Au sujet de la vente d’une portion des forêts à 12 millions de dollars Us: Amy Ambatobe rejette les arguments poussiéreux de la société civile

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Au cours d’un point de presse, le ministère de l’Environnement  et développement durable s’est dit satisfait de la bonne exécution des trois grands chantiers, signe que la gouvernance forestière est bien assurée en Rd Congo. Et ce, contrairement aux allégations mensongères de quelques organisations de la société civile, lesquelles allégations constituent une atteinte à la personnalité du ministre Amy Ambatobe. Accusé de la vente d’une portion des forêts congolaises pour une bagatelle de 12 millions de dollars Us, le ministre a saisi la justice pour que ses pourfendeurs soient poursuivis pour imputations dommageables. Entre-temps, des données recueillis sur terrain renseignent qu’à fin juin 2018, le ministère de l’Environnement a réalisé 97,85% de ses assignations, contrairement aux années antérieures. Preuve que les efforts qui sont fournis doivent être poursuivis, pour permettre que la forêt congolaise profite réellement à la population.

Dans un point de presse animé mercredi dernier au Jardin Botanique, le ministère de l’Environnement et développement durable, à travers M. Benjamin Toirambe Bamoninga,  a dénoncé avec la dernière énergie la volonté pour les pourfendeurs du ministre Amy Ambatobe, de mettre en étau les forêts de la Rdc et par ricochet la souveraineté économique du pays, sous prétexte de formalisme prétendu de la participation du public à la prise de décision, devenu un moyen pour bloquer l’Etat à agir. De même, c’est avec un grand étonnement, que le ministère constate que les organisations de la société civile veulent à tout prix se substituer en l’Etat congolais en lui dictant tout, évaluant tout, et tout faire à son lieu et place jusqu’à lui priver le même pouvoir.

Plusieurs chantiers initiés

Il s’agit d’abord, du lancement du processus de la levée de moratoire. A ce sujet, l’atelier organisé à cet effet à Kinsantu au Kongo Central du 16 au 18 novembre 2017 a révélé que sur les trois conditions de la levée de ce moratoire, deux d’entre elles sont déjà remplies : la publication des résultats définitifs du processus de conversion des anciens titres forestier et l’adoption d’un processus transparent d’attribution à moyen terme des concessions que l’Etat congolais a déjà accompli ; la 3ème condition qui reste est la programmation géographique des futures allocations forestières à l’horizon de trois ans ; montrer aujourd’hui, soit 16 ans après la suspension de l’octroi des allocations forestières et donner une lumière sur la suite du processus conduisant à la levée de ce moratoire.

La 2ème action, c’est le la conduite du processus de la révision du Code forestier, conformément à la demande du président de la République à l’Assemblée nationale de voir ce code être révisé. A ce jour, le MEDD attend les observations pertinentes de ces organes et institutions pour programmer le calendrier définitif de ce processus en impliquant toutes les parties prenantes, conformément à l’Arrêté ministériel portant mise en place du comité de validation des mesures d’application du Code forestier.

C’est ici que M. Benjamin Torirambe a insisté sur le fait malgré l’existence du Code forestier ainsi que de ses 43 mesures d’application et au regard de la grande étendue des forêts congolaises et de leur richesse exceptionnelle en ressources fauniques et floristiques, la Rd Congo n’a pas encore réussi à faire de ses forêts une des locomotives du développement socio-économique et de réduction de la pauvreté des populations congolaises tout en contribuant aussi de manière substantielle à l’équilibre climatique national et mondial, ainsi qu’à la conservation de la diversité biologique de la planète.

16 ans après la mise en œuvre de cette loi, la Rdc manifeste la volonté de réviser ce Code, pour renforcer le rôle du secteur forestier dans l’atteinte, d’une part, des objectifs nationaux contenus dans le programme national stratégique de développement et d’autre part, des objectifs de développement durable d’ici 2030 en améliorant la fiscalité forestière et les pénalités ; donner satisfaction à la vision partagée des résultats visés de la part de toutes les parties prenantes ; adapter le contenu du Code actuel, non seulement aux évolutions des concepts innovants et des techniques modernes de conservation et de gestion durable des forêts, mais aussi à la réalité du terrain par rapport aux divergences concernant l’utilisation des ressources forestières vis-à-vis des engagements régionaux et internationaux et enfin, accélérer le processus d’élaboration de la politique forestière nationale susceptible de fournir les orientations stratégiques universellement admises comme préalables à toute loi foncière. M. Benjamin a, pour finir, planché sur la sensibilisation sur l’aménagement des concessions forestières.

JMNK

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