Au cours d’une soirée d’information à Kingabwa: l’ACVDP a rappelé l’historique du 8 mars aux femmes à St Kizito

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Violences sexuelles : même des femmes enceintes n’échappent guère au bas instinct des inciviques
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L’ACVDP a organisé, vendredi dernier, avec les mamans de la paroisse St Kizito de Kingabwa, une soirée d’information sur le thème national. Pour la RDC, en effet, le thème national retenu est «  50  –  50 à l’horizon 2030, investir dans le travail décent et le plein emploi pour les femmes dans un climat de paix et d’équité ».

Un communiqué de presse de l’ACVDP daté du samedi 25 mars courant, indique qu’à cette occasion, trois orateurs ont sensibilisé plus de 120 femmes. Le président de cette structure, Crispin Kobolongo a rappelé l’historique du 8 mars. Me Rose Kamuanya a parlé du projet ‘’Participe Congo’’. Avant la clôture à 20h par le curé de cette paroisse du quartier Kingabwa, l’assistance a suivi avec intérêt la projection d’un film sur les violences sexuelles.

Les mouvements ouvriers du XX ème  siècle, en amont de la JIF

C’est au cours de la JIF  de 1975 que les Nations Unies ont commencé à commémorer la JIF le 8 mars de chaque année. Deux ans plus tard, en décembre 1977, l’Assemblée générale adoptait une résolution proclamant qu’une Journée des Nations Unies pour les droits de la femme et la paix internationale devait être célébrée par les Etats membres, un jour quelconque de l’année. Cela conformément à leurs traditions historiques et nationales. La JIF trouve son origine dans les mouvements ouvriers du tournant du XX ème  siècle en Amérique du Nord et dans toute l’Europe. Depuis lors, cette Journée a pris  une nouvelle dimension mondiale pour les femmes des pays développés  comme pour celles des pays en développement. Le mouvement international croissant en faveur des femmes, qui a été renforcé par les quatre conférences mondiales des Nations Unies sur les femmes, a contribué à faire de cette commémoration un point de ralliement pour mobiliser le soutien en faveur  des droits des femmes et de la participation de ces dernières à la vie politique et économique. La JIF fournit de plus en plus l’occasion de dresser un bilan des progrès  réalisés, d’appeler à des changements et de célébrer les actes de courage et de détermination accomplis par les femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire de leurs pays et de leurs communautés. 

L’ONU-FEMME pour la poursuite de la sensibilisation 

Officialisée par les Nations Unies en 1977, la « Journée internationale des Femmes » trouve son origine dans les luttes des ouvrières et suffragettes du début du XXè siècle, pour de meilleures conditions de travail et le droit de vote.

De nos jours, ces luttes des femmes ont porté des fruits dans le pays où elles ont commencé, entre autres l’amélioration des conditions de travail. Par la suite, ces luttes se sont perpétuées partout dans le monde, particulièrement en Afrique. La RDC figure parmi les pays où  le taux des femmes dans les milieux professionnels reste insignifiant.

La  journée du 8 mars qui offre des manifestations à travers le monde, est aussi une occasion de faire un bilan sur la situation des femmes. Traditionnellement, les groupes et associations de militantes préparent des manifestations, pour fêter les victoires et les acquis, faire entendre leurs revendications, afin d’améliorer la situation des femmes.

La Journée internationale des femmes reste aujourd’hui d’une brûlante actualité. Car tant que l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera pas atteinte, estime l’ONU-FEMME, le besoin de la célébrer subsistera.

Lutte contre les violences sexuelles : des partenaires se mobilisent

Le processus de révision de la Stratégie nationale de lutte contre les Violences sexuelles et Basées sur le Genre SNVBG permettra à la Rdc de se doter d’une nouvelle SNVBG révisée, dans un délai raisonnable. Voilà pourquoi le Gouvernement de la République accorde de l’attention et des facilités accordées aux parties prenantes de cette stratégie. Parmi celles-ci figurent toutes les agences du système des Nations Unies pour leur précieux concours sans lequel celle-ci ne pourra se réaliser. »

En effet, les violences conjugales sont présentes dans la vie de tous les jours vies ; mais très peu seulement sont exposées sur la place publique. Souvent, des femmes se plaignent en cachette. Par conséquent, elles se résignent et cela n’est pas sans conséquences. Les conséquences des violences conjugales retombent en premier lieu sur la femme qui souffre physiquement et moralement et, ensuite, aux enfants.

(Payne)

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