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Le FC Renaissance reçoit l’AC Rangers jeudi au stade des Martyrs de la Pentecôte

La 23ème journée du championnat de l’Entente provinciale de Football de Kinshasa(Epfkin) a démarré hier mardi 16 février au stade Tata Raphaël de la Kethulle avec deux rencontres.

En match phare, les deux Réaux se sont rencontrés, c’est-à-dire l’AC Réal de Bandal et Le Real Impact de Barumbu. Les deux équipes se sont tenues en respect, plusieurs ratés, un jeu décousis, aucun des deux formations n’est peu s’appeler Real de Kin mais l’AC Real de Bandal et le RC Impact de Barumbu. Les deux formations évoluent en dents de scie, une victoire aujourd’hui, un match nul demain et une défaite le lendemain.

En premier match, OCK a récidivé hier au stade Tata Raphaël, en battant l’AC Bandal par son éternel score étriqué de 1-0, but de Saile Basomboli à la 49ème minute. Une victoire qui soulage Olivier Bierlaire et son staff mais a attristé les fanatiques, supporters et dirigeants de l’AC Bandal. Ces derniers par un comportement anti sportif ont mis la main sur l’arbitre Kalala en ce y compris l’arbitre médecin en secouriste et colonel de l’armée M. Mpiana.

Le FC Renaissance du Congo reçoit l’AC Rangers jeudi au stade des Martyrs de la Pentecôte

Deux rencontres sont programmées jeudi 19 février au stade Tata Raphaël, entre FC Dujack et TP Santos d’une part, et d’autre part OC Idimu et Jac Héritage dans l’avant midi et celle du Stade des Martyrs de la Pentecôte, comptant pour la 23ème journée très attendue entre le FC Renaissance et l’AC Rangers.

(Gaby Mass)

 

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AS V.Club attendue ce vendredi à Matadi et le FC Lupopo croise le TP Mazembe

L’US Tshinkunku de Kananga qui jouait hier sa dernière rencontre contre l’AC New Soger de la 17ème journée du 21ème championnat de la Ligue Nationale de Football (LINAFOOT) au stade des Jeunes de Katoka à Kananga, un match qui s’est terminé sur un score nul de 0-0. Un match pourtant important pour les Corbeaux de Kananga qui ont été mis à rude épreuve par les vert blanc de Lubumbashi. Un match dont les Corbeaux avaient leurs destins en mains, mais hélas, ils se sont mis en ballotage pour une éventuelle relégation.

V.Club attendu ce vendredi à Matadi

L’AS V.Club de Kinshasa, champion du Congo en titre, leader incontestée de la zone Ouest avec 42 points en 17 sorties est attendu dimanche au stade Damar de Matadi pour son dernier match contre l’équipe locale de TC Elima, avant dernier au classement et candidat à la relégation parce que les trois dernières formations doivent retrouvées leurs ligues respectives. Un match d’entraînement pour les Dauphins noirs qui préparent déjà les préliminaires retour contre Mafunzo FC , dimanche 28 février prochain au stade des Martyrs de la Pentecôte.

Par ailleurs dans un derby lushois, d’aujourd’hui mercredi 17 février oppose le Saint Eloi Lupopo à son éternel rival Tout Puissant Mazembe. Match de formalité pour les deux clubs lushois déjà qualifiés pour le play off, mais important pour les deux clubs pour leur mise en jambe en prévision de leurs rencontres africaines, d’une part le match retour avec le Kenyan de Bandari FC dans une semaine et demi à Mombassa, et la Super Coupe ce samedi pour les corbeaux lushois.    

(Gaby Mass)

 

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Les entreprises fabriquant d’emballages en plastique face à l’assainissement

Des emballages en plastique obstruent le passage de l’eau sous le pont Bongolo (ph Grâce Kimbi)

Au moment où plusieurs manifestations, conférences ou colloques continuent de s’organiser partout dans le monde pour assurer un environnement sain et durable, il y a toujours de quoi s’inquiéter sur la question.

C’est que depuis un temps à Kinshasa, il a été remarqué l’introduction des boissons sucrées en bouteilles plastiques. Ce qui fait que la conséquence de l’introduction de cet usage est que, la ville de Kinshasa couvre dans plusieurs coins ces vidanges en plastique. Et de bonnes consciences se demandent une et une question, quelle politique particulières de toutes ces entreprises de fabrication de matières en plastique ont pour assurer un environnement sain sur le plan pratique ? Car il est constaté que les usagers des boissons en plastique, après avoir utilisé le contenu, ils ont la tendance de jeter sur le trottoir le vidage, ce qui rend de moins en moins mal propre l’environnement, qui est censé, être bien conservé .

Là où le bât blesse, ces plastiques qui vont se voir abandonnés après leurs usages, terminent leurs course dans le cours d’eau, comme le l’illustre l’image ci-contre.

De leurs côté, les usagers de ces contenants en plastique se plaignent d’un fait, le manque des poubelles publiques conséquentes sur la ville, en vue de leurs permettre ne pas jeter ces contenants à air libre.

Un homme interrogé s’est dit ne pas savoir comment fonctionnent le secteur d’assainissement de toutes ces entreprises fabricants les contenants en plastique ? D’après lui, il propose aux entreprises une stratégie, telle que le système de recyclage de toutes ces bouteilles en plastique sur la ville.

Pour étancher la soif à cette préoccupation, dans les jours avenirs, ils seront apaisé par une interview qu’on accordera à une des entreprises pour dire un mot en ce qui les concerne sur ce point,  ou apporter des précisions sur la question.

En prenant le cas de bouteille en plastique de boisson sucrée ou non, puisque ce sont celles-là qui sont plus visibles, au regard d’un besoin permanent, celui de t’étancher la soif.

En attendant voir des choses s’améliorer, espérons que toutes les démarches envisagées à travers des différentes conférences partout dans le monde vont aboutir aux bonnes résolutions plus pratiques d’une part et des bonnes stratégies particulières d’assainissement des entreprises fabriquant de plastique de l’autre part. A suivre.

(Mamie Ngondo)

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Les délégués d’ex-employés saluent l’engagement de Willy Makiashi

Des travailleurs s’identifiant au dossier des lésés de 24 entreprises privées et paraétatiques saluent l’engagement persistant du Vice-Premier ministre en charge de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale, M. Willy Makiashi, au processus du dénouement de leur dossier. Il nous revient que lesdits employés sont notamment ceux de la vague de licenciements massifs de 1990, et qui se sont organisés au sein d’un Collectif. La source indique notamment, à cet effet, que la volonté politique de parvenir au dénouement du « vieux dossier conflictuel » qui décrédibilise les décideurs congolais dans ce secteur, cette volonté-là bute à l’intransigeance du patronat, face aux tentatives de dialogue.

Il nous revient que dès son entrée en fonction, le Vice-Premier ministre en charge de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale, qui a hérité de ce dossier malencontreux, a tenu un discours rassurant par rapport aux desiderata des employés concernés. « Cette ouverture et le sens de diplomatie du ministre rassurent quant aux pesanteurs à surmonter », a relevé un membre du groupe.

Citation : « Le Vice-Premier ministre en charge de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale nous a apaisés, s’agissant de l’expédition de notre dossier collectif. De notre côté, nous nous sommes permis de porter à cœur cette parole, ayant connotation d’assurance, au moment où le vieillissement collectif nous emporte, et où la mort rétrécit nos rangs. Depuis lors, nos délégués traitent avec le cabinet du Vice-Premier ministre et ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale. A ce niveau-là, la volonté politique étant palpable, nous pressentons que nous cheminons utilement vers des décisions vitales. Nos recommandations, pour rappel, portent sur la réhabilitation (pour ceux qui sont à l’âge de continuer à travailler, et l’indemnité de sortie pour d’autres. Nous avons la conviction qu’avec la volonté politique, le gouvernement de la République pourrait faire entendre la voix de la raison à la Fédération des entreprises congolaises, FEC. » Fin de citation.

Quid des employés lésés et de la remise à niveau des inspecteurs du travail

Entre 1990 et 1993, quelque vingt-quatre entreprises relevant majoritairement du secteur privé ont déclenché une vaste opération de licenciement de leurs employés. C’est ce que les observateurs ont appelé alors, la vague de licenciements massifs. L’opération qui avait généré environ trente-mille employés lésés, s’était déroulée au mépris des dispositions prévues dans le Code congolais (ex zaïrois) du Travail. Les géniteurs de ce que d’aucuns avaient qualifié de génocide socioprofessionnel avaient, quant à eux, justifié leur démarche par la prévalence de la basse conjoncture et des pillages intervenus dans le contexte d’alors.

En 2006, le ministre de l’Emploi, Travail et de la Prévoyance sociale, M. Kambere, avait fait savoir le besoin de séminaires de remise à niveau pour les inspecteurs du Travail. Seul le temps démontrera si la philosophie du respect des droits humains et de la création d’un « Fonds social congolais» pourrait cohabiter avec le paradoxe de prôner la réduction de la pauvreté tout en s’éloignant, partiellement ou entièrement, de l’esprit du macro-programme de la révolution de la modernité.

Juillet 2010, une commission instituée par l’ancien Premier ministre Muzito s’est penchée sur le dossier

Le lundi 26 juillet 2010 est entrée dans la mémoire collective des travailleurs abusivement licenciés, dont le dossier est au centre d’une « amère aventure amoureuse sans fin : le fameux « je t’aime, moi non plus ». Ceci entre le gouvernement congolais et la FEC. En effet, c’est en cette date qu’ont débuté les travaux effectifs de la commission devant se pencher sur l’épineux dossier des travailleurs victimes de licenciements massifs et abusifs. Trois ans plus tard, soit en 2013, les collectifs superviseurs, sans faire naïfs, ont soutenu la tenue des Concertations nationales, et renouvelé leur confiance aux institutions de la République. Toutefois, des sources ont indiqué que la convocation desdits travaux, de même que la nomination des membres de cette commission relevaient du pouvoir du Premier ministre d’alors, Adolphe Muzito. Hasard de calendrier ou relevant d’une planification, les travaux de la commission ont été lancés après que le gouvernement de la République ait réussi dans le cadre des rapports avec les institutions de Bretton Woods, à atteindre le Point d’Achèvement. Il nous revient que les mandats des membres de la commission ont été validés, pour réhabiliter et réintégrer les travailleurs concernés dans leurs droits. Et ce, conformément aux décisions judiciaires et politiques antérieures. Ce sont essentiellement ceux qui ont été entérinés par l’Assemblée nationale.

Pour rappel, le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Evariste Boshab avait transmis au Premier ministre les recommandations n°003 et 006 de l’Assemblée nationale, en vue de l’exécution, et du règlement définitif de ce dossier. C’était par ses lettres respectivement Rdc/cp/EB/ AN/Jkl/Mnt//01/0055/2010 du 14/01/2010 et Rdc/AN/cp/EB/Kdg/ Mnt/03/0344/2010 du 01/04/2010.

(Payne)

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Prêtre bien connu à Kinshasa, l’abbé José Mpundu, l’un des initiateurs de la marche des chrétiens du 16 février 1992, regrette la récupération politique de cette journée à des fins « égoïstes ». C’est ce qu’il a exprimé hier sur la radio onusienne, émettant depuis la capitale de la Rd Congo.

Réveillant la mémoire collective, le prélat note que le 16 février 1992, des chrétiens avaient marché pour réclamer la réouverture de la conférence nationale souveraine. La manifestation avait été réprimée dans le sang par le régime Mobutu.

Un repli stratégique

Pour commémorer cette journée, l’Eglise catholique avait annoncé, à la fin de l’année dernière, une nouvelle marche des chrétiens pour le 16 février 2016. Finalement, elle avait renoncé à cette manifestation. D’aucuns croient en un mot d’ordre venu de Vatican, un repli stratégique pour ne pas prêter le flanc aux tireurs de ficelles.

Curieusement, les partis d’opposition qui avaient aussi appelé à manifester ce 16 février 2016 à la suite de l’Eglise catholique ont finalement appelé à une journée ville morte. Une véritable volte-face ! Même la majorité qui envisageait d’organiser une marche a finalement changé d’avis.

“Nous en appelons à une ville-morte et nous interpellons ici la conscience et la responsabilité collective de tout un chacun de manifester en silence en restant à la maison, pour défendre la démocratie”, avait déclaré l’UNC Vital Kamerhe de la Dynamique de l’opposition.

Mais le Gouvernement avait insisté sur le caractère ouvrable de cette journée, invitant tout fonctionnaire à vaquer à ses activités et déployant un dispositif policier à travers Kinshasa pour interpeller ceux qui tenteraient d’empêcher les autres à aller travailler.
La majorité au pouvoir n’a pas non plus manifesté ce mardi à Kinshasa comme elle l’avait annoncé en décembre. Le lundi au Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), la formation du président Joseph Kabila, l’annonce a été faite. Et pour cause :

« L’hôtel de ville de Kinshasa nous a refusé l’autorisation ; la marche (…) n’aura pas lieu », a déclaré à l’AFP Henri Mova Sakanyi, Secrétaire général du Parti présidentiel.

Interrogé par l’AFP, le ministre de l’Intérieur de la ville province de Kinshasa, Emmanuel Akweti, a affirmé que le gouvernement de la capitale n’avait « autorisé aucune manifestation demain (mardi) sur toute l’étendue de la ville de Kinshasa » et assuré n’avoir reçu aucune notification de manifestation de la part de qui que ce soit.

Mais ce que l’épiscopat craignait est arrivé. Il avait annoncé en novembre son intention d’organiser des marches mémorielles le 16 février dans tout le pays mais avant d’y renoncer en janvier en disant craindre une « récupération » politique. L’abbé José Mpundu regrette que cette journée du 16 février 2016 ait donné lieu à des tiraillements.

« Il est dommage que le 16 février, on se tiraille et que chacun essaie de tirer la couverture de son côté pour des intérêts égoïstes, mesquins », déplore-t-il, indiquant que l’initiative de la marche du 16 février 1992 n’était pas venue des hommes politiques.

« Aujourd’hui, certains groupes essaient de récupérer le 16 février pour leurs intérêts, alors que la marche du 16 février 1992, n’était pas l’initiative de l’abbé José Mpundu, ni de l’UDPS ou d’un autre parti politique de l’époque », martèle le prêtre.

Pour le Général Célestin Kanyama, commissaire de la Police nationale Ville de Kinshasa, qui a évoqué rassurant l’apolitisme de la police au cours de la parade du lundi dernier, « ce  mardi est un jour comme tous les autres. Et les gens doivent travailler. Nous n’avons pas reçu une instruction particulière pour dire que demain, on ne va pas travailler. Tout le monde doit aller au travail puisque la journée n’est pas décrétée fériée ».

Pour avoir pacifiquement réclamé la réouverture de la Conférence nationale souveraine en 1992, beaucoup de chrétiens et croyants ont été tués par la soldatesque du maréchal Mobutu, rappelle-t-il, avant de recommander aux Congolais de ne pas oublier ces « martyrs de la démocratie ». C’est dans ce cadre précis que le Collectif du 16 février, dont l’abbé Mpundu est membre, a organisé ce mardi 16 février une messe, des conférences et une production théâtrale en la paroisse Notre-Dame de Fatima. Mais c’est dans la timidité que la journée s’est somme toute soldée, Dieu merci sans vainqueur ni vaincu !

(Emmanuel Badibanga)

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Dans une séance de travail, Primature et administrateurs de la Banque Mondiale, cinq membres du Gouvernement (Henry Yav Mulang, Maker Famba, Justin Kalumba Mwana Ngongo, Jeannot Matadi Nenga Ngamanda et Félix Kabange Numbi) ont pris part à ladite séance en présence du Premier Ministre Augustin Matata Ponyo. Au menu, la santé de fer de l’économie congolaise, les réformes dans le secteur économique et la chute des matières premières qui affectent l’économie internationale et nationale de la République Démocratique du Congo.

Huit administrateurs de la Banque Mondiale résidant en République Démocratique du Congo ont pris part à cette séance de travail, dont la délégation conduite par Alex Foxley. Ce dernier a indiqué à la Rédaction du Journal L’Avenir qu’ils ont été reçus par le Premier Ministre dans le cadre de relations entre le Gouvernement de la République et la Banque Mondiale, en vue de son appui aux différentes initiatives permettant la croissance économique, la lutte contre la pauvreté pour un partage équitable de la richesse de la RDC. Monsieur Alex Foxley a précisé que la République Démocratique du Congo a fait d’importante réforme dans le secteur économique, bien que dans d’autres secteurs la réforme batte de l’aile, le premier ministre a rassuré son partenaire qu’elles vont se poursuivre. Il a indiqué par la suite que la RDC a une croissance économique très impressionnante à travers la planète, ce qui soudoie la Banque Mondiale à poursuivre la relance d’autres réformes, en vue de mettre le cadre de réalisation de l’économie mondiale qui affecte non seulement la RDC, mais aussi beaucoup des pays émergents. Ce qui amène les administrateurs de la Banque Mondiale a discuté avec le Gouvernement de la RDC sur quel type des mesures qui conviennent à l’économie congolaise et comment la Banque Mondiale peut appuyer le Gouvernement dans les efforts de maintenir sa croissance économique, pourquoi pas faire un bond de plus.

(Pius Romain Rolland  )

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Le bateau ITB Kokolo a accosté à la gare fluviale de Kinshasa, en provenance de Kisangani, le samedi 13 février dernier. Avec à son bord 244 passagers et 780 tonnes de marchandises. Il s’agit cependant d’un convoi faible en termes de tonnage, reconnait le directeur du Département des ports et transports fluviaux de la Société Commerciale des Transports et des Ports (SCTP).

  1. Jean-Pierre Kalenga attribue cette situation est temporaire. « Nous ne sommes pas en période de récolte. », dit-il, tout en rappelant en même temps la mission première du bateau Kokolo : celle de permettre à la population congolaise de voyager dans des conditions sécuritaires acceptables et d’effectuer leurs transactions en toute assurance. D’où la rentabilité économique et sociale du convoi est de mise, fait-il remarquer.

Prévue pour 26 jours, cette troisième rotation du bateau Kokolo a réalisé 31 jours en aller-retour. Une situation due à un problème d’ensablement que le navire a connu sur son passage au niveau de Lokolela.

« J’ai navigué pendant 14 jours à la montée et 12 jours à la descente. J’ai donc respecté mes 26 jours comme je l’avais déclaré au départ de Kinshasa. Les quelques jours de retard que nous avons connu font suite d’abord au temps pris pour le chargement à Kisangani et puis nous avons été bloqués un tout petit peu par le sable au niveau de Lokolela. Cela à cause du problème de balisage d’abord puis de la baisse d’eau « , souligne le capitaine Essale.

Prochain voyage

Le prochain voyage du bateau Kokolo est prévu au mois d’avril prochain. Le responsable des Ports et Transports fluviaux à l’ex-Onatra a indiqué que le bateau ne pourra voyager qu’en cette période parce qu’il faudra attendre la fin de la petite saison sèche pour voir l’eau du fleuve revenir à un niveau susceptible de permettre au bateau de naviguer sans problème.

C’est dans une ambiance festive qu’a accosté le bateau ITB Kokolo. Le Directeur général de la SCTP Kimbembe Mazunga, accompagné de certains responsables de cette société, curieux et commerçants sont venus assister à l’accostage de ce bateau.

Pour la plupart des passagers, le voyage s’est bien passé hormis un léger problème de balisage survenu au cours de leur randonnée. « Je suis un opérateur économique. C’est une très bonne expérience que je salue. Venez visiter les villes, le fleuve », a-t-il déclaré à la presse.

(BM)

 

 

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Le trafic sur le lac Kivu, entre la ville de Goma et celle de Bukavu, respectivement dans le Nord et le Sud-Kivu, est interrompu depuis le 2 février. Et pour cause, les propriétaires des bateaux qui assurent le trafic entre les deux villes sur le lac sont en grève. Ils protestent contre la majoration de la taxe d’embarquement par les autorités du Nord-Kivu.

D’après des sources locales citées par radiookapi, cette taxe est passée en janvier dernier de 200 Francs congolais (environ 0,2 USD) à 1 650 Francs congolais (environ 1,8 USD).

L’institution de cette taxe avait déjà conduit les commerçants de Goma et Bukavu à suspendre leurs activités quelques semaines plus tôt.

Les armateurs affirment avoir enregistré des pertes importantes depuis la majoration de la taxe d’embarquement. « Les commerçants ne se bousculent plus pour transporter leurs marchandises à bord de leurs bateaux », affirment-ils.

L’interruption du trafic sur le lac Kivu, a occasionné une hausse des prix de certaines denrées comme la pomme de terre dont le kilo est passé de 150 à 850 francs congolais (de 0, 20 à 0,9 dollars américains).

Les commerçants de Goma et Bukavu font quotidiennement la navette entre les deux villes en traversant le lac Kivu. Dans leurs marchandises, ils transportent notamment des denrées alimentaires qu’ils revendent dans les marchés de deux villes.

Depuis le début de la grève des armateurs, ils empruntent une route qui passe par Kigali au Rwanda. La route qui permettait de se rendre directement de Goma à Bukavu est délabrée depuis l’année passée à cause des pluies torrentielles. Et comme la météo financière est ici mise à mal, des dispositions utiles devront être prises, toutes affaires cessantes.

(Emmanuel Badibanga)

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Paris Saint Germain : Aurier l’ordurier choisit ses lauriers

Le Paris Saint Germain, PSG pourrait désormais évoluer sans son arrière-latéral droit, Serge Aurier.

En effet, se mouvant sur les réseaux sociaux, l’international ivoirien a manqué d’égard, le week-end dernier, à son entraineur Laurent Blanc, le qualifiant de fiotte. Arborant le logo du club, il a indexé à sa manière : voilà, ça n’avance pas… , a-t-il raillé.

Aurier a étalé son côté ordurier, compromettant du fait même son avenir dans le club parisien.  Des analystes estiment que même si, en amont, le joueur pourrait susciter l’indulgence du coach, il se poserait, en aval, un problème de cohabitation avec les autres joueurs, dans les couloirs des vestiaires, comme on le désigne dans la dynamique des groupes, parlant d’une équipe sportive.

Quand Aurier l’odurier choisit ses lauriers

Pour quelle précédent le joueur s’est-il permis d’ainsi manquer d’égard au coach et à d’autres coéquipiers, dont Zlatan Ibrahimovic ? « C’est une question d’éducation… Il faut apprendre à respecter les gens », a clamé hier sur « Info sports » canal plus, l’ancien international français, Christophe DuGarry.

Dans les rues d’Abidjan, le commun des mortels est loin de se mettre dans la peau de l’international ivoirien, pour comprendre ce qui lui arrive. « Là, il s’est tiré une balle dans la jambe », a indiqué un passant rencontré par « Info sports » canal plus.

« Il y a deux ans, je me suis vraiment engagé auprès de ma direction, pour le faire venir à Paris. Maintenant c’est ce que je récolte. Je trouve cela pitoyable… », a lâché le coach face à la presse. Et d’ajouter : il y a beaucoup de gens dans cette génération qui passent leur temps à s’excuser. Or au lieu de s’excuser, il faut réfléchir sur ce qu’on doit dire.

Quand le football ennoblit, la vraie noblesse se trouve dans la tête

Dans le récit biblique, Jésus le Christ répondant à une femme, a relevé : « il n’est pas bon de prendre la nourriture des enfants et de les donner aux chiens… ». Dans le contexte du capitalisme libéral, en effet, les politiques et les multinationales ont investi énormément dans la distraction des masses, pour se maintenir et préserver le statu quo. Guerres, terrorisme, mépris de la démocratie, blanchiment d’argent, absence de justice distributive, guerre de religions, consécration de l’homosexualité … Avec des salaires faramineux alloués aux footballeurs, aux banquiers et aux politiques dans les pays dominants, le football dit professionnel devient un appât pour la génération montante. Les jeunes du prolétariat s’y orienteront massivement, pour n’ennoblir, sans nécessairement se faire des seigneurs, faute d’ascendance. Et là où le bât blesse, c’est lorsque certains footballeurs devenus nobles par les pieds, sont incapables d’effort mental, pour gérer par la tête leur noblesse.

Quand Aurier l’ordurier s’illustre, les plus jeunes qui ont besoin de repères, pourraient faire le bon choix, ne moment venu, entre la bonne gestion d’une carrière et l’abus du potentat qu’offrent les réseaux sociaux.

« Nul n’est à l’abri, a constaté Laurent Blanc : « Ça devient de plus en plus compliqué de tout maîtriser, notamment en termes de communication. Surtout avec les réseaux sociaux », a-t-il indiqué. Comme on le comprend, c’est tout dit. Au niveau planétaire, « l’impérium » de l’Internet et le foisonnement des réseaux sociaux, avec un côté fascination et l’illusion du pouvoir que cela produit en l’utilisateur.

(Payne)

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Quand une opposition plus qu’unie accouche d’une souris

  • L’opposition congolaise, dans sa pluralité, vient de récolter un échec cuisant dans l’organisation de l’opération ville morte de ce mardi 16 février 2016. Pourtant, très mobilisée comme un seul homme, soutenue et accompagnée même par certains partenaires étrangers, qui ont à leur manière salué cette démarche de sape au moyen des communiqués stratégiques
  • Leur plan qui consistait à perturber le déroulement normal de la vie et paralyser la ville a rencontré une maturité de la population congolaise aguerrie, cette population qui voit venir le Dialogue comme un remède à ses problèmes que de sombrer dans des actions qui n’ont jamais payé depuis la nuit des temps en Rd Congo

La ville de Kinshasa a été l’une des plus visées de la République démocratique du Congo ce mardi 16 février 2016, pour un test de popularité de l’opposition. Une opposition qui s’est miraculeusement soudée pour le besoin de la cause, comme le ferait Ponce Pilate et Hérode, en vue d’une ville morte comme ce fut le cas au début des années 90.

Jouissant pourtant de l’appui et de la complicité de plusieurs partenaires étrangers œuvrant en Rdc, communiqués officiels faisant foi devant leurs institutions, les partisans de cette opération proche de la politique de la terre brûlée devront se demander s’ils ne sont pas passés à côté de la plaque, ratant un rendez-vous qui devrait en réalité leur assurer un bond vers une alternance chimérique.

Lorsque l’on sait qu’une ville morte vise à perturber le
déroulement normal de la vie et paralyser la ville, « l’appel de l’opposition
a été, de toute évidence, un échec cinglant »
, peut-on lire dans un communiqué (ci-annexé), émanent de la Majorité présidentielle.

Les causes profondes de l’échec

Mais au-delà de cet échec patent, la Majorité Présidentielle a noté avec
satisfaction et salue la maturité politique du peuple congolais qui a
refusé de servir de marchepieds à certains personnages aux ambitions
mal définies et sans considération aucune des intérêts réels des
populations, de la jeune démocratie, bref de la République
démocratique du Congo.

Cette maturité, faut-il le dire, la population y est parvenue après avoir pesé le pour et le contre. Autrefois, les choses iraient comme sur des roulettes. Mais actuellement, c’est une épreuve démocratique, grandeur nature, remportée de haute lutte par la Majorité démocratique. Il s’agit d’une preuve de l’adhésion de toute la population congolaise à la politique de modernité et de dialogue du Président Joseph Kabila, tournant ainsi résolument le dos aux vendeurs d’illusion, aux bonimenteurs et autres adeptes des laboratoires malfaisants.

Mais l’on devra aussi ce fiasco de l’opposition à la coordination gouvernementale au sein des services vitaux de la République. C’est le cas de le dire, n’eût l’implication poing sur table du Gouvernement aussi bien national que provincial, n’eût été la présence des bus Transco, n’eût été le déploiement de la Police pour barrer la route aux délinquants, … la messe serait dite.

 Hommage à Kabila

Toujours dans ce communiqué, la Majorité Présidentielle saisit cette occasion pour rendre un hommage mérité au Présent Kabila, Son Autorité morale, pour ses efforts de gouvernance démocratique et L’encourage à œuvrer pour la nouvelle citoyenneté de l’homme congolais, gage d’un avenir radieux pour le peuple.

Considérant l’avertissement politique que constitue pour l’opposition
l’échec de l’opération « ville morte» de ce 16 février 2016, la Majorité
Présidentielle a profité de l’occasion pour exhorter les hommes politiques, qui hésitent encore, à rejoindre la dynamique nationale du Dialogue convoqué par le Chef de l’Etat, à se rendre à l’évidence: leurs calculs de laboratoires ne coïncident pas avec les aspirations réelles des populations congolaises. Seul le dialogue inclusif permettra au peuple et à la classe politique de s’approprier le destin démocratique de la RDC dans la souveraineté.

D’ores et déjà, l’on aura compris que l’organisation d’une ville morte en République démocratique du Congo n’a jamais payé. Peine perdue ! A ses ténors à court d’argument de taille de retourner à l’école puiser des stratégies politique qui réussissent.

(Emmanuel Badibanga)