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Les candidats n’ont que trois jours pour saisir les Cours d’appel

*Après la publication des listes provisoires de candidatures aux élections provinciales par la CENI, les partis et regroupements politiques ainsi que les candidats indépendants sont appelés à déposer leurs contestations éventuelles des listes provisoires ainsi publiées auprès des Cours d’appel compétentes faisant office des Cours administratives d’appel dans la période allant du 1er au 4 juillet 2015

*De leur part, les juridictions compétentes de connaître du contentieux des listes disposent d’un délai légal de 7 jours pour le traitement des cas de recours éventuels. Une chance que doit saisir les 673 candidatures qui ont été déclarées irrecevables, en violation des dispositions pertinentes de loi électorale en vigueur en République démocratique du Congo

Dix jours après, soit du 22 juin au 1er juillet 2015, c’était le délai accordé par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à la Majorité et l’Opposition, à l’occasion de leur deuxième réunion de haut niveau, pour se rendre compte de la situation de doublons. En effet, des irrégularités ont malheureusement émaillé certaines listes déposées dans les différents bureaux de réception et traitement des candidatures. Les anomalies constatées appellent, en principe, à des sanctions allant jusqu’au retrait pur et simple des listes concernées.

Comme prévu, la CENI a donc signé le lundi 29 juin 2015, les décisions importantes, portant respectivement irrecevables, les listes des candidatures des Indépendants, partis et regroupements politiques à l’élection des députés provinciaux et des candidatures sur la liste provisoire des candidats à l’élection des députés provinciaux. La dernière décision déclare recevables les listes des candidatures des Indépendants, Partis et Regroupements politiques sur la liste provisoire de l’élection des Députés provinciaux.

Disons que sur un total de 24.191 candidatures enregistrées dans les 171 Bureaux de Réception et Traitement des Candidatures (BRTC) implantées à travers la République Démocratique du Congo, 673 candidatures ont été déclarées irrecevables, en violation des dispositions pertinentes de l’article 21 point 3 et 4 et de l’article 22 point 3 de la Loi électorale en vigueur en RDC.

Conformément aux dispositions de l’article 25 de la Loi précitée, les partis et regroupements politiques ainsi que les candidats indépendants sont appelés à déposer leurs contestations éventuelles des listes provisoires ainsi publiées auprès des Cours d’appel compétentes faisant office des Cours administratives d’appel dans la période allant du 1er au 4 juillet 2015.

Les juridictions compétentes de connaître du contentieux des listes disposent d’un délai légal de 7 jours pour le traitement des cas de recours éventuels.   Dans la perspective de la gestion prochaine des contentieux des listes, les dossiers de candidatures ont été archivés dans chaque BRTC, classés, rangés et déployés, sous escorte de la Police, vers les différentes juridictions compétentes.

L’Avenir

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Mayele Djani & Nzuzi Manueno, les deux meilleurs jeunes de la 3è édition du Tour Cycliste de la RDC

La République Démocratique du Congo peut être fière et s’estimer heureuse de compter dans ses rangs deux jeunes prodigues qui l’honorent dans la discipline qu’est le cyclisme. Cette vitrine tant rêvée qui révèle à la face du monde la beauté touristique de ce beau pays au cœur de l’Afrique ainsi que les efforts que déploie le gouvernement dans les domaines des infrastructures routières, a révélé à la même face du monde les talents que recèle ce pays dans cette discipline. C’est le cas de Mayele Nkoro Djani et de Nzuzi Manueno Divin, plébiscités respectivement meilleur jeune et 2è meilleur jeune de la 3è édition du Tour Cycliste international de la RDC 2015.

A dire vrai, ces deux jeunes coureurs marchent sur les traces de leurs géniteurs qui furent des grands sportifs en RDC. En effet, le père de Mayele Djani n’est autre que Mayele l’ancien international et grand coureur de la RDC, ancien DTN et actuellement commissaire à la Fédération Congolaise de Cyclisme ‘’Fécocy’’ tandis que le père de Nzuzi Manueno fut un judoka.

Notre journal se fait un réel plaisir de présenter à ces nombreux lecteurs éparpillés à travers le monde, ces deux jeunes compatriotes pétris de talent et sur qui repose l’espoir du cyclisme en RDC dans les années à venir.

Fiche signalétique

Nom : Mayele

Post nom : Nkoro

Prénom : Djany

Né à Kinshasa, le 09/07/1997

Taille : 1,73 m

Poids : 63 kg

Fils de Mayele Timonama, ancien DTN & de Basolua Jeannette

Etat-civil : célibataire

Carrière sportive

Mayele Nkoro Djani débute la pratique du sport en 2000 en s’adonnant au judo à Kinkole auprès de Me Serge Mbala. C’est en 2007 qu’il embrasse le cyclisme. Il fit sa première sortie en compétition lors du 18è anniversaire de l’ECCAACY organisé en partenariat avec le COC. Djani a chuté et n’a pu terminer la course.

Par la suite, le jeune Mayele a participé au GP Prodimpex Vélo Kinga, aux différentes courses organisées à Kinshasa, championnat du Congo. En 2014, il effectue sa première sortie internationale aux Jeux Africains de la jeunesse à Gaberone en 2014. La même année, il participe à la 2è édition du Tour Cycliste international de la RDC où il termine 1er rd congolais au classement général. Il participe ensuite au championnat national à Kisangani où il termine 6è.

Le même Mayele Djani pris tour à tour part au Tour du Madagascar puis en début de l’an 2015 au championnat africain au Kuazoulou Natal en RSA. On le retrouvera au Tour du Cameroun. Il sera de la partie au stage de formation de 2 mois au Centre de l’Union Cycliste Internationale en RSA. Par la suite, il participe au Tour du Sénégal, au Tour du Togo et à la 3è édition du Tour cycliste international de la RDC où il termine meilleur jeune.

Bons Souvenirs : Voyages effectués dans plusieurs pays africains et le titre de vainqueurs U-23 ans en RSA en 2015

Mauvais souvenirs : Chutes graves tout au long de sa carrière, la 2è place à l’une des étapes au Tour du Togo en 2015

Rêve ou ambition : Embrasser le professionnalisme, devenir un grand champion et participer un jour au Tour de France.

Fiche signalétique

Nom : Nzuzi

Post nom : Manueno

Prénom : Divin

Né à Kinshasa, le 7/09/1996

Taille : 1,76 m

Poids : 64 kg

Fils de Mpata Mbongo Pierre & de Bébé Bawu Malonda

Etat-civil : célibataire

Carrière sportive

Nzuzi débute le sport avec le judo au sein de JC Centrakin en 2006 auprès de Me Akoyo jusqu’à l’obtention de la ceinture jaune. Il embrasse le cyclisme en 2012 et participe au GP Prodimpex puis au championnat du Congo à Lubumbashi. En 2013, Nzuzi participe à la 1ère édition du Tour Cycliste international de la RDC. L’année suivante, il participe à la 2è édition du Tour Cycliste international de la RDC où il a terminé 2è rd congolais au classement général. Et il participa au championnat du Congo à Kisangani où il remporte le prix de la combativité. Il effectue son 1er voyage avec l’équipe nationale en RSA au Kuazoulou Natal où il a terminé 1er rd congolais.

Par la suite en 2015, Nzuzi participe au Tour du Cameroun, au stage de formation de 2 mois en RSA, au Tour du Sénégal et au Tour du Togo où il termine meilleur du point de vue combativité et à la 3è édition du Tour Cycliste international de la RDC où il a terminé 2è meilleur jeune après Mayele Djani.

Bons souvenirs : voyages effectués à travers le pays et l’Afrique

Mauvais souvenirs : Chutes et la 2è place dans une étape au Tour du Togo où Djani avait occupé la 2è place.

Rêve ou ambition : Embrasser le professionnalisme et devenir grand champion.

*Rugby

La RDC sacrée championne d’Afrique zone sud

Ça y est. La République Démocratique du Congo a remporté de belle manière le championnat d’Afrique zone Sud, le mardi 30 juin au Stade Tata Raphaël à Kinshasa, en écrasant l’équipe nationale du Rwanda par 29 à 3 au terme d’un match que les Léopards ont dominé de bout en bout.

Déjà à la mi-temps, l’équipe de la RDC truffée de 9 professionnels venus d’Europe dont 5 n’ont pas joué pour des raisons administratives, menait 10-3 avec 2 essais réussis. A la reprise, conduits par leur capitaine Humbert Daniel sans oublier Luminiku Ntima Jean-Luc dont la force de pénétration doublée de sa vitesse avait fait la différence, les Léopards n’ont fait de leurs adversaires qu’une bouchée avec 5 essais réussis.

Conscients qu’ils devaient prendre la revanche, les Léopards n’ont donné aucune chance à leurs adversaires.

Rappelons qu’à Kigali au Rwanda en 2014 lors de la Coupe d’Afrique qui s’y était jouée, la RDC avait aligné 11 athlètes contre 15 mais fut disqualifiée. Le règlement de la Confédération Africaine de Rugby ‘’CAR’’ sont clairs, la RDC ayant aligné un nombre inférieur d’athlètes que prévu avait subi la rigueur de la loi.

La Fédération Congolaise de Rugby ‘’Fécorugby’’ que préside M. Herman Mbonyo peut s’estimer heureuse pour la réussite. Bien que le Burundi et le Congo/Brazzaville aient brillé par leur absence, l’ambiance était de la partie.

Ci-dessous, les 9 professionnels qui ont renforcé les Léopards :

  1. Xavier Mankuka (Toulouse)
  2. Kevin Mikoko (Toulouse)
  3. Jean-Luc Lumingu (Paris CDG)
  4. Gaël Weber Mafuta (Paris CDG)
  5. Daniel Humbert (Paris CDG)
  6. Nsimba Muini Julien (Paris Orly)
  7. Aristote Zola (Paris CDG)
  8. Kevin Ndemwadie (Paris CDG)
  9. Guylain Bonzole Mololo (Paris CDG).

*Basket-ball

V.Club domine Ndjadi K 90-40 et conforte sa position de leader à la Liprobakin

En match de la 16è journée du championnat de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa ‘’Liprobakin’’ joué hier mercredi 01/7/2015 au stadium YMCA, en version féminine l’équipe de V. Club a conforté sa position de leader ex aequo avec INSS en pulvérisant la modeste équipe de Ndjadi Kumba 90-40. Chez les messieurs, Marché Liberté a battu Police 77-40.

Signalons qu’un seul match s’était joué le mardi 30 juin, Molokaï avait battu Mukasa (M) : 82-70.

(Antoine Bolia)

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Décideurs, familles et ONG : responsabilités partagées

Kinshasa, la capitale de la RD Congo, mégapole au cœur de l’Afrique centrale avec une population estimée à plus de 12 millions d’habitants, est constituée d’une diversité de couches sociales. Les unes occupées dans les activités lucratives : le bureau, le commerce et même l’informel, tandis que les autres errent dans la rue. Cette dernière catégorie, constituée de vendeurs ambulants, transporteurs de marchandises communément appelé porteurs, les mendiants de la rue, etc. C’est à juste titre que ces enfants dits de la rue refont surface, malgré des opérations menées à leur encontre par les forces de la Police. Une opération saluée par la frange majoritaire de la population puisque cette catégorie d’enfants a été alors mise hors d’état de nuire. Ils sont très dangereux, dans la mesure où ils embêtent tout usager de véhicule sur les grandes artères. Le boulevard du 30 juin offre, dans cet ordre d’idée, un tableau désolant pour une ville qui compte au quotidien des touristes et de visiteurs officiels. Ces marginaux agressent physiquement, profèrent même des injures lorsque leur demande d’argent n’est pas exhaussée. La présence de ces enfants de la rue, communément appelés « chegués » constitue un danger permanent pour de paisibles citoyens. Force est d’interpeller les autorités qui laissent faire cette situation qui est susceptible d’envenimer d’autres artères.

Pourquoi doit-on laisser ce phénomène prendre de l’ampleur à Kinshasa, alors que tout le monde a poussé un ouf de soulagement lors de leur traque sur le Boulevard du 30 juin et dans les marchés municipaux, où sont passées les autorités compétentes qui doivent les réinsérer dans la vie socioprofessionnelle ? Nombre d’ONG qui les recrutaient en vue de leur réinsertion sociale ont failli à leur mission. Car les mêmes têtes gardées alors dans des auberges et autres centres de formation, ont ressurgi.

A en croire plusieurs frustrés, l’Etat est le premier responsable de ce phénomène, par son attitude passive qui frôle le laisser-faire. Pas de politique cohérente de récupération de cette catégorie de jeunes, se traduisant notamment par un manque de foyers sociaux destinés à la  prise en charge.

Ceci entraînant cela, la responsabilité est partagée entre les acteurs sociaux dont l’Etat et la famille (les parents géniteurs). Des parents mal rémunérés incapables d’assurer la scolarité à leur progéniture, dépourvus de moyens de les nourrir. La dislocation des foyers à la suite du divorce est une situation qui ouvre au malheur des rejetons. A cela s’ajoutent le décès de l’un des parents ou l’abandon. En conséquence, les enfants sont souvent soumis à la maltraitance. D’où, le phénomène enfant sorcier. Traités de porte-malheur pour la famille et indexés, beaucoup trouvent un refuge dans la rue. Et là, ils se constituent en bande. Ceux qui se font passer pour vendeurs ambulants le sont faute de mieux. Quand se présente une occasion de voler un bien précieux, ils sautent dessus. La population doit être toujours vigilante.

Que font les ONG qui ont reçu financement pour la réinsertion sociale de ces marginaux ? C’est toute la problématique qui mérite des réponses pratiques

( RTM)

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Finale de la 5è édition du Concours Vox Awards de chant lyrique

Rosy Kintoki Mutombo, la « Rossignole congolaise »

Le samedi 4 juillet 2015, une date à retenir pour les amoureux de la musique classique. En effet, ce jour-là, sous le coup de 18 heures, ils seront conviés à assister au Centre culturel du Collège Boboto dans la commune de la Gombe à la finale de la 5è édition du Concours Vox Awards de chant lyrique. C’est pour des raisons organisationnelles que la manifestation a été délocalisée de l’Hôtel Memling pour le Collège Boboto où s’affronteront les 12 (douze) finalistes.

Il est à signaler que la 4è édition de ce concours 2014 a été remportée par une jeune fille, la nommée Rosy Kintoki Mutombo alias « La Rossignole congolaise » (voir photo ci-contre). Depuis septembre dernier, elle n’a jamais apparu au grand public pour les concerts des gagnants. Et pourtant, le public avait besoin de la voir et de l’entendre vu ses prouesses vocales.

Lors de la conférence de presse de l’ouverture de ce concours en avril dernier, la question de savoir où serait la « Rossignole congolaise » a été posée au Directeur de Vox Awards. Celui-ci a répondu qu’elle ne se fait pas voir suite aux problèmes familiaux qui sont les siens sans autres précisions.

Mais, des sources indiscrètes arguent qu’elle était partie en Afrique du Sud, plus précisément au Cape Town pour un voyage aller-retour. Elles précisent qu’elle ne rentrerait peut-être pas de sitôt à Kinshasa car elle poursuivrait des cours de chant surtout qu’elle aurait une liaison avec l’un des responsables du Mouvement des combattants de l’Afrique du Sud.

Est-il besoin de souligner que Rosy Kintoki Mutombo avait, l’année dernière, soulevé le public à cause de sa voix angélique qui adoucit les cœurs tendres ? Tant mieux si elle profite de son séjour sud-africain pour s’améliorer davantage sur le plan du chant lyrique. Le pays a besoin des stars de grande qualité pour un jour défendre l’honneur de la République démocratique du Congo dans les joutes internationales du genre.

Une grande soirée en perspective ce samedi

Ce samedi donc, le public amateur du chant lyrique sera aux anges en assistant à la finale de la 5è édition de ce concours qui attire de grands amoureux du domaine.

On verra réapparaître notamment le Grand Bill après sa belle performance d’Abidjan. Il va donner l’ouverture de la soirée de la finale de Vox Awards avec J.Baloji, un autre gagnant et Julie Tshibola, le Prix spécial du jour.

Bref, c’est une soirée à ne pas manquer au risque d’être traité de « non branché ».

(Glody Mwimba/CP)

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“Nemere orenge kio”, c’est l’intitulé du nouvel album de l’artiste musicien Ferré Gola dit “jésus des nuances’, en préparation depuis un mois et dont les travaux de studio s’opèrent à Marcadet à Paris sous la supervision de l’ingénieur de son Afo Monga , a-t-on appris de bonne source. Le chanteur polyvalent qui venait de regagner la capitale, affirme avoir opéré des retouches profondes sur les quatorze titres qui seront bientôt clipés. La sortie de ce nouveau tube « Nemere orenge kio » est annoncé pour le mois d’août courant en Europe, Afrique et en Amérique car l’artiste Ferré Gola compte surprendre ses nombreux mélomanes sur fond du rythme afro-cubain. L’ingénieur Afo Monga « Bleu face » est compté parmi les arrangeurs congolais respectés en Europe, il a prêté ses services à plusieurs artistes musiciens. Pour le compte de Ferré Gola, il a travaillé dans ses précédents tubes tels « Sens interdit », « Qui est derrière toi ? » ou encore « Boîte noire ». Le mardi dernier à l’occasion de la célébration de 55 ans de l’indépendance, Ferré Gola était tout feu tout flamme à la place « 1, 2, 3 mama Kulutu » en séance de répétition spéciale Lipanda. Son sigle « Seben » récemment lancé sur le marché commence à se familiarise avec le public kinois.

(Franck Ambangito)

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* Demukuse de Viva la musica inhumé à Boma

Décédé récemment à Paris à la suite d’une courte maladie, le guitariste « Demukuse » de son vrai nom Yves Luamba du groupe Viva la Musica de Papa Wemba, a été conduit le weekend dernier en sa dernière demeure dans sa ville natale de Boma, dans la province du Kongo Central. L’instrumentiste a prêté ses doigts dans plusieurs tubes de Viva la Musica. Avant sa mort, il a été honoré par le prix du meilleur guitariste « Nico Kasanda » à Paris.

*Shora Mbemba rassemble 20.000 fans sans le soutient des brasseries

Grand retour sur scène du chanteur Shora Mbemba qui a pu rassembler plus de 20.000 fans lors de son concert public, sans soutien de la brasserie, donné par son groupe Super Choc au coin des avenues Birmanie et Masengi dans son fief de la commune de Bumbu. Auteur d’un tube « Sim blanche » en préparation, le géniteur de « Mandundu » veut rééditer l’exploit dans trois concerts programmés dans la même municipalité, avant une tournée dans la ville province de Kinshasa.

*Maray Maray en feat avec Manda Chante

Compté parmi les premiers artistes musiciens recrutés par Papa Wemba au début de la création du label Viva la Musica, le chanteur Maray Maray en séjour à Kinshasa, en provenance de la Suisse, s’active à finaliser son tube réalisé en duo avec Manda Chante. Il devra débuter les clips et préparer sa sortie officielle au mois d’août prochain. Son fils « Bébé Tshanda », à 19 ans d’âge, poursuit ses études en musique dans une institution européenne.

*Avec la réouverture d’une kermesse, l’espace « le Baobad » désormais accessible

Après une fermeture de deux années pour des raisons sécuritaires, l’espace « Baobad » localisé au Beach Ngobila est désormais accessible grâce à la tenue d’une kermesse qui rouvre ses activités en ce début de mois de juillet. Mama Julie et tout son comité d’organisation procède déjà au montage   des stands et du podium où vont rivaliser plus d’une vingtaine d’artistes dans une atmosphère de détente au bord du majestueux fleuve Congo.

*Benz Bozi Boziana au couloir Madiakoko

En plein tournage des clips de son tube nostalgique « Toute une histoire », comprenant ses anciens succès, le Grand père Benz Bozi Boziana va donner un concert public le 12 juillet au couloir Madiakoko à Matonge Kalamu .

(Une sélection de Franck Ambangito)

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Suite à une querelle de leadership, les chanteurs Papa Wemba, Bozi Boziana et Mavuela Somo se séparent d’Evoloko Atshuamo Lay lay et du groupe « Isifi Lokole », en vue de créer un nouvel ensemble musical portant la dénomination de « Yoka Lokole ». C’était en novembre 1975. Le trio emmena avec lui le soliste Shora Mukoko alias « Maillot jaune » et le lokoliste Otis Koyongonda (entendez un percussionniste de l’instrument traditionnel Lokole). Ce dernier se convertit en fin de compte en drummer. Et de nouvelles têtes les rejoignent, comme le bassiste Dada Kombe et le guitariste rythmique Syriani Mbenza.

Le nouvel orchestre « Yoka Lokole » connut un début musical lent. En effet, à la fin d’année 1975, le groupe « Zaïko Langa Langa » que Papa Wemba, Evoloko Lay Lay, Mavuela Somo et Bozi Boziana avaient quitté un an auparavant, avait réussi son retour au premier plan, après une longue hibernation. Par contre, « Isifi Lokole » devenu « Isifi Melodia » sous la houlette de seul Evoloko Lay Lay, marchait très bien. En mars 1976, l’attaque chant de « Yoka Lokole » qu’on surnomme à l’époque « The Fania All Stars » reçoit un renfort de taille, avec l’arrivée de Mbuta Mashakado. Celui-ci venait de claquer les portes de Zaïko Langa Langa. Et, le grand succès ne se fera pas attendre. Au mois de juin de la même année 1976, la danse « Mashakado au pas de Yoka Lokole » n’a de rivales que le « Choquez » du Tout Choc « Zaïko Langa Langa » et le « Lofimbo » du groupe « Isifi Melodia » d’Evoloko Lay Lay.

Les grandes vacances 1976 sont particulièrement chaudes. Les spectacles sous forme de duel entre « Yoka Lokole » et « Zaïko Langa Langa » tiennent le public Kinois en haleine au Ciné Paladium, sur le boulevard du 30 juin ou encore sur les podiums de la grande Foire de Kinshasa. Toujours en 1976, le chanteur Djo Lesa, un autre showman en provenance du groupe « Stukas de Lita Bembo » rejoint le « Yoka Lokole » qui va par la suite lancer successivement sur le marché des tubes comme « Maloba bakoko » de Mavuela Somo, « Mabita » de Mbuta Mashakado, « Lisuma ya Zazu » et « Mama Wali » de Papa Wemba, ainsi que « Bana Kinshasa » de Mavuela Somo.

(Franck Ambangito )

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Pierre Kalala « Yaoundé » n’est plus !

La nouvelle du décès de Pierre Kalala alias Yaoundé est tombée le mardi 30 juin dernier dans la soirée tel un couperet. Il est mort en Afrique du Sud où il séjournait depuis plusieurs mois pour des soins parce que malade.

Pierre Kalala est un monument du football congolais. C’est un ancien joueur d’Englebert (actuel Mazembe) et des Léopards qui a fait parler la poudre sur tout le continent dans les années 62-71. Pour mémoire, il fut l’auteur de l’unique but contre les Black Stars du Ghana en 1968 lors de la finale de la CAN en Ethiopie, lequel but consacra les Léopards champions d’Afrique pour la première fois.

Pierre Kalala fut également entraîneur. Il a entraîné plusieurs formations parmi lesquelles Mazembe, Sozacom, Dragons et fut même entraîneur et sélectionneur les Léopards.

Ses collègues anciens Léopards comme Nicodème Kabamba, Ndaye Mutumbula, Lobilo et bien d’autres sont durement éplorés. Ils ne cessent de lutter pour recouvrer leur droit, celui de bénéficier de leurs primes mensuelles de 500 USD que leur a consenties le président de la République. Jusqu’à présent, elles seraient bloquées à la Banque centrale pour des raisons non élucidées.

Le programme de ses funérailles sera rendu public dans les prochains jours.

(D.L.)

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Après le Katanga où 2. 744 personnes ont été enregistrées, les opérations d’enregistrement biométrique de 245 000 réfugiés rwandais se poursuivent dans la province de Sud Kivu et à Mbandaka. Ces personnes ont été préenregistrées entre novembre 2013 et janvier 2014 par la Commission Nationale des Réfugiés(CNR), avec l’appui technique et financier du HCR.

Le processus de cet enregistrement a été lancé le 11 avril dernier par le Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité. L’exercice d’enregistrement biométrique a été retardé au Sud Kivu et le Nord Kivu en raison des opérations militaires des FRDC contre les forces négatives. Aujourd’hui, cet exercice se heurte à la réticence des réfugiées à se faire enregistrer dans les centres conçus à cet effet.

A la date du 28 juin 2015, la CNR appuyée par le HCR a enregistré par le biais de la méthode biométrique 11 229 réfugiés rwandais vivant au Nord Kivu et au Sud Kivu.

Le HCR et la CNR utilisent différents canaux de sensibilisation avant et pendant l’opération d’enregistrement. Cela pour transmettre le message selon lequel seuls les civils rwandais ayant quitté le Rwanda entre 1994 et 1998 pour motif de conflit armé sont concernés par cette opération. L’opération d’enregistrement actuelle n’est nullement liée au rapatriement qui garde son caractère librement consenti. Elle n’est pas non plus liée au programme de démobilisation(DDDR) des combattants FDLR, qui est piloté par la Monusco.

Cependant, les réfugiés déjà enregistrés ont reçu une attestation de réfugié avec le sigle de la CNR et du HCR. Cela soigneusement préparé qui sert de document de protection juridique après la phase d’enregistrement. L’attestation qui est remise aux familles enregistrées est destinée principalement à leur protection et non à une quelconque assistance matérielle.

En effet, les opérations de transfert de ces réfugiés des centres de transit vers le site de Lusenda dans la province de Sud Kivu sont en cours. C’est ainsi qu’à la date du 30 juin, 5 000 réfugiés ont été transférés sur le site de Lusenda où une assistance multisectorielle est fournie par le HCR et ses partenaires opérationnels et de mise en œuvre. A ce nombre s’ajoute aussi 9 000 Burundais qui étaient dans le Sud Kivu avant le début de la crise vers le début du mois d’avril.

Par ailleurs, il sied de rappeler que c’est au site de Lusenda que le Représentant du HCFR, M. Stefano Severe a assisté aux activités commémoratives de la journée mondiale des réfugiés passé à la date du 20 juin dernier.

Des réfugiés centrafricains de Bosobolo pour un transfert au camp de Bili

Une répétition en mase des réfugiés centrafricains dans le territoire de Bosobolo dans la province de l’Equateur fait l’objet d’un transfert au camp Bili dans cette même province.

Ces réfugiés sont de plus en plus nombreux. Ces derniers du territoire de Bosobolo dans la province de l’Equateur sont maintenant favorables pour un transfert des sites spontanés vers le camp Bili depuis un temps. En particulier, ceux du secteur Dula qui abrite une dizaine de sites. Le 27 juin dernier, 323 personnes parmi lesquelles 175 enfants, 70 femmes et 78 hommes. Ces gens ont été transférés de Dula pour le camp Bili. Alors que le convoi précédent, le 18 juin 2015, n’avait ramené que 72 réfugiés au camp.

A en croire la source, La plupart de ces réfugiés qui optent aujourd’hui pour la relocalisation sont ceux qui étaient depuis l’ouverture de camp de Bili depuis le 12 mars 2015. Plusieurs raisons ont motivé cette volonté de relocalisation. Entre autres, le débordement de la rivière Ubangi. Beaucoup d’entre eux pratiquent la pêche pour leur survie.

 

(Charlie Muepu/Stagiaire)

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Le Réseau PRODDES organise les 2èmes Rencontres citoyennes de Kinshasa

La tenue de la deuxième édition des Rencontres citoyennes de Kinshasa est confirmée. Elle aura lieu du mercredi 15 au vendredi 17 juillet 2015 à l’E.P. Lisala dans la commune de Kasa-Vubu. Cette deuxième édition sera un moment fort, un processus itératif d’approfondissement, de cristallisation des questions d’actualité et des enjeux de la décentralisation, ainsi que des élections. Elle s’inscrit donc dans la vision de consolider les acquis de la première édition qui a offert un espace de libre expression, des discussions, d’échanges et des réflexions sur les questions vitales.

Après une première édition tenue du 10 au 12 avril 2014, tout est prêt pour l’organisation des deuxièmes Rencontres citoyennes de Kinshasa. Le Réseau pour la Promotion de la démocratie et des droits économiques et sociaux (PRODDES) confirme la tenue de cette deuxième édition en dates du 15 au 17 juillet 2015. Le lieu est connu, à l’E.P. Lisala dans la commune de Kasa-Vubu.

Le thème central retenu lors de cette deuxième édition des rencontres citoyennes de Kinshasa est : « Elections en Rdc : le citoyen conscient et engagé s’assume pour son destin ». Toutes les organisations et mouvements de base, les Ongs, syndicats et autres grands mouvements de la société civile impliqués dans la promotion de la citoyenneté, ainsi que les institutions gouvernementales et les partis politiques, sont donc conviés à ce grand rendez-vous citoyen.

Signalons que la première édition a eu lieu du 10 au 12 avril 2014 au même lieu. De par son caractère formatif, elle a donc offert un espace de libre expression, des discussions, d’échanges et des réflexions sur les questions vitales d’accès aux services sociaux de base, de la démocratie, de laïcité et de citoyenneté.

C’est ainsi que ces deuxièmes rencontres citoyennes de Kinshasa s’inscrivent dans la vision de consolider les acquis de la première édition. Elles se veulent un moment fort, un processus itératif d’approfondissement, de cristallisation des questions d’actualité et des enjeux de la décentralisation, des élections ainsi que de réflexion sur les stratégies d’information, de sensibilisation et de mobilisation des Congolais en général, et des Kinois en particulier, pour une meilleure participation à ce processus électoral en cours en Rdc, en vue d’un véritable changement mental, social et des structures ainsi que l’alternance dans la paix.

Des objectifs bien circonscrits

Fondamentalement, ces rencontres citoyennes de Kinshasa visent globalement, à contribuer au renforcement de la société civile à la base pour qu’elle joue un rôle actif dans la promotion de la démocratie et de la participation citoyenne au suivi et au contrôle de l’action publique en Rd Congo. Aussi, de proposer des alternatives et des perspectives progressistes transformatrices et rassembleuses pour la concrétisation d’un état de droit en Rdc.

Les deuxièmes Rencontres citoyennes de Kinshasa réuniront durant ces trois jours, des délégués des associations citoyennes de la Rdc, des associations œuvrant quotidiennement dans divers domaines de la vie nationale. Tels que la justice sociale, la démocratie, les droits humains, la justice économique et sociale, la lutte contre la corruption et l’impunité, etc.

Il y aura une conférence inaugurale autour du thème central sus-indiqué ainsi que des ateliers d’échanges, de capitalisation et de démonstration autour des axes de réflexion. Egalement, des débats publics, échanges, découvertes, ateliers de réflexion et de formulation des alternatives, ateliers méthodologiques, ateliers pratiques, concerts, ballets, sketchs et plusieurs manifestations populaires, et expositions diverses.

Le Réseau PRODDES invite l’ensemble des partenaires nationaux et internationaux de la société civile à accompagner ses efforts de renforcement de la démocratie participative en République démocratique du Congo. Il fait donc appel à tous les mouvements citoyens, organismes de masse, campagnes et coalitions locales, à organiser avec lui ces 2èmes Rencontres citoyennes de Kinshasa.

Déjà, des organisations de la Société civile de la Rd Congo ayant une assise populaire et communautaire dans la capitale congolaise s’y sont engagées. A l’occurrence, le Centre national d’appui au développement et à la participation populaire (CENADEP), le Conseil national des organisations non-gouvernementales de développement (CNONGD), la Nouvelle société civile congolaise (NSCC), le Conseil provincial des organisations non-gouvernementales de Kinshasa (CRONGD), la Coalition des organisations de la société civile pour le suivi des réformes et de l’action publique (CORAP), le Cadre pour la mobilisation sociale (CMS) ainsi que le programme FADOC (Formation et appui à la dynamisation des organisations communautaires de base) du CENADEP, le Réseau d’Education civique à Kinshasa (RECIC-Kin)…

(Lepetit Baende)