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Dans une déclaration rendue publique ce vendredi, les magistrats s’insurge contre le ministre de tutelle Alexis Thambwe Mwamba, suite à ses propos du 18 octobre derniers: “Nous, magistrats exerçant une profession noble et respectueuse, protestons contre le dernier discours fait par Sieur Thambwe Mwamba le 18 octobre dernier, lors de l’ouverture de l’Assemblée extraordinaire des assises du CSM, Conseil supérieur de la magistrature”, ont-ils commencé.

A les en croire; Alexis Thambwe Mwamba les a traités de “corrompus et 3V: ” vestes, véhicules et villas”. Ce qui a exaspéré les hommes en toges noires au point qu’ils se proposent d’observer un arrêt de travail du 23 au 24 octobre courant, avant de recevoir des excuses du ministre ”pour nous avoir outragés”.

Badi

« L’évaluation du processus électoral depuis son lancement jusqu’à ce jour » était au centre des échanges entre la Céni, Commission électorale nationale indépendante et les femmes de la thématique agricole. La rencontre a eu lieu le jeudi 18 octobre à Kinshasa.

Occasion pour la Céni de sensibiliser ces femmes pour ne pas céder aux intoxications des politiques, surtout après la publication du calendrier électoral ; mais plutôt de vulgariser les vrais messages donnés par la centrale électorale.

Elodie Tamuzinda, membre de l’Assemblée plénière de la Céni, qui a salué le travail abattu par ces femmes, les a invitées à partager les connaissances acquises avec leurs bases respectives.

Badi

Affaire motion de défiance intercalée par des motions de censure, le Président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku a décidé de saisir à nouveau la Cour constitutionnelle.

Le speaker de la chambre basse du Parlement veut que la Haute Cour interprète son propre arrêt, rendu dernièrement, en interprétation des dispositions constitutionnelles sur les motions à l’Assemblée nationale.

Il l’a dit à l’issue de la plénière du jeudi 19 octobre 2017, qui a examiné les rapports des PAJ et ECOFIN, relatifs à deux propositions de loi. Et ce vendredi, soit 24 heures après, les députés nationaux ont commencé  l’examen de la proposition de loi portant institution, organisation et fonctionnement du CNSA.

Badi

A gauche, le nouveau président du groupe parlementaire UDPS et Alliés, l’honorable Léon Mubikayi, aux côtés du 2ème vice-président de l’Assemblée nationale, l’honorable Rémy Massamba (à droite) hier au Palais du peuple/Ph. Rémy

Le Groupe parlementaire UDPS et Alliés a désormais un nouveau président, en la personne du député national Léon Mubikayi. Il remplace à ce poste l’ancien Premier ministre Samy Badibanga. C’est hier dans la soirée que s’est organisée cette élection aux postes vacants au bureau de ce groupe parlementaire.

A l’issue du scrutin auquel ont participé 42 votants sur les 54 membres qui composent cette plateforme politique au sein du Parlement de la République, l’honorable Léon Mubikayi a donc battu son collègue député national Mukuna Damis. Puisqu’il n’y avait que deux candidats à ce poste réservé uniquement à l’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social), parti politique cher à feu le leader de l’opposition congolaise, Etienne Tshisekedi wa Mulumba.

Pour sa part, le député national Puela Fabrice a battu l’honorable Yala Tutu et est ainsi élu Rapporteur du Groupe parlementaire UDPS et Alliés, où il y avait également deux candidats seulement. Et quant au poste de Rapporteur adjoint, cinq candidats ont été en lice. Au finish, c’est l’honorable Vasco Mbuyi qui l’a emporté face à ses collègues députés nationaux Kota Kiem, André Paluku Kavula, Mananga Kayembe et José Nzau Vola.

Rappelons que c’est conformément à l’option levée lors de la dernière conférence des présidents des groupes parlementaires de l’Assemblée nationale, tenue le mardi 10 octobre courant, que le bureau de l’Assemblée nationale a convoqué hier jeudi 19 octobre 2017, les députés nationaux membres du groupe parlementaire UDPS et Alliés pour une séance de travail. La salle des banquets du Palais du peuple a servi de cadre pour cette rencontre qui n’avait qu’un seul point inscrit à l’ordre du jour : la constitution du bureau définitif de ce groupe parlementaire de l’opposition politique.

L’élection était organisée séance tenante, au cours d’une journée entière présidée par l’honorable président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku Ndjalandjoko, qui s’est fait remplacer par la suite par son deuxième vice-président, M. Rémy Massamba. Laquelle réunion a d’abord connu un débat avant l’élection aux postes vacants du bureau du Groupe parlementaire UDPS et Alliés.

L’objectif était de constituer un nouveau bureau de la plateforme, en remplacement des membres qui ont été appelés à d’autres fonctions. Les postes non-vacants n’étaient donc pas concernés.

Signalons, en outre, que toujours au Palais du peuple, il s’est tenu hier jeudi une autre activité très importante. En ceci que les députés nationaux membres du Réseau des parlementaires africains contre la corruption (APNAC – Rdc) s’étaient réunis en la salle de l’Ecofin du Palais du peuple. A l’ordre du jour étaient inscrits deux points majeurs : la suspension des missions de contrôle intempestives, ainsi que l’amendement du projet de loi portant révision du Code minier.

(Lepetit Baende)

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Parmi les cinq chefs d’Etat qui étaient attendus à Brazzaville pour le 7ème sommet ordinaire de la CIRGL et la 8ème réunion de haut niveau du mécanisme de suivi de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région, quatre ont foulé le sol de Brazzaville, le mercredi 18 octobre 2017, entre 16 heures et 17 heures 30 minutes. Faustin-Archange Touadera de la Centrafrique, l’Angolais, Joao Lourenço et le zambien, Edgard Lungu, Joseph Kabila Kabangé de la République Démocratique du Congo et Paul Kagamé du Rwanda arrivé jeudi en matinée à Brazzaville.

 Pour la première fois, après son élection à la tête de l’Angola le 26 septembre 2017, le président Joao Lourenço est en visite de travail à Brazzaville.  Il vient prendre part à deux sommets qui s’ouvrent dans la commune de Kintélé à quelques kilomètres de Brazzaville, ce jeudi 19 octobre 2017. Il s’agit du 7èmesommet ordinaire de la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) et de la 8èmeréunion de haut niveau du Mécanisme régional de suivi de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région.

Le tout nouveau président angolais est arrivé aux environs de 16 heures 45 minutes, peu après le président Centrafricain, Faustin-Archange Touadera dont l’avion s’est immobilisé sur le tarmac au moins 15 minutes avant. C’est le président de la Zambie, Edgard Lungu qui a clos les arrivées à 17 heures 15 minutes précises. Lui aussi comme l’angolais est à sa première visite de travail en terre congolaise.

Ils ont été tous accueillis au bas de la passerelle par le 1er ministre congolais, Clément Mouamba. Le Président de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange, a été accueilli au Beach de Brazzaville par le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, dans le coup de 17 heures. Ces chefs d’Etat seront rejoint par le rwandais, Paul Kagame qui est arrivé à Brazzaville le jeudi 19 octobre 2017, en matinée, peu avant l’ouverture des travaux du premier sommet.

Ces dirigeants africains présents à Brazzaville s’associeront au Congolais Denis Sassou-N’Guesso pour rechercher des solutions aux questions de paix, de sécurité et de coopération qui se posent en Afrique, notamment dans la région des Grands Lacs.

Le 7ème sommet ordinaire de la CIRGL qui se tient à Brazzaville ce 19 octobre 2017, a pour thème : «Accélérer la Mise en Œuvre du Pacte en Vue de Faciliter la Stabilité et le Développement dans la Région des Grands Lacs ». Le second, la 8ème réunion de haut niveau du Mécanisme régional de suivi de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région permettra aux chefs d’État et de Gouvernement de faire le pont sur l’évolution de la situation politique et sécuritaire dans la région depuis leur dernière réunion tenue à Luanda (Angola) le 26 octobre 2016

(Andoche Nzila/Cp)

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Le 7éme Sommet Ordinaire des chefs d’Etats et de gouvernement de la Région des Grands Lacs, tenu le 19 octobre à Brazzaville, a consacré le Chef de l’Etat congolais, M. Denis Sassou N’guesso, en qualité de président en exercice de la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL), pour un mandat de deux ans.

Dans son allocution d’ouverture du 7éme sommet après la passation des pouvoirs avec Manuel Gonçalves Lorenço, le président Sassou N’guesso a rendu un vibrant hommage au président en exercice sortant de la CIRGL, M. Jose Edouardo Dos Santos. « Mon mandat commence à l’issue de notre réunion et se place en lien avec la nécessite d’accélérer le règlement des conflits qui affectent la Région. C’est dans la confiance renouvelée et réciproque ainsi que le soutien inestimable de tous que j’assumerai cette nouvelle responsabilité », a dévoilé le président en exercice de la CIRGL.

« Sans complaisance, il nous faut évaluer, les actions déjà menées, pour définir de manière exacte les articulations les plus efficaces de nos futures actions (…) Ne perdons jamais de vue le fait que les difficultés d’un côte de chaque frontière traverseront inévitablement la séparation artificielles, pour se répercuter dans les pays limitrophes », a insisté le président de la CIRGL.

« Nous devons accepter nos disparités et les transformer en leviers de progrès par entre autre, la complémentarité des politiques nationales de développement et l’effectivité de la libre circulation des biens et des personnes », a conclu le président Sassou.

Pour sa part, le président sortant de la CIRGL, l’Angolais Gonçalves Lorenço, a reconnu que pour atteindre un bilan positif dans la gestion des conflits et des différends dans la zone d’action, la conférence a bénéficié de l’appui direct de l’ONU, avec 18 missions de paix à travers le monde, dont huit en Afrique et Cinq dans la Région de Grands Lacs.

« Nous devons continuer notre lutte pour l’amélioration des conditions sociales des populations. Cette lutte doit nous emmener à assumer les compromis en tant qu’organisation régionale, qui passent pour trouver des solutions durables, garantir la population et l’assistance des populations, des catastrophes humanitaires, sociaux et environnementaux dans la région, tout en mettant en œuvre un programme sur cette matière, a souhaité le président angolais.

Intervenant à ce sommet des Grands Lacs, l’Envoyé spécial des Nation Unies, dans son message, a réaffirmé la volonté de soutenir les efforts des systèmes de sécurité et de coopération étroite dans les régions frontalières, ainsi que la communauté de l’Afrique de l’Est et du Centre dans la poursuite du dialogue dans la crise au Burundi, RDC, RCA et au Soudan.

A ce 7éme sommet de la CIRGL à Brazzaville, parmi les 12 pays membres, six chefs d’Etat  ont participé aux travaux à savoir, Denis Sassou N’guesso du Congo, Gonçalves Lorenço de l’Angola, Joseph Kabila Kabange de la RDC, Paul Kagame du Rwanda, Archange Touadera de la RCA et Edgar Lungu de la Zambie.

(Roch Bouka/Rtga World, Brazza)

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Le Service de Conseil pour l’Enrichissement Alimentaire (2FAS) organise un atelier de deux jours lequel réunit les principaux intervenants intéressés ā l’enrichissement des aliments avec le but d’atteindre les objectifs suivants: Lancement/actualisation du Réseau National sur l’enrichissement des aliments – (RNEA) ; Cartographie conjointe des parties prenantes dans le pays qui ont un intérêt commun dans l’enrichissement des aliments en mettant l’accent sur les capacités techniques et organisationnelles existantes et des cibles qui ont besoin d’être renforcées ; Évaluation conjointe de la capacité institutionnelle et les besoins de formation dans le secteur d’enrichissement alimentaire national et  impliquer les partenaires; Développement d’une plate-forme où les intervenants ayant un intérêt commun dans l’enrichissement des aliments peuvent collaborer et créer une vision commune sur ce que veut atteindre le Réseau National d’enrichissement des aliments.

L’objectif principal de la première journée de l’atelier (hier jeudi) consiste à utiliser des méthodes participatives pour créer une vue d’ensemble des acteurs concernés par l’enrichissement des produits alimentaires et d’évaluer leurs capacités existantes.  Au cours de la première journée, les intervenants ont présenté et commencé à partager leurs idées et leurs approches; en fin de compte explorer ensemble où les différentes parties prenantes ont un intérêt commun dans l’enrichissement des aliments en termes de capacités et de défis qu’ils ont rencontrés.

La mission de 2FAS a été dans le pays deux semaines avant l’atelier et a parlé à de nombreux intervenants individuellement. Les conclusions vont être résumées dans une matrice de participation qui permettra de créer une vue d’ensemble. Quels intervenants ont un intérêt dans l’enrichissement des produits alimentaires et dans quels domaines. Après le déjeuner, nous explorons les capacités actuelles et les lacunes cernées par les différents groupes d’intervenants et quels sont les domaines du renforcement des capacités nécessaires. Les travaux vont se terminer  par la  validant les résultats, avant de commencer à définir une vision sur ce que le Réseau National sur l’Enrichissement des Aliments / nutrition devrait avoir atteint à l’horizon 2020. Durant cette première journée, l’accent est mis sur la création d’un cadre dans lequel les participants collaborent ensemble dans un environnement où ils peuvent exprimer et partager leurs réflexions.

Au cours de la deuxième journée (aujourd’hui vendredi), la priorité sera d’envisager comment les parties prenantes peuvent conjointement s’associer pour renforcer l’avenir de l’enrichissement des aliments, quelles capacités sont nécessaires pour le faire et les stratégies pour atteindre ces objectifs.

Au début de la deuxième journée,  il va être développée une vision commune avec les intervenants et défini leurs capacités et nous résumerons les sessions du jour 1. La deuxième journée sera concentrée sur le Réseau National de l’enrichissement alimentaire (RNEA) et il est prévu une auto-évaluation des capacités du RNEA. Après le déjeuner, il y aura une discussion de la marche à suivre et décrire les actions possibles pour le renforcement institutionnel et les capacités qui sont nécessaires pour transformer le secteur de l’enrichissement des aliments. La journée se terminera par une cérémonie de clôture.

(JMNK)

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A en croire le premier sondage réalisé par « Communication Plus », le professeur Michel Bongongo, ministre d’Etat en charge de la Fonction Publique se hisse à la 1ère place, avec 84%, suivi de Lumeya-Dhu-Maleghi, ministre des Affaires Foncières (80,8%). Léonard She Okitundu, Vice-Premier ministre, ministre des Affaires Etrangères et de l’Intégration Régionale vient en 3ème position, avec 80,5%. La 4ème marche est occupée par Pierre Kangudia, ministre d’Etat en charge du Budget (76%). Pour sa part, Emmanuel Ramazani Shadary, Vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur et Sécurité termine le top 5, avec 72,6%.

Les résultats de l’enquête réalisée par « Communication Plus », un bureau d’études qui regroupe les communicateurs de formation et de profession, les anciens de la faculté des Sciences de la Communication de différents établissements d’enseignement supérieur et universitaire de la RDC associés à quelques étudiants encore sur les bancs de mêmes écoles, placent Michel Bongongo, ministre d’Etat en charge de la Fonction Publique en tête du classement avec 84%. Une place qu’il doit à la réforme de la Fonction Publique qu’il a opérée en vue de maîtriser des effectifs des agents et cadres de l’Administration Publique, la titularisation et la promotion des fonctionnaires, la mise à la retraite, ainsi que la restauration du cadre organique ainsi qu’à la fin des grèves qui avaient élu domicile au sein de ce ministère.

Il est suivi par Lumeya-Dhu-Maleghi, ministre des Affaires Foncières, qui a réalisé 80,8% d’opinion favorable suite à sa politique de lutte contre la fraude par l’exigence de l’ouverture du guichet d’une banque dans les lieux où sont installés les bureaux des conservations foncières, la sécurisation des propriétés et des propriétaires par l’utilisation des NTIC et de la récupération des parcelles et concessions de l’Etat ainsi que le règlement sans parti pris dans les conflits fonciers. Léonard Shé Okitundu, Vice-Premier ministre, ministre des Affaires Etrangères et de l’Intégration Régionale : 80,5%. Il doit sa bonne cote à la fin de la grève longtemps observée au ministère des Affaires Etrangères, la visite et l’assistance aux réfugiés congolais en Angola, la détermination à lutter contre le terrorisme par la mise en circulation des passeports biométriques, les mesures d’assouplissement destinées à faciliter leur acquisition. Pierre Kangudia : 76%, ministre d’Etat en charge du Budget, est apprécié pour être parvenu à élaborer un Budget de l’Etat au double du projet laissé par le dernier gouvernement Matata, le retour à la normale de la programmation de la paie des fonctionnaires et autres agents de l’Etat ainsi que la revue à la hausse du taux de change à la paie. Emmanuel Ramazani Shadari, Vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur et Sécurité : 72,6%. A son actif on retient surtout, le retour de la paix dans le grand Kasaï grâce à la vertu du dialogue par l’organisation de la Conférence de paix qui a abouti à l’éradication de la milice Kamwena Nsapu et la pacification de l’espace kasaïen. Une paix qui fait revenir la population à ses occupations quotidiennes.

Stève Mbikayi, ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire : 68%. Le lancement de la bourse de Solidarité nationale de l’ESU (BSN-ESU) constitue le principal atout qui lui a permis de figurer au présent palmarès. Tous les deux cycles seront gratuits pour les bénéficiaires de cette bourse, soit les diplômés d’Etat des familles modestes et les filles qui accepteront de s’inscrire dans les filières devenues orphelines dans le secteur de l’ESU, notamment les mathématiques, la chimie, la physique, le latin, etc

Kokonyangi Witanene: 68,2%. L’engagement pris par le Gouvernement de résoudre de manière sensible, le déficit en logements sociaux en ayant comme objectif : créer des mécanismes appropriés devant permettre à chaque Congolaise et à chaque Congolais, toutes classes confondues, d’avoir un logement décent à un prix abordable et l’initiative du projet de la création d’un Fonds national de l’habitat (FONHAB) pour lever les financements nécessaires au bénéfice de la construction des logements.

Lambert Mende Omalanga : 66%. Le ministre de la Communication refait surface au top dix du palmarès en occupant la huitième place grâce au climat de paix sociale instauré dans les organes officiels de communication par l’amélioration de conditions de travail et de vie des agents.  Joseph Kapika, ministre d’Etat en charge de l’Economie : 63%. L’uniformisation du taux de change par les opérateurs économiques, l’imposition de l’affichage des prix et la stabilisation des prix sur le marché sont autant d’actions qui ont milité en faveur de Joseph Kapika. Elles sont considérées comme des actions susceptibles de contribuer à l’amélioration du social. Emanuel Ilunga, 61,8%. La création de la banque des Congolais de l’étranger et la lutte contre le chômage des jeunes en partenariat avec la BAD.

(JMNK)

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L’Eglise Kimbanguiste a célébré le 12 octobre dernier, les 66 ans de la mort et naissance de Simon Kimbangu Kiangani, leur père spirituel. Quelques membres du gouvernement ont pris part à cette grand-messe célébrée par Simon Kimbangu Kiangani, en l’occurrence la ministre du Genre, Enfant et Famille, Chantal Safou Lopusa, celui de la Santé publique, Oly Ilunga Kalenga et le vice-ministre de la Coopération régionale et internationale, Freddy Kita. Le président de la République a été représenté par son Directeur de cabinet adjoint, Jean-Pierre Kambila. Outre ces personnalités, plusieurs notables Né Kongo, des députés nationaux et chefs coutumiers n’ont pas manqué à ce grand rendez-vous de l’année pour les Kimbanguistes.

Au lendemain de la messe, soit le 13 octobre, la ministre du Genre, Enfant et Famille, Chantal Safou Lopusa a réuni toutes les femmes Kimbanguistes. Ce rassemblement entre dans le cadre de la campagne de sensibilisation des femmes sur le Code de la famille modifié et complété par la Loi n°16/008 du 15 juillet 2016. Cette loi a remplacé celle du n°876010 du 1er août 1987 qui a fait savoir quelques faiblesses en cette période où le pays est engagé à une parité 50/50 à l’horizon 2030. D’où, pour la ministre du Genre, il a plus au Chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange, d’adapter cette loi aux innovations.

Ainsi devant les femmes Kimbanguistes, il a plu à la patronne du Genre de prêcher ce Code dans sa globalité, afin que celles-ci l’intériorisent et s’en approprient. Chantal Safou Lopusa, faisant une lecture globale de ce Code de la famille, a indiqué aux femmes de l’Eglise Kimbanguiste que cette loi aboli l’autoritarisme maritale et privilégie le dialogue dans le mariage. Pour elle, cette loi ne s’ouvre pas au mariage pour tous, ni au mariage d’enfants, moins encore au mariage par contrainte et celui non enregistré.

Après sa brève intervention, la parole a été accordée à M. Emery Badibanga, expert du ministère de la Justice, qui a brossé la quintessence de quatre articles de ce nouveau Code de la famille modifié et complété. Il s’agit des articles dont le premier reprend l’ensemble des dispositions modifiées du Code de la famille ; le deuxième insère dans ledit Code de nouvelles dispositions nécessitées par les réformes introduites ; le troisième indique les dispositions légales abrogées ; et enfin le quatrième fixe la date de son entrée en vigueur.  Tous repris dans quatre livres dont le premier traite de la Nationalité, le deuxième sur la Personne, le troisième sur la Famille et enfin le quatrième sur la succession et libéralité.

Et dans ses quatre livres, Chantal Safou Lopusa a repris la parole pour expliquer toutes les innovations, signalées dans ce Code de la famille, dont la première est celle de la suppression de l’autorité maritale pour la femme mariée et l’obligation faite à l’époux de s’accorder pour tous les actes juridiques dans lesquels ils s’obligent, individuellement ou collectivement. La deuxième innovation est celle de l’exigence du respect et de la considération mutuels des époux dans leurs rapports, sans préjudice des autres obligations respectives qui leur incombent dans la gestion du ménage. La troisième est celle de l’affirmation du principe de la participation et de la gestion concertée du ménage par les époux, particulièrement quant à leurs biens et charges. La quatrième parle de la suppression de l’émancipation automatique du mineur par l’effet du mariage, sans préjudice de l’émancipation judiciaire du mineur, à la demande motivée des parents ou, à défaut, du tuteur. La cinquième innovation est celle de la réaffirmation de la compétence exclusive du Tribunal pour enfants dans tous les actes impliquant l’état et la capacité du mineur. Enfin, la sixième innovation traite du renforcement des dispositions pour assurer la protection des droits de l’enfant congolais contre toutes sortes d’abus en matière d’adoption internationale.

Après les différentes interventions et la série des questions-réponses, la ministre du Genre, Enfant et Famille a remis entre les mains de la présidente des femmes Kimbanguistes, Mme Rose Lukisimba, au représentant des jeunes Kimbanguiste et celui des papas Kimbanguistes, le Code de la Famille modifié et complété pour une large diffusion à ceux qui étaient absents à l’activité. Un geste salué par tous les chrétiens Kimbanguistes, satisfaits de l’intérêt que leur a accordé la ministre Chantal Safou Lopusa.

(Bernetel Makambo)

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Après avoir lancé officiellement la quinzaine de la femme rurale le 15 octobre dernier, la ministre du Genre, Enfant et Famille, Chantal Safou Lopusa a ouvert hier jeudi 19 octobre, l’exposition-vente des produits du travail de la femme rurale à Maisha Park, dans la commune de la Gombe. Elle va se clôturer ce samedi 21 octobre. Plusieurs membres du gouvernement de la République ont rehaussé de leur présence cette manifestation, bien évidemment les ministres du Développement Rural, Justin Bitakwira ; celui de la Formation professionnelle, Pierrot Weka et celle de la Culture et Arts, Astrid Madiya, ainsi que le bourgmestre de la commune de la Gombe, Dolly Makambo.

Dans son mot, le numéro 1 de la Gombe a félicité la patronne du Genre pour cette initiative qui rencontre la vision du Chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange. Par après, la représentante du numéro 1 de l’Onu/Femme en RDC a fait savoir qu’autonomiser la femme rurale, c’est lui rendre sa dignité, lui donner plus de moyens et de revenus visant son développement. Ensuite, les femmes rurales ont, par la bouche de leur porte-parole, souhaité que cette exposition soit une sorte de plaidoyer de la femme rurale remis aux autorités de la République afin d’améliorer ses conditions de travail.

Prenant la parole, la ministre du Genre, Enfant et Famille, Chantal Safou Lopusa a indiqué que cette manifestation de promotion des produits agricoles des femmes rurales et péri-urbaines est destinée à permettre aux productrices d’exposer et de vendre leurs produits, fruit de leur labeur et savoir-faire. C’est aussi, poursuit-elle, la promotion de leurs activités génératrices de revenus pour le développement de l’agriculture familiale et le maraichage.

« Il me semble utile, au préalable, de reconnaître l’importance de cette agriculture familiale qui nourrit le reste de la population de la ville-province de Kinshasa et ses environs », a déclaré la ministre Chantal Safou Lopusa.

Poursuivant son adresse, elle a affirmé qu’accroître la production agricole emmène le Gouvernement de la République à revisiter toutes les mesures indispensables à l’augmentation de la production, de l’accès aux terres pour des petites exploitations, la mise en place des structures de collecte, de stockage et de commercialisation.

« L’essentiel de la production agricole de nos campagnes est encore vendu sous forme brute sans aucune transformation. Ce qui limite fortement les recettes tirées de ces activités agricoles. Il faut donc favoriser la transformation de nos produits agricoles pour une meilleure maîtrise de toute la chaîne des valeurs des produits agricoles », a fait savoir la patronne du Genre.

Pour ce faire, Chantal Safou Lopusa a saisi cette occasion pour solliciter la disponibilité du Fonds des Nations Unies pour l’Alimentation (FAO), l’Onu/Femme et d’autres partenaires au développement en collaboration avec le Gouvernement congolais à appuyer toutes les initiatives des femmes rurales qui visent à renforcer la capacité d’augmenter leurs productions et offrir une alimentation saine et naturelle.

Voulant rendre hommage à la femme rurale, Chantal Safou Lopusa a signalé que ces femmes représentent une proportion importante de la main d’œuvre agricole et assurent plus de 60% de la production alimentaire totale. Aussi, renchéri la ministre, compte tenu de la crise que traverse le monde, il faut prendre des mesures en faveur de cette couche sociale afin d’assurer la sécurité alimentaire en RDC.

« Je tiens à rendre hommage au Président de la République, Joseph Kabila Kabange, pour les efforts qu’il ne cesse de fournir pour stimuler les initiatives locales en faveur des femmes rurales », a ajouté Mme Chantal Safou Lopusa.

Après cette série de discours, la ministre du Genre a fait visiter ses invités les différents produits agricoles exposés pour vente par nombreuses femmes rurales présentes à cette activité.

(Bernetel Makambo)