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Le VPM Emmanuel Ramazani Shadary et le Gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku/Ph. d’archives

Au cours de la 5ème édition de la semaine fiscale qui s’est ouverte hier à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, le Gouverneur de province appelle les agents publics de l’Etat à adopter la culture de la révolution fiscale et s’investir davantage dans la mise en œuvre de la Gouvernance électronique pour enfin contribuer au développement de laprovince du Nord Kivu. Pendant six  jours, les assujettis serontsoumis au payement de l’impôt foncier, l’impôt sur le revenu locatif et l’impôt sur les véhicules.

C’est sous le signe de la maximisation des recettes et la mobilisation des efforts pour faire preuve de civisme fiscal qu’a été placée cette 5ème édition de la semaine fiscale au Nord-Kivu, a précisé Jonas Kango Kabua, Directeur général des recettes du Nord-Kivu. « Ça ne suffit pas de déclarer, il faut déclarer et payer les impôts pour permettre au Gouvernement provincial d’avoir les moyens de mener sa politique et de reconstruire notre province. Nous plaçons cette semaine fiscale sous le signe du civisme fiscal et nous sommes certains que les contribuables qui sont les assujettis vont payer leurs impôts et taxes sans beaucoup de peines. Et le gouvernement provincial aura des ressources suffisantes pour mener sa politique », explique-t-il.

Soulignons que le payement d’impôts, droits et redevances par voie électronique à travers le système de gouvernance électronique, va faciliter les choses, pense Bruno Kitoko de Betis Africa. « Ça pourra être facile, parce que le système permet d’abord l’identification de tous les assujettis sans beaucoup de problèmes. On sait les identifier, ils savent faire leurs déclarations dans le système et c’est celui-ci qui prend en charge tout ce qui a comme calcul d’impôts, déclencher la procédure de recouvrement. Là au moins, on sait qu’on atteindra le maximum des recettes », martèle-t-il.

Même idée émise par les partenaires de l’administration fiscale Nord-Kivu. Dans la vision de maximisation des recettes, d’autres cadres de la province se disent engagés à déclarer leurs biens et payer leurs impôts fonciers et sur les revenus locatifs. Valentin Hangi, conseiller financier du Gouverneur de province estime que s’acquitter de ses obligations fiscales, c’est faire preuve de citoyenneté et de patriotisme. « Aujourd’hui on se rend compte que même les agents et fonctionnaires de l’Etat peuvent aussi payer les impôts. C’est ainsi que je demande à mes collègues et tous les autres fonctionnaires de l’Etat de s’acquitter de ce devoir, parce que ça permet à l’Etat de rentrer l’argent dans sa caisse », pense-t-il.

Procédant au lancement de cette semaine fiscale au Nord-Kivu, au nom du gouverneur de province empêché, Me Félaire Lutahitshiro, vice-gouverneur de ladite province estime pour sa part que la révolution fiscale devra être une affaire des fils et filles de la province, afin de permettre à l’Etat de répondre aux besoins de la population. Besoins qui déboucheront sur l’émergence et le développement de la province. « Ceci permet à la fois de capitaliser le temps, mais également d’éviter le coulage des recettes par la manipulation des agents. Pour nous, c’est une résolution, l’occasion d’inviter tous les agents publics de s’acquitter de leurs devoirs fiscaux soit par cette voie igov, soit par voie bancaire », insiste-t-il.  Retenons que cette semaine fiscale s’étendra sur  six jours, soit du 19 au 24 février 2018, où les assujettis seront soumis au paiement de l’impôt foncier,  l’impôt sur les revenus locatifs et sur les véhicules.

(JMNK)

Comme annoncé, les évêques membres de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) ont rendu publique leur déclaration, à l’issue de l’Assemblée plénière extraordinaire du 15 au 17 février 2018. Dans un document distribué à la presse hier par l’Abbé Nshole, Secrétaire général de la CENCO, près de vingt-deux pères évêques sont formels : « l’Eglise n’est inféodée à aucune organisation politique. Sa seule préoccupation, c’est de contribuer au bien-être du peuple congolais tout entier, à la sauvegarde et à la promotion de la dignité de la personne humaine, au respect de la vie, des libertés et des droits fondamentaux », indique la déclaration.

Comme on peut bien s’en rendre compte, la déclaration de la CENCO vient démentir les propos tenus dernièrement par Jean-Marc Kabund, Secrétaire général de l’UDPS, qui s’exprimait au sujet des marches dites pacifiques. « Nous sommes des associés. Nous avec l’Eglise catholique, c’est 50/50. L’église catholique nous offre le cadre que sont les paroisses et nous, nous offrons nos combattants, après nous allons tous à la marche », a-t-il fait savoir.

En prenant cette position, la CENCO a-t-elle dissuadé ceux qui pensent qu’elle prend fait et cause pour le Rassop/Limete ? Quelle est effectivement sa position par rapport à l’organisation des marches ? A cette question, la déclaration de la CENCO est claire, lorsqu’elle demande aux autorités compétentes d’annuler les édits interdisant les manifestations pacifiques, … Ce qui prouve de quel côté est la CENCO et pour qui elle roule.

Sinon, par rapport à la marche projetée le 25 février 2018 par le Comité Laïc de Coordination (CLC), les évêques ne condamnent pas l’organisation de cette marche, tout comme ils n’entrent pas dans l’opérationnalité de la marche. L’Abbé Nshole précise qu’il ne faut pas confondre les évêques et le CLC. Ce dernier est une structure ou association privée de l’Eglise catholique qui répond,  selon ses convictions, à l’appel des évêques. Même si la structure bénéficie d’un soutien moral des évêques, ceux-ci ne découragent pas leurs actions, ils sont là pour l’éveil des consciences.

Pouvons-nous réellement parler d’un bras de fer entre l’Eglise catholique et le pouvoir en place, vu les multiples marches organisées depuis un temps ? De même, un dialogue est-il possible entre les deux parties pour tenter d’aplanir les divergences ? L’Abbé Nshole ne croit  pas  que l’Eglise catholique ait un problème particulier contre le pouvoir. Il poursuit en disant que les évêques ont rappelé dans leur message  que l’Eglise n’est inféodée à aucune organisation politique, ni  celle  de la Majorité ni  de l’Opposition. Les évêques rappellent que leur seule  préoccupation, c’est d’apporter leur contribution au bien-être du peuple congolais, à la promotion de la dignité humaine, etc. Et ils ont clairement dit qu’ils ne vont pas céder  à la campagne de diffamation et d’intoxication. Et ne vont pas abandonner leur engagement pour l’avènement d’un état de droit,  c’est-à-dire, les principes et  des valeurs que les évêques sont entrain de défendre pour le bien-être du peuple congolais. Et de renchérir que les évêques ne sont pas dans la logique d’aller en guerre contre qui que ce soit ; mais ils invitent tout le monde à respecter ses valeurs qui sont éthiques, constitutionnelles et qui sont universellement reconnues.

Parmi les recommandations, signalons celle où la CENCO invite la CENI à lever l’équivoque et les suspicions autour de la « machine à voter », en acceptant sa certification par des experts nationaux et internationaux. Cette recommandation est une avancée par rapport à la position du départ. Les évêques qui ont été édifiés par Corneille Nangaa, président de la CENI, ont bel et bien compris le bien-fondé de cet instrument. Mais comment la faire passer devant les fidèles catholiques et d’autres Congolais ? Telle est la question. Raison pour laquelle elle a sollicité cette certification. Demande que le président de la CENI n’a guère rejetée, disant qu’il est disposé à recevoir toute aide pour l’organisation des élections ne pouvant pas déboucher aux conflits. Toutefois, Corneille Nangaa a insisté que la CENI est une institution indépendante et qu’au finish, c’est sa position qui s’imposera.

(Mamie Ngondo)

Ci-dessous la déclaration de la CENCO :

DECLARATION DE LA CONFERENCE EPISCOPALE

NATIONALE DU CONGO

A l’issue de l’Assemblée Plénière Extraordinaire du 15 au 17 février 2018

  1. Nous, Cardinal, Archevêques et Evêques, membres de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), réunis en Assemblée Plénière Extraordinaire à Kinshasa, du 15 au 17 février 2018, mus par la sollicitude pastorale à l’égard du Peuple congolais, partageons ses joies et ses espoirs, ses tristesses et ses angoisses (cf. Gaudium et Spes, n.l ).
  2. En moins de trois mois de notre dernière Assemblée Plénière Extraordinaire du 22 au 24 novembre 2017, nous nous sommes retrouvés encore une fois à cause de la persistance et de l’aggravation de la crise sociopolitique du pays.
  3. Corps du Christ, l’Eglise n’est inféodée à aucune organisation politique. Sa seule préoccupation, c’est de contribuer au bien-être du Peuple congolais tout entier, à la sauvegarde et à la promotion de la dignité de la personne humaine, 1 au respect de la vie, des libertés et des droits fondamentaux (cf. Gaudium et Spes, n. 76 §2).
  4. Suite aux appels constants de la CENCO, nous observons, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, un éveil de conscience du Peuple congolais et sa détermination à prendre son destin en main.

Constats douloureux

  1. Alors que nous sommes censés nous préparer à la tenue des élections en vue d’une alternance pacifique au pouvoir, nous sommes profondément inquiétés par des faits très graves et des attitudes hostiles. Il s’agit notamment de :

1°  La répression sanglante des marches pacifiques (le 31 décembre 2017 et le 21 janvier 2018)

Pourquoi tant de morts, de blessés, d’arrestations, d’enlèvements, d’attaques des paroisses et des communautés ecclésiastiques, d’humiliations, de tortures, d’intimidations, de profanations des églises, d’interdictions de prier? Quels crimes ont-Ils commis, ces chrétiens et citoyens congolais qui, pacifiquement, réclamaient l’application intégrale de l’Accord du 31 décembre 2016? Nous condamnons vivement la violence sanglante avec laquelle ces deux marches ont été réprimées.

2° La campagne de dénigrement et de diffamation de l’Eglise catholique et sa hiérarchie

La communauté tant nationale qu’internationale est témoin d’une série de campagnes d’intoxication, de dénigrement, voire de diffamation visant à affaiblir la force morale de l’Eglise, particulièrement de Son Eminence Laurent Cardinal MONSENGWO, et à détourner l’attention du Peuple de vrais enjeux.  Nous réaffirmons notre soutien et notre proximité au Cardinal Archevêque de Kinshasa. Inébranlables dans notre foi en Jésus-Christ, Roi de l’univers, et fidèles à notre mission prophétique, nous n’abandonnerons jamais notre engagement pour l’avènement d’un Etat de droit en République Démocratique du Congo.

3° L’extension inquiétante des zones d’insécurité

Nous sommes profondément préoccupés de voir s’étendre progressivement les zones d’insécurité dans différentes provinces. Comme récemment dans le Grand Kasaï, dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, en lturi, la présence des assaillants qui sèment la mort et la désolation, fait penser à la mise en œuvre d’un plan d’occupation et de balkanisation constamment dénoncé. Dans les Provinces du Kwango et du Kwilu, la présence d’« éleveurs étranges» et armés avec leurs troupeaux de vaches entretient un climat d’inquiétude et d’insécurité au sein de la population. A ce stade du processus électoral, on est en droit de se demander: à qui profite cette déstabilisation du pays?

4° L’Application sélective et biaisée des dispositions de l’Accord de la Saint-Sylvestre

Peut-on prétendre se préparer aux élections apaisées et passer outre les dispositions de l’Accord de la Saint-Sylvestre qui en sont les préalables? S’obstiner sur cette voie ne peut que conduire à des élections contestables et à de nouvelles crises. Nous en appelons au sens de responsabilité de tous et de chacun.

5° La polémique autour de la « machine à voter»

Nous sommes perplexes du fait que le projet de la « machine à voter» lancé par la CENI ne fait pas l’unanimité de la classe politique et ne rassure pas la population. Ce fait augure la contestation des résultats.

Recommandations

  1. La CENCO réaffirme l’urgence d’aller aux élections en 2018 et demande avec insistance J’application intégrale et effective des dispositions en souffrance de 1’Accord de la Saint-Sylvestre, notamment: le parachèvement des mesures de décrispation du climat politique, la redynamisation de la CE NI, les dispositions relatives au Conseil Supérieur de H’ Audiovisuel et de la Communication (CSAC).
  2. Elle demande aux autorités compétentes de :
  • Annuler les édits interdisant les manifestations pacifiques, engager des poursuites judiciaires à l’encontre de ceux qui ont commis des actes délictueux à l’occasion des marches organisées par le Comité Laïc de Coordination (CLC) et prendre des dispositions appropriées pour encadrer les marches pacifiques, comme cela se fait sous d’autres cieux.
  • Arrêter les poursuites et les menaces à l’endroit des organisateurs des marches pacifiques qui n’ont fait qu’exercer leurs droits reconnus par la Constitution.
  • Rendre crédible et effective l’autorité de l’Etat pour sauvegarder l’intégrité du territoire national, protéger les frontières et assurer la sécurité de la population ainsi que de ses biens.
  1. La CENCO invite la CENI à lever l’équivoque et les suspicions autour de la «machine à voter» en acceptant sa certification par des experts nationaux et internationaux.
  2. Au Peuple congolais, la CENCO recommande de demeurer débout et vigilant, de prendre son destin en main notamment par la prière et par des initiatives de nature à barrer pacifiquement la route à toute tentative de confiscation ou de prise de pouvoir par des voies non démocratiques et anticonstitutionnelles.
  3. A la Communauté internationale, la CENCO demande de continuer à accompagner la République Démocratique du Congo dans le processus électoral et à placer le bien du Peuple congolais au-dessus de ses intérêts.

Conclusion

  1. Nous rendons hommage aux morts, aux blessés, et exprimons notre proximité et compassion aux familles éprouvées par la perte des leurs durant les marches du 31 décembre 2017 et du 21 janvier 2018.
  2. La République Démocratique du Congo appartient à tous ses filles et fils; c’est un droit et un devoir de tous de combattre tout ce qui peut hypothéquer son avenir. A dix mois des scrutins, nous en appelons, une fois de plus, à la responsabilité des personnes et des institutions chargées de la préparation et de l’organisation des élections pour l’intérêt supérieur de la Nation.
  3. Que par l’intercession de la Sainte Vierge Marie, Notre Dame du Congo et Reine de la paix, Dieu bénisse la République Démocratique du Congo et son Peuple.

Fait à Kinshasa, le 17 février 2018

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Après moult recours introduits par le sujet canadien auprès de toutes les autorités du pays, le Gouvernement de la République a finalement tranché, en rendant le bon droit. A travers le ministre des Affaires Foncières, Me Lumeya-Dhu-Maleghi, la victime s’est vue attribuée l’espace situé dernière le bâtiment du 30 juin, à Lubumbashi, dans la province du Haut Katanga. Un espace  inexploité, pourtant moins large que la concession lui arrachée. Le ministre a donc évité à son pays d’être trainé inutilement devant la justice à divers degrés.

Pour arriver à cette importante décision, le ministre a tenu en compte de deux faits. De 1, la dépossession s’était faite sans soubassement (aucune décision du gouverneur de l’époque). En plus, elle a été opérée sans compensation. Une véritable entorse à la loi au moment où le droit Ohada oblige les Etats membres à protéger les investissements privés.

Précisons que l’espace derrière le bâtiment du 30 juin appartient au domaine privé de l’État et rentre dans les attributions du ministre des Affaires Foncières. Dans toutes les archives comme dans tous les documents officiels consultés quant à ce, l’espace derrière le bâtiment du 30 juin appartient au domaine privé de l’État. Il n’appartient plus au domaine public de l’Etat depuis l’époque du gouverneur MOÏSE Katumbi. Le président du TP Mazembe avait signé un Arrêté désaffectant cet espace pour le confier à la société « Platine Investissement ».

D’ailleurs, indique notre source, un certificat d’enregistrement sous le numéro Vol 289 Folio 79 avait été établi au profit de la société Platine Investissement.  Jusqu’aujourd’hui, rien a été entrepris à cet endroit.  Et n’ayant pas mis en valeur cet espace et abandonné le projet, l’Etat a fait annuler le certificat.

Pour le Ministre Lumeya, tout s’est fait conformément à la loi foncière. « On ne peut rien nous rapprocher parce que nous avions fait qu’appliquer la loi », explique le patron des Affaires Foncières qui pense que le concessionnaire a introduit son recours qui était fondé, et il fallait lui trouver une compensation.  « On le lui dépossède pour cause d’utilité publique, mais sans compensation. Ça ne se fait jamais. En plus, Kazembe n’avait pris aucun Arrêté, et n’a rien remis au concessionnaire jusqu’aujourd’hui », s’étonne un élu provincial.

Et de rappeler que « quand vous prenez un bien d’autrui pour cause d’utilité publique, vous devez dédommager le propriétaire ». Fort de toutes ces données, le ministre Lumeya a signé cet Arrêté lui attribuant cet espace vide inexploité. « Si c’était dans le domaine public de l’État, on nous aurait reproché », précise Lumeya, qui rappelle que bien avant sa prise de fonction, cet espace était déjà dans le domaine privé de l’État.

Lumeya dédommage M. Rahim

Disons qu’il est inadmissible qu’un citoyen, soit-il congolais ou étranger, soit exproprié suite à un abus de pouvoir. Normal que le ministre national des Affaires Foncières, Me Lumeya Dhu Maleghi ait signé cet Arrêté portant compensation au profit de M. Rahim pour le dédommager  en lui attribuant l’espace derrière le bâtiment du 30 juin qui est resté pourtant, inexploité du fait de la désertion et défaillance de la  première société qui l’avait sollicité. La loi foncière lui autorise surtout que l’espace en question rentre dans le domaine privé de l’État.

Soulignons que le terminal est construit actuellement sur une concession conflictuelle, parce que M. Rahim reste toujours détenteur de l’original du certificat d’enregistrement. Et même dans les registres des Affaires Foncières, la concession est couverte par le titre reprenant le nom de Rahim.  « La compensation opérée par le ministre Lumeya permettra à l’administration foncière d’annuler le certificat d’enregistrement de Rahimi. Et donc de droit, elle reviendra à l’État congolais », affirme un membre de la Fédération des entreprises du Congo.

L’on apprend que dans les milieux des opérateurs économiques Katangais, on estime que c’est la seule solution de rechange qui éviterait à l’État un éventuel procès à la fin de la construction du terminal. Pour l’un d’eux, il est clair que si Rahim est déjà compensé, il va retourner les titres sans problème, lesquels seront par la suite annulés, et l’État sera le vrai propriétaire.

De la genèse de la spoliation

Rappelons qu’à son arrivée à la tête de la nouvelle province, l’ancien gouverneur de l’époque, Jean-Claude Kazembe s’était lancé dans un projet de construction d’un terminal pour les arrêts des bus en provenance et en partance des villes de Likasi, Kolwezi, Kasanga, Nguba et même en dehors du centre-ville de Lubumbashi.

Dans la recherche d’un terrain, l’ancien gouverneur va réquisitionner vers la sortie de la ville sans aucune compensation, la parcelle n°23.164 du plan cadastral d’une superficie de 3 hectares  44 ares, appartenant à Monsieur Rahim Dhrolia, un homme d’affaires canadien, détenteur du certificat d’enregistrement VOL 021 FOLIO 145. Vérification faite : Jean-Claude Kazembe n’avait pris aucune décision de dépossession, ni de compensation. Pourtant, la loi oblige que quand vous reprenez un bien d’autrui pour cause d’utilité publique, il faut un arrêté et le propriétaire doit être dédommagé. Tel n’a pas été le cas pour Rahim.

Malgré les pleurs, protestations et opposition de cet opérateur économique, Kazembe persista. Les travaux du terminal seront lancés et se poursuivent encore jusqu’à ce jour.  Exproprié de la pire des manières, Rahim ne s’avouera pas vaincu. L’homme va user de toutes les voies de recours administratif.  Le canadien arpente les escaliers de tous les bureaux jusqu’au sommet de l’État pour solliciter la réparation du préjudice causé par cette brutale expropriation pour cause d’utilité publique mais sans la moindre mesure de compensation.

(JMNK)

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Le CEPADHO a suivi avec une très grande attention les informations relative aux accrochages ayant opposé cette semaine les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et la Rwanda Défense Forces (RDF) au pied du Mont Mikeno en Territoire de Rutshuru, dans la Province du Nord-Kivu.

Considérant la version des FARDC, les éléments de la RDF trouvé en plein parc de Virunga avaient déjà violé de plusieurs centaines de mètres les limites du territoire Congolais. Ils auraient été confondus aux rebelles de l’ex-M23 par l’armée Congolaise  avant les affrontements qui ont débouchés par d’importantes pertes de part et d’autres.

Tout en déplorant ce nouvel incident entre la RDC et le Rwanda, cette Organisation appelle à la promptitude du Mécanisme Conjoint de Vérification (MCV) de la CIRGL pour établir les responsabilités et exiger le retrait immédiat des militaires ayant violé l’intégrité territoriale de l’un ou l’autre État.

Aussi, l’Ong en appelle à la sagesse du Président Rwandais Paul Kagame en tant que Président de l’Union Africaine, pour que les relations entre son pays et la RDC ne soient pas tendues pendant  qu’il préside à la destinée de l’UA.

Par cette occasion, le CEPADHO condamne également l’attaque terroriste dirigée le matin de ce samedi 17 février contre l’ICCN (Institut Congolais pour la Conservation de la Nature), à Linzo-Sisene, proche d’Eringeti, en Territoire de Beni, aux environs de 9h30.

En effet, 5 personnes ont été tuées et 8 autres blessées (parmi lesquelles des Civils et des Agents de la Réserve de Faune à Okapi, RFO), dans une embuscade tendue contre un véhicule de l’ICCN (en provenance de Beni pour Epulu/Ituri) par les Terroristes ADF.

Tout en soutenant les opérations de traque des FARDC contre les terroristes ADF et leurs alliés, le CEPADHO invite le Commandement Sukola1 à sécuriser ses arrières. Il appelle l’armée à  veiller sur la protection des civils, des villages, des agglomérations et des axes routiers situés dans la zone opérationnelle, pour éviter les actes de représailles de l’ennemi et ses alliés agissant toujours par surprise.

(JMNK)

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« J’ai un rêve pour cette institution (…) », nous répond le Directeur général de l’Académie des beaux-arts  (ABA). A la tête de cet établissement depuis bientôt deux ans, Henri Kalama, au départ peintre, nous ouvre ses portes dans un entretien franc sur la gestion et les innovations de ce moule des plasticiens congolais.

Y a-t-il une différence entre le DG de l’Académie des beaux-arts et l’artiste peintre ?

Il n’y a pas de différence. Je crois, être artiste demande de l’inspiration. L’inspiration à elle seule ne suffit pas. Il faudrait apprivoiser les techniques pour concrétiser cette inspiration pour arriver à une œuvre d’art. Pour être un bon manager ou un bon Directeur Général, il faut avoir de l’inspiration, les moyens et les animateurs qui interviennent  comme des éléments dans cette politique pour concrétiser la vision. Nous sommes une institution d’enseignement d’arts.  J’ai un rêve pour l’ABA. Pour y arriver, il faut avoir de l’inspiration et les moyens pour récréer et réinventer l’Académie des Beaux-arts (ABA).  Du coup, je me retrouve dans ce que j’aime faire : créer, projeter et voir émerger les fruits de l’engagement. Je suis artiste, bien-sûr que j’aurais voulu passer beaucoup de temps dans mon atelier à créer mes œuvres ; mais je me retrouve en train de passer une bonne partie de mon temps à réinventer cette Académie. C’est qu’à une consolation, parce que si je ne le faisais pas il faudrait quelqu’un d’autre qui le fasse. On est mieux servi que par soi-même. De toute façon, on ne quitte jamais l’Académie des beaux-arts.

Est-ce-que vous avez les moyens de votre politique ?

Les moyens, il faut les chercher. C’est ce qu’on essaye de faire. Les études ne sont pas gratuites. Quand on est inspiré, on essaye d’utiliser le peu de moyen que nous avons avec beaucoup de rationalité. Et puis, nous sommes un site touristique. Il arrive qu’on accueille des événements sur notre site dans le cadre de l’autofinancement, pour nous permettre d’avoir un banc, un auto-projecteur,…

En dehors de vos murs, pensez-vous dénicher des talents pour encadrement ?

(Rires…) ah ! Là, c’est une mission du Ministère de la Culture et des Arts. Mon engagement du coté de la jeunesse, c’est d’abord parce que je m’identifie parmi les jeunes. A notre niveau, entant que centre culturel, tout ce que nous pouvons donner, c’est l’espace d’expression. L’on doit comprendre que le talent artistique en RDC mérite d’être conjugué au pluriel. Notre politique est de créer un brassage ou passerelle de collaboration entre les jeunes. Les bourses, on ne l’annonce pas. Si non, on risque de s’attirer une foudre. Il y en a déjà mais peut-être moi qui paye ou un autre ami. Là, c’est un accompagnement non structuré basé sur des rencontres heureuses. Généralement, on donne ce qu’on peut et on approche d’autres personnes pour apporter en termes de moyens. Voilà, c’est un engament qui ne s’inscrit pas dans un cadre structurel. A l’ABA, nous le faisons entant qu’institution. Il y a des étudiants qui apprennent sans payer ici. L’on n’a pas besoin de monter sur le toit pour le crier, parce que tout le monde est dans le besoin. Bref, j’ai le fardeau de tous les jeunes qui ont besoin de mon soutien pour éclore.

L’ABA refait peau neuve, comment évaluez-vous vos activités en 2017 ?

D’ailleurs, le 13 mars 2018, je vais totaliser deux ans de prise de fonction. Quand nous sommes arrivé dans cette institution, il  n’y avait ni banc ni table. Bureaux non équipés. L’environnement impropre. Manque de souci de digitalisation des enseignements…

A ce jour, nous avons réussi à asseoir 1200 étudiants. Et d’ici la fin de cette année académique, nous n’aurons plus de chaises en plastique. Car elles ne sont pas recommandées pour une salle de cours. Maintenant, tous les auditoires sont vivables. Ils sont éclairés, il y a des bancs et tables. Des claustras ont été remplacés, des fenêtres. Nous avons acheté des rétroprojecteurs pour la digitalisation de l’enseignement. Le système pour la gestion des étudiants est informatisé.  Nous n’allons pas nous arrêter à mi-chemin. Il y a une nouvelle salle dédiée au master class de photographie qui sera transformée en département. Grâce à l’appui de l’Union européenne, elle est équipée d’ordinateurs, appareils photos et caméras. Nous avons maintenant une salle moderne d’expo qui a accueilli la première grande exposition de fin d’année. C’était une insulte de prétendre être une grande école d’arts en Afrique centrale sans une salle d’exposition. Le terrain de foot est réhabilité, on se bat pour celui de basket et nous avons un projet de construire un restaurant moderne pour les étudiants. Nous sommes en train de reconstruire la bibliothèque. d’ici trois mois, vous viendrez pour son inauguration. Et nous sommes aussi entrain de travailler pour une salle de machines, pour prendre en charge les étudiants qui n’ont pas d’ordinateurs.

Voilà, je me dis à ce niveau que je suis totalement satisfait.  Je crois ne pas avoir tout dit, mais vous pouvez circuler, vous verrez beaucoup d’innovations puisque l’enseignement repose sur trois piliers : Infrastructure, Curriculum et les animateurs. A vrai dire, nous sommes résolument engagés vers la modernité.

 L’ABA en 2017 est resté apaisé malgré les tensions universitaires, qu’elle a été la magie ?

C’est le dialogue. Je suis heureux d’être toujours accompagné par les étudiants qui voient notre engagement sur terrain. Ils sont acteurs dans l’engagement du comité de gestion d’améliorer leur condition et la qualité de l’enseignement. Les décisions ne sont prises d’une manière unilatérale.

Qu’elles sont les perspectives ?

C’est la création de nouveaux départements. La transformation du département visuel en une section avec beaucoup de départements notamment de la photographie, de la communication, new media, théorie de l’art, animation 3D… En somme, l’Académie de beaux-arts doit être transformée en préservant les biens publics.

 

(Onassis Mutombo)

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Le processus d’inscription de la rumba au patrimoine culturel immatériel de l’humanité poursuit son bonhomme de chemin.  Les protagonistes engagés dans cette démarche ont animé une conférence à Goma. C’était dans le cadre de la 5ème édition du Festival Amani.

 Abdourahamane Diallo, représentant-pays de l’Unesco ; Yoka Lye, DG de l’Institut national des Arts, INA et Président de la Commission ; Bren Tshibanda, Conseiller au Centre Wallonie Bruxelles, et Guillaume Bisimwa, directeur du Festival Amani. Ils ont répondu aux questions et inquiétudes des journalistes.

Abdourahamane Diallo :

« Le pays a affiché l’ambition d’inscrire au patrimoine culturel immatériel de l’humanité et je suis heureux que le festival Amani ait accordé une part importante à la rumba à travers cette conférence de presse. L’Unesco se réjouit d’être partenaire de ce festival depuis le début puisqu’il reste la rencontre culturelle majeure de la région. Le Festival Amani est nourri par des valeurs très fortes faisant participer les artistes de la région. La paix et l’entreprenariat culturel, autant des objectifs que nous soutenons. L’ampleur et l’adhésion de la part de la communauté internationale sont actuellement visibles dans l’engagement de plusieurs ambassades et Ong internationales.

« A l’image du bus 207, l’inscription de la rumba congolaise a son rythme. Et l’inscription n’est pas une fin en soi. Après l’inscription, c’est début d’une grande aventure. La RDC n’est pas en retard, mais ce sont les communautés qui doivent s’engager et porter ce projet pour le dire et le transcrire. Il n’y a pas d’éléments sur le patrimoine immatériel qui soit ascendants sur les autres. Il n’y a pas non plus de hiérarchisation. A l’instar de Tambour Royal du Burundi, cet exercice permettra de valoriser et de pérenniser la rumba pour les générations actuelles et futures ».

 Yoka Lye :

« C’est un devoir d’être là non seulement pour la rencontre des hommes et des esprits, mais également pour les valeurs. Il n’y a pas un élément aussi populaire, aussi riche, en termes de contenu et d’histoire, plus que la rumba. La valeur d’universalisation de la rumba est permanente. À titre illustratif, les bonnes pratiques de la rumba sont populaires. La rumba est un état d’esprit de la passion de vivre, de résistance à la souffrance et de la résilience.

Quelles que soient les générations ou la diversité, il y a toujours des fondamentaux de la rumba. Même Jupiter Bokonji fait de la rumba qui a pris une autre direction. C’est pourquoi dans cette démarche, nous avons publié une anthologie pour relever ce qui a de la valeur. C’est maintenant le moment ou rien. L’histoire de la rumba est aussi celle du fleuve Congo ».

Guillaume Bisimwa :

Cette thématique sur l’inscription de la rumba est importante. C’est pourquoi cette année, le Festival a dédié sa première journée à ce courant de musique. Ce qui justifie le choix porté sur Ferré Gola. Je dénonce ici la pratique des jeunes artistes de Goma de prendre les rythmes nigérians et américains. Il est important de partir sur nos sources. Il est aussi important de développer le côté musique traditionnelle. Même après le Festival, nous verrons avec le Saana Week-end pour continuer cette initiative.

Bren Tshibanda :

«  Qui dit Centre culturel dit promotion et diffusion des arts. Le Centre Wallonie Bruxelles est aussi un laboratoire qui conçoit certaines stratégies. De manière pragmatique, toutes les stratégies sont mises à la disposition  des artistes connectés pour que demain, la rumba soit inscrite sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. L’INA a sorti une anthologie de la rumba. Déjà, les Chinois et les Japonais chantent la rumba. D’ici là, nous allons envahir l’Europe. Nous écoutons les Américains, nous voulons que ça aille aussi de l’autre sens. Très peu d’artistes sont en contact avec la rumba des années 40, 45, … notre mission est de remettre sur la sellette les musiciens actuels sur les valeurs de cette musique. La rumba n’est pas seulement la musique ; mais la danse aussi. C’est dans cette optique que le Centre Wallonie-Bruxelles appuie le Festival Amani et cette démarche ».

 

(Onassis Mutombo)

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Vue d’une rencontre de beach volley

Initialement prévues du 23 au 26 février 2018 à Kinshasa, les éliminatoires jumelées beach volley U-18 et Jeux africains de la jeunesse zone 4/Kinshasa 2018, viennent de connaître un report.

Et ce, sur demande de la Févoco, afin de permettre aux Léopards d’avoir suffisamment du temps de se préparer à bien affronter ce grand rendez-vous sportif.

Ainsi, par la note de l’Union des fédérations nationales de volley-ball de la zone 4 du 15/02/2018, cette dernière autorise la Févoco que ces éliminatoires se tiennent à Kinshasa du 02 au 05/03/2018 au site touristique de Nganda Yala dans la Commune de la N’Sele.

Par ailleurs, depuis le mardi 13 février dernier, il y a eu délocalisation du site d’entrainement des jeunes Léopards. Ce groupe s’entraine désormais au Complexe Congo Loisirs dans la Commune de Lingwala.

(Antoine Bolia)

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Les boxeuses rd congolaises médaillées d’Afrique (Ph. Bolia)

A la suite de la dernière assemblée générale élective, la Ligue nationale de Boxe Professionnelle s’est dotée d’un nouveau comité élu.

Ci-dessous la composition du comité élu de la Linaboxe :

Président : Mukadi Manda

1er V/P : Flory Movoto

2è V/P : William Kimoto

3è V/P : Anaclet Kampema

4è V/P : Kabulo Bua Diyoyo

Secrétaire National : Moise Nyamungwisha

Sec. Nat. Adj : David Kpengba

Trésorière : Nanou Tshama

T.G.A : Bolongosay Lokuli

(Antoine Bolia)

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*Ce mardi au STR : AC Rangers-TP Molunge et RCK-FC Nord Sport

Au Centre Sud, une rencontre s’est jouée hier lundi au stade des Jeunes de Katoka. Soulignons que cette rencontre devait se jouer dimanche, mais a été décalée à hier pour cause d’une pluie torrentielle qui s’est abattue dimanche dans la ville de Kananga.

Elle a effectivement eu lieu hier lundi, les « Scorpions » de l’AC Dibumba de Tshikapa ont créé la sensation en battant les « Cheminots » du FC St Eloi Lupopo sur la petite marge étriqué de 1-0, grâce à un but de Junior Okenge Mutombo à la 85ème minute. Mais il reste toujours dans la zone dangereuse avec 14 points en 16 sorties.

Le championnat de la Ligue nationale de football (LINAFOOT) va se poursuivre aujourd’hui au stade Tata Raphaël de la Kethulle, avec deux rencontres dans la zone Ouest de la 17ème journée.

Si la première rencontre est très capitale dans la mesure où l’AC Rangers pourra assurer ou pas sa qualification au play-off, le TP Molunge battu à domicile à l’aller pourra jouer la revanche, mais aussi pour échapper à la relégation en Division II.

Quant à la rencontre RCK –FC Nord Sport, elle se joue sous le signe du maintien à la division I, les deux équipes n’ayant plus d’espoir d’une éventuelle qualification au play-off.

Le derby AS Dragons/Bilima-DCMP mercredi au STR

Le Derby entre les Monstres de l’AS Dragons/Bilima et les Tupa Maros du DC Motema Pembe, comptant pour la 17ème journée aura lieu ce mercredi au stade Tata Raphaël de la Kethulle sous le signe d’apaisement. Et ce, tout simplement parce que les deux les équipes sont presque qualifiés au play-off, mais joueront pour l’honneur si on sait que l’antagonisme est de mise entre les deux formations. Nous y reviendront avec force détail dans notre édition de demain.

(Gaby Mass)

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*Manga Sport du Gabon quitte Kinshasa ce mardi pour Kindu

Les Dauphins Noirs l’AS V.Club de Kinshasa ont quitté cette ville-capitale depuis samedi à minuit et séjournent depuis dimanche à Lilongwe au Malawi avec une forte délégation de 34 personnes dont 18 joueurs, pour y rencontrer la formation malawite de Be Forward Wanderers, en match retour des préliminaires dec la 22ème Ligue des Champions. Ils seront sur la pelouse naturelle du stade Kamuzu demain mercredi 21 février à 14h30’, heure de Kinshasa, avec une avance de 4 buts dans sa gibecière acquise dimanche 18 février dernier au stade des Martyrs de la Pentecôte.

Manga Sport du Gabon ce Jeudi à Kindu

L’équipe gabonaise de Manga Sport qui est dans nos murs depuis samedi 17 février dernier, quitte Kinshasa ce mardi dans la matinée à destination de Kindu, chef-lieu de la province de Maniema où elle va rencontrer l’AS Maniema Union, vainqueur de la Coupe du Congo, en match retour des préliminaires de la 15ème Coupe de la Confédération demain mercredi 21 février 2018 au stade Joseph Kabila à Kindu. L’équipe gabonaise a été surprise où elle était en train de s’entraîner au Shark XI sous l’œil vigilant de leur nouveau directeur technique, le congolais de la RDC Médard Lusadusu qui est revenu au sein de cette formation après y avoir œuvré une quinzaine d’années, après un bref séjour en Angola. Johnny Kevin, « le coach de cette formation prévient que l’équipe congolaise a pris une sérieuse option, mais n’est pas encore qualifiée ».

(Gaby Mass)