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Depuis le 11 novembre dernier Me Baja Bajangi, judoka et garde du corps rapproché de Salvatore de la Patria JB Mpiana a cessé de vivre plongeant ainsi la grande famille des « anges adorables » dans l’émoi.

Aussitôt que la nouvelle a été annoncé, la direction de Wenge Bcbg, sous la conduite de JB Mpiana, a suspendu toutes les activités en cours jusqu’à nouvel ordre. C’est-à-dire que jusqu’à l’enterrement de Me Baja Bajangi qui interviendra dans deux semaines selon le calendrier établi par sa famille biologique, l’orchestre Wenge Bcbg ne se produira pas. Et dans l’entretemps le deuil se tient à l’espace « Moto na Moto abongisa » dans la commune de Bandalungwa.

En attendant, JB Mpiana invite tous les musiciens de Wenge Bcbg à une réunion qui aura lieu ce jeudi 19 novembre 2015 au « Palm Beach » dans la commune de la Gombe pour une communication très importante.

Le Desk Détente de l’Avenir présente ses condoléances les plus émues à la grande famille Wenge et prie que le Tout Puissant puisse réserver au disparu une vie éternelle dans l’au-delà.

(Kingunza Kikim Afri)

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Werrason prépare « Sans poteau »

« Sans poteau » est le titre du nouvel album que le patron de la majorité plurielle et en train de préparer présentement dans un studio sophistiqué de Kinshasa.

Infatigable, le Roi de la forêt tenant à faire luire l’image de marque de la musique congolaise ne part jamais par quatre chemins pour prendre des initiatives qui militent pour la consolidation de son entreprise. L’opus qu’il enregistre présentement sera le début d’un long processus que Werrason veut entamer afin que le son du tamtam congolais puisse encore retentir comme dans les années antérieures. Au lieu de privilégier l’animation, dans son nouveau disque, l’orchestre Wenge Musica Maison Mère va se pencher plus sur la thématique. Cela pour dire que le disque à venir sera différent de « Flèche ingeta » avec la dans « kata mfumbwa ».

Dans l’entretemps après son retour de Luanda en Angola où il a soulevé de la poussière digne de sa royauté, l’orchestre Wenge MMM tient ses séances hebdomadaires de répétition à son siège de la « Zamba Playa » sur avenue de l’Enseignement dans la commune de Kasa-Vubu et se prépare à aller à la conquête d’autres contrées.

(Franck Ambangito)

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*Un album du Quartier Latin en chantier…

Koffi Olomide « Jeune pato papa conforme » annonce les dégâts pour la sortie prochaine de l’intégralité des clips de son dernier album en chansons inédites dénommé  « 13ème apôtre » d’ici le mois de décembre 2013 , a-t-on appris de bonne source. En bon managérial , l’homme aux milles idées a pensé lancé d’abord les coffrets audio de trente six titres et trois génériques , en flash « Ekoti te ! » en vente promo pour les particuliers réalisée à son siège James Hall (ex. 5/5) localisé sur l’av. Oshwe à Matongé puis à Brazzaville lors d’une conférence de presse. Pour rappel, l’album « 13ème apôtre » a connu la participation du chanteur Evoloko Jocker la carte qui gagne, Ferre Gola et Maetro Fabregas   le métis noir ,, premier produit du label « Koffi Central ».

*Un album du Quartier Latin international en chantier

En plus du « 13ème apôtre », un album qui connaitra la participation des anciens et actuels musiciens du groupe Quartier Latin International serait en chantier et connaitra probablement sa sortie au mois de mars 2015. Cet opus pourra de nouveau connaitre la participation du guitariste Popolipo « Zéro faute » , de l’animateur « CNN » et probablement un feat avec Ferre Gola .

(Franck Ambangito)

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CVM : cas vers le renforcement des capacités humaines des candidats

Sous l’implication personnelle du Premier ministre Matata Ponyo Mapon, la société du portefeuille de l’Etat la Congolaise des voies maritimes SA (CVM SA) a conclu, depuis août 2014, un accord de partenariat public/privé (PPP) avec la firme privée belge Dredging International NV dans le but du dragage complémentaire du bief maritime Moanda-Boma-Matadi. D’une durée de dix ans renouvelables, ce PPP comporte des dispositions contractuelles avantageuses et contraignantes entre les deux parties sur fond de la confiance et respect mutuels.

Après le démarrage des travaux débutés à mi-avril dernier, ayant abouti par le nettoyage et la sécurisation de la navigation dans ce parcours du fleuve Congo, le PPP entre dans la seconde phase consistant au renforcement des capacités humaines du personnel de la CVM. C’est ainsi que du lundi 9 novembre et au vendredi 13 novembre derniers, l’équipe résidente de Dredging International NV avait sélectionné, sur la base d’un concours d’admission, des candidats pour suivre la formation qui commencera par un stage pratique à Boma, suivie des cours fondamentaux à l’Ecole supérieure de navigation d’Anvers (ESNA) en Belgique. « Le volet formation figure parmi les charges contractuelles de la firme belge dans le PPP, consistant à renforcer les capacités techniques et idoines de la CVM SA », a indiqué le Directeur/résident de Dredging International NV, Nestor Musambi.

Ce volet formation est on ne peut plus important. Car dans sa situation actuelle, la CVM SA a une insuffisance en personnel technique. Ceux qui, dans l’ensemble du personnel, justifient des connaissances techniques idoines sont au bout de leur carrière, ils peuvent aller en retraite dans quelques années. Aussi, leur rendement en pâtit-il naturellement. Il y a dès lors l’urgence de préparer la relève. Et la solution préconisée est la formation des jeunes prometteurs dans le cadre et en parallèle avec des travaux de dragage de Dredging International NV. «Dredging International NV met comme objectif de former 42 personnes qualifiées pour prendre la relève après son départ, les privés n’ayant pas comme vocation de rester éternellement. Nous allons former trois équipes complètes de 12 matelots chacune. En leur donnant les capacités en sciences nautiques », a encore dit Nestor Musambi.

Protéger les avantages du PPP

Eclairant l’opinion sur l’organisation interne de ce PPP, il a par ailleurs soutenu que «chacune des deux parties y a un représentant qui veille à la bonne application du programme sur le terrain, un témoin privilégié pour observer l’honnêteté et la confiance. C’est une expérience faite dans les pays où Dredging International NV a signé ce genre de contrat, avec espoir des résultats. Car le PPP exige, entre autres aspects, le respect mutuel et la confiance ».

A bien des égards, de tous les navigants employés par la CVM SA, on ne trouve pas un qui ne soit suffisamment qualifié pour travailler dans une drague dans les eaux internationales. « Il importe de ne pas se limiter uniquement sur le fleuve et de penser à être compétitif dans la région. C’est pourquoi, cette formation est impérieuse pour avoir un personnel technique qualifié, capable de conduire une drague dans les eaux internationales», avait encore affirmé Nestor Musambi. A la vérité, un fait donne totalement raison au Directeur/résident de Dredging International NV : pour la formation envisagée, outre les candidats venus d’autres horizons académiques, il a été demandé à la CVM SA de trouver 25 candidats parmi son personnel. Et, au final, il n’y a eu que 18 personnes retenues aux critères de présélection. «Une preuve qu’il y a pas de qualification en la matière au sein de la CVM SA », avait soutenu Wanet Kiwa, chef du centre de formation de la CVM SA.

Selon les dernières nouvelles, la firme Dredging International NV s’apprête à mobiliser sa drague Orwell pour les travaux sur le bief. Dans le calendrier établi, ces travaux pourront débuter à mi-décembre, période de l’année marquant le début de la petite décrue du fleuve Congo qui dure trois mois, entre janvier et mars. Pendant cette période, le niveau du débit du fleuve Congo est affecté par un étiage prononcé entraînant des pertes des profondeurs majeures du bief maritime. C’est pour pallier aux effets de ce phénomène saisonnier que Dredging International NV va intensifier son action pour réaliser les objectifs de ce PPP.

Entre-temps, il est également signalé que le taux de recouvrement de la quotité additionnelle de la redevance de navigation sur le bief a connu un progrès exponentiel. «Les armateurs doivent payer ce dû qui résulte d’un service consommé par leurs navires. Ceux qui ne paient pas se verront mis en chaîne », avait dit, en privé, le Conseiller du Premier ministre chargé du Climat des affaires, fustigeant le comportement de ceux qui hésitent encore à honorer leurs engagements.

Par ailleurs, il peut être dit que le PPP entre Dredging International NV et la CVM SA est une affaire de famille : Alain Bernard, le grand patron de la société DEME, propriétaire de la firme Dredging International NV, est né à Manono dans l’ex-province du Katanga. Il a quitté la RDC avec ses parents alors qu’il avait encore 7 ans d’âge.

(JMNK)

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La Directrice général de Tigo Rd Congo, Mme Uche Ofodile a rendu une visite de réconfort, ce jeudi 12 novembre 2015, aux enfants pris en charge par Les Ecoles du cœur. Il s’agit d’une organisation sans but lucratif qui s’occupe de l’enseignement des enfants hospitalisés. En clair, Les Ecoles du cœur apportent des enseignements conformes au programme scolaire aux enfants admis en soin dans des centres hospitaliers, afin de leur permettre de garder le niveau comme s’ils étaient parmi leurs pairs à l’école. C’est donc une innovation de l’ONG Naomi.

Gagnante de l’édition 2012 du Prix Les leaders du changement numérique, initié par Tigo Rdc, en partenariat avec la Fondation Reach for change (Toucher pour changer), l’Ong Naomi avait reçu de Tigo une somme de 25.000 dollars Us ainsi que le coaching. Objectif : réaliser ce projet qu’elle avait soumis, et qui avait retenu l’attention du jury du fait qu’il permet aux enfants malade admis en soins de se rattraper depuis leur lit d’hôpital. L’octroi de ce montant témoigne incontestablement de la vision du Leader du changement numérique en Rdc d’investir dans l’éducation de la jeunesse congolaise, l’élite de demain.

A ce jour, les élèves des écoles du cœur hospitalisés à l’Hôpital de référence de Kinshasa (Ex Mama Yemo), aux Cliniques Ngaliema et au Centre drépanocytose de Mabanga à Yolo, dans la commune de Kalamu.

Pourquoi l’ONG Naomi ?

Le prix du leader du changement numérique récompense des entrepreneurs sociaux ayant des idées innovantes à caractère numérique permettant de résoudre des problèmes particulier auxquels font face les populations congolaises. Pour Tigo Rdc, et la Fondation Reach for change, les solutions locales proposées par les Congolais eux-mêmes face à ces problèmes constituent le meilleur moyen de lutter efficacement contre la pauvreté et résoudre d’autres préoccupations socio-économiques urgentes. C’est dans ce contexte précis que l’Ong Naomi s’est distinguée.

Pour la troisième édition, Tigo Rdc et Reach for change lanceront un appel à projets pour déceler encore plus de personnes et d’associations qui proposeront des idées pouvant créer un réel changement dans la vie des Congolais.

Tigo et la Fondation Reach for change soutiennent ces entrepreneurs à transformer leurs rêves en projets durables et évolutifs, avec le potentiel de modifier les sociétés, favorisant ainsi l’émergence d’une vie meilleure pour les enfants. A ce jour, déjà cinq leaders du changement en République démocratique du Congo bénéficient du soutien de Tigo Rdc et la Fondation Reach for change.

Mais cette Ong mérite une fière chandelle. A Binza UPN, dans la commune de Ngaliema, elle assure l’alphabétisation d’enfants malentendants, une formation en informatique, des fournitures scolaires ainsi que des frais scolaires pris en charge par Tigo Rdc, avec le partenariat de Reach for change.

A cet effet, Nhana Samba, l’initiatrice de l’Ong bénéficiaire venait d’être admise au sein de l’incubateur Reach for change, et gère un programme de formation et d’intégration pour permettre aux enfants sourds-muets d’utiliser des outils numériques dans leur éducation, faire tomber les barrières et les introduire dans le monde de la technologie. Et maintenant encore, les enfants malades ont des enseignements depuis leur lit d’hôpital, à la grande satisfaction de toute la communauté.

(Emmanuel Badibanga)

 

 

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Aubin Minaku tient une mini-plénière au profit des élèves

 Dans le cadre du lancement du programme de tourisme scolaire, plus de 500 élèves ont visité l’hémicycle du Palais du peuple en compagnie de trois membres du Gouvernement à savoir, les ministres de l’EPSP, de l’ETP et du Tourisme. Ils ont été reçus par le Président de l’Assemblée nationale, qui les a invités à assimiler les matières pour servir la République, le prochain et l’humanité entière.  

Plus de 500 élèves de différentes écoles de la ville province Kinshasa ont été reçus par le Président de l’Assemblée nationale, à l’occasion du lancement officiel du programme tourisme scolaire le vendredi 13 novembre 2015. Accompagnés des ministres de l’Enseignement Primaire et Secondaire, de l’Enseignement Technique et Professionnel et celui du Tourisme et Conservation de la Nature, respectivement Maker Mwangu, Jean Nengbangba et Elvis Mutiri.

A en croire le ministre de l’Enseignement Primaire et Secondaire qui a conduit la délégation, la petite plénière ne consiste pas en une question orale avec débat, ni en une interpellation, vêtus en plus d’une tenue non appropriée à l’Assemblée nationale, plutôt c’est fut un honneur pour les ministres cités ci-haut aussi du ministre provincial de l’Enseignement et Mme la Directrice générale de l’Office National du Tourisme, de participer à ce lancement du programme du tourisme scolaire au sein de l’institution Parlement.

« C’est un honneur d’être reçus par vous, de réserver votre temps précieux pour ne recevoir et lancer du programme national du tourisme scolaire. Nous savons en ce moment, vous êtes entrain d’examiner le projet du budget national, nous savons aussi que vous avez demandé aux députés lors de la cérémonie d’ouverture de cette session de veiller afin que le budget réservé à l’éducation réponde aux attentes du Président de la République, qui veut faire du Congo un pool d’intelligence et de savoir faire et que d’ici 2030, le Congo soit un pays émergent…», a introduit Maker Mwangu.

S’adressant au Président de l’Assemblée nationale, le ministre de l’EPS a indiqué que les élèves présents dans la salle du Congrès du Palais du peuple, sont ceux qui vont gérer le pays demain. Pour cela, il les a invités à devenir patriotes, d’être nationalistes.

Ce programme a fait pour que ces différentes notions soient connues des élèves appelés à gérer ce pays demain. Ceci dit, parler sans voir crée souvent des problèmes d’assimilation de matières. A l’occasion, Maker Mwangu a remercié le ministre du Tourisme qui a initié ce programme de lier l’écoute à l’attente de la vue. Pour ce faire, on retient facilement ce qu’on a vu en entendant. Dans la foulée, Maker Mwangu a indiqué que le Tourisme n’est pas seulement un instrument financier, mais à l’instant, il joue le rôle pédagogique pour aider les élèves congolais à connaitre tôt leur pays, à l’aimer tôt, à le défendre et à travailler demain pour son épanouissement.

Il faut dire que la Rd Congo compte 17 millions d’élèves dont 300 milles au préscolaire, 14 millions au primaire et le reste à l’enseignement secondaire, technique et professionnel. En plus, Kinshasa à lui seul a le 10ième de la population de ces élèves, c’est-à-dire 1.700.000 élèves. Comme pour dire que ce programme du tourisme conçu à leur intention profite à l’ensemble des élèves de la RD Congo et que les autorités politico-administratives en provinces poussent les élèves à connaitre les rivières du coin et parfois on y enterre nos chefs coutumiers, etc.

Aubin Minaku crée de l’émulation au sein des élèves

C’est à la manière des députés nationaux que le Président de l’Assemblée nationale a invité ses hôtes à applaudir frénétiquement. Après les avoir souhaité la bienvenue au Palais du peuple, le Speaker de l’Assemblée nationale a fourni quelques explications aux élèves partant de l’historique de la construction du Palais du peuple, fruit de la coopération sino-zaïroise, aujourd’hui sino-congolaise. Il a expliqué aux élèves que le Sénat comprend 108 sénateurs dirigés par Léon Kengo wa Dondo, et l’Assemblée nationale comprend 500 députés que les parents des élèves ont élus, y compris lui-même Aubin Minaku qui la dirige.

Par la suite, le Président de l’Assemblée nationale a expliqué aux élèves le fonctionnement des institutions de la République, dont le Président de la République constitue la première institution, le Parlement (Sénat et Assemblée nationale) constitue la deuxième institution, le Gouvernement la troisième institution et les Cours et Tribunaux la quatrième institution. Toutefois, il a éclairé les élèves de la position entre le Sénat et l’Assemblée nationale en cas de divergence. De ce point de vue, il a précisé que c’est le point de vue de l’Assemblée nationale dont il dirige qui prend le devant.

Demandant le nom du Président de la République aux élèves, ces derniers ont répondu à chœur que c’est Joseph Kabila Kabange, nourrit des applaudissements frénétiques des élèves.

Par la suite, Aubin Minaku a expliqué le rôle de l’Assemblée nationale à savoir légiférer, c’est-à-dire réfléchir et écrire les lois. « Or, dans une communauté, il faut des lois, des principes, des règles pour qu’il y ait harmonie, pour qu’on s’entende parfaitement afin que ceux qui sont méchants, qui commettent des infractions, ceux qui ne sont pas de la moralité, qui sont immoraux, etc. puissent être sanctionnés enfin de sauvegarder la société », a-t-il expliqué.

Par après, il a souligné le rôle du Parlement de contrôler les ministres, les responsables des entreprises, etc. en prenant parfois la parole durement comme par tout ailleurs au monde, mais dans l’intérêt de la République, dans l’intérêt de chaque citoyen, de chaque élève.

Ayant compris le rôle du Parlement, Aubin Minaku a félicité les ministres qui accompagnent les élèves, aussi bien le Gouvernement qui a pris cette initiative. « Je voudrais remercier les ministres qui vous accompagnent parce qu’aujourd’hui, c’est eux qui vous accompagnent, ils viennent après vous, c’est votre journée au Parlement. Je voudrais sincèrement remercier le Gouvernement parce que le tourisme scolaire », a-t-il insisté. Il a par la suite invité les élèves à devenir forts à la manière de Patrice-Emery Lumumba, en assimilant les matières apprises par leurs enseignants en citant l’adage latin « No scolarae sed vitae discrimus », c’est-à-dire, nous n’étudions pas pour l’école ni pour avoir le bon point, mais on étudie pour que ces enseignements puissent servir à la République, au prochain et à l’humanité.

(Pius Romain Rolland )

 

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Le 13 novembre 2015, trois juges de la Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) nommés par la Chambre d’appel pour cette procédure, ont réexaminé la peine prononcée à l’encontre de Germain Katanga et ont décidé de la réduire. En conséquence, la fin de la peine est fixée au 18 janvier 2016.

Dans la décision rendue le 13 novembre dernier, M. le juge Piotr Hofmański, juge président, Mme la juge Sanji Mmasenono Monageng et Mme la juge Christine Van den Wyngaert, ont procédé à un examen relatif à la réduction de la peine de M. Katanga conformément à l’article 110 du Statut de Rome, qui dispose que « [l]orsque la personne a purgé les deux tiers de sa peine […] la Cour réexamine la peine pour déterminer s’il y a lieu de la réduire ».

Germain Katanga a été condamné le 23 mai 2014 à une peine totale de 12 ans d’emprisonnement après avoir été déclaré coupable, en tant que complice, d’un chef de crime contre l’humanité (meurtre) et de quatre chefs crimes de guerre (meurtre, attaque contre une population civile, destruction de biens et pillage) commis le 24 février 2003, lors de l’attaque contre le village de Bogoro, dans le district de l’Ituri en République démocratique du Congo (RDC). Le temps passé par M. Katanga en détention avant d’être reconnu coupable a été déduit de la peine infligée. En conséquence, à la date du 18 septembre 2015, M. Katanga avait servi les deux tiers de sa peine conformément au Statut.

Les trois juges ont considéré les observations des parties et des participants, et ont examiné tous les facteurs énoncés dans le Statut de Rome et le Règlement de procédure et de preuve. Ils ont considéré que la décision de réduire de la peine de M. Katanga reposait sur les facteurs suivants : la volonté de M. Katanga, dès le début et de façon continue, de coopérer avec la Cour dans ses enquêtes et poursuites ; le comportement de M. Katanga en détention qui a démontré qu’il désavoue ses crimes ; l’existence de possibilités de resocialisation et de réinsertion réussie de M. Katanga ; et un changement dans les circonstances personnelles de M. Katanga. Les juges ont en particulier noté que M. Katanga avait à plusieurs reprises et publiquement assumé sa responsabilité pour les crimes pour lesquels il a été condamné, et exprimé ses regrets pour le préjudice causé aux victimes par ses actes. Les juges ont par ailleurs considéré que la libération anticipée de M. Katanga pourrait donner lieu à une certaine instabilité sociale en République démocratique du Congo, mais n’ont pas trouvé de preuve suggérant que cela serait d’un niveau significatif.

Ayant pris en compte le nombre de facteurs en faveur d’une réduction de peine et l’étendue de la réduction résultant de ces facteurs, les trois juges nommés pour cette procédure ont conclu qu’il est approprié de réduire la peine de M. Katanga de 3 ans et 8 mois. Les procédures de réparation dans cette affaire sont actuellement devant la Chambre de première instance II et une décision sur les réparations pour les victimes sera rendue en temps voulu.

(JMNK)

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Zicoman revient dans « Les immortels de la rumba congolaise »

L’artiste musicien Zicoman, patron de l’orchestre « Afro Soukous » dont une aile est basée à Bruxelles en Belgique, séjourne depuis la semaine dernière à Kinshasa.

On sait qu’en Belgique, Zicoman est le président de l’Association des musiciens congolais de cette contrée et il en profite pour présenter au nom des artistes congolais de Belgique ses condoléances aux parisiens ainsi qu’aux artistes qui se trouvaient dans la salle « Bataclan » à Paris lors de la fusillade de vendredi dernier dans la soirée qui a fait 129 morts.

Dans la capitale congolaise où se trouve aussi une autre aile d’Afro Soukous, Zicoman qui se propose de lancer dans les tout prochains jours son nouvel opus intitulé « Les immortels de la rumba congolaise » qui renferme 6 titres, va en profiter pour compléter à faire le casting d’un clip avec des danseuses recrutées sur place. Les répétitions se font chaque mercredi au Picasso sur croisement Oswe/Kasa-Vubu à Matonge dans la commune de Kalamu.

En ce qui concerne son nouveau disque, disons que Zicoman revisite à travers cet opus les œuvres de Tabu Ley, Lwambo Franco et les autres ténors de la rumba congolaise qui avaient fait jadis le beau temps de la chanson contemporaine.

(Kingunza Kikim Afri  )  

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Tshala Mwana revient en force dans « Tshintu Mvita »

La reine de Mutwashi ne désempare point. Toujours très active, cette dame par laquelle la chanson « luba » a eu à obtenir ses lettres de noblesse à travers le monde, totalise 35 ans de vie musicale. C’est avec pompe qu’elle jure célébrer l’événement.

Dans l’entretemps, contrairement à ce que certaines langues avaient propagé dans la masse depuis sa séparation avec la chanteuse MJ 30, Tshala Mwana est restée toujours la même. Auteure compositrice de ses œuvres, lesquelles ne passent jamais inaperçues, elle a eu à prouver qu’elle demeure la maîtresse auprès de qui tous ceux qui veulent (filles ou garçons), peuvent s’approcher pour s’abreuver à la bonne source.

Elle vient de le prouver, une fois de plus, à travers son nouvel opus baptisé « Tshintu Mvita ». Cette œuvre d’une qualité artistique hors du commun, vient d’être réalisée en featuring avec l’artiste musicien Kalonji Bill Clinton.

Cette belle trouvaille restitue avec force l’inspiration de cette courageuse dame qui a donné à la musique congolaise une fierté et un visa d’évolution en dehors des frontières nationales. A l’écoute de cet opus dont le clip « Linzenze » remet la pendule à l’heure à travers une belle chorégraphie faite en sorte que tous les amateurs de la bonne musique ne doivent s’accorder qu’à soutenir l’élan de la Reine de Mutwashi qui va se produire le samedi 28 novembre au « Safari Beach », dans la commune de la Gombe, pour un spectacle haut de gamme.

(Kingunza Kikim Afri)

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Manda Chante présente ses condoléances aux victimes de la fusillade du « Bataclan »

Le vendredi 13 novembre dernier dans la soirée, une fusillade a éclatée à Paris faisant dans l’ensemble 129 morts et plusieurs blessées dont certains dans un état graves. Plusieurs messages de compassion sont venus de toute part pour consoler le peuple frère français devant cette dure épreuve.
Dans la foulée et au nom des musiciens congolais regroupés au sein d’une association baptisée « Bomoko », l’artiste musicien Manda Chante (photo ci-contre), se faisant le porte-parole de la structure, présente ses condoléances tant au peuple français qu’à tous ceux qui, en ce moment précis, se trouvent dans la capitale française et spécialement aux Congolais de la diaspora et il dit : « même de loin, nous sommes de cœur avec vous ».

« Bomoko », en fait, est une ASBL fondée par des musiciens qui dans leur entendement voudraient assurer la bonne prise en charge des musiciens congolais et, par en ricochet, sauver la culture congolaise qui, pour eux, va à la dérive. Dans ce groupe, on retrouve entre autres musiciens Papa Wemba, Mbilia Bel, Tshala Muana, Félix Wazekwa, Manda Chante, JB Mpiana, Werrason, Adolphe Dominguez, Grand Père Bozi Boziana. De l’avis de l’observateur averti, cette liste n’est pas limitative.

(Kingunza Kikim Afri)