Au Secrétariat général du Développement rural: Georges Koshi clôture la « Quinzaine de la femme rurale »

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Une photo de famille à la clôture de la quinzaine de la femme rurale. L’Ir Georges Koshi au milieu/Ph. Tdr
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Initiée dans le cadre de la commémoration de l’édition 2018 de la Journée mondiale de la femme rurale, célébrée le 15 octobre de chaque année, la « Quinzaine de la femme rurale » s’est clôturée le mercredi 31 octobre dernier. C’est l’Ir. Georges Koshi Gimeya, Secrétaire général au Développement rural, qui a procédé à cette clôture officielle des activités.

Les femmes des différents services de l’Administration du Développement rural ont massivement répondu présentes à cette grande cérémonie organisée dans la salle de réunion du Secrétariat général du Développement rural. Trois temps forts ont marqué cette matinée. Notamment, le discours de la présidente de l’Association des mamans au développement rural ; la série d’allocutions des mamans de différents services, et enfin, le mot du Secrétaire général au Développement rural.

Mme Marie-José Kiuka, dans son allocution, a rappelé à l’assistance que, «  concernant les femmes (mamans) du Développement rural, la vision actuelle consiste à redynamiser les structures productives du monde rural afin d’assurer l’amélioration sensible des conditions de vie de la femme rurale, de surcroit, conduire à une croissance réelle et durable de la RD Congo. Car ces dernières permettent de réaliser la sécurité alimentaire au niveau national, susceptible de sauvegarder le patrimoine productif, lequel constitue le socle de la relance économique nationale».

Elle a salué à juste valeur l’implication de la hiérarchie du pays, par le truchement du Secrétaire général Georges Koshi, à soutenir la femme en tant que telle dans les différents services de l’Administration du Développement rural. Notamment, la Direction des voies de desserte agricole (DVDA), le Service national d’hydraulique rurale (SNHR), le Service national de l’horticulture urbaine et périurbaine (SENAHUP), le Service national de technologie appropriée (SENATEC), le Service national de coopération et organisation paysanne (SNCOOP), etc., « …sans oublier  que certains projets de développement rural, peuvent constituer un levier de développement socio-économique extrêmement puissant de la femme rurale congolaise ».

Pour une attention particulière des femmes rurales dans les prises de décisions

En outre, les différentes interventions des participantes ont tourné autour des recommandations formulées à l’intention de la hiérarchie du Ministère du Développement rural. Entre autres, de veiller à la promotion des femmes en général et celles ingénieurs en particulier, aux postes de commandement dans les différents services de l’Administration du Développement rural ; et de faciliter l’obtention des microcrédits et des terres aux femmes rurales.

Car, estiment-elles, les femmes rurales constituent en Rd Congo, le moteur de la croissance économique, non seulement pour leurs propres foyers, mais aussi pour toute la communauté. Elles apportent une contribution incontournable à l’économie mondiale, parties prenantes de la lutte contre la pauvreté suivant l’objectif 2 des Objectifs de développement durable (ODD), celui d’éliminer la faim, d’assurer la sécurité alimentaire, d’améliorer la nutrition et de promouvoir l’agriculture durable.

Des crédits aux femmes rurales : l’Ir Koshi promet de s’y impliquer 

Et dans son mot de clôture des activités de la « Quinzaine de la femme rurale », le secrétaire général au Développement rural, l’Ir. Georges Koshi Gimeya, a recadré les idées des femmes de son administration sur ce qu’a été le thème national 2018 de la journée internationale de la femme rurale, à savoir, « Femme rurale, autonomisation et processus électoral ».

Pour le patron de l’administration du Développement rural en Rdc, « les femmes devraient plutôt réfléchir et se poser des questions de savoir, qu’est-ce qu’elles doivent faire, quelle est leur contribution, et quelles sont les actions à mener pour que la femme rurale devienne autonome comme dit le thème ? Aujourd’hui, les femmes dans son ensemble, ne sont  pas propriétaire des terres. Elles dépendent de leurs maris et sont sous employées quoiqu’elles aient le même titre académique que l’homme et sont sous emprise des stéréotypes et des pesanteurs socioculturels».

Dans l’autonomisation de la femme, a indiqué l’Ir. Georges Koshi, l’on cherche que les femmes soient des entrepreneurs, responsables d’elles-mêmes. « Qu’elles puissent avoir leurs propres coopératives et soient émancipées dans leur coin, en vue de contribuer ainsi au développement du pays dans son ensemble », a-t-il précisé.

Avant de clore son propos, le secrétaire général au Développement rural, a promis aux femmes de son administration que le ministère de tutelle, en tant que employeur, fera en sorte d’aider la corporation des femmes en général et celles du Développement rural en particulier, pour qu’elles puissent bénéficier de l’appui du Gouvernement de la République, que des partenaires techniques et financiers. Notamment, en donnant des crédits aux femmes pour la création des AGR, entendu, Activités génératrices  des revenus.

Mais avant tout, a-t-il souligné, elles doivent d’abord apporter sur sa table un projet commun conçu par les femmes pour les femmes, lequel sera présenté aux bailleurs.

Lepetit Baende

 

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