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Gracin Bakumanya, le prochain congolais en NBA

 Décidément, par ses agissements, l’Ymca continue de donner l’impression qu’il n’est pas là pour la promotion de jeunes et partant soucieux d’assurer leur devenir par un encadrement efficient.

Tenez! Pas plus tard que le week-end dernier, la jeunesse sportive kinoise aimant le basket-ball, a été estomaquée car sacrifiée trois jours durant par l’Ymca (soit le vendredi 12, samedi 13 et dimanche 14 février) au profit des veillées mortuaires.

En effet, à cause de son goût effréné des espèces sonnantes et trébuchantes, l’Ymca trouvant ses comptes lors de veillées mortuaires sur ses installations, a préféré délaisser carrément une fois de plus (NDLR nous précisons ici que ce n’est pas la première fois que cet état des choses arrive) l’organisation officielle du championnat de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa ‘’Liprobakin’’ qui s’y organise. Faisant fi par cette façon d’agir, au contrat qui lie les deux parties (Ymca et Liprobakin).

L’on ne peut comprendre que l’Ymca sans remords puisse de sa propre volonté, indisponibiliser comme cela trois jours durant ses installations, au moment où il sait pertinemment bien que la Liprobakin organise son championnat et que cette entité a l’obligation de rattraper le retard suite au début tardif de son championnat.

C’est ici l’occasion pour nous de faire un clin d’œil aux autorités du pays. Pareille mésaventure n’aurait pas sa raison d’être si le pays disposait de ses propres installations. La jeunesse est ainsi sacrifiée aux humeurs et à la voracité de l’Ymca, soucieux à renflouer ses caisses qu’offrir un cadre pour l’organisation d’un championnat officiel de basket-ball.

Et pourtant comme nous le soulignons dans notre dernière éditions, des matches intéressants comptant pour le championnat de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa ‘’Liprobakin’’ étaient inscrits dans le calendrier de la semaine écoulée au stadium Ymca à Matonge.

Notamment pour le vendredi 12 février, Hatari-Kola (D) et CSM-Ceforbak (M). Pour le Samedi 13/2/2016,

Kauka-ISTA (M) et Terreur-M. Liberté (M). Et enfin hier Dimanche 14/2/2016, INSS-JVK (D), Biso-na Biso-ISTA (M) et New Generation-Delta (M).

Rappelons pour ce qui ne le savent peut être pas, les derniers matches de la Liprobakin s’étaient joués le mercredi 10 février dernier et avaient donné comme résultats : Arc-en-ciel- Mboka Mboka (D) : 82-42 et New Generation-Marché de Liberté (M) : 98-52.

(Antoine Bolia)

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Muhindo Kyaviro du Nord-Kivu remporte le 14è championnat national

Le cycliste Muhindo Kyaviro Jimmy de la Ligue Provinciale de Cyclisme Environnemental du Nord-Kivu ‘’Liprocyenoki’’ que préside Spraya Muana Bwato, a remporté hier de brillante manière le 14è championnat national de cyclisme. Ce brillant athlète a couvert les 148 km (10,8 km x 10 tours) de la course en ligne en circuit fermé en 4h09 minutes avec une moyenne de 35,6 km/h.

Au total, 18 cyclistes avaient pris le départ à 10h35. L’on a noté la présence du Gouverneur du Kasaï- Oriental, M. Ngoy Kasanji, du président de la Fédération Congolaise de Cyclisme ‘’Fécocy’’, M. Sylvestre Motayo Mbela et de nombreux autres invités de marque.

C’est à 14h44’ que Muhindo Kyaviro Jimmy, ce brillant athlète de la Liprocyenoki a franchi la ligne d’arrivée en bouclant les 148 kms en 4h09’ avec une moyenne de 35,6 km/h devançant Lumingu ‘’Gesaac’’ de Kinshasa 2è de la course, Kabamba du Katanga 3è, Kitoko de Kinshasa 4è, Matondo Bebeka de Kinshasa 5è, Asland du Katanga 6è, Molato de Kinshasa 7è et Ndjandja Christian du Katanga 8è. L’on a enregistré plus de 6 abandons, notamment de Nzuzi Ntemo, Nzuzi Manueno, Mayele Djany, Mayele Brunel.

Signalons que la 14è édition du championnat national a démarré le samedi 13 février avec la course contre la montre individuelle. Celle-ci a été remportée par Lumingu ‘’Gesaac’’ de Kinshasa.

Remise des prix

1er 1500 $, 2.1000 $, 3.750 $, 4. 500 $ et 5.250 $.

L’athlète Kabeya du Kasaï-Oriental a remporté le prix d’endurance 200$ lui remis par la Fécocy +300$ lui remis par le gouverneur Ngoy Kasanji.

Il faudra retenir que huit provinces du pays ont pris part à cette édition du championnat national à Mbuji-Mayi, capitale du diamant.

L’exploit réalisé par Muhindo Kyaviro de la Liprocyenoki n’est pas un fruit du hasard. C’est la résultante des efforts fournis par le président de la ligue sus évoquée qui a sollicité et obtenu un stage pour Muhindo au centre spécialisé au Rwanda juste avant le championnat national, les sacrifices consentis par le gouvernement congolais par l’entremise de la Fécocy, car Muhindo a pris part aux stages UCI en Afrique du Sud, aux différents tours organisés à travers le continent et il a fini par exploser au Tour cycliste de Madagascar où il avait terminé 5è au classement général. C’est un garçon qui connaît une fulgurante ascension. Nous y reviendrons avec plus des détails dans notre prochaine édition.

(Antoine Bolia)

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Ce scanner mobile dont la gestion a été confiée à la Société Africa Union Financial Services (AUFS), partenaire de la DGDA, offre plusieurs avantages, notamment la décongestion et la fluidification du trafic, l’accélération des procédures de sortie des moyens de transport et des conteneurs, la facilitation du commerce par la réduction des inspections physiques, une meilleure lutte contre la fraude par la rationalisation des contrôles, l’augmentation et la sécurisation des recettes douanières et enfin, l’amélioration de l’efficacité et une meilleure utilisation des ressources humaines.

Le professeur Kaumba, Directeur de cabinet du Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et Sécurité, a inauguré le 08 février le système intégré d’inspection par scanners, de surveillance par cameras pour assurer la sécurité des frontières nationales par la transmission des informations en temps réel et de lutte contre la fraude douanière au poste frontalier de Kasumbalesa, dans la province du Haut Katanga. C’était en présence du Commissaire spécial de cette province, le Directeur provincial a.i de la DGDA, le Directeur provincial a .i de l’OCC, du Chairman de la Société Africa Union Financial Service (AUFS), etc. En effet, ce scanner est le fruit des lettres du 13 juillet et 06 octobre 2015 du Premier ministre coulées sous forme d’une matrice reprenant vingt quatre recommandations ou mesures urgentes à exécuter pour lutter contre les fraudes massives, la contrebande et les prospections illicites au poste frontalier de Kasumbalesa.

Parmi les mesures urgentes à prendre par la Direction générale des douanes et accises (DGDA) figuraient notamment l’achat de deux scanners électroniques et la réhabilitation du Pont bascule pour renforcer le contrôle douanier ; la construction d’un couloir pour la conduite en douane des marchandises transportées par vélos, produit du commerce transfrontalier entre la Zambie et la Rd Congo, afin de leur appliquer un tarif simplifié et enfin, le suivi électronique des cargaisons. Et ce, parce que lorsqu’on est à la frontière, on doit demeurer toujours vigilants et sur le qui-vive, car des activités qui s’y déroulent et les projets mis en œuvre aux postes frontaliers revêtent toujours un caractère sensible pour le ministère ayant en charge la sécurité.

Sécuriser les frontières

Représentant Evariste Boshab empêché, le professeur Kaumba a dans son discours expliqué qu’il y a d’abord le rappel sur les impératifs de sécurisation de nos frontières, parce que la Rd Congo compte plus de 10.000 Km de frontières. « Assurer la surveillance et la protection de cette longue zone n’est pas facile. Surtout quand nous savons que le long de certaines frontières, il y a des guerres chez les voisins, des trafics qui exploitent illégalement nos ressources », dit-il.

Et de renchérir qu’il y a ensuite le leadership que doit assumer la DGDA dans la mise en œuvre de l’ordre opérationnel au poste frontalier terrestre de Kasumbalesa. Pour lui, les services de sécurité ont l’obligation de voir et d’entendre, ils doivent donc savoir bien voir et bien entendre. C’est pourquoi ils ont toujours besoin d’appareils et d’équipements pour accroitre et affiner leur vision et leur audition, leur vue et leur ouïe, surtout que grâce au partenariat établi entre AUFS et la DGDA, il sera désormais possible de mieux regarder et de mieux écouter.

Il y a enfin le démarrage du processus d’intégration des équipements de haute technologie dans les contrôles de sécurité. Ainsi, la sécurisation de la circulation des voyageurs internationaux passe désormais par de nouveaux procédés d’identification des voyageurs et la production de documents de voyage hautement sécurisés. « Les précautions prises pour les personnes doivent aussi être exigées pour les biens, car à l’heure où la menace terroriste ne cesse de croitre, le recours à des technologies de pointe s’impose pour se prémunir contre l’entrée sur notre territoire ou la sortie de notre territoire de biens dangereux ou prohibés et des personnes hautement indésirables », explique le représentant d’Evariste Boshab.

A en croire le Directeur général de AUFS/Rdc, ce projet a commencé pour la première fois en septembre 2007 et a pris fin en juin 2013 à l’échéance de la durée conventionnelle de 6 ans. Durant cette période, la maximisation des recettes de l’Etat à travers la DGDA était très perceptible, car de 24 millions des recettes que l’OFIDA réalisait mensuellement à l’époque du démarrage de ce projet, l’on est passé à une réalisation mensuelle de +/- 120 millions en 2013, en dépit du fait que ce projet n’a fonctionné qu’à 70% suite à certaines interférences négatives. Autrement dit, si ce projet pouvait fonctionner à plein régime, les recettes devraient certainement accroitre davantage.

(Jean-Marie Nkambua)

 

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La conférence sur les investissements du secteur privé dans la Région des Grands Lacs sera la première du genre. Cette plateforme unique offrira aux décideurs politiques, aux investisseurs et autres invités, l’occasion de découvrir les opportunités d’investissement qu’offre la région, de s’informer au sujet des principaux enjeux régionaux, de discuter de l’évolution de la situation sécuritaire et du climat des affaires et d’étendre leurs réseaux d’affaires.

C’est au salon international du ministère des Affaires étrangères, que le ministre de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba qui assume l’intérim de Raymond Tshibanda en mission, a rencontré le corps diplomatique des pays membres de la CIRGL en République Démocratique du Congo. Au menu de la rencontre du vendredi 12 février 2016, présenter la conférence sur les investissements du secteur privé dans la Région des Grands Lacs. Tour à tour, le ministre de la Justice qui fait l’intérim de celui des Affaires étrangères, l’ANAPI, le représentant de l’Envoyé spécial de l’Union Africaine ont défilé au podium pour éclairer sur les opportunités d’une telle conférence à Kinshasa.

« C’est depuis janvier 2014, environ un an après la signature de l’Accord cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la Région, Accord-cadre d’Addis-Abeba, que les chefs d’Etat des pays signataires ont approuvé un Plan d’Action Régional (PAR) pour sa mise en application », a dit Alexis Thambwe Mwamba.

A en croire le ministre, ce Plan d’Action Régionale a mis en exergue la nécessité d’organiser une conférence sur l’investissement du secteur privé dans la Région des Grands Lacs afin d’éclairer, d’une lumière différente, cette région tristement connue pour les exactions qui n’ont cessé de meurtrir ses populations.

De 25 projets intégrateurs au sept secteurs prioritaires

Cependant, pour y parvenir, un document des opportunités d’investissement (DOC) a été produit, présentant des projets d’illustration recueillis au cours de consultations approfondies qui ont eu lieu avec les différentes parties prenantes des secteurs public et privé des Etats membres. En outre, une consultation régionale sur le Document d’Opportunité et la conférence sur l’Investissement du secteur privé, avait été organisée entre le 17 et 18 décembre 2014 à Luanda, en Angola, et avait permis de réviser et d’approuver le document des opportunités et d’investissement ainsi que le programme de préparation de la conférence.

Pour cette première phase, souligne le ministre, les Chefs d’Etat, à travers le processus de consultation régionale organisée à Luanda en Angola, avaient retenu 25 projets intégrateurs impliquant deux, trois ou quatre pays de la région et qui couvrent sept secteurs prioritaires, à savoir l’Agro-industrie, l’Infrastructure, l’Exploitation minière, l’Energie, la Télécommunication de l’Information et Communication, le tourisme et les Finances. Ainsi donc, la Conférence apparait comme un instrument pour pérenniser la paix, la stabilité et la prospérité dans les pays de la région et contribuera, sans conteste, au renforcement de la coopération économie, à l’expansion des échanges commerciaux ainsi qu’à la création d’emplois.

Des objectifs poursuivis

La conférence de Kinshasa réunira le monde des affaires dont le premier objectif pour les entreprises et les investisseurs opérant dans la région, constituera une occasion de partager des meilleures pratiques d’apprentissage par leurs pairs, d’acquisition d’une meilleure compréhension de l’environnement politique en mutation et surtout, la conférence offrira une plate-forme unique aux entreprises d’identification des points communs. Le second objectif, la conférence de Kinshasa permettra une meilleure compréhension des besoins d’investissements prioritaires et des opportunités d’investissement concrètes.

A ce titre, la conférence favorisera l’interaction entre les acteurs du secteur privé et les décideurs politiques aux niveaux national et régional pour la formation des recommandations de réformes pour l’amélioration du climat d’investissement dans la région ; elle renforcera la coopération régionale et l’intégration commerciale, et créera un forum inclusif pour le secteur privé dans la Région des Grands Lacs. Il en va de même que la Conférence de Kinshasa fournira des exemples pratiques et d’orientations sur les voies à suivre par l’investissement privé pour atteindre des objectifs de développement afin d’asseoir la paix et la stabilité dans la région.

Disons que la conférence vise à présenter des exemples d’entreprises ayant connu du succès dans le cadre de leurs opérations dans la région, ainsi qu’une sélection de projets d’investissement concret. En plus, elle vise à donner des informations aux investisseurs actuels et potentiels sur le climat des affaires, la situation sécuritaire, l’évolution des risques et les options de financement disponibles dans la région des Grands Lacs, puis offrir aux participants, la possibilités de nouer des contacts, d’investir éventuellement dans de nouveaux projets, et de créer ainsi un meilleur climat pour les affaires.

Mme l’ADG de l’Anapi, Wyvine Mumba a garanti les diplomates présents à la cérémonie que toutes les dispositions sont prises quant aux préparatifs de la conférence : les hôtels sélectionnés pour les invités, dont la réservation se fait par mail. Tandis que les dispositions d’allégement du coût de visa ont été prises avec la DGM…

(Pius Romain Rolland)

 

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Mieux vaut tard que jamais, dit-on. La société de télécoms Tigo-Rdc a procédé, le vendredi 12 février 2016, à une cérémonie d’échange de vœux avec les pensionnaires de Mabanga, au Centre de médecine mixte et d’anémie SS (CMMASS). Celui-ci, à Yolo-Sud, dans la commune de Kalamu, devant un parterre des parents et autres personnalités.

Première à prendre la parole, madame le Médecin directeur du CMMASS. Elle a remercié Tigo qui ne ménage aucun effort pour encourager les personnes vulnérables, ainsi que les victimes de l’anémie SS, aux côtés desquelles les mères qui passent ¾ de leur vie avec les patients au sein de son Centre.

Le Médecin directeur a, par la suite présenté ses vœux de bonheur et de plein succès à Tigo, disant merci au staff qui avait pris d’assaut les lieux et sollicitant que le Gouvernement de la République trouve des partenaires dignes et respectueux de parole donnée pour la prise en charge des malades victimes de la drépanocytose.

Des messages de sensibilisation

Quatre messages de sensibilisation ont été programmés à cette occasion. Le premier, celui du Dr Egboki, autour de la drépanocytose. Ce qu’elle est réellement, d’où vient-elle ? quels en sont les symptômes ? quelles précautions prendre pour ne pas tomber dans le piège ? que faire lorsqu’on en est victime,… ? autant de questions pour mettre les uns et les autres devant leurs responsabilités.

L’on notera grosso modo avec le Dr Egboki que la drépanocytose dite anémie SS est due au croisement. Un sujet bien connu en biologie. C’est donc une affaire liée à l’hérédité. Parmi les symptômes pour reconnaitre une personne SS, l’on notera la diminution de sang (anémie proprement dite), des fièvres, des douleurs généralisées surtout en temps de saison sèche, des yeux jaunes,…Et pour éviter cette maladie, le médecin a conseillé aux couples de procéder à l’électrophorèse, un examen prénuptial.

Cependant, la victime de la drépanocytose est invitée à respecter un certain mode de vie. On parle de conseils ou tout naturellement des règles d’or. Dr Egboki a cité entre autres le contrôle mensuel, l’hygiène alimentaire débouchant sur des repas équilibrés 3 fois par jour ; la consommation d’eau de 1 à 2 litres pour enfant, et plus pour adulte ; la prohibition des exercices physiques difficiles ; le lavage des mains,… à cela il sied aussi de signaler la prise de vaccin pour éviter des infections ainsi que la consommation quotidienne de l’acide folique et de la pénicilline orale.

La deuxième intervention était centrée sur le don bénévole du sang. M. Didier Bosolo a, à cette occasion, encouragé les participants à penser au don bénévole de sang, plus particulièrement au CMMASS qui est l’un des centres hospitaliers de référence dans la ville de Kinshasa. Ceci va contribuer non seulement à assurer la longévité aux drépanocytaires, mais aussi aux femmes qui accouchent et autres accidentés et ayant fait une forte hémorragie. A l’issue de son message, un appel a été lancé dans ce sens en direction des participants. Ce qui n’est pas tombé dans l’oreille de sourds.

Quant au Dr M. Mutombo, dentiste de son état, l’hygiène bucco-dentaire doit être respectée pour éviter des infections dans la vie aussi bien du drépanocytaire que de toute personne.

Enfin, en quatrième lieu, Mme Christine, accoucheuse audit centre, a sensibilisé en vue de la prise en charge des filles drépanocytaires qui tombent enceintes. Selon elle, ce sont des personnes à part entière et qui peuvent donner vie malgré leur maladie, question de s’occuper d’elles et de ne pas mystifier leur état de santé.

La rencontre s’est achevée par un repas de cœur, agrémenté par le comédien Mike Yampanya, suivi de la remise des cadeaux à chaque participant estampillé du logo de Tigo. Plusieurs personnes interrogées sur les lieux ont reconnu, à sa juste valeur, l’implication du leader numérique dans les actions sociales. Les écoles du cœur, les centres informatiques pour malentendants, les factures payées en faveurs des vulnérables retenus dans des hôpitaux,… sont autant d’actions qui prouvent à suffisance que cette entreprise de télécoms vise largement le bien-être des populations, dans tous les coins où elles se trouvent en Rd Congo.

(Emmanuel Badibanga)

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Adolph Dominguez et Wenge Tonya Tonya ont conquis le public

Le week-end dernier a été marqué par une série de deux productions livrées par Tata Mobitch Adolphe Dominguez et son Wenge Musica Tonya Tonya à l’espace « Tyty Espoir » à Boma dans la province du Kongo Central. D’était d’abord le samedi 13 février et le dimanche 14 au même endroit Asolph Dominguez a épaté les amoureux à l’occasion de la journée St Valentin en leur livrant un concert de tonnerre.

Il faudra noter que « le Chouchou de tout le monde » qui revenait de Kindu dans le Maniema avec son orchestre n’a pas eu le temps de se reposer parce qu’ils étaient attendus sur invitation pour aller se produire dans le Bas-Fleuve. Ce n’est peut-être que leur retour de Boma que les musiciens de Wenge Musica Tonya Tonya pourront bénéficier de quelques jours de repos pour se remettre.

Attendons voir !

(Kingunza Kikim Afri)

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*L’idée des primaires dans l’opposition, proposée par Moïse Katumbi, pour désigner un candidat commun à la prochaine élection présidentielle progresse timidement. Pour cause, les potentiels candidats dont Clément Kanku et tant d’autres n’y sont pas favorables en raison de l’obscurité qui plane sur la démarche. Les conditions dans lesquelles Vital Kamerhe, président de l’UNC, vient de donner son accord jettent irrémédiablement le discrédit sur ces éventuelles consultations

*Or, jusqu’ici, on a entendu beaucoup plus de réticence que d’acquiescement à l’idée des primaires. Ce fut le cas dans le chef de Vital Kamerhe. Mais la donne a changé : Vital Kamerhe soutient désormais l’idée des primaires. Le président de l’UNC, aurait réclamé à Moïse Katumbi la mirobolante somme de cinq millions de dollars américains (5.000.000) pour soutenir son idée. En est-il convaincu de la faisabilité ? Le doute est permis

Qui sera chargé d’organiser les primaires dans l’opposition ? L’Udps ? Pourquoi pas ? Il serait même logique qu’il en soit ainsi en raison de la force politique de ce mouvement à travers le pays et de son encrage séculaire dans l’opposition. Mais la question sera âprement discutée entre plateformes de l’opposition, selon un calendrier encore en gestation. Qui va voter ? C’est un autre casse-tête qui aura du mal à rassurer les potentiels candidats tant les faiblesses organisationnelles qui gangrènent les partis politiques concernésne permettent pas de garantir l’identité et le nombre de militants qui seraient sollicités. Va-t-on ouvrir ce vote aux sympathisants des partis de l’opposition? Comment va-t-on les reconnaitre ? Ces interrogations sèment un sérieux doute sur la faisabilité d’une telle idée. Son auteur ne rassure pas non plus. Pourquoi ?

Pour les anciens acteurs de l’opposition, Moïse Katumbi chercherait, au moyen d’un procédé, emprunté par mimétisme à l’Occident et dont il contrôlerait le fonctionnement, à déshabiller et détrôner Etienne Tshisekedi, candidat naturel de l’opposition. Réagissant à cette proposition de primaire, Clément Kanku, président du Mouvement pour le Renouveau, s’est insurgé contre ceux qu’il qualifie de « nouveaux adhérents à l’opposition politique qui, grâce à leurs moyens financiers colossaux, entendent dicter ce que l’opposition doit faire. C’est assez osé, avait-il poursuivi, à juste titre, que cette idée de primaire dans l’opposition vienne de quelqu’un qui a travaillé dans la Majorité présidentielle et qui doit d’abord rendre compte de sa gestion ». Pour autant, il ne va sans dire que l’opposition, élargie avec l’adhésion de G7, menuiserait ses chances de gagner la prochaine élection présidentielle si elle partait dispersée. Elle a donc, stratégiquement, intérêt à se regrouper autour d’un candidat commun.

Tshiskedi, bien qu’affaibli par le poids de l’âge, reste indétrônable, au sein des sympathisants de l’opposition, dans le fauteuil du probable candidat unique de l’opposition. Mais, selon des sources crédibles, certains pays occidentaux ne l’entendent plus de cette oreille. Deux organisations étrangères, soutenues par quelques missions diplomatiques en RDC, ont commencé le travail de sape et ce à coup de sondages bidonnés. Objectif: Démystifier la popularité du sphinx de Limete.

Deux enquêtes d’opinion, publiées sur le net, mettent étonnamment Tshisekedi aux coudes à coudes avec Katumbi. Ces sondages montrent que près de la moitié des sympathisants de l’opposition souhaitent voir Moïse Katumbi représenter l’opposition en 2016, Etienne Tshisekedi ne recueillant le soutien que de 48% des sondés. Personne n’a vu des enquêteurs dans les rues de Kinshasa, l’institut de sondage qui aurait piloté ces enquêtes est inconnu. Bien plus, aucun Congolais ne se souvient avoir été appelé et avoir répondu à des questions sur des primaires dans l’opposition. Il s’agit manifestement d’un sondage bidonné, servant à préparer les esprits à accepter la fantaisiste victoire aux primaires de l’ancien gouverneur du Katanga au détriment d’Etienne Tshisekedi. Mais on en est encore loin.

Il faudrait, avant tout et dans le souci de crédibiliser ces primaires et de lui donner un semblant de vrai, obtenir le soutien de différents présidentiables de l’opposition, ceux qui se sont déclarés et des dizaines d’autres à venir, dont Adam Bombole, candidat malheureux en 2011, qui a créé son propre parti politique, Ensemble Changeons le Congo (ECCO), et qui pourrait se représenter en 2016. Or, jusqu’ici, comme en témoignent les lignes précédentes, on a entendu beaucoup plus de réticence que d’acquiescement à l’idée des primaires. Ce fut le cas dans le chef de Vital Kamerhe. Mais la donne a changé : Vital Kamerhe soutient désormais l’idée des primaires. Le président de l’UNC, aurait réclamé à Moïse Katumbi la mirobolante somme de cinq millions de dollars américains (5.000.000) pour soutenir son idée. Il les a obtenus et a dit oui aux primaires dans l’opposition. En est-il convaincu de la faisabilité ? Le doute est permis.

Dès lors, l’image de ces acteurs politiques est sérieusement endommagée. Pire, le sens du combat politique qui vise à l’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens, est réduit à une question de profit personnel et de négociation bassement matérielle.

Petite consolation. Loin de ce tumulte,la Majorité présidentielle ne se trompe pas de combat. Elle refuse de se laisser distraire. Elle se concentre sur l’essentiel du système démocratique : Gagner toutes les échéances électoralesà venir. Et pour cela, elle rassemble ses troupes autour de la vision, du programme et des actions de son Autorité morale.

Nul doute que les discussions autour de l’organisation des primaires dans l’opposition vont alimenter la sphère politique congolaise pendant des mois. Il y aura peut-être une table ronde, peut-être même un vote. Mais une seule certitude pointe à l’horizon, les décisions seront dictées par l’argent. C’est à celui qui en distribuera le plus qui imposera sa position.

(Alain Mbuyaketo)

 

 

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Le Général Mokoko dénonce la provocation

Cette déclaration a été faite à Brazzaville, après une agression aux jets de pierres et à coups de gaz lacrymogène de son cortège, avec menaces et bastonnade de certains membres de la famille et des journalistes présents à l’aéroport international de Maya-Maya, a-t-il constaté.

Répondant aux questions de la presse sur le dépôt de son dossier de candidature, l’impression de retour au Congo-Brazzaville et le message au peuple congolais, le Général Mokoko a insisté sur la manipulation de la Police politique pour créer des incidents. Cela, a-t-il pressenti, dans le but d’invalider sa candidature à la course présidentielle de mars prochain.

Dans quelques jours, dit-il, je ferai une déclaration publique pour prouver ma candidature au scrutin présidentiel du 20 mars 2016. Et ce, en dépit des faiblesses constatées dans l’application d’une gouvernance électorale pour les élections libres, transparentes et démocratiques.

Car, le ministère de l’Intérieur agit en lieu et place de la Commission nationale électorale indépendante(CENI), fait observer le candidat indépendant.

Ainsi, le Général Jean-Marie Michel Mokoko a marqué son indignation suite à l’agression physique subie à son arrivée à Maya-Maya, tout en condamnant la brutalité de la police politicienne sur les paisibles citoyens à l’aéroport, qualifiée d’une autre époque de la barbarie et de la dictature.

A ce sujet, le Général candidat nous rassure ne pas céder à la provocation politicienne, en sa qualité d’agent de la force publique congolaise, pour épargner le peuple congolais de la violence aveugle et de l’incivisme populaire.

Le général Mokoko a exhorté le peuple congolais à faire valoir ses droits de vote, pour aboutir à une alternance démocratique dans la paix et l’unité nationale, à l’issue du scrutin du 20 mars 2016 dans le pays.

(Roch Bouka/Correspondant de la RTGA World à Brazzaville)

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*Lors d’une réunion organisée hier par l’Autorité morale de la Majorité Présidentielle, le président Joseph Kabila, les têtes couronnées de cette famille politique ont mis en place des mécanismes pour gagner démocratiquement l’élection des Gouverneurs et vice-gouverneurs de 21 nouvelles provinces. Et ce, après l’élection des bureaux définitifs de différentes Assemblées provinciales, car la MP se veut respectueuse des décisions de la CENI, qui est une structure indépendante.

*En ce qui concerne le dialogue politique national et inclusif, M. Edem Kodjo, le facilitateur désigné par l’Union africaine a déjà commencé ses contacts qui doivent aboutir à une conclusion de constat d’un consensus. C’est à la suite de cette conclusion que sera mis en place un Comité préparatoire, qui devra déterminer le format et la durée de ces assises

Sur invitation du Président de la République Joseph Kabila Kabange, l’Autorité morale de la Majorité Présidentielle, les têtes couronnées du bureau politique de cette famille politique proche du Chef de l’Etat, dans sa nouvelle configuration, se sont retrouvées hier à Kingakati, ferme privée du n°1 des Congolais, située à quelques kilomètres de la ville province de Kinshasa, pour échanger avec responsabilité au sujet des questions politiques majeures.

A en croire l’honorable Aubin Minaku, président de l’Assemblée nationale et Secrétaire général de la Majorité Présidentielle, les membres du bureau politique ont échangé sur la publication du calendrier réaménagé de l’élection des Gouverneurs et vice-gouverneurs de 21 nouvelles provinces, les dénégations de l’UDPS sur le dialogue et l’appel à la ville morte lancée par la Dynamique, le Front citoyen 2016 et le G7.

Abordant le premier point relatif à l’élection des Gouverneurs et vice-gouverneurs, le Secrétaire général de la MP qui s’est exprimé hier sur les antennes de la Rtnc, a indiqué que les membres du bureau politique ont analysé comment ils peuvent proposer des solutions en vue de la mise en place d’un comité qui aura pour tâche de préparer les meilleures stratégies. Concrètement, au cours de cette réunion, a dit Aubin Minaku, la MP a mis en place des mécanismes en vue de prendre part à l’élection des gouverneurs et vice-gouverneurs de province, après l’élection des bureaux définitifs de différentes Assemblées provinciales, car la MP se veut respectueuse des décisions de la CENI, qui est une structure indépendante. « Aujourd’hui, nous avons posé les premiers jalons afin que, démocratiquement, nous puissions gagner », a encore dit Aubin Minaku.

Il a invité toutes les composantes de la MP, au nom de l’Autorité morale, à se préparer chacun dans sa sphère, à soutenir le dialogue national, à contribuer à sa réussite et à appuyer la démarche de la MP en vue de gagner les postes de façon démocratique, tant au niveau des bureaux définitifs des Assemblées provinciales qu’en ce qui concerne les futurs gouverneurs et vice-gouverneurs de province.

A une question, le secrétaire général de la MP a indiqué que « dans la vie, il y a toujours des sceptiques, mais l’essentiel pour la MP est de démontrer qu’elle poursuit un objectif, à travers la vision claire optée par le Président Joseph Kabila, l’Autorité morale de la MP. Aujourd’hui, a-t-il ajouté, « la MP va respecter et les décisions de la Cour constitutionnelle et celles de la CENI. Car hier, sur base d’un arrêt de la Cour constitutionnelle, le gouvernement avait mis en place les commissaires spéciaux, à travers des mesures exceptionnelles. Puisque la Cour avait estimé que c’était provisoire et exceptionnel, la MP est prête à respecter ces directives républicaines de la part de la Cour constitutionnelle et de la CENI». Une précision de taille, les Gouverneurs et leurs adjoints qui seront élus ne seront là que pour le reste de la législature et non pour les cinq années à venir.

« On attend la conclusion de constat d’un consensus »

Le deuxième point abordé par les chefs de principaux partis de la Majorité Présidentielle et de leur allié, c’est les dénégations de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) du lider maximo, Etienne Tshisekedi wa Mulumba. A la MP, l’on apprend que le premier à entreprendre la démarche pour l’organisation d’un dialogue fut l’UDSP qui avait envoyé des gens pour sonder le Chef de l’Etat. Par la suite, le Chef de l’Etat entreprendra aussi la même démarche pour sonder l’UDPS, jusqu’à ce que les deux parties soient arrivées à un compromis.

D’ailleurs, l’Udps a réaffirmé hier qu’elle irait au dialogue, selon Bruno Mavungu, le Secrétaire général du parti d’Etienne Tshisekedi, qui l’a dit à la presse à Kinshasa. « N’en déplaise à ceux qui veulent plonger le pays dans le chaos, l’Udps ira au dialogue parce que telle est la décision de son président, une position partagée par toute la communauté internationale », a affirmé Bruno Mavungu. Une manière de s’attaquer tacitement aux autres forces de l’opposition qui rejettent le dialogue et appellent la population à dire non au glissement. Pour lui, le dialogue reste la voie royale pour sortir le pays de la crise et le lancer sur la voie de la paix, de la démocratie et du développement.

Ceci pour dire que M. Edem Kodjo demeure le facilitateur qui a été envoyé par l’Union africaine, pour conduire à bon port le dialogue en République démocratique du Congo. Et ce, parce que M. Ban ki-Moon, Secrétaire général de l’ONU, n’a pu répondre à la demande du Chef de l’Etat, parce qu’il y a eu trop de pressions, soutient une source. Et c’est ainsi qu’il s’est tourné vers l’UA.

Au sujet d’Edem Kodjo, disons que celui-ci a commencé ses contacts en Rd Congo et à l’étranger, qui doivent aboutir à une conclusion de constat de consensus. C’est à l’issue de cette conclusion qu’il va être mis en place un comité préparatoire du dialogue, qui aura entre autres missions de définir le format et la durée du dialogue. Dorénavant, la MP se prépare et réfléchit déjà sur la mise en œuvre des résolutions qui résulteront du dialogue.

L’opposition échoue dans sa démarche !

Dans une déclaration rendue publique hier à Kinshasa, la Dynamique de l’opposition, le G7 et le Front Anti Dialogue, organisations de la Société civile, ont lancé un appel à tout le monde pour manifester leur attachement à la constitution du pays, en observant une journée ville morte le 16 février courant. Une position qui rejoint en quelque sorte celle de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), qui avait initialement appelé les chrétiens catholiques à marcher pour commémorer cet événement, avant de l’annuler.

En effet, il y a 24 ans, le 16 février 1992, plus de 2 millions de femmes et d’hommes ont pris le courage de se lever, avec détermination, pour réclamer la réouverture de la Conférence nationale souveraine (CNS), espoir pour l’instauration de la démocratie et d’un Etat de droit en République démocratique du Congo. « Ils ont eu gain de cause », indique la déclaration qui a été lue par Charles Mwando Nsimba, avant d’ajouter que l’interdiction de la Conférence a été levée et ses travaux se sont poursuivis.

« Il y a 10 ans, le 18 février la constitution actuelle, qui consacre une démocratie pluraliste était promulguée. Cette constitution adoptées par plus de 85% de la population a mis fin à la longue crise politique qu’a connue notre pays pendant plusieurs années », explique le texte, qui souligne qu’aujourd’hui, la démocratie est de nouveau menacée (…).

C’est dans cet objectif qu’une journée ville morte est envisagée pour notamment honorer la mémoire des concitoyens, victimes de la barbarie du 16 février 1992 ; dire non au glissement, dire non à la violation de la constitution, dire oui à l’organisation de l’élection présidentielle dans les délais constitutionnels, dire oui à l’alternance politique, etc. Pour ce faire, ils appellent ceux qui croient encore à leur message à rester à la maison, à ne pas aller au travail et à ne pas envoyer les enfants à l’école.

Si l’opposition qui avait initialement annoncé une marche entrevoit une journée ville morte, c’est une preuve à suffisance d’une opposition aux abois, sans alternative crédible. C’est aussi une preuve d’échec, d’autant plus qu’on ne voit pas quel est ce parent-là qui prendrait le risque de garder son enfant à la maison, pendant que ses collègues étudient. Quel est ce fonctionnaire qui resterait à la maison, pendant que d’autres travaillent. Un mot d’ordre qui aura du mal à se réaliser, car les Congolais sont conscients que c’est par leur labeur quotidien qu’ils peuvent relever la conjoncture.

(JMNK)

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Duel entreDavid (FC Dijack)et Goliath (le FC Renaissance du Congo)

La ville province de Kinshasa connaitra son représentant à la 52ème Coupe du Congo de football ce vendredi 12 février 2016 au stade Tata Raphaël de la Kethulle, lors de la finale des préliminaires qu’on organise la Ligue de Football de Kinshasa.

David, FC Dijack de Mbinza sera face au Goliath, FC Renaissance du Congo, qui sera conduit par ses nombreux fanatiques et supporters, qui descendront au stade pour encourager leur club.

En fin, il y aura sur le terrain deux capitaines qui ont joué ensemble dans l’AS V.Club. Il s’agit de NdumewaNdume du FC Dijack, qui a joué à l’époque avec Matumona Zola « Rumm » qui est aujourd’hui le capitaine du FC Renaissance.

Les deux joueurs sont devenus les doyens, le maitre à jouer de leurs clubs respectifs, marquent et font marquer pour leurs équipes.

Réalisme oblige, l’on ne voit pratiquement pas comment le FC Dijack pourrait s’en sortir. Mais en football, il n’y a pas de mathématique et c’est peut-être ça qui va se passer ce soir.

En ce qui concerne le parcours de deux formations pour arriver en finale, disons que leFC Dijack avait joué contrel’AS Mbudi 1-0, à l’AS Denis 1-0 et à New Belor SC 3-3 (5-4 aux tirs au but).

Quant au FC Renaissance du Congo, il a éliminé  l’ACKuya 5-0 et l’AC Rangers 2-1.

 

(Gaby Mass)