière trois ou quatre lièvres à la fois. On règle d’abord la question de sécurité liée aux groupes armés étrangers et locaux. Quant à la gestion quotidienne de la succession, cela va se régler », a-t-il rassuré.

Ceci dit, le gouverneur de la Province du Sud Kivu a saisi l’opportunité pour appeler la population à soutenir son armée et tous les services de sécurité, mais aussi à faire confiance aux autorités de la République.

Pius Romain Rolland

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S’il est bien parti, dit-on,  les processus électoral est malheureusement en danger. Les services des renseignements ainsi que la Police nationale congolaise (PNC) ont mis la main hier, sur une trentaine de terroristes destructeurs d’origine sénégalaise et burkinabè, dotés d’armes et chargés d’une  mission suicide : embraser les institutions de la République * Quand les Africains se lèvent contre les Africains, l’on est en droit de se poser la question de savoir qui est le cerveau de ce réseau criminel ?  Qui en sont les tireurs de ficelles ? quel est l’état de relations bi et multilatérales entre la Rdc et les pays ci-haut cités,… et appeler la justice congolaise à agir de manière draconienne pour mettre fin à l’aventure

L a Police nationale congo laise a mis la main hier di manche 15 mars 2015 sur un réseau criminel. Il s’agit des terroristes destructeurs venus du Burkina Faso et du Sénégal.

Qui sont-ils ? Selon les premières informa-tions, ces terroristes sont ve-nus en mission suicide à Kins-hasa : embraser les institutions de la République dont essen-tiellement le Parlement. Mais, au-delà des institutions, ils ont révélé en outre s’en prendre aux pressentis candidats en lice, à quelque niveau que ce soit ; ce qui poussera à coup sûr au boycott pur et simple des échéances électorales.