Arrangements particuliers: La pression de la Cenco sur les parties prenantes

Mgr Fridolin Ambongo, Vice-président de la CENCO
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

*Les travaux doivent se clôturer le samedi 28 janvier 2017

Les travaux d’hier au Centre Interdiocésain de Kinshasa ont connu le retour des trois ministres du Gouvernement Samy Badibanga. Il s’agit de José Makila, Jean-Lucien Bussa et Azarias Ruberwa, qui ont rejoint hier mardi 24 janvier 2017 les discussions sur le partage de 46 portefeuilles disponibles pour le prochain gouvernement. « Nous nous sommes convenus de reprendre les travaux. C’est qui nous intéresse, c’est que les Congolais et le Congo se retrouvent dans ce que nous faisons comme politique. Nous allons poursuivre les travaux jusqu’à la fin», a brièvement déclaré José Makila devant les journalistes présents au centre interdiocésain. Soulignons en passant que ces trois ministres qui soutiennent le Premier ministre actuel, n’ont cependant pas encore signé l’accord du 31 décembre et exigent  beaucoup plus de garantie sur leur positionnement et celui de Samy Badibanga au sein de la prochaine équipe gouvernementale.

Pour le Vice-président de la CENCO, Mgr Fridolin Ambongo, c’est une bonne nouvelle que les ministres soient revenus. « Le fait qu’ils étaient à l’écart n’a pas été une bonne chose. Nous entant que pasteur, nous avons toujours été en contact avec eux. Nous avons écouté leur doléance qui est fondée et finalement ils viennent participer et jouer leur rôle et le moment venu, ils vont signer », précise-t-il.

Dans une interview accordée à la presse, Mgr Fridolin Ambongo a expliqué qu’aujourd’hui à  16 heures, les différentes parties prenantes vont se retrouver sous la médiation de la CENCO, dans l’espoir qu’ils viennent avec des propositions concrètes. Dans tous les cas, souligne-t-il, aujourd’hui mercredi sera abordée la question de la Gouvernance. « Avec le résultat ou sans résultat, nous clôturons cette question demain. Après demain, soit jeudi, ça sera la question du Chronogramme ; le vendredi nous pensons convoquer la grande plénière pour adopter les résolutions et le samedi, la signature », insiste-t-il. Pour lui, la question du nombre des ministres a déjà été réglée par l’accord et l’objectif de cet arrangement particulier ne consiste pas à corriger l’accord, mais à adopter ses mesures d’application.

Dans le même ordre d’idées, M. l’Abbé Nshole, Secrétaire général a.i de la CENCO a expliqué que la  médiation est allée, le mardi dernier dans la soirée pour rencontrer le président du Conseil des sages du Rassemblement et président du Conseil national de suivi de l’accord, qui a voyagé. « Il n’y a pas de souci, parce que l’institution ne va pas souffrir de l’absence d’une personne. Aujourd’hui, on n’a pas travaillé. La médiation était surprise d’apprendre des parties prenantes qu’elles n’ont pas eu le temps de se rencontrer. La médiation a voulu croire qu’il y avait des manœuvres dilatoires et elles ont promis amener quelque chose de consistant aujourd’hui. N’oubliez pas que l’enjeu, c’est le bien-être de la population qui attend », précise-t-il.

La société civile encourage le travail héroïque de la CENCO

La Société civile, à travers le Dr Bonganga, acteur social qui s’occupe de la thématique Education civique et électorale, s’est dit satisfait du fait que la CENCO a réussi là où Edem Kodjo n’avait pas réussi. Et la CENCO, c’est une portion de la société civile. « Je soutiens et je reste attaché aux Evêques de la CENCO, parce qu’ils ont tiré notre pays des eaux. Un pays qui allait être dans les troubles. Les Evêques, avec l’esprit de Dieu, ont fait que la Majorité, l’opposition et la société civile nous nous sommes mis ensemble », martèle-t-il, avant d’insister qu’ils sont entrain de réussir. Ce qui nous importe, c’est le social de la Rdc. Nous pensons que ce nouvel accord ne viendra pas pour enrichir la population qui a beaucoup souffert. Le Gouvernement qui avait donné l’argent à Edem Kodjo, doit penser aux princes de l’Eglise catholique. Pour nous, il ne reste qu’à évaluer nos membres de la CENI pour que nous sachions quel rendement et nous tirerons une conclusion. Il n’a pas manqué de remercier le Président de la République, parce qu’il a un cœur de chrétien. Il en a profité pour décourager les politiciens véreux, c’est-à-dire, les amateurs politiciens. Parce que la politique, c’est une mission : améliorer les conditions de vie de la population.

(Jean-Marie Nkambua)

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse