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Alors que certaines chaînes congolaises s’apprêtent à migrer vers la télévision numérique terrestre, elles sont vites rattrapées par la pauvreté de leur programme et des émissions ennuyeuses de plus de deux heures.

Ce challenge élimine d’office certaines télévisions congolaises compte tenu de la pauvreté des contenus de leur programme qui ne s’inscrit pas dans le standard recommandé. Dans le bouquet, il faut un critère de choix qui lie la professionnalisation à la création attractive. Certaines opinions averties avancent même la disparition spontanée de certaines télévisions congolaises d’ici une dizaine d’années.

La concurrence est tellement rude dans le bouquet…il faut avoir des muscles solides. Il faut convaincre par un programme clair et dynamique. Et surtout, l’expertise du personnel est exigée d’entrée de jeu. Face à ce défi, l’opinion est surprise de constater que plusieurs télévisions dans l’espace médiatique congolaise ne viennent apporter que de l’ombrage dans le marché médiatique congolais.

Il rend la vie dure aux chaînes professionnelles de renommée dans les négociations de marché. Elles négocient au plus bas et en retour, ils proposent aux potentiels annonceurs de service douteux. Et de fil en aiguille, elles empêchent des chaînes professionnelles de bonne réputation d’évoluer dans leur mission citoyenne. Ce genre de chaîne présente un cahier de charges obscur qui, du reste, échappe à l’autorité de tutelle…

L’émission la plus sérieuse, le journal télévisé n’a pas un temps de passage fixe dans ce genre de chaînes de télévision douteuse, c’est au gré des caprices techniques. Tenez, un journaliste n’a pas manqué de lâcher à un attaché de presse d’un ministre…mon journal passe si pas à 19 heures à 20 heures et au finish face à l’étonnement de cet agent du ministère, il lui a proposé de l’appeler au passage de son journal télévisé du reste hypothétique. Un jour, un diplomate suivait dans sa résidence un documentaire intéressant.

Il a été étonné de voir ce programme être interrompu brusquement par une prédication. Sans compter des scènes odieuses, de femmes en transe se roulant par terre lors de délivrance à la télé sans pudeur et respect des téléspectateurs.

Avec trois cameras de fête, pour ne pas dire semi amateur, certains opportunistes tentent une aventure périlleuse dans l’espace médiatique congolais. Leurs chaînes sont les premières à bousculer le protocole des ministères dans une approche journalistique très dangereuse, la main tendue. La télévision n’est pas un jeu…elle a ses normes et ses exigences en termes d’organisation et de technicité.

Beaucoup de journalistes consciencieux dans leur travail voient leur image de marque bafouée par des moutons noirs qui se recrutent dans ces genres de chaînes de télévision. Tenez un garde du corps d’un ministre était surpris de constater qu’un cameraman véreux tournait dans le vide. Et, l’incivique n’a pas même pris la peine d’enlever le couvercle de son objectif.

La télévision n’est pas un jeu. Il faut savoir convaincre les téléspectateurs pour ne pas zapper vers les chaînes câblées. A l’heure de la TNT, il faut non seulement mobiliser les moyens conséquents pour la réalisation des émissions de qualité, mais également savoir créer… C’est le défi qui crucifie d’office certaines chaînes…migrer vers la TNT avec quel programme ? En attendant, l’espace médiatique congolais est envahi par l’anti-théâtre et autre théâtre d’amateur.

Des journaux télévisés commentés qui choquent avec des images à controverse. La société congolaise souffre de repères dans tous les domaines…l’espace médiatique congolais n’est pas isolé…l’amateurisme prend le dessus sur professionnel…la société congolaise a besoin de repères…lorsque la télévision se transforme en véhicule des idées tordues,…Les professionnels de médias doivent s’insurger afin de prôner un média de qualité et d’excellence. L’arrivée de la TNT va donc apporter la vraie concurrence dans le bouquet.  (remake)

(Saint Hervé M’Buy)

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Les JT  et les séries au top contre les émissions sportives en perte de vitesse 

 pSerge Mumbu, Général Manager de l’Agence Target porte les explications à la presse

 Pour la troisième année consécutive, le cabinet d’études de marchés Target Sarl, a réalisé une enquête sur les médias à Kinshasa intitulée « l’évolution des habitudes médiatique des Kinois de 2014 à 2015 ». Cette agence a présenté à la presse hier jeudi 3 septembre les résultats de ladite enquête sur l’impact des médias à Kinshasa en l’occurrence la télévision classique, la Radio, l’Internet, les chaînes câblées et la presse écrite. Cette étude des habitudes médiatiques des kinois est comparative entre 2014 et 2015, a expliqué  Serge Mumbu, Général Manager de l’Agence Target à la presse. Les changements suivants ont été constatés dans les habitudes médiatiques des kinois en 2015 comparativement à 2014.

Audience des 30 derniers jours…

Des pages de ce document d’enquête, il ressort des constats suivants : Au cours de l’audience des 30 jours, les enquêteurs de l’Agence Target constatent que l’audience de la télévision reste stable autour de 96% alors que les autres médias connaissent une baisse en 2015. Radio : 43% en 2014 contre 33% en 2015, soit une baisse de -10%. Les enquêteurs  constatent que la baisse d’intérêt des hommes, particulièrement les 50 ans et plus. L’internet passe de 35% en 2014 contre  à 29% en 2015, soit une baisse de -6%. D’après Serge Mumbu, GM de l’Agence Target, il constate une baisse d’intérêt des 35 ans et plus.

Pour les chaînes câblées,  la barre est passée de 26% en 2014 contre 21% en 2015, soit -5%. Il ressort des scores plus d’audience dans les districts de la Funa  et à la Tshangu à cause des problèmes d’électricité.  Et quant à la presse écrite, la barre est passée de 10% en 2014 contre 6% en 2015, soit -4%. Il ressort d’une baisse d’intérêt des hommes, particulièrement dans le district de la Tshangu.

Programmes préférés…secteur audiovisuel

D’après Target, les kinois manifestent le plus grand intérêt pour les journaux télévisés, les séries télévisées telles que Saloni sur Couleur Tv et la fille de ma mère sur Antenne A, mais aussi des émissions culturelles du genre Mode et mœurs, femme et société, Kin makambo… En revanche, l’Agence Target constate une légère baisse d’intérêt pour la musique, les films occidentaux, les émissions religieuses et les débats politiques.

Au niveau des programmes préférés à la radio, Target constate qu’à l’instar de la télévision, il y a progression des informations et dans une moindre mesure des émissions de divertissement. La part des sports diminue. Et pourquoi ? Les enquêteurs de Target constatent que les kinois semblent plus intéressés aux émissions sportives câblées.

.  L’agence Target a apporté aussi sa loupe sur les programmes préférés dans les chaines câblées. A cet effet, il ressort que l’intérêt pour les journaux télévisés et les films occidentaux baisse au profit des séries télévisées, de la musique, des sports, des films africains et des programmes de divertissement.

L’internet et la presse écrite à la loupe

Pour les usages préférés de l’internet, Target a constaté,  d’une part, l’attrait des kinois pour la messagerie instantanée est grandissant notamment Facebook, Whatsapp, Viber et cetera. Et d’autre part, les internautes s’adonnent un peu moins à la recherche (santé, sport, emploi) et aux téléchargements (musique, vidéo) notamment à cause de la mauvaise qualité de la connexion. Et quant à la presse écrite, Target apporte la lumière sur les thèmes de lecture préférés dans la presse écrite. Les lecteurs des journaux recherchent de moins en moins l’actualité au niveau de la presse écrite, c’est plus les faits de société et les informations sur les stars sportives, musicales et même ceux de la mode qui les intéresseraient plus.

Les similitudes

Toutefois, dans son approche comparative, Serge Mumbu constate qu’il y a quelques similitudes entre les deux années telles que l’audience plus élevée de la radio et de la presse écrite le matin tandis que la télévision classique, les chaînes câblées et l’internet sont plus suivis le soir, la presse écrite est plus lue le lundi alors que les autres médias enregistrent leurs meilleurs taux d’audience le week-end, la radio est plus écoutée pour la musique et les journaux lus pour l’actualité politique.

Déroulement de l’enquête

Pour la petite histoire, le Cabinet Target Sarl a lancé les études médias dans les villes de Lubumbashi en 2014 et Pointe-Noire en 2015. Et bientôt, les habitants de Goma et Kigali (Rwanda) vont participer aussi à cette enquête. A l’étape de Kinshasa, 1000 personnes dont 500 hommes et 500 femmes sélectionnés selon la méthode des quotas par âge, sexe, occupation et commune de résidence ont participé à chacune de ces études. Ils se sont ainsi prononcés sur l’impact des médias à Kinshasa, la télévision classique, la Radio, l’Internet, les chaînes câblées et la presse écrite.

(Saint Hervé M’Buy)     

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Dans une déclaration conjointe aux medias, les Envoyés internationaux soulignent, en particulier, l’importance de la tenue des élections présidentielles et législatives dans les délais constitutionnels avec la participation de toutes les personnes éligibles. Compte tenu de la proximité des échéances électorales, les Envoyés internationaux lancent un appel à tous les acteurs politiques en vue de parvenir rapidement à un accord sur les conditions d’un processus crédible.

Le Groupe des Envoyés internationaux composé de l’Envoyé spécial de l’ONU pour la région des Grands Lacs, Said Djinnit; du Représentant spécial de l’Union africaine pour la région des Grands Lacs, Ibrahima Fall ; du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la RDC et chef de la MONUSCO, Martin Kobler ; de l’Envoyé spécial des États-Unis pour la région des Grands Lacs, Thomas Perriello ; du Coordinateur de l’Union européenne pour la région des Grands Lacs, Koen Vervaeke  et de l’Envoyé spécial de la Belgique pour la région des Grands Lacs Frank de Coninck ont fait une déclaration sur les élections en République Démocratique du Congo

Cette réaction des Envoyés internationaux pour la région des Grands Lacs fait suite à sa rencontre du 28 août à Genève, où ils ont apporté leur soutien à la République Démocratique du Congo dans ses efforts visant à organiser les prochaines élections qui auront une portée historique et sont d’une grande importance pour la poursuite du développement et du renforcement de la sécurité. Ces élections, avec l’appui de la Communauté internationale, devraient être transparentes, crédibles et inclusives.

Les Envoyés internationaux soulignent, en particulier, l’importance de la tenue des élections présidentielles et législatives dans les délais constitutionnels avec la participation de toutes les personnes éligibles.

Compte tenu de la proximité des échéances électorales, les Envoyés internationaux lancent un appel à tous les acteurs politiques en vue de parvenir rapidement à un accord sur les conditions d’un processus crédible. Ils soulignent la nécessité de prendre sans tarder des mesures nécessaires afin de garantir un espace politique ouvert, la liberté des medias ainsi que la mise en place d’un cadre permettant une participation équitable de toutes les parties au processus électoral.

Tshisekedi aurait dit oui au dialogue

Pour plusieurs observateurs de la scène politique congolaise, les Envoyés internationaux sont convaincus que le dialogue entre Congolais est incontournable. C’est lui qui sera une réponse à donner à leur message, si l’on veut un processus électoral apaisé.

Dans cette logique que la presse a annoncée que malgré la crise qui sévit dans son parti UDPS, Etienne Tshisekedi a autorisé à ses hommes de participer au pré-dialogue. Et ce, pour préparer le dialogue avec la Majorité présidentielle. A en croire une source crédible, il a ordonné à nombre de ses représentants en province partis le voir en Belgique et conduits par son fils Félix Tshisekedi, son ancien conseiller Me Joseph Mukendi et M. Yamba Yamba, de se rendre en Italie, après s’être entretenu avec un proche du chef de l’Etat.

Dans l’objectif de tenir un pré-dialogue avec une équipe de la présidence de la République en charge du dossier (membres du cabinet du chef de l’Etat ainsi que l’Administrateur général de l’ANR Kalev Mutond). La pertinence du dialogue est désormais évidente depuis que la CENI  ne paraît plus avoir le contrôle sur rien. La Centrale électorale explique que la parole revient désormais aux politiques qui doivent prendre les décisions en vue d’un redimensionnement du calendrier électoral.

Avec les représentants de la Présidence de la République, l’UDPS a noté plusieurs points de convergence: revisiter le calendrier électoral, auditer le fichier électoral, enrôler les nouveaux majeurs, libérer les prisonniers politiques et d’opinion, rouvrir les médias fermés, respect des droits de l’homme, refondation de l’Etat de droit, etc.

(JMNK)

 

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Lambert Mende : « Ledit film véhicule des accusations infondées contre les FARDC… »

Dans un communiqué parvenu au quotidien L’Avenir, le Gouvernement de la République, à travers Lambert Mende, son porte-parole et ministre de la Communication et Médias, a justifié sa décision d’interdire la projection sur le territoire congolais du film long-métrage intitulé : « L’homme qui répare les femmes ». A l’en croire, cette décision est motivée par le fait que ledit film véhicule des accusations infondées contre les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) à contrario des déclarations enregistrées par ses réalisateurs de femmes victimes de sévices sexuels qui, indexant des groupes armés irréguliers, ont reconnu avoir été sauvées par lesdites FARDC. Ci-dessous le communiqué du Gouvernement de la République démocratique du Congo :

 

COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT DE LA REPUBLIQUE
DEMOCRATIQUE DU CONGO

Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo informe le
public de sa décision d’interdire la projection sur son territoire du film long-
métrage Intitulé  ( L’Homme qui répare les femmes », co-produit par le
réalisateur Thierry Michel et la journaliste Colette Braeckman.

Cette décision est motivée par le fait que ledit film véhicule des accusations
infondées contre les Forces Armées de la République Démocratique du
Congo (FARDC) à contrario des déclarations enregistrées par ses
réalisateurs de femmes victimes de sévices sexuels qui, indexant des
groupes armés irréguliers, ont reconnu avoir été sauvées par lesdites
FARDC.

Le gouvernement congolais a besoin que la communauté humaine tout
entière soit suffisamment sensibilisée contre le phénomène de viol qui,
dans la partie Est de la RD Congo, est souvent utilisé comme arme de
guerre et soutient les interventions salutaires du Docteur Denis Mukwege
en faveur des victimes de cette barbarie inqualifiable. Il ne peut toutefois
admettre que cette sensibilisation devienne un outil de désinformation au
service de ceux qui veulent discréditer et démoraliser ses forces armées
qui ont payé et continuent de payer un lourd tribut pour libérer l’Est du pays
des bandes criminelles auteurs de ces atrocités

 

Cette décision n’est en rien liée aux personnes promotrices du film ou
concernées dans le contenu de celui-ci. La preuve, c’est que les
réalisateurs dudit film ont joui de toute la liberté dont ils avaient besoin pour
leur travail. Seules les falsifications délibérées des témoignages qui jettent
l’opprobre sur les FARDC pour des crimes commis par des groupes armés
qu’elles combattent justifient l’interdiction de diffusion.

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Fermeté de la Cour constitutionnelle pour débloquer la situation

Deux sages de la Cour constitutionnelle

La Cour constitutionnelle a bouclé hier, l’instruction relative à la demande d’interprétation de la loi électorale et de celle de programmation de nouvelles provinces. Saisie par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), les 9 sages de la Cour constitutionnelle ont entendu successivement André Mpungwe, Evariste Boshab et enfin, Matata Ponyo, hier lors d’une séance à huis clos.

Ils sont, dès lors en possession de tous les éléments et informations ayant conduit à la non organisation de l’élection des Gouverneurs et vice-gouverneurs des 21 nouvelles provinces par la CENI. L’absence des gestionnaires élus dans les provinces démembrées donne lieu aux fraudes dans la perception des taxes, occasionnant ainsi un colossal manque à gagner pour le Trésor public. Ce qui, par ailleurs, est de nature à troubler l’ordre public.

Or, le droit pour les citoyens congolais de ces nouvelles provinces d’être bien administrés et d’avoir un exécutif légitime paraît être un droit fondamental. L’arrêt à intervenir de la Cour constitutionnelle devrait dans un premier temps dire si on est en face d’une atteinte à un droit fondamental pour justifier son intervention. Elle devrait en deuxième lieu, établir que ce droit des citoyens, ce droit fondamental, est garanti par la Constitution de la République. C’est l’exercice juridique difficile auquel les 9 sages sont soumis.

Si on admet que la non tenue de l’élection des Gouverneurs porte atteinte à un droit fondamental garanti par la Constitution, la Cour constitutionnelle sera alors fondée à donner des injonctions pour y mettre rapidement fin. C’est manifestement, selon nos sources, l’option qui sera adoptée par cette juridiction unique, spécialisée, indépendante, du reste, des pouvoirs législatifs, exécutifs et judiciaire.

Le Premier ministre qui a promis de déposer ses réponses écrites aujourd’hui aurait, selon toujours nos sources à la Cour, avancé l’argument de l’insuffisance de moyens budgétaires pour justifier le retard non contesté de la mise à la disposition de la CENI des fonds nécessaires pour l’organisation de l’élection  des 21 nouveaux Gouverneurs.

Les sages qui ont désormais tous les éléments et pièces sur notamment les finances publiques et les exactions financières commises dans les provinces sans gestionnaires, sont décidés à agir avec fermeté et rapidité. Rapidité, parce que selon  nos sources, l’arrêt interviendra dans les 72 heures, soit au plus tard le mardi prochain.

Fermeté, car elle donnera, à l’égard du Gouvernement et de la CENI, des injonctions précises à faire dans un délai défini clairement. Ce sera une première dans cette jeune démocratie où le rôle régulateur de la vie politique de la Cour constitutionnelle était jusqu’ici inconnu de l’opinion et même des acteurs politiques.

L’arrêt à intervenir sera opposable à tous. Il sera exécutoire de plein droit et  ne sera susceptible d’aucun recours. En effet, les 9 sages siègent en premier et dernier ressort. Une ultime hypothèse peu probable est que la Cour se prononce incompétente pour interpréter les lois qui lui sont soumises et renvoie dos à dos la CENI et le Gouvernement. L’hypothèse est inimaginable en raison de sa dangerosité pour la jeune démocratie congolaise.

(Jules Kidinda)

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La Ceni lance l’opération d’accréditation des observateurs longs termes

Par ailleurs, les femmes du Maniema sensibilisées

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a  procédé hier au lancement officiel de l’opération d’accréditation des observateurs électoraux longs termes dans les provinces du Haut-Katanga, Haut-Lomami et Lualaba.

S’exprimant à cet effet, indique une dépêche de la Ceni, le vice-président de l’institution électorale, André Mpungwe a indiqué que: « l’observation électorale consiste à observer ce qui est prescrit par la Loi et ce que la CENI a promis de réaliser au cours du processus électoral en cours. Cette précaution, du reste légale, est un signe évident qui permettra la certification d’absence de manipulation susceptible d’empêcher l’électeur du choix réellement libre de son candidat. L’observation électorale est donc un moyen efficace pour la préservation de la sincérité du scrutin. Bien menée, cette opération débarrassera de nos esprits l’idée de truquage et de falsification, autant dire qu’elle va assurer à coup sûr la plus grande transparence du processus électoral».

Aux Observateurs électoraux long terme, le Vice-président a insisté sur le comportement indispensable à tout observateur électoral. Pour lui, l’observateur est tenu de respecter les lois et règlements de la République, ainsi que les dispositions arrêtées par la Ceni pour la bonne organisation du scrutin.  « Toute immixtion directe ou indirecte dans le déroulement des opérations électorales lui est strictement interdite. La carte d’accréditation qui lui sera remise tantôt est un  signe qui le distinguera de la masse. Il devra la porter de façon visible et l’exhiber à toute réquisition de l’autorité compétente », a-t-il averti les intéressés.

Parmi les restrictions figure également le fait que l’observateur électoral s’abstiendra de battre campagne ni de porter tout signe partisan, au risque de se faire retirer l’accréditation.

Mise en place d’une commission pour la destruction des  matériels

La Commission électorale nationale indépendante  a procédé  depuis hier, à la  mise en place d’une commission chargée de la destruction des matériels et des documents électoraux périmés. Ce qui va permettre de désengorgement des entrepôts,  mais plus particulièrement  les 9 des antennes et pools opérationnels de la province du Maniema.

L’association des femmes juristes du Congo (Afejuco) a organisé le week-end dernier deux conférences-débats  autour de la participation de la femme du Maniema aux échéances électorales à Lubutu et Punia, au Nord du Maniema.

A travers ces assises, cette association veut conscientiser la femme de Maniema sur son rôle dans la gestion des affaires publiques. Selon la coordinatrice du mouvement des femmes juristes, aucune femme n’a jamais gagné une élection au Maniema. A la base de cet échec, les participants à ces deux ateliers ont relevé la peur que la femme du Maniema éprouve vis-à-vis de l’image que la société lui colle, celle de la femme soumise et dominée. Pour y remédier, les participants à ces conférences ont appelé à la synergie des femmes pour combattre ces stéréotypes.

(Yassa)

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La Synergie Congolaise pour des élections(Sce) a organisé une Tribune d’Expression Populaire (Tep) pour mobiliser les habitants de Selembao aux élections nationales, en partenariat avec la Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni)et le financement de l’ONG Christian Aid. C’était le samedi dernier.

Conformément au lancement de son projet de mobilisation citoyenne pour le mardi 28 avril 2015 et après plusieurs activités organisées, indique une dépêche de la Ceni, la Synergie congolaise pour les élections(SCE) continue d’aller à la rencontre des électeurs dans les coins les plus reculés de la ville de Kinshasa, question de mobiliser la  population locale aux échéances électorales à venir.

A l’étape de Selembao dans l’enceinte de l’Eglise BEREE vers Bay pass, le samedi 29 août 2015, les leaders locaux sélectionnés au sein de la société civile pour la circonstance ont été édifiés sur le rôle de chaque acteur pour la réussite du processus électoral. Cette structure se propose, à travers son projet, de mobiliser les Kinois pour une participation massive et de qualité aux élections à venir.

Représentant la CENI, la Conseillère Principale du Président en charge de la Sensibilisation et de la Formation, Madame Christine Mwando a présenté l’état des lieux du processus électoral et la situation des candidatures pour les élections provinciales qui se trouvent dans la phase de contestations des listes provisoires publiées par la CENI auprès des juridictions compétentes. Elle a indiqué que la CENI vient de faire l’évaluation de l’opération de réception et traitement des Candidatures (BRTC) à la députation provinciale avec les 26 Secrétaires Exécutifs Provinciaux de la CENI présents à Kinshasa.  Il s’agit de passer en revue les différentes phases opérationnelles de cette opération, pour en dégager les forces et les faiblesses et projeter de meilleures perspectives de prise en charge des futures opérations électorales prévues dans l’avenir. En effet, après la promulgation par le Président de la République de l’annexe à la loi électorale portant sur la répartition des sièges pour les élections urbaines, municipales et locales, la CENI se doit de se préparer mais elle attend l’apport et l’implication de toutes les parties prenantes au processus électoral pour son aboutissement heureux.

S’exprimant à cette occasion, M. Idriss Katenda, le Président du Réseau des Observateurs des confessions religieuses a mis un accent sur l’importance de la mobilisation citoyenne à l’approche des échéances électorales en luttant contre toute sorte d’ignorance tout en étant tolérant.  Les élections ne concernent pas seulement la CENI, c’est pour cette raison que la population se doit de :       disposer de sa Carte d’électeur en participant massivement à l’enrôlement et par surcroit au vote,

– connaître les différentes étapes du processus électoral pour en surveiller le déroulement et

– sensibiliser pour une meilleure compréhension des enjeux électoraux à tous les niveaux.

A son tour, Mme Anne Bambe a planché sa présentation sur l’implication de la femme dans le processus électoral en tant qu’électrice ou candidate.

Un échange très constructif a clôturé la tribune.  « Chaque partie prenante  est invitée à remplir ses obligations car les élections est une affaire qui concerne tout le monde », a indiqué le modérateur du jour, M. Paul Kabeya, l’un des responsables de la Synergie Congolaise pour des élections.

(Yassa)

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Des recommandations en direction des pouvoirs exécutifs et parlementaires

La 4ème conférence mondiale des présidents des Parlements s’est clôturée hier mercredi à New York. Près de 124 Speakers des Parlements se sont engagés à promouvoir une approche parlementaire de la coopération internationale et du développement. Tous ont reconnu que l’insécurité, les conflits, l’instabilité institutionnelle, la bonne santé de la corruption et le déficit de démocratie constituent l’ennemi public numéro 1du développement. Ainsi, les hauts parlementaires ont souligné l’impérieuse nécessité de renforcer la démocratie au service de la paix, de construire un monde tel que les populations le méritent et le souhaitent.

Les conférenciers estiment qu’il est vital que les parlements jouent correctement le rôle de contrôle et  de régulation des politiques et stratégies des Gouvernements, afin que ces derniers agissent résolument dans le sens de  consolider leurs efforts pour bien diffuser le développement , pour bien combattre la corruption et le terrorisme, pour bien combattre la pauvreté, pour bien promouvoir les droits de l’homme et l’émergence de la femme.

C’est cela l’approche parlementaire de la coopération internationale et de l’aide au développement que les présidents des Parlements, réunis au sein de l’Union Interparlementaire proposent pour une bonne rédaction des Objectifs de Développement Durables, version révisée des objectifs du millénaire pour le développement (OMD), lors de la prochaine Assemblée générale de Nations-Unies, prévues du 15 au 27 septembre courant.

Mardi dernier en fin de la journée a New York, l’honorable Léon Kengo Wa Dondo, président du Senat de la Rd Congo a proposé dans son allocution que les parlements du monde coulent les principaux objectifs du développement durable sous forme des lois votées, promulguées et opposables a tous. Pour  sa part, l’honorable Aubin Minaku, président en exercice des Assemblées parlementaires francophones a invité ses paires dans un engagement sans ambages de la consolidation de la démocratie et du dialogue, dans la promotion de la femme et la répression des violences faites à la femme et dans la lutte contre le réchauffement climatique et le terrorisme.

Le président de l’Apf veut et appelle à une mobilisation générale des parlementaires du monde lors des grandes assises mondiales sur le climat prévues en décembre prochain en France. La cérémonie de clôture, marquée  par une batterie des recommandations en direction des pouvoirs exécutifs et parlementaires, a été présidée par M.  Saber Chowdurhy, président de l’Union Inter Parlementaire. Reste maintenant un défi, celui de donner un impact palpable de toutes ces bonnes intentions aux populations, avec des actions réajustées et corrigées de ceux qui ont reçu mandat de distribuer le développement.

(Bruno Mbolison, Chargée de communication audiovisuelle du président de l’Assemblée nationale)

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RDC – Rwanda : près de 2 kms récupérés à la frontière

 Les experts de la République démocratique du Congo et ceux du Rwanda viennent de procéder à la récupération de près de deux kilomètres à la Frontière entre les deux pays. Ce,  conformément à l’une des résolutions de l’Union africaine qui fixe à 2017 la fin de tout différend frontalier entre les pays africains.

Borne frontalière République démocratique du Congo – République du Rwanda 

 La démarcation de la frontière entre la République démocratique du Congo est la République sœur du Rwanda continue de faire l’actualité dans bien des milieux politico-administratifs. Dans sa dernière sortie médiatique à Goma, le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku Kahongya, a déclaré le lundi 31 août 2015, que la récupération de près de deux kilomètres de profondeur dans la partie rwandaise constitue une preuve probante que la RDC est en train de renaître après toutes les rebellions qui ont secoué la sous-région permettant des personnes mal avisées de construire anarchiquement jusqu’à envahir la zone neutre.
Un travail d’experts
A l’en croire, « la population dont les habitations ont été démolies dans la zone neutre à la frontière entre la RDC et le Rwanda doit comprendre que cette résultante est un travail scientifique abattu par des experts rwandais et congolais munis des appareils de dernier cri  sur base des données vérifiées », a affirmé le gouverneur.

Cette position de l’autorité provinciale a été exprimée, à l’issue d’une visite d’inspection de la partie où sont actuellement démolies les maisons érigées anarchiquement dans les six mètres et demi de  l’espace compris entre la zone neutre entre le Rwanda la République démocratique du Congo dans les perspectives de la démarcation entre les deux pays au niveau de Goma.
Une démolition justifiée
La démolition des constructions anarchiques dans la zone neutre entre les deux pays est exécutée par des experts du Gouvernement provincial du Nord-Kivu. Ce, partant de la borne Numéro 8 vers le Nord depuis la petite barrière au quartier Birere considérée comme étant l’épicentre de la violation de la frontière entre le Rwanda et la RDC.

« Très prochainement, nous allons descendre à la grande barrière où la première borne est située à l’intérieur du territoire rwandais », a annoncé le Gouverneur Julien Paluku, cité par des sources concordantes, ajoutant par la suite que les travaux de destruction ne concernent pas seulement la partie congolaise.

L’objectif est de reconstituer les 6,5 mètres voulus de part et d’autre de la frontière commune entre les deux pays. Après la reconstitution de la frontière terrestre, les efforts devront se focaliser sur la frontière liquide qui nécessite des moyens technologiques appropriés, estime-t-on des sources officielles. En effet, le territoire maritime, fluvial ou lacustre, comme c’est bien le cas, a ses exigences avec l’évolution de la science. Et nul n’a droit à l’erreur dans cette affaire qui ne cesse de couler trop d’encre et de salive.

C’est le lieu de rappeler que c’est depuis bientôt une année que les experts rwandais et congolais ont multiplié des séances de travail, en vue de la démarcation de la frontière entre les deux pays. Cela,  conformément à l’une des résolutions de l’Union africaine qui fixe à 2017 la fin de tout différend frontalier entre les pays africains.

 

Mais la question qui revient sur toutes les lèvres est celle de savoir si l’impartialité est de mise dans cette affaire aux gros enjeux. Sachant que le Rwanda, pointé du doigt est accusé à tort ou à raison de vouloir matérialiser la légendaire vision expansionniste de son territoire, selon maints observateurs, Kigali n’aura pas à lésiner sur ses moyens pour tirer le drap de son côté. A malin, malin et demi, Kinshasa devra ouvrir l’œil, et le bon. Sinon, c’est une autre manière de consacrer la balkanisation tant dénoncée si par faux équerre l’on perdait ne fût-ce qu’un centimètre de la République démocratique du Congo.

(Emmanuel Badibanga )

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A propos du non accès des athlètes de la RDC au village olympique

S.G. Alain Badiashile rassure : ‘’Ce n’est pas un problème d’insolvabilité mais de modalité de paiement’’

A peine la 1ère partie de la délégation rd congolaise est arrivée à Brazzaville où se tiendront les 11èmes Jeux Africains, les échos qui nous sont parvenus n’ont pas apaisé les esprits de nombreux sportifs rd congolais.

En effet, les athlètes de la République Démocratique du Congo de quatre disciplines sportives, à savoir  badminton, escrime, boxe…qui avaient reçu avant leur traversée du pool Malebo la recommandation leur transmise par le ministre de la Jeunesse, Sports et Loisirs Sama Lukonde Kyenge, de défendre avec brio les couleurs du pays, n’ont pas eu accès au village olympique.

Aussitôt informés, nous sommes entrés en contact téléphonique avec le Docteur Alombi, chef de la délégation. Ce dernier que l’on avait cru être déjà à Brazza, nous a confirmé qu’il y avait problème. Mais qu’il ne se trouvait pas de l’autre côté du fleuve. En sa qualité de chef de la délégation, il s’apprêtait à traverser.

N’ayant toujours pas la bonne information, nous nous sommes rabattus avec d’autres confrères auprès de Me Alain Badiashile, Secrétaire  Comité Olympique Congolais ‘’COC’’ pour éclairer davantage la lanterne de nos lecteurs.

D’entrée de jeu, le S.G. confirme l’information que les athlètes de la RDC n’ont pu accéder au village olympique. Et la plupart de pays sont dans le même cas. Et d’ajouter que le COC s’y attèle et dans les 48 heures, le problème sera résolu. Ce sont des arriérés dus au Conseil Supérieur du Sport en Afrique ‘’CSSA’’.

Et le S.G. de faire remarquer que le CSSA en liquidation, il faut exercer quelques moyens de pression pour recouvrer les arriérés. L’ordre de paiement était donné à la Banque centrale mais la difficulté était qu’au niveau du CSSA, il fallait avoir les coordonnées exactes. Une partie du montant dû devait être remis en espèce à un haut responsable du CSSA. Malheureusement, cette modalité de paiement n’a pas été acceptée.

Tout compte fait, le S.G. Alain Badiashile rassure en ces termes : ‘’Ce n’est pas un problème d’insolvabilité mais de modalité de paiement. Les athlètes de la RDC sont présentement dans un hôtel. Nos voisins sont dans le même cas. Il n’y a pas péril en la demeure’’.

 

*Handball

Haut cadre technique installé en Europe

Abou Samba à la rescousse de la sélection nationale

Après 10 ans passés en dehors du pays, notre compatriote Abou Samba, l’un des entraîneurs les mieux formés du pays en matière de handball, séjourne au pays pour apporter toute son expertise à l’équipe nationale de handball féminin attendue aux 11èmes Jeux Africains de Brazzaville.

*Cursus sportif d’Abou Samba

Ancien brillant joueur de HC Scorpion de Kinshasa et Avenir du Rail de Brazzaville, ancien brillant coach de Scorpion, HC Héritage, Police, Garde Civile, Interkin, … Abou Samba à ce jour, figure parmi les encadreurs techniques mieux formés en ce qui concerne le handball car il est détenteur d’un Diplôme de l’Université Leïpzig en Allemagne en 2005. Il parle français, anglais et un peu d’allemand. En Europe, il avait entraîné le HC Lamulatière à Lyon France de 2006 à 2011.

Abou Samba a participé à beaucoup de compétitions tant au niveau des clubs que de l’équipe nationale. Il a été présent à la Coupe d’Afrique des Nations en 2002, 2004, 2008 et 2014. Il a été présent aux Jeux Africains d’Abuja en 2003 et il y sera présent aux 11èmes Jeux Africains de Brazzaville.

Comme acquits de son expérience en Europe, Abou Samba évoque les sciences connexes du sport notamment la médecine de sport, la psychologie de sport, musculation, science générale d’entraînement et de mouvement et initiation à la langue allemande.

Donnant son avis sur l’évolution du handball en RDC, Abou Samba estime qu’un grand effort a été fourni surtout côté féminin 10 ans après son départ du pays. Il adresse une mention spéciale à la Féhand par rapport aux participations et qui ont fait que la RDC se hisse comme 3è nation à la Confédération Africaine de Handball. ‘’Je suis très content de voir que mes anciens joueurs faire leur reconversion comme entraîneurs parce que le pays souffre d’une carence des encadreurs techniques. Ça me fait un grand plaisir de voir des jeunes entraîneurs émerger. Ils ont une bonne base. De temps à temps, je viens les aider. Il y a 2 ans, je suis venu ici au pays renforcer leurs capacités.  Côté messieurs, on a su garder le cap grâce surtout à l’apport des joueurs expatriés’’.

Néanmoins, le coach Abou Samba pense qu’il faut relever la capacité des équipes parce qu’il n’y a plus de mécènes comme auparavant. Il faut restructurer les clubs.

Par ailleurs, côté infrastructures sportives, Abou pense qu’hormis le football, le plus grand problème du sport rd congolais, c’est la carence en infrastructures sportives pour les sports collectifs et même individuels. A titre d’exemple, en handball,  on utilise de résine. Au pays comme il n’y en a pas, c’est un handicap sérieux au développement de la discipline. Il est d’avis que le gouvernement fasse un effort pour qu’il y ait au moins 3 gymnases à Kinshasa et à Lubumbashi. Les talents existent.

Quid de la préparation du team handball féminin 

A cette question, Abou répond que celle-ci s’est passée tant bien que mal. A son arrivée il y a une semaine, il a trouvé l’équipe déjà internée. ‘’Cette fois-ci, l’accent sera plus mis sur les joueuses évoluant sur le  plan local. On leur donne cette chance en vue de la CAN. L’objectif est de faire bonne figure. Passer au second et on peut surprendre. Je mets un accent sur l’état d’esprit’’.

    

*Taekwondo

Poursuite hier de la 4è édition de l’Open de Kinshasa

Comme à l’ouverture, la 4è édition de l’Open de Kinshasa de Taekwondo au terrain annexe du stade des Martyrs.

Pour la circonstance, l’on a noté la présence de Me Alain Badiashile, président de la Fédération Congolaise de Taekwondo ‘’Fécot’’, de la 1ère Vice-présidente de la Fécot Dr Georgette Mwimba, du Secrétaire Général Me Kenzo Mukendi, de l’entraîneur national Edgar Mayamba et de nombreux férus de la discipline.

Au terme des combats très acharnés, les officiels présents ont procédé à la remise des médailles.

-68 kgs seniors

Or : Wetu Joël

Arg : Nour Radjabu

Br : Djima

-41 kgs 13 à 15 ans

Or : Beni-Ezinga

Arg : Enock Waku

Br : Nzeza Singa

-31 kgs fille

Or : Mijosé Kasupata

Arg : Daniela Ngalobo

Br : Merdine  Mobimande

La compétition se poursuivra sur le même lieu le vendredi prochain à partir de 10h00.

*Basket-ball

Sacré champion de la 32è Coupe du Congo

SCTP/Kin fêté avec faste hier par la Direction Générale

La Direction Général de la SCTP avec à sa tête le Directeur Général Kimbembe Mazunga, a honoré dignement l’équipe de basket-ball qui défend avec brio les couleurs de l’entreprise par une réception offerte aux joueurs hier à la Piscine Délice à la Gombe.

Nous y reviendrons avec plus de détails dans notre prochaine livraison.

(Antoine Bolia)