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Kinshasa : le Parquet général saisit  139 pointes d’ivoires  à Barumbu

Le Parquet général de Kinshasa/Gombe a saisi hier mercredi 22 juillet 2015, au numéro 1 de l’avenue Kabambare, dans la commune de Barumbu, 54 pointes d’ivoires pesant au total 139 kgs. Ce, avec le concours du Directeur général Déo Rugwiza Magera de la Direction générale des douanes et accises (DGDA). Alors que l’enquête se poursuit pour démanteler le réseau, les services renseignent que le narcotrafiquant, sujet guinéen incriminé dans cette affaire, est en cavale.

Le mois de juillet 2015 n’aura pas été du tout repos pour le Directeur général Déo Rugwiza Magera. Dès retour de Bukavu, Province du Sud-Kivu où il venait d’inaugurer le siège provincial de la Direction générale des douanes et accises (DGDA), dans cette partie de la République, le patron de la douane congolaise était hier dans la commune de Barumbu, à Kinshasa. C’était en compagnie des agents du Parquet général de la Gombe, dotés d’un mandat de perquisition. Objectif, accéder à la parcelle sise 1, avenue Kabambare, dans la commune de Barumbu où, sur base d’informations sûres, étaient dissimulées plusieurs pointes d’ivoires.

Le Guinéen en cavale

Selon les informations recueillis, le narcotrafiquant, un sujet guinéen, jouissant de plusieurs autres identités et nationalités douteuses, serait présentement en cavale mais toujours aux trousses de la justice congolaise. D’aucuns pensent que des Congolais sont de mèches avec ce narcotrafiquant. Mais il revient à la justice de remonter la filière et démanteler tout ce réseau maffieux.

Parler des espèces protégées renvoie tout dernièrement, en mars 2015, aux 30 éléphants abattus par des braconniers en à peine deux semaines, dans le Parc national de la Garamba, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC). C’était plus exactement  près de la frontière sud-soudanaise.

Parmi les principaux suspects du massacre figure un groupe de braconniers soudanais, avait alors expliqué Jean-Marc Froment, directeur chargé de la Conservation d’African Parks, une ONG qui cogère le Parc de la Garamba avec l’Institut congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN).

Cette annonce avait lieu alors que s’ouvrait une conférence internationale à Kasane, au Botswana, pour tenter de sauver l’éléphant d’Afrique, dont l’existence est menacée à court terme par l’explosion du braconnage, alimenté par la demande d’ivoire en Asie et au Moyen-Orient, et la destruction de son habitat.

Pourquoi la DGDA

Au regard des missions lui assignées, la Direction générale des douanes et accises,  un service public doté de l’autonomie administrative et financière, créé et organisé par le Décret n°09/43 du 03 décembre 2009 du Premier Ministre. Elle assure l’administration douanière de la République Démocratique du Congo et a pour mission la perception des droits, taxes et autres redevances à caractère douanier et fiscal ; la protection de l’espace économique national, en particulier par l’application des normes aux frontières ; l’application des législations connexes aux frontières, concernant la protection de l’environnement conformément aux conventions internationales ; la mise en œuvre des mesures de protection de la chaîne logistique internationale ; la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière  organisée ; la lutte contre le blanchiment d’argent  et la lutte contre la contrefaçon et autres atteintes aux droits de la propriété industrielle, intellectuelle et artistique.

Cependant, elle veille pareillement à la protection de la société par la lutte contre le trafic illicite des marchandises dangereuses, des déchets toxiques et des produits qui appauvrissent la couche d’Ozone. C’est à ce titre que DGDA lutte contre la fraude et les narcotrafiquants. Elle s’emploie pour le cas d’espèce dans la traque des braconniers en vue de protéger les espèces rares. C’est ainsi qu’elle collabore avec le Parquet pour ce faire.

Exportation frauduleuse

Des dénonciations du commerce illicite et de l’exportation frauduleuse des animaux protégés de la RDC sont souvent sur la table de l’Organe de gestion de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et flore sauvage menacées d’extinction (CITES-RDC).

Le commerce illicite et l’exportation frauduleuse vers l’étranger, des animaux totalement protégés en RDC se font souvent avec la complicité de certains agents de services opérant aux postes frontaliers. En tout la DGDA vient de prouver qu’elle n’est pas à salir. Plusieurs animaux totalement protégés en RDC, et les ivoires, quittent frauduleusement le pays à partir de certains postes frontaliers sans visa de cette unique institution du pays habilitée à délivrer  des documents. Ce  trafic  illicite est souvent observé dans les provinces de l’Est du pays,  le Kongo central, l’ancienne   Equateur, et l’ancien Bandundu.

Ces espèces et ivoires sont exportés sans autorisation et sans inquiétude vers les pays de l’Asie du Sud, passant par les pays de l’Afrique de Ouest dont le Ghana et le Nigeria.

C’est pour cette raison que l’Organe de gestion CITES/RDC n’a cessé d’interpeller le procureur général de la République, la Direction générale de Migration (DGM), l’Interpol et les différents services de l’Etat opérant aux frontières du pays pour doubler la vigilance afin de mettre un terme à la sortie frauduleuse des ivoires et des animaux totalement protégés en RDC.

La DGDA vient de prouver à suffisance que les mesures efficaces sont prises de son côté pour traduire devant la justice tout faussaire. Braconnage et  commercialisation de ces espèces sont sévèrement sanctionnés par la loi. Toute infraction à la loi ainsi qu’à ses mesures d’application  est passible d’une peine de servitude pénale d’un an a 10 ans et d’une forte  amande.

Les animaux totalement protéges en RDC sont entre autres  l’éléphant de forêt, le Pangolin géant, le Lycaon, Orytérope , le Lion, le Grand Koudou,  l’Okapi, le Chimpanzé, l’Antilope, le Crocodile du Nil, le Chat doré, le Léopard, le Guépard, le Bonobo, le Paon congolais, le Singe bleu, le Zèbre, la Girafe, le Gorille de montagne, l’ Hippopotame, l’ Antilope noire,…

Convention CITES

La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, connu par son sigle CITES ou encore comme la Convention de Washington, est un accord international entre Etats. Elle a pour but de veiller à ce que le commerce international des spécimens d’animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces auxquelles ils appartiennent. La nécessité d’une convention de ce genre peut paraître évidente au vu des informations largement diffusées de nos jours sur le risque d’extinction de nombreuses espèces emblématiques telles que le tigre et les éléphants.

Cependant, dans les années 1960, à l’époque où l’idée de la CITES commençait à germer, le débat international sur la réglementation du commerce des espèces sauvages en vue de les conserver ne faisait que commencer. Avec le recul, la nécessité de la CITES s’impose. On estime que le commerce international des espèces sauvages représente des milliards de dollars par an et qu’il porte sur des centaines de millions de spécimens de plantes et d’animaux.

Le texte de la Convention a finalement été adopté tors d’une réunion de représentants de 80 pays tenue a Washington, Etats Unis d’Amérique, le 3 mars 1973; le 1er juillet 1975, la Convention entrait en vigueur. L’original de la Convention a été déposé auprès du gouvernement dépositaire en anglais, chinois, espagnol, français et russe, chaque version faisant également fol. Les Etats qui acceptent d’être lies par la Convention (qui « rejoignent » la CITES) sont appelés « Parties ». La CITES est contraignante autrement dit, les Parties sont tenues de l’appliquer. Cependant, elle ne tient pas lieu de loi nationale; c’est plutôt un cadre que chaque Partie doit respecter, et pour cela, adopter une législation garantissant le respect de la Convention au niveau national. Depuis des années, la CITES est au nombre des accords sur la conservation qui ont le plus large composition; elle compte actuellement 179 Parties.

(Emmanuel Badibanga)

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Serge Kakudji, une voix exceptionnelle porteuse d’espoir pour la RD Congo

A l’âge de 7 ans, il intègre un chœur d’enfants à Lubumbashi où il est initié à la technique vocale et prend goût à la musique d’opéra. Il a participé à plusieurs stages et rencontres culturelles dont un atelier avec Faustin Linyekula en mai 2006 et au Zimbabwe en avril de la même année lors du Festival international de la voix. Il a obtenu plusieurs prix, notamment celui de la meilleure voix lors du concours organisé par l’Alliance franco-congolaise en 2001. Il a également obtenu le prix de la meilleure voix à la première édition du festival Nzenze Ngoma ya kwetu en février 2007.

En décembre 2006, il a interprété pour Faustin Linyekula dans la pièce Dinozord au festival New Crownedhope à Vienne en Autriche et au théâtre royal flamand de Bruxelles.
Au cours de la même année, il représente la République démocratique du Congo à la première édition du Festival International « La Voix » à Harare, au Zimbabwe, organisé par l’Alliance Française et l’AFAA. Il participe en particulier aux masters classes de Jacques-Greg Belobo et Lokua Kanza. Sa voix séduit Benat Achiary et Nathalie Manfrino venus se produire lors de ce festival.
En mars 2007, Serge Kakudji joue dans sa pièce « Likembe opera », le premier spectacle qu’il a écrit et le premier opéra en langue swahili. Entre avril et mai 2007, il fait un stage à l’opéra de la Monnaie à Bruxelles. En juillet 2007, il chante Mozart dans la pièce Dinozord II au festival d’Avignon où il interprète pour Faustin Linyekula.
Entre septembre 2007 et juin 2008, il continue à suivre les cours de chant à l’Institut de musique et pédagogique de Namur en Belgique. En avril 2008, il remporte le premier prix du concours national de chant de la Royale artistique de Verviers en Belgique. En mai 2008, il joue la pièce Dinozord III au festival Alcantara à Lisbonne au Portugal. En août 2008, il joue au festival Paris quartier d’été au Palais royal. En 2008 et 2009, la tournée internationale du spectacle Pitié (musique de Fabrizio Cassol, chorégraphie d’Alain Platel) le fait connaître à un large public.
A ce jour, ce jeune artiste continue à s’effrayer le chemin dans la cour des grands dans sa discipline et par de création de haute facture… c’est donc un artiste à suivre de près. Serge Kakudji parraine une plate-forme internationale de musique opéra dénommée « Africa Opéra ».

(Saint Hervé M’Buy)

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Jeanine Mabunda parle des progrès de la RDC dans la lutte contre les violences sexuelles et le recrutement des enfants soldats

 Une dépêche parvenue à la rédaction du journal l’Avenir, nous apprend que Mme Jeanine Mabunda Lioko,  Représentant Personnel du chef de l’Etat en charge de la lutte contre les violences sexuelles et le recrutement d’enfants dans l’armée, est de retour à  Kinshasa après avoir conclu sa première visite à Washington, DC. La semaine dernière, elle a rencontré des intervenants clés du Gouvernement des États-Unis et dans le secteur privé pour discuter des progrès récemment accomplis dans la lutte contre l’impunité, la prévention des violences sexuelles, l’intégration socio-économique des victimes et des anciens enfants soldats, et d’établir une meilleure jurisprudence pour traiter les crimes liés au  viol.

Dans son allocution lors d’une cérémonie   organisée par l’Institut des États-Unis pour la Paix, USIP en sigle, le mardi 14 Juillet 2015 dernier, Mme Mabunda a souligné l’importance du travail mené par la RDC dans ce domaine tout en abordant divers besoins dans un environnement post-conflit difficile. Elle a cité le succès dans le lancement d’un dialogue public sur un sujet qui était autrefois tabou et a discuté des efforts de collaboration visant à aborder les questions de l’impunité et de la responsabilité. La discussion a été suivie par le président de l’USIP, Madame Nancy Lindborg, et animée par l’Ambassadeur Johnnie Carson.

Dans ses remarques, Mme Mabunda a noté, « aussi importante qu’est la lutte contre l’impunité, nous devons nous rappeler que les mesures punitives doivent être jumelées avec des efforts pour soutenir les victimes. » Elle a souligné que des partenariats solides avec l’armée congolaise et le ministère de l’Éducation ont considérablement amplifié l’impact des actions de mission lui confiée par le Président Kabila. Elle reconnaît la contribution des ONG de terrain et des Nations Unies, dans cette réussite récente.

Ensuite, le Corporate Council on Africa a invité le Représentant Personnel du Chef de l’Etat à participer à une table ronde avec des représentants du secteur privé où elle a examiné les progrès réalisés dans des domaines clés, y compris la mise en œuvre réussie d’un plan d’action du Gouvernement visant à débarrasser l’armée d’enfants soldats. Mme Mabunda a noté l’intérêt de la RDC dans la restauration de l’éligibilité à l’AGOA et a conclu la discussion en encourageant des partenariats du secteur privé à témoigner des progrès économiques en cours d’habilitation en RDC.

Il sied de signaler que Mme Mabunda a également participé à une série de réunions au Département d’État américain, où elle a rencontré les principaux responsables, y compris le Secrétaire d’État Adjoint aux Affaires Africaines, Madame Linda Thomas – Greenfield, et l’Envoyé spécial nouvellement nommé pour la région des Grands Lacs d’Afrique, Monsieur Thomas Perriello. Au Département d’Etat, Mme Mabunda a   assisté à une réunion conjointe avec les bureaux des questions relatives aux femmes dans le monde, de la justice pénale mondiale, et le Bureau de la Démocratie, droits de l’homme et du travail, où elle a parlé respectivement avec l’ambassadeur Cathy Russell, l’ambassadeur Stephen John Rapp, et le Secrétaire Adjoint Tom Malinowski.

Elle a rencontré plusieurs membres du Congrès américain, Sénateurs et Députés, qu’elle a informés sur les projets réussis, les défis restants, et la stratégie consolidée du Gouvernement dans la lutte contre les violences sexuelles et le recrutement d’enfants. Elle  a été également reçue, tour à tour,  par le sénateur Bob Corker, Président du Comité des relations étrangères du Sénat et le sénateur Jeff Flake, Président du Sous-comité sénatorial sur l’Afrique et la politique de santé mondiale. Elle a en outre rencontré le député Ed Royce, Président du Comité de la Chambre des affaires étrangères.

Au cours de sa visite, elle a aussi rencontré Mme Florizelle Liser, Représentant américain au commerce pour l’Afrique et divers représentants de l’USAID. Le dossier AGOA en lien avec les progrès sur les enfants soldats a été évoqué.

Bien que de nombreux défis restent à relever, la visite de Mme Mabunda a servi d’une occasion pour mettre à jour les diverses parties prenantes américaines sur les progrès accomplis dans la lutte contre les violences sexuelles et la prévention du recrutement d’enfants soldats, dans le cadre de ses efforts continus visant à changer à la fois le narratif réducteur sur la RDC et à informer sur la réalité de terrain pour les citoyens congolais. Les récentes études ainsi que les rapports réalisés indépendamment et publiés par les Nations Unies, le Département d’Etat américain, et l’UNICEF ont tous reconnu les progrès concrets réalisés sur ces questions en RDC, malgré les nombreux défis laissés par   l’héritage d’instabilité et de violence imposé à la RDC.

(Rébecca Tuzizila Muzama)

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Mouvement hip hop : une réalité vestimentaire  à Kinshasa

Les artistes hip hop expriment les vibrations de la rue

Le hip hop est indexé par certains mélomanes de la musique comme un mouvement  des jeunes branchés. Ceux-ci sortent des sentiers de Ndombolo. Contrairement à la rumba congolaise ou musique typiquement dominante  du terroir, le hip hop est plutôt engagé et original par ses sonorités qui captent les vibrations des rues de Kinshasa. Ce mouvement hip hop gagne de plus en plus les rues de Kinshasa et à désormais une histoire. Sa musique est plus urbaine. Elle s’inspire des vibrations des rues des quartiers de la bourgeoisie congolaise aux ghettos.   Le hip hop dans son approche artistique est une combinaison d’expression musicale, corporelle et picturale.  Ce cocktail débouche un mouvement hip hop typiquement congolais.

A travers les artères de Kinshasa, côté vestimentaire,  là ou se tiennent des concerts et autres meeting des stars de hip hop, les jeunes ont une manière particulière de s’habiller. Ils sont en look décontracté, des pantalons ou des culottes blues jeans amples, en taille basse, voire même très basse, avec ou sans ceinture, dévoilant peu le sous-vêtement par derrière. Toujours dans ce registre, ils ont une manière toute particulière d’enfiler leurs pantalons jeans, les coutures de l’entre-jambes restent suspendues. Du point de vue expression corporelle, les jeunes branchés ont une manière particulière de marcher. Ils balancent avec une certaine lourdeur leurs bras.  Ils gesticulent de leurs mains aux rythmes des tempos de leurs baladeurs.  Plongés dans leurs lunettes pas de contact, certains arborent des casquettes de  baseball, le plus souvent disproportionné à la grandeur de leurs têtes.  Et d’autres se coiffent des tresses comme des rasta men. Si les cheveux ne sont pas tressés ou même perlés comme ceux du pape du reggae Bob Marley, ils sont teintés ou en minuscules boucles, ce qu’on appelle à Kinshasa les « locks ».

Côté artistique,  le hip-hop congolais jette un pont entre les vibrations des salons huppés de la ville et celles des quartiers chauds de la capitale. C’est un mélange d’inspiration entre les jeunes branchés qui vivent dans la bourgeoisie locale et ceux des ghettos qui apportent l’originalité, la connotation engagée. Dans la plupart de cas de jeunes gens  marginalisés expriment leurs plaidoyers à travers un mode d’expression engagé.  Ces rappeurs dégagent une énergie et un dynamisme qui sont manifestement un message qu’ils communiquent à leur entourage immédiat, au public, au mieux à la société. Leur message, disent-ils, c’est la liberté, l’indépendance et la revendication des droits fondamentaux en faveur des jeunes ainsi que des exclus. Qu’ils soient noirs ou blancs, homme ou femme, les musiciens et chanteurs du rap ressemblent, de par leur manière d’être, aux membres d’un même ordre mondial.

(Saint Hervé M’Buy)

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Devant rencontrer les Braves Warriors en match retour ce dimanche

Les Léopards/Dames U-20 quittent Kinshasa ce jeudi pour Windhoek en Namibie

Les Léopards de moins de 20 ans (U-20) quittent Kinshasa ce jeudi pour Windhoek en Namibie où elles vont rencontrer leurs homologues de ce pays, les Braves Warriors  le dimanche 25 juillet prochain à 15h30’ heure locale soit 16h30’ heure de Kinshasa. Ce, en match retour des éliminatoires du 1er tour de la Coupe du Monde de la spécialité, zone Afrique.

Les filles congolaises sont déterminées à ramener la qualification au pays, fortes  de leur large victoire à l’aller (4-0) au stade Tata Raphaël de la Kethulle le dimanche 12 juillet  dernier. Il va falloir que les Braves Warriors marquent  5 buts  sans en encaisser un seul pour qu’elles se qualifient.

Tel que nous avions vu les Braves Warriors jouer à Kinshasa, les Congolaises sont capables de l’emporter à Windhoek, comme elles l’ont fait contre le Gabon. Le sélectionneur namibien, M. Bertus Bock, avait déclaré à Kinshasa après le match aller qu’ils vont chercher la victoire en match retour mais la qualification, avait-il ajouté, sera difficile après les 4 buts encaissés à Kinshasa.

Cependant, le score de 4-0 ne doit pas être une occasion pour les Léopards de dormir sur leurs lauriers. Elles doivent bosser très dur pour se qualifier car jouer à l’extérieur n’a jamais été aisé pour n’importe quelle formation.  Bonne chance donc aux pouliches de Lyly Tshimpumpu !

(Gaby Mass) 

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L’entraîneur Michel Kigoma de retour à Kinshasa 

Le coach Michel Kigoma Kolongo âgé  de 64 ans est de retour depuis deux semaines à Kinshasa après avoir  passé 19 ans  en Afrique de l’Ouest.  Il a prêté ses services dans plusieurs équipes de la région. Le technicien congolais a sillonné cette partie du continent en commençant par la Côte d’Ivoire dans la formation de Stella Club d’Adjamé à Abidjan (1997-2001) avant de passer au Mali à l’équipe de Nianan de Koulikoro (2002-2003, 2014-2015), Djoliba Ac (2004-2005 2008-2010), AC  Police (2006-2007) puis au Burkina Faso à l’AC Forces Armées de Yennega (2010-2012), USFA (2012-2013).

Dans son palmarès, Kigoma a remporté les trophées de champion du Mali et de la Coupe du Mali avec Djoliba AC en 2004-2005, de champion de la Ligue de Bamako en 2007 et de Champion du Burkina Faso avec l’ASFA Yennega en 2010. Pour rappel, l’entraîneur Michel Kigoma avait débuté sa carrière à Kinshasa au FC Kalamu avant de la poursuivre dans plusieurs autres clubs du pays dont le FC Saint Eloi Lupopo et l’AS V.Club.

ACP/Avenir      

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Match Renaissance-Bukavu Dawa du 25 juin

L’examen de la prestation des officiels poursuit son cours

La Fédération a publié les sanctions contre  cinq joueurs agresseurs des officiels et  un encadreur de Renaissance du Congo suite aux incidents qui avaient émaillé le match Renaissance-Bukavu Dawa du 25 juin dernier dans le cadre de la phase finale de la 51è Coupe du Congo.

A la question d’un journaliste de savoir si les officiels de ce match n’encourent-ils pas des sanctions, le SGA a.i. de la Fecofa, Me Emmanuel Kande a répondu que l’examen de la prestation des officiels au cours de ce match poursuit son cours au niveau de la Commission des arbitres.

Et l’opinion de se demander pourquoi cela prend-il du temps (près d’un mois). Si l’arbitre a été agressé, acte certes répréhensible dans le chef des joueurs fautifs, il n’est pas moins vrai qu’il a commis des erreurs qui ont provoqué ces incidents.

(D.L.)

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Les  meilleurs de l’an 2015 d’Enjoy star sont connus

Dans la vie sur cette terre des hommes, il faut toujours viser l’excellence. Lorsqu’on y arrive, c’est un motif de fierté, d’honneur et de prestige qui doit être révélé à la face du monde pour faire des émules. En sport, ce qui importe le plus, c’est chercher à être le meilleur, réaliser des performances qui font tâche d’huile. Bref, faire en sorte que votre œuvre soit reconnue et puisse faire l’unanimité. L’aboutissement ou le but visé pour un sportif, c’est arriver au sommet ou arracher la 1ère place, synonyme du sacre ou de la médaille d’or. Une chose est cependant vraie,  ça fait toujours du bien lorsque tous les sacrifices consentis sont récompensés par un trophée ou un plébiscite.

Les sportifs congolais ont suivi par voie des ondes ou à la télévision la soirée qui a eu lieu dernièrement au Béatrice Hôtel à la Gare Centrale dans la Commune de la Gombe. Au cours  de ladite soirée, bon nombre de sportifs qui ont excellé dans leur domaine respectif, ont été primés par Enjoy Star.

Nous sommes en possession de la liste des meilleurs en sport pour l’an 2015 tel qu’a décidé le jury du comité d’organisation de la structure précitée que nous publions dans les lignes qui suivent pour la postérité :

  1. Meilleure équipe de football: AS V. Club de Kinshasa. Cette équipe vice-championne d’Afrique en titre et championne de la Linafoot.
  2. Meilleur Dirigeant des clubs de football: Gouverneur Moïse Katumbi Chapwe. Manager très qualifié et compétent de TP Mazembe. Il a construit le Stade TP Mazembe et la Piscine Olympique de Natation Kiwele.
  3. Meilleur Joueur de Football: Firmin Mubele de l’AS V. Club. Meilleur joueur africain, un des meilleurs attaquants de la Linafoot.
  4. Meilleur Entraîneur de club de football: Florent Ibenge. Sélectionneur national de très haut niveau, stratège, a obtenu avec les Léopards la médaille de bronze et vice-champion d’Afrique avec l’AS V. Club.
  5. Meilleur Joueur de Beach Volley: Nsimba Matondo Eliège (F). Fait partie de 4 joueurs qui ont qualifié les Léopards Beach volley féminin et masculin aux 11è Jeux Africains de Brazzaville.
  6. Meilleur Boxeur: Junior Ilunga Makabu. Champion de boxe professionnelle, victorieux du Sud-africain Tabisho Mchunu au 11è round et va affronter le Russe Gregory Drozz en finale du championnat du Monde WBC de sa catégorie le 04 novembre prochain à Kazan en Russie.
  7. Meilleur Judoka : Kalezi Tigana: Médaillé d’or aux Jeux Africains de la Jeunesse à Gaberone.
  8. Meilleur Athlète de Taekwondo: Parker Bolili (F) : Médaillée de sa catégorie aux différentes compétitions en Afrique et au monde.
  9. Meilleur Coureur cycliste: Dukwa Bumba Fiston. 2è à la troisième étape et 5è étape à la 24è édition du Tour du Togo, meilleur coureur congolais au troisième Tour Cycliste de la RDC.
  10. Meilleur Athlète de Lawn Tennis: Indondo Ilongembe Denis. Est parmi les athlètes qui ont permis à la RDC de gagner la Coupe d’Afrique des Nations de Lawn Tennis à Brazzaville.
  11. Meilleure équipe de Basket-ball: BC Mazembe (M). Une équipe de haut niveau qui arrive souvent en phase finale des différents championnats d’Afrique.
  12. Meilleure équipe de Handball: HC Héritage (F). Plusieurs fois championne du Congo et participe avec honneur aux compétitions africaines de Handball
  13. Meilleur Président de Fédération: Alain Badiashile. Grâce à son management, le taekwondo congolais est respecté au monde et en Afrique. Plusieurs médailles obtenues aux championnats d’Afrique, Jeux Africains et Francophonie.
  14. Meilleur Sponsor du sport congolais: Shark Club. Ce partenaire du sport congolais assure la promotion des différentes disciplines sportives en RDC. Les résultats sont souvent positifs et très révélateurs.
  15. Meilleur de la Diaspora dans les sports congolais: Mutombo Dikembe. Il se bat bec et ongles pour l’encadrement et la promotion de la jeunesse sportive congolaise.
  16. Meilleur Mécène: Gouverneur Jacques Mbadu. Il est en train de construire au Kongo Central trois stades ultramodernes, un stadium et des hôtels qui vont servir les sports congolais.
  17. Révélation de l’année dans les sports congolais: FC Renaissance. Un club phénoménal qui vient de naître il y a onze mois à peine, finaliste du championnat du Congo et prend la deuxième place en terme de public au stade. Cette équipe est capable de remplir un stade de plus de 100.000 personnes.
  18. Meilleur Journaliste sportif: Kabulo Mwana Kabulo.
  19. Prix spécial: Airtel. Mise en œuvre d’un projet très rentable pour l’encadrement de la jeunesse sportive congolaise.

Prix d’Excellence par décision du jury 

Prix Léopards et Grand Mécène du sport congolais : Président de la République, chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange. Grâce à la dotation aux Léopards, l’équipe nationale a gagné la 3è place à la CAN Guinée Equatoriale 2015. Autorise le financement des équipes nationales de la RDC pour leur permettre d’assurer un meilleur résultat. C’est le grand mécène du sport congolais.

Prix de la Meilleure Gouvernance : Premier Ministre Matata Ponyo. Il a introduit le contrôle et la bonne gouvernance dans la gestion des fonds de l’Etat mis à la disposition des structures du mouvement sportif. Tout est planifié et sérieux.

Prix de l’immortel : Robert Kazadi. Meilleur gardien de tous les temps de la RDC, deux fois champions d’Afrique de football en 1968 et 1974 avec les Léopards de la RDC et trois fois champions d’Afrique avec le TP Mazembe.

*Basket-ball

A l’issue de leurs matches retour d’hier

New Generation et V. Club en finale du play-off de la Liprobakin

-Le 1er a battu Biso na Biso 65-58 tandis que le second a dominé Hatari 60-48

Tout comme les deux autres finalistes SCTP chez les messieurs et INSS chez les dames qui ont remporté leurs matches aller comme retour face à leurs adversaires respectifs au play-off de l’actuelle édition du championnat de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa ‘’Liprobakin’’, New Generation et V. Club ont fait de même.

En effet, invaincue depuis le démarrage du championnat, l’équipe de New Generation qui affiche clairement ses ambitions de remporter pour la 1ère fois de son histoire le titre kinois, a battu hier au stadium YMCA l’équipe correspondante Biso na Biso 65-58. Déjà au match aller, les poulains du coach Ade Koko avaient remporté le match 82-51. Ils ont confirmé leur suprématie face au même adversaire.

L’équipe de V. Club a aussi confirmé sa suprématie face à Hatari qu’elle a battu hier 60-48. Les pouliches d’Ade Koko ont tout fait pour barrer la route aux braves filles d’Hatari. Au match aller, V. Club avait gagné presqu’avec le même score mais cette fois-ci avec huit paniers de différence. Soit 60-44.

Grâce à leurs deux éclatantes victoires d’hier, New Generation et V. Club rejoignent en finale SCTP ex Onatra et INSS en finale. Le calendrier en notre possession signale que la finale pour les deux versions interviendra le dimanche 26 juillet à l’YMCA qui va certainement refusé du monde au regard de deux joutes INSS-V. Club (D) et SCTP-New Generation (M).

(Antoine Bolia)

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Les marches de santé sont maintenant à la mode et sont entrées dans la culture d’une bonne frange de la population de Mokali dans la commune de Kimbanseke.

Chaque dimanche, des hordes de jeunes arpentent les abords de grandes artères de la capitale par petits groupes et parcourent de longs kilomètres à pied.

Certains d’entre eux ont même créé des clubs de marcheurs. Structures plus au moins organisées. Ils se cotisent  pour se procurer des t-shirts et des casquettes. Chaque dimanche, ils s’évadent, quittent le brouhaha et la pollution du centre-ville et des cités surpeuplées pour la périphérie à la recherche de l’air pur. Ils ont pour point de chute la cité des pêcheurs de Kinkole, Nganda Yala, Maluku ou les routes du Bas Congo.

« L’objectif poursuivi, avoue Philémon Mbolo Faugus, un féru de marches est d’oublier tous les stress emmagasinés pendant la semain

  1. Oublier les soucis professionnels, s’évader, changer de milieu pour se détendre et surtout transpirer pour dégager le surplus de graisse accumulée pendant la semaine. A la fin, nous nous installons sous une paillote pour siroter un verre de bière, croquer un morceau ou manger un liboke et on rentre le soir par véhicule à Kinshasa. Cela nous procure beaucoup de ressources et on commence la semaine avec fraicheur… », conclut Faugus.

La Mujoki et l’Asbl Réveil Mondial honorent Mokali

A Mokali dans la commune de Kimbanseke, deux structures se font parler d’elles dans le domaine de la marche. Il s’agit de la Mutuelle des anciens joueurs et dirigeants de Mokali «  MAJOKI ». Dirigé par M. Loti Tigana cette association sans but lucratif regroupe des jeunes gens qui fraternisent, mettent leur expérience en commun et parler développement de leur contrée. Ils organisent des rencontres de football-loisir des marches et des tournois de football entre vieux et jeunes. Les dames et les filles sont également associées aux manifestations récréatives.

La deuxième Asbl Réveil Mondial est dirigée par M. Paul Kalonji. Tshibangu Ambroise dit Tshiba en est le secrétaire général. Makis, Pady Rock, Star Lotola, Bibiche Nguanza… en sont membres. Le comité annonce l’organisation de sa 4ème

marche de santé qui interviendra le samedi 1er Aout prochain. La caravane partira de la terrasse Chez Egide au terrain Siwambanza. Point de chute Site touristique Nganda Yowane (ferme père Jean) dans la commune de N’Sele.

(Fernand Mukaku Lalabi-Muke)

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Des nouvelles révélations dans la déstabilisation de la partie nord de la province par les rebelles ougandais des ADF. Le chef de bureau de la MONUSCO au Nord-Kivu qui parle de l’or comme l’unique moyen de financement de ces terroristes ougandais à travers certain trafiquant se trouvant sur le sol ougandais, parmi lesquels un groupe d’indiens, demande au président ougandais Yoweri Kaguta Museveni, qui a émis le vœux d’envoyer ses troupes en RDC pour traques les ADF. Daniel Ruiz reconnait l’échec ayant caractérisé le travail des casques bleus et du Gouvernement congolais dans le désarmement de ces terroristes ougandais il y a de cela 16 ans.

« Il y a des hommes d’affaires en Ouganda qui trafiquent l’or de la Rd Congo, et ceux-ci ce sont des informations prouvées », révèle Daniel Ruiz, avant de se poser la question de savoir,  est-ce que ça ne serait pas utile que le Gouvernement de l’Ouganda, au lieu d’offrir ses troupes pour en finir avec les ADF-NALU, arrête ces personnes qui sont clairement identifiées dans ce rapport, en particulier un groupe des commerçants indiens qui sont entrain de trafiquer de façon avérée l’or qui part de l’ADF-NALU  et celle-ci se finance en armes et en corruption grâce au trafic de cet or.

Pour lui, le Gouvernement de l’Ouganda ferait œuvre utile en arrêtant ces gens qui sont démontrés et qui sont entrain d’alimenter la violence au Congo. Le président de l’Ouganda a raison, dit-il, avant de renchérir qu’on n’a pas réussi ensemble en 16 ans, le Gouvernement de la Rdc et la Monusco à en finir avec les ADF. Mais ça serait beaucoup plus utile pour le Gouvernement de l’Ouganda, au lieu d’envoyer les troupes au Congo, d’arrêter ce groupe des maffieux qui sont entrain de trafiquer au Congo avec l’or de l’ADF.  Le chef de la Monusco au Nord-Kivu conseille à Yoweri Kaguta Museveni d’aller toujours aux causes profondes, qu’aux effets. Il ne sert à rien d’éteindre le feu, il faut éviter que le feu commence.

La Rd Congo rejette la demande de l’Ouganda

Le gouvernement de la République Démocratique du Congo vient de réserver une fin de non recevoir à la demande du président Ougandais d’envoyer ses militaires dans le territoire de l’est de la RDC pour désarmer les rebelles des ADF très actif à Beni dans la province de Nord –Kivu, indique une source proche du dossier. Selon le porte-parole du gouvernement congolais, une telle éventualité n’est pas envisageable.

Selon la même source, Lambert Mende a fait savoir que l’intervention des armées étrangères sur le sol congolais pour neutraliser les forces négatives n’est pas prévu dans les accords. Le ministre des Medias a souligné que l’accord prévoit un échange de renseignements entre les pays de la région dans la lutte conjointe contre les forces négatives. Ce que ne fait pas l’Ouganda, parce que ce pays est informé de la présence sur son sol d’un groupe des maffieux indiens qui trafiquent de l’or avec les ADF-NALU. Lambert Mende a toutefois rassuré que l’armée congolaise mène à bien cette opération de désarmement des ADF avec l’appui de la Monusco.

Il sied de rappeler que le président ougandais avait menacé de venir désarmer les ADF lui-même. Museveni avait dans son coup de gueule jeté du discrédit sur la Monusco, incapable d’après le chef de l’Etat Ougandais de neutraliser les forces négatives qui sèment la désolation dans la région.

(Jean-Marie Nkambua)