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La Rédaction

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Au collège John Mabuidi, CJM la journée culturelle a été placée, le 23 décembre courant, sous le thème : «Before Christmas party ». Le Directeur des études, DE, Georges Lumpina a coordonné le comité d’organisation, avec le concours des profs Berthollet Malubendi et Djeph Kalenga, chargé de culture au CJM. Le comité des élèves piloté par président des élèves, Kabongo Kabongo a travaillé en collaboration avec le comité d’organisation. « Ce à quoi l’on s’attendait a été réalisé : c’est que les enfants passent un moment de détente sans heurt. Après avoir soumis les élèves à des travaux : interrogations et plusieurs contraintes, il y a toujours une surcharge dans l’esprit collectif des concernés. C’est pourquoi nous créons un temps de relax pour leur permettre de se déstresser », a relevé le DE.

« Le CJM est une chrétienne, nous avons voulu fêter la Noël avec les enfants. Il y a eu pour cela une série d’activités programmées. Et le point de chute a été donné avec la journée culturelle », a relevé pour sa part le chargé culturel au CJM. Et d’ajouter : S’inscrivant dans le cadre des activités parascolaires, cela vise à égayer les enfants. Tout, en effet, se passait avec l’idée de la Noël. Aussi pour le football par exemple, le mot d’ordre a été le fair-play. Lundi 21 décembre : finale de Génie en herbe, épellation et anagramme ; mardi 22 : finale du football, championnat « Kiangani » (du nom du préfet de cet établissement). En effet, pour la 3ème place, la 2ème secondaire a neutralisé la 6ème commerciale A, 1 à 0. Et la finale disputée entre la 6ème Bio B et la 4ème comm A, a été remportée par cette dernière aux tirs au but, au terme d’un nul d’un but partout. Et le mercredi 23 décembre, la journée culturelle. La journée a été une réussite, de par la mobilisation, la participation des enfants. Ils ont répondu favorablement. La plupart des groupes ayant défilé au podium sont internes : ballet, défilé de mode, récital de poèmes anglais et français. Toutes les années, en pareille circonstance, il y a récital de poèmes en anglais et en français. Nous avons des clubs de français mais aussi d’anglais. Ces derniers trouvent l’occasion de s’exprimer lors des journées culturelles. C’est aussi et davantage pour attirer les enfants à apprendre l’anglais. Un élève e la3ème scientifique, dans une saynète en anglais, a incarné le rôle d’enseignant d’anglais devant ses condisciples au rôle d’élèves. « C’était le moment phare de la journée », a apprécié le DE.

La journée a débuté par un mot de prière de M.Kalenga qui a aussi adressé le mot d’introduction. Après la série de récitals, le défilé de mannequins, le défilé de mode, le griot, le ballet, les groupes de danses modernes (le Rap). Depuis un temps, le Rap jouit, à travers le monde, de la réputation de moyen d’expression d’une jeunesse affirmant son identité et revendiquant sa libération. La journée culturelle du CJM a permis aux élèves d’admirer de groupes de rappeurs en herbe et ceux qui ont déjà fait du chemin. C’est le cas du BB Music, Royal Gang Music, New Music et d’autres groupes émergents ayant pignon-sur-rue.

(Payne)

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Le village Plazza sur la 16è rue industrielle dans la commune de Limete a été électrisé le jeudi 24 et samedi 26 décembre à l’occasion des ½ finales qui avaient tenu en haleine le public.

Les friands du noble art ont vécu hier sur le même lieu les différentes finales. Nous y reviendrons avec forces détails.

*Flash Karaté

KC Armée de l’Eternel doté d’un comité sportif

(Lire l’information à la prochaine publication)

(Antoine Bolia)

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« Des écoles de tolérance encouragent la perversion de la jeunesse » 

La tâche la plus importante sur cette planète, c’est d’avoir pour activité de gérer les jeunes, leur indiquer le chemin de l’avenir. C’est une tâche vers laquelle on est appelé par vocation. Il faudra que la société élimine de cette piste tous ceux qui y viennent pour des motifs intéressés. Cette déclaration émane du préfet du Collège Jon Mabuidi, M. Simon Kiangani Loti. Dans sa lecture d’écrivain et de philosophe, il regrette notamment la profusion « d’écoles de tolérance » qui encouragent la perversion de la jeunesse. « Au lieu de l’émergence, ces pseudo-encadreurs viennent pour « assassiner » l’œuvre d’encadrement des jeunes. Pourtant, cela appelle le plus grand soin et énormément de sacrifices. Ceci tant pour les écoles que les familles », a-t-il déploré. A la question : En tant que responsable scolaire, comment comprenez-vous le phénomène « bilamba mabe » à l’école ? L’orateur : C’est impossible de parler du phénomène « Bilamba mabe » au Collège John Mabuidi. Car les règlements sont clairs à ce sujet. Les filles mettent la jupe célestone (qui va jusqu’aux genoux). Les garçons se refusent à toute fantaisie et mettent un pantalon dont la couture respecte la taille et non serré. Le contrôle est permanent et régulier. Les parents étant associés, les enfants ne font que se conformer. Il en est de même du pantalon « kanga Dadi » (type : entonnoir), qui n’a pas droit de cité dans notre école.

-A votre avis, quelles en sont les causes ? ; En quoi le phénomène « bilamba     mabe à l’école » choque-t-elle l’image de l’école ?

Chaque milieu a ses règles de vie. Si l’on voit ce que l’école signifie : classe, ordre, chemin à suivre. C’est pour former des citoyens modèles que l’école a été instituée. La présence de ces tenues ne peut que choquer le sens moral, ce n’est pas à encourager. Car, en effet, l’école n’est pas un bordel. L’on a tout le temps de s’habiller comme cela hors de l’école ; il faut respecter les normes. Il est vrai que certaines écoles scolaires laissent faire. Ce sont les écoles de tolérance qui admettent des tenues « Bilamba mabe » ; mais les responsables devraient être sévères, d’autant plus que les règlements d’une école trace le profil de l’élève et du citoyen que l’on veut faire émerger. Il y a lieu de se demander : pourquoi les enfants viennent-ils payer ? Pour être formés. Même si les élèves constituent un capital pour l’école, ils paient la formation. Et, faut-il le rappeler, le fondement de la formation repose sur la discipline. Le fait qu’un enfant ait payé ne permet pas à l’école de déroger aux règles de la discipline. L’enfant ne sait pas qu’on est en train de le tailler sur mesure. Le grand tort, c’est nous.

-Votre école aborde-t-elle de la question avec le comité des parents ?

Beaucoup de familles sont devenues démissionnaires. Mais celles qui se donnent la peine d’inscrire les enfants dans des écoles, font preuve d’un certain sens de responsabilité. Nous leur demandons de jouer pleinement leur rôle même dans des difficultés. Le plus précieux, dans une famille, c’est l’enfant. Celui-ci, c’est comme un champ. Les parents ne peuvent pas s’en remettre à l’école seule. C’est un domaine de collaboration. Si l’école s’emploie à informer, former, encadrer, en tout cas, la famille doit soutenir, accompagner, suivre. C’est pourquoi l’on parle aujourd’hui en psychopédagogie, de la thérapeutique familiale, considérant que les comportements de l’enfant à l’école ne sont des reflets d’une situation familiale antérieure ou présente, passagère ou permanente.

-De ce qui précède, pouvez-vous affirmer que le Directeur de Discipline a encore les moyens de sa mission?

Si c’est un DD qui est passé d’un cursus de formation correcte, il ne donnera que ce qu’il a reçu de ses formateurs. C’est pour dire personne ne contrecarre l’action d’un DD dans une école. Il a les outils du travail, il a des collaborateurs. Il n’y a pas d’élèves plus forts que le DD. Ce sont des écoles elles-mêmes qui pas relâchement, laissent les élèves empiéter sur l’ordre établi.

En somme, on ne forme pas quelqu’un avec de demi-mesures. L’on ne doit pas non plus continuer à affirmer : « si jeunesse savait… ». Nous devons, en tant qu’adultes (c’est-à-dire vieux), amener les jeunes à savoir et à pouvoir. Nous aurons alors véritablement joué notre rôle, au lieu de nous plaindre à chaque arrêt.

(Payne)

 

                                                                                                        

 

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Msf suspend ses activités médicales et humanitaires

L’organisation humanitaire Médecins Sans Frontières (Msf) a suspendu depuis la semaine passée ses activités médicales et humanitaires à Mweso dans le territoire de Massisi, dans la province du Nord-Kivu en République Démocratique du Congo, suite au climat d’insécurité qui ronge ce coin du pays.

Un communiqué de presse de cette organisation internationale, publié il y a peu, renseigne que la situation d’insécurité qui prévaut à Mweso a obligé le bureau de Msf de suspendre ses activités en attendant que l’ordre revienne. « Cette difficile décision a été prise suite à un grave incident sécuritaire qui s’est produit la semaine dernière à Mweso », a confirmé Anne- marie Loof, manager des opérations à Amsterdam.

Ainsi, renseigne-t-elle, le 15décembre 2015, un convoi de Msf circulant entre Kitchanga et Mweso, a été arrêté puis braqué. Deux employés Msf ont été enlevés puis libérés le 16 décembre 2015.

«Ce grave incident a eu lieu alors que les équipes poursuivaient leurs activités médicales en faveur des populations de la région. C’est inacceptable. Msf ne peut plus œuvrer à Mweso et aux alentours dans de telles conditions », a poursuivi Annemarie Loof.

Le communiqué précise que le Msf n’œuvrera pas dans un contexte où son personnel et ses structures sont ciblés et attaqués. « Tout ce que Msf a perdu durant cet incident doit être restitué par les auteurs de l’incident. Des garanties devront être fournies par tous les acteurs de la région pour assurer la sécurité du personnel et des structures Msf. Ces conditions doivent être remplies pour que nous puissions poursuivre nos activités médicales et humanitaires » conclut Annemarie Loof.

Msf apporte une assistance médicale et humanitaire à Mweso depuis bientôt 8 ans et depuis plus de 30ans en Rdc, où les indicateurs médicaux sont parmi les plus bas au monde. De Janvier à Octobre 2015, ily a eu 185,185 consultations externes, 8,053 hospitalisations et 5,761 accouchements au sein du projet de MSF à Mweso.

Cette situation s’insécurité interpelle l’Etat congolais, le premier, à garantir la sécurité des populations, mais aussi de tous ses partenaires surtout humanitaires, qui travaillent dans des conditions difficiles et dans des zones extrêmement dangereuses suite à la présence des groupes armés. La Mission des Nations unies pour la stabilité de la Rdc (Monusco), partenaire indiquée pour le Gouvernement congolais, en matière de sécurité, devra renforcer ses interventions aux côtés des Forces armées de la Rdc (Fardc) dans l’accomplissement de cette mission.

Cependant, une dépêche de la radio okapi publiée hier, renseigne que depuis la suspension des activités de Msf dans cette partie de la Rdc, on compte des milliers de déplacés privés de soins gratuits il y a de cela déjà quatre jours.

«Pendant plus de huit ans, ils ont bénéficié de soins gratuits grâce aux services de Msf, suspendus à présent sans une autre alternative», a déploré un membre du Comité local du Genre, Famille et Enfant à Mweso.

Selon cette structure, précise la source, Msf/Hollande avait beaucoup investi pour l’hôpital de Mweso en y construisant et équipant des bâtiments de prise en charge médicale et plus de la moitié de son personnel est basée à Mweso et à Kitshanga. Environ deux cents travailleurs de ce centre hospitalier sont envoyés au chômage.

L’administrateur du territoire de Masisi affirme que des plaidoyers sont déjà faits auprès des autorités provinciales et militaires pour permettre le retour de la paix dans cette zone.

(Yassa)

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Spraya Mwana Bwato : « Le camp d’entrainement Africa Rising Cycling Center est une opportunité pour l’émergence du cyclisme en RDC »

La veille de la fin du stage de formation au camp d’entrainement cycliste Africa Rising Cycling Center situé dans la banlieue de la Ville de Musanze, jadis Ruhengeri à Kinigi au Rwanda, le Directeur technique dudit camp et entraineur du Team Rwanda, l’américain Jonathan Jock Boyer avait projeté à l’intention des locataires du centre une vidéo retraçant l’historique du cyclisme au Rwanda.

De cette projection, le coach Spraya Mwana-Bwato avait tiré plusieurs leçons dont le courage, la détermination et l’organisation car, les images étaient vraiment horribles à voir. Des vélos impossibles, présence quasi-inexistante des sponsors, des accoutrements sportifs non appropriés, etc. Mais suite au courage, la détermination et une organisation caractérisée par le réalisme, c’est l’humanité toute entière qui parle aujourd’hui du cyclisme Rwandais.

Pour rappel, la 7ème édition du Tour du Rwanda 2015 avait regroupé, à part les meilleures équipes nationales africaines, des équipes professionnelles venues de tous les continents sauf l’Asie. Le Rwanda avait aligné 3 équipes de 5 coureurs chacune notamment Rwanda Karisimbi, Rwanda Muhabura et Rwanda Akagera. Etaient invités au niveau africain les équipes nationales ci-après : Erythréenne, Sud-africaine, Ethiopienne, Algérienne, Kenyane, Marocaine et Egyptienne. Les équipes hors du continent africain engagées sont : Team Novo Nordisk des Etats-Unis, Team Haute Savoie de la France, Team Meuble Decarte de la Suisse, Team Bike Aid de la Belgique, Team Global Cycling de l’Océanie et Team SNH Vélo Club.

D’après Jonathan Jock, les résultats sont palpables 9 ans après un travail concentré. Et il souligna que le Tour du Rwanda est inscrit sur le calendrier de l’Union Cycliste Internationale (UCI) Africa Tour et est classé 2.2, ce qui en fait l’une des compétitions spectaculaires en Afrique.

Les passionnés de la bécane scotchés se rappelleront que la 1ère édition du Tour Cycliste International du Rwanda en 2009 a été remportée par le marocain Adil Jelloul embrassant présentement la carrière professionnelle dans Skydive Dubai Pro Team. La 2ème édition en 2010 a été remportée par l’érythréen Daniel Teklehaimanot, aujourd’hui professionnel du Team MTN Qhubeka. Signalons que la République Démocratique du Congo avait été conviée à cette 2ème édition suite aux relations que M. Spraya Mwana-Bwato entretenait déjà avec Aimable Bayingana, Président la Fédération Rwandaise de Cyclisme sur motivation et conseil du Président de la Fédération Congolaise de Cyclisme M. Motayo Mbela Sylvestre. Mais hélas, la rd Congo et le Gabon étaient les grands absents à ce rendez-vous continental de la bécane.

La 3ème édition en 2011 dont l’américain Kiel Reijnen, jadis du Team Type 1-USA avait remporté la palme. Il est présentement professionnel au Team United health care. La 4ème édition en 2012 a été remportée par le sud-africain Daren Lill de l’équipe nationale sud-africaine faisant. Lui également à ce jour poursuit la carrière professionnelle VTT au Team Cannondale Blend. La 5ème édition en 2013 était remportée par le cycliste de l’équipe nationale sud-africaine Dylan Girdlestone. Il fait carrière professionnelle à ce jour au Drapac Pro Team.

Les 9 ans de travail concentré a commencé à donner de bons fruits lors de la 6ème édition du Tour du Rwanda en 2014. Edition remportée par un fils du pays de l’équipe nationale en l’occurrence, l’international Valens Ndayisenga qui revenait fraichement du stage de formation au centre mondial du cyclisme en Suisse. Il affronte sa carrière professionnelle en début 2016 au Team MTN Qhubeka en Italie. Et la 7ème édition en 2015, encore une fois remportée par un rwandais Jean-Bosco Nsengimana, lequel va débuter sa carrière professionnelle en 2016 au sein du Team Bike Aid en Belgique. Ils sont 4 au total, les cyclistes rwandais qui embrassent la carrière professionnelle au début de l’année 2016.

Ces fructueux résultats sont fondés sur 4 facteurs fondamentaux à savoir : la présence du camp d’entrainement cycliste Africa Rising Cycling Center au Rwanda, le courage, la détermination et surtout la superbe organisation caractérisant ce pays dans divers domaine. Soulignons que ce camp d’entrainement cycliste est le 1er sur le continent africain du point de vue qualité selon l’entraineur et formateur UCI, le technicien belge Hupperetz Simon qui fait la ronde des camps d’entrainements cyclistes en Afrique.

A partir de ce bilan largement positif comme nos lecteurs vont sûrement le constater, point n’est besoin de dire que le centre rwandais dont question ici, est une opportunité offerte au cyclisme rd congolais d’emboîter le pas.

A part les 12 coureurs juniors formés parmi lesquels 8 rwandais, 1 rd congolais, 1 ougandais et 2 kenyans, il y a eu aussi formation de 2 entraineurs et 1 mécanicien. Quant aux entraineurs, il s’agit d’un rd congolais en l’occurrence Spraya Mwana-Bwato et un rwandais, M. Nzabazumutima Straton. 1 kenyan a été formé par l’américain James, le mécanicien du centre et de l’équipe nationale de cyclisme du Rwanda comme évidemment mécanicien sur recommandation de la Fédération Kenyane de Cyclisme.

Dans une concertation à huis-clos avec le coach Spraya Mwana-Bwato à la sotie de la délégation rd congolaise du centre le 18/12/2015, Jonathan Boyer a rassuré son interlocuteur que beaucoup d’événements sont prévus au centre au courant de l’année 2016 et auxquels les rd congolais ne manqueront pas d’être conviés. D’entrer de jeu, il a parlé de la formation d’entraineurs UCI niveau 1 et 2 en début février 2016, laquelle formation, les participants doivent être recommandés officiellement par leur fédération respective plus une caution.

Le coach Spraya Mwana-Bwato félicite et encourage l’international Jimmy Muhindo Kyaviro de Goma au Nord-Kivu, coureur évoluant au sein de l’équipe nationale « Léopard cyclisme » qui venait de créer des sensations glorifiant le cyclisme congolais lors de la 12ème édition du Tour Cycliste International de Madagascar 2015 en occupant la 5ème position au classement général. Quant au temps, il lui manquait 1’35’’ seulement pour porter le maillot jaune de la compétition. Spraya n’a pas manqué aussi de présenter ses remerciements à M. Motayo Mbela Sylvestre, Président de la Fédération Congolaise de Cyclisme pour l’encadrement approprié en faveur de ce dernier.

(Antoine Bolia)

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Terreur terrorise New Generation 60-41

*Par ailleurs, l’ex-internationale Philo Bompoko a tiré sa révérence à Liège en Belgique

C’est hier au stadium Ymca qu’est intervenue la clôture de la 3è journée du championnat de la ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa ‘’Liprobakin’’. Ceforbak était opposé à Biso na Biso et a gagné par forfait et INSS était opposé à Hatari chez les dames.

Un jour plus tôt, soit le samedi 26 décembre, le choc de la version masculine a vu Terreur infliger à New Generation sa 2è défaite de la saison en le dominant nettement 60-41. En lever de rideau, chez les dames, Mboka Mboka a pris le dessus sur JVK 41-38.

*Nécrologie : décès de l’ex-internationale Philo Bompoko à Liège en Belgique

Le vendredi 25 décembre 2015, pendant que le monde entier fêtait la nativité de notre Seigneur Jésus-Christ, une triste nouvelle nous est parvenue faisant allusion du décès de l’ex-internationale la basketteuse Philo Bompoko vers 4h00 du matin du même jour à Liège en Belgique.

La disparue Philo Bompoko fut l’une de braves Léopards Basket féminin qui avaient fait trembler l’Afrique dans les années 80. Dotée d’un talent immense, elle laisse derrière elle des souvenirs inoubliables.

La rédaction sportive du Journal L’Avenir saisit ce moment douloureux pour adresser à la famille éplorée et à toute la famille du basket-ball rd congolais, ses condoléances les plus attristées.

(Antoine Bolia)

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Quelques jours après le rapport d’experts venus enquêter sur l’état de l’aéroport international de Bipemba à Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï-Oriental, rapport faisant état de la dégradation du tarmac de cet aéroport, un avion cargo de la compagnie Serve Air Cargo a raté son atterrissage à Mbuji-Mayi, le jeudi 24 décembre 2015.

Selon les observateurs, la faute incombe au Commandant de bord de cet appareil qui aurait commis l’erreur à l’atterrissage et l’avion a fini sa course dans les habitations environnantes. Le bilan de ce crash est de 8 morts, 14 blessés et trois maisons détruites. Selon notre source, toutes les 8 personnes étaient des gens qui soit passaient sur la route, soit étaient assises paisiblement dans leurs maisons d’habitation situées aux abords de l’aéroport international. Les funérailles et l’hospitalisation des blessés sont prises en charge par les autorités locales.

Il nous revient que le Cargo qui s’est écrasé est immatriculé C31030 de la compagnie Serve Air Cargo. Mais pour la direction de cette compagnie d’aviation, cet accident survenu à Mbuji-Mayi a été causé par le mauvais temps (orage).

Au cours d’une conférence de presse organisé vendredi 25 décembre à Kinshasa, Christian Bila Minlangu Zola, directeur des vols de Serve Air Cargo a estimé que les raisons exactes seront connues à l’issue de l’enquête. « Ce n’est pas un crash, qu’on se le dise. C’est une sortie de piste et les raisons de cette sortie de piste seront exactement discutées lors de l’enquête », a-t-il indiqué.

L’accident n’est pas lié à l’état défectueux de la piste

Soulignons que le 25 novembre dernier, jour de la fête de Noël, la ville de Mbuji-Mayi était toujours sous le choc après le crash de l’avion cargo de la compagnie Service Air. L’aéronef en provenance de Lubumbashi a raté l’atterrissage jeudi à l’aéroport de Mbuji-Mayi, dépassant les limites de la piste, jusqu’à terminer sa course dans les habitations environnantes.

Les premiers témoins ont affirmé après l’accident que l’appareil s’était posé au milieu de la piste. Ce qui a conduit l’avion à la sortie de la piste de Bipemba. « Ce n’est pas très correct ce que l’on dit. Je pense que nos pilotes chez Serve Air sont expérimentés et on ne peut pas se poser au milieu d’une piste. Là, je vous dis sincèrement que ce n’est pas correct, nous vous rassurons que nous sommes des gens professionnels. Cette compagnie existe depuis 2002, presque 12 ans déjà. Donc, on dessert toutes les destinations avec beaucoup de professionnalisme », a-t-il affirmé.

Il est vrai qu’une commission d’enquête a été mise en place pour découvrir les raisons de ce crash. Mais d’emblée, certains avancent qu’il s’agit d’une faute humaine. Ce que ne partage pas M. Christian, qui estime que les raisons exactes seront connues après une enquête. « On ne peut pas lier la sortie de piste à l’état défectueux de la piste de l’aéroport de Bipemba. Nous voulons voir tous les éléments demain ou après-demain à l’enquête, pour pouvoir trouver les raisons exactes d’une sortie de piste », fait-il savoir.

Et ce, même si certaines compagnies avaient déjà lancé l’alerte. La première, à cet effet, fut Korongo Airlines. Celle-ci était obligée de quitter Mbuji-Mayi, à cause de la mauvaise qualité de la piste de cet aéroport. Par la suite, Congo Airways qui avait toute la volonté du monde pour désenclaver cette ville, a été elle aussi obligée d’oublier Mbuji-Mayi dans ses horaires de vol.

Ceci doit interpeller le Gouvernement de la République, qui a un programme qui vise la réhabilitation de certains aéroports et leur dotation en matériel. Sinon, Mbuji-Mayi risque de demeurer un trou noir et personne ne prendrait le risque d’y aller.

Soulignons qu’avant de boucler cette édition, nous apprenons qu’une mission mixte constituée du ministère des Transports-Autorité de l’aviation civile et la direction générale de Serve Air est à Mbuji-Mayi depuis samedi 26 décembre dernier. L’objectif est de d’enquêter sur l’accident de l’avion-cargo intervenu jeudi dernier à l’aéroport de Bipemba.

(JMNK)

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Trois jours ont suffi au Consortium Femme Plus à proposer et à définir l’image de la congolaise dans les quinze années à venir. Du 21 au 23 décembre dernier, une cinquantaine des femmes venant de cinq provinces de la République Démocratique du Congo se sont retrouvées au Collège Boboto pour cogiter au Forum national pour la promotion du statut de la femme congolaise à l’horizon 2030.

« Pro active, novatrice, libérée, non complexée, instruite, compétente, responsable, pacifique, épanouie, autonome, ambitieuse, combattante,… », voilà le profil proposé par les participants composés des hommes et femmes à ces assises qui ont pour but de jeter les bases sur la femme congolaise dans quinze ans.

Organisé par le Consortium Femme Plus, qui est une plateforme informelle qui réunie les Ongs Femmes des Médias pour la Justice au Congo (FMJC), Centre de recherche sur la 1325 (CJR 1325) et Comité National Femme et Développement (Conafed) et soutenu par l’Ong, cet atelier a adressé certaines recommandations à l’endroit du Ministère des Femmes, Famille et enfants et aussi aux partenaires militants pour le droit de femmes. S’agissant de l’axe à privilégier, les  Femmes participants ont optés pour l’éducation et l’environnement sain. Et ils sont demandé à au Ministère de Femmes, Famille et enfant de s’approprier les résolutions de ces assises et renforcer le partenariat avec ce Forum.

Concernant le Consortium, il leur était exigé d’assurer la survie des recommandations et étendre cette activité sur toute l’entendue du territoire national.

Le cahier de charge des femmes congolaises, élaboré a l’issue ce forum et lu par Mme Keneth Empi insiste sur les objectifs spécifiques : « Promouvoir l’accès des femmes en toute égalité aux fonctions de prise de décisions (électives et nominatives), à tous les niveaux de la vie sociale, politique, économique et culturelle, dans les secteurs publics et privés, d’ici 2030. Susciter l’implication des femmes dans la gestion durable des ressources naturelles. Promouvoir l’instruction des femmes, jeunes filles et garçons sur l’approche genre et parité d’ici 2030. Favoriser l’accès généralisé, égalitaire, équitable à un enseignement fondamental (gratuit et obligatoire), universitaire, technique et professionnel de qualité et de coûts abordables ».

Brigitte Iyeli, représentante de Diakonia, a rassuré que sa structure va mobiliser les fonds pour la concrétisation du projet issu de cet atelier.

Venant clôturer ce forum, Mme la ministre du Genre, Famille et Enfant s’est dit satisfaite dans la mesure où les résultats de ce forum prouvent à suffisance que les femmes veulent s’investir dans la mise en œuvre de la résolution 1325, de la résolution 2242, de la loi portant modalités d’application des droits de la parité et des ODD.

Lucie Kipele Aky Azua a émis le souhait de voir le chronogramme de quinze ans soit suivi de façon harmonisée et permanente par chacune des parties afin que « nos efforts ne soient pas dispersés. Et pour clôturer, elle a encouragé les femmes congolaises, car, a-t-elle dit, bien que meurtries par la guerre, elles se sont engagées dans la lutte pour la paix, la sécurité et le développement de la RDC, terre d’avenir de leur progénitures et des générations futures.

«Actuellement, la RDC est aguerrie pour affronter les 17 objectifs du développement durable (ODD) et ce combat ne peut être mené qu’avec l’engagement conjugué de tous et la détermination de la société civile », a-t-elle déclarée.

(Onassis Mutombo)

 

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*Bazano, Nord Sport et Makiso vainqueurs de New Soger, RCK et de Nika

Les matches de la 15ème journée de la zone de développement Centre-Sud du 21ème championnat de la Ligue nationale se sont joués le week-end dernier dans les villes de cette zone.

A Lubumbashi au stade Kibasa Maliba, le FC St Eloi Lupopo de cette ville a atomise le FC Océan Pacifique de Mbuji-Mayi par 6-0.

Auparavant, JS Groupe Bazano de Lubumbashi a eu raison d’une autre formation de la même ville, l’AS New Soger par 2-1. Le 25 décembre dernier, le FC Lubumbashi Sport et CS Don Bosco se sont neutralisés sur le score vierge, après que le match soit arrêté le 24 décembre par une pluie torrentielle. Il s’est donc joué le 25 décembre dans la matinée.

Au stade Tshikisha de Mbuji-Mayi, hier dimanche , le match qui se jouait entre l’AS Bantous de cette ville et l’US Tshinkunku de Kananga s’est une fois de plus arrêté par dame la pluie et pourra se poursuivre aujourd’hui.

Dans la zone Ouest, au stade Damar de la ville portuaire de Matadi, l’équipe locale le FC Nord Sport a dominé RCK de Kinshasa sur le score de 2-0, sur les réalisations de Kitombo à la 27ème minute et Nsunda à la 43ème minute.

Dans un communiqué de la Ligue, le match n° 67 entre V.Club et FC MK et n° 68 entre Shark XI FC et Dcmp sont reportés à une date ultérieure. Les formations ayant donné plus de 4 joueurs dans la présélection et ce,  conformément aux dispositions des RGS (Règlements Généraux Sportifs) en son art 204 paragraphe 2.

A l’Est, une seule rencontre s’est jouée dans le derby boyomais entre l’AS Nika de Kisangani et le CS Makiso de la même ville. La dernière citée l’a gagné par 0-1.

Le match n° 40 prévu le 26 décembre et remis au 27 décembre s’est joué hier au stade Amani de Bunia, score du match 0-0.

Dans ce site, la Ligue nationale a décidé, dans un communiqué, la reprogrammation du match n° 43 entre CS Makiso et CS Eldorado

(Gaby Mass)

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V.Club S.A et les Panthères du Gabon se sont neutralisés

V.Club S.A de Kinshasa qui prépare la 21ème édition de la Ligue des champions de la CAF et les Panthères du Gabon qui préparent la 4ème édition Orange du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN Rwanda 2016) se sont retrouvés hier au stade Tata Raphaël de la Kethulle en amical.

Ils se sont neutralisés sur le score de 0-0. La partie a démarré sous le chapeau de roue. Les gabonais commencent le match avec un pressing très haut et empêchent les vert et noir de développer leur jeu et de sortir dans leur camp.

Ils se feront surprendre par une balle en chandelle adressée à Jean-Marc Makusu Mundele qui mettra son vis-à-vis dans le vent, mais mettra le ballon dans le décor, au lieu d’adresser une passe à ses coéquipiers bien démarqués. Première alerte. Une deuxième fois, Lomanisa Mutambala cette fois-là adressera un centre parfait au capitaine Lusadisu qui verra sa tête mourir sur le poteau du gardien Bitseki Mopo Stéphane, avant que la balle ne soit dégagée par la défense.

La troisième alerte sera sur une balle arrêtée de Héritier Luvumbu Nzinga, qui cette fois-ci la mettra sur la barre transversale pour ensuite être renvoyée par la défense.

Les deux formations regagneront les vestiaires sur ce score de 0-0.

Après les citrons, les gabonais changent la stratégie. Ils attaquent en outrance et font la même chose en défense. Ils réussissent les actions dangereuses mettant à mal le portier Nelson Lukong. C’est le cas surtout dans les 10 dernières minutes quand Lukong se couche sur une action dangereuse, repousse le ballon, les attaquants du Panthères frappent à nouveau sur le malien Idris Traoré et le tire frappe Makwekwe Kupa qui se retrouvait coucher sur la ligne de but.

Avant cette chaude alerte, Héritier Luvumbu va rater un but sur une contre favorable. Il mettra le cuir hors cadre.

Une deuxième fois, il pénètre dans l’axe de la défense, frappe sur le poteau, le ballon lui revient mais il le mettra une fois de plus hors cadre.

Bref, les deux portiers ont été au rendez-vous et au-dessus du lot. Disons que les Panthères vont continuer leur tournée en Angola avant de se rendre au Rwanda.

(Gaby Mass)