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« Quiproquo Electorale » pour l’éducation civique et électorale

 La coordonnatrice provinciale de l’asbl Transmission de la langue française (TLF), Célestine Nabahavu a présenté officiellement le weekend dernier  à Goma, la première partie du film d’éducation civique et électorale intitulé « Quiproquo Electoral »réalisée dans la ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu.

D’après l’Agence congolaise de presse, cet outil éducatif en matière électorale joué par un duo des acteurs Congolais et Européens en 4 épisodes dont la première partie dure 29 minutes a pour vocation de véhiculer dans tous les pays du monde le message des élections apaisées, libres, démocratique et transparentes , a signifié Mme Célestine Nabahavu.

Dans ce premier épisode, les acteurs démontrent la manière dont les parties prenantes aux élections doivent se comporter avant les élections. Pour les réalisateurs, les dirigeants mais aussi les pays occidentaux doivent éviter d’imposer leurs pensées ou candidats des pays dits souverains car les élections se gagnent dans les urnes. Ce film joué dans la langue française, sera traduit prochainement dans les 4 langues nationales, a dit son Coordonnateur et réalisateur, Benjamin Bahati, pour mieux sensibiliser la population en cette période pré-électorale. l’asbl Transmission de la langue française (TLF) a son siège dans la ville de Bukavu.

(St. Hervé M’Buy)

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Une étoile de la musique gospel, connue sous le surnom de Glorytha est une chanteuse congolaise de Gospel. Elle détient un album à son actif intitulé « Vivre par la foi ». Après 13 ans de carrière musicale, Glorytha séjourne actuellement en France où elle s’affaire déjà au tournage des clips vidéo de son  album dont certains sont déjà diffusés sur certaines chaînes  à Kinshasa.  Cet opus contient 7 titres.

Cette chanteuse a fait  de son talent, une mission.  Glorytha est native de la ville de Lubumbashi, dans la Province du Katanga, en R.D. Congo. Cet artiste a commencé à chanter dès l’âge de 3 ans.

La présence du piano au domicile parental la conduit inévitablement à apprendre par elle-même et à jouer cet instrument qu’elle va maîtriser dès l’âge de 7 ans. Son désir de chanter atteint son apogée, lorsqu’un jour   d’octobre 1990, lors de la convention du Full Gospel  International à Lubumbashi, elle reçoit Christ comme Seigneur et Sauveur.

Dès lors, son ministère commence. Elle a à peine 13 ans. Auteur, compositeur, interprète et arrangeur, Glorytha compose et chante des cantiques à la gloire et à la louange du Seigneur Jésus Christ. Sa notoriété est au firmament grâce à ses nombreuses prestations dans les concerts chrétiens et au sein de plusieurs Eglises chrétiennes du mouvement évangélique de  Lubumbashi qui reconnaissent en elle, le don du chant et de la grâce de Dieu. Ce don du Seigneur, elle le véhicule à travers toute la province si bien qu’en 1996, avec World Vision, elle participera à une tournée mondiale d’évangélisation qui va la conduire aux USA, au Canada, au Mexique, à Taïwan, à Hong Kong, en Chine et dans bien d’autres pays.

Glorytha est polyglotte. Elle chante en français, en anglais, en swahili (langue parlée couramment en Afrique de l’Est) et en lingala (langue parlée couramment en Afrique Centrale). Modèle pour les jeunes artistes  musiciens chrétiens évoluant au Katanga, Glorytha a prêté ses talents à des nombreux artistes congolais de Kinshasa et d’ailleurs lors de leurs visites dans la province cuprifère du Katanga. Elle a aussi participé à de nombreuses conférences et conventions nationales et internationales en R.D. Congo. Glorytha est une autodidacte dans la discipline musicale. Elle n’a suivi aucune formation dans l’art d’Orphée. Glorytha reçut le don du chant. Artiste Gospel multidisciplinaire et prolifique à la voix belle, très expressive et puissante, elle se démarque par son originalité, son charisme et les techniques vocales employées lors de ses prestations scéniques. Aujourd’hui, elle a décidé de ne plus garder en elle ce don précieux de Dieu. Elle sort un album de 7 chansons en diverses langues (en français, en anglais, en swahili et lingala) qui permettra aux chrétiens de louer et d’adorer le Seigneur Dieu Tout puissant.

 

(Saint Hervé M’Buy)

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Tenue de la 1ère édition du Festival de la musique Gospel congolaise

 Il va se dérouler du 4 au 6 septembre à Kinshasa la 1er  édition du  Festival de la musique gospel congolaise. Organisé par l’Agence Happy people, structure spécialisée dans le domaine de la communication, cette activité culturelle se tiendra durant trois jours au parking du Grand Hôtel de Kinshasa. Il s’inscrit dans le cadre des activités de fin de vacances scolaires, rapporte l’Agence congolaise de  presse. Il connaîtra la participation de quelques artistes musiciens chrétiens de renom comme Mike Kalambay, Dena Mwana et Athom’s.

Le premier a déjà mis sur le marché du disque les chansons telles que « Fongola likolo », « Mal à l’aise », « Lamentations » et « Hossan’a à l’Agneau », le second les chansons « L’éternel est bon », « Roho Yangu » et « Tapis rouge » et le troisième a chanté avec Nadège, « Adonaï », « Pona Bolamu »… Le Gospel ou negro-spiritual est le chant sacré de la communauté chrétienne en Amérique du Nord.

Il a été structuré en langue locale en RD Congo par l’artiste musicien Charles Mombaya vers 1980.

(St. Hervé M’B.)

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Pour l’utilisation de la moustiquaire imprégnée et la prise en charge précoce des malades

Le ministre provincial du Budget, Léon Tshakwiza Mulenda, a lancé officiellement un nouveau programme de lutte contre le paludisme. C’était hier lundi 31 août, dans le territoire de Kipushi (Haut-Katanga).

Ce programme dénommé Fionet, est financé par une entreprise minière de la place, en partenariat avec l’ancienne province du Katanga démembrée et le programme national de lutte contre le paludisme.

Selon le ministre, des appareils de test rapide du paludisme seront distribués dans 54 zones de santé de Kipushi et de Kanzenze, pour ce programme qui s’étendra sur trois années.

Après évaluation, 300 autres zones de santé seront dotées de ces matériels pour lutter contre le paludisme qui est une maladie très mortelle, a déclaré le ministre provincial.

Quarante personnes formées à l’utilisation de ces matériels

Plus de 311 800 cas de paludisme dont 360 décès ont été enregistrés respectivement en janvier et en février derniers, dans la province du Katanga. Ces chiffres sont contenus dans le bulletin d’information du bureau de coordination des affaires humanitaires, OCHA, citant l’Organisation mondiale de la santé, OMS. Ce document indique que les zones les plus touchées par la maladie sont celles où l’on a enregistré un important mouvement de populations, ainsi que les zones riveraines des cours d’eau.

Ces populations seraient également touchées par la malnutrition et l’épidémie de rougeole.

OCHA déplore le délabrement du système sanitaire dans ces zones qui sont souvent difficiles d’accès.

Depuis octobre 2013, signale la même source, plusieurs structures de santé dans les zones de santé de Kilwa, Mitwaba, Mufunga et Pweto n’ont pas fonctionné correctement. C’était à  la suite de l’insécurité provoquée par les incursions des miliciens Maï-Maï.

L’année passée, le Katanga a enregistré plus de 1,4 millions de cas suspects de paludisme. 2618  personnes sont mortes de cette maladie. Il a été signalé le manque d’intrants nécessaires pour la transfusion sanguine au Katanga. Cette situation complique la prise en charge des malades d’anémie et de paludisme aigu, renchérit la source.

Les autorités sanitaires, provinciales  reconnaissent que le centre provincial de transfusion sanguine du Katanga manque d’intrants depuis plusieurs années. La situation se serait empirée depuis le dernier trimestre 2013, suite au manque de financement.

Mais le responsable provincial du programme national de transfusion sanguine affirme pourtant que son bureau dispose encore de beaucoup d’intrants de transfusion. Si ces zones de santé étaient en rupture de stocks d’intrants, assure-t-il, elles les auraient demandés.

Les experts doivent dresser  un état des lieux  du paludisme en RDC. Ce sera notamment dans sa forme la plus virulente : cérébrale (neuropaludisme) et de Konzo, deux maladies, à la base de nombreux cas de mortalité chez les enfants  de six mois à  cinq ans.

La prise en charge précoce des malades recommandée

En Rd Congo, les formes de paludisme les plus connues sont la forme neurologique et la forme anémique. A  ces deux causes principales, il faut ajouter le manque des moyens financiers qui ne permet pas aux familles de faire une bonne prise en charge.

Quant aux décès, l’hôpital de Kalembelembe  a enregistré 47 avec 28% de cas anémiques. Et pour faire face à cette maladie, il y a deux types de traitements disponibles à la quinine. L’on recourt à la perfusion, lorsque le patient n’a jamais été pris en charge et une dose d’entretien dans le cas où celui-ci a déjà bénéficié d’un quelconque traitement.

Entre autres moyens de prévention pour lutter efficacement contre la maladie à l’hôpital, le Dr Akele a évoqué la mise en place d’une trousse d’urgence aux soins intensifs, un recyclage du personnel médical et des laborantins, mais aussi l’utilisation par les familles de la moustiquaire imprégnée.

Le médecin directeur de l’hôpital pédiatrique de Kalembelembe, Dr Akele a révélé des statistiques mondiales qui indiquent 1.000.000 de décès causés par le plasmodium, dans cette tranche d’âge à travers le monde. C’était dans son intervention sur le paludisme grave chez l’enfant, à l’occasion de la journée mondiale du paludisme. Il a relevé, à cette même occasion, que 90% des cas ont été recensés en Afrique subsaharienne. Et d’ajouter que ces décès sont surtout dus au manque de diagnostic précoce  et à la prise en charge tardive des malades. Dans la mesure où, la mort intervient dans 20% des cas, lorsque la maladie se déclare et qu’un traitement adéquat vienne à faire défaut.

(RTM)

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Yan Mambo dit « Non à la discrimination basée sur la  couleur et oui à l’intégration totale »

Yan Mambo, coordonnateur de l’Asbl «  Plus de couleurs » s’insurge contre la discrimination, dont souffrent les albinos congolais. Il l’avait dit lors d’un entretien exclusif, obtenu hier dans le cadre de la célébration du festival « Fièrement ndundu », organisé du 27 au 29 aout.

La clôture dudit festival est tombée tard dans la nuit du samedi 29 août 2015 à l’Université Protestante du Congo(UPC), sur une note d’espoir.  Débutée le jeudi soit 27 août dernier, cette fête a été marquée par un concert musical animé par plusieurs artistes engagés qui ont démontré l’étendu de leur talents pour l’éclatement du public, composé des albinos et des non albinos.

Parmi les musiciens qui ont défilé sur le podium, on a noté la présence de Lyke Mike, Lexxus Legal, NKash, Djino Kaporedji, Nadeige Assy, DonKa 1er, TK Russel, Bienvenu Kanku, etc.

Bien avant, la journée avait commencé par une marche symbolique partie de l’Académie de Beaux Arts pour chuter à l’UPC.  Les participants, albinos comme non albinos,  se tenant main dans la main, scandaient une seule phrase dans leur bouches : « Non à la discrimination basée sur la couleur, oui à l’intégration totale ».

Conceptualisation…

 D’après le Coordonnateur de « Plus de couleur », Yan Mambo, l’albinisme est encore mal compris, au niveau social comme médical. L’apparence physique des personnes atteintes d’albinisme nourrit souvent des croyances erronées et des mythes influencés par la superstition, qui conduit à leur marginalisation et à leur exclusion sociale.

Cela se traduit par diverses formes de discrimination et de stigmatisation. « Dans certaines communautés, ces croyances mettent en danger la vie et la sécurité des personnes atteintes d’albinisme. Et ces mythes millénaires sont présents dans les pratiques et attitudes culturelles de plusieurs populations à travers le monde » a-t-il expliqué.

 

Pour cette raison, poursuit Yan Mambo, « Plus de couleurs » se propose d’être un cadre destiné à combattre la discrimination des peuples et des races avec un accent particulier sur les albinos et ce, à travers des activités annuelles, conformément à ses objectifs.

Il convient de souligner que la première journée de cette manifestation socioculturelle et humanitaire, voire scientifique, a été rehaussée par les interventions des représentants de diverses couches socioprofessionnelles de la ville (magistrat, médecin, sportif, cinéaste, écrivain, musicien, etc.) qui ont abordé des sujets ayant trait notamment à la problématique de la protection des droits humains, de la lutte pour l’égalité des couleurs de peau, au regard des instruments juridiques nationaux et internationaux ; ainsi qu’à la place et aux opportunités offertes aux albinos dans divers domaines de la vie professionnelle.

Sous la modération d’Alex Ndende dit Lexxus Legal, l’auditoire a débattu à bâtons rompus sur la situation nationale et internationale des personnes atteintes d’albinisme. Conscients des leur appartenance à la société et au monde de leur temps, ils ont renoncés à une position de simple spectateurs et mis leurs pensées et intelligences aux services d’une cause qui est de combattre la discrimination basée sur la couleur et dire oui à l’intégration totale.

Quant à la deuxième journée, animée par Patience Barandenge, elle a été consacrée à la formation des jeunes filles et mamans albinos sur l’entreprenariat. Il était aussi question  d’apprendre à cette catégorie sociale comment se lancer dans le business et utiliser leur albinisme comme atout marketing.

 « Un câlin, un albinos, une vie », ce slogan résume et décrit suffisamment cette initiative salutaire dont le but est de promouvoir la diversité raciale, d’insister sur la protection ainsi que sur le soutien à apporter aux minorités et aux personnes atteintes et souffrantes d’albinisme dont les quotidiens sont faits des difficultés de toute nature, partant de la stigmatisation à l’exclusion sociale.

(Clémence Kilondo)

 

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Jules Bondombe : « Il n’y a pas lieu de se décourager…)

Comme chaque lundi de la semaine, les membres de la Troïka stratégique réunis autour du Premier ministre Matata Ponyo Mapon ont analysé la dernière évolution de la situation économique à l’interne et à l’international, pour en élaborer des perspectives. Faisant le tour de la situation sur le plan sécuritaire sur l’ensemble du territoire national, le chef du Gouvernement a indiqué que la situation était calme. A la même occasion, il a annoncé aux membres de cette structure la réunion qui sera organisée au mois de septembre aux Nations-Unies, au cours de laquelle la Rd Congo va être représentée. C’est également le cas de la visite que va effectuer le chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange en Chine, pour resserrer les relations de coopération et d’amitié entre la Chine et la Rd Congo.

Parlant de la conjoncture internationale, Jules Bondombe, vice-gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC) a expliqué que l’information phare, c’est la reculade de l’économie chinoise, qui focalise l’attention de tout le monde. Dans cet environnement délétère, à l’en croire, il y a notamment la croissance de l’économie américaine au 2ème trimestre de cette année, pour un taux de croissance estimé à 3,7%. Ce qui constitue une bonne nouvelle.

Le taux de croissance revu à la baisse (8,7%)

Sur le plan interne, dit-il, il y a le problème du taux de croissance économique. Car selon lui, pour cette année, les informations reçues suite à la situation arrêtée au mois de mars faisaient état d’une croissance qui se situera en deçà de 10%. Après l’évaluation avec la situation arrêtée au mois de juin, cette croissance devait s’arrêter aux données actuelles à 8,4% et nous sommes toujours dans la même trajectoire de croissance.

« Nous ferons peut-être moins bien que l’année dernière, où nous avons fait 9,5% », soutient-t-il, avant d’insister sur le fait qu’il n’y a pas lieu de se décourager, vu la situation sur le plan mondial. La Rd Congo fait des efforts louables. Disons qu’en ce qui concerne les prix intérieurs, grâce à la bonne tenue des finances publiques, il y a une politique monétaire qui reste prudente ; le niveau des prix est resté stable, c’est-à-dire, nous sommes largement en deçà de 3,5% qui était la cible cette année.

Au niveau des finances publiques à partir de la fin de l’année dernière jusqu’à ce jour, renchérit-t-il, nous avons engrangé des revenus assez substantielles en terme d’économie réalisée en finances publiques. Celles-ci sont bien tenues, la preuve en est que le taux de change et les prix intérieurs sont restés stables. Au niveau de la Banque centrale du Congo (BCC), les recettes sont concentrées vers la fin du mois.

Les quatre pays africains les plus exposés au ralentissement de l’économie chinoise

La «Chinafrique» est en train de connaître son premier revers. Si le krach boursier chinois n’a pas donné lieu de grands remous sur les marchés africains, indique l’Agence Ecofin, ajoutant que le ralentissement de la croissance de l’économie chinoise risque fort de provoquer des dégâts considérables sur le continent. Selon le département de recherche de Bank of America Merrill Lynch, si la croissance chinoise ralentit à 3,5%, les importations chuteront de 17,5% !

Les pays africains les plus exposés sont naturellement les plus dépendants de la demande chinoise de matières premières. C’est le cas, entre autres, le cas de la Sierra Leone qui puise ses maigres ressources des exportations de fer et de titane vers les usines chinoises.

Même inquiétude pour l’Angola qui exporte près de 40 % de sa production de brut vers l’empire du milieu. Le risque du tarissement des financements chinois constituent une autre source d’inquiétude en Angola. Depuis la fin de la guerre civile en 2002, la Chine aurait accordé près de 14,5 milliards de dollars de crédits à Luanda. Des fonds essentiellement gagés sur un baril de pétrole dont la chute des cours rend encore plus problématique la situation économique du pays.

La Zambie est, elle aussi, particulièrement vulnérable à un ralentissement de la deuxième économie mondiale.  Pékin pourrait en effet limiter ses importations de cuivre de Zambie. Les investissements chinois représentent par ailleurs 7,5 % de la production nationale et 80 % des exportations dans le pays.

Autre victime collatérale de la crise chinoise: l’Afrique du Sud.  Les exportations de fer sud-africain ont par exemple chuté de 36,9 % sur un an et des minerais comme le platine, utilisé dans l’automobile, subissent de plein fouet la baisse des cours et de la demande.

(Jean-Marie Nkambua)

 

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Un des artistes congolais les plus adulés du moment, à savoir le chanteur Fally Ipupa  alias « Di cap la merveille » serait dans la tourmente. Un producteur angolais l’accuse d’abus de confiance pour ne pas avoir respecté comme il se doit le contrat de production qui les liait. Au fait, l’artiste n’a pas honoré ses engagements  en jouant des concerts programmés, alors qu’il a touché une avance d’argent considérable, ce qui n’était pas convenu. Il serait depuis lors devenu injoignable  et aurait trouvé refuge en Europe, a précisé le fameux producteur angolais, interrogé sur la chaîne de télévision Molière.

En revanche, le conseil de Fally  Ipupa rejette ces allégations et appui le fait que son client aurait pleinement raison puisque la totalité du cachet n’a pas été soldé  dans la stricte application des clauses du contrat. Le producteur devrait ajouter le reste d’argent pour que l’artiste joue normalement. Il ajoute que Fally Ipupa venait d’effectuer un déplacement dans le cadre de la promotion de son récent tube intitulé « Libre parcours ».

(Franck  Ambangito)

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Le Gouvernement réfléchit sur  des mesures d’atténuation des impacts budgétaires

Les habitués de la Troïka stratégique

 L’année 2015 est marquée, dès le début, par des baisses continues des cours des matières premières dont dépend étroitement l’économie congolaise. Il s’ensuit des conséquences directes sur le niveau des recettes publiques qui n’ont cessé de décroitre concomitamment. Aussi, pour faire face à cette situation, il a été demandé l’élaboration d’une note stratégique portant sur des mesures d’atténuation des impacts budgétaires de cette situation. Ladite note fera l’objet d’une réunion spéciale de Troïka stratégique en vue de lever des options idoines.

Le Premier ministre a présidé, hier lundi 31 août 2015, de 07 heures 00’ à 08 heures 05’ à l’Hôtel d Gouvernement, la trente-cinquième réunion de l’exercice 2015 consacrée au suivi de la situation économique, financière et sociale du pays. C’était en présence du ministre d’Etat, ministre du Budget ; du ministre des Transports et voies de communication, faisant l’intérim du ministre  l’Economie nationale ; du Vice-ministre des Finances ; du Vice-gouverneur de la Banque centrale du Congo  et du Directeur de cabinet du Premier ministre, rapporteur.

Trois recommandations de la BAD

Concernant la synthèse de la situation économique et financière internationale et nationale au 28 août 2015, il faut retenir que la Banque africaine de développement (BAD) a publié un rapport consacré aux femmes et au secteur de l’agriculture en Afrique.  D’après ce rapport intitulé « Empowerment of African Women through Equitable Participation in Agricultural Value Chains », les pays africains devront promouvoir l’autonomisation des femmes, notamment par la voie de leur intégration au niveau des chaînes de valeurs agricoles. Pour cela, la BAD a formulé trois grands domaines de recommandations, à savoir : augmenter le nombre d’agro-entrepreneurs à grande échelle pour faciliter l’accès des femmes au financement et à la formation ; améliorer la productivité des femmes en faisant qu’elles deviennent des copropriétaires ; et accroître l’accès des femmes aux marchés par la production et la commercialisation des produits destinés à usage féminin.

Concernant la RDC, il est à noter que dans le cadre de la mise en place en cours des parcs agro-industriels sur le territoire national, il est développé une stratégie spécifique visant la promotion de l’entreprenariat féminin. Au 27 août 2015, le prix du cuivre a franchi le plancher de 5.000 USD. En effet, la tonne métrique du métal rouge s’est vendue à 4.958,0 USD, perdant ainsi 0,96% de sa valeur, par rapport au 5.102,50 USD d’une semaine avant. Pour ce qui est de l’or, après deux semaines d’embellie, son prix a de nouveau entamé la tendance baissière. L’once s’est échangée à 1.119,0 USD contre 1.147,70 USD, soit un recul de 2,50%. S’agissant du cobalt, son prix poursuit son maintien à 30.002,08 USD.

Les produits pétroliers, à la date du 28 août 2015, ont enregistré des hausses substantielles de leurs prix sur les deux marchés. A Londres, le baril est passé de 46,41 USD à 49,91 (7,54%) ; et sur le marché de New York, il a rebondi de 40,24 USD à 45,25 USD (12,45%). Les prix des produits agricoles ont, quant à eux, affiché des baisses  sur toutes les principales spéculations suivies, comme suit: a) riz : 11,23 UD/tonne (-4,39%) ; b) blé : 485,00 USD/tonne (-3,84%) ; c) maïs : 133,46/tonne (-1,82%).

Au niveau national, il est observé des tendances stables de principaux indicateurs macroéconomiques, de manière suivante : Le taux d’inflation hebdomadaire était à 0,013% (-0,002). En cumul annuel, le taux d’inflation a atteint 0,453%. Les projections du taux d’inflation en annualisé se situent  à 0,674% pour un objectif de 3,5% ; Le marché de change, au 28 août 2015, est resté stable, avec une légère dépréciation de 0,11% sur les deux segments, affichant des taux de change de CDF 933,00/USD au parallèle, et CDF 926,48/USD à l’interbancaire ; Les réserves internationales, au 27 août 2015, sont à 1.592,96 millions USD, équivalent à 6,57 semaines d’importations des biens et services ; Le taux directeur de la Banque centrale du Congo reste à 2%. Le compte général du trésor présente, au 28 août 2015, un déficit de 115,62 milliards CDF, provenant des recettes de 218,25 milliards CDF, et des dépenses de 333,87 milliards CDF. En cumul annuel, le compte général du Trésor affiche des marges positives de 58,17milliards CDF.

Dossiers spécifiques

Au sujet de la situation de la paie, le communiqué de la Troïka stratégique renseigne qu’au 27 août 2015, la paie du mois a été exécutée à 85%. En ce qui concerne les territoires bancarisés, les banques intervenantes projettent la clôture des opérations de paie avant la fin de la semaine en cours. Poursuivant le processus de bancarisation, le ministère du Budget a bancarisé plusieurs services et primes jadis payés par attestation.

JMNK

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*Basket-ball

SCTP/Kin ex Onatra s’adjuge son 17è titre à la 32è Coupe du Congo

-Chez les dames, V. Club retrouve le  titre 13 ans après la traversée du désert 

La 32è Coupe du Congo de basket-ball appartient désormais à l’histoire. Les champions ont pour nom V. Club chez les dames et SCTP/Kin ex Onatra chez les messieurs.

Les lecteurs de notre journal peuvent noter que SCTP/Kin ex Onatra, recordman des titres toutes versions confondues, a acquis là son 17è titre national. Son dernier titre remonte en 2012. Chez les dames, V. Club remonte au podium 13 ans après son dernier titre à la 18è édition en 2001 à Mbuji-Mayi. Depuis lors, il a traversé le désert subissant plusieurs contre-performances.

La 32è Coupe du Congo qu’a organisé la Fédération de Basket-ball du Congo ‘’Fébaco’’ du 20 au 30 août à Kinshasa avait réuni 8 équipes chez les dames et dix équipes chez les messieurs.

*Ce qu’ont été les finales

Dames : V. Club (Kin)-INSS (Kin) : 53-50

Messieurs : SCTP/Kin- Mazembe du Katanga : 70-55.

3è Place

Dames : Radi (Katanga)-DCMP (Katanga) : 79-62

Messieurs : Terreur a gagné New Generation par forfait. Le dernier cité a été disqualifié pour avoir occasionné des troubles lors de son match de demi- finale face à Mazembe.

*Ce qu’ont été les ½ finales

Radi tombe face à INSS (D) : 48-55

Dès l’entame du match, INSS annonce les couleurs en s’imposant 17-05 à la fin du 1er quart temps. Au 2è quart temps, Radi renverse la vapeur 18-04 et s’impose à la mi-temps 23-21. A la reprise, INSS sort le grand jeu et s’impose à la fin du 3è quart temps 21-13 et également au 4è quart temps 13-12. A la fin du match, INSS s’impose logiquement 55-48.

*Terreur échoue lamentablement face à SCTP/Kin (M) : 59-93

Equilibré au 1er quart temps 11-09, le match bascule par une supériorité écrasante des matelots de SCTP/Kin qui  prennent le dessus à la mi-temps 43-19. A la reprise, Terreur équilibre les choses. SCTP s’impose néanmoins 25-21 au 3è quart temps et 25-11 au 4è quart temps. La victoire ne pouvant lui échapper, SCTP/Kin remporte le match 93-59.

*V. Club fait taire les ambitions de DCMP (D) : 60-44

Avec un début très équilibré, les vert-noir ont su faire la différence. 18-11 à la fin du 1er quart temps, 29-21 à la mi-temps et pour asseoir sa domination en seconde mi-temps. V. Club s’impose sans surprise 60-44 à la fin du temps réglementaire.

*New Generation échoue face à Mazembe 62-66

Pointé favori, New Generation a loupé l’occasion d’entrer dans l’histoire en remportant le trophée national après avoir remporté celui de Kinshasa avec panache.

*Ce qu’ont été les ¼ de finales

Gazelles (S/K)-V. Club (D) : 26-85

Quartier Mission (Kat)-Terreur (M) : 62-65

Hatari-INSS (D) : 57-77

SCTP/Matadi-New Generation (M) : 31-75

Radi-PJB (D) : 73-55

Mazembe/Espoir-SCTP/Kin (M) : 60-76

Makondeleo-DCMP (D) : 60-50

AMI BK-Mazembe (M) : 57-96

*Meilleurs de la 32è Coupe du Congo

Version féminine

Meilleure marqueuse : Mfutila Ginette (V. Club) 102 pts marqués

Meilleure Tripointeuse : Bombole (Hatari) 9 paniers

Version Masculine

Meilleur Marqueur : Kazunzibabwe (AMi BK) 105 pts marqués

Meilleur Tripointeur : Matadi (New Generation) 20 paniers.

 

*Judo

En prévision du championnat 2015

L’Eujukino4 et Eujk-Est ont procédé au tirage au sort

-Par ailleurs, la Lijukin a clôturé le dojo vacances

L’Entente Urbaine de Judo de Kinshasa Ouest ‘’EUJUKINO4’’ et  sa consœur Eujk-Est ont procédé le week-end passé au tirage au sort pour le championnat par équipe saison 2015.

*Ci-dessous les résultats du tirage au sort :

Eujukino4

Poule A : V. Club, Negrace, Kasa-Vubu, Mombele, Kalamu, Sikashi

Poule B : Marseille, Ste Marie Goretti, Essende, Kinshasa, Geda, Kamikaze

Poule C : Cekam, FAE, Centrakin, Arsenal, Tumba II, Yolo

Poule D : Sen No Sen, St Joseph, St Charles Lwanga, Espérance, No Palpa

Eujk-Est

Poule A : St Robert, Budikwai, Kimbangu, Djalo, Jeshi

Poule B : Onatra, Tonya Tonya, Gaulois, Dragons, St Paul

Poule C : Lingwala, Molokaï, Renaissance, Kokoro, La Police

Poule D : Ngiri-Ngiri, Terreur, IKJ, Kauka

¼ de Finale

1er A-2è C = V1

1er C-2è A= V2

1er B-2è D= V3

1er D-2è B = V4

½ Finale

V1-V3 = F1

V2-V4 = F2

Finale F1-F2 =Equipe championne édition 2015.

N.B : Les Associations Sportives de Judo ont dix jours à dater de la date du tirage au sort pour apprêter tous leurs dossiers. Il s’agit : licences et Droits de participation.

*La Lijukin a clôturé le dojo vacances

C’est le vendredi 28 août 2015 que la Ligue de Judo de Kinshasa ‘’Lijukin’’ a clôturé le Dojo vacances au stadium YMCA à Matonge après 30 jours. La ligue remercie le 2è Vice-Président de la Fénacoju Me Dominique Makobo et le Président de l’ASJ Lingwala pour leurs assistances financières.

Toutefois, la ligue a besoin des judogis pour remettre aux enfants. Que tous ceux que la chose intéresse contactent la ligue.

 

*Mouvement sportif congolais

En prévision des 11è Jeux Africains

Le S.G. Alain Badiashile et Désiré Bonina remettent un lot d’équipements

Messieurs Alain Badiashile et Désiré Bonina, respectivement Secrétaire Général du Comité Olympique Congolais ‘’COC’’ et chef de mission adjoint aux 11è Jeux Africains de Brazzaville, ont procédé le week-end dernier à la remise symbolique du 1er lot des équipements sportifs composé de : maillots, képis, ketches, bas aux disciplines qui prendront part aux jeux africains de Brazza, dont le coup d’envoi est prévu le 4 septembre.

‘’Nous avons promis une participation de qualité, outre la maximisation de nos capacités sportives. Nous tenons aussi à notre image de marque avec les couleurs nationales. Nous croyons célébrer cette fête continentale avec faste’’ parole de son excellence Sama Lukonde Kyenge, ministre de la Jeunesse, Sports et Loisirs. »   

 

*Cyclisme

Quels Léopards défendront  la RDC aux Jeux Africains  Brazza 2015 ? 

Les 11è Jeux Africains de Brazzaville auront lieu du 4-19 septembre 2015. Six cyclistes de l’équipe nationale en l’occurrence Muhindo Kyaviro, Dukwa Bumba, Matondo BBK, Evea Etun, Nzuzi Manueno et Asland avaient participé durant un mois à un stage initié par l’Union Cycliste international ‘’UCI’’ en Afrique du Sud à Pochfstrom. Ils sont rentrés à Kinshasa, le samedi 28 août.

Aux six cyclistes précités, il faut ajouter ceux qui se sont révélés performants. Il s’agit de : Kitoko Popol, Mayele Djany, Makabe, Nzuzi Ntemo,  Ndjandja et Sumbu Glody.

La RDC sera donc défendue aux 11è Jeux Africains par ces 12 cracks de la bécane et l’on ne peut que leur souhaiter plein succès.

(Une Sélection d’Antoine Bolia)

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L’AJECO et UECO projettent la tenue d’une Semaine de l’écrivain congolais

L’Association des Jeunes Ecrivains du Congo (AJECO) et l’Union des Ecrivains du Congo (Ueco) veulent, à travers ces structures jumelles, donner du tonus à la création littéraire congolaise. Lors de la récente publication sur l’Ajeco, Richard Ali (voir photo ci-contre) qui en est le Coordonnateur, a martelé sur la tenue de cette rencontre artistique qui pour lui permettrait à la Rdc de valoriser ses écrivains, ses poètes,… « Les jeunes écrivent beaucoup, le vrai problème est qu’il n’y a pas de structures éditoriales », a-t-il démontré.

Pour lui, ce projet de haute portée est toujours dans le tiroir sans suite. Initié par les Ueco et Ajeco, cette semaine congolaise de l’écrivain va donner aussi l’envie à la génération montante de produire des œuvres littéraires.  « L’UECO et l’AJECO se sont réunies dans le cadre de la corporation des écrivains du Congo pour mettre en place un projet dénommé « La semaine de l’écrivain congolais », a-t-il souligné avant d’indiquer qu’ils espèrent sans doute dans un avenir proche, avoir une suite favorable quant à ce. Il a ensuite évoqué la lenteur dans le traitement de ce dossier au ministère de la Culture et des Arts.

La jeunesse congolaise en œuvre

Dans le cadre toujours de promouvoir ce secteur surtout pour inciter la jeunesse à s’intéresser à l’écriture, Richard Ali nous a fait savoir autre projet non concrétisé, faute de financement, « Anthologie de la paix en souffrance », qui a consisté à regrouper les poèmes de jeunes, pour en faire une anthologie.

« Nous avons lancé un appel aux textes de poèmes pour publier une anthologie contre la guerre dans l’Est de la République. C’est une anthologie pour la paix. Nous avons reçu des poèmes venant de tous les coins du pays, en version manuscrite qui existe jusqu’à ce jour. Bon, nous attendons le jour où nous aurons du financement, pour produire l’œuvre », a-t-il promis.

Parlant de sa structure qui coexiste avec l’UECO qui, pour lui, laisse les jeunes en marge.  Richard Ali a évoqué le fait que l’AJECO est née juste après, nous avons compris qu’il fallait mettre en place cette structure parce que les jeunes étaient dépaysés, il n’y avait pas de structures pour les encadrer. « Mais actuellement, les jeunes se retrouvent si bien. Mais au-delà de cette dénomination, nous sommes en contact permanent. Notre détermination est de promouvoir le secteur littéraire congolais. Il n’y a pas du tout de guerre de générations, l’on fait tout pour travailler en synergie », a précisé l’orateur.

 

(Onassis Mutombo)