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C’ est depuis sa cellule du CPRK ( Centre Pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa) que Germain Katanga a assisté par vidéo conférence au prononcé de l’ ordonnance de réparations aux victimes dans l’ affaire pour laquelle, il a été reconnu coupable et condamné en 2014 par la CPI.

Dans son document, la Chambre de première instance II ordonne des réparations individuelles et collectives, en faveur des victimes des crimes commis par Germain Katanga le 24 février 2003 lors d’une attaque lancée contre le village de Bogoro dans le district de l’Ituri en République démocratique du Congo (RDC).

Ainsi, la Chambre a ordonné des réparations individuelles à 297 victimes de M. Katanga, à savoir une indemnisation symbolique de 250 USD pour chaque victime, ainsi que des réparations collectives ciblées, sous la forme d’une aide au logement, d’un soutien à une activité génératrice de revenus, d’une aide à l’éducation et d’un soutien psychologique. Du fait de l’indigence de M. Katanga, le Fonds au profit des victimes a été invité à considérer d’utiliser ses ressources pour ces réparations et à présenter un plan de mise en œuvre le 27 juin 2017 au plus tard.

Evaluation du préjudice

En tenant compte des éléments présentés devant les juges, des pratiques de tribunaux nationaux et internationaux ainsi que des observations de la Défense et du Représentant légal des victimes, ainsi que le Fonds au profit des victimes et des organisations invités à participer dans la procédure de réparations, la Chambre a évalué l’ampleur du préjudice physique, matériel et psychologique subi par ces victimes à une valeur monétaire totale de 3.752.620 USD approximativement.

La Chambre a par la suite fixé la part incombant à M. Katanga à 1.000.000 USD selon le principe de proportionnalité.  Après avoir constaté que M. Katanga est  indigent aux fins des réparations, la Chambre a ordonné au Greffe de la Cour de continuer à évaluer sa situation financière.

Pour assurer que les personnes intéressées, en particulier celles ayant déposé des demandes en réparation et les communautés affectées, soient informées, des activités de sensibilisation, y compris une projection de l’audience, se tiendront aujourd’hui à Bunia, en RDC, et dans d’autres villages dans les prochains jours. Dans cette affaire, Germain Katanga tout comme les représetants des victimes peuvent interjeter appel dans les 30 jours qui suivent.

Pour rappel, Germain Katanga a été déclaré coupable, le 7 mars 2014, en tant que complice, d’un chef de crime contre l’humanité (meurtre) et de quatre chefs de crimes de guerre (meurtre, attaque contre une population civile, destruction de biens et pillage). Il a été condamné, le 23 mai 2014, à une peine de douze ans d’emprisonnement qui, par la suite a été réduite, et a pris fin le   18 janvier 2016. De retour au pays, l’ ancien détenu de la Haye a été incarcéré à la prison de Makala

Elle a tout simplement été reportée. Pompeusement annoncée, la messe de requiem en mémoire des victimes des atrocités qui sévissent dans l’ espace Grand- Kasaï aura finalement lieu au début de la semaine prochaine, soit le lundi, 27 mars. Les organisateurs justifient ce report par des raisons administratives et protocolaires.

« L’ hôtel de ville n’ était pas au courant de la messe du 24 mars mais nous avons pris toutes les précautions pour que celle du 27 soit une réussite », confie Honoré Mvula, coordonnateur de la jeunesse Kasaïenne, structure à l’ origine de la messe.

Depuis le dernier trimestre de l’ année 2016, l’ espace Grand Kasaï est le théâtre des affrontements, parfois très violents opposants les forces de l’ ordre aux hommes qui se revendiquent appartenir à la nébuleuse milice de feu Kamwena Nsapu, le désormais ex-chef de Kajila Kasanga (Kasaï Central). Ce conflit qui a pris d’ autres proportions au début de l’ année 2017 a occasionné plusieurs dégâts matériels et humains. « Les fils et filles du Kasaï sont un peuple paisible et n’ ont vécu pareilles atrocités depuis 1962 », s’ indigne la jeunesse Kasaïenne dans une correspondance adressée au gouverneur de la ville, correspondance dans laquelle la structure informe l’ autorité urbaine de la tenue de la messe.

« Ainsi, succédée par le dépôt symbolique de gerbes des fleurs à l’ espace Kasaïen sur beau-vent, l’ organisation de cette messe de requiem en mémoire de nos proches tombés sous le coup du mal, est un appel et une invitation à l’ amour, à la paix et à l’ unité entre filles et fils du Kasaï », renseigne la correspondance.

D’ après le bureau conjoint des nations-unies aux droits de l’ homme, l’ instabilité sécuritaire dans cette zone a causé la mort de près de 400 civils occasionnant ainsi une catastrophe humanitaire indescriptible. Selon les dernières statistiques publiées par le bureau des nations-unies aux affaires humanitaires, près de 200.000 qui ont fui leurs habitations se trouvent dans une précarité sociale inouïe.

Jean Pierre Kayembe

De passage aux Nations-Unies où il a été invité à s’adresser devant le Conseil de sécurité de l’ONU, le président de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), Mgr Marcel Utembi, est arrivé à Paris, la capitale française où il sera reçu aujourd’hui en audience par M. Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, de même que son Secrétaire général, l’Abbé Donatien Nshole. C’est ce qu’indique un communiqué de l’Ambassade de France en République démocratique du Congo.

Même si la Conférence épiscopale joue un rôle fondamental de médiation dans la crise politique que traverse actuellement la République démocratique du Congo, et que son autorité morale, son impartialité et sa légitimité sont reconnues par tous les acteurs congolais, nombreux sont les Congolais qui ne comprennent pas pourquoi Mgr Utembi doit se faire recevoir par des pays étrangers, pendant que l’évaluation de la mission de bons offices est de la compétence exclusive du président de la République congolaise, Joseph Kabila Kabange.

Et ces Congolais-là ne se gênent pas un seul instant de comparer Mgr Marcel Utembi aux initiateurs du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, qui à Genval en Belgique, avaient préféré remettre les conclusions de leur forum aux pays étrangers, au moment où la Rdc attendait à bras ouverts leurs contributions pour sortir le pays de l’auberge. L’histoire se répète, et cela, d’une triste manière. Pourquoi se faire recevoir par un Gouvernement qui n’a que quelques semaines de vie, parce que devant être remplacé par celui qui sera issu des urnes ? Comme pour dire qu’il n’y a rien à attendre de ces audiences, vu que la seule détermination du chef de l’Etat suffit pour conduire les parties prenantes à la conclusion des pourparlers, en vue des élections libres, démocratiques et transparentes.

Et pourtant au pays, et cela en l’absence du président Mgr Marcel Utembi, la plénière prévue pour le mercredi 22 mars n’a pas pu avoir lieu, et  les discussions en commission se sont prolongées dans la soirée, sans oublier le fait que les délégués de la Majorité Présidentielle n’étaient pas présents dans la salle de réunion. Comme conséquence, le président de séance a rappelé aux délégués les six points qui restent encore à traiter : le mode de désignation du Premier ministre, la répartition des postes ministériels, le rôle de la CENCO, la présidence du CNSA, l’évaluation des mesures de décrispation et l’adaptation du chronogramme. Les travaux ont continué en commission hier jeudi 23 mars 2017 sur la répartition des postes et la présidence du CNSA et ce, même si la plénière était programmée à 18h.

Soulignons en passant qu’à l’audience d’aujourd’hui, M. Jean-Marc Ayrault réaffirmera le soutien de la France à l’action de la conférence épiscopale en vue de la mise en œuvre de l’accord politique du 31 décembre 2016, qui doit donner au pays un gouvernement de transition et permettre la tenue des élections avant la fin 2017. Les situations sécuritaire et en matière de droits de l’homme, très préoccupantes, seront également abordées.

Toujours au Conseil de sécurité, le Gouvernement de la République a rassuré qu’il n’existe aucune manœuvre dilatoire de sa part de nature à retarder la mise en œuvre de l’accord. Le retard que connait le processus est dû à des circonstances objectives, plus particulièrement le décès de M. Tshisekedi qui a poussé la CENCO à suspendre les travaux. Toutefois, le Gouvernement reste convaincu qu’avec la reprise des négociations le 16 mars 2017, les parties finiront par trouver un heureux dénouement à ces points de divergence.

Protection des civils et la préparation des élections, deux priorités de la France

A travers son Représentant permanent auprès des Nations Unies, François Delattre, la France est inquiète quant à la situation dans les Kasaï. « Et la situation sécuritaire en Rdc de manière générale, dans l’Est, dans les Kasaï, et d’autres régions, nous commande d’être très vigilants. C’est pour cela que j’indiquais que nous étions ouverts à toute négociation visant à réformer la MONUSCO dès lors que sont respectés les deux objectifs prioritaires que nous poursuivons : la protection des civils et la préparation des élections, et donc la préparation de la transition politique qui est en cours », dit-il, avant d’ajouter que par rapport à ces deux objectifs clés, on ne peut pas transiger, ou alors on ne croit plus aux Nations unies.

C’est avec cette boussole que la France est engagée dans cette négociation qui se déroule dans un bon esprit, mais avec une vraie vigilance et un vrai sens des responsabilités par rapport à cet immense pays au cœur de l’Afrique, dont la stabilité est la clef pour lui-même et pour l’ensemble de la région. A l’en croire, on ne peut pas jouer avec le feu s’agissant d’un enjeu aussi important. C’est pourquoi la négociation, encore une fois, est importante, se déroule dans un bon esprit, mais appelle notre engagement et notre vigilance.

(JMNK)

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L’eau c’est la vie ! dit-on.  La santé n’a pas de prix, affirmons-le. C’est du moins ce que le Gouvernement Samy Badibanga a compris. Dans son discours de Programme d’Action du Gouvernement prononcé lors de son investiture à l’Assemblée nationale, le Premier ministre, avait épinglé quelques priorités de son gouvernement sur le plan social. « Vous le savez, tout l’art de la politique consiste à bien utiliser ses responsabilités, dans le temps qui vous est imparti. C’est l’objectif de l’équipe gouvernementale qui vous est présentée aujourd’hui. C’est aussi l’objectif des actions et mesures dans les secteurs suivants, qui lanceront la dynamique de diversification de notre économie… Quant à la santé publique, qui constitue l’une des missions principales de l’Etat, et le troisième des objectifs de développement durable, nous avons le devoir d’assurer, au minimum, la gratuité des soins aux enfants de moins de cinq ans, ainsi que la gratuité des accouchements sur l’ensemble du territoire. A cette fin, le gouvernement mobilisera les ressources nécessaires pour engager des programmes de financements, basés sur les performances, axés notamment sur l’équipement technique et énergétique des hôpitaux, et le soutien aux mutuelles de santé. Construire une croissance durable par le partage des richesses, peut aussi se traduire par le versement d’allocation ciblée, permettant de contribuer à atteindre certains objectifs de développement durable, tels que la santé et l’éducation. Ces mécanismes, qui ciblent le plus souvent les femmes par une allocation mensuelle, doivent être conditionnés au contrôle de la santé, et à l’éducation des enfants ». Samy Badibanga a été investi suivant la mission d’organiser les élections et s’occuper du social de la population. Le geste posé en cette journée mondiale de l’eau matérialise sûrement sa volonté de s’investir dans ce secteur vital.

Plusieurs ministères ont reçu depuis hier, cent paquets de 12 bouteilles d’eau en faveur des membres des différents cabinets. Une manière de concrétiser la vision du Chef de l’Etat qui met l’homme au centre de toute action. Un signe positif pour ce gouvernement qui ne cesse de marquer le point malgré la conjoncture économique difficile.

(Pius Romain Rolland)

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Echange de cadeaux entre E. Shadary et Bekir Vysal

Le Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et Sécurité, Emmanuel Ramazani Shadary, a échangé hier jeudi 23 mars avec une délégation Turque conduite par l’Ambassadeur de Turquie en République démocratique du Congo, DC Bekir Vysal. Au sorti de l’audience, ce dernier a affirmé à la presse que la Rdc et son pays ont 32 projets de coopération dans différents domaine, notamment économique, social, culturel et sécuritaire.

Et justement dans le volet sécuritaire, la Turquie a déjà formée plusieurs policiers congolais en renforçant leur capacité et la formation des policiers congolais en Turquie doit se poursuivre. C’est ce qu’a confiée la délégation  Turc au Vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur et Sécurité, en soulignant aussi que la Rdc étant un pays frère et ami, la Turquie compte plusieurs de ses ressortissants au sein du personnel de la MONUSCO. Voilà pourquoi Bekir Vysal plaide pour le renforcement de la coopération dans le domaine sécuritaire entre la Turquie et la Rdc.

« Entant que pays frère et ami, la Turquie, pays  qui soutient la stabilité et l’intégrité territoriale de ce pays, on est toujours ensemble avec la Rdc, s’agissant des questions internes et externes », dit-il, avant d’ajouter qu’on est entrain d’apporter notre soutien à la Monusco, par exemple. Par rapport aux relations bilatérales, on a un accord qui a été signé, mais il  faut bien élargir les aspects. Et c’est par rapport à ce processus là que l’Envoyé spécial de la Turquie séjourne en Rdc.

(JMNK)

 

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Une photo de famille des présidents d’Assemblée et de section de la Région Afrique de l’APF, hier à l’ouverture de la conférence/Ph. Brams

L’objectif est de préparer la 25ème Assemblée régionale Afrique de l’APF qui se tiendra au mois de mai prochain à Marrakech au Maroc. Laquelle sera un forum d’échanges entre parlementaires de la Région au sein duquel sont examinés les enjeux de la coopération interparlementaire, en général, et de la Francophonie, en particulier, tout en veillant sur les questions d’actualité. Débutés hier, les travaux de cette 9ème Conférence des présidents de l’APF se poursuivent aujourd’hui au Fleuve Congo Hôtel et vont se clôturer dans l’après-midi par une conférence de presse.

Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, abrite depuis hier jeudi 23 mars 2017, la 9ème Conférence des présidents d’Assemblée et de section de la Région Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF). Les travaux de ces assises de deux jours ont été officiellement lancés par Aubin Minaku Ndjalandjoko, président de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo et président en exercice de l’APF. Il a prononcé son discours juste après le mot de bienvenue du président du Sénat de la Rdc et président de la Section du Sénat congolais, Léon Kengo wa Dondo.

Dans son speech, le président de la chambre basse du Parlement de la Rdc a rappelé que ces assises ont pour objectif de préparer la 25ème Assemblée régionale Afrique de l’APF qui se tiendra au mois de mai prochain à Marrakech au Maroc. Laquelle sera un forum d’échanges entre parlementaires de la Région, a expliqué M. Aubin Minaku, au sein duquel sont examinés les enjeux de la coopération interparlementaire, en général, et de la Francophonie, en particulier, tout en veillant sur les questions d’actualité.

« Les crises sociopolitiques et sécuritaires en Afrique placent notre continent au cœur de l’actualité mondiale et appellent de notre part une attention soutenue et un intérêt particulier au nom de la protection de la vie humaine et de la sauvegarde de la paix… Cette conférence se tient dans un contexte particulier au plan planétaire… l’Afrique doit trouver sa place, et une place de choix, dans ce contexte fortement évolutif », s’est adressé le président Aubin Minaku à ses collègues de l’APF.

Le speaker de l’Assemblée nationale de la Rdc a en outre remercié le Président de la République Joseph Kabila Kabange « pour avoir très tôt, compris les enjeux de nos rencontres et mis tout en œuvre pour la bonne tenue des présentes assises ».

De l’analyse des matières de la 25ème Assemblée régionale Afrique de l’APF

Le président de l’Assemblée nationale a profité de cette occasion pour partager son analyse avec l’assistance de cette séance solennelle d’ouverture de la conférence, sur les deux points inscrits comme matières à débat dans l’avant-projet d’ordre du jour de la 25ème Assemblée régionale Afrique de l’APF. Le premier intitulé : « Stabilité et bonne gouvernance pour un développement durable et harmonieux en Afrique francophone » et le second,  « L’entreprenariat en Afrique ; défis et enjeux ».

Aubin Minaku Ndjalandjoko affirme donc que si le premier thème est retenu, le débat de la 25ème Assemblée régionale Afrique de l’APF sera une opportunité, non seulement de réfléchir sur le rôle des parlements dans le développement de la démocratie en Afrique francophone, mais aussi d’aborder la question de la conciliation entre, d’un côté, la démocratie, et de l’autre, les impératifs de sécurité et d’unité nationales, « condition sine qua none d’un développement harmonieux ».

Et si le deuxième est retenu, ajoute-t-il, l’occasion sera donnée à la 25ème Assemblée régionale Afrique de l’APF de passer en revue les tendances récentes dans le domaine de l’entreprenariat. Et, d’examiner l’évolution des meilleures pratiques vers la mise en œuvre d’une approche globale des politiques et des stratégies nationales de l’entreprenariat. Mais aussi, du développement de l’entreprenariat vert, de l’entreprenariat social, de l’entreprenariat des jeunes et de l’entreprenariat des femmes. « Il en ira de même des mécanismes nouveaux et innovants qui visent à faciliter l’accès au financement », a renchérit le président de l’APF. « Inscrire l’Afrique dans un développement économique et sociétal durable et l’inscrire dans un processus démocratique irréversible devront demeurer notre ambition de toujours », a-t-il exhorté ses collègues de l’APF.

Aussitôt après la séance solennelle de la cérémonie d’ouverture de la 9ème Conférence des présidents d’Assemblée et de section de la Région Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) dans la salle des congrès du palais du peuple, les travaux proprement dits ont directement pris cours au Kempiski Fleuve Congo Hôtel. Lesquels travaux se poursuivent ce vendredi 24 mars 2017. Et la clôture de ces assises sera couronnée par une conférence de presse. Il est également prévu des visites et autres activités en faveur des invités.

(Lepetit Baende)

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L’eau c’est la vie ! dit-on.  La santé n’a pas de prix, affirmons-le. C’est du moins ce que le Gouvernement Samy Badibanga a compris. Dans son discours de Programme d’Action du Gouvernement prononcé lors de son investiture à l’Assemblée nationale, le Premier ministre, avait épinglé quelques priorités de son gouvernement sur le plan social. « Vous le savez, tout l’art de la politique consiste à bien utiliser ses responsabilités, dans le temps qui vous est imparti. C’est l’objectif de l’équipe gouvernementale qui vous est présentée aujourd’hui. C’est aussi l’objectif des actions et mesures dans les secteurs suivants, qui lanceront la dynamique de diversification de notre économie… Quant à la santé publique, qui constitue l’une des missions principales de l’Etat, et le troisième des objectifs de développement durable, nous avons le devoir d’assurer, au minimum, la gratuité des soins aux enfants de moins de cinq ans, ainsi que la gratuité des accouchements sur l’ensemble du territoire. A cette fin, le gouvernement mobilisera les ressources nécessaires pour engager des programmes de financements, basés sur les performances, axés notamment sur l’équipement technique et énergétique des hôpitaux, et le soutien aux mutuelles de santé. Construire une croissance durable par le partage des richesses, peut aussi se traduire par le versement d’allocation ciblée, permettant de contribuer à atteindre certains objectifs de développement durable, tels que la santé et l’éducation. Ces mécanismes, qui ciblent le plus souvent les femmes par une allocation mensuelle, doivent être conditionnés au contrôle de la santé, et à l’éducation des enfants ». Samy Badibanga a été investi suivant la mission d’organiser les élections et s’occuper du social de la population. Le geste posé en cette journée mondiale de l’eau matérialise sûrement sa volonté de s’investir dans ce secteur vital.

Plusieurs ministères ont reçu depuis hier, cent paquets de 12 bouteilles d’eau en faveur des membres des différents cabinets. Une manière de concrétiser la vision du Chef de l’Etat qui met l’homme au centre de toute action. Un signe positif pour ce gouvernement qui ne cesse de marquer le point malgré la conjoncture économique difficile.

(Pius Romain Rolland)

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*Paul-José Mpoku incertain pour blessure

Les Léopards séniors/football de la RD Congo seront reçus, dimanche 26 mars à Nairobi, par les Harambee Stars du Kenya. Ce, à l’issue de leur stage international qui donne lieu à cette rencontre amicale face à la sélection Kenyane de football. Il s’agit là d’une forme de match-retour, car quelques mois avant, les Congolais avaient été battus par un score étriqué de 0-1 par le Kenya. Et sur les 24 Léopards sélectionnés par Florent Ibenge, 3 n’ont pas répondu à l’appel, dont Cédric Bakambu, Merveille Bope et Aaron Tshibola. Outre ces trois absents, un autre a annoncé sa non-participation. Il s’agit de l’international Paul-José Mpoku, qui a des douleurs musculaires. C’est son club formateur, le Standard de Liège de Belgique, qui l’a annoncé dans une vidéo partagée dans sa page facebook. Mais pas de souci pour les fauves congolais, car Ibenge a, pour ce poste, trois autres joueurs tels que Neeskens Kebano de Fulham en Angleterre et les deux nouveaux Léopards, Yeni Ngbakoto de Queens Park Rangers en Angleterre et Gaël Kakuta du Deportivo la Corogne en Espagne, qui sont également des milieux offensifs de formation.

De rappeler que les premiers joueurs professionnels ont commencé à rejoindre le groupe le mardi 21 mars, suivis d’autres professionnels mercredi. Les derniers joueurs étaient attendus hier jeudi. Et Florent Ibenge aura 21 joueurs pour défier le Kenya.

(Altesse B. Makambo)

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 Real de Kin, Mbemba et OCK vainqueurs d’Idimu, Foyo et Nzakimuena

Le championnat de l’Entente provinciale de football de Kinshasa se poursuivra ce vendredi 24 mars 2017 au stade Tata Raphaël de la Kethulle avec trois rencontres de la 30ème journée entre New JAK FC-RC St Etienne, JS Tshangu –FC Dijack et le RC Sodigraf –FC Standard. Trois rencontres d’une importance capitale dans la mesure ou New JAK FC, JS Tshangu, FC Dijack, RC Sodigraf et FC Standard de Lemba jouent le maintien et aucune d’entre elle est epargné  de la relégation. Il leur faut batailler dur encore pour espérer rester à l’EPFKIN.

Il s’est poursuivi mercredi 22 mars au stade Tata Raphaël de la Kethulle.

Dans la matinée, se jouait un match très tendu entre deux formations des quartiers voisins de la Commune de Bandalungwa, entre l’OC Odimu et l’AC Real de Kin. Un match comptant pour la 30ème journée et qui a souri à l’AC Real de Kin. Ce dernier a dominé son adversaire sur le score de 2-0, grâce aux buts de Mulumba Mabele à la 63ème minute et de Mpanzu Lekua à la 68ème minute.

En deuxième match de la 31ème journée, joué en fin d’avant-midi, le FC Mbemba a atomisé le TP Foyo sur le score sans appel de 6-1. Ce, sur les réalisations de Totokani Lardis à la 15ème minute, Lofo Bongeli à la 35ème minute, Mero Kyungu à la 41ème minute, Ntengu Kabengelo à la 52ème minute, Tungila Mohamed à la 80ème minute et de Esinga Mbau à la 87ème minute. L’unique but du TP Foyo est l’œuvre de Banona Fuameso à la 76ème minute.

En match phare, les enfants terribles de Mbinza sont miraculeusement tombés devant les poulains d’Olivier Bierlaire sur le score de 1-3. Les buts d’OCK ont été inscrits  sur un doublé de Katoyi aux 36ème et 84ème minutes et celui du FC Nzakimuena est de Niangi à la 66ème minute.

(Gaby Mass)

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*Les animateurs veulent présenter leurs trophées aux autorités du pays

La Ligue Sportive pour la Promotion et la Défense des Droits de l’homme (LISPED), a célébré ses 18 ans d’existence dans la salle de conférence de la Fédération congolaise de football association (FECOFA), dans la commune de la Gombe. C’était lundi 20 mars dernier. Elle a vu le jour  un certain  20 mars 1998 à Kinshasa.

18 ans d’existence, l’âge de la maturité, de la majorité, de la foi, du courage, de l’abnégation, de l’indépendance, de la percée,  a dit son président Me Alain Makengo, lors de son allocution.

Il a rendu hommage aux autorités politiques, dirigeants sportifs, magistrats, avocats, journalistes sportifs,  reporters photographes, animateurs, ramasseurs des ballons, officiels  et sportifs de tout bord.

Depuis sa création, la LISPED a jeté les jalons sur la question de la lutte contre la violence dans le sport, ce qui lui a poussé à lancer un projet : Sport sans violence, avec assurance et sécurité sociale et d’autres projets qui ont fait route au courant de leur existence. Ce qui a fait que leur structure a été mise à contribution dans le processus de la promulgation de la loi portant principes fondamentaux relatifs aux activités physique et sportives en Rdc, communément appelée  la loi sportive. Au seuil de celui-ci, il y a eu  la  création du Comité national de prévention, de lutte contre la violence dans le sport

La LISPED est sur le terrain de la lutte contre la violence dans le sport  avec des communiqués, émissions télévisées, des banderoles à travers les installations sportives, des plaidoyers, participations aux forums. Cela ne suffit pas pour lutter efficacement contre la violence. L’orateur s’empresse et réalise qu’on ne pourra éradiquer ces fléaux que s’il y a une volonté politique, la mobilisation tous azimuts, l’intensification de l’éducation des masses sportives, l’application effective des sanctions en cas  de violations des règles en la matière.

Un autre fait non de moindre est le dopage. L’agence mondiale antidopage insiste sur la lutte contre le dopage dans le sport et la Rdc a ratifié la convention internationale sur le dopage dans le sport depuis 2010. Le pays, les athlètes et les dirigeants sportifs sont exposés à de graves sanctions de fait de défaut de s’accommoder au nouveau code mondial.

Elle a aussi fait  ses plaidoyers au sujet des anciens Léopards champions d’Afrique des nations de football et mondialistes, et ayant abouti à leur prise en charge par le Gouvernement  congolais et la FECOFA.

La LISPED a également  trouvé qu’il était indispensable de mettre les supporters ou animateurs au cœur de cette célébration. Ils sont souvent oubliés, pourtant ils constituent l’âme du football africain. Que seraient les stades sans ces millions d’anonymes qui ne manquent pas de génie dans l’expression de leur attachement à leur équipe nationale ?

Leur président, M. Thomas Eyala en a profité pour présenter les trois trophées gagnés par les animateurs au Gabon 2017 lors de la dernière CAN en janvier et février dernier et a informé à l’assemblée qu’ils avaient aussi gagnés un autre trophée en Guinée Equatoriale lors de la CAN 2015.

Il ne demande qu’une chose, quand les joueurs gagnent un trophée, ils sont reçus par les autorités pourquoi pas eux ?  Il n’y a pas de saut métier, mais  des sautes gens, dit-on.

(Gaby Mass)