My Weblog: kutahya web tasarim umraniye elektrikci uskudar elektrikci umraniye elektrikci istanbul elektrikci satis egitimi cekmekoy elektrikci uskudar kornis montaj umraniye kornis montaj atasehir elektrikci beykoz elektrikci

Auteurs Articles de La Rédaction

La Rédaction

13725 ARTICLES 0 COMMENTAIRES
Toute l' actualité congolaise en un clic

par -
0 724

Au quartier Synkin, dans la commune de Bandalungwa dans la ville province de Kinshasa, il n’existe aucun parking public. Les habitants de ce coin de la capitale de la République démocratique du Congo, qui possèdent pourtant plusieurs véhicules aussi bien privés que ceux commis au transport en commun, éprouvent d’énormes difficultés pour parquer leurs véhicules, vu l’exiguïté des avenues et parcelles. Conséquence : le sous – commissariat de police et autres espaces verts de Synkin sont devenus des parkings.

Les victimes se plaignent

La population, victime, se plaint et dénonce la création de ces parkings de fortune qui causent l’insécurité au quartier. Jean Sébastien Munongo, un des habitants du quartier Synkin, explique le danger que courent leurs habitations. « Avant ces parkings n’existaient pas. C’était un atelier mécanique de M. Paul. Ce dernier y réparait des véhicules. Petit à petit, les gens qui habitent les parcelles environnantes ont commencé à parquer leurs véhicules au sein de son garage. Et de fil en aiguille, cela s’est transformé aujourd’hui en un parking où les gens payent quotidiennement le droit de parking. Etant donné que sa parcelle était petite,  son parking occupera d’ores et déjà et l’avenue et le devant de parcelles des autres », a-t-il déclaré.

A Jean Sébastien de renchérir : « Depuis qu’est né le parking de Paul,  l’insécurité est devenue monnaie courante dans ce quartier. Ces jeunes gens fumeurs de chanvre, qui se disent élèves de Paul, ne sécurisent pas du tout ces véhicules. Ils sont voleurs et opèrent la nuit dans des parcelles environnantes. Ce sont eux qui commettent des exactions dans le quartier. C’est toujours eux qui volent les pièces de véhicules garés dans ce parking. », regrette-t-il.

Face à cette situation, les propriétaires des parcelles environnant le garage de Paul appellent le chef du quartier à s’impliquer dans cette situation qui déjà inquiète et insécurise les habitants du quartier Synkin.

Le chef du quartier se dédouane

Contacté à ce sujet, le chef du quartier Synkin, M. Kipalapala s’explique : «nous avons déjà parlé avec le responsable de ce garage lorsque ses voisins sont venus nous voir à propos de ce problème. Mais c’est un problème qui ne peut être traité à notre niveau, vu que la Police nationale congolaise est aussi concernée. La grande responsabilité incombe à l’autorité municipale et non au chef du quartier. Il y a aussi le problème d’espace. Bandal (Ndlr Bandalungwa) n’a pas suffisamment d’espaces dans des parcelles ou avenues. Il y a aussi des gens qui habitent du côté de la rivière où il n’y a pas accès pour véhicules. Ils sont obligés de parquer aux sous-commissariat pour la sécurité de leurs véhicules ou encore au garage de M. Paul ».

Cependant, cette explication du chef du quartier ne satisfait pas du tout la population de ce coin. Ils sont resté septiques quand à ce.   De son côté, le chef de l’atelier mécanique Paul ne reste pas indifférent. Il pense quant à lui que chacun devrait s’occuper de son problème et non des autres. Il qualifie cette attitude de ses voisins de jalousie et de mauvaise foi et ne croit pas au mécontentement des propriétaires des maisons voisines de son atelier mécanique. « Ici, c’est devant ma parcelle, dit-il. Et ce garage existe depuis plus de 18 ans. Mon fils ainé n’était pas encore né. Tous ces gens viennent à peine d’acheter leurs parcelles. Il faut demander aux anciens du quartier. Ils m’ont trouvé ici avec mon garage parking qui nourrit mes enfants. Accuser mes élèves de voleurs est de la pire jalousie et de la mauvaise foi. », a-t-il insisté en guise de réponse du berger à la bergère.

Face à ces allégations de vol, le chef de l’atelier mécanique Paul réplique que ses apprenants passent la nuit dans les véhicules de clients pour sécuriser et ne commettent pas des exactions au quartier. « Mes élèves passent nuit dans les véhicules en réparation pour les sécuriser. Et je profite de leur demander service. Sécuriser   également des véhicules de ceux qui viennent parquer faute de manque d’endroit approprié. « Je rends service à l’Etat congolais qui n’a pas prévu l’espace pour parking public ? », se demande-t-il, ajoutant que dans d’autres pays, on trouve ce genre de services. C’est de la simple jalousie, martèle-t-il. « Avant de m’accuser, qu’ils commencent par accuser les propriétaires de véhicules ; eux qui viennent parquer leurs véhicules chez moi ».

Les propriétaires de véhicules derrière M. Paul

Un des propriétaires de véhicules, client de Paul, pense que c’est tout à fait normal, sinon les sous-commissariats n’accepteraient aucun véhicule parqué devant leur poste de la police. « Avant de condamner cet acte, il faudrait tout d’abord aménager l’espace pour les parkings publics comme on l’a fait pour les poubelles publiques. Interdire le fait sans trouver une solution ne sert à rien. Qu’on interdise d’abord aux sous – commissariats d’accepter les véhicules devant leur poste. « Vous devez savoir que ces sous-commissariats vivent de ce droit de parking, parce qu’ils sont mal payés. Cette histoire ne finira jamais tant qu’il n’y aura rien comme solution », a-t-il terminé.

 

Protéger les personnes et leurs biens

Les policiers des différents sous-commissariats de Bandalungwa expliquent tout de même que c’est de leur devoir de protéger la population et ses biens. «  Nous ne trouvons aucun inconvénient de protéger ou sécuriser les véhicules de la population parce que c’est de notre devoir et droit de protéger la population et leurs biens. C’est d’ailleurs avec le droit de parking aux sous-commissariats que les policiers s’achète le café et aujourd’hui si l’Etat aménage l’espace pour parking publics c’est toujours le policier qui seront dans ces différents parkings pour la sécurité ».

Quant aux autorités municipale de la commune de Bandalungwa, c’est au gouvernement provincial de se saisir du dossier .Le gouvernement provincial de Kinshasa à son tour renvoie la balle au gouvernement central. La chargée de communication du gouverneur André Kimbuta estime qu’ « il faut disposer de moyens nécessaires et aménager l’espace pour parking public. C’est un problème très délicat et qui demande l’appui du gouvernement central. »

Tous les rendez-vous pris pour rencontrer le Premier ministre Augustin Matata Ponyo pour son avis se sont révélés sans succès.

Les observateurs extérieurs pensent qu’il est important que le gouvernement congolais s’imprègne de la situation, disposant de parkings au moins dans chaque quartier de la ville province de Kinshasa pour aménager les parkings publics, où tout le monde payera à l’entrée un droit de parkings. Cet argent servira d’entretien et café de garde de véhicules. Cela évitera des pertes de pièces de véhicules. Mais aussi donnera du travail aux jeunes chômeurs.

(Kuyala Munanga Monday/Cp)

par -
0 1134

Des mesures urgentes adoptées

* Ces mesures proposées par le ministre de l’Economie nationale s’articulent autour de trois axes : l’augmentation des ressources financières, l’amélioration de la qualité de la dépense et la mise en œuvre des réformes structurelles à impact rapide. Au-delà de ces mesures, il en ressort l’impérieuse nécessité d’amorcer sans délai des réformes structurelles permettant de garantir plus de stabilité grâce à une autonomie plus accrue de l’économie nationale

 *L’objectif visé par le Gouvernement est de stabiliser et relancer l’économie nationale, suite aux effets négatifs d’une conjoncture internationale difficile due entre autres au ralentissement de l’économie mondiale, à la baisse des cours des principaux produits de base exportés par la RDC comme le cuivre et le pétrole. Un état de choses qui a fait perdre à la République l’équivalent de plus de 1 milliard 300 millions de dollars US, pour l’exercice budgétaire 2016 en cours.

La situation économique de l’heure, dominée par la chute des cours des matières premières, n’a pas laissé indifférent le Conseil des ministres qui a réagi, au cours de sa 7ème réunion ordinaire sous la présidence du Président de la République, Joseph Kabila Kabange.

Au plan international, nul n’est besoin de rappeler que l’économie congolaise, à l’instar de plusieurs autres économies en développement, reste encore tributaire de la demande mondiale des matières premières exportées. A cet effet, les efforts de mobilisation des ressources s’arriment, du moins pour l’instant, sur le dynamisme de l’économie mondiale.

A en croire Lambert Mende, ministre de la Communication et Médias et Porte-parole du Gouvernement, le Conseil des ministres avait inscrit un seul point à l’ordre du jour. Il s’agit de l’examen et adoption d’un dossier relatif aux mesures urgentes pour la stabilisation et la relance économique de la République Démocratique du Congo, suite à la chute des cours des matières premières.

Il s’agit d’un ensemble de mesures ayant pour objectif de stabiliser et relancer l’économie nationale qui se ressent des effets négatifs d’une conjoncture internationale difficile, due entre autres causes au ralentissement de l’économie mondiale, à la baisse des cours des principaux produits de base exportés par la RDC comme le cuivre et le pétrole. Cet état de choses a fait perdre à la République l’équivalent de plus d’1 milliard 300 millions de dollars US au Trésor public, pour l’exercice budgétaire 2016 en cours.

Il s’en est suivi une chute marquée des exportations et des réserves internationales du pays, ainsi qu’une contraction des réserves budgétaires.

Une action corrective ordonnée et maîtrisée s’impose, dès lors, en vue de préserver les acquis de plusieurs années de stabilisation et de relance économique et maintenir l’économie congolaise sur la voie d’une croissance forte et soutenable.

Les mesures proposées par le ministre de l’Economie nationale s’articulent autour de trois axes : l’augmentation des ressources financières, l’amélioration de la qualité de la dépense et la mise en œuvre des réformes structurelles à impact rapide.

Ces mesures sont destinées à durer pendant une période de temps suffisante, pour une consolidation de la stabilité économique du pays pendant laquelle elles seront de stricte application avant que ne soit envisagée toute relaxe.

Dans cette perspective, la mobilisation des recettes intérieures appellera que les efforts soient redéployés et des mécanismes nouveaux pensés pour amener les administrations fiscales à des performances réelles. Pour ce qui est du volet dépenses, l’efficacité et l’efficience de la dépense doivent s’ériger en règle d’or, en vue de réussir le pari de maintenir la stabilité du cadre macroéconomique, de conserver la trajectoire et d’améliorer la qualité de la croissance.

Ci-dessous, le compte rendu de la 7ème réunion ordinaire du Conseil des ministres :

(JMNK)

COMPTE RENDU DE LA 7ème REUNION ORDINAIRE DU CONSEIL DES MINISTRES DU 22 JANVIER 2016

Sous la présidence du S.E. M. Joseph Kabila Kabange, Président de la République, Chef de l’Etat, la 7ème Réunion ordinaire du Conseil des Ministres s’est tenue ce vendredi 22 janvier 2016, au bâtiment du Gouvernement à la Gombe.

À l’ordre du jour était inscrit un seul point :

  1. Examen et adoption d’un dossier relatif aux mesures urgentes pour la stabilisation et la relance économique de la République Démocratique du Congo suite à la chute des cours des matières premières.

Il s’agit d’un ensemble de mesures ayant pour objectif de stabiliser et relancer l’économie nationale qui se ressent des effets négatifs d’une conjoncture internationale difficile, due entre autres causes au ralentissement de l’économie mondiale, à la baisse des cours des principaux produits de base exportés par la RDC comme le cuivre et le pétrole. Cet état de choses a fait perdre à la République l’équivalent de plus d’1 milliard 300 millions de Dollars US au Trésor public pour l’exercice budgétaire 2016 en cours. Il s’en est suivi une chute marquée des exportations et des réserves internationales du pays ainsi qu’une contraction des réserves budgétaires.

Une action corrective ordonnée et maîtrisée s’impose dès lors, en vue de préserver les acquis de plusieurs années de stabilisation et de relance économique et maintenir l’économie congolaise sur la voie d’une croissance forte et soutenable.

Les mesures proposées par le Ministre de l’Economie nationale s’articulent autour de trois axes :

  • l’augmentation des ressources financières,
  • l’amélioration de la qualité de la dépense et
  • la mise en œuvre des réformes structurelles à impact rapide.

Ces mesures sont destinées à durer pendant une période de temps suffisante, pour une consolidation de la stabilité économique du pays pendant laquelle elles seront de stricte application, avant que ne soit envisagée toute relaxe.

Invité à la réunion du Conseil des Ministres, le Gouverneur de la Banque Centrale a brossé, à l’intention des membres du Gouvernement, la situation monétaire du pays qui confirme ces perspectives préoccupantes, du fait de l’exposition excessive de notre pays aux aléas de la demande extérieure.

Il en ressort l’impérieuse nécessité d’amorcer sans délai des réformes structurelles, permettant de garantir plus de stabilité grâce à une autonomie plus accrue de l’économie nationale.

Le Gouvernement a estimé qu’il était indispensable de prendre une série de mesures susceptibles d’accroitre la résilience de la République Démocratique du Congo dans cette conjoncture mondiale peu favorable. Le but étant de maintenir et consolider les conditions d’émergence économique et sociale du pays. Le Conseil des Ministres a résolu de faire approfondir la réflexion sur l’efficience et l’efficacité des mesures proposées à cette fin par sa Commission Economique, Financière et Reconstruction qui a été appelée à les passer en revue, sans désemparer, dans les heures qui viennent.

En attendant, le Conseil des Ministres a ajourné ses délibérations en la matière, jusque mardi 26 janvier.

Débutée à 10H00’, la 7ème réunion ordinaire du Conseil des Ministres s’est terminée vers 11h30’.

Je vous remercie.

Lambert MENDE OMALANGA

 Ministre de la Communication et Médias

Porte-Parole du Gouvernement

par -
0 670

AC Kuya et FC Renaissance du Congo se qualifient en battant respectivement l’AS Lofimbo et le RC Sodigraf

Les préliminaires de la 52ème Coupe du Congo de football ont continué hier dimanche au stade Tata Raphaël de la Kethulle.

Auparavant , l’AC Kuya , tête de série de la poule C a écrasé l’AS Lofimbo sur le score sans appel de 7-1, sur un doublé de Kapela aux 33ème et 51ème minutes, de Iwani à la 34ème minute, un doublé de Mengema aux 44ème et 57ème minutes, de Kusukama à la 81ème minute et de Tshibidi à la 86ème minute.

En deuxième match, le FC Renaissance du Congo, tête de série de la poule A, a débarqué difficilement le RC Sodigraf sur le score de 2-1, grâce aux buts de Manga Dianzenza alias Cissoko dès la 6ème minute et Bahide Tshombe à la 53ème minute, mais RC Sodigraf a réagi d’une belle manière à la 51ème minute par Mavakala sur centre de Epepe.

Le FC Renaissance du Congo rencontrera donc le premier de la poule C qui n’est autre que l’AC Kuya le vendredi 29 janvier 2016 en quart de final pour les préliminaires de la ville de Kinshasa qu’organise la Ligue de Football de Kinshasa (LIFKIN).

(Gaby Mass)

par -
0 840

SM Sanga Balende –TP Mazembe ni vainqueur, ni vaincu de même pour Océan Pacifique –New Soger

*Dcmp s’incline devant Shark XI FC et l’AS V.Club étrille RCK

Le Championnat de la Ligue Nationale de Football (LINAFOOT) se poursuit sans désemparer. Dans la zone Centre-Sud, le derby entre le SM Sanga Balende de Mbuji-Mayi et le TP Mazembe de Lubumbashi, comptant pour la 15ème journée s’est terminé sans vainqueur ni vaincu, score du match 1-1, grâce aux buts de Christian Luyindama Nekadio à la 36ème minute pour le TP Mazembe et SM Sanga Balende est revenu par Mangole sur penalty à la 63ème minute. SM Sanga Balende et le TP Mazembe sont bien partis pour la qualification au play-off.

Auparavant, sur le même terrain, le FC Océan Pacifique de Mbuji-Mayi et l’AS New Soger de Lubumbashi se sont également séparés sur le score de 0-0.

Dcmp s’incline devant Shark XI FC 1-2 et l’AS V.Club étrille RCK 3-0

Dcmp de Kinshasa s’est incliné devant Shark XI FC sur le score étriqué de 1-2, samedi au stade Tata Raphaël, en match en retard de la 14ème journée, zone Ouest. Shark XI FC aura la première opportunité à la 27ème minute à la d’un penalty sur une main volontaire de Manitu Matondo, l’acte qui lui a valu un avertissement de la part de l’arbitre Kisubi Molisho. Chauda Maisha mettra le cuir aux dessus de la barre transversale.

Le Dcmp, contre le cours du jeu, va ouvrir le score sur une balle arrêtée, le français Parsemain Kevin se faisant justice, va imparablement l’exécuter pour l’ouverture du score à la 43ème minute. La réplique sera immédiate par contre- attaque, sur une frappe de Rachidi Asumani, Cissoko Mohamed touche de la main, l’arbitre Kisubi signale le point de penalty. Les Immaculés se fâchent, descendent sur la zone neutre, jettent en désordre les projectiles et font pression sur le trio arbitral qui ne cède pas à la pression. Le capitaine de Shark XI FC, Ngoy Emomo (transfuge de Dcmp et de l’AS V.Club) se charge et exécute imparablement la sentence 1-1 à la mi-temps.

Après les citrons, Shark XI FC accentue la pression sur les Immaculés, sur un centre parfait de Ikuku Djiribonda à Bakula, ce dernier bat le béninois Doumbia Losey d’une reprise 2-1 à la 88ème minute.

Dans la même zone, le même samedi, à Kikwit, en match de la 16ème journée l’AS Vutuka, l’équipe locale a été tenue en échec par l’AS Dragons Bilima de Kinshasa sur le score de 0-0.

Vendredi, l’AS V.Club pour le compte de la 15ème journée, de la même zone a étrillé RCK par 3-0, sur un doublé de Kule Mbombo à la 12ème sur un corner de Mukoko et à la 20ème sur penalty consécutif de la main d’un défenseur de RCK.

Le malien Idrissa Traoré a clôturé la série à la 59ème minute reprenant un ballon lâché par le portier Kindoki Kinzi sur une balle arrêtée de Ngonda Muzinga.

Une victoire qui consolide sa position de leader avec 38 points en 15 sorties contre 34 points en 16 sorties pour son rival, Dcmp.

A l’Est, hier samedi, l’AS Dauphin Noir de Goma a battu l’AS Nika de Kisangani au stade des Volcans par 2-1 pour le compte de la 14ème journée et l’AS Nkoy Bilombe de Kindu au stade Lumumba, pour la 12ème journée, a eu raison de l’AC Capaco de Beni par 1-0, sur une réalisation de Malumalu à la 52ème minute. Le match Muungano- Mikiso de la 10ème journée qui devait se jouer samedi 23 janvier, est reprogrammé le 03 février 2016.

(Gaby Mass)

    

par -
0 704

La RDC déjà qualifiée rencontre le Cameroun

*Le Rwanda ridiculisé par un Maroc éliminé et la Côte d’Ivoire débarque le Gabon

Les Léopards de la RDC déjà qualifiés seront reçus par les Lions indomptables du Cameroun ce lundi au stade de Huye à Butare à 15h00’ heure de Kinshasa. Le ministre de la Jeunesse Sports et Loisirs, Denis Kambay Cimbombo invite à cette occasion les sportifs congolais de venir suivre avec lui le match sur écran géant au stade Tata Raphaël de la Kethulle.

Les Léopards partent avec les faveurs des pronostics, à voir les prestations de leurs deux dernières rencontres. Il ne faudra pas que les fauves congolais se donnent en fond, car ce sont les Lions qui sont à la recherche de la qualification.

Il ne faudra pas non plus souiller la qualification avec une défaite comme celle du Rwanda, qui a été ridiculisé devant les Lions d’atlas du Maroc (0-4). Un match nul peut suffire pour la RDC.

A la même heure au stade Amahoro à Kigali, les Walyas d’Ethiopie tenteront une éventuelle qualification devant les angolais de Palancas Negras déjà éliminés. Le résultat du stade Huye déterminera le sort des deux sélections. Mais une victoire des Walyas d’Ethiopie pourrait mettre en cause celle des Lions indomptables.

Les autres résultats du week-end

Le vendredi 22 janvier 2016 dans le groupe C : Tunisie-Nigéria : 1-1, Niger –Guinée : 2-2.

Samedi 23 janvier dans le groupe D : Zimbabwe-Mali : 0-1, Ouganda-Zambie : 0-1.

Dimanche 24 janvier 2016 dans le groupe A : Maroc-Rwanda : 4-1 et Côte d’Ivoire-Gabon : 4-1

(Gaby Mass)

par -
0 589

En souvenir de Papa Léon Niangombali (Papy), ancien 4è Vice-Président de la Fédération Congolaise de Lawn Tennis ‘’Fécodelat’’ décédé le 20/01/2015, les sportifs et connaissances de l’illustre disparu ont été conviés durant trois jours à une série des cérémonies commémoratives en sa mémoire organisée le 20,21 et 23 janvier 2016 par la famille Niangombali.

Le mercredi 20 janvier était marqué par la visite et pose des germes de fleurs à la tombe du disparu au Cimetière Nécropole City. Le jeudi 21 janvier était marqué par des activités socio-culturelles et sportives. Il y a eu de combats de luttes et quelques exhibitions de Tennis. Et tout s’est clôturé en beauté le samedi 23 janvier à Maïsha Park à la Gombe par une grande journée haute en couleur d’action de grâce à Dieu.

La soirée de clôture fut scindée en deux parties. L’une était marquée notamment par la prière, la prestation des petites filles, fils et enfants de papa Léon Niangombali qui ont défilé, dansé et chanté. La 2è partie était marquée par la prière, le mot de remerciement de papa Baudouin, jeune frère du défunt, adoration avec le groupe Gaël Music, l’exhortation avec le pasteur Albert Kankienza, l’intervention d’une des petites filles du disparu, les témoignages de la fille de papa Léon, celui de Me Alain Badiashile, Secrétaire Général du comité Olympique Congolais et la prestation musicale de Gaël Music, l’Or Mbongo, Erick et RICA, des enfants et filles de papa Léon.

*Ce qu’on a pu retenir

Le Pasteur Kankienza a basé son intervention sur le versé biblique tiré de 1 Corinthiens 15 : 20-23. S’adressant au public il a fait remarquer quelque chose de poignant. ‘’On n’est pas là pour pleurer ou pour faire le deuil mais pour rendre grâce à Dieu’’. Et de poursuivre : ‘’La famille de papa Léon nous a réuni ici pour nous réjouir. Nous mourons avec le seigneur et nous mourons avec l’espérance de ressusciter. Nous n’avons pas peur d’affronter la mort parce que nous savons que la mort est un passage. Et un jour, l’éternel nous ressuscitera. Papa Léon qui nous a quitté il y a 1 an, va ressusciter un jour’’.

Cayine (la fille de Niangombali) : ‘’C’était un grand homme. Il avait des défauts certes, mais des qualités aussi. Il avait de la grandeur, a dit sa fille. Pour nous ses enfants, c’est un défi qu’il nous a lancé. Nous devons faire plus que lui. Il nous a dit : « je ne vous laisse pas de maisons, de voitures etc. mais je vous laisse Jésus’’. Se tournant vers sa mère Mama Mado Ekene 2è V/P du COC et présidente de l’UNAFSCO, elle déclara toute son admiration parce qu’elle est restée la seule parente pour eux. ‘’Si elle est forte, nous aussi nous serons forts’’ conclu-t-elle.

Me Alain Badiashile (S.G du COC) d’entrée de jeu a noté qu’au même lieu, il y a un an, il avait prononcé avec tristesse au cœur, une oraison funèbre en mémoire de Léon Niangombali, papa Léon, Papy ou le type pour les anciens de Bandal, Kassapards . D’ajouter qu’il s’est senti dans l’obligation de remonter avec nostalgie aux années 1950 et 1960 de leur prime jeunesse à Bandal sans oublier les années 1970 au cours desquelles il s’était côtoyé dans le milieu universitaire, précisément à l’Unaza, campus de Kisangani. M. Léon Le Type qui fut leur aîné, s’était imposé à lui comme modèle d’étudiant sportif et de sportif étudiant. Autant ce dernier a été un étudiant brillant par les résultats qu’il réalisait, autant il n’avait cessé de s’intéresser à la pratique du sport, focalisée sur le tennis.

‘’Grâce à lui, il nous a été possible d’être persuadés que la pratique du sport ne présente aucun handicap pour les études, mais que par contre, avec persévérance et volonté de réussir dans la vie et de ne pas passer inaperçu face à l’humanité, il y avait une impérieuse mais délicate nécessité.

(Antoine Bolia)

par -
0 352

La Fédération de Tennis de Table du Congo ‘’F.T.T.C’’, sous la houlette de son président, M. Saint-Matthieu Muana Mbuta wa Mbote Mbote va procéder à la remise des prix aux meilleurs de la 3ème édition de la National Table Tennis League ce samedi 23 janvier 2016 au Flat Horilise à Bandalunga.

Pour rappel, la FTTC avait organisé du 15 au 17 janvier 2016 au Centre Spin, sise Bas-Congo n°30 à Bandalungwa Moulaert un tournoi dont l’épreuve remportée par Litobaka Amma chez les dames et Lukatikisu Beni chez les messieurs.

Au Tour final des dames, les résultats ci-après étaient enregistrés : Litobaka-Mongondi : 3-0 (11-7,11-6,11-7), Nzangani-Mongondi : 1-3 (11-9,9-11,6-11, 4-11) et Litobaka-Ngangani : 3-1 (11-4, 4-11, 11-8, 11-4). Au classement final chez les dames, 1ère Litobaka, 2è Mongondi Dacha et 3è Nzangani.

Au Tour final des hommes, les résultats ci-après étaient enregistrés : Kassa Gedeon-Ngoma Steve : 3-0 (11-8, 11-7, 11-05), Lukatikisu Beni-Ngoma Steve : 3-2 (11-7,11-7, 8-11, 8-11, 11-5) et Kassa Gedéon –Lukatikisu Beni : 1-3 (13-11, 7-11, 9-11, 5-11). Au classement final hommes, 1er Likatikisu Beni, 2è Kassa Gedeon et 3è Ngoma Steve.

(Antoine Bolia)

par -
0 687

La FEC recommande l’amélioration de la résilience de l’économie par la diversification des secteurs

Les secteurs prioritaires sur lesquels la FEC invite le Gouvernement à travailler davantage en 2016 et à prendre des mesures urgentes restent assurément l’agriculture et l’industrie. La Fédération des entreprises du Congo appelle donc, de toute urgence, à une action concertée entre le Gouvernement central et les entités décentralisées. Son président Albert Yuma se réjouit de la libéralisation du secteur des assurances en Rdc. La FEC est donc contre la pratique de la modification récurrente des lois fiscales par les lois budgétaires

Comme il est de tradition en début de chaque année, le président de la Fédération des entreprises du Congo (FEC) a présenté jeudi dernier dans la soirée, les vœux du secteur privé national aux principaux responsables des institutions nationales, au corps diplomatique, aux partenaires bilatéraux et multilatéraux, ainsi qu’aux partenaires sociaux et à la communauté des entreprises. A cette occasion, il a jeté un regard sur la situation socioéconomique qui a prévalu au cours de l’année écoulée, avant de livrer son analyse et de partager avec l’ensemble de ses invités sa vision pour l’avenir.

Ainsi, il a indiqué que l’économie congolaise est fragile, car ne dépendant principalement que du secteur minier. Voilà pourquoi, recommande-t-il au Gouvernement d’améliorer la résilience de l’économie nationale par la diversification des secteurs, sans oublier l’amélioration de la sécurité juridique et judiciaire. Et, les secteurs prioritaires sur lesquels la Fec invite le Gouvernement à travailler davantage et à prendre des mesures urgentes au profit de l’agriculture et l’industrie.

Il a rappelé que le rôle de la FEC n’est pas de contester systématiquement, ni de s’opposer aux actions du Gouvernement. « Bien au contraire, notre volonté est de les accompagner en amont pour leur donner une chance de réussite sur le terrain. Chaque fois que nous en avons l’occasion, en notre qualité de partenaire privilégié du Gouvernement, nous n’avons jamais cessé de rappeler à ce dernier sur l’impérieuse nécessité de consolider les acquis de la stabilité du cadre macroéconomique par une diversification accrue de nos activités économiques », déclare le président de la FEC.

Pour une action concertée entre le Gouvernement et les provinces

Dans un document de plusieurs pages, la Fec salue la mise en œuvre des dispositions constitutionnelles relatives à la décentralisation administrative et la nomination consécutive de leurs animateurs. Tout en saluant ce rapprochement de l’administration avec les administrés, la Fec constate que les entreprises sont victimes de nombreux conflits de compétence entre les anciennes et les nouvelles provinces notamment dans la répartition des impôts, droits et taxes relevant des provinces et des entités territoriales décentralisées.

La Fec en appelle donc, de toute urgence, à une action concertée entre le Gouvernement central et les entités décentralisées. Ce, à en croire M. Yuma, afin de parvenir à mieux organiser les organes chargés de la collecte des impôts, taxes et redevances à chaque niveau. « Ceci éviterait les tracasseries auxquelles sont confrontées aujourd’hui toutes les provinces démembrées », a-t-il souligné. La Fec réitère ainsi son souhait de voir le pouvoir central accompagner l’installation des organes découlant du découpage territorial en vue d’éviter tout dérapage et toute tracasserie supplémentaire.

De la situation économique en 2015

  1. Albert Yuma a affirmé qu’au plan international, la situation économique est demeurée fragile et très déséquilibrée durant l’année 2015. Cette situation, la plus mauvaise performance annuelle depuis 2009, serait due principalement au ralentissement des économies émergentes, à la faiblesse des échanges internationaux ainsi qu’aux incertitudes relatives à la production potentielle. « Il faut y ajouter aussi l’amplification des tensions géopolitiques et sécuritaires (…) Le renforcement de la croissance mondiale se fait ainsi attendre…», a-t-il dit.

La président de la FEC confirme que la conjoncture économique internationale a clairement impacté l’économie nationale congolaise et les recettes fiscales qui en découlent. Au niveau macroéconomique, la Rdc n’a pas échappé à cette tendance baissière internationale, a-t-il dit.

Selon lui, la chute continue des cours mondiaux des produits de l’industrie extractive (dont dépend principalement l’économie de la Rdc) et à laquelle s’ajoutent les spéculations politiques liées à l’approche des échéances électorales, l’insécurité encore observée dans certaines parties du pays, l’insuffisance de l’offre de l’énergie électrique, la prolifération des taxes et la dégradation des infrastructures de communication ont contribué à l’aggravation des difficultés économiques et sociales des populations congolaises…

Dans un autre chapitre, Albert Yuma a également partagé avec l’assistance la conviction de la Fec que la pratique de la modification récurrente des lois fiscales par les lois budgétaires, qui prévaut désormais dans les deux chambres du Parlement, affirme-t-il, n’est pas conforme à la Constitution de la République. « Toutes les dispositions fiscales contenues dans les lois de finances depuis 2014 à nos jours nous paraissent inconstitutionnelles (…) Ne gérons pas le pays avec une vue à court terme : en effet, sans investissement, pas d’emploi. Sans emploi, pas de revenu. Sans revenu, crises sociales », a-t-il déclaré.

Et d’affirmer que la solution réside dans l’élargissement de l’assiette de contribuables et la canalisation de toutes les recettes de l’Etat dans les comptes de celui-ci. Pour la Fec, les secteurs des assurances est un créneau susceptible d’exploitation pour un développement des investissements au niveau national. Ainsi, Albert Yuma s’est-il réjouit de la libéralisation du secteur des assurances en Rdc.

La FEC appelle tous les Congolais au dialogue

Albert Yuma salue la sagesse du Président de la République qui a convoqué le dialogue politique national, et la nomination de l’ancien Premier ministre togolais Edem Kodjo comme facilitateur. Pour lui, ce dialogue est nécessaire, incontournable et urgent. « La Fec lance un vibrant appel patriotique à tous les politiciens et les invite à placer au premier plan l’intérêt général de notre pays afin de trouver des solutions consensuelles capables de garantir un climat de confiance et de paix », a-t-il déclaré.

Et de marteler que la Rdc est un pays fragile. Mais malgré les vicissitudes de son histoire, aussi multiples qu’elles apparaissent, l’on croit au niveau de la Fec que cette fois, les lendemains ne désenchanteront pas et que les hommes et femmes responsables qui participeront au dialogue éviteront au pays de replonger dans des fatales convulsions. La Fec est donc prête à envoyer ses délégués au dialogue national, a affirmé M. Yuma.

(Lepetit Baende)

par -
0 1279

Il n’est pas un homo novus dans le monde musical rd-congolais. Il a un parcours de combattant et à été présent dans plusieurs croisades de Victoria Eleison aux côtés d’Emeneya Mubiala et se considérant comme son héritier musical, Prince Yannick séjourne depuis plus d’un mois dans son Kinshasa natal pour la promotion de son single. « Je recommande ce tube à tous les amoureux de la bonne musique. Je sais qu’ils ne seront pas déçus », a-t-il déclaré sur le site eventsrdc.com.

Qu’est-ce qui constitue votre actualité ?

L’actualité se résume en un mot « Ameka », l’intitulé de mon nouveau single déjà disponible dans tous les sites de téléchargement et diffusé dans les médias locaux et internationaux. Cette chanson est un savant mélange de la rumba congolaise, du zouk et de la musique urbaine. Je suis à Kinshasa pour faire la promo de ce single.

C’est qui le producteur de ce single ?

« Ameka » a été enregistré à Paris grâce au label Sevy Rols Music. En ce qui concerne la promotion et tout le reste, je le fais par mes propres moyens.

A quand votre premier album ?

Pour le moment, nous n’évoluerons que par une série de single afin de bien faire la promotion avec nos moyens de bord. Le projet de faire un album existe bel et bien. Dès que nous aurons la possibilité de le faire dans de bonnes conditions, nous ne manquerons pas de vous tenir informé.

Formé à Victoria, qu’est ce qui justifie votre changement de tendance musicale ?

Mon enfance a été bercée par cette musique (RnB, Funk, Rap et Reggae). C’est ce qui justifie un tout petit peu cette tendance. Je ne dirais pas que ma musique est cent pour cent RnB. En écoutant bien « AMEKA », vous percevrez sans effort un soubassement de notre musique congolaise.

Expliquez-nous cette mutation de batteur en chanteur ?

Depuis l’époque où je faisais du rap, j’avais déjà quelques notions de chant. Avec plus de dix ans passées aux cotés du King, j’ai acquis une très grande expérience musicale. Je suis un artiste musicien complet et polyvalent. Au cours des séances des répétitions individuelles avec King Kester et même avec le groupe, il m’arrivait souvent d’accompagner les chanteurs dans des chœurs. Et quand, j’ai senti que c’était le bon moment, je me suis lancé dans le chant.

Êtes vous prêt à remixer quelques œuvres de votre regretté patron ?

Pourquoi pas. Ce serait la moindre des choses pour moi que de faire revivre à ma manière les émotions que suscitent encore aujourd’hui les grandes œuvres anthologiques que nous a léguées ce monument de la musique congolaise.

Quels souvenirs gardez-vous de lui ?

Le plus grand souvenir que je garde de lui est sa rigueur dans le travail. Il était un perfectionniste qui ne laissait passer aucune fausse note. Le musicien professionnel que je suis, c’est grâce à celui qu’on appelle Evala Mala Koze.

Parlez-nous brièvement de votre parcours musical ?

J’ai acquis le goût de la musique très jeune par mon feu père qui était un grand fan de la soul music, le reggae, le jazz et le funk. C’est ainsi qu’au début des années 90, j’avais monté un groupe de rap avec des amis. Peu à peu, alors que je faisais mes études à l’Institut National des Arts (INA), j’ai découvert en moi un talent caché, celui de batteur. De là, nous avons crée l’orchestre Virunga, qui plus tard deviendra Planète Elégance du chancelier Desy Mbwese. C’est au début de l’année 2000 que j’ai intégré Victoria Eleison du King Kester Emeneya. Groupe au sein duquel, le monde entier m’a découvert à travers des prestations dans des grands stades africains et des salles prestigieuses d’Europe (Olympia, Zénith de Paris) et du Canada. Aussi, par ma participation dans l’album « Le Jour le plus Long », ou je suis intervenu dans pratiquement toutes les chansons. Et me voilà aujourd’hui au début de ma carrière solo en qualité de chanteur.

Quels messages, adressez-vous aux sponsors, producteurs de musique et mécènes ?

Nous sollicitons votre soutien dans la promotion des talents que nous sommes. Pour le moment, je ne suis qu’un musicien, mon métier c’est de faire de la bonne musique pour le plaisir du public congolais en particulier et en général de l’Afrique et du monde entier. Je sollicite le soutien de tous les opérateurs culturels dans la promotion de cette œuvre et celles à venir. Aux organisateurs d’évènements, je suis disponible pour d’éventuels spectacles. Et, aux mélomanes, consommez, mais alors consommez votre chanson « Ameka » sans modération.

(Onassis Mutombo)

par -
0 452

Joseph Kabila honore le 3ème âge et stimule la jeunesse

En marge de l’octroi de titres honorifiques aux artistes au cours de la manifestation culturelle du 29 décembre dernier au Palais du Peuple, le Président de la République a réservé un prix spécial de voitures prestigieuses à six (6) artistes. Par cette marque d’attention, Joseph Kabila Kabange a honoré le 3ème âge et stimulé la jeunesse. Car l’heureux événement a notamment mis en exergue les soixante-sept (67) ans de pratique culturelle de Ngombe Baseko Maître Taureau ( voir photo, au centre, à gauche du poète Lutumba Simaro). A 93 ans d’âge, le doyen aligne huit (8) médailles, dont la dernière en or. C’était au terme d’une ordonnance qui a pris effet le 29 décembre 2015. Le Chef de l’Etat ayant, à l’occasion, honoré le monde culturel congolais à travers quatre-vingt-dix de ses dignes fils et filles.

Un geste pour stimuler la jeunesse

Il ressort des témoignages que l’initiative du Chef de l’Etat est un véritable stimulus à la jeunesse, avenir de la nation. En son temps, l’historien Salluste retraçant le parcours d‘acteurs politiques de l’antiquité romaine, a constaté (paraphrase) : « La République, en manifestant sa reconnaissance envers ses dignes fils pour leurs hauts faits, investit, en ce sens qu’il stimule les jeunes. Cela est aussi un déclic à l’entrée en jeu d’hommes nouveaux », a écrit l’historien. Dans l’organisation de la Rome antique, un homme nouveau (homo novus), était celui dont aucun ancêtre (avant lui), n’avait honoré la nation par une notoriété similaire. En effet, le couronnement d’artistes, fin 2015, intervient dans un contexte où l’initiation à la nouvelle citoyenneté et la lutte contre la corruption se sont ancrées dans le programme politique.congolais. L’une et autre se veulent un mode de vie à intérioriser, en vue de l’émergence d’un type d’hommes responsables, et voués aux engagements citoyens à travers l’hymne national, le «Débout Congolais » : « Levons nos fronts, longtemps courbés… ».

Maître Taureau encourage les Congolais à dialoguer

Le doyen est à la tête d’une Fondation qui porte son nom. Fort de son expérience de vie : 93 ans d’âge et 67 ans de pratique culturelle, il encourage les Congolais à dialoguer. Il l’a exprimé à la presse et dans le mémo (dont un extrait suit) au Chef de l’Etat.

Excellence,

En ma qualité de président de la Fondation Maître Taureau (FMT), qui s’occupe des vulnérables, j’exprime ma profonde joie de faire partie des lauréats du jour. Je vous remercie sincèrement, à travers le Ministère de la Culture et des Arts, d’avoir pensé à l’homme de 93 ans d’âge, « Baobab de la culture congolaise ». Etant « bibliothèque vivante de l’histoire de Kinshasa », j’affirme que les temps ne sont ni nuits ni jours. Kinshasa vit, et c’est un des fruits de l’émergence, les sacrifices de toute votre jeunesse. Partant, j’affirme que Kabila est bâtisseur et « chirurgien » de la RDC.

Dignitaire d’Etat, je témoigne que vous êtes artisan de paix, choisi par Dieu pour susciter l’espoir qui s’envolait des Congolais. Voilà qui en quoi votre règne rejoint celui, biblique, de David. Que votre règne demeure, afin que cesse la guerre dans l’Est dont vous avez héritée à votre accession au pouvoir.

Il sied de souffler à l’oreille du garant et Père de la nation que la population a besoin de votre soutien, particulièrement la Fonction publique. Votre implication personnelle résoudrait des problèmes fondamentaux qui retardent le redressement de son fonctionnement, ainsi que le bien-être de son personnel. Le bureau de la Fondation a été saisi, à cet effet, du cas des agents retraités prématurément et de ceux révoqués par inadvertance.

Qu’il plaise à votre Excellence de prendre «une mesure de grâce» en tant que Père de la nation, tout en aménageant les ordonnances du 31 Juillet 2009 et du 2 janvier 2010. Je soulignerais en passant, un cas similaire des agents des banques BCC, UBC ainsi que NBK, pour les services loyaux rendus par ces gens, et qui sont considérés aujourd’hui comme vulnérables. S’agissant de la question de l’heure « le dialogue national inclusif », la FMT vous soutient de fond en comble, afin d’éviter qu’une goutte de sang en plus d’innocents fils de ce pays ne coule. Que Dieu le Créateur de l’univers de qui vient toute autorité, daigne vous accorder longévité, prospérité, sagesse pour conduire le destin du peuple congolais. (…)

(Payne)