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Le TPM devra se contenter du match de classement contre le Club America de Mexico

Pour son entrée en lice à la Coupe du monde des clubs, le TP Mazembe s’est logiquement incliné hier dimanche devant Sanfrecce Hiroshima (3-0), au stade Nagai d’Osaka. Brouillons et peu dans le rythme dans le premier acte, les Congolais ont été sanctionnés de leurs errements défensifs.

Un match et puis on s’en va. Attendu pour son entrée en lice dans le Mondial des clubs hier dimanche, le TP Mazembe est tombé de haut, s’inclinant très nettement devant Sanfrecce Hiroshima (3-0). Pour ce qui était leur 3e participation dans la compétition, les Congolais ne sont jamais vraiment rentrés dans la partie, manquant de se faire cueillir à froid par le champion du Japon dès l’entame du match sur une frappe enroulée de Kashiwa proche de faire mouche (2e).

Grosse alerte qui avait le mérite de sonner le réveil des hommes de Patrice Carteron, Assale (4e) puis Coulibaly d’une tête placée (5e) étant proche de trouver la faille. Une réaction en trompe l’œil pour des Lushois en cruel manque de rythme en dépit de la maîtrise du ballon et de quelques raids de Traoré. Faute de pouvoir emballer la partie et mis en échec dans sa volonté de passer par l’axe, le TPM se faisait sanctionner par Shiotani juste avant la pause sur une grossière faute de marquage sur corner (1-0, 44e).

Un match de classement pour sauver l’honneur

Le pire était à venir pour les hommes de Patrice Carteron malgré leur retour sur le terrain avec de meilleures intentions, notamment avec l’entrée de Singuluma. Mais ils étaient à nouveau pris à défaut sur corner. Laissé seul par un Sinkala coupable, Chiba ne se faisait pas prier pour doubler la mise (2-0, 56e). La fin des rêves d’épopée comme en 2010 où le club avait atteint la finale du tournoi. Les entrées de Kalaba et Bolingi ne changeaient pas le fil de la rencontre, Asano venant même alourdir le score en contre dans le dernier quart d’heure (78e).

Une nouvelle réalisation qui mettait définitivement le champion du Japon à l’abri et l’envoyait surtout en demi-finale où il défiera River Plate mercredi. De son côté le TPM devra se contenter du match de classement pour la 5e place contre Club America de Mexico le même jour. D’ici là, Patrice Carteron devra trouver les solutions de ce naufrage collectif. Le onze du TP Mazembe : Gbohouo – Frimpong, Kimwaki, Coulibaly, Boateng – Diarra, Sinkala, Singuluma – Assale, Sam

 

(Gaby Mass)

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Comme prévu, la Ligue Provinciale de Cyclisme de Kinshasa ‘’Liprocykin’’ a organisé hier dimanche 13/12/2015 le GP Liprocykin comptant pour la 8è journée, lequel a été remporté par Matondo Bebeka du Club Europ’ Africa qui a bouclé l’épreuve en 2h02’ avec une moyenne de 36,03 km/h.

Le départ symbolique a été donné à 10h20 à la Place du Cinquantenaire sur le Boulevard triomphale. Au total, 24 coureurs avaient pris le vrai départ à 11h30’ à  BiBwa à la N’Sele. Les coureurs sont partis de là jusqu’à Maluku fleuve. L’arrivée a été constatée sur le Pont à Kinkole à 13h32’ pour un parcours total de 74 km. Seize parmi eux ont terminé la course et 8 ont abandonné.

L’ambiance de la course était très bonne avec une belle échappée de Kitoko Popol qui a fini par être rejoint par ses coéquipiers de l’équipe Europ’Africa. Ndjandja et Tambwe du Katanga qui ont participé à cette course ont donné la réplique qu’il faut. Le 1er cité a été gratifié à la fin de la course par le prix de la combativité.

Le Classement général se présente comme suit :

1.Matondo Bebeka, 2.Nzuzi Manueno, 3.Nzuzi Temo, 4. Kitoko Popol, 5.Ndjandja Prix de la combativité, 6. Tambwe, 7.Kyungu, 8. Sumbu Glody, 9. Mayunga, 10.Lyanza, 11. Lumingu, 12.Matondo Dany, 13. Taty, 14. Ipema, 15. Ndombasi JeanP. 16. Ilunga.

Impressions recueillies

Matondo Bebeka : « La Course était bonne, mais moi et mes coéquipiers ont été bien préparés. Je demande aux autorités de la Liprocykin de mettre en place une bonne organisation pour le championnat de Kinshasa prévu le 20 décembre prochain, notamment pour la sécurité. Que la Police nationale fasse une bonne sécurité. Ce jour-là, il y aura de l’électricité en l’air ».

Kitoko Popol : « Je félicite la Ligue, car ce que nous avons demandé elle l’a fait. Notre équipe était déjà bien préparée. Moi je suis très déterminé pour le 20. Aujourd’hui, dans notre équipe Europ’Africa moi je suis sprinteur. Je suis content que mon coéquipier qui est grimpeur ait gagné ».

Maria Tsakou : « Aujourd’hui, on a fait une course assez difficile pour les cyclistes, montagne et autres. Le niveau des cyclistes est bon. On avait vu par le temps que les cyclistes qui étaient partis en stage en RSA et ceux qui étaient restés ici au pays les avaient dépassé. De manière générale, il faut beaucoup d’entrainements pour que l’ensemble de cyclistes améliorent leur niveau afin que tous arrivent à un même niveau. Le 20 décembre, notre comité organise son 1er championnat de Kinshasa, on espère que ça va bien se passer. Nous avons quelques sponsors disposés à soutenir la ligue pour réussir son championnat. Il s’agit de OK Foods, Nice Cream, Gandour Foods, Aya Congo, Publi Com, TOP Promo et Prodimpex’’.

*Flash Cyclisme

Ce qu’a été l’arrivée de la délégation de la Liprocyenoki au Centre Africa Rising Cycling Center à Musanze (Rwanda)

(A Lire dans notre édition de demain)

 (Antoine Bolia)

 

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Au championnat par équipe de la Ligue provinciale de Judo de Kinshasa ‘’Lijukin’’, qui a repris le mercredi 9 décembre, les jours passent mais ne se ressemblent pas.

En effet, après la reprise effective du championnat de la Lijukin après deux journées pluvieuses le lundi 7 et mardi 8 décembre, il y a lieu d’épingler deux contre-performances enregistrées par la coriace équipe de V. Club, le vendredi 11 décembre dernier au stadium Ymca. Du coup, elle est éliminée et n’accède pas en ¼ de finale.

Au cours de la même soirée, l’équipe de Police a été sensationnelle comme le témoigne le relevé des résultats enregistrés ce jour-là.

Résultats enregistrés le vendredi 11/12/2015

  1. V.Club vs Renaissance : 2-3
  2. Ste M. Goretti vs Cekam: 2-3
  3. Masina vs Le Torrent : 5-0 FF
  4. La Police vs V. Club : 3-2
  5. Renaissance vs Ste M. Goretti : 1-4
  6. Cekam vs Masina : 5-0
  7. Le Toorent vs La Police : 0-5.

Résultats enregistrés le jeudi 10/12/2015

  1. Mombele vs Terreur : 0-5 FF
  2. St Paul vs Junori: 2-3
  3. LNI vs St Robert: 4-1
  4. Junori vs Mombele: 5-0 FF
  5. St Paul vs Onatra: 0-5
  6. Terreur vs LNI : 4-1
  7. St Robert vs Onatra : 0-5 FF.

Hier, sept combats étaient à l’affiche au calendrier de la Lijukin. Nous y reviendrons avec les résultats enregistrés.

(Antoine Bolia)

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Clôture de la 1ère journée  du championnat de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa ‘’Liprobakin’’,  hier dimanche 13 décembre au stadium Ymca à Matonge. A cette occasion, trois matches étaient à l’affiche, mais un seul s’est effectivement joué. L’équipe de New Generation, celle-là même qui a été sensationnelle l’année dernière, a battu difficilement l’ambitieuse équipe de Ceforbak 63-59.

Quant aux deux autres matches, le premier chez les dames Kola-Mboka Mboka a été reporté. Et le clou de la soirée entre Marché de la liberté et SCTP ex Onatra, s’est soldé par un double forfait. Bien qu’étant en ordre, l’équipe du Marché de la liberté ne s’est pas présentée sur l’aire de jeu. Par contre, l’équipe de SCTP non encore en règle, tenait semble-t-il le même jour son Assemblée générale ordinaire.

Commencée le Jeudi 10 décembre dernier par l’éclatante victoire de V. Club qui avait renvoyé  aux études la modeste équipe de Yellow Stars 133-21, la première journée du championnat de la Liprobakin a été marquée par de nombreux forfaits comme le témoigne l’ensemble des résultats déjà enregistrés.

Jeudi 10/12/2015

  1. Club-Yellow Stars (D): 133-21

Vendredi 11/12/2015

Hatari-Tourbillon (D): 00-00 Double Forfait

Delta-DCMP/K (M): 20-00 FF

Samedi 12/12/2015

Ndjadi Kumba-INSS (D): Reporté

Terreur-CSM (M): 20-00 FF

Dimanche 13/12/2015

Kola-Mboka Mboka (D) : Reporté

Ceforbak-New Generation (M) : 59-63

Marché de Liberté-SCTP (M) : 00-00 Double Forfait

(Antoine Bolia)

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Transco enrichit son dispositif de dépannage et de sécurité

Cinq pick-up 4×4 dont quatre fourgonnettes et une avec  banquette-arrière, des motos et un véhicule de dépannage  ont été présentés au personnel de Transco, la semaine dernière, dans l’enceinte de la société à Masina. A cette occasion, le Directeur général, Le directeur général ai, Michel Kirumba Kimuha a remis officiellement au personnel, le premier lot d’engins destinés respectivement  au dépannage et à la sécurité. Le DG a exprimé sa reconnaissance au peuple et établi un parallèle entre l’acquisition de ces équipements et la matérialisation du macro-programme de la révolution de la modernité.  « Nous voulons profiter de cette occasion de la présentation de ce lot d’engins pour dire merci au peuple congolais et particulièrement aux Kinois qui continuent de faire confiance à Transco. … Par cette marque de reconnaissance, convient-il d’observer, le DG est resté constant par rapport à sa déclaration de fin mai dernier, à l’occasion de la présentation du rapport général 2014. Il avait en effet relevé : « … L’obligation que nous avons en tant que mandataire public, de rendre compte à la population congolaise tout entière, propriétaire de cette société, et à la presse dont le rôle est prépondérant dans la transmission de la bonne information et, surtout, dans l’éducation des masses ». Ces équipements vont marquer un nouveau départ, a tenu à préciser le DG. Ceci dans la mesure où les préoccupations sécuritaires et celles liées au dépannage se posent avec acuité, dans un contexte la dégradation de la chaussée met en péril le défi d’une exploitation maximale. Aussi le DG face à la taille des enjeux, le DG n’a-t-il pas ménagé son optimisme et sa détermination : « Avec cette acquisition, nous allons atteindre notre vitesse de croisière dans l’exploitation », a-t-il argué.

 

Dans cet ordre d’idée, le rapport général su-évoqué présenté en 103 pages, a ressorti en des termes clairs, les ambitions de la direction générale : «… suivre rigoureusement la mise en œuvre du Business Plan de Transco; concevoir et coordonner la mise en œuvre des projets de développement de cette société à Kinshasa et à l’intérieur du pays », indique le rapport.

Equipements de dépannage, une nécessité

A l’heure, où les chaussées se déprécient et où le secteur privé se bouscule aux portillons, les bus Transco sont exposés de nombreux risques au quotidien, dont des accidents. Comme on le comprend, au besoin du dépannage, il se pose aussi celui de la sécurisation des engins.  Le premier lot remis officiellement au Directeur technique é a été constitué de cinq pick-up 4×4 dont quatre fourgonnettes et une avec  banquette-arrière (pour transporter les agents d’intervention), des motos et un véhicule « Actros » spécialisé dans le dépannage et le remorquage. Quelques mécaniciens commis au service dépannage ont salué cette nouvelle acquisition qui, ont-il dit, « va faciliter et moderniser notre secteur. Car l’équipe mobile du dépannage se heurte parfois aux difficultés du remorquage », ont-ils relevé. Il a fallu à la société de débourser quelque 350 mille dollars américains, pour acquérir cet engin semi-automatique de dix pneus, pourvu de pieds de renfort et d’un tire-fort. « C’est un véhicule intelligent et multiservice doté d’un tire-fort et dispositif de dépannage de roues : un élévateur, un cric électronique », a ajouté un responsable technique. Les 4×4 ont été obtenus au prix unitaire de 17 mille dollars. Et les motos achetées à 2 mille dollars chacune, seront utilisées par les inspecteurs dans leur travail de contrôler le réseau d’exploitation.

(Payne  )    

 

 

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A l’Armée du Salut, le nouveau Chef du territoire, CT de la  RDC, colonel Lucien Lamartinière a pris officiellement ses fonctions hier, au cours d’une cérémonie conduite à la salle centrale Gombe par le commissaire Onal Castor, représentant du général André Cox et chef du territoire du Congo-Brazzaville. Il succède à la commissaire CT Nguanga Madeleine, qui a pris sa retraite deux semaines plus tôt.

La journée placée sous la modération du Lt-colonel Jean-Baptiste Mata, a connu une forte mobilisation de fidèles et d’invités, dont les officiels et une délégation de la communauté haïtienne de la RDC. Le programme a prévu également l’installation des nouveaux leaders territoriaux, du nombre desquels la colonelle Marie Lamartinière (épouse du CT) et le couple Lt colonel Gracia et Lidia Matondo, respectivement présidente territoriale  du ministère des femmes, secrétaire territorial du ministère des femmes et secrétaire en chef.

Le délégué du général a exhorté le nouveau promu à s’appuyer sur le soutien permanent du Messie : « Face aux défis de vos nouvelles responsabilités, je vous recommande au Seigneur Jésus-Christ de prêcher la Bonne Nouvelle, d’être fidèle au ministère, de trouver des candidats officiers, de maintenir la discipline de l’Armée, d’encourager l’esprit de renoncement sans lequel la discipline de l’Armée est mise à mal, d’encourager les vocations, de faire preuve de bonne gestions des ressources, d’administrer l’œuvre de l’Armée du Salut… », a-t-il relevé.

Un mandat dicté par la discipline, l’ordre et la transparence

Le CT a adressé des remerciements et tendu la main aux autorités tant du pays que des confessions religieuses,  pour une cohabitation harmonieuse. Face à la quintessence de sa mission, il a relégué toute considération liée à la patrie de provenance. « Nous ne sommes pas des étrangers ; nous sommes sur la terre de nos ancêtres… Le travail de Dieu n’a pas besoin que de la chair et du sang ; mais de l’esprit. Nous avons une Armée du Salut à relever », a-t-il insisté. Il a salué la présence de la CT sortante, et appelé à un rapprochement. « Votre présence est fort significative, vous êtes ma première conseillère. Je ne peux prendre à la légère la présence en ces lieux de mes compatriotes haïtiens », a-t-il indiqué. Et de poursuivre par un briefing sur de nouvelles directives. « L’administration sera bâtie sur le mot d’ordre « DOT » : discipline, ordre et transparence. Mon épouse est épouse à la maison ; à l’église, elle est officière. En cas de couac,  « Tolérance zéro », a-t-il averti.

Exode 33 : Yahvé promet d’assister Moïse

Le CT a puisé dans l’Exode 33, 12 à 23, l’exhortation biblique du jour: Yahvé promet à Moïse qu’il serait lui-même son compagnon. Car l’Eternel a choisi Moïse de son propre gré ; ce dernier n’a effectué aucune démarche pour être chargé de cette mission. Il n’a pas eu l’intention d’effectuer sa mission par sa propre force. Ô Dieu, les Salutistes de la RD Congo t’appartiennent. Permets-moi de bien remplir ma mission pour ta gloire. Comme Moïse, aujourd’hui je suis conscient de la mission qui est la mienne. L’Armée du Salut a mission de sauver des âmes. Nous devons nous montrer à la hauteur de ce à quoi nous sommes appelés. La RDC est un grand pays, je suis conscient que je serai entouré de bons et fidèles officiers, des soldats dévoués pour la cause du Christ et de l’Armée du Salut. Tous sont attentifs et compétents. Si l’Eternel ne me donne pas son aval, je ne suis rien. Lui qui a été avec Moïse, je suis certain qu’il sera avec moi. En tant que leader, je serai le guide. Chaque Salutiste a un rôle à jouer. Nous avons une armée du Salut à relever, car les défis sont grands : des âmes à gagner, des tombés à remonter. Pour cela, chaque Salutiste a ses responsabilités. A chaque position correspond une responsabilité. Ton témoignage, c’est l’efficacité de ton engagement. Vous qui êtes leader à un niveau quelconque, Dieu vous observe. Au désert, Moïse se préoccupait du bien du peuple ; il n’était pas leur bourreau.

(Payne  )      

 

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Dans la ville province de Kinshasa, entre lucre et passion,  de petits groupes d’homosexuels tentent timidement de se faire une place au soleil dans les artères de Kinshasa. Dans les points chauds à Kinshasa by night tels qu’au quartier Yolo dans la commune de Kalamu, dans les salons de coiffure dames un peu partout à Kinshasa, à bon marche dans la commune de Kalamu, ils ont créé leur club de rencontre.  De fil en aiguille, ils exposent non seulement aux injures et à la moquerie de la société qui désapprouve leurs déviations sexuelles.  Les experts en santé voient par leurs comportements d’un risque accru aux IST et VIH/Sida. Ils gênent le public dans leurs accoutrements un peu osé et grotesque.  Dans un night club, un homosexuel,  vêtue comme une dame, s’est retrouvé dans une toilette pour homme, son prédécesseur lui a prié d’aller voir ailleurs chez les dames.  Décidément la scène est passé au ridicule. Il se fait passer pour une femme, mais devant l’urinoir, il est forcé de se soulager chez les hommes.

Certains d’entre eux sont encouragés par des  mouvements gays à travers le monde. D’autres s’accrochent à cette pratique pour souci de lucre. Etre homosexuel c’est une volonté qu’affiche une personne de marcher à l’encontre de  la tradition. Il est possible de naitre efféminé, mais  homosexuel  on le devient par  une certaine initiation ou snobisme.   De nos jours, les homosexuels  essayent petit à petit de sortir de la clandestinité dans laquelle ils vivaient depuis des années, à cause des regards généralement hostiles des gens. La clandestinité aussi expose ses compatriotes à se détourner des organisations qui œuvrent contre le VIH/Sida et IST. Ils ne sont pas fichiers parce qu’ils opèrent dans la clandestinité. Et leur pratique est classée à risque plus que ceux des hétérosexuels dans la mesure où leur mode de prévention parait un peu spécifique.

Certains tentent aujourd’hui de revendiquer ce qu’ils considèrent comme leur droit. Jusque là à Kinshasa, face à la mondialisation,  la législation restreint la liberté des homosexuels. Alors qu’ailleurs, les homosexuels peuvent se marier ; mais ce n’est pas le cas en RD Congo. Si les articles 40 de la Constitution et 330 du Code de la famille garantissent le droit au mariage à tout citoyen. La loi est stricte. Certains textes sont particulièrement explicites quant aux personnes qui peuvent contracter ce lien. « Toute personne a le droit de se marier à la personne de son choix, mais de sexe opposé… » Donc, les homosexuels ont tort à aller à l’encontre de cet esprit de la loi.

Dans la société congolaise, l’homosexualité est désapprouvée dans la plupart de cas. Les gens considèrent les homosexuels comme des personnes anormales.  L’Eglise en général  taxe l’homosexualité de sorcellerie ou déviation sexuelle, de la débauche et autre pratique digne d’orgie. . En Afrique, cette pratique a existé depuis toujours mais dans la clandestinité. Dans ce cas, elle a été souvent  liée à la magie et à des pratiques mystiques.

 

(Saint Hervé M’Buy)

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Présenté  dernièrement à Kinshasa respectivement à l’Institut français/Hallle de la Gombe  et au Tarmac des auteurs, la Compagnie internationale Gintersdorfer/Klaben peint la combinaison entre le pouvoir et la musique en RD Congo, à travers le spectacle de théâtre  « Mobutu chorégraphie ».  Pour les représentations à Kinshasa, l’équipe a invité dans la distribution  le comédien kinois, Roch Bodo et le danseur boyomais Dorine Mokha de la Rd Congo  à les joindre. Ils se sont réunis sur la même scène avec  Julie Flierl, originaire de l’Allemagne et par trois membres permanentes, Hauke Heumann de l’Allemagne et  Franck Edmond Yao alias Gaboukou la Star  et  Eric Parfait Francis Taregue de la Côte d’Ivoire.

En effet, six artistes, dont deux congolais ont présenté  un spectacle sur l’époque Mobutu Sese Seko, Président de la RD Congo ex Zaïre entre 1965 et 1997. L’équipe autour de le metteur en scène autrichienne Monika Gintersdorfer et l’artiste visuel allemand Knut Klaben a entre autre essayé de traduire le style de Mobutu, Chef traditionnel et mystique, le léopard, le mannequin « stylé », le Chef d’Etat en abacost  dans des mouvements de danse.

D’après Monika Gintersdorfer, les différentes légitimations de son autorité sont incarnées par son style vestimentaire et ses entrées. Par là-même, c’est une représentation hybride qui advient et qui sert d’autres cultures comme par exemple la veste « Mao ».

Monika Gintersdorfer a constaté aussi qu’en Afrique, le pouvoir marche avec la musique. En son temps, le chanteur  Franco a immortalisé le pouvoir de Mobutu dans certains de ce morceau. C’était aussi le cas pour d’autres artistes de l’époque qui ont aussi mis en valeur l’image de la personne Mobutu au point de l’élever comme un être suprême.  La metteur en scène a témoigné que lorsque un de  membres de la Compagnie Franc Yao a tenu entre les mains un livre contenant des images de Mobutu, il a été impressionné par son chic recherché.  Dans la pièce, les danseurs essaient de comprendre comment des formes artistiques pouvaient aller de pair avec une politique répressive.

Depuis dix ans, la compagnie Gintersdorfer/Klaben se compose d’Ivoiriens et d’Allemands. Leur approche est transnationale et discursive. Ils tentent de ne pas uniformiser les différents regards. « L’accord est rare, c’est un théâtre discursif avec des éléments de danse », a indiqué  Gintersdorfer.

(Saint Hervé M’Buy)

 

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Cependant, il estime que l’Etat penser à l’appropriation de la lutte contre

Le Directeur adjoint du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) s’est dit satisfait de l’apport du Fonds mondial dans la lutte contre le paludisme en République démocratique du Congo, et estime qu’il est temps que l’Etat commence à penser à l’appropriation de la lutte contre cette maladie.

Sur la période 2015- 2017, le Comité national de Coordination (Ccm)/Rdc a pu mobiliser un milliard de dollars américains environs auprès de Fonds mondial, et a obtenu un financement additionnel de 715 millions de dollars américains sur la période pour la mise en œuvre de la note conceptuelle paludisme et la note conceptuelle conjointe Vih/tuberculose.

Sur cette enveloppe, a indiqué M. Emile Okitolonda, président du Ccm/Rdc, le Gouvernement s’est engagé à assurer une contrepartie de près de 60 millions de dollars américains.

Très content s’est dit le Directeur adjoint du Plnp, Albert Lukuka Kilauzi, qui estime par ailleurs, que cette manne ne doit pas faire oublier aux Congolais le défi de parvenir à l’appropriation de la lutte contre le paludisme.

«  C’est une très grande question, parce que jusque-là, le problème est très profond. Nous connaissons la volonté de notre gouvernement, mais le gouvernement a beaucoup de priorités même si la santé devrait être parmi la priorité des priorités, le gouvernement est limité. Ce qui fait que ce que nous recevons de partenaires, c’est fondamental. Et s’ils arrêtent, je crois qu’on va assister à une catastrophe. Ce qui veut dire que l’appropriation de la lutte contre le paludisme n’est pas encore nationale (…) C’est ça le grand problème, parce que c’est trop dépendant des financements extérieurs », a-t-il affirmé lors d’un entretien eu après un point de presse organisé par Ccm/Rdc.

Ainsi, a précisé le Directeur adjoint du Pnlp : «  c’est grâce aux fonds que le pays reçoit que nous arrivons à mener des activités de lutte contre le paludisme et arriver aux résultats que nous connaissons maintenant, notamment en ce qui concerne la prévention, la prise en charge, suivi et évaluation (…) l’activité phare que nous réalisons, c’est la campagne de distribution de masse des moustiquaires. La prise en charge des cas, c’est-à-dire, le diagnostic et le traitement, c’est grâce aux intrants ».

S’agissant justement de ce financement, le président du Ccm/Rdc a indiqué que les subventions portent sur les activités programmatiques, le suivi et évaluation, la communication pour le changement de comportement, le renforcement des capacités et l’acquisition et la distribution des intrants, notamment antirétroviraux, tuberculosestatique, matériel et réactif de laboratoires, moustiquaires imprégnées d’insecticide, antipaludéens.

Et parmi les structures bénéficiaires, il y a Cag, Caritas, Cordaid, Psi/Asf, Sanru pour assurer la gestion courante des subventions et par des sous-récipiendaires (Srs) qui à leur tour, exécutent les programmes sur le terrain dans tout le pays, en relation avec les programmes nationaux Pnls, Pnlt, Pnlp, conformément aux directives du Pnds.

(Yassa)

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Prophète ou sage, le leader de l’opposition citoyenne pro dialogue entend par ses arguments sauver la République démocratique du Congo, sa seule maison, d’un grand complot qui pèse sur elle. Depuis le début de sa carrière politique, Justin Bitakwira exhorte les Congolais en général et les Kinois en particuliers à travers les maximes. Pour ce mois de décembre, il en a choisi un : « Si les chimpanzés acceptent à se battre, ils comptent sur la force des gorilles », entendu que, ceux qui veulent bruler la Rd Congo comptent sur le sang des Congolais.

En d’autres termes, pour accéder aux postes de responsabilités, impérativement il faille que les innocents meurent, mis devant la chaire à canon que leurs propres enfants.

Par ailleurs, dans son entendement, compte tenu de l’impossibilité dans laquelle se trouve l’exécutif, la CENI de pouvoir organisé les élections au Congo, la classe politique, toutes tendances confondues, devrait se trouver à la table du dialogue pour réfléchir, trouver des voies et moyens de sauver la nation des vautours qui ne jurent que sur son instabilité.

Pour préserver la nécessité de voir le Congo survivre, il propose une thérapeutique qui se résume en cette légende « Un jour, le roi proposa un concours de course à l’issue de laquelle, le premier arrivant sa réponse à la question du monarque sera retenue. La course engagée entre le lézard et la grenouille. Le lézard rapide qu’il est, arrive le premier au bord d’une rivière. Ne sachant pas nager, il attend au soir la grenouille qui arrive tardivement. Malin, le lézard soudoie et convainc la grenouille de lui faire traverser la rivière en contrepartie, il lui facilitera la tâche de lui enlever la grâle à l’arrivée. Pleine de compassion et naïve, la grenouille transporte le lézard sur son dos et le fit traverser. Rapide et ingrat, le lézard s’empresse et arrive le premier chez le monarque. Le Roi lui posa la question de savoir de son point de vue entre tuer les humains définitivement ou les tuer puis les faire ressusciter. Le lézard de répondre qu’on les tuer définitivement. Dans la soirée, apparue la grenouille fatiguée, la même question lui a été posée, mais sa réponse était celle de voir les humains mourir mais les ressusciter plus tard. Malheureusement, sa réponse n’a pas été retenue puisqu’elle est arrivée le dernière et que le lézard lui avait damné le pion », illustre le député national.

Dans son entendement, le lézard représente l’image des opposants anti-dialogue qui veulent voir la République disparaitre, en contrepartie du sang des Congolais pour accéder au pouvoir d’une part, et d’autre part l’image de la grenouille naïve arrivée tardivement est celle des opposants pro-dialogue qui voient en la République plusieurs maux, dont ils souhaitent qu’ils soient éradiqués autour du dialogue.

De tradition africaine et par surcroit congolaise, l’arbre à palabre dans une société humaine est la seule option de régler les différends malheureusement, constate Justin Bitakwira, une frange d’opposants congolais abonnés dans les chancelleries occidentales sont prêts à mettre le feu à leur mère-patrie, en raison de l’égoïsme, de la soif du sang pour accéder au pouvoir.

Pour ce faire, Justin Bitakwira exhorte les opposants anti dialogue de rejoindre le camp de la raison pour taire les divergences autour de la problématique du fichier électoral, de l’enrôlement des nouveaux majeurs de plus de 8 millions.

Justin Bitakwira déplore néanmoins l’empressement avec lequel ces opposants ont répondu à l’invitation des mouvements subversifs au Sénégal plutôt de fédérer et mettre leurs énergies au service de la République. Ces opposants, dit-il, ont été tous engraissés par le pouvoir en place, mais au finish rejoindre le camp de la lutte en cette fin mandat est une supercherie que Justin Bitakwira n’attend pas admettre. Cette classe politique est pourrie de l’intérieur tout comme de l’extérieur. Ainsi exhorte-t-il la population entière à ne pas suivre la voie de la subversion de ceux-là même qui mettent à l’abri leurs enfants et femmes, mais mettent en avant-plan les innocents pour faire couler le sang en leur faveur.

La motivation de Justin Bitakwira est celle d’organiser les élections dans un climat de paix, de transparence et de convivialité car, « dialogue ne signifie pas glissement », argumente-t-il.                  

(Pius Romain Rolland)