Assemblée nationale: Patrick Kakwata dresse le bilan de la commission Environnement

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En marge de la clôture de la session de mars à l’Assemblée nationale, le président de la commission Environnement, ressources naturelles et tourisme (ERNT), Patrick André-Thierry Kakwata a dressé le bilan du travail au sein de sa commission.

Le député Kakwata a fait savoir que le travail en commission n’est rien d’autre qu’un travail technique, préparé puis ramené en plénière pour son adoption. « C’est à ce niveau que nous nous attelons à tout vérifier pour produire un travail législatif digne de ce nom », a-t-il expliqué.

Le député Kakwata a ainsi rappelé qu’en commission, le travail est presque le même que celui de la plénière. « De la même façon que les plénières convoquent ou invitent les membres du gouvernement, ou les mandataires publics, nous le faisons aussi en commission », a-t-il indiqué. Et de poursuivre : « Aujourd’hui par exemple, vous nous avez trouvé en train d’auditionner un membre du gouvernement ».

En termes de bilan au niveau de la commission Environnement, ressources naturelles et tourisme (ERNT), Patrick Kakwata n’a pas caché son satisfecit : « Nous avons auditionné des membres du gouvernement, nous avons examiné et adopté un projet de loi et une proposition de loi. Le travail n’étant pas encore terminé, ces textes devront figurer dans le calendrier de la session prochaine. A titre d’illustration, le ministre de l’Environnement est passé. Il a été auditionné sur la règlementation relative à la préservation de la biodiversité, sur la problématique de l’exploitation et traitement des déchets et par rapport au réchauffement climatique. Il y a aussi le ministre du Tourisme qui est passé pour nous dresser l’état des lieux du tourisme dans notre pays. Il y a encore le ministre de la Pêche et élevage qui est passé pour tabler sur la politique de pêche préconisée dans son secteur avec le paradoxe des poissons qui meurent de vieillesse dans nos rivières alors que nous importons les poissons. Il devait en même temps nous fixer sur la législation dans ce secteur à ce jour. En réalité, la commission a auditionné en cette session plusieurs membres du gouvernement et mandataires publics ».

Par ailleurs, le député Kakwata a fait part de certaines difficultés pratiques face aux exigences et orientations données aux membres du gouvernement dans la cadre du contrôle. « De fois, il y a des membres du gouvernement qui profitent de leur passage ici, pour demander une ligne de crédit pouvant le permettre de faire son travail suivant nos recommandations. Et vite, la réalité nous rattrape par rapport au budget tel que présenté. Le pays est qualifié de scandale géologique, c’est vrai. Mais les mines etc., sont épuisables. Il faut donc déjà s’employer à la promotion de l’agriculture. Cela nécessite l’alignement d’au moins 10 % d’une ligne de crédits alors qu’à ce jour nous n’en sommes qu’à 1 ou 2%. Nous sommes loin et conséquence, la famine est là. Des difficultés techniques, il y en a aussi, et  nous faisons face. Globalement, nous sommes satisfaits du travail abattu pendant cette session. Et la particularité c’est que nous n’avions pas eu des commissions mixtes au cours de cette session, à l’exception du projet de loi modifiant le Code minier qui n’est pas encore examiné. Ce texte sera examiné par trois commissions, à savoir : PAJ, Ecofin-CB et ERNT », a-t-il indiqué.

Le ministre Yereyere promet le développement de la pêche et élevage

Signalons que le ministre de la Pêche et Elevage, M. Paluku Yereyere, était invité à cette commission pour donner un certain nombre d’éléments en ce qui concerne le projet de loi sur la pêche. Vu que le pays a levé l’option de développer sa pêche en vue de pouvoir nourrir les Congolais à partir des ressources halieutiques internes. Et cela nécessite effectivement certaines dispositions pour que le pays puisse se conformer aux différentes conventions internationales, différents codes, différents accords, qui règlementent la pêche et l’élevage dans le monde.

« L’objectif que nous nous sommes assigné nourrir les Congolais avec les poissons, nous devons suivre tout ce qui a été dit dans différents documents qui réglementent ce secteur qui est vital pour notre pays. Il y a des pays qui se sont développés à partir de ce secteur. Il y a d’autres pays qui n’ont même pas de lac, mais qui arrive à nourrir leurs populations avec les poissons qu’ils produisent à partir de différentes techniques, notamment la pisciculture.  Et nous qui avons tout. Nous avons des lacs, nous avons le fleuve, nous avons l’océan, et nous avons plusieurs rivières sur toute l’étendue de la République. Nous avons tous les atouts capables de développer les secteurs de la pêche et de l’élevage avec des pâturages que nous avons. Mais nous devons encourager la production interne tout en appuyant tous ceux qui ont choisi d’œuvrer dans les secteurs de la pêche et de l’élevage dans notre pays. Surtout, qui ont accepté d’investir dans ces secteurs », s’est confié le ministre Yereyere à la presse.

(Lepetit Baende)

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