Atelier à Moanda: Le ministère de la santé évalue le PDSS

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Le ministère de la santé publique a organisé, du 13 mars 2018 au 17 mars 2018, un atelier sous le thème : « terme de référence pour la revue interne et partage entre les ACV (EUP/AAP-FBP), dans la mise en œuvre de l’achat stratégique en RDC », à Moanda dans la province du Kongo Central. Il s’agissait de discussion et de partage autour des expériences sur l’achat stratégique. Cette réunion tenue  entre les cadres de directions centrales des programmes spécialisés et services du ministère de la santé, s’inscrit  sous un angle double. Premièrement de redevabilité  autour du travail  effectué sur le projet du développement du système de santé, PDSS,  et aussi sur un partage d’expérience dans une perspective d’amélioration. Le ministère de la santé publique engagé dans  des reformes très importantes, dont la plus importante est celle du financement de la santé scellée en 2006, mais aussi en 2010 dont  l’attente se focalise sur la couverture sanitaire universelle en mettant en place l’achat stratégique comme un module de changement de paradigme.

La santé fait  partie des  priorités  du gouvernement de la RDC qui se bat pour offrir des soins et services de santé à la population à travers le plan national de développement sanitaire. C’est aussi dans ce cadre que  le gouvernement avec ses partenaires sont engagés dans la mise en place de la couverture sanitaire universelle. Le PDSS qui est ce projet du gouvernement financé par le consortium  des partenaires techniques et financiers, est un cadre de concertation et des partenariats pour la mise en œuvre coordonnée du PNS. Il met un capte sur l’achat stratégique des interventions avec focus sur la santé de la mère et du nouveau-né, avait indiqué le coordonnateur du PDSS lors de l’ouverture de ces assises le 13 mars dernier. Avant de montrer qu’après un début timide sous forme de projet pilote, le financement basé sur les performances a   gagné sa place dans la stratégie du financement de la RDC. Le PDSS offre au gouvernement l’opportunité de jouer son leadership par un contact permanent avec les partenaires.

Plusieurs structures ayant travaillé avec  le PDSS au côté du ministère de la santé pour  mettre en place, mais aussi renforcer les agences d’achats de performance, les établissements d’utilité  publique de financement basé sur la performance. Ces programmes constituent  de bras prolongés du ministère de la santé qui arrive à offrir des soins de santé de qualité à la population.

Par ailleurs dans un environnement actuel, marqué principalement par une rareté de ressource et par une transition démographique à forte dépendance, il est capital de commencer  à réfléchir sur  le mécanisme de financement qui va devoir aider ce projet à être plus efficient. C’est  dans ce cadre que les participants à ces assises ont  voulu que l’achat stratégique soit au cœur desdites  discussions dans le cadre du financement de la santé, mais aussi permettre à ce que le ministère de la santé soit  renforcé  à travers ses différentes reformes.

Dans une période d’une année, le  PDSS s’est vu évoluer  et  aujourd’hui  ce dernier qui devient un important programme du gouvernement en couvrant  presque treize provinces, plus de 160 zones de santé et une population estimée à 30 millions d’habitant, requiert l’attention  des partenaires techniques et financiers dont notamment le groupe de la Banque mondiale ainsi que tous les partenaires d’une plateforme.

Ainsi donc tous les jours consacrés aux discussions ont permis au collectif, mais aussi à tous ceux-là qui  travaillent dans le renforcement du système à une  évaluation profonde de la performance des établissements   d’utilité publique et des agences d’agence d’achat. Il est bien  de dire les performances  pour les prestataires au cours de ces discussions, mais le mot performance   doit s’appliquer aussi aux structures qui les contractent ; aux structures qui les accompagnent et les structures qui font les suivis et évaluations.

Notons que l’efficacité de ses  discussions  et la pertinence dans l’identification du goulot d’étranglement de tous les programmes mis en place, ont pour finalité d’aboutir aux stratégies de la réduction de la mortalité maternelle de 846 pour 100.000 accouchements et de la  mortalité néo-natale de 28 pour 1.000 naissances. Cela dans un cadre participatif qui  implique non seulement la gestion des ressources, mais un cadre de  redevabilité assez clair.

(Mamie Ngondo)

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