Arrêté de la Ville province portant fixation des frais scolaires: Des voix dénoncent la part belle faite au secteur public

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Il est une note circulaire du gouverneur de la Ville province de Kinshasa qui inquiète le personnel enseignant du secteur privé. Il s’agit de celle portant paiement des frais de scolarité des élèves en République démocratique du Congo, et des avantages sociaux accordés au corps et personnel enseignant.

Cette question a figuré au centre d’un échange, le week-end dernier, entre le vice-président de la Ligue nationale des souverains électeurs, Linaseco, Falashi Galenga Camille (voir photo) et la presse. L’orateur a fait savoir que cette structure enregistre des plaintes émanant du secteur privé de l’enseignement  primaire, secondaire et professionnel. En effet, la Ligue est une émanation de Mgr Katubadi wa Nkole Célestin. L’ONG qui fait des intérêts des souverains électeurs son cheval de bataille, remonte en novembre 2011. Elle est présente à travers les provinces.

Après avoir recueilli des plaintes, la Ligue s’emploie à dénoncer cette politique de deux poids deux mesures qui désavantage un secteur au profit d’un autre, a souligné le vice-président. Pour rappel, en effet, dans sa promulgation, l’arrêté laisse entendre ce qui suit : l’arrêté portant fixation des frais de scolarité des écoles maternelles, primaires, secondaires publiques et privées agréées de la ville de Kinshasa. Ceci au vu des lois : n°08/012 du 31/07/2008 ; n°14/004 du 11février 2014 en ses articles 177 al 2 et 180 al 1 ; ordonnance n°91-231  du 15 août 1991 ; vu la note circulaire n°MinEEC/CabMin/091/CM/BBY/2016.

Les lésés se plaignent de la clé de répartition, et déplorent un caractère séparatiste qui ronge l’enseignement au point de vue social. Ils demandent, dans le même ordre d’idée, si un père de famille peut se permettre de catégoriser ses enfants, jusqu’à avantager un groupe et loger l’autre dans un coin d’aspects négatifs.

La gestion du secteur privé est connue à son échelon privé, le programme reste national et le titre sanctionnant la fin des études secondaire en RDC, le diplôme d’Etat est national, rappelle l’orateur. Les enseignants du secteur privé sont convaincus qu’ils contribuent à la même hauteur que le secteur public, en termes d’argent déversé au bureau gestionnaire.  Raison pour laquelle le secteur privé de l’enseignement estime que tous les ingrédients sont réunis, pour interpeller l’Assemblée nationale. Ceci pour déplorer cette séparation des fils et filles d’une même mère et d’un même père, l’enseignement national.

Dans le même ordre d’idée, le ministre ayant en charge l’enseignement primaire, secondaire et professionnel devrait influer, en vue d’une décision d’ensemble et positive. Ce qui revient à dire que le gouvernement tienne compte de de la modestie le cas échéant. « Comment comprendre que les chefs de divisions provinciales dans leurs rencontres, privilégient leurs intérêts et relèguent ceux du secteur privé ( ?) », s’est interrogé un enseignant. La Ligue encourage le prochain gouvernement à marquer des points et réussir un pari historique, en rapatriant la dépouille mortelle de l’illustre Etienne Tshisekedi wa Mulumba. « Cet effort passe par une diplomatie bien taillée et suivie et l’activation d’un dialogue sincère à tous les niveau de la nation congolaise », a suggéré le vice-président de la Linaseco.

(Payne)

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