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Le Centre interdisciplinaire de Gestion de Risque sanitaire (CIGRS) de l’INRB,  en collaboration avec l’Association des Communicateurs de Santé en Afrique (ACSA/RDC) a tenu, mardi en la salle polyvalente du laboratoire vétérinaire de Kinshasa, une deuxième édition de la matinée scientifique sur l’épidémie du chikungunya. Devant une soixantaine de journalistes de Kinshasa, le corps scientifiques, et les guéris de cette maladie, l’orateur du jour, Dr Antoine Nkuba, médecin au département de la biologie moléculaire aux cliniques universitaires de Kinshasa et chercheur à l’institut national des recherches biomédicales, INRB, a donné un aperçu général sur  le chikungunya , avant de livrer quelques données sur l’investigation des cas suspects de cette maladie qui sévit  à Kinshasa.  Il ressort  de cette matinée que le chikungunya est en pleine extension, suite au manque de  mesures de riposte et de surveillance épidémiologique. 

Cette maladie  qui remonte aux années 1958 en RDC, plus précisément  à Gemena et Doruma, est à sa 12ème semaine épidémiologique depuis le début de l’année en cours.  Depuis lors, cette maladie est  en pleine extension à Kinshasa, à   Kasangulu, à Muanda, Boma, Matadi. Une extension  favorisée par le manque d’action de riposte qui repose nécessairement sur les mesures d’assainissement et de lutte anti-vectorielle, de pulvérisation des insecticides adulticides.  Le chikungunya est causée principalement par le moustique aèdes qui se développe dans les spectres des gites larvaires. Des gites naturels qui se trouvent dans les brousses et les gites domestiques. Ces moustiques dans les ménages se multiplient dans des réserves d’eau abandonnées.  Ainsi, pour casser la chaine de transmission  de cette épidémie, le mieux est de diligenter une riposte anti -vectorielle, par la pulvérisation des insecticides. Par ailleurs, les dangers de ces aèdes vecteur de la maladie, est qu’ils sont invasifs et très persistante dans la nature.

Pour un petit rappel soulevé au cours de la matinée, en décembre 2018, il y a eu les alertes survenues des cas de fièvre et arthralgie dans la zone de santé Mont-Ngafula . Le 7 janvier 2019, une première mission diligentée par l’INRB avait pour objectif d’investiguer  sur ces cas. Au total 999 prélèvements ont été effectués chez des suspects  à Mont Ngafula.  Les résultats, Sélection des échantillons prélevés en phase précoce de la maladie à Kinshasa. Apres  une sélection de cas prélevés  en phase précoce de la maladie, des analyses ont été entreprises pour les cas suspects de Kinshasa et du Kongo central. Ces analyses se sont réalisées grâce à la technique de PCR. Sur un échantillon de 640 cas, 263 personnes étaient réellement affectées, contre  377non affectées.

Les perspectives de cette maladie restent la continuité des analyses de laboratoire, pour déterminer l’ampleur de la maladie ; renforcer la surveillance épidémiologique surtout pour préserver les groupes à risque (enfants et les femmes enceintes) ; sensibiliser la population sur les mesures d’assainissement et la lutte anti-vectorielles (riposte), a dit l’orateur du jour.

Par ailleurs, sept guéris de chikungunya présents dans cette matinée ont partagé leur expérience  vécue de la maladie. D’après eux, chikungunya est une maladie très atroce. La plupart ont indiqué  que la maladie attaque plus les articulations et rend les malades inactifs pendant une durée de plus ou moins un mois. Pour s’en sortir, il a fallu un traitement composé des anti–inflammatoires et antipaludiques.      

Mamie Ngondo  

Premier chinois à être élevé au rang d’Envoyé spécial de l’ONU pour la région des Grands Lacs, M. Huang Xia s’est exprimé hier sur les antennes de Rfi. Il salue les démarches  entreprises par le président Félix Tshisekedi, au lendemain de son installation à la magistrature suprême, en vue d’un rapprochement régional. Démarches qui semblent porter déjà les premiers fruits  et méritent les félicitations et les encouragements de la communauté internationale. Evoquant le retour de l’opposant Moïse Katumbi annoncé pour le 20 mai courant, Huang Xia estime que depuis son accession à la magistrature suprême, le président Tshisekedi a fait beaucoup d’efforts pour assurer la réconciliation nationale, pour réaliser une entente politique et sociale sur toute l’étendue du territoire. Et dans ce cadre, il pense qu’il faille encourager tous les efforts qu’a entrepris, entreprend et entreprendra le président Tshisekedi pour assurer une meilleure réconciliation nationale. Huang Xia, nouveau « Monsieur Grands Lacs » des Nations Unies, répond aux questions de Christophe Boisbouvier :

RFI : Vous annoncez des résultats concrets en faveur de la paix au Congo-Kinshasa d’ici la fin de l’année. Quels sont ces résultats que vous attendez ?

Huang Xia : Je pense que ces résultats concrets, c’est d’abord des actions plus concrètes dans la coopération entre les pays signataires de l’Accord-cadre [pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC, signé en février 2013 à Addis-Abeba] et surtout les pays-clé de cette région. Je pense à la RDC, au Rwanda, à l’Ouganda et au Burundi. Après avoir pris mes fonctions le 1er avril dernier, j’ai déjà effectué une série de voyages dans plusieurs pays. Ce que j’ai reçu comme conclusions à l’issue de ces visites, c’est quand même un signe encourageant d’une meilleure coopération, d’une coopération plus étroite entre tous les pays de la région et surtout entre les pays-clé. Puisqu’il existe une volonté politique forte de mieux coopérer, on pourrait espérer effectivement des résultats plus concrets d’ici avant la fin de l’année.

Vous avez en effet, été reçu à Kinshasa par Félix Tshisekedi, à Kampala par Yoweri Museveni et à Kigali par les plus hauts responsables rwandais. De quoi s’agit-il concrètement, de rapatriement des combattants du M23 au Congo (ex-rebelles) et des combattants des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) au Rwanda par exemple ?

Ce sont des éléments que nous avons évoqués. Il y a des idées encore plus importantes, mais dans les échanges, tous les interlocuteurs reconnaissent les uns comme les autres que cet envol est aujourd’hui empêché, est miné par l’insécurité dans l’est de la RDC. Donc, il faut régler ce problème. J’observe de mon côté que, faute d’une présence et d’une capacité dissuasive de l’État congolais dans l’est du pays, de nombreux groupes armés locaux et étrangers prolifèrent, pullulent et surtout les groupes étrangers dont les FDLR, l’ADF [rebelles ougandais], et des groupes émergents d’origine burundaise ou ougandaise, qui utilisent la RDC comme base arrière pour leurs opérations contre leur pays d’origine. C’est là une situation qui continue d’alimenter la méfiance entre les pays de la région. Mais je dois dire, que dans ce contexte inquiétant, les démarches qu’a entreprises le président Félix Tshisekedi, au lendemain de son installation à la magistrature suprême, en vue d’un rapprochement régional, méritent les félicitations et les encouragements de toute la communauté internationale. Ces démarches semblent porter déjà les premiers fruits.

Vous parlez des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), les rebelles rwandais installés au Congo-Kinshasa, l’ONU a supervisé ces derniers mois le rapatriement de plusieurs centaines d’entre eux au Rwanda. Mais ne s’agit-il pas de rapatriements forcés ? Pouvez-vous garantir que ces rapatriés, une fois arrivés au Rwanda, restent en vie et sont bien traités conformément aux conventions de Genève ?

Dans la sous-région, il y a des mécanismes existants. Je pense au pacte de la CIRGL [Conférence internationale sur la région des Grands Lacs], je pense à l’Accord-cadre [d’Addis-Abeba]. C’est à nous de travailler ensemble pour traduire en actions concrètes les dispositions de tous ces instruments pour que les conditions nécessaires soient créées. C’est avec ces conditions que nous pourrons mieux réussir dans la réalisation de ces plans DDR [désarmement, démobilisation, réintégration].

Ce qui veut dire que, pour l’instant, la sécurité de ces rapatriés n’est pas encore garantie ?

Depuis beaucoup d’années, il y a eu suffisamment de succès dans nos efforts pour pérenniser la paix et la sécurité dans la région, mais le tableau n’est pas tout rose. Beaucoup reste à faire.

Vous parlez des DDR, il y a plusieurs milliers de combattants de groupes armés du Congo Kinshasa qui se sont rendus ces dernières semaines. Le problème, c’est qu’ils ne sont pas pris en charge dans les cantonnements où ils sont regroupés. Ils ont tellement faim, ils sont tellement mal traités qu’ils repartent dans la brousse. Est-ce qu’il n’y a pas urgence à agir aujourd’hui ?

La Monusco [Mission de l’ONU en RDC] est mieux placée que moi pour répondre à votre question. S’il y a depuis des mois une évolution favorable dans la sous-région, et surtout en RDC, nous devons saluer les efforts consentis par le président Tshisekedi au lendemain de son élection. Ce sont des actions que nous devons encourager et accompagner. Tous les partenaires, à commencer par les Nations unies, sont là pour encourager et aider les autorités congolaises à mieux réussir leur travail.

Quels sont à vos yeux les signes de cette évolution favorable en RDC depuis l’arrivée au pouvoir de Félix Tshisekedi ?

Déjà, depuis son accession à la magistrature suprême, le président Tshisekedi a tenu à effectuer des voyages dans les pays voisins pour afficher une forte volonté politique pour le rapprochement, pour une approche de coopération régionale plus étroite. Et du côté des pays où il était, c’était une réaction très favorable. Je pense aussi aux deux accords de paix signés concernant le Soudan du Sud et la Centrafrique. Donc effectivement, depuis plusieurs mois, dans cette sous-région, on voit des élans très favorables, une évolution très encourageante. En RDC, plus précisément aujourd’hui, on attend un changement et le Président Tshisekedi symbolise ce changement.

L’annonce du retour de Moïse Katumbi le 20 mai à Lubumbashi, est-ce pour vous une bonne nouvelle ou pas ?

Depuis son accession à la magistrature suprême, le président Tshisekedi a fait beaucoup d’efforts pour assurer la réconciliation nationale, pour réaliser une entente politique et sociale sur toute l’étendue du territoire. Et dans ce cadre, je pense que nous devons encourager tous les efforts qu’a entrepris, entreprend et entreprendra le président Tshisekedi pour assurer une meilleure réconciliation nationale.

La brusque poussée de fièvre entre le Rwanda et l’Ouganda depuis le début de cette année, est-ce que cela vous préoccupe ?

Il y a eu effectivement, depuis quelques mois, des échos de tension diplomatique entre le Rwanda et l’Ouganda. Cependant, je relève que, jusqu’à présent, les deux pays ont fait preuve de retenue et de leur capacité de tabler sur leurs différends par la voie politique. Je vois aussi que de nombreux efforts de rapprochement ont déjà été entrepris pour atténuer ces tensions et ce, en premier lieu, par les deux pays concernés.

Donc vous ne croyez pas à un conflit armé entre le Rwanda et l’Ouganda ?

Je crois qu’il y a un élan pour atténuer la tension. Il y a des pays de la région qui se sont aussi penchés sur la question et ont offert leurs bons offices et, finalement, les organisations de la sous-région sont d’une utilité diplomatique avérée pour la solution politique des conflits.

Vous avez offert vos bons offices entre Kigali et Kampala ?

A ce stade, j’ai fait juste une mission d’écoute en Ouganda et une autre visite d’écoute au Rwanda. Je suis prêt à y revenir très rapidement.

Quand le Rwandais Paul Kagame accuse l’Ougandais Yoweri Museveni de soutenir des dissidents rwandais qui veulent le renverser, est-ce qu’il a raison ?

J’aimerais bien écouter toujours davantage les responsables de ces pays. Nos amis africains sont suffisamment intelligents pour trouver une solution africaine à leurs problèmes.

Au Burundi, le président Pierre Nkurunziza annonce qu’il ne se représentera pas l’année prochaine. Mais est-ce que vous le croyez ?

Je pense que le président est sincère dans sa déclaration, dans son engagement. Effectivement, tout au long de ma mission dans ce pays, j’ai constaté que l’on est focalisé sur l’échéance électorale prévue pour l’année 2020. Et tout le monde souhaite que cette élection se déroule de manière apaisée et crédible. Et c’est là un point d’entente commun.

Avec vous, c’est la première fois qu’un diplomate chinois arrive à un poste hiérarchique aussi élevé et aussi sensible aux Nations Unies. Est-ce le signe d’un monde qui change ?

Pour ma nomination, je dois profiter de votre antenne pour remercier vivement le secrétaire général [Antonio Guterres] pour sa confiance en ma propre personne. Concernant le recrutement et la nomination des agents et des fonctionnaires de l’Organisation des Nations Unies, je crois qu’il y a cet article, l’article 101 de la charte des Nations unies, qui dit : « sera dûment prise en considération l’importance d’un recrutement effectué sur une base géographique aussi large que possible ».

Oui, mais vous êtes Chinois et votre pays est à présent le deuxième contributeur financier des Nations Unies. C’est bien aussi pour cela que vous avez été nommé à ce poste sensible, non ?

Je pense que si le secrétaire général nomme un haut fonctionnaire dans le système onusien, les premiers critères, c’est-à-dire les premières références, c’est la qualité de travail, c’est la compétence et c’est l’intégrité.

Est-ce que le fait que vous veniez d’un pays qui est de plus en plus présent aux Nations Unies et qui est devenu le deuxième contributeur financier de l’ONU, cela ne compte pas quand même ?

La Chine est déjà présente depuis beaucoup de décennies aux Nations Unies. Dans la sélection et la nomination des fonctionnaires dans le système, les Nations Unies respectent scrupuleusement les critères prévus dans la charte et dans les différents actes juridiques et réglementaires.

La Chine est présente depuis 1946, mais n’est-elle pas de plus en plus présente ?

La Chine est de plus en plus présente sur la scène internationale.

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a déclaré récemment devant le président Xi Jinping : « Vous êtes devenu un pilier central du multilatéralisme ». Est-ce qu’avec la Chine, l’ONU peut rester forte, malgré les menaces de l’administration américaine contre cette organisation internationale ?

Le secrétaire général a eu raison de défendre farouchement le multilatéralisme, parce que le multilatéralisme aujourd’hui est menacé. Je pense que toute la communauté internationale doit se mobiliser davantage pour le défendre.

Jean-Marie Nkambua/Rfi

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Hier mercredi 15 mai 2019 au Palais du peuple, l’honorable présidente de l’Assemblée nationale, Mme Jeanine Mabunda Lioko, a reçu en audience, la délégation syndicale de l’Administration de lAssemblée nationale. Celle-ci attend beaucoup de la présidence de Jeanine Mabunda et du nouveau bureau de cette chambre pour  l’amélioration de leurs conditions de travail.

C’est ce que cette délégation a indiqué à l’issue de l’audience lui accordée ce mercredi par la speaker de la Chambre basse du Parlement qui avait à ses côtés, Mme la questeur Marie-Claire Machozi Alfani et le questeur-adjoint, M. Innocent Unyon Vakpa Katumba.

A en croire M. Anicet Dingenu, vice-président de la délégation syndicale de l’Administration de l’Assemblée nationale, l’honorable Mabunda a rassuré ses hôtes de sa disponibilité à actualiser la mise en place des agents et cadres de l’Administration de l’Assemblée nationale, à réaliser la prime générale et à améliorer le cadre général et l’environnement de travail au Palais du peuple.

« Nous sommes venus, selon la tradition, présenter d’abord les civilités à l’honorable présidente. Parce que depuis qu’elle a été élue à la tête de notre chambre législative, c’est la première fois que nous avons l’occasion de lui présenter nos félicitations pour sa brillante élection à la tête de la Chambre basse du Parlement. Mais nous sommes aussi venus baliser le chemin pour déposer très prochainement le cahier des charges qui va reprendre tout ce qu’il y a comme problème de nos syndiqués, qui sont nos agents et cadres de l’Administration de l’Assemblée nationale. Madame était très sensible et favorable à nos préoccupations. Nous avons planifié ensemble un canevas de travail. Elle a promis de nous recevoir très prochainement pour discuter profondément et en large afin de présenter tous les problèmes. Parce qu’elle est prête à résoudre les différents problèmes de l’Administration de l’Assemblée nationale », a affirmé à la presse M. Anicet Dingenu, au sortir de cette audience.

Selon lui, les cadres et agents de l’Administration de l’Assemblée nationale attendent beaucoup du nouveau bureau. Et la présidente Jeanine Mabunda Lioko a promis de recevoir prochainement les syndicalistes afin de bien scruter leur cahier de charge.

« Nous avons des problèmes qui nécessitent une intervention urgente. Premièrement nous voulons qu’elle prenne des décisions pour sceller tous les avantages des cadres et agents qui sont repris dans l’actuel Règlement intérieur qui a été adopté par les honorables députés nationaux. Nous avons le problème de la mise en place des cadres et agents de l’Administration de l’Assemblée nationale qui est très important. Il y a aussi le problème de la logistique. Des effectifs ont gonflé, il faudra qu’on pense à ajouter les chaises, les tables des bureaux, les transports aussi des cadres et agents de l’Administration de l’Assemblée nationale. Bien sûr qu’on aura à poser également le problème de l’augmentation de la prime générale et de différents avantages », a souligné le vice-président de la délégation syndicale de l’Administration de l’Assemblée nationale, M. Anicet Dingenu.

Lepetit Baende

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Que des maladies en RDC qui sévissent les populations de ce pays. Si ce n’est pas Ebola, c’est chikungunya ;  soit le choléra et tant d’autres. Pour cde dernier, deux millions de dollars américains sont mobilisés par le Fonds humanitaire de la RDC, pour soutenir les activités de sa riposte  dans les provinces du Tanganyika, du Haut-Katanga et du Haut-Lomami, indique le bulletin du Bureau de l’ONU pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) du 10 mai.

La mise en œuvre de ce projet est confiée aux ONG nationales Action et Intervention pour le développement social (AIDES) et Centre d’études et d’actions sociales (CENEAS).D’après la note d’information d’OCHA, ce financement est destiné à « développer les capacités de réponse rapide et précoce aux nouvelles épidémies dans la région ».

Ces fonds serviront aussi à appuyer en médicaments les structures de santé, motiver le personnel de prise en charge, appuyer le transport des malades, et renforcer les mécanismes de prévention communautaire.

Tanganyika : 31 cas de choléra enregistrés en une semaine à Moliro

Au moins trente et un cas de choléra ont été enregistrés en une semaine dans la localité de Moliro, située sur le lac Tanganyika au Sud de Moba, a indiqué,  il y a peu, l’administrateur du territoire de Moba, Didier Mumbere.

La maladie affecte aussi les autres villages environnant cette localité, le long du lac Tanganyika. La Croix-Rouge de Moba avait déployé une équipe de chloration d’eau dans la zone, pour freiner la propagation de l’épidémie.

« Avec nos techniciens, médecins de la Zone de santé de Moba, une équipe est en train de faire le suivi et de traiter quand même,  pour que la maladie ne progresse pas. Elle commence à diminuer petit à petit », a assuré Didier Mumbere.  La Croix-Rouge de Moba  avait signalé, néanmoins, la présence de nouveaux cas de choléra à Moba- port. Des cas qui sont admis au Centre de santé Katele.

Situation épidémiologique en RDC

La situation de la RDC reste très préoccupante. A elle seule, de 2013 à 2017, le pays a rapporté environ 151.010 cas de choléra et 3034 décès (38% du total de cas et décès notifié par tout le continent africain) soit un taux de létalité de 1,97%, indique le plan stratégique multisectoriel d’élimination en république démocratique du Congo 2018-2022.

D’après de plan, de 2013 à 2017, la RDC a notifié des cas de choléra de façon continue. A part en 2016, l’évolution de cas de choléra en RDC montre une tendance à la hausse vers la fin de l’année.

Ce qui pourrait s’expliquer par le début de la saison de pluies dans la plupart de sites sanctuaires et les grandes villes du pays. L’évolution en 2016 a été marquée par une augmentation brutale du nombre de cas à partir de la semaine 23. Cela correspond à la flambée épidémique observée dans certaines provinces de l’Ouest dont Tshopo, Equateur, Mongala, Nord-Ubangi, Maï-Ndombe, Kinshasa et Kongo central. Ces provinces ont connu, en 2016, les plus grandes épidémies de ces cinq dernières années. La flambée de 2017 serait d’ailleurs une continuité de l’épidémie de 2016 qui n’a pas été complètement maitrisée. En outre, la RDC connait actuellement la plus grande épidémie de choléra de son histoire depuis celle de 1994, où plus de  50. 000 personnes avaient été affectées dans des camps de réfugiés rwandais à Goma.  

Mamie Ngondo

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Dans un communiqué de presse parvenu au Quotidien L’Avenir, la CENI indique, en ce qui concerne l’élection des Gouverneurs et vice-gouverneurs des provinces du Mai-Ndombe et Nord-Kivu, que la campagne électorale est prévue du 26 au 28 mai 2019. Elle se déroulera au sein des Assemblées provinciales de ces deux provinces, auprès des députés provinciaux. Entre-temps, l’élection est maintenue pour le 30 mai 2019, soit quinze jours après la publication de la liste définitive des candidats, conformément à l’article 166 de la loi électorale. La CENI ajoute qu’elle publiera les résultats provisoires le même jour.

« Après la publication des décisions portant respectivement recevables et irrecevables les candidatures des indépendants, des partis et regroupements politiques des provinces du Mai-Ndombe et du Nord-Kivu, une requête a été introduite auprès de la Cour d’Appel de Mai-Ndombe, faisant office de Cour administrative d’Appel en contestation des décisions précitées », révèle la CENI dans un communiqué, avant d’expliquer que ce recours a été jugé recevable et fondé, réhabilitant de ce fait, la candidature de M. Mongo Lokonda Aimé-Pascal en qualité de Gouverneur et Pembe Coco Roger, vice-gouverneur de la liste des Indépendants dans la circonscription électorale de Mai-Ndombe.

Par conséquent, conformément aux articles 27 et 166 de la Loi électorale, la CENI arrête et publie la liste définitive des candidats à l’élection des Gouverneurs et vice-gouverneurs des circonscriptions électorales du Mai-Ndombe et du Nord-Kivu. Ainsi, la CENI invite les candidats à l’élection des Gouverneurs dans les provinces concernées ou leurs mandataires dument désignés à procéder à la vérification de leurs noms, photos et logos sur la machine à voter à la Maison des élections (voir 2ème niveau de l’immeuble ex-Kin Masière à Kinshasa) du jeudi 23 au vendredi 24 mai 2019, de 8h30 à 16h30, soit le jeudi 23 mai 2019 pour les candidats Gouverneurs de la province du Mai-Ndombe et le vendredi 24 mai 2019 pour les candidats Gouverneurs de la province du Nord-Kivu.

Des candidats

La province de Mai-Ndombe aligne deux candidats. Il s’agit d’Indépendant Mongo Lokonda Aimé-Pascal et son colistier Pembe Coco Roger, et l’Indépendant Mputu Boleilanga Paul, et son colistier Mbombaka Bokoso Jacks. Soulignons que la province du Nord-Kivu aligné six candidats. Il s’agit de l’Indépendant Binamungu Rubimbura Théobald et son colistier Kule Vihumbira cadet ; l’Indépendant Lumbulumbu Mutanava Jean-Paul et Kuinda Muhindo Réné ; l’Indépendant Nzanzu Kasivita carly et Lumoo Kahombo Marie ; l’Indépendant Paluku Kamavu Eric et Mukandirwa Wetemwami Charles ; l’Indépendant Tshipasa Vangi-Si-Vavi Venant et Muhindo Hangi Justin ; le Mouvement social (MS) Muhindo Nzangi Butondo et Bahunga Malira Alexis.

JMNK

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Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a procédé a Oyo, dans le département de la Cuvette, à l’inauguration de l’agence de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC).

L’agence de la BEAC d’Oyo est désormais opérationnelle. Le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso a coupé le ruban symbolique marquant l’inauguration de l’édifice, ce lundi 13 mai 2019, en présence des corps constitués, des cadres de cette institution bancaire, des autorités locales et du gouverneur de la BEAC, Abbas Mahamat Tolli.

La cérémonie a connu trois moments essentiels : la série des discours, la décoration de quelques personnalités et la visite guidée des locaux par le président de la République. Le mot de bienvenue a été prononcé par le Maire de la ville d’Oyo, Gaston Yoka. Il a salué le geste combien louable et la volonté du chef de l’Etat de transformer Oyo, en la dotant en infrastructures viables.

Le gouverneur de la Banque centrale, Abbas Mahamat Tolli, a remercié le président Denis Sassou-N’Guesso pour l’intérêt particulier qu’il a toujours porté à cette institut d’émission, symbole de la coopération monétaire en Afrique centrale. Il a salué les efforts consentis par Denis Sassou-N’Guesso pour l’intégration sous régionale. « Votre contribution personnelle à la mise en œuvre de la démarche collective est considérable… », a-t-il déclaré.

Pour Abbas Mahamt Tolli, l’implantation de l’agence de la BEAC à Oyo est un vrai déclencheur pour l’économie, non seulement du pays, mais aussi du département, sans oublier des pays frontaliers comme la RDC, le Gabon, le Cameroun et la RCA, au regard des enjeux économiques avec l’implantation dans les jours à venir de la zone économique spéciale Oyo-Ollombo.

Selon Abbas Mahamat Tolli, les efforts fournis par les Etats et leurs partenaires au développement commencent à porter les fruits. Il a dressé un bilan sommaire de la situation économique de la CEMAC. « Les progrès accomplis par l’ensemble des parties, à savoir les Etats, les institutions communautaires et les partenaires au développement commencent à produire les effets à travers le renforcement progressif du grand équilibre macroéconomique et la stabilisation de la position extérieure de la communauté. En 2018, la croissance économique de la CEMAC a atteint 1,7% en terme réel, contre 0,2% en 2017 et le taux d’inflation s’est établi à 2,1% en moyenne annuelle en dessous du seuil communautaire de 3%. »

Il n’a pas manqué de relever les efforts du gouvernement congolais dans le redressement de l’économie du pays. « Les actions vigoureuses engagées par le Congo sous votre égide sont en parfaite cohérente avec la stratégie communautaire de redressement économique et financier. Elle devrait se traduire par une relance de la croissance qui s’établie en terme réel avec 2% » a-t-il précisé.

Le Congo a entamé le renforcement de son cadre macroéconomique bien avant le programme du FMI, a déclaré Abbas Mahamat. En l’absence de tout concours financier extérieur, le taux de croissance du PIB réel de l’économie congolaise a été de 1,8% en 2018, après deux années consécutives de récession, a-t-il ajouté.  

Pour le gouverneur de la BEAC, le président Denis Sassou-N’Guesso est « la première personne à qui revient le crédit de cet exploit ».

Clôturant la série de discours, Calixte Nganongo, ministre des Finances et du budget s’est félicité de la construction de cet édifice : « malgré les aléas et les retards qu’un chantier aussi ambitieux provoque inévitablement, se dresse désormais devant nous dans toute sa splendeur ce magnifique édifice ».

Le ministre des Finances a soutenu que « la construction de cette nouvelle agence, en sus de maintenir une implantation locale, forte et pérenne de la BEAC, répond au défi de modernisation de notre pays et à la volonté du président Denis Sassou-N’Guesso, d’œuvrer pour l’intégration économique et monétaire de la sous-région dont il est l’un des plus grands défenseurs. Avant de lancer un vibrant appel qu’il nous appartient désormais, de travailler à son affirmation et à son épanouissement pour les défis clairement reflétés dans son projet de société «La marche vers le développement » qui prescrit dans son volet économique : la promotion du financement direct et indirect, des PME/PMI et de l’économie dans son ensemble ; la construction d’un puissant pôle  financier national ; le renforcement de l’intégration sus régionale afin de bénéficier des synergies inhérentes aux grands ensembles économiques. »

 13 cadres de la banque décorés

Au terme de toutes les allocutions, le chef de l’Etat a décoré un échantillon de 13 cadres nationaux et régionaux de la banque. Les sages de la ville d’Oyo ont aussi participé à la fête à travers un rituel traditionnel dont le but est de bénir l’œuvre accomplie.

Le moment solennel a été la coupure du ruban symbolique par le président de la République, donnant ainsi le coup d’envoi des activités de la banque, agence d’Oyo. Avant de visiter quelques compartiments de l’agence, le président de la République a dévoilé la plaque inaugurale dans le hall de ce bâtiment situé non loin de l’hôpital général Edith Lucie Bongo Ondimba.

A noter que la première pierre pour la construction de cet immeuble a été posée par le chef de l’Etat congolais en 2013. Mais les travaux ont réellement duré deux ans.

Roch Bouka/Correspondant de la Rtga World au Congo-Brazzaville

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Bientôt, le président du Regroupement politique la Nouvelle génération pour l’émergence du Congo (NOGEC), Me Constant Mutamba sera en périple initiatique et hautement politique à Cuba, indique un communiqué de presse publié à l’issue de l’audience qu’il a eu chez Mme l’Ambassadrice de la République de Cuba en République démocratique du Congo, le mardi 14 mai 2019 à 10h30’.

A en croire ce document, Constant Mutamba a eu un fructueux et historique entretien avec Mme l’Ambassadrice et qui a duré 2h30’. Ces échanges ont tourné autour des modalités pratiques du prochain périple initiatique et hautement politique que projette d’effectuer le leader de NOGEC à CUBA, lequel pourra déboucher sur un partenariat politique d’envergure entre le Parti communiste de Cuba (PCC) et la Nouvelle génération pour l’émergence du Congo (NOGEC).

Pour rappel, le Regroupement politique NOGEC, membre du Front Commun pour le Congo (FCC), s’en félicite et invite la population congolaise à rester mobilisée autour des valeurs révolutionnaires incarnées ce jour par le Grand africain et démocrate, Joseph Kabila Kabange. Soulignons que NOGEC est plus que jamais convaincu que la seule thérapie aux différents maux qui rongent la République démocratique du Congo demeure la révolution de son système politique, la démocratie à l’occidentale imposée et inadaptée, ainsi que le renouvellement de sa classe politique.

JMNK

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A la suite d’une requête de financement à la Banque africaine de développement (BAD) par le Gouvernement de la République démocratique du Congo au mois de mars dernier, une mission de cette institution financière africaine a séjourné du 18 avril au 3 mai courant en Rdc. Pour Mme  Aminata Sow, chef de la délégation de la BAD, cette mission rentre dans le cadre de la préparation d’un nouveau projet qui s’intitulerait « Projet d’Appui au Développement Intégré de l’Economie Rurale » (PROADER).

Lequel projet va viser de manière globale entre autres, l’amélioration des conditions de vie, la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations rurales, ainsi que la contribution à l’amélioration des agrégats macro-économiques de la Rdc par la réduction des importations des produits alimentaires.

Au cours des travaux entre experts de la BAD et ceux des différents ministères impliqués, il a été également dit que le PROADER permettra de consolider et d’étendre les acquis d’autres projets sous encrage institutionnel de l’Administration du Développement rural ayant bénéficié de l’appui financier de la BAD. Il s’agit notamment de PARSAR, PRESAR, PRISE et PADIR.

Cette mission de la BAD a été déployée dans trois provinces de la Rdc. Pour une bonne récolte de données sur terrain, l’équipe a été scindée en deux parties. La première, sous la conduite de Mme Sow, s’est rendue dans les provinces du Kwango et du Kwilu. Tandis que la deuxième équipe est allée au Kongo-Central sous la direction de M. Stanny Kolokota, également expert à la BAD.

La BAD s’imprègne des réalités du Kwango et Kwilu

L’équipe de Sow a eu à prendre plusieurs contacts notamment avec le Centre d’appui au développement intégré de Mbakana au plateau de Bateke dans la commune périurbaine de Maluku à l’Est de la ville-province de Kinshasa. Mais aussi avec la coordination provinciale d’ENABEL, ex Coopération technique belge (CTB) dans la ville de Kenge, chef-lieu de la province du Kwango.

Ici, la mission a pris langue avec les autorités provinciales dont le gouverneur ad intérim ainsi qu’avec les services techniques provinciaux et autres ONGs œuvrant dans la province. Les consultations avec  tous ces acteurs ont tourné autour de quelques 5 points.

A savoir, la problématique de désenclavement des bassins de production ; la non durabilité  des pistes réhabilitées faute d’entretien ; la faible appropriation des projets par les autorités locales ; la nécessité d’inclure les services connexes liés à la fonctionnalité dans la fourniture des équipements ; et enfin l’importance de l’implication du secteur privé dans le développement des services agricoles et la transformation des produits.

Dans cette province du Kwango, la mission de la BAD, faute de temps matériel, n’a visité que l’atelier mécanique de l’Institut technique Mbwetete de Bukanga-Lonzo réhabilité et équipé par le PADIR. Dans cet institut, la formation des formateurs s’avère indispensable.

A l’étape suivante, c’est-à-dire, dans la province du Kwilu, c’est la même méthodologie qui a été appliquée. D’abord présentation des civilités à M. le maire de la ville de Kikwit et briefing sur le nouveau projet, séance de travail avec les services techniques provinciaux impliqués et les ONGs autour des mêmes points évoqués ci-haut.

Contrairement à la province sœur de Kwango, la mission a visité ici dans le Kwilu quelques initiatives privées locales. Notamment, le Crédit Yampa qui a manifesté sa volonté d’accompagner les femmes,  non seulement dans la vente des produits agricoles comme il fait déjà, mais aussi et surtout, dans la production. Et ce, à travers toute la province du Kwilu.

Parmi les bénéficiaires, il y a l’Ong REFEKI (Regroupement des femmes de Kikwit) spécialisée dans la transformation des produits agricoles et l’organisation MOCC (Mouvement ouvrier chrétien du Congo) qui a entre autres, la transformation comme activité.

La mission s’est aussi rendue dans le territoire de Bulungu où elle a visité un champ de démonstration de maïs spécial « QPM3 », fruit du partenariat entre le projet PAPAKIN et une union des paysans nommée « Association pour le développent de Bulungu » (ADEBU) dans le secteur de Kipuka situé à quelques 20 km de la ville de Kikwit.

Dans le chapitre relatif aux initiatives privées dans cette province issue du démembrement du grand Bandundu, la mission s’est dite émerveillée à l’issue de la visite des pépinières des palmiers nains de la firme Huileries, Plantations, Elevages du Kwango Kwilu (HPEK) à Kipuka et à Mulemba dans le territoire de Bulungu, dont la première compte déjà plus de 250.000 plantules.

Et ce, en étroite collaboration avec le Projet PAPAKIN et les unions paysannes de la place. A noter que les femmes exécutent mieux leur tâche par rapport à leurs homologues hommes, a déclaré un responsable de HPEK.

Au village Yoko dans le territoire de Masimanimba, la relance des  palmeraies est une réalité. Les paysans n’ont pas seulement bénéficié des terres de la part du Gouvernement de la République, mais aussi de l’assistance techniques et conseils des partenaires comme PAPAKIN et HPEK. Ici, chaque paysan dispose d’une palmeraie de 7 hectares. Initiative très encouragée par la mission et qui mérite d’être dupliquée ailleurs.

Strategos, une entreprise privée installée à Lusanga dans l’ancienne concession de PLZ, abat un travail remarquable dans la production et transformation de maïs en farine et en semoule. Elle appui les paysans en intrants et rachète leur production. Elle assure également l’entretien des pistes rurales amenant vers ses bassins de production.

La mission de la BAD a aussi apprécié à sa juste valeur, le travail que cette société est en train d’effectuer en faveur de l’économie rurale intégrée du territoire de Bulungu. La décentralisation a été au menu de l’entretien entre la mission de la BAD et le secrétaire administratif du secteur de Kwenge qu’accompagnait un agent local du Développement rural, question de récolter d’autres données à la base.

De la visite des réalisations du PADIR au Kongo-central

Quant à l’autre équipe de la mission de préparation du nouveau projet PROADER qui s’est déplacée dans la province du Kongo-central sous la supervision de M. Stanny Kolokota, un autre expert de la BAD, elle a eu comme points de départ les réalisations du Projet d’appui au développement des infrastructures rurales (PADIR) qui se clôture d’ici la fin de l’année en cours.

Ainsi, en route pour la ville de Matadi, chef-lieu de la province du Kongo-central, la mission a successivement visité l’entrepôt que le PADIR a construit au niveau du marché de Mbuba dans le territoire de Madimba (qui se trouve être un centre de négoce et non un bassin de production); le centre de santédeKola, dans la zone de sante de Boko, secteur de Kivulu, territoire de Mbanza-Ngungu (disposant d’un mini-réseau hydraulique avec réservoir et quelques bornes fontaines) ;l’entrepôt de Malanga-Lombe, construit également par le PADIR et situé sur la Route nationale n°1 dans le territoire de Songololo, et disposant d’un comité de gestion et maintenu en état par les frais de location de l’entreposage comme c’est le cas à Mbuba.

Une fois à Matadi, la mission de la BAD s’est intéressée à l’abattoir de cette ville que venait de réhabiliter le PADIR et qui est effectivement opérationnel en dépit de quelques petites difficultés. La gestion financière s’y fait de manière très transparente, a-t-on appris.

Le lendemain, la délégation s’est rendue à Kinzau-Mvuete où elle a été reçue par le chef du secteur. Ensuite l’équipe2 de la mission de préparation de PROADER a visité l’atelier de menuiserie de l’Ong COAKIM, entendez Collectif des Artisans de Kinzau-Mvuete, bénéficiaire d’un appui important de la part du PADIR, non seulement en termes de matériels de menuiserie et de couture, mais aussi d’un bâtiment servant de siège administratif situé un peu plus loin.

Le point de vente de l’Ongd ADEM, spécialisée dans la transformation des produits agricoles, et bénéficiaire d’un grand bâtiment de la part du Projet PADIR, n’était pas en reste. Il sied de signaler que le secteur de Kinzau-Mvuete dispose d’un institut supérieur de Développement rural. Cet institut participe également à la production des produits vivriers et pourquoi pas à la transformation particulièrement du manioc en cossette.

Avant de poursuivre sa mission, la délégation s’est entretenue avec le nouveau gouverneur de province sur le nouveau projet PROADER, et a récolté beaucoup de données nécessaires au cours de ce tête-à-tête pouvant aider à une bonne préparation du nouveau projet qui sera sous la tutelle de l’Administration du Développement rural. Après le Gouvernorat, c’est la maison de la femme de Matadi qui a reçu la visite de la mission. Elle a l’avantage de fonctionner dans un bâtiment appartenant à la province mais elle manque de matériels.

Sur la route de retour, la mission s’est arrêtée à Kimpese pour y visiter une initiative privée appartenant à un prêtre catholique en l’occurrence, le père Charles. Sa structure s’occupe de la transformation des fruits en jus de fruit ainsi que de la fabrication de la charcuterie et des chikwangues. Une mise en commun des données récoltées dans les trois provinces, à savoir le Kwango, le Kwilu et le Kongo-central, a été faite de retour à Kinshasa au niveau du Secrétariat général du Développement rural.

Lepetit Baende/Cell.Com. Adm. Dév. Rural

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Depuis son investiture, le Gouverneur de la ville province de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka s’est investi à assainir la ville, en démantelant alors les marchés pirates situés le long des artères de la ville de Kinshasa. Cette action pourtant salutaire, n’a pas rencontré l’assentiment des concernés qui ont fustigé la brutalité avec laquelle la Police a mené cette opération. Pour les Kinois habitués à discourir, ils se demandent pourquoi le Gouverneur a-t-il commencé par les marchés pirates, pendant que les priorités sont de taille ?

A l’écoute de la population congolaise, le Gouverneur de la ville province de Kinshasa informe les Kinois qu’une instruction a été donnée tant aux autorités politico-administratives que policières dans les communes, de démanteler les marchés pirates installés le long des artères de la ville de Kinshasa. Dans un communiqué publié à cet effet, le Gouverneur souligne qu’il est malheureusement constaté que certains acteurs commis à cette opération se livrent à la violence  notamment en saisissant ou en détruisant les marchandises des citoyens.

A cet effet, il rappelle à l’intention des concernés que l’opération est gratuite et qu’aucune sorte de violence ne sera tolérée, le principe de concertation ou de dialogue devant primer. Par ailleurs, il demande à la population qui exploite lesdites emprises publiques de se retirer librement afin d’éviter de donner aux intervenants dans l’opération, le prétexte de les violenter ou de les rançonner. En outre, il informe le public qu’au-delà de quinze jours à dater de la publication de ce message, les services passeront à l’action.

JMNK

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Dans la matinée du mardi dernier vers 10heures, heure locale, le bureau provisoire de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu conduit par le député Pay pay Wasiaghasige Pierre comme président de l’organe délibérant, a fait son entrée dans la salle de plénière de la BDEGL. Tout commence par la présentation de trois scrutateurs volontaires pour les douze candidats députés provinciaux aux cinq postes de président et son adjoint, le rapporteur et son adjoint ainsi que questeur.

Au cours du vote en présence des députés nationaux élus Nord-Kivu, sénateurs honoraires et candidats sénateurs pour cette nouvelle législature, 32 députés provinciaux de toutes les tendances confondues dans les différentes circonscriptions électorales sur les 48 que compose l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu  ont jeté leur dévolu au député provincial Habinshuti Seninga Robert qui a pris le devant sur Emmanuel Ngaruye Muhozi qui a obtenu 15 voix et Bonaventure Shiripumwe qui a obtenu une seule voix, tous élus de Rutshuru.

L’actuel locataire de Fleur de Lys a promis d’œuvrer pour la paix et le développement ainsi que travailler de commun accord avec tous ses collaborateurs et autres collègues députés pour faciliter un climat de confiance, d’harmonie, de cohésion et cohabitation entre toutes les communautés de la province longtemps victimes des atrocités de tout genre marquées par des guerres répétitives, des actes de kidnapping, des viols collectifs et des vols et cambriolages perpétrés par des hors la loi dans les différentes contrées de la province.

Elu au second tour sur base des voix prépondérantes du président du bureau provisoire de l’Assemblée provinciale après la rude bataille 50/50, soit 24 voix sur 24, Me Jean-Paul Lumbulumbu Mutanava est passé devant Aisé Kanendu de l’Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDC) et Alliés et promet de faire pression à travers des propositions d’édits pour l’obtention d’une caisse d’assurance de maternité.

Présents dans la foulée des élus nationaux, Patrick Munyomo Basilwango, Hubert Furuguta et Muhindo Nzangi Butondo de la ville Goma, Kavira Mapera et Julien Paluku Kahongya du territoire de Lubero, Muteule Moromoro Mutuel du territoire de Nyiragongo, Elysée Munembwe de Walikale, François Nzekuye Kaburabuza est resté l’homme le plus heureux vu la brillante victoire de sa famille politique et que leur déplacement de Kinshasa n’est pas du tout une promenade de santé, mais plutôt une façon de faire rayonner la famille politique de l’Autorité morale du Front Commun pour le Congo (FCC) qui est le président honoraire de la République Joseph Kabila Kabange à qui appartient ce carton plein au sein du bureau définitif de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu.

Au poste de rapporteur, Adèle Bazizane Maheshe du Parti du parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a été le maillot jaune avec 31 voix devant Me Prince Kihangi Kyamwami de Lamuka qui en a obtenu 17 et sera désormais secondée par Bazungu Kaurwa Romain d’AAD, candidat unique avec 42 voix et 6 bulletins nuls avant qu’Alain Kasereka Siwako n’opère exploit avec 31 voix contre 17 de Kakule Saa Sita et l’autre challenger Kakule Ndwali. Soulignons que les membres de ce bureau définitif ont pris les commandes après la composition.

Mathy-Dacruz Olemba